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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 18:09

Après la marche "Je suis Charlie" du 11 janvier organisée par l'Elysée et soutenant la culture de l'insulte et de la dérision, le Premier sinistre Manuel Valls s'est cru autorisé aujourd'hui lors d'un déplacement dans deux lycées de Seine-et-Marne de dire aux adolescents : «Habituez-vous à vivre avec le terrorisme». Et pour cause, lui et son gouvernement d'irresponsables font tout pour activer le terrorisme, l'entretenir et jeter de l'huile sur le feu. Aucune mesure de respect de la foi d'autrui, aucune mesure incitative à la politesse dans les media n'a été annoncée. Tout au contraire, l'insulte et la dérision du catholicisme comme de l'islam est largement encouragée et tolérée. Et au final, aucun respect pour la vie des Français qui peuvent être offerts en holocauste au terrorisme sans que ces bonnes âmes ne s'en offusquent.

Dans ce contexte de folie furieuse, «les jeunes Français doivent s'habituer à vivre durablement avec la menace d'attentats», a déclaré Manuel Valls devant les élèves d'un lycée agricole à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne). «Votre génération, votre classe d'âge, doit s'habituer à vivre avec ce danger pendant un certain nombre d'années», a-t-il ajouté lors de cet échange, en rappelant «la menace» que constituait le retour en France de jeunes djihadistes formés à l'étranger et déterminés à frapper leur propre pays.

Manuel Valls a fait cette déclaration en présence de la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. (1)

Le gouvernement essaie de traiter le terrorisme comme une guerre de religion (la «religion de la république» dixit Claude Bartelone et de leur «liberté d'expression», le charlisme contre les autres) alors que l'origine véritable de ce fléau provient de la guerre que ce gouvernement mène principalement en Irak, Syrie, Libye, Mali, etc. pour acquérir de nouvelles sources de matières premières pour les grandes compagnies pétrolières, gazières, etc. Tant que dureront ces guerres de rapine, le terrorisme se renforcera.

 

Notes

 

(1) Valls aux adolescents : «Habituez-vous à vivre avec le terrorisme», Le Figaro, Mis à jour le 23/01/2015 à 13:32, Publié le 23/01/2015 à 12:19 http://www.lefigaro.fr/politique/2015/01/23/01002-20150123ARTFIG00199-valls-aux-adolescents-habituez-vous-a-vivre-avec-le-terrorisme.php

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:25

Fin tacticien et observateur, Nicolas Sarkozy estime que François Hollande a brouillé les relations de la France avec la Russie et lui attribue une part de responsabilité dans les manifestations anti-françaises qui se multiplient à travers le monde suite à la marche "Je suis Charlie" du 11 janvier qui, organisée par l'Elysée, soutenait la culture de l'insulte et de la dérision et où un renversement de responsabilité avait été opéré afin de cacher l'écrasante responsabilité du gouvernement dans les attentats de Paris (Cf. Hollande, président de guerre au Mali, Centreafrique, Irak)

Selon le journal l'Opinion, lors du bureau politique de l'UMP du 20 janvier, devant l'état-major de l'UMP, il a déclaré : «Hollande ne parle plus aux Russes, et maintenant on brûle le drapeau français dans tout le monde arabe. Tout va bien». Une référence aux manifestations anti-françaises à travers le monde qui ont suivi la parution du dernier Charlie Hebdo, et dont la couverture présente une nouvelle caricature de Mahomet.

L'Opinion rapporte que cette critique a été renouvelée le 21 janvier devant le comité exécutif de l'UMP, où Nicolas Sarkozy a encore brocardé «les erreurs commises au Maghreb et au Moyen-Orient». (1)

Ce positionnement géopolitique de Nicolas Sarkozy est exact. Est-il sincère ? Nous en doutons.

Notes

(1) Nicolas Sarkozy mise sur l'international pour critiquer François Hollande, Le Figaro, Publié le 23/01/2015 à 10:32 http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2015/01/23/25006-20150123ARTFIG00129-nicolas-sarkozy-mise-sur-l-international-pour-critiquer-francois-hollande.php

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:02
Entretien TV Libertés avec Laurent Obertone sur la France Big Brother

Auteur il y a deux ans du Best-Seller « La France Orange Mécanique », Laurent Obertone a subi un lynchage médiatique et politique, simplement pour avoir décrit - exemples et chiffres à l'appui - la réalité de la violence et de l'insécurité en France. Faisant fi de l'opprobre, il récidive en ce mois de janvier 2015 avec «la France Big Brother », véritable pamphlet contre le système actuel verrouillé par le politiquement correct.

TV Libertés a pu interviewer celui qui est désormais boycotté par TOUTE la presse et TOUS les médias traditionnels (malgré les 120 000 exemplaires vendus de son premier ouvrage) :

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 19:11
Colonisation : Manuel Valls veut initier une «politique de peuplement»

Contre la «ghettoïsation», Manuel Valls veut initier une «politique de peuplement». Le premier ministre dit ne pas supporter que dans les écoles de certains quartiers «on ne trouve que des élèves issus de familles pauvres, souvent monoparentales, issues uniquement de l'immigration, des mêmes cultures et de la même religion». Il a dit vouloir lancer «une politique de peuplement» dans les banlieues pour mettre fin à «la ghettoïsation».

Outre l'idée de «politiques positivement discriminantes» dans les secteurs du logement et de l'enseignement, Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, faisait remarquer mercredi qu'un taux de TVA réduit à 5,5% a été institué dans 1300 quartiers populaires depuis le 1er janvier dernier afin de multiplier le nombre de propriétaires dans ces zones. Il évoquait déjà cette mesure comme partie prenante d'une politique de peuplement. S'il admettait que l'État ne pourrait pas contraindre des foyers à venir s'installer dans ces zones défavorisées, il envisageait par exemple des mesures incitatives pour les jeunes couples. [1]

Comment va faire Manuel Valls ? Va-t-il demander aux élus de gauche de déménager, de mettre leurs enfants non plus dans des écoles privées cathos, mais dans les écoles des banlieues qui pendant des années ont été créées, «mises en valeur», pour avoir l'électorat immigré nécessaire à leurs élections et réélections, ou va-t-il déménager les banlieues dans les quartiers chics et encore préservés de l'immigration ?

 

Notes

 

[1] Contre la «ghettoïsation», Manuel Valls veut initier une «politique de peuplement», Le Figaro, Publié le 22/01/2015 à 17:12

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 14:04

Boris le Lay expose un regard catholique (donc religieux) sur l'islam et l'islamisation adressé aux musulmans, aux européens de souche et à ceux qui souhaiteraient avoir une réponse européenne et chrétienne sur ces sujets. Il évoque la « schizophrénie des démocraties ».

Extrait :

« Les musulmans sont sur une situation schizophrénique qui est que le discours démocratique ambiant qui leur explique qu'ils peuvent pratiquer leur religion, qu'ils ont le "droit" de la pratiquer moyennant le respect des lois en vigueur et le paiement de leurs impôts.

Cependant on voit bien qu'il y a quantités de problèmes et qu'il y a un rejet fondamental des sociétés d'accueil, des musulmans et de l'islam. Quelque soit d'ailleurs la nature ou la sensibilité prônée par un tel ou un tel. Et cela, les musulmans le perçoivent très mal parce qu'en fait il se se disent d'un côté "on nous dit qu'on peut pratiquer notre religion" et de l'autre, au quotidien, dans les media, l'islam est un thème qui revient sans arrêt, nous sommes maintenant suspects systématiquement, on est toujours sous le feu des projecteurs, mais nous ne sommes jamais ceux qui font les débats, c'est-à-dire, en fait, on est toujours spectateurs de ce qui se dit à la télévision ou à la radio ou dans la presse, mais on n'est jamais acteurs, ou peu acteurs. On ne nous fait pas parler, nous n'avons pas notre place reconnue. Donc on a des démocrates de gauche, des démocrates de droite, on a aussi des gens d'extrême droite, des gens de tous les bords, qui parlent en notre nom, qui parlent de notre religion, qui parlent de ce que nous sommes, éventuellement de nos pays d'origine, de nos nationalités, etc., mais nous n'existions pas. Donc, en fait, il y a un fossé béant entre ce qui est dit, entre la narration des élites démocratiques et le vécu au plus près des populations musulmanes qui vivent en Europe. Et la conclusion que tirent beaucoup de musulmans est: "ces gens sont vraiment des hypocrites et des menteurs. Ils font semblant de nous aimer alors qu'en réalité ils passent leur temps à dire du mal de nous, à nous montrer du doigt, à créer des débats à notre sujet, sans jamais que l'on puisse s'exprimer, ou alors ils choisissent les interlocuteurs préalablement, etc."

Et ils ont raison, explique Boris le Lay. Mais simplement, cela, ce sont les démocrates. Cela c'est le propre des républiques. Les républiques sont hypocrites par définition. C'est une constante avec les démocraties. Les musulmans n'ont pas à faire à des gens qui leur donnent un discours clair et franc, et cela, ça crée un vrai malaise chez les musulmans. Parce qu'ils sont là, et de plus en plus nombreux à cause de l'immigration, et en même temps ils ne sont pas là. Ils ne sont pas intégrés réellement. Beaucoup sont présents dans la vie économique, mais ils participent très peu à la vie politique, à la vie, intellectuelle, et leur religion, leur spiritualité n'est en réalité pas admise malgré le discours ambiant.

Quel est le regard catholique (donc religieux) sur l'"islamisation" ?

Comme vous l'avez vu avec l'affaire Charlie Hebdo, la tentation est grande chez les laïcards d'injurier la foi des musulmans, injurier au sens strict, en faisant des caricatures, etc. C'est là vraiment un point de vue d'athée et de communiste, de pouvoir tourner en dérision ce qu'il y a de sacré pour ceux qui croient. [...] (Cette attitude) ne sert pas la vérité, ni le débat. Ils injurient parce qu'ils ne tiennent rien pour sacré. Et cela, du point de vue catholique ce n'est pas une attitude acceptable.

Notre point de vue c'est pas d'islam en Europe chrétienne, mais aujourd'hui nous sommes dans une Europe apostate où ce sont les républiques et les démocraties qui se sont imposées. Ceci est un discours spirituel, ce n'est évidemment pas un discours de laïcard.

La schizophrénie profonde des démocraties

Les démocrates qui ont une vision athée, quantitative et égalitaire des hommes se fichent de la propre tradition religieuse de l'Europe, de la réalité identitaire de l'Europe, au nom d'une vision complètement déréalisée de nature socialiste, marxiste, droit de l'hommiste de l'humanité où un homme égale un homme indépendamment de son contexte d'origine.

Du coup, ils (les démocrates) disent à tous les peuples de la terre "vous êtes bienvus, vous pouvez venir vous installer chez nous, vous respectez les lois de la république et de la démocratie et tout va fonctionner très bien".

Mais dans le même temps, on dit "il faut que (vous les musulmans), vous soyez des mécréants pour être de bons citoyens."

Ils (les démocrates) leur disent : "Nos valeurs (démocratiques) prévalent sur les vôtres. Et là, c'est la schizophrénie, parce qu'on demande aux individus qui viennent et qui portent avec eux leur civilisation - c'est logique - on leur demande de l'abandonner. Mais jamais ils ne l'abandonneront. »

« Tandis que nous, notre discours nationaliste et chrétien, précise Boris le Lay, c'est de dire vous ne venez pas chez nous et chez vous vous avez les valeurs que vous voulez. Cela ne nous concerne pas. Ca c'est cohérent. Les démocrates, eux, sont des schizophrènes en puissance, et ils n'arrêtent jamais avec ce discours qui est un discours paternaliste, un discours qui de fait devient agressif (nous dirons impérialiste, Ndlr.) puisqu'on cherche à changer les musulmans en profondeur, on veut les faire abandonner ce qu'ils croient, ce qu'ils tiennent pour sacré. Donc, c'est constamment une propagande pour les faire changer et leur faire admettre des valeurs qui ne sont pas les leurs. Mais, encore une fois, c'est normal qu'ils se sentent agressés. Mais en même temps ils viennent (ici) et on leur demande de s'adapter. Et moi je dis c'est impossible et cela sera toujours impossible. Et cela il faut le comprendre pour ne pas faire ce genre d'erreurs et faire des politiques migratoires délirantes si après elles se tournent en paternalisme permanent, en agressions verbales permanentes, en tentatives d'embrigadement permanentes des populations qui viennent et qui importent leur civilisation. C'est une schizophrénie.

Donc nous, les catholiques, nous ne voulons pas changer les musulmans, éventuellement les convertir si pour certains d'entre eux - la minorité - veulent entendre la parole chrétienne. Mais sinon, non, on ne veut pas les changer. Cela ne nous intéresse, ce n'est pas notre problème, on ne veut pas les modifier en profondeur pour en faire des démocrates. Donc cela, de notre point de vue, ce n'est juste pas possible.

Donc on veut évidemment se séparer de l'immigration musulmane et inverser cette immigration. Donc, on invite les musulmans et les afro-musulmans à repartir dans leur pays et à les mettre en valeur, mais certainement pas de venir chez nous imposer leur civilisation. Cela c'est la responsabilité des démocrates. Mais ils devront aussi répondre de leur responsabilité. »

« Donc nous n'avons pas d'impérialisme idéologique ,

Evidemment le catholicisme est missionnaire et a vocation à se répandre sur la terre entière, précise Boris le Lay. Mais pas par la force des armes (c'est la mission) et toujours par l'évangélisation, pas par le chantage idéologique comme le font les démocrates, mais par un appel à la conversation, c'est très différent. Cela doit venir de l'intérieur.

[...] Donc, en fait on est dans cette schizophrénie à l'échelle globale des démocraties qui font venir des immigrés musulmans, qui matraquent les populations de souche pour qu'elles acceptent l'islam au nom de la tolérance religieuse, ce qui est une valeur absurde en tant que telle et une valeur antichrétienne, et dans le même temps font la guerre à des pays musulmans pour des intérêts matériels. Donc cette schizophrénie-là on ne peut pas en sortir. Le point de vue catholique sur ce sujet c'est que nous, on ne veut pas faire la guerre à des pays musulmans, on ne veut pas bombarder des pays musulmans, on ne veut pas aller en Irak tuer des populations civiles en les bombardant. On ne veut pas aller en Afghanistan faire la même chose, ni en Libye. Et c'est cela l'hypocrisie des démocraties, c'est qu'elles n'hésitent pas à tuer des milliers, des centaines de milliers, voire des millions de gens à coups de bombes, au nom de leurs droits de l'homme, sans sourciller, alors qu'ils vont pleurer si l'on écorche peut-être un immigré chez nous. Cela c'est la grande hypocrisie des régimes démocratiques occidentaux. Et donc ils mènent des guerres que nous nous récusons, que moi je récuse. J'ai toujours été à tire personnel, contre les guerres en Irak, en Afghanistan, en Libye et contre le jeu trouble qui se passe en Syrie. Parce que l'on n'a pas à agresser des pays tiers qui vivent déjà dans des conditions pas toujours faciles, on n'a pas à semer la guerre civile chez eux, à assassiner des femmes, des enfants, des vieillards, etc.

Donc nous sommes totalement cohérents, ce que ne sont pas ces démocraties occidentales fondamentalement antichrétiennes et anti-identitaire qui ne respectent pas l'identité des peuples qu'ils agressent et qui font violence à leurs propres populations par le jeu de l'acculturation, de l'immigration et même voire de l'islamisation induite.

[...] Donc voilà ce qu'on pouvait dire sur l'islam. C'est un discours clair, vrai, qui ne s'embarrassent pas de faux-semblants. [...] Avec cette ligne de conduite, chacun devrait savoir beaucoup mieux à quoi s'en tenir et il devrait y avoir beaucoup moins de malentendus et que peut-être paradoxalement la nature des tensions évoluerait, en tout cas au niveau global. »

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 11:36

Farida Belghoul crée le Ministère de l’Instruction Publique

21/01/2015

Le Ministère de l’Instruction Publique est mort. Vive le Ministère de l’Instruction Publique !

Un ministère, au vrai sens du terme, est une charge que l’on doit remplir. C’est un service. L’Education Nationale se charge, comme son nom l’indique, d’éduquer les enfants, et c’est bien là le problème… Le Ministère de l’Instruction Publique se charge de les instruire.

Ce nouveau ministère est l’école de la FAPEC en ligne. Il s’agit d’un dispositif de télé-enseignement. Les formations retenues au cours des Assises de Lyon de juin 2014 sont donc prises en charge sur une plateforme internet. Cela résout bien des dilemmes, notamment l’annulation des salles au dernier moment…

Le Ministère de l’instruction Publique apporte aux familles ce que le Ministère de l’Education Nationale leur refuse : une transmission des connaissances de qualité.

L’échec de l’école

La FAPEC, nous l’avons dit à plusieurs reprises, se donne aussi pour mission d’aider les parents dans le domaine de l’instruction.

Les difficultés scolaires, ou l’échec, rencontrés par les enfants s’expliquent la plupart du temps par l’usage de mauvaises méthodes d’enseignement. L’Education Nationale impose délibérément la méthode globale par exemple pour apprendre à lire aux enfants.

Cette méthode globale, les pouvoirs publics ne l’assument pas : ils prétendent comme à l’accoutumée qu’il s’agit d’une vue de l’esprit et qu’elle n’existe pas davantage que la théorie du genre…Or, c’est bien cette pseudo-méthode (à l’origine conçue pour les sourds et les malentendants…) qui est mise en œuvre au CP sous différentes appellations plus farfelues les unes que les autres, « semi-globale » y compris. C’est une méthode de l’à-peu près, méthode qui pousse l’enfant à deviner et non à lire, c’est une méthode de l’échec.

L’illettrisme sévit désormais dans toutes les classes sociales, à cause de ce parti pris de l’école qui consiste à imposer aux enfants des « méthodes d’apprentissage » qui mènent tout droit à la ruine intellectuelle.

Les dégâts ne s’arrêtent pas au CP. L’enseignement de toutes les matières, à tous les niveaux jusqu’au BAC, est sinistré. C’est pourquoi le Ministère de l’Instruction Publique enseigne toutes les matières fondamentales.

La transmission des connaissances – raison pour laquelle nous scolarisons nos enfants – fait place à des programmes de plus en plus ubuesques sur lesquels nous reviendrons plus tard. Nous savons par exemple que la fameuse question du respect des « orientations sexuelles » est pour l’Etat désormais quasiment une matière à part entière qu’il faut traiter en priorité.

C’est la débâcle de l’école.

Les jeunes n’ont plus le goût d’apprendre. Les explications officielles cachent la vérité : c’est l’école actuelle qui crée le dégoût et l’échec scolaire. Les démonstrations savantes autour de la démocratisation de l’école ne sont qu’enfumages et entourloupes.

L’orthographe est sinistrée parce qu’elle n’est plus enseignée rigoureusement. Les dictées se font rares. La grammaire idem. Plus de cours d’élocution ou de rédaction. L’école instruisant de moins en moins, la lecture devient un exercice inabordable et l’étude des textes une gageure. Toutes les matières, y compris les mathématiques, en pâtissent gravement. L’enseignement des bases est sabordé.

La loi d’orientation de 1989

La loi d’orientation de 1989 de Lionel Jospin (sévissant toujours) stipule qu’un élève doit « construire lui-même ses propres savoirs »…L’enfant doit se débrouiller seul pour apprendre. Plus de maîtres donc ! Ceux-ci se limitent souvent, sous la pression des instructions officielles à accompagner les élèves dans un jeu pédagogique pervers où l’objectif est de conduire l’élève à « construire » lui-même son propre cours ! Le cours magistral(1) est combattu à mort par l’institution scolaire. Il finira même par être interdit !

La disparition des cours magistraux, d’explications rigoureuses, progressives et brillantes a tué l’autorité des maîtres qui ne portent même plus le nom honorable qui leur revient. Le maintien de la discipline en classe devient la préoccupation essentielle de l’enseignant « constructiviste » convaincu lui-même par l’erreur. Les plus censés sont paralysés par la peur et travaillent davantage dans la crainte de l’inspection que dans l’intérêt de l’élève. L’inspecteur déboulant, ils doivent prouver que leurs « progressions annuelles» sont conformes aux conceptions officielles où l’idéologie libertaire a remplacé la pédagogie traditionnelle.

Traditionnelle c’est à dire transmise de maîtres à maîtres. Traditionnelle c’est à dire expérimentée. Traditionnelle c’est à dire forte des résultats obtenus. C’est à dire efficace. Mais pour les idéologues du Ministère de l’Education Nationale, la pédagogie traditionnelle est l’ennemie ! Donc à la casse ! Ni Dieu ni maîtres… Ni orthographe ni grammaire… Ni père ni mère. Ni homme ni femme.

L’autorité des aînés décriée par l’institution scolaire elle-même est donc par voie de conséquence bafouée par les élèves en classe : le mépris des jeunes pour l’enseignant, par la même occasion, est « construit » lui aussi…

L’école n’est plus neutre – on le voit de manière criante ces derniers jours; l’école n’est plus un sanctuaire; l’école ne respecte plus la pudeur des enfants et leur désir inné d’apprendre auprès d’un maître respectable et vénéré.

Conséquence : chaque année, 250 000 jeunes sortent de l’école sans qualification c’est à dire sans savoir ni lire ni écrire correctement, ni compter.

Ceux qui poursuivent leurs études sont trompés. Tandis que le niveau baisse inexorablement, les élèves sont surnotés. Et cela ne suffit pas : on envisage même désormais de supprimer les notes ! Tous les moyens sont bons pour cacher le désastre et l’aggraver. On n’apprend plus que ce qui est utile au marché mondial et celui-ci n’a besoin que d’esclaves incultes.

Les parents ne savent rien. Comme d’habitude.

Nous combattons depuis janvier 2014 pour l’interdiction de la théorie du genre en classe. Nous avons jeté les bases d’une convergence de toutes les meilleures volontés pour protéger les enfants, au-delà de tous les clivages sociaux ou religieux. Nous avons également évoqué, à plusieurs reprises, la nécessaire restauration d’un Ministère de l’Instruction Publique mort en 1932. Le gouvernement s’y refusant, la FAPEC s’en charge.

Une plateforme accessible dès le 31 janvier 2015.

Sur la plateforme de notre Ministère, un enseignant à l’écran délivre un cours en direct dans une salle de classe virtuelle. Les élèves en ligne, après l’exposé du maître, peuvent poser des questions le moment venu, à l’oral ou par écrit.

Les documents et les consignes du professeur sont visibles sur un tableau virtuel.

La durée du cours est variable selon l’âge et la matière enseignée.

Le cours délivré en direct peut être revu en différé. En revanche, toutes les séances de travaux pratiques ouvertes aux questions se déroulent en direct.

Les cours magistraux en différé sont ainsi disponibles 24h sur 24, 7 jours sur 7.

Le 31 janvier 2015, le Ministère de l’Instruction Publique ouvre sa première formation tant attendue : connaissance de la méthode syllabique. Destinée aux parents, ou aux « professeurs des écoles », cette première session transmet aux parents cette technique inestimable pour apprendre eux-mêmes à lire et à écrire à leurs propres enfants d’une part mais aussi pour réparer à la maison les dégâts de la méthode globale.

L’engagement des parents dans l’instruction de leurs enfants est l’une des solutions les plus fiables, et les moins onéreuses. Vos enfants vous le rendront…

Ouverture immédiate des inscriptions.

Pour s’inscrire à notre première formation « Transmission de la méthode syllabique aux parents », et pour plus d’informations pratiques, écrire à contact@jre2014.fr en spécifiant dans l’objet de votre mail la mention MIP.

Cette formation des adultes à la méthode syllabique débute le 31 janvier 2015.

Nous publierons prochainement le calendrier, les sujets de nos prochaines leçons et le nom de nos précepteurs, tous maîtres chevronnés comme le Père Horovitz.

Vendredi 23 janvier 2015, Farida Belghoul qui assure elle-même les cours consacrés à la méthode syllabique présentera ce nouveau ministère à l’antenne de Meta TV.

Nous remercions l’Abbé Toulzat, directeur des éditions Clovis qui, dans le cadre de notre ministère, nous accorde le droit d’usage de leur excellentissime méthode syllabique « La Lecture Joyeuse ».

Grâce au Ministère de l’Instruction Publique, chez vous, en toute sécurité, transmettez à vos enfants les connaissances de base qui les préparent sérieusement à toutes les études. Et découvrez une nouvelle façon de vivre en famille.

Farida Belghoul

(1) Cours de grande valeur dont le contenu et la forme dépendent entièrement du maître contrairement aux « séances » actuelles où les élèves dès le plus jeune âge (sic) participent à l’élaboration des contenus…

Source: http://jre2014.fr/farida-belghoul-cree-le-ministere-de-linstruction-publique/

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 07:03
Sortir de la culture du mépris (Mgr Rey)

La liberté d'expression n'est pas la liberté d'insulter les gens... La "culture du mépris" (Mgr Rey) et de la dérision n'est pas une culture, c'est une barbarie, la loi du plus fort.

Monseigneur Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a présenté ses vœux à la société civile les 15 et 16 janvier dernier, à Saint-Raphaël puis Toulon, en présence de nombreux élus.

Il est revenu sur la dignité de l’engagement politique et de la culture du respect.

Vous trouverez ci-dessous un extrait de son discours :

[...] je voudrais souligner quelques points d’attention fondamentaux qui doivent les uns les autres éclairer notre action.

- En premier lieu, cultiver le respect. Dans la prise de conscience nationale que nous devons faire tous ensemble, rien ne peut, rien ne doit justifier la violence d’où qu’elle vienne, quelle qu’elle soit ; que ce soit la violence de ceux qui, par la force, veulent imposer leur foi ou leur loi, ou la violence de ceux qui, par le mépris, injurient celle des autres. Il faut extirper les causes de ces violences si l’on veut pour l’avenir s’épargner le chaos. La sacralisation de la dérision et de l’injure ne peut produire en retour que de la haine dans un engrenage quasi mécanique, et dont l’actualité nous offre l’horrible spectacle. Il nous faut sortir de la culture du mépris. Celle qui au nom de Dieu piétine la liberté d’autrui. Celle qui, affublée des oripeaux de la pseudo tolérance libertaire, s’en prend à la foi de l’autre, dénie tout absolu. Dans l’avion qui amenait le pape aux Philippines le pape disait aux journalistes : « Non seulement chacun a la liberté, le droit et aussi l’obligation de dire ce qu’il pense pour aider le bien commun : et même l’obligation ! Mais on ne peut pas provoquer, on ne peut pas insulter la foi des autres, on ne peut pas se moquer de la foi de l’autre ! » Certes la loi doit défendre la liberté d’expression. Celle-ci est indispensable à la démocratie mais nous savons que la liberté de chacun a pour limite celle des autres, et que le respect intériorise la loi pour éviter d’offenser l’autre, de l’injurier, de le dégrader. Le moral va au-delà du légal et tous, nous pratiquons en famille, en société cette auto-censure Tous ceux qui disposent du pouvoir des mots et des images doivent comprendre que ceux-ci peuvent être aussi bien des armes de destruction, que des instruments de fraternité et de dialogue. Le respect s’apprend d’abord dans la famille, lieu du vivre ensemble et de l’accueil de chacun dans sa spécificité et dans sa différence. Il se construit à l’école, avec l’apprentissage d’une règle et d’une discipline communes (d’un code de la route) qui nous initient au pacte social. Il appelle le sens de la limite. « La rive est la chance d’un fleuve pour qu’il ne devienne pas marécage », dit un proverbe indien. La transgression des limites dans l’individualisme du chacun pour soi constitue la grande menace à la culture du respect, indispensable au vivre ensemble. N’oublions pas aussi que le respect commence par la vie, celle de l’enfant à naître, celle de l’être fragilisé, désespéré qui a besoin de compter sur l’estime et la considération pour advenir à lui-même.

- En second lieu, je souhaite que cette année soit celle du bien vivre ensemble. La devise républicaine invoque la fraternité. Lorsqu’une culture ne donne plus des raisons sublimes de vivre, parce qu’elle a oublié l’héritage ou perdu la mémoire, elle s’en fabrique à partir des instincts les plus bas ou les plus vils. Lorsqu’on ne parvient plus au sein des familles, dans le cadre des institutions éducatives à transmettre ce lent et patient tissage de raison, d’histoire, de culture qui ouvrait à une morale universelle et à un vivre ensemble ; lorsque la conscience religieuse s’évanouit ou se réduit à un résidu laïcisé…, alors cette société fait sauter, sans toujours s’en rendre compte, la barrière qui fermait la route à la brutalité de la nature, à l’exacerbation des passions, et aux revendications narcissiques. Le lien social, lien entre les générations passées et futures, lien de proximité et de convivialité entre tous, ce lien est aujourd’hui fragile. Un des grands drames de notre temps, source aussi de violence est l’isolement. Je pense en particulier à la marginalisation des jeunes sans repères, sans mémoire. La violence trouve aussi sa source dans la désocialisation des jeunes sans repères, en échec familial, scolaire, professionnel qui assouvissent leur rêve adolescentrique et prométhéen de toute-puissance dans le djihadisme, qui règlent leur compte à une société où ils n’ont pas trouvé leur place et qui les laisse sans avenir. Si nous ne retrouvons pas le sens de l’être ensemble, si chaque famille ne promeut pas le sens de l’altérité, si les jeunes ne sont pas éduqués à s’échapper du monde virtuel pour rencontrer l’autre à hauteur de visage et formés au bon usage des mots…., notre monde court à sa perte. Alors l’histoire de la tour de Babel se répète. Le philosophe anglais David Hume soulignait que la terreur gagnait des sociétés qui avaient perdu l’enthousiasme collectif. Le relativisme moral et religieux envahit nos sociétés postmodernes où les grandes utopies politiques et idéologiques se sont effondrées, où la place du religieux a été effacée par la perte de transcendance et d’intériorité, où l’individu consumériste n’a plus d’autre horizon que lui-même, rivé à son ego et à ses émotions. Un tel relativisme érigé en prêt-à-penser, fait inévitablement le lit du fondamentalisme et de l’exclusion.

Source: http://osp.frejustoulon.fr/voeux-de-mgr-rey/

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 23:30

Boris le Lay a réalisé une intéressante video sur le sujet de la marche "Je suis Charlie" du 11 janvier lancée et organisée par l'Elysée pour reprendre la main sur les masses populaires en fracture avec la classe politique depuis surtout l'imposition du mariage homo et l'augmentation des impôts en 2014.

Ses commentaires réalisés dans cette video le 11 janvier même sont pertinents, vous ne les rencontrerez nulle part ailleurs, ils dépareillent de ce que l'on entend et lit d'ordinaire sur les sites de réinformation et de résistance.

Suite aux attentats de Paris du 7 janvier, les manifestants du 11 janvier voulaient pour beaucoup, protester contre l'immigration, l'islam, l'"islamisation", le Grand remplacement, sans percevoir que la manifestation était organisée par le pouvoir. 

Or, un  renversement de la responsabilités des attentats de Paris a été opéré très rapidement par la classe politico-médiatique en vue d'endiguer la prise de conscience de l'écrasante responsabilité des dirigeants politiques en ce domaine depuis quarante ans, et d'empêcher tout renversement du mondialisme. On a pu entendre le mot "nous sommes la résistance" dans les media, alors que ces media sont tout ce qu'il y a de plus conformiste et conservateur.

Boris le Lay dans cette video explique que le peuple manipulé le 11 janvier devait acquiescer à sa propre destruction en manifestant pour son remplacement, en manifestant pour les idéologues qui travaillent chaque jour à le détruire.

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères impliqué dans une géopolitique extrêmement dangereuse en Syrie (soutien aux islamistes contre le président laïque Bachar El Assad), déclarait sur Europe 1, la veille de la marche du 11 : "Je n'aime pas le mot islamisme, je n'aime pas non plus l'usage du mot état islamique, je préfère utiliser le mot DAESH". Ceci a été discuté à Washington et à la demande des états du Golfe. Parce que l'état islamique ne serait pas "musulman". "De la même façon que je n'utilise pas le mot islamisme, poursuivait L. Fabius, je n'utilise pas le mot islamiste et j'invite les autres à faire de même". Le jour même, le 10 janvier et le lendemain, le 11 janvier, les mots islamisme et islamistes avaient curieusement disparu de tous les media officiels (grande presse et presse régionale). Il n'y avait plus qu'une lutte contre le terrorisme. Le mot "nous sommes la résistance" était employé et complaisamment relayé par les media. "C'est le bal des faux-culs quand on arme des terroristes en Syrie et qu'ensuite on prétend s'insurger moralement contre le terrorisme...", explique logiquement Boris le Lay, en montrant bien la "capacité de subversion médiatique" du système et "à quel point cela fonctionne". La sidération des masses facilement manipulables se démontre lors de ces moments chargés en émotion. Un peuple se gouverne non par la raison mais par la manipulation de l'émotionnel.

Boris le Lay explique qu'il faut un bouc émissaire et ce bouc émissaire doit être utile à la subversion. "Soit c'est ceux d'en face, soit c'est ceux qui à l'intérieur du peuple veulent résister et remettre en cause le pouvoir tel qu'il est". Ainsi, "nous allons avoir une batterie de mesures législatives qui seront prises très rapidement, une sorte de Patriot Act à la française, c'est-à-dire la réédition de la Loi des suspects de 1793. Pas besoin de preuves, vous êtes un suspect aux yeux de l'Etat, vous pouvez être arrêté, détenu indéfiniment en dehors de tout processus judiciaire et au secret, sans aucune défense judiciaire. Cela existe déjà aux Etats-Unis", précise Boris le Lay.

Plutôt que de prendre des mesures fortes contre l'immigration et l'islam c'est l'inverse qui se passe. L'énergie déployée par le peuple indigné et mobilisé se retourne contre lui, via la réinterprétation du réel par la classe politico-médiatique. Les media se sont chargés de faire du peuple l'appui nécessaire à l'agenda nouvel ordre mondialiste décliné sous l'obligation au blasphème, la communion à la culture du néant, culture de l'insulte et du mépris derrière les mots entendus "Je suis Charlie, je suis juif, je suis musulman, je suis chrétien, je ne suis ni homme ni femme": je suis tout le monde, finalement je suis personne. Une fantastique destruction de la personne et de l'identité en point de mire, est l'aboutissement final du processus totalitaire à l'oeuvre, le tout au nom de la liberté et des droits de l'homme.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 20:23
M. Sigaut, JC. Petitfils, R. Secher, J. Charles-Gaffiot évoquent le 21 janvier 1793

"Quel est votre sentiment quant à l'assassinat de Louis XVI, roi de France décapité par des français le lundi 21 janvier 1793?"

222 années après cette funeste matinée, Jean-Christian Petitfils, Marion Sigaut, Reynald Secher et Jacques Charles-Gaffiot répondent à cette question en exclusivité pour Vexilla Galliae. De quoi réfléchir non seulement sur l'horreur de l'hémoglobineuse Révolution française, mais aussi sur tous les terrorismes à vocation internationaliste de l'époque contemporaine, dont elle reste la Mère.

_________________________________________________

La mort du roi

La mort de Louis XVI a été essentiellement un acte politique, décidée à l’issue d’un procès truqué, mené par une assemblée à la légitimité douteuse, la Convention nationale, élue avec seulement 20 % du corps électoral. Les derniers pointages opérés par les historiens qui ont recompté les votes, montrent que le roi a été condamné par suite d’une erreur de calcul, à une ou deux voix près.

Ce n’est pas seulement le double corps du roi qui a été décapité le 21 janvier 1793 place de la Révolution - l’homme et le roi constitutionnel de 1791, accusé de parjure et de trahison -, mais également le corps politique du roi Très-Chrétien, qui avait reçu l’onction de Reims, ce que Jules Michelet lui-même appelait « le mystère de l’incarnation monarchique ».

C’est un acte majeur - un crime assurément -, revêtu d’une force symbolique considérable, qui représente une rupture essentielle dans l’Histoire de France, une césure tragique, sur laquelle nul ne pourra jamais revenir. Il en reste encore un malaise aujourd’hui dans notre mémoire nationale. Après avoir quitté la présidence de la République en 1920 Raymond Poincaré dira : « Maintenant que j’ai le temps de méditer, je me demande si la cause de nos maux ne remonte pas à l’échafaud de Louis XVI... »

Jean-Christian Petifils, Historien et écrivain

Aussi loin que je me souvienne j’ai chéri la République, car l’école du peuple qui m’a tout appris me l’a fait aimer en la disant source de tout bienfait.

Dans ma famille, quand on voulait affirmer son droit à la liberté d’expression, on disait « On est en République ! »

Cet amour se doublait de l’aversion pour le roi. La France glorieuse, modèle des peuples désireux de s’émanciper, avait eu le courage de couper la tête de son tyran.

L’amour de la République a été tellement ancré en moi qu’il m’a fallu des années de recherche et de remise en cause de tous mes acquis pour finalement comprendre.

Voltaire était un monstre, les Lumières un antihumanisme, Turgot un fanatique et la révolution un complot ayant abouti par des coups d’Etat.

Et le roi fut le défenseur des humbles.

L’étude du procès de Louis XVI a détruit tout ce qui me restait de sympathie envers cette abomination que fut la Révolution française.

C’est par la violence, le mensonge, la manipulation, la menace et la terreur que fut renversée la royauté française.

Louis XVI non seulement ne fut pas le tyran que dénoncèrent les fanatiques de la prétendue représentation nationale, mais il fut certainement parmi les plus grands, les plus pieux, les plus généreux de nos monarques. De ses hésitations et erreurs de jeunesse à sa maturité dans les tourments, Louis XVI fut un souverain intelligent au-delà du commun, habité du bien commun, de l’amour du peuple, de la crainte et de l’amour de Dieu, et du sens du martyre qui, certainement, le rendent digne de la sainteté.

L’émotion m’étreint à la perspective de venir lui rendre hommage sur le lieu de son supplice.

Dieu nous garde !

Marion Sigaut, Historienne et dialoguiste

L'assassinat de Louis XVI, en raison de sa finalité, est un parricide doublé d'un déicide. Nous ne nous sommes jamais remis de ce double meurtre car non seulement on n’a jamais demandé pardon mais, au contraire, nous l'avons répété avec toutes les conséquences que nous connaissons. Je crois qu'Eltsine, en son temps, nous a donné une belle leçon de réconciliation et de sollicitation de pardon. Il n'est jamais trop tard pour cela à moins que nous préférerions nous suicider. C'est un choix.

Reynald Secher, Historien, écrivain et éditeur

Il avait fallu quarante rois pour faire la France !

En faisant faire trancher la tête de Louis XVI, dans la matinée du 21 janvier 1793, les conventionnels mirent à bas cet édifice en quelques instants.

222 années se sont depuis écoulées.

Certaines des ruines ont été relevées, d'autres gisent encore sur le sol faute de pouvoir être redressées.

Incapable de rendre sereinement justice à Louis XVI et à ses prédécesseurs, comme d'autres nations, aux prises avec les tragédies de l'Histoire, ont su le faire, la France des XXe et XXIe siècle s'effrite à nouveau, impuissante à trouver en elle-même l'énergie de son génie et de sa civilisation.

L'urbanisme de la capitale française rend compte de l'inconscient collectif martelé à la suite de cet assassinat pour tenter d'en faire oublier l'odieuse injustice jamais réparée : au centre de la place de la Concorde, à l'endroit même où le meurtre père de la nation a été accompli, s'élève toujours le symbole phallique de l'obélisque de Louxor, établi là par les fils des régicides !

Jacques Charles-Gaffiot, Pdt de l’association Louis XVI

Propos recueillis par Alphée Prisme les 20 et 21 janvier 2015 en exclusivité pour Vexilla Galliae.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 11:18

En ce jour où nous sommes tous Louis XVI, voici une belle contribution de Gabriel Privat à l'histoire de notre France pour Vexilla Galliae :

 

[...] La table rase révolutionnaire était inédite. Dans les guerres de jadis, lorsqu'une province rejoignait le domaine du roi, ses soldats martelaient les armoiries du vaincu, faisaient disparaître son nom de tous les lieux, mais le passé demeurait présent, car les peuples conservaient jalousement leurs coutumes.

 

Le traitement par l'oubli ou la falsification, initié en 1789, devint, par la suite, la manière courante de transmettre l'histoire. Les historiens de la première moitié du XIXe siècle relurent toute l'histoire de France à l'aune de la Révolution, ne comprenant donc plus rien à rien, car plaçant dans l'esprit des hommes des siècles passés des idées, des mots qu'ils ne pouvaient pas avoir eu. La lutte des classes, l'esprit de tolérance, les principes libéraux de la liberté individuelle furent mis dans la tête des hommes du moyen âge ! Terrible erreur ! Elle conduisit des générations de Français à ne plus comprendre le sens de leur passé. Les historiens de la IIIe République calomnièrent le second empire. Ceux de la IVe République masquèrent les origines vichystes de nombre des lois de leur régime et d'une large part de leur personnel politique et administratif, tout comme on feignit d'oublier que les lois xénophobes ou liberticides de Vichy trouvaient leur source dans la réglementation administrative de la fin de la IIIe République. Enfin, les historiens de la Ve République jetèrent un voile de ridicule sur la IVe République.

 

Dans une vie civique qui est devenue l'incessante guerre civile des partis, sans qu'il ne soit plus aucune force tutélaire les contenant ou les unissant sur des points non négociables de cohésion nationale, la règle est donc celle de la calomnie historique ou de l'oubli.

 

Les programmes scolaires actuels en sont un beau condensé, où le collégien passe de Rome au XIIe siècle en ignorant Mérovingiens et Carolingiens, sans d'ailleurs avoir vraiment plus étudié les Gaulois. Il survole la féodalité sans maîtriser l'histoire politique du pays, saute sur la Renaissance en ayant flirté deux minutes avec la guerre de Cent ans, oublie les guerres de religion, dont il ne voit que les traits saillants, parvient difficilement à Henri IV, Louis XIII et Louis XIV pour lesquels il est consacré autant de temps qu'aux origines de l'Islam. Enfin, au XVIIIe siècle, Louis XV est le grand oublié, ainsi que l'empire colonial français. On en arrive à Louis XVI fin de règne, pour débouler sur la révolution et enfin retrouver une histoire de France chronologique et continue jusqu'à nos jours, avec cependant encore des faiblesses sur les points litigieux, à savoir la Restauration, la Monarchie de Juillet, le Second empire, Vichy et la IVe République. A peine survolés, ces régimes sont déconsidérés par le programme.

 

Contre toute attente, l'enseignement de l'histoire est encore plus mal logé au lycée, où les trous chronologiques sont béants.

 

Parvenus à la fin de leurs études secondaires, les jeunes français sont parfaitement ignorants de leur histoire, incultes, incapables de sortir autre chose que quelques anecdotes, quelques faits saillants, parmi lesquels la shoah arrive en bonne place. Pour eux, tous les événements survenus avant leur naissance sont rejetés dans un tohu bohu.

 

Ce peuple amnésique s'ignore, se divise contre lui-même, et se hait, car ne connaissant plus les réalisations de ses ancêtres, leurs joies et leurs peines, ne sachant plus d'où il vient, il gobe sans discernement tous les mensonges possibles, dont la mode actuelle consiste à attaquer la mémoire et la réputation du pays, que ce soit sur Vichy, sur les colonies, sur la place des femmes, le traitement des ouvriers, l'accueil des migrants, partout la France semble n'avoir fait que le mal, et l'ignare, incapable de se défendre, accepte et baisse la tête.

 

Les conséquences sociales de cette amnésie sont énormes. Non seulement elles engendrent une perte terrible du bon sens et de l'esprit d'attachement au pays, terreau de l'esprit civique, mais chez les êtres socialement fragiles, elle ouvre la voie aux modèles plus attrayants, plus forts, dont le djihadisme est actuellement le plus terrible exemple.

 

Pourtant il faut se souvenir de l'acte de naissance de la France, et de sa longue histoire, qui n'est pas faite de ruptures et de haines, mais d'une incroyable continuité, ponctuée de secousses. Quand a commencé l'histoire de notre France ? En 1945 ? En 1871 ? En 1789 ? En 843 ? En 496 ? En 52 avant Jésus-Christ ?

 

Il n'y a pas de date précise à cette naissance, mais plutôt un esprit qui insuffla la vie au pays. On peut parler d'une histoire de France à partir du moment où les peuples qui vécurent sur cette terre eurent conscience de former un ensemble cohérent de civilisation et de peuplement, et où les nations étrangères perçurent ce groupe comme tel, sans que depuis il y ait eu de rupture fondamentale dans la reconnaissance de cette aire civilisationnelle et de peuplement.

 

Pour le cas de la France, on peut ainsi remonter jusqu'aux Celtes. Quand les Celtes de la Gaule eurent-ils conscience de constituer un groupe à part des autres celtes, entre Alpes, Pyrénées et bords du Rhin, malgré leurs haines, leurs guerres et leurs divisions ? On ne peut pas le savoir. Mais certainement entre le Ve et le IIe siècle avant notre ère. A la fin du IIe siècle avant notre ère, le géographe grec Posidonius parcourut la Gaule. Il fut le premier à décrire ce pays, et le premier à le définir avec ses coutumes, sa langue, ses manières, ses traits distinctifs, comme un ensemble cohérent de civilisation et de peuplement, en dépit de ses divisions internes. César, un demi-siècle plus tard, renforça cette approche spécifique de la Gaule, qu'il eut le temps d'étudier, la parcourant en tous sens pendant huit ans. L'empire de Rome fixa des frontières provinciales qui figèrent le territoire de la Gaule et ses peuples. L'unité s'accrut avec l'appartenance à l'empire.

 

Pourtant il n'y eut pas de rupture fondamentale. Le peuple ne changea pas. Les lois demeurèrent et se modifièrent insensiblement avec l'apport du droit romain. Lorsque tomba l'empire, son droit se maintint en Gaule et fut respecté des nouveaux maîtres, Burgondes, Francs et Wisigoths. Les propriétés ne changèrent pas de main, l'ancienne littérature fut vénérée, les cités gauloises devinrent diocèses et comtés sans que leurs frontières ne bougent.

 

La Gaule, sous le sceptre des rois, demeura ce qu'elle était. Pourtant, la France de 1789 et la Gaule de 496 semblent deux patries étrangères l'une à l'autre. Ce n'est qu'une illusion. C'est bien la même patrie, la même nation qui, au fil des siècles, vit ses lois, ses habitudes, ses coutumes, se modifier, sans cesse, par un mécanisme perpétuel d'évolution, mais sans que jamais le passé ne soit renié, et sur sa base.

 

Cette permanence historique est si forte que le géographe Jean-François Gravier, en 1947, reconnaissait dans 45 départements sur 88 les frontières exactes d'anciennes cités gauloises. La permanence était telle qu'en 1988 encore l'historien Karl Ferdinand Werner estimait que le fond du peuple français de la seconde moitié du XXe siècle correspondait toujours, ethniquement, aux bassins de peuplement de la Gaule celtique.

 

C'est cette longueur de vue, cette continuité dans l'histoire que nous devons retrouver pour apprendre à nous aimer, à vivre notre présent comme un long héritage dont nous sommes les simples usufruitiers.

 

Se souvenir de Louis XVI, c'est faire un acte de résistance citoyenne capital, en ces temps d'oubli, puisqu'il s'agit de marquer un refus, celui de l'amnésie. Il s'agit de rétablir un fil faussement tranché dans l'esprit général, et de montrer à tous l'unité de l'histoire de la nation française.

 

Gabriel Privat

 

Source: http://vexilla-galliae.fr/points-de-vue/editoriaux/1157-pourquoi-se-souvenir-de-la-mort-de-louis-xvi

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d7/Peutinger.png/800px-Peutinger.png

Source: Table de Peutinger (IIIe siècle) mentionnant l'occurence "FRANCIA" en lettres majuscules.

Extrait de la copie IGN de la Table. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Peutinger.png

La Table de Peutinger prouve que ni la nation française comme l'a dit Manuel Valls, ni la France comme pays dénommé sous ce nom, ne sont nées en 1789 : la France a commencé à être dénommée sous ce nom par les géographes romains au IIIe siècle.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 14:13

Manuel Valls, jette-t-il volontairement de l'huile sur le feu ? Cette façon de communiquer est dangereuse pour la paix et la sécurité des Français. D'autant que le parti socialiste est aux affaires à tour de rôle avec la droite depuis 1945...

Dix ans après les émeutes urbaines de 2005, Manuel Valls a profité aujourd'hui de ses vœux à la presse pour réitérer l'observation qu'il avait déjà livrée plusieurs fois, au lendemain des émeutes qui secouaient les banlieues françaises. «Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever. À cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle peu (...) la relégation péri-urbaine, les ghettos, (...) un apartheid territorial, social, ethnique, qui s'est imposé à notre pays», a déclaré le premier ministre.

«Après on oublie, c'est ainsi... Les émeutes de 2005, qui aujourd'hui s'en rappelle et pourtant... Les stigmates sont toujours présents», a-t-il rappelé depuis Matignon. Ajoutant qu'à «la misère sociale s'additionnent les discriminations quotidiennes parce que l'on n'a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau, ou bien parce que l'on est une femme».

Des mots récurents chez Manuel Valls. En 2009, celui qui était député-maire PS d'Evry (Essonne) revenait sur sa gestion des émeutes urbaines de 2005 lors d'un débat organisé par le club Dauphine Discussion: «Les politiques en général, et notamment les responsables du Parti socialiste étaient muets. Ceux qui parlaient à la télévision, c'était les maires, dont j'étais, parce qu'ils étaient confrontés à cette réalité. Nous pouvions parler des problèmes que nous connaissons, notamment de l'apartheid territorial, social, ethnique et religieux qui existe dans nos quartiers. Ce qui s'est passé en 2005 peut se passer demain en puissance dix parce qu'on n'a pas réglé les problèmes de fond», estimait-il alors.

«Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien-pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues», expliquait-il une nouvelle fois sur D8, en juin 2009. (1)


Qui apartheidise qui ? Qui a imposé aux Français l'immigration ?

Oser parler d'apartheid c'est ouvrir la boîte de Pandore dans une vision révolutionnaire et terroriste de la vie politique. La situation d'exclusion et d'apartheid n'est pas la faute des Français mais des dirigeants politiques immigrationistes qui se sont succédé depuis quarante ans. Si Valls décide de parler de ce sujet il prend le risque de libérer la parole qui pourra alors éclater, les passions se déchaîner et le pompier pyromane arriver pour éteindre l'incendie... Voulu ?

Notes

(1) Valls relève à nouveau l'existence d'un «apartheid territorial, social et ethnique», Le Figaro, Mis à jour le 20/01/2015 à 13:27, Publié le 20/01/2015 à 13:06 http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/01/20/25002-20150120ARTFIG00212-valls-releve-a-nouveau-l-existence-un-apartheid-territorial-social-et-ethnique.php

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 13:34
Nous sommes tous Louis XVI

Démocratie, niveau des impôts, écarts de richesses, libertés françaises, prenez tous les sujets importants, et vous verrez que 1789 marque une régression terrible pour les Français, l'état de droit et la civilisation.

Louis XVI, Roi par la grâce de Dieu, de France et de Navarre de 1774 à 1791 puis Roi constitutionnel des Français de 1791 à 1792 est guillotiné par les terroristes révolutionnaires à Paris le 21 janvier 1793. Il succède à son grand-père Louis XV en 1774. Il est le frère aîné des futurs rois Louis XVIII et Charles X.

Son règne est marqué par d'importantes avancées législatives concernant le droit des personnes qui seront reprises à leur compte par les terroristes révolutionnaires : abolition de la torture en 1781 et 1788, abolition du servage dans le domaine royal en 1779, abolition du péage corporel des juifs d'Alsace en 1784, édit de tolérance des protestants en 1787, instauration d'un impôt direct égalitaire (en remplacement de la taille inégalitaire) et d'assemblées provinciales élues destinées à contrôler cet impôt. Particulièrement, ces dernières réformes fiscales butèrent sur l'hostilité des privilégiés, celle de la noblesse de robe, celle du Parlement de Paris, celle de la Cour de Versailles et celle des francs-maçons, tous unis contre l'"absolutisme" royal... Louis XVI tenta alors de passer outre cette obstruction parlementaire acharnée en présentant la réforme devant une assemblée des notables (1787), plan qui échoua, puis devant les états généraux (1789), plan qui échoua aussi.

Les dernières années du règne de Louis XVI sont marquées par d'importantes spéculations boursières..., puis par la Révolution dite "française" qui, tout en reprenant certaines des réformes soutenues par le Roi avant 1789, transforment le rôle politique du Roi et le système de gouvernement de la France en mettant fin à la monarchie de droit divin. Dans un premier temps, Louis XVI devient un monarque constitutionnel en butte à une opposition de plus en plus hostile. Dans un second temps, il est renversé par la conspiration républicaine du 10 août 1792 (Gérard Maintenant, Les Jacobins, collection Que sais-je? PUF, Paris 1984, p. 52-58), la monarchie est abolie le 21 septembre, le génocide vendéen suivra, puis le Grand remplacement de la population au XXe siècle qui finalisera le projet républicain de régénération du "peuple".

Surnommé « Louis le Dernier » ou « Louis Capet » par les terroristes, Louis XVI est inculpé pour trahison sur l'accusation de ne pas avoir respecté son rôle constitutionnel, d'avoir manœuvré secrètement contre la Révolution et d'avoir tenté de fuir la France en juin 1791 sur la suggestion des complotistes maçonniques comme La Fayette. Jugé coupable par la Convention dite "nationale" (en réalité oligarchique), il est condamné à mort et guillotiné le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution à Paris.

La première logique totalitaire apparaît sous la Révolution française (Stéphane Courtois). Aucune alternative politique réelle n'est possible sans changement des institutions républicaines. La modernité est une époque moins démocratique que celle d'avant" (Francis Dupuis-Déri). Comme l'explique aussi l'historienne Marion Sigaut, à l'élection aux Etats généraux de 1789, le système était plus démocratique qu'après. Les Etats généraux représentaient l'intégralité de la population française, il y avait plus de démocratie en 1789 sous l'Ancien Régime qu'après.

 

Enfin, l'impôt. Aujourd'hui les impôts sont dix fois supérieurs à ce qu'ils étaient avant 1789.

Les-Revolutions-francaises---broche---Francois-Bluche--S.jpgLes rois de France n'ont cessé depuis la fin du XVIIe siècle de vouloir réaliser l'égalité fiscale ("capitation" 1695, "dixième" 1710, "vingtième" 1750, "Subvention territoriale" 1786). Ils furent empêchés par les parlements qui refusèrent d'enregistrer ces édits royaux. Sur ce sujet, essentiel, il faut lire "Les Révolutions françaises, Sous la Direction de Frédéric Bluche et Stéphane Rials", (Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989), chapitre "La pré-Révolution 1788-1789" rédigé par Jean-Marie Harouel.

 

Si cette réforme avait pu être réalisée, elle nous eut éviter les massacres des terroristes "révolutionnaires", un recul de la législation sociale de trois quart de siècle, l'avènement de la démocratie terroriste, de la barbarie "libérale et égalitaire", et l'esclavage moderne des trafiquants de monnaie (argent-dette).

C'est l'histoire de l'une des plus grandes injustices que la France ait connu, l'histoire d'un Roi qui ne voulait que le bonheur de son peuple.

 

A peine sacré, il abolit la torture et fait relâcher des milliers de prisonniers. Louis XVI rend visite aux pauvres, et fait rénover les hôpitaux. Soucieux de la justice et des peuples, Louis XVI vole au secours de l'Amérique pour lui donner la liberté.

 

Père de famille exemplaire, il enseigne à son fils qu'un Roi se doit de penser uniquement au bonheur de son peuple. Mais la guerre a coûté plus de deux milliards de livres, les caisses sont vides. Louis XVI convoque les Etats généraux pour réaliser l'égalité fiscale. La Bastille est prise, les quelques gardes infirmes sont massacrés, le gouverneur est décapité, premiers signes d'une tyrannie totalitaire et pour Louis XVI une destinée de saint martyr. Louis XVI ne reverra jamais plus Versailles. Il ne reverra plus jamais sa femme car il sera assassiné à l'aide d'un procès truqué. Il est mort le 21 janvier 1793. Son fils sera battu à mort au nom de la "liberté" et des droits de l'homme, sa femme Marie-Antoinette sera guillotinée.

 

Honorons sa mémoire afin que sa mort n'ait pas été inutile.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 10:34

Comme si la privation des « droits civils, civiques et politiques allait empêcher des terroristes de nationalité française de prendre un fusil et de tirer, la dernière trouvaille de génie de nos dirigeants reviendra pour tout candidat au terrorisme à la remise d'une médaille.

 

François Hollande réfléchirait à cette mesure défendue par l'UMP pour lutter contre le terrorisme. Instaurée temporairement en 1944, le «crime d'indignité nationale» prévoit la déchéance des droits civiques, civils et politiques. (1)

 

Rétablir un crime «d'indignité nationale» pour sanctionner les terroristes n'ayant pas la double-nationalité: la suggestion était apparue avant les attentats de ce mois de janvier. Dès novembre, le député UMP Philippe Meunier l'évoquait comme une sanction envisageable dans les affaires de terrorisme. Elle redevient d'actualité alors que le gouvernement s'apprête à annoncer, mercredi, des mesures sur les «moyens» et la «protection» des policiers et des gendarmes mais aussi le «renforcement du Renseignement».

 

Unanimité de la caste républicaine, reprise par l'UMP dans ses propositions, la mesure d'indignité nationale serait à l'étude du côté de l'Élysée. Ou comment diviser pour régner, créer encore plus de divisions, plus de haine et de ressentiment, plus de clivage parmi les nationaux. La république absolue, si elle gouverne mal se défend bien...

 

La notion de crime d'indignité nationale est née en août 1944, par une ordonnance du Général de Gaulle. Elle visait à condamner des Français ayant collaboré avec les nazis pendant l'Occupation de 1940 à 1944. La peine de «dégradation nationale» pouvait être infligée aux personnes reconnues coupables d'«indignité nationale». Elle privait les condamnés de leurs droits civiques, civils et politiques. Comme le rappelle France Info, cela implique notamment le retrait du droit de vote, l'inéligibilité, l'interdiction d'exercer un emploi dans certains types d'entreprises et de posséder une arme. Cette disposition a été supprimée par une loi d'amnistie de 1951.

 

L'indignité nationale figure parmi les douze propositions avancées mercredi dernier par l'UMP pour lutter contre le terrorisme. La droite souhaite que les terroriste possédant une double-nationalité soient déchus de leur nationalité française. Mais dans le cas des terroristes n'étant que français, une telle mesure est rendue impossible par la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui empêche de créer des apatrides. L'UMP propose de réserver à ces individus le crime d'indignité nationale.

 

Le député UMP Philippe Meunier a présenté sa proposition de loi devant l'Assemblée nationale en novembre, qui l'a rejetée. Elle a été reprise par l'UMP, mercredi. La vice-présidente du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet, a qualifié de «mesures symboliques fortes» la déchéance de nationalité et la peine d'indignité nationale proposées par son parti.

 

Le PS n'y serait pas non plus hostile, à en croire son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis. «Ça peut se discuter, moi je n'ai pas d'a priori», a-t-il affirmé au Grand rendez-vous, d'Europe 1, Le Monde et i-Télé.

 

François Hollande envisagerait également cette mesure comme une piste possible, d'après les informations d'Europe 1.

 

Du côté d'un Front national un peu plus averti et responsable, Marine Le Pen qui vient de déclarer hier s'être séparée «depuis un certain nombre de jours» de son conseiller va-t-en guerre aux affaires internationales, Aymeric Chauprade, à cause de sa fixation sur le «choc des civilisations» (2), s'est positionnée contre la proposition. Interrogée sur le sujet, la présidente du parti d'extrême-droite a fustigé une «mesure gadget».

 

Cette mesure irresponsable s'ajoute aux autres pistes «intelligentes» envisagées pour lutter contre le terrorisme, comme la «religion républicaine» de Claude Bartolone...

 

«La responsabilité d'un mouvement politique, c'est d'éviter précisément l'engrenage du choc des civilisations. Il faut l'éviter, il est très facile de se soumettre à cette logique, et je la trouve terrible», a tranché hier la présidente du FN (2) qui se hisse un peu plus au rang de chef d'Etat.

 

 

Notes

 

 

(1) L'«indignité nationale», une piste envisagée par l'Élysée, Le Figaro, Mis à jour le 20/01/2015 à 09:40, Publié le 20/01/2015 à 09:21 http://www.lefigaro.fr/politique/2015/01/20/01002-20150120ARTFIG00087-l-indignite-nationale-une-piste-envisagee-par-l-elysee.php

(2) http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/01/19/25005-20150119ARTFIG00131-marine-le-pen-desavoue-aymeric-chauprade-apres-ses-propos-sur-les-musulmans.php

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 21:02
Claude Bartolone (PS) veut imposer "la religion de la république"

Face aux terroristes islamistes, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro dimanche 18 janvier 2015, a eu une idée géniale, il a prôné "la religion de la république" ! Il fallait y penser !

Interrogé par Jérôme Chapuis (1), sur "la manière dont les caricatures de Charlie Hebdo étaient reçues dans le monde musulman notamment après la nouvelle une de Charlie Hebdo qui représente à nouveau le prophète Mahomet" (10 personnes mortes au Niger le 17 janvier, des drapeaux français brûlés au Pakistan) et quelle devait être "l'attitude de la France", Claude Bartolone a répondu : « Intraitable sur les valeurs de la république. Intraitable. Le jour où l'on affaiblit ce socle, nous sommes renvoyés les uns et les autres à notre communauté ou à notre religion et c'est le vivre ensemble qui est menacé. D'ailleurs ces terroristes, ces assassins, c'est ce qu'ils ont essayé de faire comme première victime, le vivre-ensemble. Moi je veux que l'on réussisse, même si cela prendra un peu de temps. Regardez le temps qu'il a fallu pour faire accepter à la religion catholique le fait qu'il y a une religion suprême pour chacun d'entre nous : c'est la religion de la république. »

 

Où est passée la laïcité ? Où est passée la "charte de la laïcité" ? Où sont les grands donneurs de leçons de démocratie devant cette nouvelle religion d'Etat ? Où sont l'auto-questionnement, et la remise en question devant les morts ? Y aura-t-il un "débat" démocratique sur cette théocratie (gnostique maçonnique) assumée ? Nous en doutons... Place à la certitude et au fanatisme... républicain.

 

Notes

 

 

(1) Source video : http://video.lefigaro.fr/index.php/figaro/video/le-debrief-du-grand-jury-avec-claude-bartolone/3996377269001/

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 20:52

Olivier Berruyer, invité des "Experts" sur BFM-Tv le 13 janvier dernier, s'est interrogé sur les causes du terrorisme et a demandé de la réflexion dans un débat inexistant jusqu'ici autour de la manifestation "Je suis Charlie".

« La difficulté est qu'il n'y aura jamais aucune loi – comme l'appelle aujourd'hui l'UMP – de Patriot Act qui empêchera trois terroristes de prendre un fusil et d'aller tuer des gens.

La question est comment on fait en sorte que les gens n'aient pas envie de devenir terroristes. Et c'est là où il devrait y avoir un débat et c'est là où il y a eu très peu de réflexion. On est tombé les deux pieds joints dans les deux pièges que nous tendaient Al Qaïda, le premier c'était évidemment la récupération politique de cette émotion qui nous submergeaient tous. - Avoir, excusez-moi, un Nicolas Sarkozy qui a rasé la Libye, un François Hollande qui déclenche une guerre tous les six mois, avec le Secrétaire général de l'OTAN qui a envoyé 5000 bombes sur l'Etat islamique, ou Dominique de Villepin sur BFM, qui il y a quatre mois expliquait qu'il ne fallait pas agir comme cela, qu'on allait avoir des retours de bâtons, qu'il fallait être beaucoup plus fins dans la réponse au terrorisme, d'avoir Netanyahou qui a tué 1500 palestiniens il y a six mois. Comment tout cela est-il vu au Moyen-Orient ? C'est la première chose qui doit nous interpeller. Aux Etats-Unis, il y a encore un mois on nous sortait la torture. Quelle influence, quand les Etats-Unis torturent les gens ont-ils sur la naissance du terrorisme au Moyen-Orient ? Le deuxième point, […] l'absence totale de distanciation dans ce débat. Défendre la liberté d'expression ce n'est pas assumer tout ce qu'a fait Charlie Hebdo.

[…] Les caricatures [de Charlie Hebdo Ndlr.] qui à mon sens ne relevaient pas de la liberté d'expression, qui étaient simplement une envie de choquer, d'insulter. Il n'y avait aucune expression. Quelle expression dans la caricature où on voit Mahomet nu, en levrette ?

[…] Moi j'aime bien votre discours sur la nation [passage de Jean-Pierre Petit, président des "Cahiers verts de l'économie", sur la nation, l'unité nationale "manifestée" au cours de la manifestation, Ndlr.] , il me prend aux tripes, bravo, mais je n'ai pas l'impression que c'est ce qui se passe. Le billet que j'ai fait sur ce sujet a dépassé le million de vues. Ce qui ne m'est jamais arrivé. Mais moi j'ai vu des milliers de commentaires islamophobes. J'ai rêvé de la nation rassemblée, mais où la voyez-vous rassemblée ? Avez-vous entendu Ivan Rioufol qui interviewe une musulmane et qui la fait pleurer parce qu'il lui demande 'Vous êtes musulmane ? Condamnez ce qui vient de se passer.' Comme si les musulmans sont responsables de la barbarie. »

Olivier Berruyer conclut en citant Kierkegaard :

« Les gens exigent la liberté d'expression pour compenser la liberté de pensée qu'ils évitent. »

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 21:18
Vous "serez", ce que vous permettrez à l’Amour de faire de vous

« Votre bonheur n'est pas dans ce que vous avez été, il est dans ce que vous êtes présentement. ... Et demain, il sera dans ce que vous serez. Vous "serez", ce que vous permettrez à l’Amour de faire de vous. » (Léandre Lachance)

 

- Lire le message au complet:
www.fcdj.org/.../Book_PBM3_fr_web.pdf
- Visitez notre site web: www.fcdj.org
MÉDIAS SOCIAUX: - Suivez nous sur Facebook: www.…

 

Source video : http://gloria.tv/media/4HoRQLSNAgf

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:38

Pas de sang, pas de recul, pas de mouvement du corps = fake  ?

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:36
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:32

Tout ancien président de la République dispose, depuis 1985, d'avantages «pour services rendus» lorsqu'il quitte l'Elysée. Si l'on sait, selon les calculs du député socialiste René Dosières, qu'un «ex» coûte 1,5 à 2 millions d'euros par an à l'Etat, on ignorait jusque là le détail des frais engagés par la République pour ses anciens chefs.

Alors que plusieurs députés socialistes réclament que Nicolas Sarkozy renonce à ces avantages, maintenant qu'il est redevenu le chef de l'UMP, Médiapart en publie le détail chiffré.

Un ancien élu écologiste grenoblois, Raymond Avrillier, «tombeur» d'Alain Carignon en 1994 et à l'origine de l'affaire des sondages de l'Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, a obtenu de Matignon, au bout de quatre mois d'effort, le détail des dépenses de Nicolas Sarkozy depuis la fin de son mandat en mai 2012. Le site Médiapart publie le détail de ces comptes, de mai 2012 à décembre 2014.

Comme ses prédécesseurs de la Ve République, Nicolas Sarkozy bénéficie de gardes du corps, d'une voiture et de locaux depuis la fin de son mandat présidentiel.

Ses bureaux privés, payés par l'Etat, sont installés rue de Miromesnil. Ce magnifique appartement de 320 m² répartis en onze pièces, dont une classée à l'inventaire des Monuments historiques, est loué 16 431 € par mois, soit près de 200 000 € par an. Il a fallu le meubler, et pour cela la République a dépensé 56 724 € de meubles, bureaux, fournitures diverses, ainsi que 8 513€ pour le déménagement des cartons du Faubourg Saint-Honoré. En 2014, les frais d'entretien, de nettoyage, la facture d'électricité, celle des téléphones fixes et mobiles, le papier et les timbres, ont coûté 215 392 € selon les documents obtenus par Avrillier. A cela s'ajoutent un peu moins de 10 000 € par an d'essence et d'entretien de la voiture présidentielle, une Citroën C6V6 HDI Exclusive achetée 44 141 € le 11 mai 2012 dans une concession de Levallois-Perret.

Le seul ex-président qui n'est pas à la retraite

La dépense la plus importante est celle des salaires des collaborateurs de l'ancien président. Dix personnes travaillent à plein temps au 77 rue de Miromesnil (Paris VIIIe). Parmi les cinq fonctionnaires, on dénombre deux chauffeurs, l'un détaché du ministère de l'Intérieur, l'autre du conseil général des Hauts-de-Seine, un intendant, et deux officiers de sécurité. La liste n'inclut pas les effectifs attachés à la protection du domicile du président et de sa femme dans une impasse privée du XVIe arrondissement. Parmi les cinq collaborateurs contractuels, qui touchent de 5 247 à 7 020 € par mois de salaire, figurent Consuelo Remmert, la demi-sœur de Carla Bruni-Sarkozy, ancienne conseillère à l'Elysée chargée aujourd'hui de gérer la diplomatie de Nicolas Sarkozy ainsi que ses conférences internationales, première source de revenus de l'ancien chef d'Etat. Véronique Waché, fidèle attachée de presse, affirme à Médiapart qu'elle a depuis la fin novembre été embauchée «à 100 %» par l'UMP où elle continue de gérer la communication de son champion, redevenu président du parti. Michel Gaudin, préfet à la retraite, ne toucherait non plus, selon Véronique Waché, aucune rétribution pour son poste de directeur de cabinet.

Au total, la facture de ces dix collaborateurs de mai 2012 à décembre 2014 a représenté 1,76 millions d'euros nets, 2,3 millions environ en tenant compte des cotisations patronales.

S'il ne coûte pas plus cher, en moyenne, que ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy n'est pas, contrairement à eux, à la retraite. Raymond Avrillier compte, toujours selon le site d'investigation, interpeller la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques afin de l'interroger sur le maintien de ces avantages alors que Nicolas Sarkozy préside l'UMP depuis fin novembre, et qu'il envisagerait d'être à nouveau candidat à la présidence. Il souhaiterait aussi que les avantages en nature soient à l'avenir comptabilisés dans les documents qu'il a obtenus.

Combien gagne Nicolas Sarkozy ?

Comme Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy touche personnellement une indemnité à vie de 6 000 € par mois, soit 192 000 € sur les 32 mois concernés. Il dispose aussi, ainsi que son épouse, de la gratuité de ses déplacements avec la SNCF et Air France, «dans la meilleure classe», précise la lettre signée par Laurent Fabius en 1985, alors Premier ministre de François Mitterrand, pour institutionnaliser ces avantages aux anciens serviteurs de la République.

Dans leur livre «Ça reste entre nous, hein ?», les journalistes du Parisien - Aujourd'hui en France Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel affirment que chaque conférence internationale, à la demande d'une banque ou d'une entreprise privée la plupart du temps, rapporte à l'ancien président «entre 100 000 et 150 000 euros», soit, en «une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi, un gain d'environ 2 millions d'euros», qui ne sont aucunement versés par l'Etat.

A partir du 28 janvier, Nicolas Sarkozy aura 60 ans. Il pourra en outre toucher en plus sa retraite de parlementaire, lui qui a été député pendant près de cinq ans dans les Hauts-de-Seine. Elle est estimée à 1900 euros par mois, une pension pour laquelle il a cotisé pendant ses mandats à l'Assemblée nationale. A cela s'ajoutent ses retraites de différents mandats locaux, comme maire de Neuilly-sur-Seine ou président du conseil général des Hauts-de-Seine. Enfin, l'ancien président ne siège pas au Conseil constitutionnel et ne perçoit donc pas l'indemnité de 13 000 € qui accompagne cette charge.

Source: http://www.leparisien.fr/politique/combien-nicolas-sarkozy-a-t-il-coute-a-la-republique-depuis-mai-2012-17-01-2015-4455539.php

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:20
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 00:18

La réponse d'Altana Otovic aux "Je suis Charlie" :

 

Non, vous n’êtes pas Charlie… vous êtes Charlot

 

Maintenant que les cadavres ont refroidi, passons aux choses sérieuses. Le choc et le recueillement s’estompant, il est déjà temps – avant qu’il ne soit trop tard – de sortir les plumes des fourreaux, de dégainer les idées brûlantes, enfin, de battre le fer tant qu’il est chaud.

Alors, comme ça, vous êtes Charlie ? Vous, la meute tirant à vue depuis des années sur tous ceux qui vous dérangent, vous vous émouvez maintenant que la mitraille retentit contre votre camp ?

« Je suis Charlie », dites-vous d’une seule et même voix. « Je suis Charlie », annoncent les pancartes que vous brandissez dans les rédactions. « Je suis Charlie », scandent vos avatars et vos hashtags sur les réseaux sociaux. Et vous avez bien raison.

Seulement…

Vous êtes Charlie aujourd’hui, mais vous n’étiez pas Éric Zemmour hier, quand il s’est fait virer d’i>Télé pour raisons politiques. Pire encore : vous pétitionniez à tour de bras pour l’évincer du service public.

Vous êtes Charlie, mais vous n’étiez pas mon ami Robert Redeker en 2006, quand un papier critiquant l’islam dans Le Figaro lui valut une tornade de haine : graves menaces de mort qui le gardent encore aujourd’hui sous protection policière, désaveu et silence de la classe intellectuelle et journalistique, lynchage dans les règles de l’art sur le plateau d’« ONPC ».

Vous êtes Charlie, mais vous n’étiez pas Clément Weill-Raynal, pour certains votre confrère, mis à pied de France 3 pour avoir révélé l’affaire du « mur des cons » dont il fut le plus triste fusillé.

Vous êtes Charlie, mais vous n’étiez pas Robert Ménard à son licenciement, Michel Houellebecq, Renaud Camus ou Christine Tasin à leurs procès respectifs pour avoir critiqué l’islam.

Vous êtes Charlie, mais vous trouvez normal que le FN soit exclu de la manifestation hommage de ce dimanche à laquelle tous les partis seront conviés, et alors même que vous défendez l’union nationale, dont notre pays a, en effet, plus que jamais besoin.

Vous êtes Charlie, mais vous soutenez toutes les lois mémorielles qui empêchent les intellectuels de faire leur travail, pour le bien de l’Histoire et de la vérité.

Vous êtes Charlie, mais vous n’êtes pas Richard Millet face à la meute d’Annie Ernaux et d’une centaine d’écrivains délateurs et complices, vous n’êtes pas Alain Finkielkraut ni Dieudonné, ou encore Ivan Rioufol, brillant d’intransigeance mais déchiqueté comme un gigot jeté aux lions sur le plateau d’« On refait le monde » ce jeudi 8 janvier.

Vous êtes Charlie, mais vous n’êtes rien de ce qui sentirait trop le soufre, vous êtes les dénonciateurs de tous ceux qu’on abat sur l’autel du politiquement correct, vous êtes ceux qui tenez le fusil, les bourreaux objectifs de tous les indésirables de la liberté. Votre liberté à vous et à vous seuls.

Pourtant, la liberté n’a qu’un seul visage. C’est la liberté pour les sains, la liberté pour les fous, la liberté pour les noirs, la liberté pour les blancs, la liberté pour ceux qu’on désapprouve peut-être mais qui font la diversité et la santé intellectuelle de notre pays.

Vous n’étiez pas ces gens, et aujourd’hui vous êtes Charlie ? Vous vous mentez, vous nous mentez. Vous êtes ce qui vous arrange, quand cela vous arrange. Vous n’êtes pas Charlie, vous êtes Charlot. Et tant que vous ne défendrez pas les principes que vous dites avoir au cœur jusqu’au bout, vous le resterez.

Altana Otovic

 

http://www.bvoltaire.fr/altanaotovic/non-vous-netes-pas-charlie-vous-etes-charlot,150885

 

. La traque républicaine

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 23:42

Une nouvelle mode est en train de se développer ; celle du tatouage de l’œil. Il s’agit de se faire injecter des pigments dans la conjonctive de l‘œil. C’est un véritable tatouage qui colore le blanc des yeux en bleu, en vert, en rouge ou même en noir. Il faut plusieurs injections pour couvrir tout l’œil. Il paraît que ce n’est pas douloureux. Cette technique sévit en Angleterre et en Amérique… Elle tend à devenir un phénomène mondial. Ce ne serait pas plus difficile à faire que des tatouages de la peau et pratiquement indolore. Or les ophtalmologistes sont très inquiets car le risque est de toucher la rétine.

En général ceux qui se font ainsi changer la couleur de l’œil sont des jeunes bardés de piercing et au visage recouvert de tatouages.

Tout cela n’est pas anodin. Il y a un risque définitif de larmoiement, de douleurs et de cécité. Le tatouage est irréversible, il peut amener des réactions allergiques et inflammatoires chroniques et définitives insoignables, des sensations de brûlures dont le tatoué souffrira au mieux toute la vie et au pire l’amènera à la perte de la vue.

Certains pays envisagent d’interdire cette mode stupide. L’œil n’est pas de la peau ; c’est une muqueuse fragile.

De même que les concerts Métal style Hellfest engendre chez les jeunes des surdités, cette mode bizarre mène à la cécité.

Jean-Pierre Dickès

Source: http://www.medias-presse.info/eyeball-tatoo-le-tatouage-des-yeux-une-technique-gravement-dangereuse/23337

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 22:07

Liberté religieuse, liberté de pensée, liberté de conscience ?

Réfléchissez-bien et demandez-vous si les "Je suis charlie" défendent réellement la liberté ou si au contraire ils ne militent pas contre la liberté.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 23:58

Une jolie video des volontaires français pour le Donbass libre.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 23:10

La liberté d'expression ne signifie pas la liberté d'insulter les personnes... Autocritique d'un irresponsable repenti : Delfeil de Ton, ancien de Charlie Hebdo accuse l'ancien rédacteur en chef Charb d'avoir «trainé son équipe» à la mort.

 

Le journaliste âgé de 80 ans, l'un des fondateurs de l'hebdomadaire satirique, accuse, dans une chronique publiée dans L'Obs, l'ancien rédacteur en chef et dessinateur Stéphane Charbonnier d'avoir «traîné son équipe» à la mort.

 

Voilà qu'une voix dissonante crée la polémique en s'exprimant dans les médias, une semaine jour pour jour après la date tragique des attentats du journal satirique, entrainant la disparition des entrailles de la rédaction.

 

Delfeil de Ton, le pseudonyme d'Henri Roussel, l'un des fondateurs du journal agitateur, sort de son silence quant à sa descendance à la rédaction, dont une partie a disparu dans les attentats terroristes du 7 janvier dernier. Dans les colonnes du Nouvel Observateur du 14 janvier où il tient sa chronique hebdomadaire, cet ancien de la famille Charlie crache son venin. «Je t'en veux vraiment Charb». Le journaliste âgé de 80 ans accuse le dernier rédacteur en chef d'avoir «trainé son équipe» à la mort, notamment en publiant des caricatures dont il regrette le degré de provocation.

 

«Il était le chef. Quel besoin a-t-il eu d'entraîner ses amis dans la surenchère?» questionne Delfeil de Ton dans sa chronique, accusant la persistance de Charb même après que les locaux soient incendiés en novembre 2011, après la sortie du numéro Charia Hebdo, illustré par des caricatures de Mahomet.

 

Henri Roussel, l'un des premiers rédacteurs de Hara-Kiri et membre de Charlie Hebdo jusqu'en 1975, va plus loin en se remémorant les paroles de Wolinski à l'époque de l'incendie criminel provoqué à la rédaction de Charlie Hebdo. «Je crois que nous sommes des inconscients vulnérables et des imbéciles qui avons pris un risque inutile. C'est tout» aurait dit le dessinateur. «On se croit invulnérables. Pendant des années, des dizaines d'années même, on fait de la provocation et puis un jour la provocation se retourne contre nous. Il fallait pas le faire», raconte Delfeil en citant l'illustrateur regretté, ajoutant que malgré la mise en garde de son confrère «Charb l'a refait, un an plus tard, en septembre 2012». (1)

 

Ces quelques lignes extraites de la dernière chronique de Delfeil De Ton, compagnon de route de Charlie Hebdo et proche compagnon également de son ancien patron de la rédaction, décédé dans la tuerie, Charb, publiée hier dans les colonnes de l’Obs , ont soulevé l’indignation, déclenché la rage de toute ou partie de l’équipe de « Charlie ». Et en particulier de l’avocat et figure de l’hebdomadaire, Richard Malka, qui a eu un très violent échange avec Renaud Dély, rédacteur en chef de l’Obs, qualifiant « d’abjecte » cette chronique et plus « abjecte » encore, sa publication. L’avocat a tenté de joindre également mais en vain le patron de l’Obs, Mathieu Croissandeau, pour lui dire son dégoût et sa fureur, avant de se retourner dans un climat de très vive tension vers l’un des actionnaires du groupe, Mathieu Pigasse. (2)

 

Liberté d'expression Charlie ?!...

 

Selon Le Monde, Richard Malka, l’avocat de Charlie Hebdo aurait envoyé un texto «scandalisé» à Matthieu Pigasse, l’un des actionnaires du Nouvel Observateur: «Charb n’est pas encore enterré que L’Obs ne trouve rien de mieux à faire que de publier sur lui un papier polémique et fielleux».

 

Le directeur du Nouvel Observateur, Mathieu Croissandeau assume la publication de la chronique, «après débat»: «dans un numéro sur la liberté d’expression, il m’aurait semblé gênant de censurer une voix, quand bien même elle serait discordante», déclare-t-il au Monde. (3)

 

Ce n’est pas la première fois que Delfeil exerce sa liberté d'expression.

 

C’était à l’été 2008, lors d’une autre querelle qui avait largement dépassé les frontières de la rédaction de L’Obs et les troupes de Charlie. Après la publication d’un article du dessinateur Siné sur le mariage du fils de Nicolas Sarkozy, que Philippe Val avait jugé antisémite, le directeur de l’hebdomadaire avait décidé de licencier le dessinateur (Siné a depuis fait condamner Charlie pour préjudice moral et financier, et obtenu en appel 90 000 euros de réparations). (4)

 

Notes

 

(1) Charlie Hebdo : Delfeil de Ton lance une polémique sur Charb, Le Figaro, Mis à jour le 15/01/2015 à 16:11, Publié le 15/01/2015 à 10:02 http://www.lefigaro.fr/culture/2015/01/15/03004-20150115ARTFIG00094--charlie-hebdo-delfeil-de-ton-lance-une-polemique-sur-charb.php

(2) Violente réaction de Richard Malka, avocat de « Charlie », après une chronique de Delfeil De Ton dans l’Obs http://blogs.lexpress.fr/media/2015/01/14/violente-reaction-de-richard-malka-avocat-de-charlie-apres-une-chronique-de-delfeil-de-ton-dans-lobs/

(3) Delfeil de Ton, ancien de «Charlie», accuse Charb d'avoir «entrainé l’équipe dans la surenchère» http://www.20minutes.fr/medias/1517631-20150115-delfeil-ancien-charlie-accuse-charb-avoir-entraine-equipe-surenchere

(4) http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/14/polemique-dans-la-famille-charlie-hebdo_4556428_3224.html

 

. Je pense donc je ne suis pas Charlie

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