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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 17:57

Lubie d'un fanatique du Nouvel ordre mondial ou prochaine réalité ? Jacques Attali, à propos des évènements en Ukraine (Cf. Ukraine: les USA misent sur une guerre civile (expert)) prédit une guerre mondiale sur Canal+ le 6 mai : "On est absolument au bord de la guerre mondiale. Parce que nous sommes dans une guerre civile, dont à mon avis on n'aurait pas dû se mêler. Une guerre civile entre les Russes pro-russes et les Russes différents qui sont en Ukraine une partie des Ukrainiens. Et cette guerre civile si on s'y laisse entraîner peut conduire à une guerre mondiale."

 

 

 

 

Pour rappel, dans un article du Monde paru dans l'édition du 7.01.2007, le mondialiste fanatique Jacques Attali qui semble aujourd'hui contre cette IIIe guerre mondiale, nous avait pourtant fait des menaces très claires qui revenait en gros à "si vous ne faites pas le gouvernement mondial, on déclenchera une IIIe guerre mondiale"..., "la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages" ! Si cela devait arriver, ils seront passés des menaces aux actes !

 

Jacques Attali brandit régulièrement cette menace d'une IIIe guerre mondiale comme une sorte d'épouvantail servant à créer une sorte de peur inconsciente au-dessus de nos têtes - comme pour les créations de la SDN, de l'O.N.U. ou de l'Union Européenne... - , véritable manipulation mentale pour créer le gouvernement mondial suite à une "grande crise" :

 

La démocratie à l'épreuve du futur

 

LE MONDE | 06.01.07 | 14h20 • Mis à jour le 06.01.07 | 14h22

 

Entretien avec Jacques Attali, ex-conseiller de François Mitterrand.

 

 

 

Face au réchauffement climatique, à la raréfaction de l'eau, à la gestion future de 9 milliards de Terriens, dont 6 milliards dans des villes, nos sociétés démocratiques n'ont-elles pas une vraie difficulté à penser l'avenir ?


Le grand problème de la démocratie, c'est qu'aujourd'hui il n'est presque plus possible à un dirigeant d'être provisoirement impopulaire. C'est pourtant ce que doit pouvoir être un homme d'Etat qui pense au long terme. Cette incapacité à se projeter dans l'avenir risque de ne pas s'améliorer, alors qu'un peu partout on commet l'erreur de réduire la durée des mandats. Prenez l'exemple du financement des retraites, un énorme enjeu pour les prochaines décennies : la situation est catastrophique dans de nombreux pays, notamment en France.

 

 

 

... Paradoxalement, les nations - qui sont appelées à durer plus que les entreprises - se crispent trop souvent sur le maintien du présent et refusent de changer : l'incapacité de penser l'avenir, c'est le refus d'organiser le changement.

 

 

 

Quelles peuvent être les conséquences de cette incapacité ?

 

 

 

Les dangers à venir, notamment ceux liés à la montée générale de la précarité, n'ont pour l'instant pas de réponse. Et c'est cela qui fait peur. Cette difficulté des démocraties face à l'avenir entraînera, une fois de plus, des crispations. Les totalitarismes nationalistes ou religieux refont surface. On voit même poindre des totalitarismes involontaires. Comme dans la bouche de Nicolas Hulot, certainement un démocrate sincère, mais qui affirme qu'aucune décision ne doit être prise dans aucun domaine sans être soumise au diktat écologique. Un totalitarisme vert va-t-il apparaître ? Ce n'est pas impossible. Dans un autre domaine, je n'oublie jamais que le premier à avoir mis en application la politique des grands travaux de Keynes s'est appelé Mussolini, que le deuxième a été Hitler. Roosevelt ne fut que le troisième.

 

 

 

Quels sont, dans l'histoire, les moteurs de la prévision ?

 

 

 

...Le second moteur consiste à s'appuyer sur la peur pour justifier d'agir à long terme. Par exemple, la construction européenne - qui commence en 1947-1948 avec la guerre froide et se termine avec la chute du mur de Berlin en 1989 - se fait sur quatre peurs : celle du retour du démon allemand, celle du retour de la lâcheté française, celle de la puissance soviétique, et enfin celle du départ de l'armée américaine. Aujourd'hui, ces quatre peurs ont disparu et du coup la construction de l'Europe est en panne.

 

 

 

Quelles peuvent être les solutions pour les démocraties des grands pays ?

 

 

 

(...) Les démocraties arriveront-elles assez vite à se projeter dans l'avenir ? Rien n'est moins sûr. Le retour de la dictature est possible. Ainsi, dès aujourd'hui, l'émergence des nouvelles technologies et des techniques de surveillance menace les libertés individuelles. Il faut donc les intégrer dans une nouvelle conception du droit. Si cela n'a pas lieu, le XXIe siècle sera peut-être aussi terrible que le XXe siècle, avec la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages.

 

 

 

Un gouvernement mondial pourrait-il nous aider à penser l'avenir ?

 

 

 

Les intérêts des grandes nations sont contradictoires. Et elles ne sont tombées d'accord qu'après des crises majeures : la Société des nations est née après la première guerre mondiale ; les Nations unies après la seconde. Il ne faudrait pas que nous attendions la troisième pour mettre en place un gouvernement mondial. Le projet est assez simple - fusionner le Conseil de sécurité et le G8.

 

Cette solution serait légitime et représentative. Les Chinois et les Indiens y ont intérêt. Encore faudrait-il que les Européens et les Américains le veuillent. Mais là, Shakespeare, et ses luttes de pouvoir, reprend ses droits.

 

Propos recueilli par Laure Belot et Emmanuel de Roux

 

Article paru dans l'édition du 07.01.07

 

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2007/01/07/la-democratie-a-l-epreuve-du-futur-vue-par-jaques-attali_852686_3236.html

 

 

Pour réaliser ce gouvernement mondial, Attali, auteur du livre "Demain, qui gouvernera le monde ?", président de Planet finance, membre du club Le Siècle, annonçait le chaos et proposait en 2011 sur France 2  (4 Vérités Télématin) "une sorte de nuit du 4 août", par la fusion du G20, du Conseil de sécurité (de l'ONU) et du comité intérimaire du FMI, puis en mettant sous ses ordres, l'Otan. Il se demandait quel était "ce chaos dans lequel nous nous trouvons et comment on peut essayer de le réduire, et comment on peut faire en sorte que le monde soit mieux organisé... L'Europe pourrait gouverner le monde si elle s'organisait, si elle était véritablement la puissance fédérale dont certains, dont moi, peuvent rêver, mais je ne pense pas qu'elle le fera sauf une grande crise."


 

  •  
En 2011 également, Jacques Attali sur Europe 1 le 18 avril 2011, dans l'émission "Europe 1 matin", interrogé par Jean-Pierre Elkabbach, nous mettait le couteau sous la gorge : "soit nous acceptons de plein gré le nouvel ordre mondial" pour dit-il, "éviter le chaos", soit nous nous montrons "réticents et le chaos sera nécessaire pour instaurer le nouvel ordre mondial". Conclusion: de gré ou de force, le N.O.M. nous sera imposé.

 

 

Nous écrivions alors ce qui reste d'actualité : "Quand on connait l'implication des forces occultes dans le déclenchement de la "Révolution dite française" (Jacobins, Cordeliers, Girondins, Illuminés) et ce que celle-ci a entraîné comme crises sociale, culturelle, financière, artisitique, économique, et surtout démographique, en terme de souffrances humaines ("deux millions de morts" de 1789 à 1815, et ce "aux seuls dépens de la France") (1), le signal envoyé aux élites financières et économiques néo-mondialistes est funeste et dans tous les cas n'augure rien de bon."
En 2011, Jacques Attali estima dimanche 2 octobre 2011 que François Hollande était le seul homme à bénéficier d’une « capacité à rassembler » pour des présidentielles de 2012. Quelques mois auparavant le 13 avril 2011, il révélait néanmoins que "le président de la république, en tant que tel, a beaucoup moins de pouvoir qu'il n'en avait antérieurement... presque plus. ... le président ne peut pas du tout faire ce qu'on prétend lui demander de promettre. ... On fait semblant de voter, parce que c'est le seul sujet".

(1) René Sédillot, Le Coût de la révolution française, Vérités et Légendes, (1986), Réed. Perrin, Malesherbes 2001, p. 11.

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commentaires

O

Jerusalem... et les sionistes... maitres du monde....


pauvre gars qui y croit.. depuis longtemps... il risque de passer avant....


car il n'y aura pas de 'gouvernement mondial' AUTRE que le Regne de JESUS-CHRIST.
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