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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 19:00

Après avoir évoqué la sortie de la Grèce de la zone euro, comme option à envisager "techniquement", dans une interview au quotidien britannique The Guardian, la directrice du FMI Christine Lagarde demande à présent aux Grecs de payer leurs impôts ! Elle estime que les Grecs ont trop profité de la situation ! Faute de casting ou erreur de communication et faute de goût inqualifiable ?

 

Alors que ce sont les assassins économiques du FMI et de la Banque mondiale qui ont soutenu depuis des dizaines d'années l'endettement économique des nations, et les politiques financières européennes folles (argent-dette, loi de 1973) qui ont plongé les Etats européens dans la crise de la dette, Christine Lagarde prétend aujourd'hui que les Grecs ont une part de responsabilité dans leur situation (notez la belle inversion accusatoire au passage, elle a bien appris la leçon la Christine...), elle leur demande de payer leurs impôts et déclare être bien plus compatissante à l'égard des enfants d'Afrique. A croire qu'ils font tout pour mettre de l'huile sur le feu !...

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- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

- L’Allemagne conseille à la Grèce de vendre ses îles pour payer ses créditeurs

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:09
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:08

L'africaniste Bernard Lugan s'interroge sur son blog sur la signification de l'hommage rendu par le nouveau président de la république, François Hollande, au colonialiste franc-maçon Jules Ferry, et émet l'hypothèse d'un "grand retour aux sources idéologiques de la gauche française", une gauche qui "établit en effet une hiérarchie entre les 'races', entre les 'civilisations'".

 

Ce que nous avions appelé "République absolue : François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d'hommes".

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Derrière l’éloge fait à Jules Ferry

 

Lorsque l’on est président de la République, l’on se doit d’être prudent avec l’Histoire et de demander à ses conseillers de relire soigneusement leurs fiches. Nicolas Sarkozy et François Hollande l’ont tous deux appris à leurs dépens. Le premier avec son « Discours de Dakar », dans lequel, voulant paraître avoir compris des Afriques dont il ignorait tout, il humilia gravement les Africains. Le second avec son éloge de Jules Ferry, quand, pensant placer son mandat sous la figure tutélaire d’un homme de gauche consensuel, il provoqua la polémique, une grande partie de ses millions d’électeurs issus de notre ancien Empire colonial considérant le « père de l’Ecole républicaine » comme un odieux « raciste ». Adieu le consensus…

 

Faut-il que la culture historique des conseillers du nouveau président soit à ce point partielle qu’ils aient pu ignorer que Jules Ferry a, en son temps, tenu des propos qui, aujourd’hui, le feraient très sévèrement condamner par les tribunaux ? Dans son fameux discours du 28 juillet 1885 prononcé devant les députés, il déclara ainsi : « Il faut dire ouvertement qu’en effet, les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ; mais parce qu’il y a aussi un devoir. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Précisant sa pensée, il ajouta même que la colonisation est le « devoir d’hommes de race supérieure »…

 

Pour Jules Ferry, la conquête coloniale n’était brutale qu’en apparence puisque son but était civilisateur. La République n’avait-elle pas agi de même avec les « fanatiques » Vendéens pour les libérer de leur « obscurantisme », avec les Bretons, les Occitans ou les Basques et toutes ces « peuplades inférieures » qu’elle brisa et accultura par « altruisme », pour les transformer et les « sublimer » en Français ? Il devait donc en être de même avec les « sauvages » d’Afrique. Toujours par amour de la Liberté et du genre humain.

 

Chez Jules Ferry se retrouvent à la fois la notion de conquête émancipatrice et celle d’une France patrie des Droits de l’Homme ne pouvant se dérober devant les exigences de cette croisade laïque, libératrice et pour tout dire républicaine, qu’était la colonisation. D’ailleurs, pour lui, « la race supérieure ne conquiert pas pour le plaisir, dans le dessein d’exploiter le faible, mais bien de le civiliser et de l’élever jusqu’à elle » (Discours du 28 juillet 1885).

 

Ceux qui ont applaudi le discours prononcé au pied de sa statue dans l’attente fébrile de maroquins tant espérés, Madame Taubira en tête, ainsi que les édiles socialistes qui ont fait débaptiser des universités et des rues portant le nom d’Alexis Carrel, ont donc une mémoire curieusement sélective, pour ne pas dire hémiplégique…

 

Pour justifier une politique coloniale qui était à l’opposé du Contrat social, la gauche française établit en effet une hiérarchie entre les « races », entre « les civilisations ». Etant ses héritiers sans même le savoir, par simple imbibition à l’air du temps, messieurs Sarkozy et Guéant firent de même… et il leur en coûta médiatiquement… Pourtant, aussi tard que le 9 juillet 1925, Léon Blum, cette autre grande conscience républicaine elle aussi irréprochable, n’avait pas craint d’affirmer devant les députés : «Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie. »

 

Lors du congrès de la Ligue des droits de l’Homme qui se tint à Vichy en 1931, Albert Bayet, son président, déclara quant à lui sous les applaudissements nourris des ennemis de toutes les intolérances, que la colonisation française était légitime car porteuse du message des « grands ancêtres de 1789 » et que, coloniser revenant à : « Faire connaître aux peuples les droits de l’Homme, ce n’est pas une besogne d’impérialisme, c’est une tâche de fraternité ».

 

A la différence des partisans des lois mémorielles, mille-feuilles historicide interdisant toute recherche, l’universitaire est bien conscient qu’il ne s’agit évidemment pas ici d’oublier le contexte qui prévalait à l’époque. Condamner les propos de Jules Ferry, d’Albert Bayet ou de Léon Blum en ayant l’œil fixé sur l’étalon mètre du politiquement correct que leurs héritiers ont déposé dans le pavillon de Flore de la pensée unique serait en effet une aberration scientifique. Ceci ne doit cependant pas dispenser les héritiers des « grands ancêtres », aujourd’hui si prompts à la repentance et aux condamnations hors contexte, d’oublier de « balayer devant leur porte ».

 

En définitive, derrière l’éloge en apparence « innocent » de Jules Ferry prononcé par François Hollande, se cachent deux hypothèses :

 

1) La première est qu’à Sciences-Po et à l’ENA, les professeurs d’histoire du futur président devaient être particulièrement incompétents et que ses actuels conseillers ont de singulières lacunes historiques. Nous aurions là la preuve par 9 des résultats obtenus par ces « pédagogistes » enkystés au ministère de l’Education nationale depuis la Libération et qui, tant sous les régimes de gauche que sous les régimes dits de « droite », n’ont eu de cesse d’assassiner l’enseignement de l’histoire.

 

2) La seconde serait au contraire celle d’une volonté clairement affichée d’un grand retour aux sources idéologiques de la gauche française, François Hollande raccrochant ainsi une famille doctrinalement déboussolée par le « mitterrandisme » aux mythes fondateurs de la République, tout en occultant prudemment le fait que le « père de l’école républicaine » fut le chantre d’un certain « racisme philanthropique ».

 

Les années à venir nous diront laquelle de ces hypothèses était la bonne…

 

Bernard Lugan

17/05/2012

 

Source: http://bernardlugan.blogspot.fr/2012/05/derriere-leloge-fait-jules-ferry.html  

 

. République absolue : François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d'hommes

. Colonisation à rebours : Bernard Lugan dénonce "un système parfaitement pervers qui a commencé avec la Révolution française"

. François Hollande l’imposteur

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:01

Il y a quelques jours, en réponse à une droite catholique libérale rêvant d'une alliance entre le Front national et l'UMP pour faire barrage à l'arrivée d'une gauche parlementaire aux prochaines Légilisatives de juin, nous rédigions deux articles. Le premier pour dire pourquoi la "normalisation" (sic) appelée de ses voeux ne se fera pas, le second pour expliquer la raison obscure de l'impossibilité d'une alliance de la droite avec le Front national.

 

 Aujourd'hui, le Figaro vient réveiller tout ce petit monde : "Législatives : l'UMP ne s'alliera pas avec le FN".  Réunis à Paris après une semaine mouvementée, les cadres de l'UMP ont en effet "appelé au 'rassemblement' en vue des législatives". "Rassemblement", comprenez rejet de toute alliance avec le Front national.

 

A la tribune, Alain Juppé a souligné qu'il n'y avait «aucune espèce de possibilité d'entente avec le Front national pour des raisons idéologiques, programmatiques et stratégiques», avec cette conclusion: «Ils veulent notre peau!».

 

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, a rappelé une nouvelle fois, qu'il n'y aura «jamais d'alliance avec le FN». Et il a fustigé le président socialiste en lançant: «Nous demanderons matin, midi et soir à François Hollande s'il ne rougit pas de faire alliance avec l'extrême gauche de Jean Luc Mélenchon, un leader populiste et démagogique (sic) dont les propos n'ont rien à envier à ceux du FN». Sauf que Marine Le Pen n'est pas franc-maçonne comme Mélenchon et ... la plupart des cadres de l'UMP, ni pro-européenne comme Mélenchon qui a appelé à voté oui à Maastricht en 1992. 

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 11:54

Il est aisé de constater que le traitement médiatique aurait été bien différent si ces manifestations (anti-immigrés, ndlr)  s’étaient déroulées dans un pays occidental. Des clandestins africains auraient été interviewés afin de dénoncer le racisme des blancs, les autorités politiques auraient fermement condamné, la communauté internationale se serait émue etc… Ici la conclusion est quelque peu différente ! 

 

Source: http://www.contre-info.com/les-sionistes-goutent-aux-joies-de-limmigration  

Israël : Violences anti-Africains à Tel Aviv

 

Le ministre israélien de l'Intérieur, Eli Yishai s'est ainsi exprimé :"Nous ne sommes pas racistes...

Nous allons continué à tout faire pour conserver une majorité juive dans l'Etat d'Israël. Nous allons garder le projet sioniste si nous ne voulons pas une autre guerre d'indépendance dans quelques années".

 

Nous attendons les protestations des officines soit-disant "anti-racistes" juives Sos-racisme et Licra... Ou l'"antiracisme" selon que l'on se place du point de vue d'Israël ou de la France ! 

 

- LE PEUPLE ELU - "Rapport Attali" vs "Discours Les Juifs au XXIe siècle, un avenir incertain", selon que l'on se place du point de vue de la France ou selon le point de vue d'Israël ...

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 10:04

Une région en France résiste au cartel bancaire : la zone Eusko, nom de la future monnaie locale basque, écologique et solidaire, mise en place au 1er janvier 2013. Les Basques entrent en résistance.

 

Le journal Sud-Ouest rapporte cette information dans son édition du 21 mai. Publiée en ligne le 22/05/2012.

 

 

Bientôt la zone Eusko

 

L'avant-dernière étape de la tournée de présentation de la monnaie locale basque, l'Eusko, s'est tenue mercredi soir à la mairie de Saint-Palais. Ce cycle d'une dizaine de rencontres sera clôturé le 1er juin, à Bayonne. Elorri Larzabal, Yves-Marie Moal et Adrien Kempf, ont a animé la réunion, qui a rassemblé une vingtaine d'Amikuztars, et ont également rencontré les commerces de Saint-Palais afin d'expliquer la démarche.

Rien de mieux que la pédagogie par l'exemple sur un sujet, la monnaie, a priori technique et complexe. Ainsi, la soirée débuta par un film sur le succès du Chiemgauer, monnaie locale lancée en 2003 en Bavière qui fut suivi d'une présentation du projet de l'Eusko. Au départ, un principe simple, la monnaie est un moyen d'échanges. Il s'agit d'utiliser cet outil afin d'orienter ces échanges vers les commerces et prestataires agréés selon des critères précis.

Dans le cas de l'Eusko, le but est de défendre une économie écologique et solidaire. C'est-à-dire favoriser les échanges locaux, réduire l'impact écologique et développer le lien social ainsi que l'utilisation de l'euskara (Langue basque, ndlr). Quant au fonctionnement de cette monnaie complémentaire, il s'apparente à celui des tickets restaurant ou des chèques vacances mais pour un usage au quotidien dans un cadre local.

 

Regrouper des prestataires

Après le temps des pionniers et l'association de lancement, s'ouvre le temps de la mise en place. Une période qui s'étalera jusqu'à l'automne vise à constituer des groupes de bénévoles locaux qui auront pour mission de créer une Eskualde, une « zone Eusko » en regroupant un réseau de prestataires prêts à s'engager (associations, commerces) tout en promouvant l'utilisation de l'Eusko auprès des particuliers.

Contact, Elorri au 06 15 45 16 71. Tous les détails sur www.euskalmoneta.org

 

Source: http://www.sudouest.fr/2012/05/22/bientot-la-zone-eusko-721965-4018.php
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 22:27

Rome, 22 mai 2012 (Apic) Le cardinal Walter Brandmüller, ancien président du Comité pontifical des sciences historiques, a affirmé le 21 mai que la déclaration Nostra Aetate (1965, ndlr) qui a marqué un tournant décisif dans les relations entre les juifs et l’Eglise catholique, n’avait pas un caractère “contraignant“ du point de vue doctrinal. Il intervenait devant la presse à l’occasion de la présentation du livre Les "clés" de Benoît XVI pour interpréter le Concile Vatican II, dont il est l’un des co-auteurs.

 

Interpellé par les journalistes, le cardinal Brandmüller a ainsi affirmé que la déclaration Nostra Aetate, l’un des grands documents du Concile Vatican II (1962-1965), qui reconnaît notamment le lien particulier qui unit juifs et chrétiens, n’avait pas de caractère doctrinal “contraignant“.

 

Source: http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=231888 via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=633773

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 18:45

 

"A nous ils nous doivent pas grand chose, ils nous demandent juste d'aller mettre le bulletin dans l'urne, ils nous demandent de les cautionner, de les légitimer, de leur donner une 'légimité'. Après cela ils doivent des comptes aux gens qui les font élire, c'est-à-dire aux gens qui financent leurs campagnes"

 

- Complot mondial contre la santé : Claire Séverac et le Libre penseur

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 17:37

 

”Christiane Taubira déclare sans ambages qu’il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes». 


L’Express du 4 mai 2006  

Source

 

Jean-Marc Ayrault, Premier ministre nommé par François Hollande, nouveau président de la République dite française, a présenté son gouvernement. La principale surprise vient de la nomination de Christiane Taubira (60 ans) au poste stratégique de ministre de la Justice (garde des sceaux).

Le site "Démocratie royale" fait le pari "que les premières difficultés du gouvernement viendront de cette faute originelle et de la personnalité imprévisible de la nouvelle garde des sceaux… Née en Guyane, celle-ci est entrée tardivement en politique à 40 ans en se faisant élire députée d’un parti indépendantiste guyanais (!). Puis elle a rejoint le parti radical de l’affairiste Bernard Tapie et s’est portée candidate aux élections présidentielles de 2002.

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- François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d'hommes

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 17:27

Sylvain Marcou a réalisé un premier ouvrage sur la Vendée. Il est en train d’en écrire un second. Photo G. J.

Sylvain Marcou a réalisé un premier ouvrage sur la Vendée. Il est en train d’en écrire un second. Photo G. J.

 

Le Chagnotin Sylvain Marcou a publié un premier livre sur la Vendée militaire. Un autre est en cours. Mais derrière ses ouvrages se cache un autre combat.

Plus jeune, Sylvain Marcou prenait tout le temps la même direction pour partir en vacances en famille. De la Bourgogne, il partait vers la Vendée. Petit, son père lui a transmis un savoir, celui de l’histoire. Plus grand, Sylvain Marcou a décidé d’approfondir ce sujet. Plus âgé et professeur de français, il a décidé de réaliser son doctorat en histoire sur « Hegel et la Révolution française, de la liberté à l’élimination des particularismes. » En toile de fond de ce sujet : la guerre de Vendée ou plutôt le génocide franco-français des Révolutionnaires envers une région plus conservatrice.

 

L’histoire

 

La guerre de Vendée débute en mars 1793 quand les révolutionnaires lèvent le peuple en masse pour défendre les frontières. Mais ici, les paysans ne veulent pas quitter leur terre. Ils se révoltent, cherchent à emmener les nobles avec eux contre le pouvoir en place. Quelques événements tragiques plus tard, la République décide de planifier le génocide de la population vendéenne. Selon certains chiffres, entre 180 000 et 200 000 personnes sont mortes. La guerre prend fin en 1796. La période de Terreur est terminée, Napoléon arrive et redonne à la France des valeurs chrétiennes, tant appréciées des Vendéens.

 

La polémique

 

Mais cette page de l’Historie de France n’est que très peu évoquée. « On ne parle pas de génocide. Le débat est très tendu sur le sujet », indique-t-il. À travers ses ouvrages, il veut donc montrer qu’il a bien eu lieu. Pour cela, il se base sur la philosophie. D’où son doctorat en prenant Hegel pour base de travail. « C’est bien plus difficile de casser un concept philosophique que de contester des chiffres. Cela permettrait peut-être également de réconcilier tous ceux qui s’opposent aujourd’hui », confie-t-il.

 

Ses travaux ont été reconnus. Le centre vendéen de recherches historiques lui a proposé de le rejoindre en tant qu’auteur. « Je veux maintenant que les manuels scolaires accordent autant d’importance au génocide qu’à la mort de Louis XVI », termine-t-il. Sera-t-il entendu un jour ?

 

Source: http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2012/05/13/changer-l-histoire-officielle

via http://www.democratie-royale.org/article-vendee-ou-le-genocide-franco-fran-ais-changer-l-histoire-officielle-105431450.html

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 11:07
Le théocrate franc-maçon Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale, jette le masque et explique que "La Franc-maçonnerie" est la "religion de la République'' ! Vous avez dit séparation de l'église et de l'état ?
Cet homme a la responsabilité de l'endoctrinement, des petits Français, aux valeurs maçonniques via l'Éducation Nationale.
 
 
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 07:58

Alors qu'un parti néo-nazi dénommé "Aube dorée" obtient 21 sièges aux dernières Législatives en Grèce, rappelons les liens entre le nazisme et les sociétés secrètes maçonniques. "Aube dorée", âge d'or et "changement c'est maintenant" ? 

  

En 1985 paraissait en Grande-Bretagne un ouvrage de Nicholas Goodrick-Clarke intitulé The Occult Roots of Nazism (Les racines occultes du Nazisme) [2], une thèse de doctorat soutenue à l’Université d’Oxford et dont une traduction française a été publiée en 1989 aux éditions Pardès [3]. L'auteur, N. Goodrick-Clarke, un germaniste diplômé en sciences politiques et économiques, y examine en historien les affirmations de certains livres à succès [4] selon lesquels le national-socialisme serait sorti de sociétés secrètes inféodées à un pouvoir caché qui contrôlait Hitler [4]. Hitler aurait appartenu à la secte ésotérique dénommée "société de Thulé" qui joua un rôle capital dans la naissance du nazisme. Les deux hommes qui travaillèrent le plus efficacement à faire entrer dans la réalité le programme des loges aryosophiques furent incontestablement Hitler et Himmler. Un des premiers nazis, le docteur Steininger, lui dédicaçait ainsi en 1921 un Traité de Tagore sur le nationalisme : « Pour Adolf Hitler, mon cher frère armane ». En ce qui concerne Himmler, les influences occultistes sont plus nettes. L’organisation SS sort directement des rêves de Guido von List et de Lanz von Liebenfels. Le terme lui-même désignait la terre la plus septentrionale qu’avait découverte le géographe grec Pythéas (vers 300 avant J.C.). Les aryosophistes l’identifiaient à l’Islande.

 

"Âge d'or", "Aube dorée"... L'arrivée démocratique de néo-nazis au parlement grec n'est pas un hasard, et n'augure rien de bon pour l'avenir.

 

Mais si l'on compare ces slogans avec les "changer le monde" des jeunes de l'UMP (2009), "Tout devient possible" (Nicolas Sarkozy 2007), "Le changement" (Ségolène Royal 2007), "Le changement c'est maintenant" (François Hollande 20012), etc., on remarque que nous n'avons pas besoin d'aller chercher bien loin en Grèce, les parallèles entre l'idéologie maçonnique totalitaire nazie et celle des grands partis politiques "français". Dans les deux cas, une idéologie curieuse, prétendant créer un "monde nouveau", le façonner, le bâtir, le changer, le construire (d'où le terme de "franc-maçonnerie" et les "francs-maçons" qui se prennent pour des "bâtisseurs"...) Une idéologie qui, systématiquement, sous-tend une volonté prométhéenne et luciférienne de création de l'univers et d'un retour à un âge d'or mythique.

 

Le parallèle est plus net lorsqu'on apprend (5) que le géographe latin Solin, dans son Polyhistor composé vers l’an 230 de notre ère, présente l’île de Thulé comme une oasis où se serait conservée la civilisation de l’"Âge d’Or" : Les Orcades sont séparées de Thulé par cinq jours et cinq nuits de navigation. Mais Thulé bénéficie d’abondantes et longues récoltes de fruits. […] Ils [les habitants] mettent en réserve les fruits des arbres en prévision de l’hiver ; les femmes sont en commun, aucun d’eux n’ayant d’union stable.

 

 Vers 50 avant J.C., l’historien Diodore de Sicile signalait lui aussi de son côté l’existence d’une « Ile du Soleil » où l’on pratiquait l’abandon du mariage, l'éradication de la famille, l'eugénisme, l’euthanasie. Toute une panoplie au programme d'un ... François Hollande 2012 :

 

Les emplois sont partagés ; les uns vont à la chasse, les autres se livrent à quelques métiers mécaniques ; d’autres s’occupent d’autres travaux utiles ; enfin, à l’exception des vieillards, ils exercent tous, alternativement et pendant un certain temps, les fonctions publiques. […] La manière de vivre des habitants est soumise à des règles fixes, on ne sert pas tous les jours le même repas. […] Une loi sévère condamne à mourir tous ceux qui sont contrefaits ou estropiés. […] Lorsque les habitants sont arrivés à l’âge indiqué, ils se donnent volontairement la mort par un procédé particulier. […] Le mariage n’est point en usage parmi eux ; les femmes et les enfants sont entretenus et élevés à frais communs et avec une égale affection. Les enfants encore à la mamelle sont souvent changés de nourrices, afin que les mères ne reconnaissent pas ceux qui leur appartiennent. Comme il ne peut y avoir ni jalousie ni ambition, les habitants vivent entre eux dans la plus parfaite harmonie. […] Dans les fêtes et les grandes solennités, ils récitent et chantent des hymnes et des louanges en l’honneur des dieux, et particulièrement en l’honneur du Soleil auquel ils ont consacré leurs îles et leurs personnes. [12]

 

Sources:

(2) http://www.viveleroy.fr/Nazisme-et-occultisme-la-these-de,75 Nicholas GOODRICK-CLARKE, Les racines occultes du Nazisme, éditions Pardès, 1989, 343 p. The Occult Roots of Nazism, Secret aryan cuits and their influence on nazi ideology, New York University Press, 1992, 293 p.)

(3) Pardès est une maison d’édition elle-même engagée dans l’occultisme.

(4) Notamment : Le Matin des magiciens (1960) de Louis PAUWELS et Jacques BERGIER ; Ave Lucifer (1970) d’Elisabeth ANTEBI ; Occult Reich (1974) de J.H.BRENNAN.

(5) via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=633600

(12) DlODORE DE SICILE, Bibliothèque historique, traduite par F. Hoefer, 2céd., Paris, 1865, tome I, livre II, p. 179-182, passim.

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- Les racines occultistes du socialisme

- François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d'hommes

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:09

Le "Renouveau français" nous informe de la publication sur son site d'un compte-rendu de la journée du dimanche 13 mai 2012, jour de "fête nationale de Jeanne d'Arc", "fête du patriotisme".

 

Nous nous demandions si à cette occasion, un nationaliste rappellerait enfin que "Jeanne était royaliste et non républicaine, que Jeanne plaçait Dieu et le Décalogue au-dessus de la loi et non en-dessous, comme le fait la République dans une espèce de renversement de l'ordre naturel ?" Nous avons le plaisir et la joie d'apprendre que cela a été fait dans une large mesure par Thibaut de Chassey, directeur du RF (Renouveau Français) dans un discours dissonant où l'essentiel de ce que nous reprochions au "nationalisme" contemporain (notamment la validation de l'idéologie révolutionnaire comme renversement de l'ordre naturel, l'idolâtrie de la nation placée au-dessus de Dieu) a été corrigé.

 

Dans ce compte-rendu, nous apprenons que Thibaut de Chassey a prononcé : "[u]n discours dénonçant clairement la République maçonnique, durant lequel a été rappelé que l’on ne pourrait voir de « progrès politique véritable et durable sans remonter à la source des maux que nous dénonçons ».

Thibaut de Chassey a bien sûr évoqué la figure de l’héroïne nationale, ... Il souligna qu’ «  au-delà de cette lutte de libération nationale ... elle a rétabli l’ordre politique, en rétablissant l’autorité politique légitime », «en rappelant la vocation de notre nation, la mission particulière de la France et de son chef légitime, en rappelant la nécessité pour le pouvoir politique d’être au service de la vérité transcendante »."

"La classe politicienne, ajoute ce comte-rendu, défigure et tronque trop souvent l’héritage politique (qui est pourtant un tout cohérent) et le message de Sainte Jeanne d’Arc à des fins partisanes, et cette tendance a été pointée du doigt :
« Rappelons que Jeanne d’Arc était exactement le contraire d’une laïcarde ! Rappelons qu’elle était tout sauf républicaine ! »"

 

Sur Christroi, nous remercions Thibaut de Chassey, Directeur du Renouveau Français, pour ce discours énergique qui apporte un peu d'air et de hauteur (!) parmi un marécage horizontal de sites et mouvements nationalistes tous plus croupissants, républicains et révolutionnaires les uns que les autres, et rappelle ce que doit être aujourd'hui un sain "nationalisme", ce fameux principe de transcendance trop souvent oubliés par les "nationalistes" depuis deux siècles... Et qui fut pourtant le premier message politique de l'héroïne nationale pour le salut de la France! Il y a quelque part dans cet oubli par un certain nombre de mouvements et partis dits "nationalistes", une sorte d'usurpation et de tromperie insupportable.

 

En attendant la restauration de l'"autorité politique légitime" incarnée par un principe, le duc d'Anjou, Louis XX, figure d'un Charles VII avant son sacre, figure "au service de la vérité transcendante", nous souhaitons au Renouveau Français de garder ce cap, cette verticalité, et cette espérance, sans rien y changer.

 

"Puis le chef du RF évoqua la victoire socialo-communiste à l’élection présidentielle.

Il en profita pour souligner les différences symboliques évidentes et très significatives entre nos ennemis et nous.

Eux aiment à se retrouver place de la Bastille, ainsi nommée en référence à un élément douteux de la mythologie républicaine, au milieu de symboles de l’invasion, de drapeaux étrangers, de drapeaux rouges et d’étendards du lobby dégénéré.

Ils aiment à se retrouver à cet endroit, au pied de la colonne de Juillet, elle-même surmontée par une statue représentant Lucifer… (Ce que nous n'avions pas remarqué ! Ndlr.)

« Eh bien, c’est d’autant plus fièrement que nous nous retrouvons sur une autre place, ici, au pied d’une autre statue : celle d’une véritable héroïne, merveilleuse en tous points » a affirmé Thibaut de Chassey, avant d’ajouter « et nous aussi nous proposons une diversité de drapeaux. Mais des drapeaux français et des drapeaux de nos diverses provinces ! » et de préciser que c’était là la véritable diversité française, la seule « diversité » tolérable.

 

L’allocution se conclut sur une note pleine d’espérance :

« évidemment, nous sommes moins nombreux et plus dispersés que nos ennemis, mais gardons en tête que cela peut changer rapidement, quand les circonstances seront plus favorables et si nous sommes parvenus à préparer suffisamment de consciences » et « surtout n’oublions pas que les révolutions sont l’œuvre du petit nombre, et que Sainte Jeanne d’Arc, c’est typiquement la victoire du petit nombre, par la radicalité de son engagement, par son extrême générosité, par son abnégation, par sa foi et son espérance inébranlables et bien sûr avec l’aide de la Providence, qui doit se mériter. »

Pour finir, les manifestants furent remerciés « d’être venus aujourd’hui pour témoigner que la flamme n’est pas éteinte, pour rendre hommage à sainte Jeanne d’Arc et demander son intercession et enfin – en cette période de honte, de confusion et de reniement, d’être venus poser un acte d’honneur français ».

Après quoi, une bonne partie des participants se retrouva pour un pique-nique convivial avant de rejoindre le défilé catholique de l’après-midi.

Chaque année, notre défilé parisien d’hommage à la « sainte de la Patrie » s’améliore.
Venez encore plus nombreux l’année prochaine !"

 

Fin de citation

 

Source: http://renouveau-francais.com/?p=834

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 22:00

Une information nous venant du Gabon montre l'état actuel de la démon-cratie dans ce pays: des sacrifices humains pour être élus, former un gouvernement, se maintenir ou accéder à des postes importants...

 

L’Eglise catholique veut endiguer le phénomène des crimes rituels.

Chaque année, le 28 décembre sera dédié aux victimes innocentes

Libreville, 16 mai 2012 (Apic) La Conférence épiscopale catholique du Gabon (CEG) a plaidé en faveur d’une accentuation de la lutte contre la recrudescence des sacrifices humains et des crimes rituels à caractère fétichiste. Selon l’Association de lutte contre les crimes rituels au Gabon (ALCR) font chaque année "pas moins de 100" victimes à travers le pays.

Les prélats ont décidé que la journée du 28 décembre de chaque année, qui est la fête des Saints Innocents, sera une journée de prière pour les victimes innocentes de toute forme de violence.

   Pour l’année 2011, l’ALCR a dénombré 62 cas de sacrifices humains dont 28 enfants, 20 femmes et 14 hommes. Selon les médias gabonais, de nombreux cas de crimes rituels impliquent des personnalités politiques.

Des personnalités politiques impliquées

 

Ces pratiques criminelles ont lieu souvent lors d’élections ou de la formation d’un gouvernement, dans le but de se maintenir ou d’accéder à des postes du gouvernement, ou encore d’être élus. C’est l’un des sujets tabous au Gabon. La société civile et la population dénoncent sans cesse cette pratique, mais la justice ne s’en est jamais saisie.

Vers la fin du mois d’avril dernier, après la diffusion d’un documentaire sur les crimes rituels au Gabon par la télévision française "Canal +", le président gabonais Ali Bongo s’est indigné du phénomène. Il a convoqué une réunion d’urgence de son gouvernement "pour ordonner la fin de cette pratique barbare".

 Pour sa part, l’Eglise catholique s’est engagée depuis février, à combattre les sacrifices humains. Dans ce cadre, sa commission "Justice et paix" organise samedi 19 mai prochain une table-ronde pour débattre de la question. Pour les responsables de l’Eglise catholique au Gabon, il est "inadmissible que les auteurs et les commanditaires de ces actes crapuleux demeurent presque toujours impunis". Ils les qualifient "pratiques contraires à toute valeur humaine et chrétienne" et exhortent les forces de sécurité à assumer pleinement leur mission "et que justice soit faite". (apic/ibc/be)

 

Source: http://www.kipa-apic.ch/index.php?&pw=&na=0,0,0,0,f&ki=231747 

 

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Note de Christroi. Les sacrifices humains sont connus dans la tradition biblique comme étant des sacrifices rendus à Baal ou Bel, qui est Satan. C'est un dieu qui demande des sacrifices humains.

"Au temps de Daniel, son culte s'était conservé dans toute sa splendeur. Le célèbre temple de Bel, bâti au milieu de Babylone, servait de sanctuaire à un énorme serpent, que les Babyloniens entouraient de leurs adorations (Et erat draco magnus in loco illo, et colebant eum Babyloni... Tulitque Daniel picem, et adipem, et pilos, et coxit pariter : fecitque massas, et dedit in os draconis, et diruptus est draco. Dan., XIV, 22 et seq.)

 

"Baal était le principal dieu. Baal signifie le Seigneur, le Maître...

  • Dans les derniers temps, on le figura la tête entourée de rayons. C'était en effet le soleil divinisé, et aussi la nature considérée comme Dieu (Panthéisme ). On distingua un grand nombre de Baals, qu'on considéra peu à peu comme des dieux différents, mais qui n'était en réalité que des personnifications des attributs du Baal principal ou bien ce Baal honoré en des dieux différents.

Considéré comme présidant aux traités et aux alliances, il devint Baal-Berith, Juges IX, 4; comme roi, il prit chez les Ammonites le nom de Moloch, Milcom ou Malkom;

  • comme dieu des mouches, ces insectes si nombreux et si désagréables en Palestine, il fut appelé Béelzébub, IV Rois, I, 2.
  •  
  • Sur le mont Hermon, on l'appelait Baalhermon, Juges III, 3, et Baalgad: à Hazor, il devenait Baalhazor, II Rois XIII, 23; à Peor ou Phégor, Béelphégor;...
  •  
  • du temps du prophète Elie, sous Achab, le texte sacré nous parle de quatre cent cinquante prêtres de Baal et de quatre cents prêtres d'Aschéra, III Rois XVIII, 19-40; Jérémie, II, 28. Ses autels étaient nombreux, Jérémie XI, 13; III Rois XVI, 32; IV Rois XI, 18. On lui offrait des holocaustes et même des victimes humaines, Jérémie XIX, 5.
  •  
  • les sacrificateurs exécutaient autour de l'autel des danses frénétiques, accompagnées de cris sauvages: ils se meurtrissaient eux-mêmes et s'enlevaient avec des instruments tranchants des lambeaux de chair pour attirer l'attention du dieu, par la vue de leur corps ensanglanté, III Rois XVIII, 26-28.
  • La nature (Panthéisme) et le soleil étaient adorés par les Moabites et par les Ammonites, sous le nom de Moloch (Abbé Vigouroux, Vulgate Juges VI, 25, note 25)

Des cultes homicides

 

"Les cultes aux Baalim exigeaient de leurs adeptes de mettre à mort de jeunes enfants en les faisant passer par le feu afin d'apaiser le Baal ":

  • http://www.christ-roi.net/images/4/49/Vulgate.jpg(Vulgate), II Paralipomènes XXVIII, 1 Achaz avait vingt ans quand il commença à régner, et il régna seize ans à Jérusalem. Il ne fit point ce qui était droit en la présence du Seigneur, comme David son père; 2. [...] il fondit même des statues aux Baalim. 3. C'est lui qui brûla de l'encens dans la vallée de Bénennom, et qui fit passer ses enfants par le feu, selon les coutumes des nations que détruisit le Seigneur à l'arrivée des enfants d'Israël.

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 21:59

Alors qu'hier des retraits d'argent dans les banques grecques ont atteint 700 millions d'euros, et que le président de la République grecque Carolos Papoulias a estimé que "la situation" serait "pire au cours des deux prochains jours", dans la même journée du 15 mai 2012, un entretien accordé à la chaîne de télévision France 24, la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde, bien informée de la la récalcitrance des Grecs à adopter les mesures dites "de sortie de crise", a évoqué à Paris la possibilité... d'une « sortie ordonnée » de la Grèce de la zone euro.

 

Ainsi, alors que jusqu'à présent cette option de la sortie de la Grèce de la zone euro était impensable (on ne sort pas comme ça d'une prison) car pouvant toucher par ricochée des pays endettés de la zone euro comme le Portugal, l'Italie, l'Espagne et la France... il semble que suite aux élections législatives grecques qui ont vu l'écroulement des deux grands partis de gauche et de droite et la montée des partis d'extrême gauche et droite, la levée de la tête du peuple grec déplaise en haut lieu. Les élites ont alors décidé de se débarasser le plus vite possible de ce peuple grec indocile. 

 

Christine Lagarde a expliqué hier froidement qu'une sortie de la Grèce de la zone euro "fait partie des options qu'on est obligé de regarder techniquement", ajoutant: "dans les fondamentaux, il n'y a pas 36 solutions malheureusement"...

 

Le "techniquement" doit faire partie des "valeurs" du Nouvel ordre mondial et de la démocratie dite "européenne" ! Ils ont endetté les pays européens, ils leur ont imposé des mesures d'austérité insoutenables ! Et à présent ils envisagent de sortir les peuples qui votent mal ! Ils peuvent le faire avec la Grèce, avec le Portugal et l'Espagne peut-être..., mais ils ne pourront pas le faire avec l'Italie, ou la France. A ce rythme, ils nous sortiront tous de l'euro-crature !

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- Christine Lagarde demande aux Grecs de payer leurs impôts (26 mai 2012)

 

 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 06:58

Un lecteur (merci à Domremy) nous informe qu'ILS essaient de liquider un film sur les Cristeros mexicains (1926-1929) partis en guerre contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l'extermination de l'Eglise catholique et du Christ au Mexique, guerre également connue sous le nom de "Cristiada", Cristeros signifiant "partisans du Christ".

CRISTIADA
Pour une présentation, voir : http://www.americatho.org/cinema-catholique/%C2%A1viva-cristo-rey-un-film-americain-sur-les-cristeros

 


ILS essaient de liquider le film de Dean Wright, celui qui parle du combat des Cristeros mexicains partis en guerres contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l’extermination de l’Eglise Catholique et du Christ au Mexique.
Qui sont ces ILS ?
Les mêmes que ceux qui ont tout fait pour couler « Passion » de Mel Gibson ou « Katyn » de Wajda en ne les distribuant pas, en liquidant toute promotion : En France ces distributeurs qui ont refusé de distribuer La « Passion » s’appellent Marin Karmitz président de la Fédération Nationale des Distributeurs de Films (Boycott : Ancien militant maoïste, Marin Karmitz, président du MK2 Group =premier distributeur indépendant français).

 
La France, par la grâce de cette mafia a failli être le seul pays d’Europe à ne pas montrer le film de Mel Gibson et c’est le producteur tunisien Tarak Ben Amar qui a relevé le défi de le distribuer après avoir affirmé : "J'ai cru que c'était mon devoir en tant que musulman qui croit en Jésus et parce que je respecte et j'ai été élevé dans les trois religions (monothéistes, ndlr) de faire voir ce film aux Français, de leur donner la possibilité de le juger par eux-mêmes".
Ne nous y trompons pas, les distributeurs félons de France, après ceux des USA qui nous abreuvent de leurs torchons pornographiques anticatholiques vont récidiver avec « Cristiada ». Cristiada n’a toujours pas de distributeur en France.
Alors à nos plumes pour le donner à connaître !
Et qu’attendent nos paroisses pour investir dans des cinémas où nous pourrions voir ces films au lieu de construire, sous prétexte de modernisme, des églises plus lugubres que des parkings de voiture : en nous donnant à connaître les plus belles pages de nos héros, martyres catholiques de ce siècle, qui ont pour nom « Cristeros » ils feraient plus pour la diffusion de notre foi qu’ils ne le font avec ces hangars aseptiques qui font fuir.

POUR « CRISTIADA » VOICI LA TRADUCTION D’UN ARTICLE POLONAIS TROUVE SUR « MARUCHA »
http://marucha.wordpress.com/
Posted by Marucha w dniu 2012-05-15 (wtorek)

« Cristiada » toujours empêché de gagner le large. Les gauchistes craignent la Contre-Révolution d'une culture populaire.


Après de multiples contretemps, la production la plus chère du cinéma mexicain accompagnée d’une distribution hollywoodienne qui raconte la contre-révolution Catholique au Mexique, arrive sur les écrans américains. Cependant le film ne jouit pas du millionième de la promotion qui nous fut assénée lors des baratins qui ont suivi la sortie du film antichrétien de Dan Brown. Nos « élites » auraient–elles peur de « Cristiada ».

 

La première du film qui nous raconte la révolte des années 1926-1929 des Catholiques mexicains, a eu lieu il y a un mois à l’Institut papal des Augustiniens Patristiques. A l’origine du film nous trouvons le producteur Pablo Jose Barroso déjà réalisateur du du célèbre film « Guadalupe ».
« Le film raconte l’histoire de 5 personnes ordinaires se levant pour la défense de leurs droits »- nous dit le réalisateur Dean Wright dans son interview pour la CNA. « A la fin elles se trouvent en plein cœur de la guerre civile, obligées de se décider et de savoir si elles sont à même de lutter pour leur liberté et jusqu’où elles peuvent aller pour cette défense »-ajoute le réalisateur, qui avait auparavant travaillé dans « Le Seigneur des Anneaux « et dans « Le monde de Narnia ».

Les personnes qui ont vu le film affirment qu’ « il est bouleversant ». Le rôle principal est tenu par l’acteur et réalisateur hollywoodien Andy Garcia connu pour son anticommunisme et son attachement au Christianisme : il incarne le chef des « Cristeros », Enrique Gorostieta Velarde. « Son but est de restituer au peuple ses droits religieux. Nous assistons à son retour à la foi et au recouvrement d’un sens à sa vie »- nous explique le réalisateur. La participation de Garcia, qui nous a prouvé déjà dans son film anticastriste « La Havane, ville perdue » qu’il pouvait s’opposer mainstream hollywoodien, nous garantit que la représentation ne sera pas une version féérique de l’insurrection catholique. Dans le film aussi l’acteur de légende qu’est Peter O’Toole incarnant le rôle du prêtre Christopher ne peut que renforcer la valeur du scenario. Cet acteur ne se commet pas dans des productions médiocres.


Le film nous raconte les persécutions subies par les Catholiques dans le Mexique gauchiste . En 1926 le président du Mexique Plutarco Elias Calles a commencé par introduire des lois contre l’Eglise Catholiques. Calles était franc-maçon et socialiste surnommé «l’ antichrist ». Sous son gouvernement les écoles et la plupart des églises catholiques furent fermées et l’enregistrement de tous les prêtres catholiques fut ordonné. Pour répondre à ces mesures fut créée la « Ligue Nationale de Défense de la Liberté Religieuse » organisant des actions de désobéissance civile consistant, entre autres, dans le boycott de toutes les entreprises et institutions gouvernementales. Deux millions de Mexicains signèrent une pétition demandant au pouvoir d’abolir les lois constitutionnelles anticatholiques. Simultanément éclatait l’insurrection connue dans l’histoire sous le nom de « Cristiada » et ses acteurs se sont couverts de gloire sous le nom de « Cristeros » , « les partisans du Christ ». En peu d’années de combat contre les socialistes 90 000 d’entre eux sont morts.


« La difficulté que j’ai à trouver une maison de distribution qui veuille s’occuper de distribuer ce film reste pour moi un mystère »- remarqua Barroso lors de la première au Vatican. Dans l’une de ses interviews le producteur a raconté ses tentatives visant à amener son film sur les écrans et l’étrange hasard qui a fait que son offre s’est vu torpillée par tous les grands entrepreneurs de spectacles du monde.



Nous nous sommes adressés à toutes les plus grandes maisons de distribution du cinéma, conformément aux pratiques en cours en ne négligeant rien. Nous étions persuadés que la qualité technique parfaite du film, son histoire convaincante, la qualité de sa distribution de par la présence d’acteurs de renommée mondiale dans les rôles principaux nous seraient favorables et malgré tout cela nous n’avons rien obtenu pendant des mois hormis des obstacles.
Le producteur a affirmé qu’aucun des distributeurs n’a pris connaissance des détails du scenario mais que tous savaient que le film serait un four et qu’il est … fait pour une petite « niche ». Le portail catholique « La Bussola quotidiano » a cependant remarqué que cette argumentation est une drôle de chose et a rappelé qu’à sa réalisation ont participé le gagnant de l’Oscar pour les effets spéciaux du film « Le Seigneur des Anneaux », et que le film est rempli de stars. De plus, qualifier le film de « fait pour une petite niche » ne peut qu’entrainer un sourire apitoyé. A moins que les distributeurs ne considèrent les catholiques que comme des habitants des catacombes.

Sur les écrans mexicains le film est apparu en Avril, distribué par la Fox. En Juin il doit finalement sortir sur les écrans U.S. Il ne semble bénéficier d’aucune publicité, ne serait–ce que la moitié de celle dont a bénéficié le torchon réalisé par Ron Howard à partir de la bafouille de Dan Brown.

« Cristiada » est un film qui exaspère l’establishment gauchiste du monde cinématographique. Il raconte enfin l’insurrection des catholiques au temps du grand chambardement athée des âmes, qui s’avère de jour en jour plus visible dans notre monde . De plus le film est un film à grand spectacle et peut amener au cinema des bataillons de jeunes gavés de pop culture. Et c’est une menace quasi mortelle. Attendons donc ce film venu du Mexique. Et espérons qu’il n’aura pas le destin de l’excellent film hollywoodien « There be dragons » sur le fondateur de l’Opus Dei dont on attend, vainement jusqu’à ce jour, la distribution en Pologne. Cristiada, ce film menaçant les "laïques" athées, subira-t-il le même sort ? Ou, peut-être deviendra–t-il dans la culture populaire la continuation de la révolution catholique qui a sauvé la foi en Christ au Mexique ?

ŁukaszAdamski http://www.fronda.pl
Note du traducteur :
Cet article de Fronda retransmis sur le site Marucha a amené chez l’administrateur de ce dernier site la remarque suivante :
Cet article est O.K. si ce n’est le verbiage concernant « l’establishment gauchiste » ou « communiste ». Chacun sait que les medias et notamment la distribution des films sont dans les mains de nos « Frères Ainés » et que ce sont eux qui se caractérisent par leur haine furieuse de tout ce qui est chrétien. Ils bloquent la sortie des films, « facilitent » toutes les critiques abjectes etc.

 

- Pour avoir interprété Jésus dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson, l’acteur Jim Caviezel ostracisé par Hollywood

- Cristiada : la vraie histoire des Cristeros (film complet)

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 07:14

Add. 17 mai 2012. Un article du site "Ripoublik" prétend que nous reconnaitrions "enfin" nos "erreurs" pour rejoindre les analyses de Franck Abed. Rien n'est plus faux. Nous nous sommes opposés à Franck Abed, pour avoir affirmé plusieurs fois et répété dans des articles publiés sur le site "Ripoublik", qu'avant 1789 il n'y avait pas de nation française, que le terme de "nation" était une invention révolutionnaire : ce que nous avions appelé le "négationnisme de la nation française" par Franck Abed dans l'article "Philippe Ploncard d'Assac répond à Franck Abed" (lire les commentaires pour retrouver l'historique réel de ce qui nous opposa à ce personnage).

Si nous prenons nos distances avec les sites et mouvements nationalistes, nous ne prétendons pas comme Franck Abed que la "nation" est une invention révolutionnaire. Il est évident que la nation et le terme même de nation existait bien avant 1789. On en trouve la mention dans le Pseudo-Frédégaire, prologue de la Loi salique, rédigé en 763-764 à la chancellerie royale... Et dans l'Evangile où le Christ montant au ciel demandait d'aller évangéliser toutes les nations, "les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit" (Matthieu. 28-19).

Quand nous parlons du "nationalisme" nous pensons aux mouvements, sites et partis politiques plaçant Dieu en-dessous de la nation. Le jour où un "nationalisme" replacera Dieu en valeur première, sur le principe johannique "Dieu premier servi", nous serons les premiers à nous dire "nationaliste". La monarchie en ce sens était bien nationaliste. Ce qu'ont tendance à oublier les "nationalistes" d'aujourd'hui et les négationnistes de la nation française avant 1789.

 

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Nous souhaitons publier une mise au point : Pourquoi le "nationalisme" est une impasse pour l'avenir ? Pourquoi sur Christroi, nous prendrons désormais nos distances vis-à-vis des mouvements et sites "nationalistes" qui nous donnent l'impression de tourner en rond dans la plus parfaite incohérence ? 

 

Le nationalisme du début du XXe siècle a pu se présenter comme un système par défaut d'une Monarchie qui aux XVIII et XIXe siècles s'est compromise avec la franc-maçonnerie, avec les résultats que l'on sait (Faiblesses d'un Louis XV ou d'un Louis XVI face à la maçonnerie; Louis XVIII et Charles X "initiés" qui ont fini chassés...) La mort du comte de Chambord (1883), a laissé les monarchistes divisés entre Bourbons d'Espagne et Orléanistes. La IIIe république a pu tranquillement établir son pouvoir et déclencher la Iere Guerre mondiale. L'absence tout au long du XXe siècle d'un corpus doctrinal légitimiste étoffé, a pu laissé la droite (respectant l'ordre naturel) en déshérence pendant près d'un siècle, se divisant entre gaullistes, libéraux et "nationalistes". Mais, aujourd'hui, ce n'est plus le cas, le courant royaliste légitimiste est bien présent sur les réseaux sociaux et internet. Avec l'expérience du passé, on peut définitivement dire que le nationalisme est devenu une impasse faute de base doctrinale solide et par validation des idées de la Révolution. 

 

Ainsi si le nationalisme d'un Charles Maurras a pu être défendable lorsqu'il avançait que le "nationalisme intégral" (1) est le royalisme, le nationalisme contemporain est devenu inacceptable par son républicanisme et sa validation de l'idéologie révolutionnaire. Cette évolution négative et cette pente était d'ailleurs prévisible par la présence d'un soubassement intellectuel révolutionnaire dans la doctrine nationaliste même d'un Charles Maurras, comme nous allons le voir. Ce "nationalisme" boiteux et en béquilles était condamné dès le départ à dégénérer dans ce que nous connaissons aujourd'hui avec un Front national validant la république, des mouvements "nationalistes" ne pesant politiquement qu'1 ou 2% et validant à leur tour la république et les soubassements idéologiques de la Révolution ("Oeuvre française"), ou seulement l'idéologie révolutionnaire ("Action française"), bien qu'en feignant de la condamner.

 

Le nationalisme n'est plus ni acceptable ni défendable parce qu'il méconnaît les principes du royalisme, tels que reçus et déposés dans le Manifeste légitimiste (I), il valide l'idéologie révolutionnaire et idôlatre la nation de la même manière qu'un vulgaire barbare révolutionnaire (II). Enfin, le nationalisme continue d'encourager à la participation électorale malgré les échecs patents du vote (III). 

  

(I) Le nationalisme méconnaît les principes du royalisme, tels que reçus et déposés dans le Manifeste légitimiste

 

Sur le site nationaliste "Jeune nation", on trouve un extrait d'une intervention du fondateur de l'"Oeuvre française", Pierre Sidos, lors du "XIVème Forum de la Nation, qui s'est tenu à Lyon, le 15 octobre 2011 sur le thème : «Les nationalistes et le mouvement national»". Pierre Sidos y développe les bases du nationalisme. Nous y trouvons deux paragraphes emblématiques de ce qui nous semblent être les erreurs du "nationalisme" : 

 

"Il faut dit-il, donner constamment la priorité au national sur l'étranger, aux principes sur les princes, aux idées sur les individus" (2)

 

Dans l'expression donner la priorité "aux principes sur les princes" : de quel principes parle Pierre Sidos ? L'expression est vague, elle laisse la place à toutes les interprétations. S'il s'agit de donner la priorité aux principes républicains sur les princes et prétendants actuels (Louis XX pour la branche légitime et le comte de Paris pour les Orléans), autant dire que ce nationalisme-là est un républicanisme. Et on retournerait à la case départ 1789...

 

Au "donner la priorité des principes sur les princes", dans la même intervention, Pierre Sidos ajoute que "l'existence de la nation n'est pas liée à une forme particulière de régime". C'est déjà plus clair. Qu'est-ce si ce n'est-là une idée issue de la Révolution, idée qui prétend que peu importe si nous sommes en monarchie ou en république ? L'impasse et l'incohérence des nationalistes se révèlent ici en plein jour. D'un côté ils feignent de critiquer la "démoncratie" et la "ripoublique" et d'un autre côté ils en acceptent le régime qu'ils tenteraient seulement d'améliorer via leurs "principes nationalistes". Cela ne tient pas debout. Ce ne peut être à la fois un refus de la république et une acceptation. C'est l'un ou l'autre, mais ce ne peut être les deux à la fois.

 

Enfin, la prévalence donnée aux idées laisse la place à toute les dérives idéologiques, y compris aux idéologies totalitaires qui ont pu apparaître au XXe siècle (bolchévisme, communisme, national-socialisme, démocraties totalitaires et absolues, etc.)

 

Cette erreur du nationalisme sur la primauté des idées et l'inopportunité du choix du régime politique est reproduite, à notre grande surprise, chez un nationaliste comme Philippe Ploncard d'Assac que nous avons pu trouver mieux inspiré à d'autres occasions. Là encore, ce qui compte ce sont "les principes". 

 

 

Dans cet entretien à Johan Livernette à Toulon le 24/01/2012, Philippe Ploncard d'Assac prétend que "sur le plan des idées", "un Louis XX n'apporte rien." Et ajoute, citant son livre "Le nationalisme français, régime et institutions" que "ce qui importe c'est remettre les principes constitutifs de la nation à l'honneur ... Cela peut être n'importe quoi, dit-il, un monarque, une république, un groupe d'hommes des sages des Doges de Venise. ... Ce qui prime ce sont les principes. C'est cela qu'il faut tendre à restaurer... Tant que des braves gens se fieront à un homme, ils perdront leur temps et leur argent" (sic)... Comme si l'engagement politique royaliste était une question d'argent...

 

Là encore, de quels "principes" parle le "nationaliste" ?

 

Des "principes constitutifs de la nation" ? Mais n'est-ce pas la monarchie qui a permis l'éclosion du sentiment national en France, la monarchie qui dès le VIIe siècle, dans le Pseudo-Frédégaire incorpore dans le prologue de la Loi salique, rédigé en 763-764 à la chancellerie royale, base constitutionnelle des Lois fondamentales du royaume, la mention de l'"illustre nation des francs, fondée par Dieu le Céateur" ?

 

Qu'enseigne le royalisme légitimiste ? Que même un roi mauvais vaut mieux qu'un bon président. La qualité et les avantages à long terme des institutions monarchiques traditionnelles font que même si nous avions un mauvais roi, ce mauvais roi serait encore préférable à un bon président d'une république... Et cela a été prouvé par l'expérience de nombreuses fois. Le choix du régime politique n'est donc pas inopportun, quoiqu'en pensent les Pierre Sidos, Philippe Ploncard d'Assac et autres nationalistes, il est même capital si l'on prétend être un défenseur de la nation française...

 

D'où il ressort de ces éléments que les nationalistes ne connaissent pas les principes monarchistes tels que définis dans Le Manifeste légitimiste (3). Ils en arrivent à sortir des énormités telles que "sur le plan des idées, un Louis XX n'apporte rien", "donner la priorité aux principes sur les princes"... Un Louis XX aujourd'hui incarne tout à la fois des principes (les principes politiques légitimistes) et un prince.

 

(II) Le nationalisme idôlatre la "nation" ou la "Patrie" de la même manière qu'un barbare révolutionnaire

 

Dans son intervention, Pierre Sidos explique : "Il s'ajoute l'adhésion complète aux principes généraux du nationalisme de marque authentiquement française, qui sont : le salut de la nation est la loi suprême, la légitimité prend sa source dans la durée au service de la nation, le droit de la nation est supérieur aux droits externes." 

 

Dans la "Contre-révolution spontanée", Charles Maurras écrivait : "Fondée en 1899, en pleine crise politique, militaire et religieuse, l'Action française s'inspirait du sentiment nationaliste; son oeuvre propre fut de soumettre ce sentiment à une discipline sérieuse. 'Un vrai nationaliste', posa-t-elle en principe 'place la Patrie avant tout'".

 

Dans "La Seule France", Charles Maurras écrivait encore : "c'est la préséance absolue, la suprématie totale, décisive, incontestée, du principe national et de l'idée de nation sur toute autre idée". (4)

 

Le nationalisme était déjà condamné en germe au début du XXe siècle, lorsque Maurras affirmait que la nation se trouvait au-dessus de tout : Maurras venait de condamner le "nationalisme", c'était déjà un luciférisme et un satanisme que de renverser l'ordre naturel en plaçant ce qui est en-dessous (la nation) au-dessus de tout, et ce qui est au-dessus (Dieu) en dessous...

 

Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner de l'échec permanent d'une telle doctrine si on se rappelle la réplique du Cardinal Pie à Napoléon III : "Le moment n'est pas venu pour Jésus-Christ de régner ? ... le moment n'est pas venu pour les gouvernements de durer". 

 

Le principe nationaliste plaçant la nation au-dessus de tout renversait ainsi le principe politique de Jeanne d'Arc, fondement de l'ordre naturel : "Dieu premier servi". Il est dès lors vain imaginer un quelconque avenir dans une telle doctrine révolutionnaire.

 

Un renversement qui conduit aujourd'hui un Front national à renier la loi naturelle et l'ordre naturel. Et des mouvements comme "Oeuvre française" ou "Action française" à continuer d'idolâtrer la nation. 

  

(III) Le nationalisme continue d'encourager à la participation électorale

 

Sur la base du "par tous les moyens, même légaux" (5) de Charles Maurras, le nationalisme continue aujourd'hui de recommander de participer électoralement "partout où on le peut".

 

Sur Christroi, à notre tour, et empiriquement nous pouvons rejeter une tactique périmée qui conduit aujourd'hui des catholiques à voter pour le "moindre mal" ou le "moindre pire" Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle 2012...

 

Pour ces trois raisons, et même si certains nationalistes" préfèrent choisir l'abstention à la participation électorale, le nationalisme par les deux premières erreurs, et l'ensemble des mouvements et sites se revendiquant de cette doctrine servent, malgré eux (?), de voies de garage pour contestataires (qui s'ils n'existaient pas auraient été inventés par le système pour fonctionner...)

Si les "nationalistes" n'existaient pas, la république les inventerait ! Les nationalistes perpétuent ainsi la république génocideuse et diviseuse, soit par le vote (électeurs, partis politiques), soit par acceptation des soubassements idéologiques de la Révolution.

 

Rappelons que la France vit sous une double invasion-occupation : règne spirituel de l'étranger par invasion intellectuelle et spirituelle satanique visant à subvertir l'ordre naturel et divin en France, et règne physique de l'étranger par immigration-invasion visant à changer le peuple via le génocide par substitution

 

Dès lors, sur Chrisroi, nous ne pouvons plus nous accomoder d'une fausse doctrine politique conduisant au satanisme (le renversement de l'ordre naturel) et à la validation des soubassements idéologiques de la Révolution ("peu importe le régime"; "les idées, les principes priment sur les princes"; "la nation au-dessus de tout et avant tout", etc.), ni soutenir en aucune manière un quelconque de ces mouvements qui par leur incohérence en deviennent suffoquants. Un peu d'air et un peu de hauteur !

    

Sources :  

(1) Sur le "nationalisme intégral": Charles Maurras, La Contre-révolution spontanée, H. Lardanchet, Macon 1943, p. 145.

(2) Extraits de l'intervention de Pierre SIDOS, fondateur de l'OEuvre française, lors du XIVème Forum de la Nation, qui s'est tenu à Lyon, le 15 octobre 2011 sur le thème : «Les nationalistes et le mouvement national». Source: http://jeune-nation.com/achat/produit_details.php?id=1127

(3) http://www.monarchiefrancaise.fr/Manifeste%202%E8me%20%E9dition%2020-07.pdf en fichier pdf; en commande sur http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2010/09/29/manifeste-legitmiste.html 

(4)  Sur la Patrie et le principe national placé avant tout: Charles Maurras, La Contre-révolution spontanée, H. Lardanchet, Macon 1943, p. 63; Charles Maurras, La Seule France, H. Lardanchet, Macon 1941, p. 223. 

(5) Sur le "par tous les moyens même légaux" : Charles Maurras, La Contre-révolution spontanée, H. Lardanchet, Macon 1943, p. 106.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 08:00

L'argent des européens va dans des constructions qu'Israël détruit.

 

En plus de voler l'argent des européens (le refus de l'Europe de Bruxelles par le referendum Français de 2005 contourné par Sarkozy et le soit-disant parlement "français" rend illégitime toute levée d'impôt par l'UE), l'Europe se moque d'eux en dilapidant leur argent dans des constructions en Palestine, constructions qu'Israël s'empresse ensuite de détruire ! Lire la dépêche Afp "Israël détruit des constructions de l'UE".

 

Selon le rapport de l'organisation Displacement Working Group (DWG), l'UE (France, Pays-Bas, Grande Bretagne, Pologne, Irlande, Commission européenne) a financé la construction de 62 structures qu'Israël a rasées en 2011. La France a protesté auprès de l'ambassadeur d'Israël à Paris en avril 2012, après la démolition de deux citernes près de Hébron (sud Cisjordanie), dont elle avait financé la construction. 

 

Selon Ocha (ONG supervisée par le Bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires), 620 structures ont été rasées en 2011 en Cisjordanie, dont 62 financées par l'UE. Ces structures se trouvaient en quasi-totalité dans la zone C de la Cisjordanie, où Israël assume les pouvoirs civils et la sécurité. 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 08:35

Suite à l'emballement de la cathosphère tendance libérale nationale pour une union des droites afin de faire barrage à une gauche minoritaire dans le pays et empêcher l'arrivée d'une assemblée parlementaire de gauche aux Législatives de juin 2012, nous avons dit pourquoi la "normalisation" du Front national ne se fera pas.

 

Nous pouvons ajouter pour les naïfs, que le "cordon sanitaire" et l'interdiction faite à la "droite" de faire toute alliance avec le Front national remonte à une directive de 1986 de la loge 100% juive du B'Naï B'Rith (article du Monde du 26 mars 1986, image ci-dessous). C'est là, la vraie raison, de l'impossibilité pour la "droite" de faire une "alliance" avec le Front national ou d'aboutir à une "normalisation" de ce parti. C'est là aussi, la raison des déclarations des dirigeants de l'UMP affirmant qu'il n'y a pas d'alliance, de discussion ou négociation avec le Front national, ou appelant à voter PS en cas de duels PS - Front national aux prochaines Législatives. 

 

Tous ceux qui connaissant la directive du B'Naï B'Rith de 1986 continuent de faire croire qu'une "alliance" des droites ou une "normalisation" du Front national est possible sont soit des menteurs et des manipulateurs, soit des crétins.

 

Une autre preuve de l'exclusion du Front national se trouve dans le fait que tous les candidats à l'élection présidentielle 2012, dont François Hollande, ont été auditionnés par les francs-maçons du Grand Orient de France, sauf Marine Le Pen qui n'a pas été invitée.  

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 22:59

En Janvier 2012, la principale loge de la franc-maçonnerie française : le Grand Orient de France, ou GODF pour les intimes, a auditionné les candidats à la présidentielle. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou, François Hollande, Hervé Morin et Nicolas Dupont Aignan, ont défilé à la barre du temple maçonnique du GODF pour s'exprimer devant les "frères lumière". Marine Le Pen, elle, n'a pas été invitée...

 

Rappelons que le "cordon sanitaire" et l'interdiction faite à la "droite" de faire toute alliance avec le Front national remonte à une directive de 1986 de la loge 100% juive du B'Naï B'Rith (article du Monde du 26 mars 1986). 

 

 
 
 
   

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 13:33

La fin de la Première Guerre mondiale amène en 1920 une chambre des députés orientée à droite, la "chambre bleu horizon" (qui, composée de nombreux anciens combattants a connu dans les tranchées la fraternisation de religieux et de laïcs), à adopter le 24 juin 1920 un projet de loi du député et écrivain nationaliste Maurice Barrès (1), chantre de l'"Union sacrée". Une "fête nationale" de Jeanne d'Arc est instituée.

 

La "fête nationale de Jeanne d'Arc", ou "fête du patriotisme" a été instituée par la loi du 10 juillet 1920* comme devant avoir lieu le deuxième dimanche du mois de mai, jour anniversaire de la libération d'Orléans le 8 mai 1429 par l'armée française, sous le commandement de Jeanne d'Arc.

Le site "Jurispedia" indique que cette fête "semble tombée en désuétude". (2)

 

La "fête nationale de Jeanne d'Arc" ou "fête du patriotisme" ne doit pas être confondue avec la fête de sainte Jeanne d'Arc célébrée par le calendrier liturgique de l'Église catholique le 30 mai ou le dernier dimanche de mai, ni avec le "1er mai" du Front national, jour choisi par Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de l'élection présidentielle de 1988 pour célébrer la "fête du travail et de Jeanne d'Arc" et peser sur le résultat du second tour.

 

Y aura-t-il en cette journée du 13 mai "fête nationale", un "nationaliste" pour rappeler que le royalisme est le "nationalisme intégral" (formule de Charles Maurras) et non le républicanisme, et pour rappeler que Jeanne était royaliste et non républicaine ?... 

 

L'idéologie républicaine présentant la "loi civile" comme norme supérieure aux lois de Dieu, aux lois morales et à la loi naturelle, n'est pas une politique au service du bien commun, c'est une idolâtrie matérialiste, un absolutisme (la soit-disant "volonté populaire" coupée de la loi naturelle) et une tyrannie. 

 

L'erreur originelle des "nationalistes" 

 

On en revient toujours à l'erreur originelle de l'"Union sacrée" en 1914, expression employée pour unir les "nationalistes" et les royalistes aux républicains dans une guerre totale contre l'Allemagne. L'"Union sacrée" est une formule qui rappelle celle de la "Patrie en danger" de 1792 qui ne fut elle aussi qu'un moyen pour mener une "guerre d'agression" à l'Europe et lui apporter les "lumières" de la Révolution...

La main tendue par les républicains antichrétiens en 1792 comme en 1914, main saisie par les "nationalistes" n'aboutit une nouvelle fois qu'à la consécration de l'anti-patrie révolutionnaire par le sacrifice des Français comme en 1789 (thèse de Jean de Viguerie dans "Les deux Patries, essai historique sur l'idée de patrie en France", 1998). À chaque fois (en 1792, 1914, 1940-45), la guerre aura servi à consacrer la soit-disant "république", un régime oligarchique de l'argent, de la corruption et de la guerre qui se nourrit du sang des Français.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 07:13

Jean-Baptiste Carrier, un des bourreaux que la Convention envoya à Nantes en octobre 1793 avec pour mission d'appliquer la destruction de la Vendée, inventa les "noyades de Nantes" qui firent périr des milliers de personnes dans les eaux de la Loire par noyade. "Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière"(1), disait-il. Un autre moyen qu'il suggéra était de "faire empoisonner les sources d'eau", à l'arsenic. Il s'agit d'un projet de "guerre chimique" en 1793...

 

Projet de « guerre chimique » en 1793 pour éliminer les Vendéens

 

En 1933, le médecin et historien Paul Delaunay, dont l’académicien Jean Rostand dira de son œuvre qu’elle constitue « une source irremplaçable d’information et une haute leçon d’élégance achèvement, de rigueur et d’indépendance », s’intéresse à la « guerre chimique » imaginée en 1793 par Carrier et Santerre pour éliminer les Vendéens.

 

Le 9 novembre 1793, Jean-Baptiste Carrier, future figure emblématique de la Terreur responsable des « noyades de Nantes » qui débuteront une semaine plus tard, demandait de Nantes que l’on employât contre les Vendéens des procédés plus efficaces que les foudres des guerriers républicains :

Jean-Baptiste Carrier
Jean-Baptiste Carrier

« Vous avez à délivrer le pays d'un chancre qui le dévore. Le poison est plus sûr que toute votre artillerie. Ne craignez donc pas de le mettre en jeu. Faites empoisonner les sources d’eau. Empoisonnez du pain que vous abandonnerez à la voracité de cette misérable armée de brigands, et laissez faire l’effet. Vous avez des espions parmi ces soldats qu’un enfant conduit. Lâchez-les avec ce cadeau et la partie sera sauvée. »

Les suggestions du proconsul avaient-elles été déjà entendues ? Il semble bien que l’on fit provision de toxiques : « Nous fûmes vraiment étonnés, écrivait Savin à Charette, le 25 mai 1793, de la quantité d’arsenic que nous trouvâmes à Palluau au commencement de la guerre. On nous a même constamment assuré qu’un étranger qu’ils avaient avec eux et qui fut tué à cette affaire, était chargé d’assurer le projet d’empoisonnement contre nous. » Au reste, il est des témoignages d’une autre nature. Le pharmacien Proust, d’Angers, avait fait, sur des moutons rassemblés dans le pré de la Baumette, des essais de boules puantes, qui d’ailleurs échouèrent.

Le 22 août 1793, le général Antoine-Joseph Santerre, qui commandait à Saumur - et déjà passé à la postérité sous le surnom de « général roulement » lorsqu’au moment de l’exécution de Louis XVI il avait ordonné un roulement de tambour pour couvrir la voix du souverain sur la guillotine -, conseillait au ministre de la guerre : « Des mines, des mines, des fumées soporifiques, et puis tomber dessus. »

Le 11 septembre, son collègue et émule Jean-Antoine Rossignol, réclamait du Comité de Salut public l’envoi du chimiste Antoine-François Fourcroy pour aider « à la destruction des brigands ». Le citoyen Fourcroy ne se dérangea pas, mais rédigea, à la demande de Robespierre, un rapport qu’il serait bien intéressant de retrouver.

Il ne semble pas, d’ailleurs, explique Delaunay, que le projet ait été retenu. Les généraux répugnaient à l’emploi de ces moyens, et Kléber, dit-on, mis au courant des propositions de Carrier, menaça de lui passer son sabre au travers du corps. Mais il est probable, ajoute-t-il, qu’on craignit surtout que les Sans-culottes et les Bleus ne fussent aussi, par mégarde, victimes du procédé...

 

Source: http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5764

----------------------------------------------------------------

(1) Jean-Baptiste Carrier cité in Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, Le Temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910, Réed. Expéditions pamphiliennes 1999, p. 288.

 

- République Française = premier régime génocidaire de l'histoire

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 09:58

Par Guerric Poncet pour lepoint.fr

Peu avant de faire ses cartons, le ministre de l’Intérieur a fait publier en urgence deux décrets majeurs sur le fichage des individus en France.

Claude Guéant veut laisser son empreinte avant de quitter la place Beauvau. Afin que la très controversée loi sur la sécurité Loppsi 2, voulue par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux, ne reste pas au fond des tiroirs – comme beaucoup de lois votées -, le ministre de l’Intérieur a fait paraître au Journal officiel du 8 mai le décret d’application d’une des mesures phares de la Loppsi 2, le « fichier d’analyse sérielle ». Derrière cette dénomination barbare se cache une véritable arme atomique contre la vie privée, puisqu’il s’agit ni plus ni moins d’exploiter ensemble toutes les données dont disposent l’État et ses services sur un individu. Cela inclut les données qui peuvent être réclamées à des entreprises, par exemple l’ensemble de l’activité sur Facebook, les communications par email, les sites web consultés depuis un abonnement à Internet, etc.

 

Ce n'est pas le seul cadeau de départ de Claude Guéant. La Loppsi 2 prévoyait déjà de fusionner les fichiers de police (Stic) et de gendarmerie (Judex), et de conserver des données jusqu'à quarante ans, grâce à un décret lui aussi paru très opportunément au JO, dimanche 6 mai, jour de l'élection de François Hollande.

 

... Via ce nouvel outil, officiellement à la disposition des forces de police sous certaines conditions (de gravité de l'affaire, notamment), l'État se dote d'un arsenal de surveillance inquiétant. D'autant plus que, si certains décrets et lois devraient disparaître avec l'arrivée d'un gouvernement de gauche, les questions de sécurité ont toujours fait en France l'objet d'un consensus surprenant. Le plan Vigipirate, qui prévoit un État d'exception (étape intermédiaire avant l'État d'urgence et l'État de siège) et donc des dérogations à la Constitution, est en vigueur depuis le milieu des années 1990. Des gouvernements de droite et de gauche se sont depuis succédé, sans jamais le remettre en question. Il est donc peu probable qu'un changement de gouvernement remette en cause les "acquis" des lois sécuritaires face aux libertés fondamentales. On est bien loin de l'Allemagne, où le souvenir de la Gestapo puis de la Stasi a rendu les institutions allergiques à toute forme de fichage massif des citoyens.

Source via http://www.nationspresse.info/?p=169818

 

- "L'affaire des fiches"

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 12:21

Après avoir matraqué les catholiques pour qu'ils votent Sarkozy au second tour de la présidentielle 2012, dans un article intitulé "Comment la droite peut gagner les législatives", les catholiques tendance libérale-nationale du "Salon Beige" préconisent à présent que Nicolas Sarkozy a été battu, "pour éviter" une majorité parlementaire de gauche à l'Assemblée nationale "dont dépendrait notamment la légalisation de l'euthanasie, la redéfinition du mariage et, ... l'extension du droit de vote aux étrangers", une "normalisation des relations entre les deux partis" Front national et UMP, pour "de bons reports de voix mutuels, voire de désistements en cas de triangulaires", aux prochaines Législatives de juin 2012. Tout le raisonnement tient dans le postulat que 100% des électeurs du Front national serait "de droite" et se reporterait arithmétiquement sur le candidat UMP en cas de duel UMP - parti socialiste. Or rien n'est plus faux, pour trois raisons au moins.

 

 (1) Rien ne dit que la droite maçonnique UMP ne légalisera pas le mariage homosexuel comme elle a d'ailleurs déjà envisagé de le faire en 2010 avec l'assentiment de plusieurs personnalités du gouvernement qui s’étaient prononcées pour l’application effective de cette partie du programme de Nicolas Sarkozy en 2007 : Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Frédéric Mitterrand, Roselyne Bachelot, Chantal Jouanno, Nadine Morano, Jeanette Bougrab, François Fillon. Rien ne dit non plus, vu le nombre de trahisons et de retournement de veste, que la droite parlementaire ne légalisera pas l'euthanasie ou le droit de vote des étrangers aux élections locales qui était une mesure soutenue par Nicolas Sarkozy dès 2001, dans son livre « Libre ». Il y était favorable pour les étrangers en situation régulière qui « paient des impôts », « respectent nos lois » et justifient de cinq ans de résidence. « Je ne vois pas au nom de quelle logique nous pourrions les empêcher », écrivait-il alors. Ironie du sort : c'est à peu de choses près l'argumentaire actuel du PS... En 2005, il était toujours pour, sous réserve de dix ans de résidence. Une fois entré à l'Elysée en 2007, il a amorcé un nouveau virage. En avril 2008, il s'était dit pour « à titre intellectuel », mais assura ne pas « avoir la majorité ». Enfin, en 2012, il changea d'avis et déclara ne plus être pour...

 

(2) Il n'est pas certain comme le sous-entend le Salon Beige que l'intérêt de la France et même l'intérêt du Front national soit dans une "normalisation" - que nous nommerions compromission... - du seul parti anti-système avec la "droite" maçonnique pour soit-disant "faire barrage" à une majorité parlementaire "de gauche"... Il faut parfois savoir attendre son heure en politique.

Premier fait ignoré : à court terme, l'UMPS est de toute façon vouée inexorablement à disparaître (l'UMP devrait exploser en juin 2012 suite à une déroute aux Légilisatives, et le PS dans cinq ans, à la fin du mandat de François Hollande). Cette explosion de l'UMPS se fera sans coup de pouce aucun du Front national. Pourquoi Marine Le Pen se "normaliserait"-elle avec un parti voué à disparaître ? 

 Deuxième fait ignoré : un des slogans du Front national entre les deux tours de l'élection présidentielle 2012 a été le slogan "ni droite ni gauche, Front national". Marine Le Pen, conséquente lors du second tour de la présidentielle entre le 22 avril et le 6 mai, a mis en application ce slogan, et su s'éviter tous les pièges avec une grande intelligence : des pièges comme appeler à voter "à droite", c'est-à-dire pour Sarkozy au second tour (ce qui n'eut pas été "normalisation" mais comprimission et trahison pour son électorat "de gauche" et d'extrême-droite). Elle a su laissé ses électeurs libres de choisir, c'est-à-dire qu'elle n'a pas appeler à voter blanc ou abstention (ce qui aurait pu lui être reproché).

 

(3) Enfin, troisième fait politique ignoré du Salon Beige, il y a des personnes qui depuis des années votent Front national sans être "de droite".

Depuis la trahison des ouvriers par la gauche dans les années 1990 et 2000, il y a même de nombreux anciens communistes et d'ex socialistes qui à présent votent Front national et certainement pas pour la "droite" d'affaires et d'argent UMP qui est historiquement liée à la franc-maçonnerie et à la banque. Il est temps au "Salon beige" d'actualiser la page !

 

Pour toutes ces raisons, la "normalisation" du Front national ne se fera pas.

Il est d'ailleurs naïf pour un catholique et un nationaliste cultivé d'imaginer qu'un jour le système qui a inventé le "cordon sanitaire" validera la "normalisation" du Front national, appelée de ses voeux par "Le Salon Beige"... Le jour où le système normalisera et validera le Front national ce sera le signe que ce "Front national"-là ne sera plus le Front national.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 09:14

Nicolas Sarkozy et François Hollande, président élu par une minorité des Français inscrits, ont participé ensemble mardi 8 mai à Paris, aux cérémonies commémorant la fin de la seconde guerre mondiale. 

 

Les deux hommes ont signé le Livre d'or de la flamme sous l'Arc de triomphe pour rendre hommage aux anciens combattants, et salué chacun à leur tour les vétérans.

 

Comme à son habitude, Nicolas Sarkozy aura signé le document en griffonnant trois petits points en forme de triangle maçonnique (que l'on retrouve au-dessus de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, image ci-contre), dans un drapeau du "Grand Orient de France", trois petits points séparant les lettres G et O et l'expression "de France", ou encore dans le billet de un dollar (images ci-dessous)...

 

Quant à Fançois Hollande, il aura signé par une croix renversée !

 

Photos et sources de l'image :

- http://www.liberation.fr/politiques/2012/05/07/instantanes-politiques_817016#s1

- http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/en-direct-moscovici-hollande-a-une-obsession-rassembler-les-francais-08-05-2012-1990239.php

- http://www.leparisien.fr/images/2012/05/08/1990465_livre-d-or-bis.jpg

- http://md0.libe.com/photo/421745/?modified_at=1336479101

 

 

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