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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 22:59

Aurores boréales en Norvège. Nuit du dimanche 22 janvier au lundi 23 janvier 2012.

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 22:58
Espagne : La statue de la Vierge de Lépante retrouvée

Le bulletin Correspondance Européenne du 28 février 2012 (n°247) annonce que la statue de la Très Sainte Vierge Marie présente à la bataille de Lépante a été retrouvée.

« La statue de la Sainte Vierge qui était à bord de la Galère royale commandée par Don Juan d’Autriche, demi-frère du roi Philippe II d’Espagne, pendant la bataille de Lépante, a été retrouvée. Pendant qu’à Rome, le pape Pie V priait pour la victoire des chrétiens, le navire amiral de la flotte abordait la galère turque où se trouvait le commandant des forces ottomanes, Ali Pacha, qui fut décapité peu après. La victoire de la Sainte Ligue a stoppé la progression des incursions musulmanes en Europe sans pour autant faire cesser les agressions côtières et les captures d’esclaves.

« Cette victoire du 7 octobre 1571 est célébrée tous les ans lors de la fête de Notre-Dame du Rosaire. La Vierge du Rosaire avait été offerte à Don Juan d’Autriche par les Vénitiens. De retour en Espagne après ce haut fait d’armes sur lequel elle avait veillé, la statue de la Mère de Dieu fut léguée par Don Juan d’Autriche à sa mort en 1578 à la Confrérie des Galères en l’église de Saint-Jean-de-Latran du Port de Santa María à Cadix.

En 1854, la statue fut transférée au Collège des Aspirants de l’Académie des Gardes Marines de San Fernando, ancêtre de l’Ecole Navale espagnole. Elle fut ensuite transmise de main en main et on perdit sa trace. Or elle a été remise récemment au Musée naval de Madrid où elle sera restaurée, puis exposée au public. La statue, quoiqu’ayant perdu un œil, garde toute sa présence surnaturelle. » (Source : CE – DICI du 09/03/12)

En 1854, la statue fut transférée au Collège des Aspirants de l’Académie des Gardes Marines de San Fernando, ancêtre de l’Ecole Navale espagnole. Il y reçut une première restauration des mains de l’artiste Flores Loma au mois de septembre de cette même année.

La statue – ensuite à peu près oubliée -, subit les outrages des temps & était très abîmée. Elle vient d’être remise au Musée naval de Madrid, où, après restauration, en « habit de gala » comme le promet le restaurateur José Maria Galvez Farfan, elle sera visible pour tous. Avec son regard qui a conservé une grande intensité, assez pour galvaniser les combattants contre « le Grand Turc »…

 

Sources: (1) Dici, (2) Schola Sainte Cécile

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 22:57
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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 22:56
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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 08:30

Les autorités judiciaires américaines ont annoncé mardi 6 mars 2012 l'inculpation de plusieurs membres d'Anonymous et de LulzSec, qualifiés de pirates de "haut niveau".

 

Cinq d'entre eux ont été inculpés. Un sixième homme, présenté comme le fondateur de LulzSec, et membre influent d'Anonymous et d'Internet Feds, l'américain d'origine portoricaine Hector Xavier Monsegur, 28 ans, arrêté le 7 juin 2011 à New York, a plaidé coupable en août 2011 et coopère depuis à cette enquête.

 

 Dans l'acte d'accusation du procureur on apprend que Sabu n'était pas le seul pseudo de Monsegur, qui utilisait aussi celui de "Xavier DeLeon" et de "Leon". Le document explique son rôle exact dans les attaques, et fait la liste de toutes les attaques auxquelles il a participé, pour le compte d'Anonymous (PayPal, Fox, gouvernements yéménite, zimbabwéen, algérien...) et de LulzSec (Sony, Bethesda, Sénat US...). Monsegur est également accusé d'usurpation d'identité et de fraude.

 

En plus d'être un informateur du FBI (Federal Bureau of Investigation, Bureau fédéral d'Investigation, principal service fédéral de police judiciaire et de renseignement américain), Hector Xavier Monsegur pourrait être un agent de la CIA (Central Intelligence Agency, Agence centrale de renseignement), selon le journaliste du Guardian James Ball, dans un article en anglais, publié le 7 mars 2012 et intitulé "LulzSec's Sabu: 'ask me about the CIA'", "Interrogez-moi à propos de la CIA".

  

Dans son article, James Ball explique que "Sabu - et nous ne pouvons pas même être sûrs que notre correspondant était le vrai Monsegur et pas un agent américain - ne se présentait pas précisément au journal. Plutôt il testait le Guardian, flirtant avec l'idée qu'il aurait pu travaillé pour la CIA.



Sabu a commencé en dénonçant la publication par le Gardian d'allégations vagues de supposées liaisons de la communauté de pirate informatique avec des islamistes. Il a alors changé sa tactique, en demandant pourquoi le journal n'avait pas publié les rumeurs le liant à la C.I.A.

 

Comment ce jeune homme, qui travaille depuis six mois comme informateur pour le FBI après avoir été libéré contre une caution de 50 000 dollars et "qui risque jusqu'à 124 ans de prison en peines cumulées", nous dit-on, peut-il en même temps être un agent de la CIA ? La justice américaine condamnerait-elle un agent de la Cia ? Ou bien, en poussant la question plus loin, la Cia se servirait-elle d'un terroriste du net dans l'intérêt des Etats-Unis ? Dans ce cas-là n'est-ce pas le gouvernement américain lui-même dans son ensemble qu'il faudrait inculper pour actes de terrorisme ?

 

Notre interrogation d'hier à propos des attaques d'Anonymous contre le site du Vatican, prendrait alors tout son sens : "qu’a à voir l’Eglise catholique avec la loi Hadopi, le traité Acta ou les arrestations par le FBI de membres du réseau LulZec ? Pourquoi agresser les sites Internet d’une organisation sous prétexte qu’on ne partage pas son idéal et ses croyances ?" L'Eglise catholique semble être la cible à abattre.

 

- Anonymous : quand la bêtise attaque le Vatican et les cathos

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 07:53

Machiavel explique, dans son "Discours sur la Première Décade de Tite-Live", que “l’Etat qui devient libre se fait des ennemis”. Quelques Etats d’Amérique Latine, dont le Vénézuela, s’efforcent, depuis peu, de retrouver leurs libertés face à l'emprise des Etats Unis. Le pays vient de franchir un nouveau pas, sur les chemins de la liberté, en sortant du Centre International de Règlement des Différends liés à l’Investissement, émanation de la Banque Mondiale.

Les Etats-Unis ont généralisé, en Amérique Latine, une méthode de domination qui leur a bien réussi en Europe: intégrer des pays au sein de zones de libre-échange où ils leur imposent une dogmatique en trois points. Premier commandement, le libre-échange est obligatoirement associé à la gouvernance démocratique. Deuxième, les dimensions des pays et leurs niveaux de développement n’ont aucune importance. Troisième, l’accord signé avec les pays est toujours très étendu et très contraignant. Très rapidement, il en résulte une double asymétrie qui est le but recherché : entre les Etats-Unis et leurs “partenaires” commerciaux; entre les entreprises américaines et les autres

Les accords voulus par les Etats-Unis sont toujours normatifs et politiques. Ils imposent des réformes sur les politiques publiques et, en particulier, modifient les rapports entre les pouvoirs politiques et les intérêts privés. Leurs accords visent à étendre aux pays-cibles (en pratique cela leur est imposé) tout ce qui est bon pour l’Amérique. Et leur discours insiste sur la nécessaire séparation entre la société civile et la société politique, sur la merveilleuse autonomie du marché qui résout tout avec sa main invisible. Les négociations commerciales arriment donc les Etats à l’économie des USA à travers la promotion du principe concurrentiel comme unique voie d’intégration. Le critère de la nationalité doit disparaître de tous les domaines de la vie, tant dans le commerce que dans celui des investissements ou de la concurrence.

Le projet de zone de libre-échange des Amériques insiste tout particulièrement sur la protection des droits des investisseurs et détaille les procédures de règlement des différends. Il stipule que tout investisseur privé a le droit de poursuivre toute partie contractante et de faire appel aux mécanismes d’arbitrage internationaux, dont la convention CIRDI. Il en résulte que, depuis le début des années 1990, un investisseur américain peut poursuivre un Etat qui applique une politique de préférence nationale, que ce soit dans le choix des pays fournisseurs ou pour le recrutement de personnel ou encore si ce pays filtre les mouvements de capitaux et les transferts de profits et autres revenus.

L’arasement des pays est donc la norme de ce type de projets et les investisseurs américains aplatissent toute culture, détruisent toute communauté, tuent toute vie. Les Etats-Unis veulent s’approprier ce qui les intéresse et détruire leurs concurrents sans qu’il y ait de règles qui s’appliqueraient à leurs propres entreprises. Les normes qu’ils imposent, qu’elles soient comptables ou liées à l’information des actionnaires, de même que la méthode de supervision des marchés, sortent directement des officines privées anglo-saxonnes et n’ont que dédain pour les Etats.

Peu à peu les Etats signataires sont enfermés dans une contradiction mortelle. Ils devraient veiller sur leur peuple, en favorisant leurs entreprises mais, en même temps, se voient imposer la nécessité de garantir le libre-échange et la concurrence étrangère sur leurs marchés. Un triangle d’impossibilités, bien connu en économie internationale, en résulte, entre l’autonomie des marchés, la souveraineté des Etats et la coopération. 

Face à cette situation, on sait qu’en Europe les autorités politiques ont baissé pavillon, acceptant que les acteurs publics perdent leur autonomie en faveur du droit supranational des organisations économiques globalitaires et des mécanismes d’arbitrage contrôlés par ces mêmes institutions supranationales. Dans le cas du Vénézuela, nous venons d’assister à un refus d’être un autre dindon de la farce, un refus de l’asymétrie permanente et systématique en faveur des firmes multinationales et de la destruction corrélative de ses propres structures économiques nationales. 

Les obsessions totalitaires des Etats-Unis ont été clairement exprimées en l’an 2000, dans un article de Robert Bruce Zoellick (aujourd'hui président de la Banque Mondiale après avoir fait un détour chez Goldman Sachs) publié par la revue Foreign Affairs : tout pour le secteur privé ainsi que la création de réseaux d’alliances gravitant autour des USA. Or, peu à peu, émerge la face cachée du choix de ces clauses d’arbitrage des différents. Ne serait-ce pas la corruption, qui est déjà la norme dans toutes les instances internationales? [Ndlr. Sophie Coignard, dans son dernier livre, "L'Oligarchie des Incapables", établit bien l'ingérence croissante, depuis les années 70, du monde des affaires dans la politique - via notamment le pantouflage, le fait pour un haut-fonctionnaire de s'accorder quelques années de travail dans le privé pour gagner plus au risque de gagner moins (!)... et de revenir ensuite dans la politique, en remerciement de ses bons services (!), avec dans ses bagages, bien évidemment son portefeuille d'amis... - et l'explosion simultanée de la corruption].

 

Prenons l'exemple  de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui semble être totalement tombée entre les mains du lobby pharmaceutique. L’Union Européenne est elle-même particulièrement corrompue puisque 210 députés avaient demandé de créer une commission pour comprendre les dysfonctionnements liés à la gestion de la crise de la grippe A H1N1. Or, la conférence des présidents a opposé un refus catégorique. 

Le Tribunal Pénal International, ainsi que l’a clairement affirmé et expliqué maître Jacques Vergés, est lui aussi une institution illégale, qui a été instauré par le Conseil de Sécurité pourtant dénué de tout pouvoir judiciaire. De plus, ce tribunal n’a pas de loi, pas de code de procédure, admet des témoins masqués, etc. 

L’ONU enfin n'est pas très claire. Dans une lettre ouverte publiée par la presse libanaise (reproduite récemment dans nos pages), le penseur arabe, Hassan Hamade, a interpellé M. Ban Ki-Moon, le secrétaire général, le traitant, avec d'autres collaborateurs, de voyous.

En quittant le CIRDI, évidemment dénigré par la partie américaine, le Vénezuela préserve d'abord ses intérêts et ne changera rien à ce système d'ensemble. Mais il témoigne pour ceux qui veulent bien entendre: les citoyens du monde.

 

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 07:43

Le président Barack Obama a téléphoné hier au président élu Vladimir Poutine, ont annoncé les correspondants qui accompagnent le président américain lors d'une visite dans l'Etat de la Virginie.

M. Obama "a appelé ce matin le président élu Vladimir Poutine", lit-on dans un communiqué du pool de journalistes chargés de couvrir les activités du président américain.

Selon le document, le porte-parole adjoint de la Maison-Blanche, Josh Earnest, n'a pas indiqué s'il s'agissait d'un appel de félicitations.


De nombreux médias ont constaté avec étonnement que M. Obama n'a toujours pas félicité M. Poutine à l'occasion de son élection à la magistrature suprême russe.

 

Le porte-parole officiel de la Maison-Blanche, Jay Carney, a expliqué ce fait par l'emploi du temps très chargé des deux hommes politiques et a prié de ne pas y chercher d'autres raisons.

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 23:59

Dans une vidéo datée de 1989, François Hollande explique qu’il est un « privilégié » et qu’il a longtemps été payé par l’État français, à ne rien faire. Une vidéo édifiante qui montre le régime de parasites mous et feignants, que la candidat socialiste veut mettre en place dans notre pays.

« Si je ne faisais absolument rien à la Cour des comptes, je continuerais à gagner 15 000 francs par mois, 25 000 si je faisais des rapports, mais sans forcement en faire énormément. Je pourrais doser mon travail, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à la Cour des comptes dans mon bureau pour passer des coups de téléphone. Bref, je serais totalement libre. Je serais un vrai privilégié comme je l’étais avant d’être élu député ».

Voici donc la phrase prononcée, dans cette vidéo, par le jeune François Hollande qui ne se rendait certainement pas compte, alors, de l’énormité de ses propos.

...En dehors de l’aveu en lui-même de François Hollande, qui ne rougit pas en expliquant qu’il a bénéficié de ce statut de « privilégié », ce sont les petits détails des combines pour toucher plus d’argent sans trop en faire, qui laissent entendre que l’ex de Ségolène Royal était un habitué de ce genre de pratiques. On sent vraiment dans son discours un homme qui s’est forcé à faire le minimum de rapports pour toucher un maximum de fric. Vous avez dit sans scrupule ?

C’est pourtant le même homme qui veut moraliser la finance et la République, qui veut faire payer les plus riches et les « privilégiés ». Comme souvent avec les socialistes, se sont les plus gros profiteurs qui crient le plus fort, afin de faire oublier qui ils sont vraiment…

 

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 23:58

Les Anonymous, terroristes du Web, luttaient jusqu’à présent contre la censure et les tentatives de contrôle d’Internet. En lançant depuis deux jours des attaques pour pirater les sites de l’Eglise catholique et du Vatican, ils montrent leur vrai visage : celui du sectarisme et de la bêtise.

Qu’a à voir l’Eglise catholique avec la loi Hadopi, le traité Acta ou les arrestations par le FBI de membres du réseau LulZec ? Pourquoi agresser les sites Internet d’une organisation sous prétexte qu’on ne partage pas son idéal et ses croyances ?

... Personne ne demande aux membres d’Anonymous de se convertir au catholicisme, mais comment justifier une agression aussi gratuite contre une religion et les milliards de personnes qui se reconnaissent dans ses valeurs à travers le monde.

On peut surtout se demander où sont passées les grandes âmes qui dénoncent l’islamophobie ou la judéophobie lorsque le discours politique s’attarde sur les méthodes d’abattage traditionnelles ? Seule la religion catholique peut être attaquée, moquée et dénigrée sans que personne ne réagisse ?

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:43

Alain Soral sur RMC à propos du féminisme, Mélenchon.
 
Alain Soral distingue le féminisme sérieux du féminisme frivole toujours mis en avant. Le féminisme de la frivolité (dont la question du mademoiselle) est un leurre de la question sociale.
 
"Ce sont les "féministes" de la frivolité, à travers la Cfdt de Nicole Notat, présidente d'honneur du "Siècle" (Ndlr. Club de rencontres des élites, fondé en 1944 par le journaliste radical-socialiste et franc-maçon Georges Bérard-Quélin, dont les membres vont de Anne Sinclair, Dominique Strauss-kahn, à Nicolas Sarkozy, Nicole Notat, Laurent Fabius, François Fillon, Edouard de Rothschild..., Jean-François Copé, Bernard Kouchner, Martine Aubry, etc.)), "qui ont réussi à réintroduire le travail de nuit des femmes au nom de l'égalité alors que la suppression du travail de nuit des femmes était un combat de haute lutte tout au long du XIXe siècle. On se sert donc du féminisme contre les femmes et dans l'intérêt patronal. Et ce n'est pas tout à fait un hasard si Clémentaine Autain fait partie de l'équipe rapprochée de Mélenchon".
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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:03

Lors de son point presse pour la journée de la femme, Marine Le Pen a proposé les figures de Jeanne d'Arc, Olympe de Gouges (guillotinée en 1793, auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne) et Camille Claudel pour figurer sur les nouveaux billets français.

 

A partir de 03:17 :

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 23:57

Sarkozy assure qu'il arrêtera la politique en cas de défaite

 

Mis à jour le 08/03/2012 à 13:46 | publié le 08/03/2012 à 10:22

 

Le président-candidat a confirmé sur RMC les confidences déjà faites à des journalistes.

 

Nicolas Sarkozy a déclaré publiquement ce jeudi matin sur RMC qu'il arrêterait la vie politique en cas de défaite à la présidentielle. À la question «si vous perdez cette élection présidentielle, est-ce que vous arrêtez la politique?», le président a répondu «je vous le dis, oui». Et Nicolas Sarkozy d'ajouter: «Je me mets pas dans cette perspective», «je ferai autre chose, mais quoi? Je ne sais pas».

 

Cette annonce fait écho à sa confidence glissée en janvier à plusieurs journalistes lors d'un déplacement en Guyane. «En cas d'échec j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude», citait à l'époque Le Monde. «J'ai 56 ans, j'aurais été président, après, vous voulez que je fasse quoi? Que j'organise une section UMP? Non, je changerai de vie. Complètement. Vous n'entendrez plus parler de moi. Pour faire des choix heureux, il ne faut pas les faire à moitié», citait de son côté Le Figaro. Ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy évoque son retrait de la politique. En 2008, le président aurait déclaré, selon Le Point : «moi, en 2012, j'aurai 57 ans, je ne me représente pas».

 

Source: http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/03/08/01039-20120308ARTFIG00484-sarkozy-assure-qu-il-arretera-la-politique-en-cas-de-defaite.php

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 08:35
Voilà où conduisent à l'ONU, les mesures de sanctions contre l'Iran, ainsi qu'en général la politique occidentale islamophobe et anti-iranienne : le retour des Mollahs. A croire que c'est fait exprès ?...
Vont-elles le regretter ?
 
Alors même qu’Israël accentue ses pressions sur Obama pour  obtenir un feu vert pour des actions militaires contre l’Iran, les ultra conservateurs iraniens s’imposent au Parlement.
Ce sont les adversaires de Mahmoud Ahmadinejad qui, réunis au sein du "Front uni des conservateurs", proches du "Guide suprême" iranien, l'ayatollah Khamenei, ont remporté une majorité de 54 % des sièges du Parlement dés le premier tour, comme le révèle le site khabaronline, réputé proche du Parlement iranien. Ils considèrent le président comme peu sûr religieusement et trop modéré vis-à-vis de l’étranger, et ont donc entamé une offensive, qui devrait pousser la bête noire de l’Occident vers la sortie...
 
 Les régions rurales, où ses discours populistes et nationalistes ont longtemps séduit de nombreux laissés-pour-compte, ont voté à près de 70 % pour la hiérarchie cléricale. Même la ville d'origine du président Ahmadinejad, Ghamsar, lui tourne le dos. Dans cette bourgade du nord du pays, sa sœur, Parvin Ahmadinejad, qui se présentait pour la première fois, a été battue par le clan adverse.

 

"Le vote massif de 30 millions d'Iraniens donne une grande gifle à la figure sale et détestable de l'Occident", a affirmé, dès le lendemain du scrutin, le quotidien gouvernemental Iran, dans une allusion aux pressions politiques, économiques et militaires des pays atlantistes -notamment d'Israël- contre le programme nucléaire controversé de Téhéran.
 "Le régime iranien a remporté son pari de favoriser une forte participation pour ce scrutin législatif", note un observateur bien informé de la scène politique iranienne. Cela fait en effet plusieurs semaines que les médias du pays jouent sur la fibre nationaliste de la population, dans le but de montrer la "force et la détermination du peuple iranien face aux sanctions et aux menaces de frappes".
 
Cette nouvelle coalition de conservateurs avait été modelée par les proches de l'ayatollah Khamenei juste avant l'élection, pour faire face aux proches du président sortant, accusé d'être membre d'un "courant déviationniste", cherchant à limiter le rôle politique du clergé chiite. Une sorte de nostalgique du Shah (NdCR. Ancienne monarchie iranienne) ou de Mustapha Kemal, pour certains mollahs. 
Face à ce nouveau front, les partisans d'Ahmadinejad, unis au sein du "Front de la résistance de la révolution islamique", parti lui aussi créé à l'occasion, n'ont pas fait le poids, avec seulement 4 % des sièges, toujours selon khabaronline; à prendre donc avec prudence. Ce serait alors une véritable déroute et le début de la fin pour le président, car il va devoir composer, durant cette dernière année de mandat, avec une majorité hostile, à l'écoute du Guide suprême, l'ayatollah Khamenei, représentant du Mahdi (12e imam chiite occulté, NDLR) sur terre, tenant déjà les rênes du pouvoir.
 
Ce virage clérical ne peut que renforcer le discours d’Israël en faveur d’une action militaire rapide et déterminante contre les ambitions nucléaires du régime...
 
Recevant le Premier ministre israélien en début de semaine à la Maison Blanche, pour parler de la question délicate du programme nucléaire iranien, le président américain a réaffirmé que l'engagement des Etats-Unis envers Israël était «solide comme un roc». Les liens «entre nos deux pays sont inaltérables», a-t-il complété.
 
Barack Obama a néanmoins souligné «qu'il y a encore une chance pour une résolution diplomatique de cette question». Pour lui, l'Iran n'a pas encore entrepris de mettre au point l'arme atomique. Dimanche, il avait critiqué de façon à peine voilée la multiplication des menaces israéliennes d'attaquer l'Iran. Selon des analystes israéliens, Netanyahu espérait obtenir, lors de cette rencontre, une promesse d'opération militaire américaine contre l'Iran ou, à défaut, un accord tacite pour une attaque israélienne.
 
La mise à l’écart d'Ahmadinejad, si elle intervient et le changement de paysage politique pourraient accélérer les choses et renforcer la détermination de Tel Aviv.
 
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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:15

La tenue des engagements électoraux dans la sphère sociale demandera près de 1,5 % du PIB en plus, a déclaré Vladimir Poutine. Il s’agit d’encourager les familles à avoir un troisième enfant, de porter les bourses estudiantines au niveau du minimum vital et d’augmenter les appointements au corps professoral et enseignant des écoles supérieures.

A la fois il est indispensable de se débarrasser des établissements d’enseignement supérieur inefficaces et ramener à la norme – 1 pour 10 – le rapport numérique des enseignants et des étudiants.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 19:49

Ils font leurs guerres avec le sang des autres

 

6  mars 2012 : Les Israéliens convaincus d'une frappe contre l'Iran

 

par Crispian Balmer 

JERUSALEM (Reuters) - Le discours pugnace prononcé par Benjamin Netanyahu devant le lobby pro-israélien Aipac à Washington a convaincu l'opinion publique israélienne qu'une guerre avec l'Iran est désormais plus qu'une hypothèse...

 

Après nous avoir poussé dans une guerre contre la Libye (2011), contre l'Irak (en 1990 et en 2003), contre l'Afghanistan (2001), contre la Serbie (1999), les juifs du monde entier attisent la haine contre l'Iran, coupable de menacer "toute l'humanité" (lire : Israël). Les juifs n'auront de cesse de fomenter des guerres tant que le monde entier ne sera pas inféodé au pouvoir démocratique, c'est-à-dire aux puissance financières qu'ils dirigent. Le judaïsme porte en lui la guerre comme la nuée l'orage. RVRSN

 

 

 

 

 

Source: http://anarchiste.vefblog.net/Encore_une_guerre_pour_les_juifs_et_Isral_1

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Sur le site juif israel7.com, un article de Jacques Kupfer, en date du 29 février 2012, appelle à "vitrifier l'Iran". Les juifs, qui ont très largement contribué, en France et partout dans le monde occidental, à ouvrir les portes à l'immigration musulmane, appelle une fois de plus "l'Occident" à se mobiliser pour détruire un pays qui refuse de se plier au nouvel ordre mondial métissé. Dans ce schéma, Israël devient tout naturellement le "rempart de l'Occident". Ecoutez cela :

   

Lire la suite : http://anarchiste.vefblog.net/1.html#Jacques_Kupfer__Vitrifier_lIran

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- Un soldat français tué en Afghanistan

- Israël menace l'Iran d'une frappe militaire

- "Israël prendra seul la décision de frapper l'Iran" (Benny Gantz)

- L’Iran se prépare à la guerre

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 21:06

Alors que la presse occidentale nous bassine avec les "fraudes électorales" en Russie, et le "dictateur" Poutine, l'ancien premier ministre socialiste Michel Rocard, dans une interview à Libération, évoquant le risque d'une guerre civile en Grèce à propos des plans de rigueur et d'austérité imposés, se lâche et propose une solution (pour éviter la guerre civile) : remplacer la démocratie par un pouvoir militaire ! Rien que ça.

 

Ce que ne dit pas le collabo, c'est si ce pouvoir militaire devra être à la botte de la finance ou pas, et s'il se chargera d'annuler ou pas la dette grecque irremboursable ?... 

 

Connaissant le personnage et sa longue collaboration à la mafia euro-mondialiste, on se doute que son intention est bien le remboursement de cette dette, remboursement que la Commission de Bruxelles réclame toujours.

 

"Je fais une hypothèse, dit-il, la seule du livre, c’est que l’obligation de la décroissance conduit à la guerre civile. Ce n’est pas tenable et ça pose d’ailleurs une question majeure pour la Grèce qui subit une décroissance forcée : comment fait-on dans ce contexte pour maintenir des élections ? Il n’est pas possible de gouverner ce peuple en lui disant qu’il va perdre 25 % de son revenu dans les dix ans si on tient à payer toutes les dettes. Personne ne le dit, mais il ne peut y avoir d’issue en Grèce qu’avec un pouvoir militaire."

 

Il n'est pas inutile de rappeller ce que pensait en 1992 un certain Michel Rocard du traité de Maastricht qu'il a appelé à ratifier (et plus tard le traité constitutionnel européen, qui reprend les mêmes dispositions) :

 

«Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir: la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27.8.92) Source.

Il ne nous avait pas dit à l'époque que cela amènerait un "pouvoir militaire" !

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 09:19

Dans un article publié le 5 mars 2012, et titré : "La mafia calabraise investit la Côte d'Azur", Le Figaro évoque, sur un ton grave, une mafia bien dangereuse... la mafia italienne ou calabraise, qui aurait pris pied en Côte d'Azur. Diantre, rendez-vous compte, "des fugitifs mafieux trouvent refuge au sein de la diaspora italienne en France" !

 

 Les crimes qui leur sont reprochés ? Un meurtre pour l'implantation d'une salle de jeux, "«des opérations immobilières sur la Côte d'Azur» qui «mettait en lumière des liens économiques suspects» avec «des figures du banditisme, des entrepreneurs du bâtiment, des promoteurs» et même des «élus locaux», "des liens avec le milieu corse pour le trafic de drogue", des détentions d'"intérêts dans «des débits de boisson, des restaurants, des plages»", la «vente d'outillages contrefaits de provenance chinoise». Elle serait allée jusqu'à sceller des accords avec les triades qui seraient «à la recherche de débouchés en France». La Côte d'Azur n'est plus seulement une terre de repli. Elle devient une base logistique pour la pieuvre." (Fin de citation)

 

Des crimes, certes très graves.

Quid des crimes d'autres mafias, internationales, crimes jamais présentés au public - les medias étant à la solde de ces mafias et les enjeux étant d'un autre niveau... -, et qui visent à rien de moins qu'à la destruction d'Etats et de nations entières ! Quid de ces crimes mafieux où des milliards sont engagés, volés aux peuples chaque année par des gouvernements dont les représentants devraient être jugés pour haute trahison, via plans de refinancement des banques par l'argent public... par exemple, ou engloutis dans des "mesures d'aides" et "plans de sauvetages" à Etats endettés, mesures visant à mettre ces Etats littéralement à genoux comme la Grèce ? Quid des mafias mettant en cause directement la Troïka (FMI, Commission européenne et BCE) ? L'article du Figaro a pour but ici de détourner l'attention vers des mafias nationales. Parler de la "mafia calabraise" est quand même moins dangereux... et coûte moins professionnellement. 

   

Voici ce qu'écrivait le juif Bernard-Henri Lévy, un "philosophe" bien connu, qui dans un aveu louable, a fort bien exprimé le problème des prédateurs internationaux et autres vampires planétaires (sans les nommer), dans l'un de ces livres, en 1994 :

"Je crois, disait-il, que des Etats entiers tomberont sous les coups des mafias planétaires; et que, si ce n'est pas sous leurs coups, ce sera entre leurs mains. Je crois à un devenir-ghetto du monde, et à un devenir-mafia de la planète... Je crois à l'émiettement du monde. Et à une pulvérisation des Etats. Et à une dissolution des vieilles et pacifiques nations". Et il nous faisait part de son opinion : "Est-ce que ce n'est pas mieux ?" (Bernard Henri-Lévy, La Pureté dangereuse, Grasset, 1994, p. 184).

Dans son livre, "La Mafia juive, Les Grands prédateurs internationaux" (Baskerville, Paris 2008, p. 391)  Hervé Ryssen nous explique que Bernard-Henri Lévy nous déclarait là, "le plus simplement du monde qu'il justifiait les mafias, jugées finalement moins perverses que les Etats et les nations sédentaires. Après tout, ce n'était peut-être rien d'autre que cela, l'idéal des philosophes planétariens : la destruction des nations, et en remplacement, le contrôle de la planète par les mafias transnationales"...

Des mafias bien plus dangereuses que la "mafia calabraise" !

 

Pour lire d'autres développements sur ce sujet, lire : La Mafia Juive d'Hervé Ryssen, livre en commande ici : http://www.librairiefrancaise.fr/product.php?id_product=50 . Les aspects financiers et économiques y sont néanmoins moins envisagés que les crimes plus traditionnels de racket, trafic d'armes, meurtres sours contrat, trafic de drogues, blanchiment, proxénétisme, casinos et discothèques, mafia du porno, kidnapping, cambriolages, trafics de diamants, traite des Blanches, traite des Noirs, trafics d'oeuvres d'art, trafics d'organes, escroqueries en tous genres.

 

Un livre entier reste à écrire sur la mafia bancaire transnationale.

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- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

- Corrupteurs de nations: La troïka (FMI, Commission européenne et BCE) presse la Grèce d'engager son programme de privatisations

- Jacques Attali et le Gouvernement Mondial sur Europe1  

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 18:53

Voici une vidéo insoutenable postée très récemment sur Facebook (tiens tiens…), présentant des images aussi pathétiques que provocantes, dans laquelle on voit des collaborateurs islamistes des élites pro-NWO et de l’ONU, qui ont renversé et tué Khadafi et des dizaines de milliers de libyens, profaner un cimetière chrétien en Libye !

 

 

Vidéo : Les collaborateurs islamiques (Al CIA et World Cie) des élites profanent un cimetière militaire chrétien (et juif) en Libye, qui était entretenu depuis 60 par le Pouvoir Kadafi, et jettent de l’huile sur le feu dans le cadre du Choc des Civilisations si chère aux planificateurs du NWO qui se frottent les mais en coulisse… – Youtube

Silence assourdissant des médias alignés

BHL et ses acolytes ont en effet permis à des groupuscules se revendiquant d’Al Qaïda de prendre le Pouvoir en Lybie, d’imposer la charia et de liquider les progrès à l’occidentale de Mohamar Khadafi avait instillé dans son pays, l’un des plus riches d’Afrique et des mieux gérés, faut-il le rappeler ?

Il n’est pas surprenant que les grands médias alignés et les sites pseudo-alternatifs du genre Indymedia ou Rue89 censurent jusqu’ici ces images insoutenables :

Ces gens-là avaient soutenu bec et ongles, et soutiennent encore la guerre et les projets néo-mondialistes en Libye, et se gardent bien de montrer ce qui se passe réellement sur le terrain !

Car ce qui se passe en réalité est à l’opposé de leurs prétendues valeurs (quoi que pour certains éléments pro-NWO, la profanation et la destruction de cimetières chrétiens n’est pas si désagréable au regard qu’on pourrait le penser)…

Choc des Civilisations

Au-delà du scandale évident de telles images, sachant que les profanateurs évoluent main dans la main avec l’ONU, c’est bien à une nouvelle étape du Choc des Civilisations que nous assistons, puisque ces images sont reprises par les sites chrétiens (voire aussi des sites juifs) peu informés des manipulations grossières et sataniques (les profanations sont généralement d’inspiration satanique) orchestrées habilement au sommet de la pyramide illuminatie et pro-NWO, qui en profitent bien évidemment pour dénoncer les islamistes extrémistes et profanateurs !

Tout cela a lieu pendant que les élites manoeuvrières et agnostiques, cachées derrière des concepts aussi creux que belliciste de « Libération » se frottent les mains dans les arrière-cours, tout contents de leurs sataniques plans de déstabilisation mondiale !

 

Source (et suite)

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- Exécution de Kadhafi par les alliés islamistes aux cris d’Allah Akbar: L'OTAN et les "alliés" sont bien des démocraties

- Libye post-Kadhafi : La Charia socle de la « démocratie » libyenne de BHL, Obama et Sarko

- Poutine : "Qui a donné la permission de tuer Kadhafi ?"

- "Les Juifs finiront par sombrer" (Kadhafi)

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 07:47

Louis XVI. Peinture de Joseph-Siffred Duplessis, peintre du roi et portraitiste de la cour de FranceC’est dans le second volume de son Jadis qu’en 1907 l’historien et spécialiste incontesté de la période napoléonienne Frédéric Masson, entré depuis peu à l’Académie française — il en deviendra le secrétaire perpétuel en 1919 —, évoque le témoignage de René des Genettes, baron de l’Empire, membre de l’Institut de France et médecin en chef des Armées, ayant trait à l’implication des sociétés secrètes dans la mort de Louis XVI et qu’il avait consigné, peu avant sa mort, dans un tome non publié de ses mémoires. Ecoutons Frédéric Masson.

 

 Il a écrit des mémoires, Souvenirs de la fin du XVIIIe siècle et du commencement du XIXe, dont, avant sa mort, il avait publié deux volumes. Un troisième était alors en cours d’impression ; vingt-trois feuilles en étaient tirées ; par avarice, dédain ou insouciance, ses héritiers ne les complétèrent point ; ils mirent au pilon les trois cent soixante-huit pages. Mais, de ce tome troisième, qui tout entier traite de l’expédition d’Égypte, Des Genettes avait communiqué les épreuves, à mesure qu’elles étaient composées, à un de ses amis, le plus apte qui fût à en juger, le mieux instruit de tous les détails, son compagnon des déserts de Syrie et des séances de l’Institut d’Égypte, « l’homme le plus vertueux que j’aie connu », a dit Napoléon : Larrey. Larrey recueillit et fit relier ces épreuves ; il en composa un exemplaire sans doute unique, plus précieux que ne serait un manuscrit, puisque le texte a été revu, corrigé, certifié pour l’impression : qu’il porte ainsi, comme deux signatures, celle de Des Genettes et celle de Larrey. A ce billet tiré sur la postérité, peut-on réclamer meilleur endosseur ?

 

Or, voici, d’après Des Genettes, ce qui s’est passé à Malte le lendemain du jour où l’armée, que commandait le général Bonaparte en eut pris possession (Ndlr. Prise de Malte, 11 juin 1798, chronologie). « Il existait à Malte, écrit-il, une loge de francs-maçons, du rite des Templiers, qui se réunissaient dans l’hôtel du bailli des Barres, célèbre magnétiseur. Ceux-ci tinrent une loge qui fut suivie d’un banquet dans lequel leur intempérance rendit public ce que la prudence ou même la décence auraient voulu qu’ils tinssent caché. Exaltés au plus haut point et pressés par le jour qui allait paraître, les Templiers terminèrent leur séance on peut dire les portes ouvertes.

« Alors, bon nombre de profanes purent voir et entendre ce qui suit. Le chevalier, et je crois même commandeur, Tousard, chef de l’armée du génie, pontifiant comme Brisard dans le Joad d’Athalie, porta trois solennelles libations pour fêter la destruction de Malte (Ndlr. Lire sur wikipedia la prise de Malte par Bonaparte en 1798). Il rappela que, le 18 mars 1314, Jacques Molay, sur le bûcher où il périt, cita au tribunal de Dieu le pape Clément V, le roi Philippe le Bel et ceux qui deviendraient possesseurs des biens de l’Ordre. Tant est-il que le vénérable Tousard rappela le sort présent de Pie VI, celui de Louis XVI, enfin de la destruction de l’Ordre de Malte (qui avait profité de la plus grande partie des biens des Templiers). Ces trois événements furent proclamés avec un respect religieux et terminés par les trois acclamations : Consummatum est.

« Le général en chef auquel je racontai ce fait me dit : Cela prouve que les gouvernements doivent surveiller les sociétés secrètes avec beaucoup de soin pour savoir s’ils doivent les craindre ou s’en moquer. »

Des Genettes a été témoin, puisque c’est lui-même qui a rendu compte à Bonaparte. A-t-il seul été témoin ? Du moins a-t-il seul rapporté les faits auxquels il dit que tout Malte assista ? Il le semble. On ne saurait se flatter d’avoir lu tout ce qui fut écrit sur la prise de Malte, mais la recherche dans une bibliothèque assez bien fournie n’a donné jusqu’ici aucun résultat.

A défaut d’une confirmation directe, est-il quelque indice qui, venant à l’appui des assertions de Des Genettes, permette de les contrôler ? Des Genettes ne nomme, comme ayant pris part à cette tenue de loges, que deux chevaliers, le commandeur des Barres et le commandeur de Tousard. Sur des Barres, les témoins qui ont écrit pour défendre l’Ordre de Malte sont muets : ils sont, au contraire, presque unanimes à accuser Tousard de l’avoir trahi.

Mais Tousard qui, avec le grade de chef de brigade, accompagna l’armée française en Égypte, a pris soin de se défendre dans un mémoire qu’il rédigea à Kené en l’an VIII, et qui semble inédit. Il y explique dans quel but et dans quelle mesure il est entré en relations avec Poussielgue, l’agent que Bonaparte avait envoyé de Gênes à Malte pour pratiquer les chevaliers ; il y raconte le rôle qu’il a joué dans la défense et dans la capitulation de la place. Il n’y dit rien de ce qui se passa ensuite, s’il se passa quelque chose. De ce côté donc, nulle garantie nouvelle.

 

Frédéric Masson dans son cabinet de travail
Frédéric Masson dans son cabinet de travail

Passons à la loge elle-même. Existait-elle ? « Loge des francs-maçons du rite des Templiers », dit Des Genettes. Il y avait, en effet, un système de franc-maçonnerie, importé d’Écosse en France, dans la première moitié du XVIIIe siècle, où les initiés recevaient successivement le grade d’Écossais, novice et chevalier templier. Le grand instituteur de ce régime, auquel le comte de Clermont, grand maître élu de la maçonnerie en France, paraît avoir emprunté certains hauts grades, fut un certain baron de Hund qui, après avoir propagé par l’Europe et toute l’Allemagne son système dit de la Stricte observance, continuation directe, disait-il, de l’Ordre du Temple, fut élu, en 1763, grand maître provincial de la Maçonnerie rectifiée d’Allemagne, et, en 1764, grand maître des Templiers.

Ce régime donna naissance, en 1782, à celui de la Cité sainte, lequel paraît s’être confondu avec le Rite écossais 33e, qui eut, en France, à partir de 1802, un étrange développement. Ce Rite écossais 33e, dont les origines, telles que les rapportent les historiens maçons, sont tout à fait instructives, réunissait en 1808, dans son Suprême conseil des Puissants et Souverains Grands Inspecteurs Généraux 33e et dernier degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté, un prince de l’Empire, trois maréchaux, trois sénateurs, le grand-chancelier de la Légion d’honneur et le premier président de la Cour de cassation. Tous les signes, les symboles, les bijoux rappelaient le Temple et la condamnation de Jacques Molay.

Tousard ne figure point dans les listes qu’on a pu se procurer du Suprême Conseil. Et pourtant, il y avait une loge à Malte. Cette loge devait se rattacher au système du baron de Hund, car elle avait été fondée en 1785 par le comte de Kolowrat, un des adeptes de la Stricte observance — lequel, d’ailleurs, se ruina en entreprises de cette nature. Le grand maître de l’Ordre de Malte, Rohan, qui avait été initié à la maçonnerie lorsqu’il était grand-écuyer de l’Infant duc de Parme, en avait secrètement approuvé l’institution. Les baillis de Loras et de Litta en étaient les principaux officiers, le colonel Ligondes le vénérable, Doublet, chef de la secrétairerie française du grand maître, l’orateur ; plus de soixante membres profès de l’Ordre avaient été initiés.

La loge, placée sous le vocable de saint Jean, était en correspondance avec les Ordres de Naples, Rome, Florence, Milan, Marseille, Bordeaux, Lyon, Paris, Vienne, Berlin, Pétersbourg et Londres, et la patente constitutive avait été obtenue du G. O. de Londres, dont le duc de Cumberland était grand maître. Cette loge attira l’attention de l’Inquisition, qui avait à Malte un représentant en titre, en la personne du ministre de Sa Sainteté. L’ouverture de lettres adressées de Malte à Rome procura au cardinal secrétaire d’État la double preuve de l’existence des loges à Rome et à Malte et le Pape requit la dissolution de la loge de Saint-Jean ; le grand maître Rohan fit semblant de l’accorder et les choses n’en suivirent pas moins leur cours.

Ainsi, à défaut de témoignages positifs venant à l’appui de l’anecdote racontée par Des Genettes, il est attesté et prouvé qu’il existait à Malte, peu avant la Révolution, une loge, vraisemblablement du rite des Templiers, tenant sa patente constitutive non du G. O. de France — ce qui explique qu’on ne la trouve point dans le tableau alphabétique de 1787 — mais du G. O. de Londres ; que cette loge s’était maintenue en dépit de l’intervention de Pie VI et que les initiés appartenaient à toutes les langues de l’Ordre.

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 07:00

Un Vladimir Poutine visiblement ému, a été élu président de la Russie au 1er tour, dimanche soir, 4 mars 2012, avec 63,9% des voix. 

L'opposition "russe", soutenue par l'ensemble des medias occidentaux, a aussitôt crié à la fraude électorale A l'annonce des résultats, comme par hasard, le candidat communiste Ziouganov a dénoncé dimanche un scrutin «de voleurs, absolument malhonnête», tandis que l'opposant libéral Vladimir Rijkov a jugé le vote «illégitime». Alliance de la carpe et du lapin ou recto et verso d'une même pièce ?

 

Lors du scrutin, les représentants de certains candidats, des opposants, les organisations d'observation électorale, ainsi que des médias "indépendants" ont affirmé avoir recensé quantité de fraudes... Le chef de la commission électorale de Moscou, Valentin Gorbounov a rejeté ces accusations, estimant que ceux qui les formulent ont été probablement payés.  

L'opposition a déjà prévu de mobiliser ses partisans, aujourd'hui lundi à 19 heures, dans le centre de Moscou. 

 

Face à la fronde médiatique occidentale, Vladimir Poutine, l'homme qui chassa les oligarches "russes", avait décidé de placer des caméras de surveillance devant chaque bureau de vote, afin de limiter les risques de "fraudes". Mais malgré cette bonne volonté, et alors que rien n'indique que la république démocratique de France fasse la même chose pour les prochaines présidentielles..., l'ensemble des medias français continuent ce matin de matraquer l'opinion des soit-disant "fraudes" électorales.

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- Oligarques: pas de confiscation des biens mal acquis (Poutine)

- La mafia (juive) "russe" : Leonid Nevzline en Israël  

- Brève histoire de l'oligarchie en Russie

 

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 06:46

La Banque centrale européenne (BCE) fait marcher la planche à billets ! Les dangers bien connus de l'abondance de monnaie sont la dévaluation et l'inflation. C'est-à-dire une flambée des prix pour les consommateurs, d'ici une ou deux années.  

Après la crise de 2008, la Fed (banque centrale américaine) a eu recours à la planche à billets pour acheter des bons du Trésor et des obligations des grandes banques. Elle a  créé de la monnaie pour acheter les dettes de l'État fédéral et d'institutions privées.

 

En 2010, la BCE s'est engagée dans la même voie. Sa politique a été de prêter des volumes illimités aux banques... « La banque centrale européenne, en achetant de la dette grecque, a réussi à rassurer et à faire baisser les taux élevés auxquels la Grèce devait se refinancer », avait expliqué à ce moment-là Pierre -Cyrille Hautcoeur, de l'École d'économie de Paris. Deux ans après, la Grèce est au bord de la faillite.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 08:07

Personnage auquel s’attacha longtemps une légende de cynisme puis de faiblesse, auquel on prêta également des mots historiques apocryphes, Madame du Barry fait à la fin du XIXe siècle l’objet de travaux d’étude notamment entrepris par le conservateur du château de Versailles de l’époque, qui brosse le portrait d’une femme injustement vilipendée, en réalité sensible et n’ayant exercé qu’une influence heureuse sur Louis XV.

 

 Notre époque révise volontiers tous les vieux procès, corrige toutes les légendes et se plaît à une foule de réhabilitations, écrit le journaliste Jean Frollo. Le mot, cette fois, serait peut-être excessif : mettons qu’il s’agisse seulement d’une atténuation à des opinions couramment reçues sur une femme pour qui l’histoire a été sévère, sans consentir, pendant longtemps, à l’étudier d’un peu près. Elle paya, cependant, par une mort terrible les égarements de sa vie, et cette tragique expiation aurait pu lui valoir, du moins, un peu de pitié.

Madame du Barry par Élisabeth Vigée-Lebrun (1781)
Madame du Barry par Élisabeth Vigée-Lebrun (1781)
Depuis un siècle – écrit Frollo, du Petit Parisien, au début du XXe siècle –, le souvenir de Mme du Barry la dernière favorite de Louis XV, s’était résumé en deux mots, constamment répétés, qui ne sont pas moins apocryphes l’un que l’autre, d’ailleurs. C’était la maîtresse du roi, lançant, dans l’intimité d’un déjeuner, l’interjection fameuse : « La France, ton café fout le camp ! » Puis, l’épilogue de cette existence : la du Barry, traînée, le 8 décembre 1793, à l’échafaud, et suppliant l’exécuteur : « Monsieur le bourreau, ne me faites pas de mal ! »

Comme beaucoup de paroles « historiques », celles-là ne furent jamais prononcées. Le roi Louis XV avait au moins conservé une vertu, celle d’une exquise politesse, et un tel langage, en sa présence, eût été invraisemblable. Au demeurant, il existe des billets, et très intimes, de Mme du Barry a Louis XV, et jamais elle ne tutoya le roi.

Enfin, bien que sa naissance eût été hasardeuse, elle avait reçu une excellente éducation au couvent de Sainte-Anne, à Paris, et même en des heures aventureuses, elle ne s’en départit point. Les pamphlets du temps ont d’ailleurs fort exagéré ses aventures. Il serait évidemment ridicule vouloir la transformer en une vertueuse personne, mais elle n’était point descendue aussi bas que ses ennemis se plurent à le dire.

Quant à l’autre mot, le mot suprême qui lui aurait été arraché par l’épouvante, il fut inventé de toutes pièces. En réalité, Mme du Barry arriva jusqu’à la guillotine dans un état de torpeur voisin de l’inconscience. Puis, soudain, elle poussa un long cri d’angoisse et ce fut tout.

Notre journaliste rapporte que des travaux récents ont entrepris, en dépit du mépris dans lequel est tenue la mémoire de Mme du Barry, qui eut des ennemis dans des camps opposés, et pour des raisons très différentes, de montrer ce qu’elle fut, au vrai. On fit d’elle la victime expiatoire de toutes les fautes de la monarchie. En réalité, elle paraît avoir été très calomniée. A la fin du XIXe siècle, le conservateur d’alors du château de Versailles, Vatel, entreprenait cette œuvre d’équité, qui fut ensuite reprise par un courant d’idées, de plusieurs côtés à la fois.

Mme du Barry, qui ne se piquait assurément point de principes austères, avait gardé, pour tous, une certaine retenue. Elle n’était pas seulement d’une beauté vraiment captivante ; il y avait en elle un fond de bonté naturelle, qu’elle garda quand les circonstances l’eurent faite toute-puissante. Il est, d ailleurs, certain, aujourd’hui, que le hasard seul la mit d’abord en présence du roi, qui s’informa d’elle, et qu’on imagina l’histoire d après laquelle elle lui aurait été offerte, avec la complicité du valet de chambre Lebel, pourvoyeur des plaisirs de Louis XV.

Sensible, intelligente plus qu’on ne voulut le reconnaître, d’esprit cultivé, elle n’exerça sur le souverain qu’une influence heureuse. Elle ne joua guère, en fait, de rôle politique, et c’est à tort qu’on lui attribue la chute du ministre Choiseul. Malgré tout le mal que fit dire d’elle celui-ci, elle n’eut point de ressentiment contre lui, et elle s’employa même à adoucir son exil. La postérité n’en a pas moins retenu, surtout, toutes les fables haineuses lancées par Choiseul.

Après la mort de Louis XV, elle ne supporta pas sans dignité les rigueurs de la nouvelle cour. Plus tard, pendant la Révolution, elle montra du dévouement à un parti qui l’avait pourtant abreuvée d’humiliations, et ses voyages en Angleterre, qui avaient pour but apparent la recherche de ses diamants volés étaient bien plutôt des missions acceptées avec quelque courage auprès des émigrés.

Un grand amour l’avait purifiée, au reste, et, dans un temps où la passion s’ennoblissait par tous les dangers que l’on courait, sa liaison avec le duc de Brissac eut une sorte de beauté héroïque. Quel épilogue à ces amours ! Un jour, Brissac était massacré, à l’Orangerie de Versailles, et dans la chambre de Mme du Barry, on jetait la tête coupée de l’homme qu elle avait chéri !...

Voici encore qui relève Mme du Barry, dont la vie, naguère, avait été si brillante et si fêtée, et à qui le malheur avait fait une autre âme. Après une longue lutte contre les dénonciations, elle avait fini par succomber. Elle avait été arrêtée elle était la Conciergerie, attendant son jugement. Un Irlandais, un aventurier fécond en ressources, parvint à s’introduire dans sa prison et à lui communiquer un plan d’évasion qu’il avait formé en sa faveur. Ce projet était hardi, mais non irréalisable.

– Pouvez-vous sauver deux personnes ? demanda Mme du Barry.
– Non, une seule, répondit l’Irlandais.
– Eh bien, ce n’est pas à moi qu’il faut songer.

Et elle donna tout ce qu’elle possédait pour que l’homme entreprît de délivrer Mme de Mortemart, la fille de ce Brissac qu’elle avait tant aimé et auquel elle restait fidèle par delà la tombe. Cette abnégation n’est pas, on en conviendra, d’une âme vulgaire. L’Irlandais lui obéit et put, en effet, arracher Mme de Mortemart à l’échafaud. Il réussit à la faire passer en Angleterre. Ce fut donc par un acte de dévouement que Mme du Barry termina son existence. A lui seul, ne rachèterait-il pas bien des fautes ? Il y eut, du moins, un moment où elle fut admirable. On est loin, là, de la légende de cynisme et ensuite de faiblesse, de l’ancienne favorite, tant diffamée, semblant résumer en elle toutes les folies et toutes les erreurs d’une époque.

Quel est l’intérêt des recherches actuelles sur cette femme dont la destinée offre tant de contrastes ? s’interroge Jean Frollo. Simplement celui de la vérité. Et, à tout prendre, n’y a-t-il pas quelque satisfaction à découvrir, fût-ce dans le passé, moins de mal qu’on ne le supposait ? Sait-on que la dernière personne qui avait connu Mme du Barry mourut en 1862 seulement, à Versailles. C’était sa cousine et son héritière, Mlle de la Neuville. Elle avait quatre-vingt-douze ans. Sous le second Empire, elle pouvait parler encore de la maîtresse de Louis XV.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 08:06

Marion Sigaut, historienne, auteur, nous parle du règne de Louis XV, de ses deux ouvrages "La marche rouge" et "Mourir à l'ombre des Lumières, l'énigme Damiens".

 

On apprend au sujet des enlèvements d'enfants, dans les années 1750, que ceux-ci étaient envoyés à l'Hôpital général de Lille, lieu de renfermement des mendiants et miséreux, mais aussi siège d'un réseau pédophile tenu par des magistrats de l'époque, des magistats tout-puissants capables de faire prévaloir leur avis sur celui du roi pour agraver la peine et le supplice de Damiens, mort écartelé, pour tentative d'assassinat de Louis XV en 1757.  

 

Quelques autres éclairages sur saint Vincent de Paul, qui souhaitait faire tout ce qui est humainement possible pour soulager la misère humaine, et en face de lui, on trouvait la "Compagnie du Saint-Sacrement", organisation secrète de notables et de bourgeois qui au XVIIIe siècle regroupaient les juges jansénistes, opposants à l'"absolutisme royal"..., mais malgré tout "plus papistes que le pape, plus royalistes que le roi"...et qui tenaient d'une manière absolutiste l'Hôpital général, sans aucun contrôle. Molière a parlé d'eux sous le nom de bigots, d'hypocrites, pour qui les miséreux étaient des "fainéants". Le supplice de Damiens était pour les juges une manière de dissuader toute recherche à leur encontre. Des magistats qui avaient des moeurs guère éloignées de ceux des juges d'aujourd'hui.

 

La marquise de Pompadour, également abordée, fut véritablement la "corruptrice du roi".

 

Edit Christroi 05/03/2012 10:05. Un message de Marion Sigaut m'informe à propos des enlèvements d'enfants dans les années 70 à Paris que ceux-ci étaient envoyés à la Salpêtrière et non à Lille.

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 08:00

Liste des documents magistériels demeurés lettres mortes dans presque tous les diocèses de France.
- 1965 : Instruction « Doctrina et exemplo » (Congrégation pour les séminaires) : ni diffusé, ni appliqué.
- 1974 : livret «
Iubilate Deo » (Paul VI) : ni diffusé, ni appliqué.
- 1980 : Lettre apostolique «
Dominicae Cenae » (Bx Jean-Paul II) : diffusée mais non appliquée.
- 1985 : « Cérémonial des évêques » : peu diffusé et très rarement appliqué.
- 1988 : Lettre apostolique sur «
Le renouveau de la liturgie » (Bx Jean-Paul II) : diffusée mais non appliquée.
- 1994 : «
Directoire pour la vie et le ministère des prêtres » (Congrégation pour le Clergé) : ni diffusé, ni appliqué.
- 2001 : « Directoire sur la piété populaire et la liturgie » (Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements) : peu diffusé et très rarement appliqué.
- 2002 : «
Missel romain » : ni diffusé, ni appliqué.
- 2003 : Encyclique «
Ecclesia de Eucharistia » (Bx Jean-Paul II) : peu diffusée, non appliquée.
- 2004 : Lettre apostolique «
Mane nobiscum » (Bx Jean-Paul II) : diffusée, non appliquée.
- 2004 : Instruction «
Redemptionis Sacramentum » (Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements) : peu diffusée et non appliquée.
- 2007 : Exhortation apostolique post-synodale «
Sacramentum caritatis » (Benoît XVI) : peu diffusée, non appliquée.

 

 

Source: http://www.proliturgia.org/

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 22:12

Transparency international France vient de publier son bilan du quinquennat. Il y apparait clairement que la lutte contre la corruption n’est toujours pas une priorité politique en France.

En ce qui concerne l’indépendance de la justice et la prévention des conflits d’intérêts, le bilan est particulièrement sévère.

 

 En effet, contrairement à l’engagement solennel pris par le Président de la République, la volonté politique dans le domaine de la justice financière ne s’est pas exercée dans le sens d’un renforcement mais au contraire dans celui de son affaiblissement. Le projet qui a heureusement avorté de la suppression du juge d’instruction sans réforme du statut du parquet, ainsi que la loi qui a renforcé le secret défense opposable au juge anti-corruption, ont notamment illustré cette volonté.

L’autre principal point noir du bilan du quinquennat concerne l’action contre les conflits d’intérêts. Dans le contexte de l’affaire « Woerth-Bettencourt », il avait été annoncé une action résolue contre les conflits d’intérêts. Or comme vous le savez le projet de loi préparé par le gouvernement pour les ministres et les fonctionnaires n’a jamais été porté à l’ordre du jour du Parlement. Concernant les conflits d’intérêts des parlementaires, les initiatives de la majorité présidentielle sont loin d’avoir répondu aux enjeux et aux attentes.

Ce bilan est tout à fait préoccupant quant aux priorités et aux moyens donnés en France à la lutte contre la corruption.  

Transparency conclut que qu’ « on ne peut donc certainement pas considérer que la République soit devenue irréprochable durant la présidence de Nicolas Sarkozy. » et demande à tous les candidats de s’engager dans des propositions de lutte contre la corruption, comme Anticor va le faire.

Le rapport complet est disponible à http://www.transparence-france.org/e_upload/pdf/ti_france_bilan_du_quinquennat_fevrier_2012.pdf

 

Source: http://anticor.org/2012/03/01/bilan-du-quinquennat-en-matiere-de-lutte-contre-la-corruption/

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