les vaccins protègent des formes graves? mais pas des décès! https://t.co/vr1tlVoCFi
— Hélène Banoun (@BanounHelene) December 28, 2021
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
les vaccins protègent des formes graves? mais pas des décès! https://t.co/vr1tlVoCFi
— Hélène Banoun (@BanounHelene) December 28, 2021
Marc Eynaud, journaliste sur C-News : "On a plus de suicides d’enfants liés aux contraintes sanitaires que d’enfants morts du Covid en France."
Dans cette video, Maître Fabrice Di Vizio évoque une transformation de l'Etat de droit en "un Etat moral", dont on ne se rend pas compte à quel point cela est dangereux :
"Ne pas faire vacciner constitue-t-il une faute ? Non. Au sens du droit il n'y a pas d'obligation vaccinale. Oui, mais ne pas me faire vacciner constitue (selon le récit covidôlatre) un acte immoral. Si vous voulez. Mais j'ai ma définition de la moralité et vous avez la vôtre et moi je vais vous imposer la mienne. Ha bon ? Comment ? Et bien, moi qui suis la morale dominante, je vais vous imposer une restriction des droits non pas parce que vous violez une obligation légale (rappelons que jusqu'ici il n'y a pas d'obligation légale à se faire vacciner. Ndlr.) mais parce que vous violez une obligation morale que j'ai instituée.
"Et bien cela mes amis, c'est la définition du totalitarisme.
"C'est-à-dire que je ne commets aucune infraction, mais si je ne fais pas (la vaccination), je suis privé de droits... Peu importe que l'obligation vaccinale n'existe pas en droit positif (jusqu'ici. Ndlr.), c'est un comportement 'moral'. Et donc voici que le Conseil d'Etat valide la sanction légale d'un comportement moral : je suis privé de droits positifs parce que j'ai violé une norme morale, et plus de norme légale. On a abrogé, on a aboli l'Etat de droit au profit d'un Etat moral, et la 'morale' est décidée par le groupe dominant. C'est d'une dangerosité exceptionnelle, je crois que vous ne vous en rendez pas compte à quel point."
____________________
Add. 30-12-2021. Tweet du philosophe René Chiche sur ce sujet :
Nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n'ordonne pas.
— René Chiche (@rene_chiche) December 29, 2021
Or la loi n'ordonne pas qu'on soit vacciné.
Etre puni pour une faute qu'on n'a pas commise est contraire à tous les principes de la Républiques.
Les députés qui voteront le #PasseVaccinal sont indignes ! #DirectAN
Ca se réveille au Figaro :
Source: https://www.lefigaro.fr/vox/politique/mathieu-slama-un-etat-d-exception-qui-dure-depuis-deux-ans-n-est-plus-un-etat-d-exception-20211228
Consultant et analyste politique, Mathieu Slama collabore à plusieurs médias, notamment Le Figaro et Le Huffington Post. Il a publié La guerre des mondes, réflexions sur la croisade de Poutine contre l'Occident, (éd. de Fallois, 2016).
"«Tout cela semble être un film qui ne finit pas». Pour une fois, on ne peut qu'être d'accord avec cette formule du Premier ministre Jean Castex lors de son allocution lundi soir pour annoncer les nouvelles mesures de restriction pour faire face au rebond épidémique actuel. Un film qui ne finit pas, et qui, à mesure qu'il avance, devient de plus en plus oppressant et anxiogène.
"Il y aurait beaucoup à dire sur le retour des mesures absurdes et ubuesques comme le fait de ne plus pouvoir manger debout dans un restaurant ou encore d'interdire de consommer dans les trains, illustrations tragicomiques de la biopolitique intrusive et infantilisante que l'on subit depuis maintenant deux ans. Il y aurait également beaucoup à dire sur le retour du masque en extérieur, mesure à la fois inutile et aussi problématique du point de vue juridique, puisque la loi française indique que «la République se vit à visage découvert». Il y aurait enfin beaucoup à dire sur la malheureuse formule de Jean Castex - «ne faire peser les restrictions que sur les non-vaccinés» - qui n'a pas sa place dans une démocratie normale.
"Le nouveau paradigme de gouvernement [...] fait du régime démocratique l'exception et le régime d'exception la norme.
"Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel est dans le nouveau paradigme de gouvernement qui s'installe depuis deux ans et qui fait du régime démocratique l'exception et le régime d'exception la norme. Il est dans la banalisation d'une méthode de gouvernement non démocratique, autoritaire, verticale, et dans la normalisation d'un état d'exception devenu permanent.
"Les mesures annoncées par Jean Castex ne sont pas des propositions mais des décisions prises dans le cadre d'un Conseil de défense, qui est l'organe de décision privilégié par le gouvernement depuis le début de la pandémie. C'est donc un organe opaque, centré sur la personne du chef de l'État, qui prend toutes les décisions, charge au reste des institutions démocratiques de les valider (nous y reviendrons). Le Conseil de défense ne consulte qu'un seul organisme avant de se réunir : le Conseil scientifique, organisme non élu réunissant des médecins et experts qui n'ont aucune légitimité démocratique – et, disons-le, aucun souci de la chose publique. Aucun compte-rendu n'est fait de ces réunions, évidemment.
"C'est donc dans l'opacité la plus totale que sont prises les décisions les plus cruciales et les plus attentatoires à nos libertés depuis plus d'un demi-siècle. L'Assemblée nationale, dont la majorité est peuplée de députés dociles et totalement acquis à la cause du gouvernement, ne joue plus son rôle de co-fabricant de la loi : il se contente de parapher les décisions prises sans changer quoi que ce soit de substantiel aux textes discutés. Le Parlement (Assemblée et Sénat) n'est absolument pas associé à la prise de décision en amont. Quant au Sénat, dominé par Les Républicains, il ose parfois apporter quelques modifications mais celles-ci sont immanquablement rejetées par l'Assemblée, comme ce fut le cas lors de la discussion autour du dernier projet de loi sanitaire. Il en sera certainement de même pour le projet de loi qui sera discuté dans quelques jours. Ajoutons à cela que les discussions parlementaires sont menées dans le cadre d'une procédure accélérée qui contraint considérablement les oppositions et empêche, par la force des choses, la tenue de vraies discussions de fond.
"Si le Parlement ne joue plus son rôle, qu'en est-il de nos contre-pouvoirs juridictionnels, c'est-à-dire le Conseil d'État et le Conseil constitutionnel ? Depuis deux ans, ces deux institutions garantes de notre État de droit valident toutes les principales mesures restrictives prises par le gouvernement, du confinement au couvre-feu en passant par le passe sanitaire. Le dernier avis en date du Conseil d'État concerne le passe vaccinal, qu'il valide entièrement à une seule condition (minime) : que le certificat de rétablissement puisse être pris en compte. Le Conseil d'État, dans son avis, estime «justifié par un objectif de santé publique» le contrôle, par les professionnels (restaurateurs, gérants de cinéma, etc.), de l'identité des clients (mesure insensée qui fait de certains citoyens des agents de police), tout comme il ne voit aucun inconvénient à l'exclusion de toute vie sociale des citoyens refusant de se faire vacciner. S'il y a bien une chose que cette crise prouve, c'est la plasticité des interprétations possibles de nos principes juridiques, et donc la grande fragilité de nos droits fondamentaux… Mais elle prouve aussi combien les juges administratifs et constitutionnels ont trahi leur mission première, qui est de défendre nos droits et principes fondamentaux face aux velléités du pouvoir.
"Le projet de loi qui va être discuté au Parlement prévoit la création d'un «état de crise sanitaire» qui autorise le gouvernement à prendre, par simple décret et sans contrôle du Parlement, des mesures attentatoires aux libertés, tandis que les conditions d'état d'urgence sanitaire sont maintenues, permettant au Premier ministre de décider par décret de mesures de restriction de la circulation des personnes, d'interdiction de la sortie de domicile, de limitation des rassemblements dans les lieux publics ainsi que toute autre mesure limitant la liberté d'entreprendre. Le projet de loi donne donc les quasi pleins pouvoirs à un gouvernement qui peut désormais prendre des décisions gravissimes sans aucun contrôle du Parlement. Et quand on rétorque aux membres de la majorité que cette situation pose a minima d'immenses problèmes démocratiques, ils répondent que tout a été voté par le Parlement et validé par le Conseil constitutionnel. Circulez, il n'y a rien à voir.
"Un état d'exception qui dure depuis deux ans n'est plus un état d'exception : c'est un état normal." (Fin de citation).
Au moment où le ministre de la Santé Olivier Véran déclare : "Tout laisse à penser que nous pourrions atteindre plus de 250 000 cas par jour début janvier" pour justifier de passer du passe sanitaire au "passe vaccinal", le Premier Ministre Jean Castex, lui, déclare :
"La vaccination, ça marche. Les personnes qui ont deux doses ... n'ont plus de chance d'attraper la maladie. Donc nous allons supprimer l'obligation qui s'attache au fait d'être cas contact dans cette hypothèse".
C'était avant la troisième et la quatrième dose tous les trois mois ! (Coro Infos Twitter)
« Avec 2 doses, aucune chance d'attraper la maladie »🤣
— ❗️𝙴𝚗𝙼𝚘𝚍𝚎𝙼𝚊𝚌𝚊𝚛𝚘𝚗™️❗️ (@EnModeMacaron) December 27, 2021
On RT l’un des plus gros et honteux mensonges de Castex?💪 pic.twitter.com/DUF3DJueia
Tous vaccinés, tous protégés ??
Alors qu'atteindre le 23 décembre dernier 90 000 nouveaux cas par jour a été un "record absolu depuis le début de la pandémie", Olivier Véran a déclaré hier "tout laisse à penser que nous pourrions atteindre plus de 250 000 cas par jour début janvier".
Un simulation de l’institut pasteur peut être ? 😅⬇️ https://t.co/Rn4i0mxXTT
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) December 28, 2021
100000 nouveaux cas par jour, ça vous bouleverse? C'est étudié pour...
Seulement ça ne représente que 157 cas pour 100000 habitants, ce qui est 4 fois moins qu'une épidémie de grippe saisonnière classique.
100000 nouveaux cas par jour, ça vous bouleverse? C'est étudié pour...
— François+ (@MachproE) December 26, 2021
Seulement ça ne représente que 157 cas pour 100000 habitants, ce qui est 4 fois moins qu'une épidémie de grippe saisonnière classique...
Ça va mieux ? Tant mieux !
Jamais je n’ai vécu une distorsion aussi grande entre la réalité clinique du terrain et le portrait apocalyptique qu’on nous en dresse dans les medias.
— Dr Guillaume BARUCQ (@GuillaumeBarucq) December 27, 2021
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Sur le sujet de l'instrumentalisation de la peur depuis deux ans :
Voila, vous savez à Quelle LIBERTE vous pouvez vous attendre... pic.twitter.com/2ZUFMG0XMc
— Rejoignez la RESISTANCE - Nouveaux twits chq jour (@den_pero) December 28, 2021
🔴 Jean Castex annonce que la consommation debout dans les bars et cafés sera interdite dès le 3 janvier pic.twitter.com/qNIeGA1DbW
— BFMTV (@BFMTV) December 27, 2021
Bravo Monsieur le ministre de la Santé de protéger les Français !
Ivre, il se lève pour trinquer et prend une amende de 13500 € et 6 mois de prison avec sursis.
— Alexis Poulin (@Poulin2012) December 27, 2021
Absurdie : boire un café debout dans un bar est mortel, le boire assis est sans danger !
En revanche, il est "interdit de manger (assis) dans les cinémas, théâtres et dans les transports longue distance" ! (Numerama)
Le docteur Martin Blachier sur LCI parle des "fanatiques" à propos des auteurs d'une tribune intitulée "Covid-19 : 50 personnels de santé alertent Olivier Véran sur la circulation du virus chez les enfants" :
"Une semaine de bronchiolite chez des enfants de 0 à deux ans, cela fait 2000 hospitalisations, avec un grand nombre qui partent en réanimation. C'est-à-dire que le phénomène Covid chez les enfants de 0 à 10 ans est 20 fois moins important qu'un phénomène bronchiolite qui se passe tous les ans et sur lesquels les services d'enfants sont engorgés. C'est-à-dire que ce type de tribune, pour moi, ce sont des tribunes de fanatiques. Ce sont des gens décalés de la réalité.
"Il y a un certain nombre de médecins, y compris parmi ceux qui ont signé cette tribune, et ce sont toujours les mêmes, qui ont une position qui est fanatique. C'est-à-dire qu'on décorrèle complètement la réalité du phénomène avec le ton employé dans cette tribune, en disant '... c'est extrêmement grave ce qui va arriver pour vos enfants, le gouvernement met en danger la santé de vos enfants et il faut à tout prix ne pas les envoyer à l'école'. C'est du fanatisme. C'est-à-dire que l'on fait peur aux gens, sur des choses totalement irrationnelles.
"J'ai été regardé le dernier rapport du CDC américain sur le rôle des écoles dans la contamination. Il dit noir sur blanc - et c'est la référence mondiale -, toutes les études qui ont étudié la fermeture des écoles ont montré que cela n'avait pas d'impact sur les courbes épidémiques avant. Et quand les écoles réouvrent, cela ne fait pas réaugmenter l'épidémie. C'est le rapport K12 du CDC.
"Je vous mets en relation ce qui se passe avec le Covid et ce qui se passe avec la bronchiolite qui n'a jamais fermé aucune crèche depuis des dizaines d'années que cela existe : ces gens-là sont des fanatiques, ils ne s'arrêteront jamais. Et vous verrez que quand on dira que la vague Omicron n'emmène pas les gens en service de réanimation, de quoi ils vont vous parler ? Des Covids longs. Parce que ce sera leur dernière carte à dire pour dire qu'il faut tout fermer pour ne pas laisser ce virus circuler.
"Dans cette tribune, ces fanatiques osent dire la chose suivante : c'est à Olivier Véran de déterminer comment se passera la rentrée scolaire. Ce n'est plus à Jean-Michel Blanquer (le ministre de l'Education nationale. Ndlr.) Donc moi, à ces fanatiques, je suggère que cela soit Olivier Véran qui gère l'économie, l'armée, le sport. Puisque tout tourne autour du Covid, qu'il gère l'intégralité de la vie française, qu'il devienne même maintenant Premier ministre puisqu'il a réussi visiblement à convertir le Premier ministre à sa ligne. Non seulement c'est mauvais sur le fond mais ils appellent Olivier Véran qu'il prenne en main, Jean-Michel Blanquer, qu'il soit en somme démis de ses fonctions, puisque ce qui compte c'est que ce soit la santé qui prenne la main sur l'école."
Par Abbé Salenave
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La liberté religieuse ou la mort des sociétés (Abbé Salenave)
"Ca va être ... vie de merde pour les non vaccinés", a confié le conseiller d’un ministre. Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/un-conseiller-ministeriel-promet-une-vie-de-merde-pour-les-non-vaccines/
Le gouvernement viole toutes les conventions & opposables à la France :
"Les 300” - Collectif national des avocats et des juristes pour défendre les victimes du pass sanitaire
Contact: kaisertuc23@hotmail.fr
Marc Gotti, juriste: “ Une mort sociale, on va vers une mort sociale, si vous transformez le pass sanitaire en un pass vaccinal, et que donc vous n'avez plus la possibilité d'accéder aux lieux parce que vous ne cédez pas « au chantage » à aller vous faire injecter ces produits expérimentaux, à ce moment là, vous êtes effectivement mort sociale.”
Diane Protat, avocat au barreau de Paris: “C’est une sanction absolument inédite. C’est pour ça que je disais tout à l'heure, il s'agit d'une perte de citoyenneté puisque finalement on conditionne l'accès à la citoyenneté au droit civique, à la prise d'un traitement. On n’a jamais vu ça, c’est à dire que dans nos sociétés à nous, tout homme naît et demeure libre et égaux en droit, comme l’a dit Marc, ceux qui ne sont pas vaccinés ont le droit de payer des charges, mais n'ont pas le droit aux contreparties.”
Au Conseil scientifique Indépendant, le 16 décembre 2021, Laurent Toubiana, chercheur à l’Inserm, compare l’incidence des malades du COVID à l’incidence des malades de la grippe des 7 dernières années.
Le nombre de malades COVID de la "première vague" est 10x inférieur à celui de la grippe de 2014-2015.
Au CSI, Laurent Toubiana, chercheur à l’@Inserm, compare, l’incidence des malades du COVID à l’incidence des malades de la grippe des 7 dernières années !
— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) December 25, 2021
Exemple : Le nombre de malades COVID de la première vague est 10x inférieur à celui de la grippe de 2014-2015 !! pic.twitter.com/Y6Zn5blEqQ
Réunion publique n°36 du Conseil Scientifique Indépendant du Jeudi 16 décembre 2021
https://www.aimsib.org/2021/12/25/refutation-des-arguments-scientifiques-justifiant-le-passe-vaccinal/
Un « Projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire NOR : PRMX2138186L/Rose-1 » sera déposé début janvier devant le parlement. Il s’agit d’établir un passe vaccinal à la place du pass sanitaire.
L’exposé des motifs est critiquable scientifiquement.
Ce projet repose sur la supposée explosion des « cas » : ces cas ne sont pas des malades et nous ne sommes donc pas en période épidémique.
Le projet de loi reconnaît que les vaccins présentent une efficacité diminuée avec le temps et que les rappels sont de nature à la rétablir ; cependant les nombreuses données récentes montrent l’inefficacité de ce rappel contre les variants actuellement circulants : les données de neutralisation des variants au laboratoire ainsi que d’efficacité constatée en « vie réelle » vont dans le même sens et montrent une efficacité nulle ou parfois même négative (augmentation de la susceptibilité des vaccinés au variant Omicron).
De plus le variant Omicron en circulation actuellement semble moins pathogène que les précédents, suivant en cela l’atténuation attendue des virus à ARN (1)
Enfin comme le montre Pierre Chaillot dans le document joint la Covid-19 ne sature pas les hôpitaux en cette fin 2021 («Non, les non-vaccinés ne saturent pas les réanimations »).
L’instauration de ce passe vaccinal n’est donc aucunement justifiée scientifiquement.
Incidence et nombre de « cas » versus nombre de malades
Argument : “L’incidence, mesurée sur sept jours consécutifs, a constamment augmenté depuis octobre et dépasse désormais 530 cas pour 100 000 habitants, soit un niveau jamais mesuré depuis le début de l’épidémie.”
L’incidence de « cas » ne correspond pas à un nombre de malades comme l’explique Laurent Toubiana, épidémiologiste INSERM, directeur de l’IRSAN (2)
Le nombre de cas positifs est en effet élevé en cette fin d’année car on teste beaucoup, mais le taux de positivité n’est pas très élevé (3). Au 13 décembre le taux de positivité était de 7,3% (contre 16% en novembre 2020), 1 078 745 tests effectués ont été effectués ce même jour (plus que le maximum atteint en aout 2021).
Le nombre de positifs oscille entre 88 000 et 13 000 par jour ce qui correspond à une fourchette de 616 000 à 91 000 par semaine. Ce nombre de cas est à opposer au nombre de malades de la Covid estimé à 39/100 000 par semaine selon Sentinelles.
Une épidémie de grippe classique est caractérisée par un nombre de malades compris entre 300 et 800/100 000 habitants par semaine 4.
D’après le réseau Sentinelles en semaine 50 de 2021 ce nombre de malades de la Covid était estimé à 39/100 000 habitants. Ce chiffre ne justifie pas une quasi obligation vaccinale sous-forme de passe vaccinal.
Sentinelles semaine 50 du 13 au 19 décembre 2021(5)
IRA 173 malades /100 000 hab par semaine dont 39 Covid/100 000 hab par semaine
Virus isolés des malades d’IRA : 10% de SARS-CoV-2 et 28% de virus grippal, 2,8% rhinovirus, 6,1% Virus respiratoire syncytial et 12,2% de metapneumovirus
Efficacité vaccinale diminuée
Argument : « L’efficacité de la protection conférée par la vaccination tend en outre à diminuer avec le temps, ce qui rend nécessaire l’injection d’une dose de rappel pour maintenir une immunité suffisante»
En effet les données récentes confirment cette baisse de la protection vaccinale avec le temps et montrent de plus l’inefficacité de la 3ème dose contre le variant Omicron
Selon l’analyse des données du ministère israélien (6) sur les tests sur les passagers de l’aéroport national, publiée le 1er novembre 2021, la 3è dose est inefficace pour prévenir la diffusion de l’épidémie et expose les individus à des risques élevés de contamination.
Selon un communiqué de Pfizer-BioNTech (7), le fabricant « croit que les vaccinés pourraient être protégés des formes graves dues à Omicron et contrôle en vie réelle l’efficacité de la 3è dose », pour justifier cette croyance du sang de vacciné a été recueilli 1 mois seulement après la 3è dose et 3 semaines après la 2de dose, et testé sur le variant Omicron. On sait maintenant que quelques mois après la seconde dose le vaccin devient inefficace contre Omicron (voir références ci-dessous). Comment espérer qu’il en soit autrement avec la 3è dose puisqu’après un intervalle aussi court que 3 semaines ou un mois après l’injection l’effet neutralisant sur omicron est identique après la 2de ou la 3è dose. Il n’y a aucune justification scientifique à supposer que le vaccin reste efficace après la 3è dose alors qu’il ne l’est plus après la 2de. D’ailleurs Pfizer précise que la persistance de la neutralisation de Omicron par le booster va être surveillée dans l’avenir.
Echappement de Omicron au vaccin : études de laboratoire sur la neutralisation du virus par les anticorps vaccinaux
De nombreuses publications montrent l’ échappement du variant Omicron aux vaccins (une virologiste allemande sur twitter (8) : « nos premières données sur la neutralisation d’Omicron versus Delta sont prêtes : avec 2 doses de Pfizer, 2 doses Moderna, ou 1 dose Astra-Z et 1 dose Biontech ; après 6 mois 0% de neutralisation de Omicron,
Après la 3è dose de Pfizer, 3 mois après le booster seulement 25% de neutralisation versus 95% chez Delta. Jusqu’à 37 fois la réduction Delta vs. Omicron ». Ce travail a été publié depuis (9).
D’autres publications montrent la même diminution drastique du pouvoir neutralisant des anticorps vaccinaux in vitro (10)
L’efficacité des vaccins est faible contre le variant Omicron
Argument « Le contexte épidémique est enfin marqué par l’apparition du variant Omicron, d’ores et déjà présent sur le territoire national et dont les premières études révèlent une contagiosité nettement supérieure à celle des autres souches en circulation, ainsi qu’un échappement immunitaire au moins partiel, même si les vaccins à acide ribonucléique messager semblent continuer à procurer une protection significative contre les formes graves, en particulier après l’injection d’une dose de rappel. »
Les vaccins (y compris la 3è dose) ont une faible efficacité sur Omicron.
L’efficacité disparaît avec le temps (elle commence à diminuer au bout du premier mois)
Selon le Rapport officiel du gouvernement Britannique (11), après la dose de rappel, l’efficacité contre omicron est plus faible 2 semaines après l’injection comparée à celle contre delta.
Selon un rapport officiel hollandais (12), il est noté une réduction de la protection conférée par l’infection ou la vaccination contre le portage de Omicron. Les vaccinés et les primo-infectés sont plus à risque d’être porteurs de Omicron que les personnes non vaccinées et jamais infectées.
Encore une fois (comme dans quasiment toutes les études) seuls les vaccinés depuis plus de 14 jours (ou 28 pour Janssen) sont comptabilisés : il n’y a pas de données pour les fraîchement vaccinés!
Selon les statistiques officielles du gouvernement Ecossais (13), les données montrent (page 35) une augmentation du risque d’être infecté avec un nombre croissant de doses de vaccin : chez les non vaccinés : 0,63% de cas positifs Covid, chez ceux qui ont reçu 1 dose : 0,76% de cas positifs et 0,94% chez des doublement vaccinés, après le booster 0,20% de cas positifs (mais ces données sont extraites qq semaines seulement après la 3è doses et il faut tenir compte de la diminution de l’immunité vaccinale avec le temps)
Selon l’Université d’Edinburgh (14), l’efficacité de la 2è dose vis à vis de Omicron est nulle au bout de 25 semaines (8 mois) et elle est comparable 2 semaines après la 3è dose (56%) et 2 semaines après la 2de (53%) chez les 16-49 ans. Chez les plus de 50 ans, l’efficacité est quasi nulle 2 semaines après la 2de dose et elle est de 57% 2 semaines après le booster.
Une étude danoise (15) montre une efficacité « négative » à 3 mois vis à vis de Omicron (c’est à dire une plus grande susceptibilité à l’infection) après de 2 doses. La durée de l’efficacité de la 2de dose est de 1 mois vis à vis de Omicron (3 mois pour delta) et le booster (3è dose) n’a plus que 50% d’efficacité au bout d’un mois sur Omicron.
Une étude récente sur une flambée épidémique aux Îles Féroé (16) montre une contamination par omicron avec un taux d’attaque de 63% parmi des triple vaccinés et testés négatifs dans les précédentes 36 heures.
Tous ont eu des symptômes bénins résolus au maximum dans les 9 jours après une incubation de 2 à 6 jours. Les Iles Féroé possèdent une des plus fortes capacités de tests au monde.
Une publication d’eurosurveillance.org (17) fait état d’une flambée épidémique en Norvège fin novembre suite à un rassemblement festif. Le taux d’attaque de Omicron était de 74% parmi des personnes vaccinées à 96% ; la plupart ont développé des symptômes bénins et aucune hospitalisation n’a été notifiée.
Selon une autre publication d’eurosurveillance.org qui recense les cas de Omicron observés au Danemark (18), 85,5% des contaminés avaient reçu au moins une dose de vaccin, 76% étaient vaccinés 2 doses et 7,1% avaient reçu le booster : 83% étaient complètement vaccinés. Aucun enfant n’a été contaminé (les enfants ne sont pas vaccinés et étaient pourtant présents dans les chaînes de contamination). La majorité des cas ont rapporté des symptômes, 9 furent hospitalisés (dont 1 en soins intensifs) et aucun décès n’a été enregistré.
Le Danemark a une des plus fortes capacités de testing dans le monde. Cette étude conclue à « une augmentation et une propagation rapides du variant Omicron au Danemark, un pays européen doté d’une grande capacité de dépistage, d’une couverture vaccinale élevée et d’une immunité naturelle limitée par l’infection par le SRAS-CoV-2. L’introduction et la propagation se sont produites en dépit d’une réponse de santé publique précoce et complète. »
Selon le PDG de Moderna (19), le français Stéphane Bancel, les vaccins devraient être peu efficaces contre Omicron.
Le variant Omicron semble moins pathogène que les précédents
Voir l’interview d’un médecin sud-africain (20) résumée en français : Omicron est bénin, ne donne pas de symptômes respiratoires ni d’hospitalisation, le vaccin est inutile car il est censé protéger des formes graves qui n’existent pas avec Omicron !
Selon l’Université d’Edinburgh (21) , il y a très peu d’admissions à l’hôpital avec Omicron en comparaison du variant delta.
Selon le rapport britannique officiel du 3 décembre 202122, aucune hospitalisation ni aucun décès n’ont été notifiés en liaison avec Omircron.
Selon le rapport officiel sud-africain du 2 décembre (23), le Omicron progresse rapidement mais n’entraîne pas d’augmentation des cas de pneumonies et pas de décès ; la majorité des cas hospitalisés le sont pour des motifs indépendants de la Covid et le Omicron n’est découvert chez qu’à la faveur de tests systématiques.
Les études précédentes des paragraphes montrant l’inefficacité des vaccins soulignent toutes également la bénignité de Omicron.
RÉFÉRENCES
1 Evolution of SARS-CoV-2: review of mutations, role of the host immune system Banoun H, Nephron (2021 Apr 28:1-12)
https://www.karger.com/Article/Abstract/515417
2 http://recherche.irsan.fr/fr/documentation/index/voir/159-Analyse-17-novembre-2021-:-la-cinqui%C3%A8me-vague-un-feuilleton-qui-a-trop-dur%C3%A9
3 https://geodes.santepubliquefrance.fr/#c=indicator&f=0&i=sp_pos_quot.tx_pos_quot&s=2021-12-20&t=a01&view=map2
4 http://recherche.irsan.fr/fr/documentation/index/voir/164-Analyse-du-28-novembre-2021-:-La-vaccination-obligatoire-:-l%E2%80%99ultime-violence-faite-aux-populations
5 https://www.sentiweb.fr/document/5490
6 Green Pass and COVID-19 Vaccine Booster Shots in Israel – A More ‘Realistic’ Empirical Assessment Analyzing the National Airport Data, https://papers.ssrn.com/abstract=3963606)
7 https://www.pfizer.com/news/press-release/press-release-detail/pfizer-and-biontech-provide-update-omicron-variant
8 https://twitter.com/CiesekSandra/status/1468465347519041539
9 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.07.21267432v2
10 Broadly neutralizing antibodies overcome SARS-CoV-2 Omicron antigenic shift, https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.12.12.472269v2,
Pseudotyped SARS-CoV-2 Omicron variant exhibits significant escape from neutralization induced by a third booster dose of vaccination, https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.17.21267961v1
Reduced Neutralization of SARS-CoV-2 Omicron Variant by Vaccine Sera and monoclonal antibodies, https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.07.21267432v2 , réduction importante de la neutralisation de Omicron après la 3è dose
SARS-CoV-2 Omicron has extensive but incomplete escape of Pfizer BNT162b2 elicited neutralization and requires ACE2 for infection, https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.08.21267417v1
Striking Antibody Evasion Manifested by the Omicron Variant of SARS-CoV-2, https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.12.14.472719v1
Omicron extensively but incompletely escapes Pfizer BNT162b2 neutralization
https://www.nature.com/articles/d41586-021-03824-5 Neutralization of ancestral virus was much higher in infected and vaccinated versus vaccinated only participants but both groups showed a 22-fold escape from vaccine elicited neutralization by the Omicron variant
Striking antibody evasion manifested by the Omicron variant of SARS-CoV-2
https://www.nature.com/articles/d41586-021-03826-3
11 COVID-19 vaccine surveillance report – week 50, https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1041593/Vaccine-surveillance-report-week-50.pdf
12 Increased risk of infection with SARS-CoV-2 Omicron compared to Delta in vaccinated and previously infected individuals, the Netherlands, 22 November to 19 December 2021, https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.20.21268121v1
13 Public Health Scotland COVID-19 & Winter Statistical Report, https://publichealthscotland.scot/media/10930/21-12-22-covid19-winter_publication_report.pdf
14 Severity of Omicron variant of concern and vaccine effectiveness against symptomatic disease: national cohort with nested test negative design study in Scotland , https://www.research.ed.ac.uk/en/publications/severity-of-omicron-variant-of-concern-and-vaccine-effectiveness-
15 Vaccine effectiveness against SARS-CoV-2 infection with the Omicron or Delta variants following a two-dose or booster BNT162b2 or mRNA-1273 vaccination series: A Danish cohort study, https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.20.21267966v2
16 Omicron outbreak at a private gathering in the Faroe Islands, infecting 21 of 33 triple-vaccinated healthcare workers https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.22.21268021v1
17 Outbreak caused by the SARS-CoV-2 Omicron variant in Norway, November to December 2021
!https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2021.26.50.2101147
18 Epidemiological characterisation of the first 785 SARS-CoV-2 Omicron variant cases in Denmark, December 2021, https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2021.26.50.2101146
19 https://www.ft.com/content/27def1b9-b9c8-47a5-8e06-72e432e0838f
Moderna chief predicts existing vaccines will struggle with Omicron
20 https://covexit.com/entretien-dr-chetty-omicron/
21 Severity of Omicron variant of concern and vaccine effectiveness against symptomatic disease: national cohort with nested test negative design study in Scotland , https://www.research.ed.ac.uk/en/publications/severity-of-omicron-variant-of-concern-and-vaccine-effectiveness-
22 https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1038404/Technical_Briefing_30.pdf SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England
23 Tshwane District Omicron Variant Patient Profile – Early Features
https://www.samrc.ac.za/news/tshwane-district-omicron-variant-patient-profile-early-features
Texte de Pierre Chaillot
Non, les non-vaccinés ne saturent pas les réanimations
Depuis le début du mois de décembre, les médias se sont mis d’accord pour accuser les non-vaccinés de saturer les hôpitaux et en particulier les réanimations. La mode est de donner le ratio de « 9 personnes hospitalisées sur 10 ne sont pas vaccinées ». Nous avons déjà montré dans les 2 vidéos précédentes réalisées à partir des rapports de l’ATIH que, ni les soins conventionnels des hôpitaux, ni les services de réanimations, n’ont jamais été saturés en 2020. C’est encore le cas en 2021. Malgré le fait que nous sommes en période hivernale et donc que les infections respiratoires, dont les coronavirus engendrent des hospitalisations, seuls 15 % des services de soins critiques sont utilisés par des patients catalogués Covid-19, et parmi eux, la moitié sont non vaccinés. Nous allons donc voir en détail que, non il n’y a toujours rien d’alarmant sur la situation hospitalière et non, les non vaccinés ne sont en rien responsables de la situation des hôpitaux. Seuls les choix politiques le sont.
Les hôpitaux ne sont pas saturés à cause de la Covid-19
Nous en avons déjà fait la démonstration dans les 2 vidéos précédentes grâce aux rapports de l’ATIH et à celui de la Cour des Comptes . Jamais pendant l’année 2020 l’hôpital français n’a été saturé à cause de la Covid-19. Les patients identifiés Covid-19 n’ont représenté que 2 % de l’activité, et l’hôpital a été en sous-charge toute l’année. Un très faible 2 %, alors que les déclarations Covid-19 l’ont été avec beaucoup de largesses pour des questions de facturation, il est en effet bien plus rentable pour l’hôpital de déclarer un patient comme infectieux, plutôt que pour la pathologie pour laquelle il est venu. Même les services de soins critiques ont été sous-utilisés et l’augmentation du recours aux services de réanimations est un trompe-l’œil uniquement dû à la requalification de lits de soins continus en lits de réanimations.
Aujourd’hui, chacun peut voir sur le site Géodes que 3 000 patients sont déclarés Covid-19 et admis en services de soins critiques . D’après les statistiques de ScanSanté, il y a 20 000 lits de soins critiques en France. Donc aujourd’hui, 15 % sont utilisés par des patients déclarés Covid-19 (Figure 1). On note d’ailleurs que le chiffre de 3 000 mis en avant pour les patients Covid-19 est le nombre de patients en soins critiques (soit l’addition du nombre de patients en services de soins continus, soins intensifs et réanimations), alors que le nombre mis en avant pour le nombre de lits disponibles est le nombre de lits en réanimations uniquement (donc 6 000 au lieu de 20 000) laissant ainsi croire à une saturation inexistante.
Figure 1 : Schématisation des lits de soins critiques en France selon le statut Covid-19
Rappelons que depuis presque 2 ans, les seules déclarations des hôpitaux d’infections respiratoires aiguës (IRA) sont celles de la Covid-19. Toutes les autres causes déclarées ont disparu et notamment les fameuses grippes. Il est donc tout à fait normal quand arrive l’hiver d’avoir des patients âgés arrivant à l’hôpital souffrant d’IRA. Cela ne s’arrêtera pas avec des piqûres préventives. Il n’est donc absolument pas crédible de faire croire à une situation exceptionnelle avec des statistiques aussi basses. La propagande actuelle n’a pas d’autre enjeu que d’imposer des injections répétées à toute la population quelle que soit la situation sanitaire. Il n’y a pas le moindre lien entre les deux. Le ministère de la Santé choisit donc habilement ses indicateurs pour continuer d’entretenir la peur sur un non-sujet en ciblant les non-vaccinés plutôt que de parler des moyens nécessaires au bon fonctionnement de l’hôpital.
Les non vaccinés ne saturent pas les hôpitaux
La pression médiatique fait toujours immédiatement suite aux communiqués de presse de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du Ministère de la Santé. Celui de la mi-novembre avait pour titre « Neuf fois plus d’entrées en soins critiques parmi les personnes non vaccinées que parmi celles qui sont complètement vaccinées de 20 ans et plus » . Les médias ont évidemment mal traduit ce titre en faisant croire que « 9 personnes sur 10 en soins critiques sont non-vaccinés », ce qui n’a rien à voir. D’ailleurs, il suffit de lire le communiqué de presse pour le savoir : « Chez les personnes complètement vaccinées en revanche, le nombre d’entrées en soins critiques est en augmentation : il atteint 3 pour 1 million de personnes complètement vaccinées ; cette population représente 42 % des personnes admises en soins critiques et 48 % des personnes admises en hospitalisation conventionnelle alors qu’elle représente 86 % de la population des 20 ans ou plus. ». Il y a donc au mois d’octobre, presque autant de non-vaccinés que de vaccinés en soins critiques et pas du tout un ratio de 9/10. La répartition en soins critiques de 42 non-vaccinés pour 58 vaccinés a tendance à se rapprocher de 50/50 depuis novembre au regard des données de la DREES sur les entrées dans ces services. La tendance depuis 1 mois est de 46 vaccinés pour 54 non vaccinés (Figure 2).
Figure 2 : Schématisation des patients en soins critiques déclarés Covid-19 selon le statut vaccinal
Le ratio de la DREES de « 9 sur 10 » est un pur calcul théorique découlant de la part estimée du nombre de personnes vaccinées en France (Figure 3). D’après la DREES, il y aurait 86 % de vaccinés chez les plus de 20 ans.
Figure 3 : Schématisation du statut vaccinal dans la population française
Ainsi, la DREES utilise le fameux « produit en croix ». Elle suppose que si les ratios de soins critiques dans la population par statut vaccinal étaient conservés, et qu’il y avait autant de non vaccinés que de vaccinés, alors il y aurait 9 non-vaccinés sur 10 en soins critiques. Ce ratio ne reflète donc en rien la réalité observée en services de soins critiques.
Si nous ajoutons, que nous avons appris grâce au rapport de l’ATIH sur la Covid-19, qu’environ 20 % des patients déclarés Covid-19 sont en fait venu à l’hôpital pour une raison complètement différente, mais dont la codification « Covid-19 » permet à l’hôpital une facturation bien plus intéressante, nous pouvons alors schématiser la répartition actuelle en services de soins critiques : pour 100 lits disponibles, nous avons 15 patients identifiés « Covid-19 », 3 ne sont pas venus à l’hôpital pour cette raison, 6 sont venus pour cela et sont vaccinés, 6 sont venus pour cela et sont non-vaccinés.
Les patient Covid-19 non vaccinés venus pour Covid-19 représentent environ 6 % des lits en soins critiques à l’hôpital.
La conclusion est donc simple : non, les non-vaccinés ne sont en aucun cas responsable d’une quelconque saturation hospitalière. Leur nombre est bien trop faible à l’hôpital pour embouteiller quoi que ce soit.
Rappelons que les hôpitaux et services d’urgences étaient en grève quasi-continue depuis plusieurs années et jusqu’en 2020 pour dénoncer le manque de moyen humain et la gestion inhumaine et uniquement financière de l’hôpital depuis la mise en place de la tarification à l’acte par Jean Castex en 2007. En 2021 rien n’a changé mis à part la suppression de quelques dizaines de milliers de lits d’hôpitaux et la mise à pied sans solde de soignants récalcitrants aux injections expérimentales, dont on sait pertinemment aujourd’hui qu’ils ne garantissent pas du tout d’avoir des tests négatifs, ni même de ne pas être malade, ou de finir en service de réanimation. Mais, le gouvernement aujourd’hui se trouve un bouc-émissaire : les non-vaccinés, et fait croire à la population que pour gérer les problèmes de l’hôpital, il faut donner des milliards d’euros à des laboratoires pour qu’ils nous fassent des piqûres régulièrement. Ces mêmes labos qui ont des liens financiers très étroits avec nos politiques. La fuite en avant que nous constatons mène uniquement à cette question : jusqu’où peuvent-ils prendre les gens pour des abrutis avant qu’ils ne se réveillent ?
https://www.bfmtv.com/sante/les-personnes-non-vaccinees-representent-9-patients-sur-10-au-chu-de-nice_VN-202112160035.html
https://youtu.be/DP27OA-8bzE et https://youtu.be/DP27OA-8bzE
https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf et https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_mco.pdf
https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-soins-critiques
https://geodes.santepubliquefrance.fr/
https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/lits-de-reanimation-de-soins-intensifs-et-de-surveillance-continue-en-france/information/
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/communique-de-presse/neuf-fois-plus-dentrees-en-soins-critiques-parmi-les-personnes-non-vaccinees
Auteur de l'article : Emma Kahn
Source : Association Internationale pour une médecin scientifique indépendante et bienveillante
La campagne "vaccinale" contre le Covid-19 a été lancée en France il y a tout juste un an. Pourtant, 2022 s’annonce sous les mêmes auspices que 2021. Le gouvernement agite les peurs en brandissant l’explosion de cas de contaminations, les médecins de plateaux TV annoncent toujours plus de patients en réanimation. Tous pointent un responsable importé d’Afrique du Sud : le variant Omicron.
Le docteur Christian Vélot, docteur en biologie, généticien moléculaire, nous explique les conséquences de la vaccination sur le virus du SarsCov2.
Des mutations aux recombinaisons virales, la vaccination de masse en période épidémique est-elle une solution rationnelle ?
Christian Vélot a été parmi les premiers il y a un an à alerter sur le risque de vacciner en pleine épidémie, notamment le risque de voir se multiplier les variants, que l'on appelle les recombinants.
Le propre d'un virus est d'évoluer, de varier pour échapper au système immunitaire.
L'épidémiologiste Laurent Toubiana sur CNEWS a déclaré :
" Le nombre de malade est tombé hier par le réseau Sentinelle: le chiffre de malades c'est exactement 40 malades en une semaine pour 100 milles habitants. Et le réseau SOS Médecins, pour eux, c'est 33 malades en une semaine pour 100 000 habitants.
"Cela fait maintenant deux ans que l'on nous raconte la même chose. C'est la 5e fois qu'on nous raconte la même histoire et que l'on a exactement le même scénario.
"Les chiffres en admissions hospitalières de cette semaine sont exactement de 12,9 admissions à l'hôpital pour Covid en une semaine pour 100 milles habitants , et pour l'admission en soins critiques c'est 2,8 admissions en soins critiques pour 100 000 habitants.
"100 000 habitants, cela fait beaucoup de monde; pour 100 000 habitants il y a 5800 lits d'hôpitaux. On a 12,9 admissions pour 100 000 habitants en une semaine et on a 5800 lits d'hôpitaux pour la même population."
Le chercheur de l'INSERM est à ce moment-là coupé par la journaliste de C-News : "Vous n'allez pas vous faire que des amis aujourd'hui en nous donnant ces chiffres."
"Le COVID coûte très chère aux français pour une épidémie qui n'en est pas une en réalité. Ella a été forte au début avec 140 malades pour 100 000 habitants, ce qui est une épidémie très banale. Voilà ce qu'est cette épidémie," répond Laurent Toubiana.
____________________
L’année 2020 n’a connu aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans (Laurent Toubiana)
Source: https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/oppose-au-passe-vaccinal-le-syndicat-de-la-medecine-generale-denonce-une-potentielle-discrimination
Ça se réveille enfin ! https://t.co/c43PBO4gZ0
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) December 24, 2021
Source : Le Quotidien du Médecin
Source: ResearchGATE
Vaccination COVID et risque de mortalité toutes causes confondues stratifié selon l'âge.
D’après cette simulation ce serait entre 146 000 à 187 000 américains qui seraient déjà mort des injections expérimentales !
Vaccination COVID et risque de mortalité toutes causes confondues stratifié selon l'âge.
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) December 25, 2021
D’après cette simulation ce serait entre 146 000 à 187 000 américains qui seraient déjà mort des injections expérimentales !https://t.co/2zcAzEzM90 pic.twitter.com/9ItiUhv5LV
En cette veillée de Noël, une petite consolation, peut-être, pour les personnes suspendues sans salaire et pour les autres :
Monsieur le premier ministre @JeanCASTEX, pour la veillée de Noël, veuillez accepter ce cadeau de @france_soir : un entretien essentiel sur le respect de la hiérarchie des normes. https://t.co/iEBiIncG6v
— Xavier Azalbert, compte personnel (@xazalbert) December 24, 2021
Voilà un pape qui jette à la rue les "malades" du Christ, les lépreux et les boîteux, juste avant Noël (la naissance du Sauveur) ! Quel bel exemple de charité, de foi en acte et d'imitation de Jésus-Christ !
Source: https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2021-12/dispositions-anti-covid-entree-vatican-curie.html
Nouvelles dispositions anti-Covid pour l'entrée au Vatican
Un décret général, signé par le cardinal secrétaire d'État Parolin, étend aux organes du Saint-Siège ce qui a déjà été établi par une ordonnance du président de la Commission pontificale de l'État de la Cité du Vatican : il ne sera possible d'entrer dans les bureaux de la Curie qu'avec un certificat attestant la vaccination ou la guérison du SRAS-Cov-2.
Vatican News
À partir du 23 décembre, l'accès aux bureaux de la Curie ne sera autorisé qu'aux personnes en possession d'un certificat attestant de la vaccination ou de la guérison du SRAS-Cov-2. Un nouveau décret général, signé par le cardinal secrétaire d'État du Vatican, Pietro Parolin, établit de nouvelles règles «compte tenu de la poursuite et de l'aggravation de l'urgence sanitaire actuelle et de la nécessité d'adopter des mesures adéquates pour y faire face et garantir le déroulement sûr des activités».
Le nouveau décret - qui fait suite à l'ordonnance du 16 décembre dernier sur les urgences sanitaires (n° CDLXI) émise par le président de la Commission pontificale de l'État de la Cité du Vatican, Mgr Fernando Vérgez Alzaga - s'applique à tout le personnel des dicastères, des organes et des bureaux de la Curie romaine et des institutions liées au Saint-Siège, et s'étend également aux collaborateurs externes, au personnel des entreprises extérieures, aux visiteurs et aux usagers.
Selon la loi, le personnel ne disposant pas d'un document valide prouvant, exclusivement, l'état de vaccination ou de guérison du virus ne peut accéder au lieu de travail et doit être considéré comme une absence injustifiée, avec pour conséquence la suspension du salaire pendant la durée de l'absence. Ceci sans préjudice des déductions de la sécurité sociale et de l'aide sociale et des allocations familiales. L'absence injustifiée du travail entraîne les conséquences prévues par le Règlement général de la Curie romaine.
À partir du 31 janvier 2022, les personnes qui travaillent en contact avec le public ne pourront prouver qu'elles ont été vaccinées qu'en administrant la dose de rappel après le cycle primaire.
Ces mesures correspondent dans l’ensemble à celles adoptées par la République italienne le 6 décembre dernier. Le Saint-Siège a, depuis le début de la pandémie, l’habitude d’aligner sa politique sanitaire sur celle de l’Italie. Le pays a vu ces dernières semaines les cas de Covid fortement augmenter. Près de 37 000 cas étaient enregistrés au 22 décembre.
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Note du blog Christ-Roi. Commentaire de Claudius Cartapus sur Gloria Tv :
"Même si la crise passe rapidement, les mesures vont rester. L'Église est maintenant subordonnée à l'industrie pharmaceutique... Déjà qu'au Québec, il faut être injecté (traçable) pour avoir le droit d'entrer dans un lieu de culte... Ce qui veut dire que les sacrements sont interdits pour les non-injectés. Une Église accueillante comme ça... Le zèle de l'Église à appliquer l'Apartheid ne restera pas sans conséquences."
La piste d’un Pass vaccinal accompagné d’un test négatif envisagée par le gouvernement reconnait que les vaccins n’empêchent pas d’être contagieux. Elle devrait donc aboutir à supprimer le pass sanitaire et la discrimination injustifiée des non vaccinés! https://t.co/eOMfSMW2jb
— Monique Plaza (@MoniquePlaza3) December 23, 2021
https://www.leparisien.fr/societe/passe-vaccinal-accompagne-dun-test-negatif-cette-piste-envisagee-par-le-gouvernement-23-12-2021-42RHAYCKTJEOFOQOPGUXEKD3PM.php
Encore une folle théorie "complotiste" qui s’avère vérifiable quelques années ... ou quelques mois plus tard, selon l'éveil des gens.
C'est désormais acté, le "pass" politique pourra être lu avec une puce implantée sous la peau :
Source: https://www.ledauphine.com/sante/2021/12/22/le-pass-sanitaire-peut-etre-lu-grace-a-une-puce-implantee-sous-la-peau
Le pass politique pourra être lu avec une puce implantée sous la peau. Encore une folle théorie qui s’avère vérifiable quelques mois plus tard. https://t.co/M8Yu2p0RYr
— Idriss J. Aberkane Ph.D, Ph.D & Ph.D (@idrissaberkane) December 22, 2021
Le gouvernement assume désormais l'obligation vaccinale" dans sa forme "déguisée" de "passe vaccinal" sans être taxé de "complotiste" puisque c'est lui qui le fait. Mais désormais, le gouvernement devra donc aussi en assumer la responsabilité devant les victimes et devant l'Histoire.
LES NOUVELLES FORMES DE LA MOBILISATION/ TOUT DE SUITE https://t.co/XXlU8Aes0B
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) December 23, 2021
Toutes les valeurs fondatrices de l'humanisme et de l'état de droit sont piétinées les unes après les autres.
— Étienne Chouard (@Etienne_Chouard) December 22, 2021
Et nos prétendus "intellectuels de gauche" laissent faire en silence.
Tout ça est proprement effrayant.
On va payer cher notre paresse et notre confiance constituantes pic.twitter.com/QBp9vFsmbv
Dans cet entretien à Brut, le ministre Olivier Véran a déclaré :
"Le pass vaccinal est une forme déguisée d'obligation vaccinale. Mais c'est plus efficace qu'une obligation vaccinale. Empêcher les gens d'aller dans des bars, des restaurants, dans des lieux qui reçoivent du public s'ils ne sont pas vaccinés, c'est plus efficace que de leur mettre une amende de 100 euros quand on les attrape dans la rue."
https://www.midilibre.fr/2021/12/18/le-pass-vaccinal-est-une-forme-deguisee-dobligation-vaccinale-lache-olivier-veran-a-brut-10000386.php
En fait, le piétinage des droits et des libertés fondamentales inscrits dans la déclaration des droits de l'homme de 1789 a été dès le début un privilège quasi-exclusif de la gauche républicaine (1792-1799).
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Le gouvernement autrichien embauche des personnes pour « traquer les refus de vaccins », selon un rapport publié par Blick.
Oui vraiment.
Le fardeau de l'application des amendes que les Autrichiens non piqués devront payer dans le cadre de leur punition incombera à leurs employeurs, ce qui nécessitera une nouvelle armée d'« inspecteurs » pour s'assurer que le processus se déroule sans heurts.
La ville de Linz, qui compte 200 000 habitants, a un taux de vaccination relativement faible de 63 %.
En réponse, « Linz veut maintenant embaucher des personnes censées traquer les refus de vaccins », rapporte le média suisse Blick .
Le rôle des inspecteurs sera de vérifier « si ceux qui ne se font pas vacciner paient vraiment pour cela ».
Les chasseurs de refus de vaccins recevront un salaire de 2774 euros, qui sera versé 14 fois par an, soit un revenu annuel de 38 863 euros.
Bon travail si tu peux l'obtenir.
« Le travail comprend, entre autres, la création d'ordonnances pénales ainsi que le traitement des appels », selon le rapport, ajoutant que les travailleurs doivent être « résilients » et prêts à faire beaucoup d'heures supplémentaires.
Les emplois ne sont ouverts qu'aux citoyens autrichiens, qui devront tous être vaccinés contre ou complètement guéris du COVID.
Comme nous l'avons souligné précédemment , les non vaccinés en Autriche pourraient se retrouver emprisonnés pendant un an en vertu d'une nouvelle loi administrative qui les obligerait à payer leur propre internement.
Les Autrichiens qui ne se font pas vacciner d'ici février s'exposent à des amendes pouvant aller jusqu'à 7 200 € (8 000 $) pour non-conformité, et ceux qui refusent de payer s'exposent également à une peine de 12 mois de prison.
Sources :
https://www.blick.ch/ausland/wegen-impfpflicht-ab-februar-oesterreich-sucht-angestellte-die-impf-verweigerer-jagen-id17087556.html
https://summit.news/2021/12/21/austria-hiring-people-to-hunt-down-vaccine-refusers/
https://fr.sputniknews.com/20211222/une-ville-autrichienne-cherche-des-chasseurs-de-non-vaccines-1054015901.html
Mis à jour le 8 janvier 2022, avec le nombre de nouveaux cas confirmés Covid-19 au 6 janvier 2022 (Johns Hopkins University)
Plus de 90 000 nouveaux cas en France en 24h, un record absolu depuis le début de la pandémie. La France a enregistré ce jeudi 91 608 cas positifs ces dernières 24 heures, soit un record absolu du nombre de contaminations quotidiennes depuis le début de la pandémie. (Le Progrès, Sud-Ouest)
Des annonces alarmistes. "Omicron sera majoritaire en France entre Noël et le Nouvel An" affirme Olivier Véran sur BFMTV ce mercredi 22 décembre. "D'ici à la fin du mois on attend plus de 100 000 contaminations par jour" (Midi Libre)
"Il y a plus de contaminations aujourd’hui alors que tout le monde est vacciné." Sur C-News, le journaliste Pascal Praud, animateur qui ces derniers mois s'est montré de plus en plus vaccino-sceptique quant à la narrative vaccinale sur le covid, est curieusement débarqué de l'émission lundi prochain (ce soir sera sa dernière émission dans l'émission qu'il anime "L'Heure des Pros").
Voici parmi d'autres très bonnes réflexions, réalistes et raisonnables de Pascal Praud, celle qui pourrait être la punch line de l'année :
"Vacciner tout le monde est une idéologie. Il n'y a pas d'enfant qui fasse de forme grave. Il y a plus de contaminations aujourd’hui alors que tout le monde est vacciné. Voici la définition d'un 'vaccin' dans le petit robert : substance pathogène qui inoculée à un individu lui confère l’immunité contre une maladie. Je n'ai rien d’autre à ajouter."
Pascal Praud :
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) December 20, 2021
" Vacciner tout le monde est une idéologie.. il y a plus de contaminations aujourd’hui alors que tout le monde est vacciné.. la définition du vaccin dans le petit robert est : substance inoculée qui confère l’immunité contre une maladie ! " rien d’autre à ajouter ! pic.twitter.com/4qSXYIOlVl
"Tous vaccinés, tous protégés" a été le slogan employé par le gouvernement pour encourager les gens à se "vacciner".
LES NOUVELLES FORMES DE LA MOBILISATION/ TOUT DE SUITE https://t.co/XXlU8Aes0B
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) December 23, 2021
Puisque aujourd'hui nous avons plus de contaminations "alors que tout le monde est vacciné", ne devrait-on pas plutôt plutôt dire : "tous vaccinés, tous contaminés" ?!
Il y a quelques jours, Pascal Praud avait déclaré quand au variant Omicron :
"Il (le docteur Martin Blachier) part des données danoises d'Omicron, des gens qui seraient contaminées (par le variant Covid Omicron). Omicron toucherait davantage les triples vaccinés (8%) que les non-vaccinés (1,2%). Omicron sélectionne les vaccinés car l'échappement vaccinal lui confère un avantage chez ces personnes. Cela c'est une étude danoise. Si l'on s'aperçoit que le virus Omicron touche plus les vaccinés que les non-vaccinés... (!) Je ne peux pas donner mon avis."
En fait, Pascal Praud en avait déjà dit trop ! Et nous soupçonnions alors qu'il serait bientôt débarqué. Chose faite malheureusement dès lundi prochain.. Le nom du remplaçant de Pascal Praud n’a pas encore été communiqué. Pays de la liberté d'expression...
Pour terminer, et pour contrebalancer la narrative alarmiste du gouvernement (visant à pousser les gens à se vacciner et à se revacciner), notons que le variant omicron a moins de risques d'entraîner des hospitalisations et des cas graves. (Forbes).
Omicron Is Less Likely To Cause Hospitalization And Develop Into Severe Disease, South African Study Suggests https://t.co/9ePkP8bdbz pic.twitter.com/10lpcRjlki
— Forbes (@Forbes) December 22, 2021
"Doit-on avoir peur de la 5e 'vague'? La réponse est non." Alexandra Henrion-Caude.
❣#UnAnDeChantage
— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) December 23, 2021
En ce sordide anniversaire d'une pseudovaccination dont la fin justifie progressivement TOUS les moyens, je vous propose une série de courts messages chargés d'amour et d'espoir,se refusant à la provocation!
Partagez autour de vous via tous vos réseaux sociaux⤵️ pic.twitter.com/KRHiDPKhev
Évolution très rassurante du nombre de patients en réanimation au Royaume-Uni malgré la forte vague de contaminations Omicron.
— Martin Blachier (@MartinBlachier) December 22, 2021
On y croit de plus en plus au scénario optimiste !
Keep calm and enjoy Christmas !! pic.twitter.com/OU4nK6sqeT
Quand je dis « ne paniquez pas avec omicron ». Même @le_Parisien confirme…marche arrière toute!? pic.twitter.com/sDxIM9Cr8b
— Dr Gérald KIERZEK⚡👨⚕️ (@gkierzek) December 23, 2021
Mise à jour le 26-12-2021.
100000 nouveaux cas par jour, ça vous bouleverse? C'est étudié pour...
— François+ (@MachproE) December 26, 2021
Seulement ça ne représente que 157 cas pour 100000 habitants, ce qui est 4 fois moins qu'une épidémie de grippe saisonnière classique...
Ça va mieux ? Tant mieux !
Alors que le nombre de cas positifs augmente avec la diffusion d’#Omicron, le nombre d’hospitalisations diminue, confirmant la fin de la vague #Delta.
#Brest : Alors que le nombre de cas positifs augmente avec la diffusion d’#Omicron, le nombre d’hospitalisations diminue, confirmant la fin de la vague #Delta.
— Dr. Gonzo (@DocteurGonzo4) December 25, 2021
Toujours pas de patients hospitalisés à cause d’#Omicron en Finistère. https://t.co/QStRb4jfi4
Mis à jour le 8 janvier 2022, avec le nombre de nouveaux cas confirmés Covid-19 au 6 janvier 2022 (Johns Hopkins University)
— HA (@humb_ang) January 7, 2022
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Source : https://lozierinstitute.org/update-covid-19-vaccine-candidates-and-abortion-derived-cell-lines/
Le vaccin Novavax, fabriqué par le laboratoire "Novavax" (une société basée à Gaithersburg dans l'État du Maryland aux États-Unis) a été approuvé lundi 20 décembre par l'agence européenne des médicaments, le cinquième autorisé par la Commission européenne, qui "pourra être utilisé dans l'ensemble des pays de l'Union européenne qui en font le choix".
Ce vaccin utilise la technologie classique à particules virales. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a détaillé le contenu de ce vaccin. Il contient des "fragments de microbe purifiés" à concentration suffisante pour une production correcte d'anticorps.
Les doses de Novavax sont déjà autorisées en Indonésie, c'est le premier pays qui l'a autorisé. Les Philippines ont aussi accordé une autorisation pour son administration en urgence. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni pourraient eux-aussi l'autoriser dans les semaines ou les jours à venir. (Midi Libre)
À la différence des vaccins développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, qui font usage de la technologie à ARN messager, le vaccin de Novavax est un vaccin dit « sous-unitaire », confectionné à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus. Une technologie déjà éprouvée sur des vaccins utilisés depuis de nombreuses années, à l’instar du vaccin contre l’hépatite B, ou encore de celui contre la coqueluche. Concrètement, « ce vaccin produit une protéine Spike similaire à celle qui est produite par le Sars Cov2, et la distribue à l’aide d’un adjuvant constitué d’un mélange de lipides qui va venir stimuler la protéine sous forme de petites billes », nous explique Stéphane Paul, immunologue au CHU de Saint-Etienne et membre du comité scientifique des vaccins contre le Covid-19. « L’avantage d’une telle technologie, c’est qu’elle a fait ses preuves depuis bien longtemps, et qu’elle peut donc susciter moins de défiance que les vaccins à ARN messager », indique encore l’immunologue. Sa technologie étant « plus classique » et suscitant moins de défiance, le vaccin de Novavax pourrait également être utilisé pour convaincre les 5 millions d’adultes éligibles à la vaccination qui refusent toujours de recevoir leurs premières doses. « Je ne sais pas si ça aura un impact réel, mais c’est une alternative et une proposition qui peut être faite, notamment aux Antilles, où la vaccination pose toujours problème », analyse-t-il, selon une information Le Parisien.
La réponse a été donnée par Olivier Véran sur Bfmtv le 22 décembre. Celui-ci ne croit pas au vaccin Novavax : "on vaccine en Arn messager. C'est honnêtement le plus efficace à date," a-t-il déclaré.
Ça commence : Olivier #Véran tape inutilement sur le nouveau vaccin accepté au niveau européen, celui de #Novavax (le Nuvaxovid) basé sur des protéines recombinantes - un vaccin plus "classique" pic.twitter.com/UTzzmWoDks
— 3615 Touittheure (@AllianceDroite) December 22, 2021
Proposer #Novavax*, un vaccin plus classique aux Français ?
— ⚡ ᴢᴇ́ʀᴏ ᴘᴏɪɴᴛᴜ (@ZeroPointu) December 22, 2021
Véran gêné : « On vaccine en #ARN messager, c'est honnêtement le plus efficace à date »
🤔
* #Novavax = vaccin à protéines recombinantes tout juste autorisé par l'UE.pic.twitter.com/OVojxgzeqf
Rappelons pour les craignants-Dieu que Novavax est favriqué à partir de cellules de foetus avortés, selon ce qu'en rapporte le tableau de l'Institut Charlotte Lozier répertoriant les vaccins ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes de l'élaboration d'un vaccin (IEB).
Nous recommandons d’éviter les vaccins qui utilisent ces cellules de fœtus avortés de manière plus ou moins importante et à différents stades pour leur conception et développement, au cours de leur production industrielle, ou à l’occasion des tests de contrôles en laboratoire, nécessaires en cours de production, particulièrement ceux utilisant des cellules de fœtus avortés dès le stade de leur conception voire à tous les stades, en particulier : le vaccin de ASTRA ZENECA et OXFORD et celui de JANSSEN et JOHNSON & JOHNSON.
Mais il s'agit aussi d'éviter des vaccins qui utilisent des cellules provenant de fœtus avortés de manière moins importante ou à un degré modéré : c’est le cas, pour les vaccins des laboratoires PFIZER & BioNTech (COMIRNATY) et MODERNA (COVID-19 VACCINE MODERNA).
Ces quatre vaccins sont ceux qui sont actuellement utilisés en France.
Si vous n'éclatez pas de rire à la fin de cette vidéo c'est que vous devez vous isoler 4 mois et êtes positif au covidisme.
Petit Emmanoel, quand tu descendras de ton ciel, avec tes bobards par milliers, n’oublies pas qu’on t’a écouté… https://t.co/kGp0Xh2L4O
— André Bercoff (@andrebercoff) December 21, 2021