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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 18:56

"Les pierres crieront, si les Chrétiens se taisent, si ceux qui sont censés annoncer la justice se taisent. Je vous en supplie, réveillez-vous. ... Ils effacent toutes les traces, mais ce qui est caché sera révélé... Ne plus rien faire de ce qu'ils demandent. Résistez.

Véronique Lévy proteste contre le silence de l'Eglise sur la "vaccination" Covid et appelle à la Résistance.

Véronique Lévy : Lettre à Castex
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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 13:44

"On peut discuter de tout sauf des chiffres"... 

 

Voici un petit comparatif du nombre de patients en réanimation entre le 18/12/2020 à un moment où il n’y avait encore de vaccin et le 17/12/2021 à un moment où 80% de la population est vaccinée.

Je vous laisse tirer vos propres conclusions. Cela semble assez évident.

 

Le 18 décembre 2020, sans vaccination : 2764 Réa

Comparatif du nombre de patients en réa entre le 18/12/2020 à un moment où il n’y avait pas encore de vaccin et le 17/12/2021 avec 80% de la population vaccinée

Un an plus tard, le 17 décembre 2021 avec 80% de vaccinés : 2901 Réa.

 

Il y a plus de réanimations un après avec la vaccination qu'il y a un an sans vaccination. Le vaccin ne sert donc à rien.

Comparatif du nombre de patients en réa entre le 18/12/2020 à un moment où il n’y avait pas encore de vaccin et le 17/12/2021 avec 80% de la population vaccinée

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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 08:35

Pass vaccinal, tests avant les fêtes, nouvelles restrictions… Ce qu'il faut retenir de l'allocution de Jean Castex à l'issue du conseil de défense sanitaire

Le Premier ministre s'est exprimé alors que la France traverse une cinquième vague de l'épidémie et que le variant Omicron menace de saturer les services hospitaliers dans les semaines à venir.

 

 

franceinfo avec AFP France Télévisions Publié le 17/12/2021 20:48 Mis à jour le 17/12/2021 21:23

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pass-sanitaire/pass-vaccinal-tests-avant-les-fetes-nouvelles-restrictions-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-allocution-de-jean-castex-a-l-issue-du-conseil-de-defense-sanitaire_4885157.html

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17 décembre 2021 5 17 /12 /décembre /2021 10:05
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16 décembre 2021 4 16 /12 /décembre /2021 19:46

Dans le livre "Le Monde de la nuit", Grégory Lacroix explique comment il a échappé à la sorcellerie. 

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 16:32

Dans cette vidéo, le président russe Vladimir Poutine demande justement : "Quels intérêts l'UE protège-t-elle, l'intérêt de certaines sociétés pharmaceutiques ou l'intérêt des citoyens ?"

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 10:18

Commentaire de Pascal Praud, C-News, citant le docteur Martin Blachier : " 

 

"Il (le docteur Martin Blachier) part des données danoises d'Omicron, des gens qui seraient contaminées (par le variant Covid Omicron). Omicron toucherait davantage les triples vaccinés (8%) que les non-vaccinés (1,2%). Omicron sélectionne les vaccinés car l'échappement vaccinal lui confère un avantage chez ces personnes.

"Cela c'est une étude danoise. Si l'on s'aperçoit que le virus Omicron touche plus les vaccinés que les non-vaccinés... (!) Je ne peux pas donner mon avis."

(Fin de citation) 

"Omicron toucherait davantage les triples vaccinés (8%) que les non-vaccinés (1,2%) - étude danoise - Martin Blachier - C News

Mise à jour le 25-12-2021. "Omicron sélectionne les vaccinés" avait dit Martin Blachier.

C’est vérifié dans cette étude danoise publiée le 23 décembre : avec Omicron, le risque d’infection explose pour les double-vaccinés, au point qu’ils s’infectent plus que les non-vacc avec le temps !

Protection booster : 50% max à court terme.

 

Quelles leçons tirer de cette étude ?

1) Le bénéf du booster est très faible pour les jeunes, car la protection contre l’infection est médiocre (50% // 2d) d’autant plus que les auteurs n’incluent même pas les données < 14 jours post-booster : elle est peut-être encore + basse !

2) Le booster n’arrêtera pas Omicron. Il est donc inutile de lutter contre la transmission en population générale, d’autant plus que ce nouveau variant semble beaucoup plus bénin pour les personnes saines !

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 19:22

C'est fort intéressant car on voit bien que la dynamique est en direction d'un retour à une théologie plus classique.

https://www.lepelerin.com/foi-et-spiritualite/coin-spi-pratique/comprendre-la-nouvelle-traduction-du-missel/

https://www.lepelerin.com/foi-et-spiritualite/coin-spi-pratique/comprendre-la-nouvelle-traduction-du-missel/

Comprendre la nouvelle traduction du Missel

Une nouvelle traduction du missel romain est entrée en vigueur le 28 novembre. Le Pèlerin passe en revue les principales retouches avec le frère Henri Delhougne, coordinateur de la traduction.

 

 

Par Pierre Wolf-Mandroux

 

Mis à jour le 30 novembre 2021 à 1:01

 

Une nouvelle traduction du missel romain est entrée en vigueur le 28 novembre. © Corinne SIMON / Hans Lucas.

 

«Il ne s’agit pas d’une révolution théologique. J’ai prié cinquante ans avec le précédent missel et je m’en trouvais bien#! » Le frère bénédictin Henri Delhougne, de l’abbaye de Clervaux (Luxembourg), sait bien que la liturgie est un sujet toujours passionnel, notamment en France. Aussi tient-il d’emblée à désamorcer toute polémique. Celui qui fut le coordinateur de la Commission francophone de traduction du missel romain a le sentiment du devoir accompli, après des années de travail méticuleux avec des évêques francophones du monde entier. Le résultat fera-t-il consensus ? «#Il s’agit moins d’atteindre un consensus qu’une communion dans la foi, la prière et la charité#», modère le père Olivier Praud, membre du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle. Cet immense chantier fut lancé en 2001, lorsque la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements demanda aux conférences épiscopales du monde de revoir la traduction du missel romain, parfois imprécise, à partir de l’édition « typique » en latin. Celle-ci fut publiée en 1970, puis actualisée en 2000 et 2008. La nouvelle traduction française est entrée en vigueur le premier dimanche de l’Avent (28 novembre) dans les paroisses franco-phones. Elle ne deviendra obligatoire qu’au printemps 2022 pour tenir compte des problèmes de livraison. Elle bouleversera les habitudes oratoires. Les retouches touchent à toutes les célébrations#: Avent, Pâques, messe pour les défunts… Voici les principaux changements dans l’ordinaire de la messe, expliqués par le frère Delhougne.

 

 

Rites initiaux

 

Avant : (prêtre) « La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père, et la communion de l’Esprit Saint, soient toujours avec vous. »

 

Maintenant : « La grâce de Jésus, le Christ, notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père, et la communion de l’Esprit Saint soient toujours avec vous. »

 

Pourquoi ? « Christi, dans l’édition latine, n’avait pas été traduit. Nous l’avons rétabli. Nous avons choisi “Jésus, le Christ” et non “Jésus Christ” pour être sûr que l’on prononce le “t”. Sinon, on entend “Jésus crie”. C’est plus une question de sonorité que de théologie ! »

 

 

Avant : (prêtre) « Préparons-nous à la célébration de l’Eucharistie en reconnaissant que nous sommes pécheurs. »

 

Maintenant : « Frères et sœurs, préparons-nous à célébrer le mystère de l’Eucharistie, en reconnaissant que nous avons péché. »

 

Pourquoi ? « Il n’y a pas le terme “sœur”, en latin. Pour tenir compte des femmes dans les assemblées, nous l’avons ajouté. Les évêques canadiens étaient particulièrement sensibles à cet enjeu.

En latin, la traduction littérale est “préparons-nous à célébrer les saints mystères”. Cela reste difficile à saisir. Nous devions veiller à ce que le texte reste compréhensible. Qu’il ne sente pas la traduction. Le mystère a une grande importance dans la liturgie. Il ne s’agit pas de quelque chose sur quoi notre raison vient buter, mais quelque chose de positif et de fructueux dans la vie chrétienne. Nous l’avons donc gardé, ajoutant “de l’Eucharistie” pour que le fidèle sache de quoi il s’agit. »

 

 

Avant : (peuple) « Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères, que j’ai péché. (…) C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu ».

 

Maintenant : « Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant vous, frères et sœurs, que j’ai péché. (…) C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, frères et sœurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu ».

 

Pourquoi ? « Le missel latin contient le très beau terme de bienheureuse (beatam). C’est le titre traditionnel de Marie, le plus fréquent dans le missel latin, qui emploie souvent “bienheureux” pour désigner les saints. La traduction française avait mis “saint” partout car depuis le Moyen Âge, on distingue juridiquement bienheureux et saints. Ce n’était pas le cas dans l’Antiquité, et le missel romain est en partie antérieur au Moyen Âge. Bienheureux, c’est les Béatitudes ; ce terme rattache davantage à l’Evangile. Nous avons donc mis “bienheureux” lorsqu’il s’agit d’un saint de l’Antiquité. Ceux postérieurs à la distinction bienheureux/saints restent “saints”, même si le missel les appelle “bienheureux”. »

 

 

Avant : (prêtre) « Seigneur Jésus, envoyé par le Père pour guérir et sauver les hommes, prends pitié de nous. (peuple) Prends pitié de nous. »

 

Maintenant : « Seigneur Jésus, envoyé pour guérir les cœurs qui reviennent vers toi : Seigneur, prends pitié. (peuple) Seigneur, prends pitié. »

 

Pourquoi ? « Dans cette troisième formule de l’Acte pénitentiel, les cœurs sont présents en latin. Cette nouvelle formule, sans “les hommes”, a aussi l’avantage d’être plus inclusive. Les femmes aussi peuvent être sauvées ! »

 

 

Avant : (peuple) « Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière. »

 

Maintenant : « Toi qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous, toi qui enlèves les péchés du monde, reçois notre prière ».

 

Pourquoi ? « Le latin peccata est bien un pluriel. Mais il ne faut pas en faire tout un plat théologique. Le singulier français venait d’une excellente raison : il s’inspire d’une formule de Jean Baptiste dans l’Evangile : “Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde”. Dans l’Evangile en grec, péché est au singulier. Mais des traditions ultérieures en latin le mettent en pluriel. Comme nous devions traduire le missel romain et non le texte grec, nous avons gardé le pluriel. De même, avant la communion, il faudra aussi dire “agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde”. »

 

 

Avant : (prêtre) « Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. »

 

Maintenant : « Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur, qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu, pour les siècles des siècles. »

 

Pourquoi ? « L’omission du verbe “vit”, présent dans le missel latin, était une vraie perte de sens théologique. On s’adresse au Christ vivant, ressuscité, et pas seulement au Christ Roi qui règne. Il avait probablement disparu pour des raisons de liaison sonore disgracieuse : “vit et” prononcé “vité”. Il est pourtant autorisé, en français, de ne pas faire la liaison avant le “et”. Nous avons aussi rétabli “vit et” à la conclusion brève de la prière sur les offrandes et après la communion. »

 

 

Liturgie de la parole

 

Avant : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, (…) Engendré non pas créé, de même nature que le Père ».

 

Maintenant : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, (…) Engendré non pas créé, consubstantiel au Père ».

 

Pourquoi ? « Pour Jacques Maritain, cette première traduction du Symbole de Nicée-Constantinople était “hérétique”. La Trinité exige une même substance. Sinon, il y a trois dieux. Mais, bien que nous ayons, vous et moi, la même nature humaine, chacun a aussi sa nature individuelle. On nous a donc demandé de revenir au mot consubstantiel, consubstantialis en latin. J’aurais aimé, comme certains évêques, l’expression “de la nature même du Père”. Consubstantiel est technique ; il ne sera pas compris par tout le monde. »

 

 

Liturgie eucharistique

 

Avant : (prêtre) « Tu es béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce pain, fruit de la terre et du travail des hommes ; nous te le présentons : il deviendra le pain de la vie. »

 

Maintenant : « Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’univers : nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons, fruit de la terre et du travail des hommes ; il deviendra pour nous le pain de la vie. »

 

Pourquoi ? « Les modifications traduisent plus fidèlement le latin. Le latin parle bien de largitate, largesse en français, ou encore bonté. »

 

Avant : (prêtre, à voix basse, après la préparation des dons) « Humbles et pauvres, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi. »

 

Maintenant : « Le cœur humble et contrit, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi ».

 

Pourquoi ? « Littéralement : “en esprit (spiritu) d’humilité et en esprit (animo) contrit”. Le latin animo se traduit aussi par esprit. Finalement, on a traduit l’ensemble par un seul mot, “coeur”, au sens riche de ce terme dans la Bible. »

 

 

Avant : (prêtre)« Prions ensemble, au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Eglise »

(peuple) « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde »

 

Maintenant : (optionnelle, le prêtre peut garder l’ancienne formule) « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. »

(peuple) « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Eglise. »

 

Pourquoi ? « La formule que nous avons depuis quarante ans est très bien frappée, très belle. Les autres pays nous l’envient. Mais elle est très éloignée de la formule latine. Nous avons traduit cette dernière, tout en demandant que l’ancienne soit conservée. Cela s’est débloqué en 2017, quand le pape François a publié son Motu proprio qui accorde davantage de pouvoir aux conférences épiscopales.

Les instructions de 2001, contenues dans Liturgiam authenticam, précisait d’ailleurs qu’il fallait changer le moins possible les formules dites par le peuple. C’est ce que nous avons essayé de faire. »

 

 

Avant : (prêtre) « Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant »

 

Maintenant : « Vraiment il est juste et bon, pour ta gloire et notre salut, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, Seigneur, Père très saint »

 

Pourquoi ? « Le latin offre quatre adjectifs : “il est digne et juste, équitable et salutaire”. On peut comprendre pourquoi deux adjectifs, peu poétiques, ont été retirés il y a 40 ans. Nous avons longtemps cherché d’autres adjectifs. Aucun n’était satisfaisant. Finalement, on propose une traduction au sens large, mais plus poétique et qui se chante facilement. Car nous chantions toutes les formules que nous proposions. Dans le nouveau missel, nous incitons à chanter davantage. Rome le demandait. Nous y avons ajouté des signes pour indiquer aux chanteurs où faire la flexe ou la médiante. »

 

 

Avant : (prêtre) « Souviens-toi aussi de nos frères qui se sont endormis dans l’espérance de la résurrection, et de tous les hommes qui ont quitté cette vie : reçois-les dans ta lumière, auprès de toi. »

 

Maintenant : « Souviens-toi aussi de nos frères et sœurs qui se sont endormis dans l’espérance de la résurrection, et souviens-toi, dans ta miséricorde, de tous les défunts : accueille-les dans la lumière de ton visage. »

 

Pourquoi ? « “Lumière de ton visage” est la traduction littérale du latin. C’est très beau. Je ne comprends pas pourquoi cette formulation n’avait pas été gardée. Dans cette prière eucharistique n°2, il n’était question que des frères et des hommes. Les sœurs ont été ajoutées, même si le mot “soeurs” est absent du texte latin. Nous avons fait remarquer que la prière eucharistique n°1 contient déjà “serviteurs et servantes”. Il y a donc de l’inclusivité dans le texte latin. »

 

 

Avant : « (prêtre) Il est grand, le mystère de la foi : (peuple) Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. »

 

Maintenant : « (prêtre) Il est grand, le mystère de la foi : (peuple) Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. » Ou (optionnel, nouvelle acclamation) (prêtre) Qu’il soit loué, le mystère de la foi : (peuple) Sauveur du monde, sauve-nous ! Par ta croix et ta résurrection, tu nous as libérés. »

 

Pourquoi ? « Le latin propose trois acclamations. Une des trois, la dernière ici, n’avait jamais été traduite dans le missel français. C’est désormais chose faite. La quatrième acclamation, qui n’existe qu’en français, est très belle : “Proclamons le mystère de la foi : Gloire à toi qui étais mort, gloire à toi qui es vivant (…)”. Rome a permis que l’on garde cette acclamation. Les pays francophones en auront donc quatre. La première acclamation cite la première lettre aux Corinthiens : “annonçons” est plus fidèle au texte de Paul que “proclamons”. Bien que l’ancienne formule soit mémorisée par les fidèles, nous avons pris le risque de la corriger pour être plus fidèle à l’Ecriture sainte. »

 

 

Avant : (prêtre) « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps ; par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur »

 

Maintenant : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps : soutenus par ta miséricorde, nous serons libérés de tout péché, à l’abri de toute épreuve ; nous qui attendons que se réalise cette bienheureuse espérance : l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur ».

 

Pourquoi ? « Cette traduction a été très difficile. Il y a eu une douzaine de versions. Le latin dit littéralement “attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de notre sauveur Jésus Christ”. En français, on n’attend pas une espérance, mais l’objet d’une espérance. Nous avons donc ajouté “que se réalise”. Nous avons retiré le “et” entre “espérance” et “avènement” car il s’agit de la même chose, pas de deux choses différentes. C’est une citation de la lettre de S. Paul à Tite (2,13), où, selon les spécialistes, le “et” signifie “c’est-à-dire”. Notre espérance, c’est l’avènement de notre Sauveur. »

 

 

Avant : (prêtre) « Heureux les invités au repas du Seigneur ! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. »

 

Maintenant : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde. Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! »

 

Pourquoi ? « Nous rétablissons l’ordre de succession des phrases de l’édition latine. La belle formule “Heureux les invités au repas du Seigneur” était empruntée à la première lettre de Paul aux Corinthiens. Mais le missel latin s’inspire de l’Apocalypse : il parle du repas des noces de l’agneau. Littéralement, il s’agit du “repas de l’agneau”. Cela faisait un peu méchoui… Pour l’éviter, on a ajouté “noces”. La disparition de l’ancienne formule sera difficile, nous en avons conscience. On a toutefois obtenu que la formule suivante reste inchangée : “Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri”. Littéralement, il fallait traduire “Je ne suis pas digne de te recevoir sous mon toit”. Cela sonnait étrangement en français. »

 

 

Rites conclusifs

 

Avant : (prêtre) « Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils, (signe de croix) et le Saint-Esprit. »

 

Maintenant : « Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, et le Fils, (signe de croix) et le Saint-Esprit. »

 

Pourquoi ? « Le rétablissement du “et”, présent dans l’édition latine, remet les personnes de la Trinité sur le même plan. »

 

 

Avant : (prêtre) « Allez dans la paix du Christ. »

 

Maintenant : « Allez dans la paix du Christ. » Ou « Allez porter l’Evangile du Seigneur. » Ou « Allez en paix, glorifiez le Seigneur par votre vie. » Ou « Allez en paix. »

 

Pourquoi ? « Le missel latin de 2008 a introduit trois nouvelles formules optionnelles. Nous les avons traduites. »

 

Source: Le Pélerin | Le Forum catholique

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13 décembre 2021 1 13 /12 /décembre /2021 19:26

Sur la Magna Carta et le Conseil des barons de 1215 ancêtre du parlementarisme "représentatif" et de la "démocratie" moderne:

Le 800e anniversaire de la bataille de Bouvines embarrasse l'Oligarchie

Valérie Bugault : "Pourquoi le modèle britannique est-il antidémocratique?"

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12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 13:41

Alors que la voie est désormais ouverte à la vaccination des enfants, plus de 1.200 universitaires, médecins et soignants alertent dans une tribune publiée sur QG Le Média libre. (Twitter)

Une nouvelle religion vaccinale est née en Occident

Tribune: « Une nouvelle religion vaccinale est née en Occident »

12/12/2021

 

Source : Quartier Général, Le Media libre

 

L’idéologie de la vaccination intégrale et répétée des populations est une sorte de nouvelle religion, avec son dieu, ses grands maîtres argentiers, ses dévots, ses techniques de propagande de masse et ses mensonges éhontés. En ouvrant désormais la voie à la vaccination des enfants et en créant par ailleurs entre les citoyens des discriminations inédites pour des régimes réputés démocratiques, elle viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables » et dresse les citoyens les uns contre les autres. Plus de 1.200 universitaires, médecins et soignants alertent dans une tribune sur QG, le média libre

 

 

La séquence d’appel à la vaccination des enfants par le gouvernement français ce lundi 6 décembre était écrite d’avance. L’Agence européenne du médicament (EMA) avait autorisé le 25 novembre l’usage des vaccins expérimentaux contre le Covid-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans, ne faisant que suivre une nouvelle fois la Food and Drug Administration (FDA) américaine (communiqué du 29 octobre). Ceci ne concerne plus désormais que le produit de Pfizer/BioNTech, même s’il faut bien par ailleurs continuer à écouler le stock de celui de Moderna dans les vaccinodromes. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) lui emboîtait le pas en proposant (le 30 novembre) de vacciner tous les « enfants fragiles », à savoir « tous ceux qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder et pour ceux vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination ». Elle appelle cela « la stratégie du cocooning », une appellation d’apparence bienfaisante, qui masque le fait que les enfants sont bien moins contaminants que leurs parents et leurs enseignants (comme le montre une étude de l’Institut Pasteur). Et la HAS annonce déjà qu’elle « se prononcera ultérieurement sur la pertinence d’élargir cette vaccination ». Le premier groupe (les enfants « à risque ») concernerait déjà au bas mot 360.000 personnes. Mais, bizarrement, la HAS ne chiffre pas le second groupe, celui des « enfants de 5 à 11 ans vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou celui de personnes vulnérables non protégées par la vaccination ». Il faut dire que, selon le gouvernement, le taux de vaccination des personnes de plus de 65 ans dépasse les 92% en France, de sorte que l’on ne voit pas très bien combien de « personnes immunodéprimées ou vulnérables » ne seraient pas encore vaccinées. Mais peu importe en réalité, l’essentiel est de continuer la grande marche en avant vers la vaccination intégrale (et répétée tous les six mois au minimum) de toute l’humanité. Telle est la nouvelle religion qui se répand dans le monde et permet aux grands maîtres argentiers Pfizer et Moderna d’engranger 1 000 dollars de bénéfice par seconde à chaque instant de nos vies, le tout orchestré par leurs vassaux régionaux que sont devenus la plupart des gouvernements occidentaux ainsi que les agences internationales – à commencer par une Commission Européenne emmenée par une Ursula von der Leyen orchestrant la grande opération vaccinale tout en ayant un fils travaillant pour le cabinet McKinsey et un mari directeur d’une entreprise de biotechnologies orientée vers les thérapies génétiques.

 

 

En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) propose de vacciner tous les « enfants fragiles », à savoir « tous ceux qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder »

 

Les ressorts éculés de la propagande de masse

 

Pour y parvenir, ces gouvernements (et les nombreux journalistes qui les suivent au garde-à-vous) utilisent toutes les vieilles ficelles de la propagande. La logique de base est celle qu’expliquait déjà Jacques Ellul il y a 60 ans (Propagandes, 1962) : « En face de la propagande d’agitation [des révolutionnaires, des putschistes, des terroristes], nous trouvons la propagande d’intégration, qui est la propagande des nations évoluées, et caractéristique de notre civilisation. C’est une propagande de conformisation ». En effet, « dans une démocratie, il faut associer les citoyens aux décisions de l’Etat. C’est là le grand rôle de la propagande. Il faut donner aux citoyens le sentiment d’avoir voulu les actes du gouvernement, d’en être responsables, d’être engagés à les défendre et à les faire réussir ». On reconnaît là le fondement de ce qui est appelé nudge de nos jours, un mot anglais à la mode pour désigner de vieilles techniques de marketing et de publicité. C’est en effet aux années d’entre-deux-guerres que remonte cette conception moderne de la propagande. L’un de ses maîtres à penser fut Edward Bernays, dont toute l’œuvre de propagandiste et de publicitaire reposait sur l’idée que « la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyens en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter », comme le résume son préfacier français.

 

Le premier socle permanent de cette propagande est la peur, qui permet de placer les sujets en état de suggestibilité. Après avoir longtemps nié l’existence des variants (sans doute parce que c’est l’IHU de Marseille qui le montrait), le gouvernement s’en est emparé pour renouveler cette stratégie de la peur. Chaque nouveau variant permet ainsi de relancer l’idée simplette des « vagues » successives censées nous submerger, et vient justifier de nouvelles étapes dans l’objectif de vaccination intégrale, tout en détournant l’attention des véritables causes de la mortalité occasionnée par ces virus. Causes qui sont essentiellement d’une part la proportion croissante de personnes atteintes de maladies chroniques environnementales (obésité, diabète, insuffisances cardiaques ou respiratoires, etc.), d’autre part la tiers-mondisation de l’hôpital public.

 

Vient ensuite la technique de propagande « blouses blanches et galons » bien décrite par Etienne Augé (Petit traité de propagande. À l’usage de ceux qui la subissent, 2007). Elle consiste à « faire appel à des individus disposant de par leur titre, grade ou mandat, d’une autorité sociale susceptible de bénéficier d’une crédibilité sans rapport avec leurs propos et de provoquer chez leur audience une adhésion à leurs idées, arguments ou actions ». Ainsi peut-on constater dans les médias « l’apparition de spécialistes-professionnels, capables d’intervenir sur des sujets dont ils n’ont parfois pas une connaissance suffisante mais sur lesquels ils parviennent à s’exprimer avec un langage convaincant. Leur discours est perçu par la plupart des non-spécialistes comme un avis valant expertise car on a pris soin de les présenter, par exemple par le biais d’un bandeau à la télévision, en mettant en valeur leurs titres, tels que docteur, professeur, général, ainsi que leur domaine d’expertise ». Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut soigneusement dissimuler leurs fréquents liens avec les industries pharmaceutiques.

 

En outre, les gouvernements comme celui de la France utilisent massivement un autre classique de la propagande d’Etat qu’Etienne Augé appelle « le choix truqué ». Il consiste à « proposer à un public un choix, comme s’il lui revenait de trancher et de choisir la meilleure option, tout en sachant à l’avance quel sera le résultat de cette consultation. Ainsi, le propagandiste met l’auditoire devant l’alternative entre un choix inacceptable qui sera nécessairement rejeté, et une option qui apparaîtra comme peu désirée mais inéluctable devant l’ampleur du danger qui menace ». Vaccinés ou reconfinés ? Vaccinés ou remasqués ? Vaccinés, guéris ou morts ? L’histoire était écrite d’avance pour qui sait la reconnaître: « on utilise le choix truqué principalement pour expliquer des sacrifices ou pour annoncer des mesures drastiques. Il n’est pas rare, dans ces cas-là, que l’on utilise des expressions inquiétantes, car l’objectif est de montrer qu’il n’existe qu’une solution pour prévenir une catastrophe ». Et l’auteur de conclure que le chef politique doit alors « s’imposer dans un rôle de sauveur qui sait apprécier l’altruisme de ses ‘ouailles’. Il peut demander qu’on lui sacrifie certaines libertés primaires afin de mieux garantir la sécurité de chacun dans des temps troublés. Cette technique se retrouve à l’origine de la plupart des systèmes de domination massifs qui conduisent à des dictatures ».

 

Enfin, arrive la technique de la grenouille ébouillantée dans la célèbre fable : plongez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle bondira pour s’échapper, mais plongez-la dans de l’eau froide et portez progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdira et finira par mourir de cette cuisson sans s’en apercevoir. Les gouvernements usent et abusent de cette technique de contrainte en passant leur temps à jurer que telle obligation n’arrivera jamais ou que telle catégorie de la population ne sera jamais concernée, afin de ne pas alarmer la population. Tout en réalisant la chose petit à petit. Ainsi la vaccination fut-elle d’abord réservée aux personnes les plus âgées et aux professionnels de soins. Ensuite, elle a été élargie progressivement aux adultes des tranches d’âge inférieures, avant de passer aux adolescents, puis aux enfants. Aujourd’hui ce sont les enfants réputés « fragiles », pour continuer à jouer le noble rôle de protecteur. Demain, ce sera en réalité la totalité.

 

La réalité n’a pas grand-chose à voir avec cette propagande

 

La réalité, elle, se moque de ces manipulations des peuples. Elle se résume en cinq constats.

 

Figure 1 : Évolution par rapport à 2019 du nombre de décès cumulé selon l’âge

Source : INSEE, état civil. Nombre de décès quotidiens transmis jusqu’au 8 novembre 2021

Note de lecture : manque l’année sur la dernière couleur (1er mars-30 avril 2020)

 

Le premier est que la prétendue « pandémie du siècle » n’a jamais menacé les personnes âgées de moins de 60 ans. S’il y a bien une catégorie de personnes qui ne risquent rien statistiquement, ce sont les enfants. Les statistiques de mortalité établies par l’INSEE montrent même que les personnes âgées de moins de 25 ans ont connu une sous-mortalité en 2020 et 2021 par rapport à 2019 (Figure 1 ci-contre). Quant à celles âgées de 25 à 49 ans, elles n’ont globalement pas vu la différence. La figure montre aussi que, sur la période actuelle (1er juin – 8 novembre 2021), il n’y a pas non plus de surmortalité chez les 50-64 ans.

 

Le deuxième constat est qu’il n’est pas justifié d’annoncer systématiquement le pire, aujourd’hui l’imminence d’une « cinquième vague ». La réalité est d’abord qu’il est fallacieux de présenter une courbe des « cas positifs » (qui dépend de nombreux facteurs, à commencer par la fréquence des tests) comme une courbe du nombre de « malades ». L’immense majorité des personnes porteuses de ce virus ont toujours été peu ou pas symptomatiques. Ensuite, les hospitalisations et les décès augmentent certes lentement, mais c’est le cas chaque année à cette période d’entrée dans l’hiver. Les données du réseau Sentinelles (un réseau français qui existe depuis 1984 et qui constitue un échantillon de plusieurs centaines de médecins généralistes faisant remonter leur activité médicale sur les maladies infectieuses) montrent même que le nombre de malades se situe actuellement très en deçà non seulement des deux principales épidémies de Covid (mars-avril 2020 et octobre-novembre 2020), mais aussi des années de plus fortes grippes saisonnières (Figure 2 ci-contre). Ceci signifie que la spécificité de l’épidémie de Covid ne réside probablement pas dans sa dangerosité intrinsèque, mais bien plutôt dans la réponse thérapeutique, ou plutôt l’absence de réponse thérapeutique, qui lui a été opposée par les médecins du fait des consignes gouvernementales qui ont privilégié d’abord des mesures non-pharmaceutiques (confinements, couvre-feux, etc.), ensuite la « solution vaccinale ».

 

Figure 2 : comparaison du nombre de malades recensés lors des épidémies de Covid (2020-2021) et des épidémies de grippes saisonnières 2019 et 2020

Source : réseau Sentinelles, mise en forme IRSAN

 

Le troisième constat est que la vaccination se dirige vers 100% de couverture de la population générale sans que cela ne change rien à la dynamique des épidémies successives provoquées par les variants. C’était déjà le cas du variant Delta (Indien) lors de l’été dernier, et c’est à nouveau le cas du variant sud-africain dit Omicron (apparemment moins dangereux que les précédents). La conclusion est fatale : le sauvetage par la vaccination générale est un mythe. Comme toutes les religions, il ne repose que sur la foi des croyants. La réalité, visible depuis plusieurs mois, est que la vaccination n’enraye nullement la propagation de l’épidémie. Et pour cause, il est bien établi que la vaccination n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus.

 

Le quatrième constat est que, comme toutes les idéologies religieuses ou laïques, la vaccination intégrale est une structure psychorigide aveugle à tout effet pervers et sourde à toute remise en cause. En l’occurrence, il est tabou de parler d’effets indésirables graves liés à la vaccination des jeunes. Or la réalité est là, qui ne pourra pas être indéfiniment cachée sous le tapis. Les adeptes de la nouvelle religion ont déployé de grands efforts pour dénier toute pertinence aux données de pharmacovigilance qui étaient disponibles déjà l’été dernier. Ils ne pourront rien contre l’accumulation des publications scientifiques qui documentent notamment les risques inédits de problèmes cardiaques (thromboses, péricardites, myocardites) chez les adolescents vaccinés (voir par exemple ici, ici, ici, ici et ). En d’autres termes, le rapport bénéfice/risque est clairement défavorable à la vaccination des jeunes. Pour cette raison, plusieurs pays scandinaves ont déjà renoncé à injecter aux jeunes les vaccins ARNm, rejoints il y a quelques jours par le Japon. Au demeurant, lorsque le gouvernement avait saisi le Comité Consultatif National d’Ethique le 27 avril 2021, ce dernier avait conclu que « la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable ». Mais qui se soucie encore de l’éthique ?

 

Enfin, le cinquième et dernier constat est que cette idéologie industrielle et scientiste de la vaccination intégrale fonctionne comme les religions en temps de crise par le passé. Elle a ses grands prêtres et ses dévots, qui monopolisent plus que jamais la parole sur les plateaux de télévision. Elle a son inquisition médiatique qui excommunie les penseurs déviants et rêverait de pouvoir les brûler comme jadis les sorcières. Et elle produit massivement des boucs-émissaires (les non-vaccinés) qui sont traités comme autrefois les pestiférés ou les lépreux, plus récemment les victimes du Sida que J.-M. Le Pen voulait enfermer dans des « sanatoriums ». Situation d’autant plus absurde que tout vacciné est un futur non-vacciné qui s’ignore, puisque tout sera remis en cause pour celui ou celle qui ne fera pas sa troisième dose, avant sa quatrième (déjà actée par M. Delfraissy), sa cinquième, sa sixième, etcetera. Le principe même du « pass sanitaire » a beau reposer sur un mensonge éhonté (répétons que la vaccination ne bloque ni l’infection ni la transmission), sa logique discriminatoire se déploie dramatiquement depuis plusieurs mois. Et comme si la perte d’emploi, le non-accès aux restaurants, aux lieux culturels, etc., ne suffisait pas, les gouvernements européens rivalisent à présent d’imagination contre l’espèce de nouvel ennemi public n°1 qu’est devenu le non-vacciné. A l’image de l’Autriche, il ne suffit plus d’exclure, on voudrait maintenant mettre à l’amende, punir et enfermer. Cette logique discriminatoire morbide, qui viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables », dresse les citoyens les uns contre les autres et sera certainement décrite un jour par les historiens comme une sorte de folie collective orchestrée par des personnes ayant perdu tout sens des valeurs démocratiques et des droits de l’homme. Nous ne devons pas nous y résigner et rester muets devant un tel désastre intellectuel et moral.

 

Vous souhaitez soutenir cette tribune? Vous êtes chercheur, universitaire ou professionnel de santé? Vous pouvez signer en envoyant un mail ici: tribune.liberte.expression@gmail.com

 

Les 1 200 premiers signataires

 

QUARTIER GENERAL

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12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 00:00

La nouvelle traduction du Missel romain a été promulguée au début de l’Avent 2021. (Conférence des évêques de France).

Le Missel romain est un livre destiné à la célébration de l’Eucharistie, selon les normes en vigueur de l’Église catholique romaine. Il contient les textes de prière pour la célébration de la messe, le dimanche comme pour tous les jours de l’année. Il est organisé en plusieurs parties selon la structure de l’année liturgique et des fêtes chrétiennes (Avent, Noël, Carême, Semaine Sainte et Pâques, Temps ordinaire), ainsi que des différentes étapes de la célébration de la messe.

Cette nouvelle traduction du Missel romain "représente une opportunité pastorale pour nos églises diocésaines. Elle est l’occasion de déployer la richesse et le sens de la célébration de l’Eucharistie selon l’ordo missae de 1970 promulgué par le saint Pape Paul VI."

‘Il importe d’accompagner la réception des nouveautés de cette traduction mais peut-être surtout de l’inscrire dans un projet plus vaste au service de l’édification d’un peuple de louange et d’adoration ». (extrait de Mgr Guy de Kérimel, Président de la Commission Épiscopale pour la Liturgie et la Pastorale Sacramentelle). (Diocèse Chartres)

Dans notre marche vers Noël, ce 3e dimanche de l'Avent est marqué par la joie, comme veulent le signifier les ornements liturgiques de couleur rose. Le motif de cette joie nous est donné : la présence du Seigneur au milieu de son peuple (première lecture Sophonie 3,14-18).

La perspective de la venue du Seigneur suppose de s'y préparer. L'Avent est aussi un temps de conversion selon la prédiction même du Baptiste. Jean le précurseur appelle à agir selon la justice : se préoccuper de celui qui a faim ou qui est dévêtu, se comporter avec honnêteté et ne pas abuser de la force qui nous est accordée.

Entrons dès maintenant dans la joie de Celui qui apporte justice et miséricorde.

"Ärgre dich, o Seele, nicht", (Ne te chagrine pas, ô mon âme), (BWV 186), est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Weimar en 1716.

 

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 11:11

Quel que soit leur bénéfice, ce n'est rien d'autre qu'un détournement d'argent public comme il n'y en a jamais eu.

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 11:07

Parmi les 10 pays ayant la plus forte mortalité au monde en ce moment, 8 pays sur 10 sont les pays les plus vaccinés au monde !

Non seulement ces "vaccins" sont inefficaces, mais ils semblent entraver la fin de l'épidémie, déjà oubliée chez la plupart des pays les moins vaccinés.

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 10:56

Le Premier ministre britannique Boris Johnson annonce les restrictions pour lutter contre la propagation de la variante Omicron de Covid-19 : le travail à domicile, l'extension des masques obligatoires et l'introduction de passeports vaccinaux COVID. (SkyNews)

Les décideurs tiennent nos vies entre leurs mains alors que leurs décisions n’ont aucun fondement scientifique. Ils ont imposé la vaccination de masse contre un virus très mutant sans prévoir que des variants du virus perceraient les vaccins. Mais rien n’arrête leur train fou.

La plupart des premiers cas Omicron aux USA concernent des personnes vaccinées. Les CDC qui savent qu’Omicron perce les vaccins préconisent cependant la 3ème dose et ne songent pas à préconiser de traiter les gens pour éviter l’aggravation éventuelle de troubles plutôt légers.

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 10:08

Lors du "Doctothon : 300 docteurs s’expriment sur la crise sanitaire pendant 24 h", le docteur Paul Bousquet qui n'a pas de conflits d'intérêt explique que "la médecin est détournée vers des intérêts financiers contre l'intérêt des patients."

 

"Comment cela est-il possible ?, demande-il.

 

"Parce que le système est corrompu. On falsifie des études. On l'a vu au travers de certaines études comme celle du Lancet :

 

> «The Lancet Gate» : saga d'une étude corrompue (Les Echos)

 

"On camoufle les effets indésirables, ce qui a valu de multiples condamnations à des laboratoires, tels que Pfizer.

 

"Et on peut conclure que ces entreprises sont dirigées par des criminels multirécidivistes, qui ne vont jamais en prison malgré les amendes et continuent à engranger des bénéfices considérables.

 

"Et on a l'obligation de confier notre santé à ces criminels.

 

"Le professeur Fernand Turcotte de l'Université de Laval a résumé cela en une phrase qu'il faudrait que l'on grave tous dans notre mémoire : 

 

'L'industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu toutes les décisions de santé publique dans tous les pays, à tous les niveaux.'

 

"D'autre part en gestion de crise, on enseigne en premier lieu à rassurer la population : amplifier sa peur et la nourrir relève de malveillances intentionnelles.

 

Le Préfet donne ses consignes à la directrice de l'ARS en Guadeloupe : "On adopte un ton grave et CATASTROPHIQUE !"

Christophe Barbier : "L'angoisse a été organisée par l'administration et le pouvoir politique pour que les gens se tiennent à carreaux. Et cela a marché"

Utiliser la peur lors de la crise du Covid était "totalitaire", reconnaissent les scientifiques au Royaume-Uni

 

"D'autre part encore, l'infection à Covid se traite et nous sommes nombreux à l'expérimenter chaque jour. Ces traitements diminuent la létalité et le risque d'hospitalisation en soins intensifs. Mais si un seul de ces traitements avaient été reconnus par une agence internationale, aucun 'vaccin' n'aurait pu avoir l'AMM (autorisation de mise sur le amrché. Ndlr.). Ce qui explique les attaques féroces dont ces thérapeutiques ont fait l'objet par les pantins de l'industrie pharmaceutique sur toutes les ondes.

 

"Alors s'agit-il de vaccins ou de thérapies géniques expérimentales ?

 

"Il faut dire qu'en plus de quinze ans, depuis le premier SRAS coronavirus, aucun vaccin n'a pu être mis au point contre un coronavirus parce qu'il se recombine, parce qu'il y a des anticorps facilitants qui peuvent faire qu'une infection ultérieure est plus grave. Et là, en moins d'un an on nous sort un 'vaccin'."

 

(Fin de citation)

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 08:03

"Ceux qui sont vaccinés pensaient que la 'vaccination' les libérerait. Et c'est le contraire. Ils sont vaccinés et ils sont dépendants de la mutation... et hop un nouveau vaccin. Donc non seulement les gens doivent avoir deux injections maintenant, mais ils doivent continuer à porter des masques, à se confiner, à respecter la distanciation. Cela n'a rien résolu. Ils pensent pouvoir voyager et ils auront un passeport vaccinal identitaire, un abonnement vaccinal... 

 

"Leur plan est prévu jusqu'en 2031dans les documents du gouvernement. Il faut les chercher, c'est déjà un plan. L'Université John Hopkins a publié un scenario pandémique SPARS pour 2025-2028. Alors ils ne s'arrêteront pas. Ils utilisent la peur. Ils sont en train de créer une pandémie perpétuelle, une pandémie éternelle. C'est le pire cauchemar que nous pouvions imaginer, être dans la peur perpétuelle, toute notre vie." (Dr Astrid Stuckelberger)

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10 décembre 2021 5 10 /12 /décembre /2021 10:57
https://exxpress.at/aufreger-pfizer-impfstoff-hat-ploetzlich-doch-ueber-100-nebenwirkungen/

https://exxpress.at/aufreger-pfizer-impfstoff-hat-ploetzlich-doch-ueber-100-nebenwirkungen/

Traduction Blog Christroi

 

9 décembre 2021 06h38

 

Pourquoi cela n'a-t-il pas été communiqué tout de suite ? Les médias néo-zélandais ont maintenant révélé que le vaccin à ARNm de BionTech / Pfizer avait beaucoup plus d'effets secondaires que ce qui avait été confirmé auparavant. Beaucoup de ces effets secondaires pourraient être graves.

 

Était-ce une erreur de communication - ou n'était-ce pas délibérément tout ? En tout état de cause, les nouvelles données désormais connues sur les effets secondaires possibles du vaccin Pfizer ne renforcent pas la confiance des sceptiques en matière de vaccination dans l'industrie pharmaceutique et dans la politique de santé.

 

Sur la base des informations officielles du fabricant, les médecins généralistes de Nouvelle-Zélande étaient officiellement au courant de 21 effets secondaires du vaccin de BionTech / Pfizer. Tous ces effets secondaires n'ont pas été classés comme graves, c'est pourquoi d'innombrables milliers de Néo-Zélandais qui se sont plaints d'effets secondaires après avoir été immunisés avec ce vaccin ont été renvoyés chez eux avec à peine des conseils sur l'alitement et des comprimés d'aspirine.

 

Se référant également aux allégations officielles de Pfizer concernant les effets secondaires officiellement reconnus du vaccin, Medsafe, l'agence néo-zélandaise de réglementation des médicaments, n'a officiellement attribué qu'un décès sur 100 au vaccin. La plupart de ces décès ont été répertoriés comme "non liés à la vaccination", "en cours d'enquête" ou comme "raisons inconnues". Cela aurait pu être une erreur, comme le suggère maintenant un nouveau document publié par Pfizer lui-même.

 

La véritable gravité des effets secondaires possibles des vaccins est restée longtemps dans l'obscurité

Le New Zealand Health Forum et d'autres groupes recueillent depuis des mois des rapports officieux sur les effets secondaires et les décès liés à la vaccination - avec des résultats explosifs. Sur les plus de 670 rapports de décès compilés par le forum, 270 ont déjà été examinés par des professionnels de la santé et associés à des effets secondaires connus.

 

Suite à la publication d'un nouveau document de Pfizer jusqu'alors inconnu, de nombreux autres devraient être liés à la vaccination. Des symptômes tels que des douleurs thoraciques, une fatigue extrême, des accidents vasculaires cérébraux ou des crises cardiaques sont survenus. Les deux tiers des cas n'ont même pas été signalés. La population néo-zélandaise n'était donc pas au courant de l'étendue réelle des effets secondaires.

 

Le rapport avec des effets secondaires ignoré par le gouvernement 

Le document Pfizer nouvellement publié peut être téléchargé sur Internet : le rapport de 38 pages a été achevé par Pfizer le 30 avril 2021. La question qui se pose maintenant est la suivante : Pfizer a-t-il transmis cette information au gouvernement néo-zélandais ? Et aussi à d'autres ministères de la santé dans le monde ? Si oui, pourquoi les résultats n'ont-ils jamais été publiés ? Les risques pour la santé à long terme sont décrits dans ce document. Jusqu'à récemment, le document a été retenu par Pfizer.

 

Le gouvernement néo-zélandais aurait ignoré ce rapport aux effets secondaires, selon le journal "The Telegraph". Au lieu de cela, le gouvernement a lancé une campagne publicitaire affirmant que le vaccin à ARNm Pfizer covid-19 était totalement sûr et exempt d'effets secondaires graves. Bien que les plus de 100 effets secondaires des vaccins qui ont maintenant été révélés puissent être dangereux pour les patients : ils peuvent provoquer des accidents vasculaires cérébraux, des maladies neurologiques, une insuffisance auto-immune, une paralysie, de l'arthrite, de l'épilepsie, des maladies respiratoires ou une insuffisance hépatique.

 

De nombreux Néo-Zélandais sont maintenant indignés : ceux qui n'ont subi aucun effet secondaire du vaccin ont déterminé la direction du gouvernement néo-zélandais. Cependant, il y a aussi ceux qui ont fortement réagi à la vaccination et dont les cas n'ont pas été traités. Cette situation et la méfiance qui en a résulté ont conduit à une division de la société.

 

Source : Pfizer | Exxpress.at 

_______________________

Add. Le document publié par Pfizer apparemment à la suite d'une ordonnance du tribunal de l'accès à l'information aux États-Unis révèle une vaste gamme d'effets indésirables des vaccins auparavant inconnus, compilés à partir de sources officielles du monde entier.

Pfizer admet qu'il s'agit d'une « grande augmentation » des rapports d'événements indésirables et que même cet énorme volume est sous-déclaré.

Plus de 100 maladies sont répertoriées, dont beaucoup sont très graves.

Ce document a été compilé par Pfizer au tout début du déploiement du vaccin en Nouvelle-Zélande, mais n'a probablement pas été fourni à notre gouvernement...

Le document Pfizer qui vient d'être publié, qui est largement diffusé dans le domaine public et peut être téléchargé à partir de sites Web, s'intitule :

 

5.3.6 ANALYSE CUMULÉE DES RAPPORTS D'ÉVÈNEMENT INDÉSIRABLE POST-AUTORISATION DE PF-07302048 (BNT162B2) REÇUS JUSQU'AU 28-FEB-2021

 

Par conséquent, les effets secondaires signalés sont antérieurs au déploiement du vaccin en Nouvelle-Zélande. Le rapport lui-même a été finalisé par Pfizer le 30 avril 2021.

 

Bon nombre des plus de 100 nouveaux types d'événements indésirables répertoriés et publiés par Pfizer dans ce document de 38 pages présentent des risques à long terme pour la santé. Jusqu'à très récemment, le document était retenu par Pfizer qui soutenait qu'il devait rester confidentiel.

 

Le gouvernement a institué une campagne de relations publiques, promotionnelle et médiatique informant le public que le vaccin à ARNm Pfizer covid-19 était totalement sûr et exempt d'effets secondaires graves, donnant l'impression qu'il n'y avait pas d'effets secondaires, pas même les effets graves connus de une inflammation cardiaque que Pfizer avait déjà admise.

 

Inexplicablement, les conditions imposées par le contrat que notre gouvernement a signé avec Pfizer pour la fourniture de vaccins n'ont pas été rendues publiques.

 

Quels sont les nouveaux risques de la vaccination ?

Toute personne lisant la nouvelle compilation de rapports sur les événements indésirables de Pfizer sera stupéfaite. La densité des termes médicaux techniques et des noms de maladies sont néanmoins divisés en catégories reconnaissables et graves de maladies : insuffisance rénale, accident vasculaire cérébral, événements cardiaques, complications de la grossesse, inflammation, maladie neurologique, insuffisance auto-immune, paralysie, insuffisance hépatique, troubles sanguins, maladie de la peau, problèmes musculo-squelettiques, arthrite, maladie respiratoire, TVP, caillots sanguins, maladie vasculaire, hémorragie, perte de la vue, paralysie de Bell et épilepsie.

 

... 

Comment un seul vaccin peut-il avoir un si large éventail d'effets ?

Les raisons techniques pour lesquelles les vaccins à ARNm peuvent avoir des effets aussi étendus sur la santé humaine sont comprises par ceux qui travaillent en thérapie génique. Une fonction parfaitement stable de l'ADN est essentielle à la vie. À son tour, l'intégrité de la fonction cellulaire est essentielle au maintien de l'ADN. Les cellules individuelles contiennent des mécanismes pour réparer leur propre ADN jusqu'à 70 000 fois par jour. De ce point de vue, l'étude de laboratoire in vitro récemment publiée dans Virus 2021, 13 2056, est indicative. Il suggère un mécanisme possible pour les dommages du vaccin. L'étude a révélé que la protéine de pointe se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages à l'ADN en empêchant l'accès aux principales protéines de réparation de l'ADN. Les résultats révèlent une voie moléculaire potentielle par laquelle la protéine de pointe covid pourrait entraver l'immunité adaptative. Ils soulignent les effets secondaires potentiels des vaccins à ARNm à pointes pleine longueur.

 

(Telegraph)

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9 décembre 2021 4 09 /12 /décembre /2021 17:05

Jean-François Delfraissy, président du conseil "scientifique" reconnait que le passe sanitaire ne protège pas réellement pour arrêter le virus puisque, déclare-t-il "on peut être vacciné et porteur du virus", mais il justifie l'utilisation d'un outil liberticide inefficace, sa prolongation, par la nécessité de "pousser à la vaccination. C'est pour cela qu'on l'avait recommandé." 

 

Ou l''éradication impossible d'un virus... 

"Le totalitarisme fonctionne à l'idéologie, c'est-à-dire à la création d'un récit ou d'une croyance fausse qui se substitut à la réalité et auquel l'on est prié d'adhérer.

Un délire en psychopathologie est la création d'un nouvelle réalité dans un récit pour remplacer la réalité existante. Et nous sommes donc dans un délire collectif.

La paranoïa fonctionne au délire de persécution. Il s'agit de désigner un ennemi qui peut être extérieur ou intérieur. Ici il est important de remarquer que l'ennemi désigné est un virus.

Et la nuisance à l'autre est considérée comme nécessaire au nom d'un idéal délirant ou inatteignable..." (Ariane Bilheran, psychologue clinicienne sur la mise en place du totalitarisme)

Add. 11 décembre 2021. Le docteur Martin Blachier sur C-News pointe toute l'incohérence de Jean-François Delfraissy :

 

"C'est quoi la stratégie du professeur Delfraissy ? C'est de stopper la circulation du virus avec un vaccin dont il affirme lui-même qu'il ne permet pas de stopper la circulation du virus !

"Donc en gros, à chaque fois que les cas vont remonter un peu il va appeler à fermer le pays..."

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7 décembre 2021 2 07 /12 /décembre /2021 16:35

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 10:11

Tweet de Christel Calas, "citoyenne apolitique en quête de vérité" :

Priez Jésus  pour guérir des effets secondaires du &quot;vaccin&quot;

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 10:02

Source: The BMJ

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 08:05

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 14:28

La liberté religieuse ou la mort des sociétés. Abbé Salenave :

 

1°) La séparation de l'Eglise et de l'état aboutit à la mort des états

2°) Quelle place pour les fausses religions ?  

3°) La liberté religieuse est une tolérance et pas un droit naturel

4°) Les hérétiques promeuvent la liberté de l'erreur

__________________

Extrait :

 

La confusion des modernistes c'est de dire que puisque l'acte de foi est un acte libre, l'on n'a pas le droit d'imposer socialement la foi catholique. Il y a là un sophisme : on passe du privé au public.

 

L'Etat ne s'intéresse en principe qu'à ce qui concerne la vie sociale. Il ne lui appartient donc pas de surveiller les consciences ni l'exercice privé du culte. [On voit que l'Etat républicain, lui, ne se prive pas avec l'injection (le passe "sanitaire", etc.) de rentrer dans la vie privée des gens, de faire de la propagande dans les maisons avec la télévision, la radio, et dans les écoles, toute la journée on mouline la tête des enfants avec la 'laïcité', etc. Donc, là il y a manifestement une atteinte à la vie privée, à l'acte de foi.]

 

Mais par contre l'Etat ne peut pas se désintéresser des activités religieuses publiques. Par exemple : si un musulman ou un juif veut construire une mosquée ou une synagogue, un Etat catholique peut dire non au nom de la religion de l'Etat. C'est d'ailleurs ce que font les musulmans dans leurs pays. Ils interdisent la construction d'églises, parce que eux ont compris qu'un Etat doit être en rapport avec sa religion. 

 

L'Etat doit interdire l'exercice public des faux cultes. L'Etat ne peut pas empêcher les gens dans leurs maisons de prier un faux dieu, et des idoles. Il doit donc en interdire ou en limiter autant que possible l'exercice public et la propagande. ... Cependant il peut, et même parfois doit, les tolérer pour éviter un plus grand mal (une guerre civile). [C'est ce que l'on appelle la tolérance qui veut que l'on supporte un mal. Ce qui n'est pas la tolérance au sens maçonnique qui est tout accepter à égalité; il n'y a pas de bien, pas de mal.] La tolérance ne s'exerce pas au nom de la justice, mais au nom de la prudence et de la charité.

 

Les fausses religions ont-elles un droit public à s'exercer ?

Le droit appartient au vrai. On ne peut pas dissocier le droit de la vérité. Est-ce que vous allez dire j'ai un droit au vol ? Non, car le vol est un mal. Est-ce que j'ai le droit de tuer un innocent ? Non. [Pour l'avortement, ils vont dire que l'enfant dans le ventre de sa mère est un être qui n'existe pas.]

Le droit se situe toujours par rapport à la vérité. N'a de droit que ce qui est vrai.

le droit et le mensonge ce n'est pas possible. Pour la religion c'est pareil. La vraie religion a un droit absolu de se développer et d'être pratiquée librement, car personne ne peut être empêché de servir Dieu de la manière que Lui-même y a prescrite. C'est une exigence de droit naturel.

En revanche les fausses religions n'ont aucun droit réel à être pratiquée parce qu'elles sont fausses et erronées. L'erreur ne peut jamais avoir de droit, seule la vérité en a.

La tolérance des autres religions n'est donc pas pour un chef d'Etat un devoir de justice, mais de prudence et de charité. "Tout en accordant de droit qu'à ce qui est vrai et honnête, l'Eglise ne s'oppose pas cependant à la tolérance dont la puissance publique croit pouvoir user à l'égard de certaines choses contraires à la vérité et à la justice, en vue d'un mal plus grand à éviter ou d'un bien plus grand à conserver." (Léon XIII) Cela c'est l'enseignement des papes jusqu'à Vatican II.

Il y a donc quand même une différence entre le droit naturel et le droit civil. Le droit naturel est fondé sur la nature de l'homme (l'homme est religieux, l'homme a le droit à la vérité, l'homme a droit à la bonté).

Pour la raison de prudence, principalement pour le bien et la paix, le libre exercice des faux cultes peut dans certains cas être garantis par un droit civil d'un pays catholique. [Ce n'est pas un droit naturel. Cela est très important, parce que dans le Concile Vatican II il est dit que l'homme a le droit à l'exercice de sa religion en privé comme en public. Non. C'est un droit, une tolérance que l'Etat accorde, mais cela n'est pas un droit naturel. C'est tout le problème de Vatican II qui a joué sur la question de droit. En Suisse par exemple, aujourd'hui, les musulmans n'ont pas le droit de construire de minaret.] 

 

Vatican II va toucher véritablement à l'ordre naturel. C'est la phrase de Dignitatis Humanae # 2 : "Le Concile Vatican II déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse." [sans préciser laquelle] Cette liberté consiste en ce que tous les hommes tous les hommes doivent être exempts de toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres." 

C'est-à-dire un adorateur des arbres pourra faire une église des adorateurs des arbres, une religion, avec ses dogmes et sa hiérarchie. Et bien Vatican II accorde ce droit, l'idolâtrie, n'importe quoi... Alors ils se sont sentis un tout petit peu embêtés et ils ont mis "dans de juste limites". Qu'est-ce que cela veut dire ? Cela ne veut rien dire du tout. C'est complètement subjectif. C'est-à-dire par exemple, finalement, si cela ne dérange pas le voisin.

Il est dit que nul ne peut être contraint (à croire), "que nul ne soit forcé d'agir" : cela c'est ce que toujours l'Eglise a enseigné. ... On ne peut pas brusquement forcer un adorateur des arbres à se convertir. C'est un acte libre. Mais ici il est précisé "qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir", donc d'exercer le culte de son choix [y compris par exemple en construisant des minarets s'il le souhaite. Ndlr.]. Donc ici on ne parle plus de la tolérance d'un mal, mais d'un droit au mal. Or, non, il n'y a pas de droit naturel pour l'erreur.

Et puis le deuxième problème est que n'importe qui peut faire la propagande de l'erreur. Par exemple, des gens vont dire 'on va fonder une secte des adorateurs de Lucifer' et ils n'auront pas de problème pour le faire. Ils auront même droit à des subventions de l'Etat ou à des réductions 'car c'est un culte comme les autres'.

Les 'justes limites" dont parle le paragraphe 2 de Dignitatis humanae, il semble qu'il s'agisse de la sauvegarde de l'ordre public. Mais ce n'est pas clair.

 

Ce qui est intéressant de voir c'est que la "liberté religieuse" de Vatican II contredit l'enseignement de l'Eglise catholique et la pratique constante de l'Eglise depuis sa fondation.

 

Beaucoup de saints n'ont pas hésité à briser des idoles. On raconte souvent aux enfants l'histoire de la petite (Martine ?) qui avait brisé une idole et fut martyre. 

 

L'Eglise sans jamais forcer à croire, ou à imposer le baptême, s'est toujours reconnu le droit et le devoir de protéger la foi de ses enfants. Admettre Vatican II c'est admettre que depuis 2000 ans les papes, les saints de l'Eglise, les évêques, les rois chrétiens, ont toujours violé un droit naturel. Pendant 2000 ans l'Eglise se serait trompée en faisant la guerre aux faux cultes. D'où maintenant toutes ces repentances. C'est logique. Mais c'est absurde et impie. Dites cela aux rois chrétiens en Espagne qui avaient fait la Reconquista pendant huit siècles pour remettre le christianisme en Espagne !

 

Les Saints qui ont violé le "droit" à la "liberté religieuse" sont nombreux. On peut citer saint Polyeucte, Sainte Christine, Saint Martin de Tours qui avait détruit un "arbre sacré" en Gaule. Il dit aux païens d'abattre l'arbre que le peuple regardait avec vénération. Ceux-ci  lui dirent : « Nous voulons bien le couper, pourvu que vous consentiez à rester dessous. » Il accepta la condition. On abattit l'arbre; il penchait du côté de saint Martin, les païens le crurent déjà écrasé; mais le saint ayant fait le signe de la croix, l'arbre se redressa, et tomba du côté des païens; plusieurs auraient été tués s'ils n'eussent évité la mort par une prompte fuite. Saint Benoîtsaint Gall, saint Pierre de Vérone [ou encore saint Nicolas de Myre. Ndlr]. Je ne vais pas tous les citer, tous ces docteurs qui ont justifié cette pratique : saint Augustin (face aux donatistes partisans de la liberté religieuse rassemble dans une série de lettres, dont l'une des plus riches est la lettre 93 à Vincentius, les arguments légitimant contre le schisme et l'hérésie l'appel au bras séculier), saint Thomas d'Aquin, saint Alphonse. On pourrait d'ailleurs faire l'histoire des saints qui combattaient l'idolâtrie, qui combattaient l'erreur. La première raison est que la liberté de l'erreur détruit l'infaillibilité de l'Eglise. Elle insulte la mansuétude de l'Eglise qui se serait comporté à travers le siècles comme une mère possessive, une marâtre, méchante. Elle ruine la sainteté, niant pratiquement l'action du Saint-Esprit qui purifie les saints et les éclaire sur le vrai sens de l'Evangile (donc selon la liberté de l'erreur, tous les saints se seraient trompés), leur donne la force et la sainte liberté nécessaire pour braver les préjugés du siècle. Elle discrédite la charité, dont la pente naturelle aurait dû empêcher pendant des siècles de violer un des droits fondamentaux de la personne humaine. De même les docteurs du XIIIe siècle face à certains cathares.

 

Et puis les Anglais adoptent le self refuting system, c'est-à-dire pourquoi en effet notre siècle aurait-il moins de préjugés que les siècles passés ? Autrefois ils avaient des préjugés : et vous, vous en avez pas autant ? Et peut-être que vous en avez bien plus.

 

Si donc les préjugés de ce siècles ont exercé une pression invincible, même sur les papes et les docteurs, pourquoi le concile Vatican II (qui n'est même pas infaillible) aurait-il davantage échappé aux préjugés libéraux de notre temps que les saints du passé ? ... Regardez-vous avant de regarder le passé...

 

Et puis enfin, cette thèse (de la liberté de l'erreur) accorde aux ennemis de l'Eglise, donc les francs-maçons, les cathares, les humanistes, les donatistes, etc., l'extravagant privilège d'avoir sur ce point pénétré l'esprit de l'Evangile avant les docteurs de l'Eglise. Voltaire, par exemple en cette affaire, aurait été meilleur catholique que saint Alphonse de Liguori, qui était évêque du temps de Voltaire.

 

Quand on demande aux tenants de la thèse selon laquelle le droit naturel promouvrait la liberté religieuse de trouver dans le passé des textes, des références qui défendent cette thèse, ils n'en trouvent pas.

 

Alors, oui, dans l'Eglise il y a eu des défenseurs de la liberté religieuse, des défenseurs de la vraie liberté de pratiquer la vraie religion, et la douceur à l'égard de l'erreur, mais jamais une liberté telle que Vatican II l'a promue, c'est-à-dire la liberté de l'erreur, du mensonge.

 

Qui ont été les premiers à défendre cette fausse liberté religieuse publique ? Ce sont les hérétiques ou les ennemis de l'Eglise, et en particulier les philosophes anglais du XVIIIe siècle, qui à cause des guerres de religion ont avancé la thèse de la liberté pour tous. Et ensuite, c'est tout le courant des catholiques libéraux du XIXe siècle, quand il y a eu la Révolution française et la persécution des catholiques français ont dit on va accepter la liberté religieuse, comme cela on va nous tolérer !... En fait, les catholiques (libéraux) se sont mis du côté de ceux qui doivent être tolérés, au nom de la tolérance qu'il faut que vous acceptiez... Ces catholiques libéraux ont été condamnés par tous les papes du XIXe siècle. Et un des premier sà être condamné a été un des grands docteurs de cette liberté religieuse hérétique, Félicité de La Mennais, mort en 1854, excommunié et révolté. C'est Grégoire XVI qui l'a condamné dans l'encylique Mirari Vos de 1832. Après La Mennais, il y a eu d'autres catholiques libéraux, ceux de la deuxième vague, comme Mgr Dupanloup, le comte Montalembert, qui vont être condamnés par Pie IX en 1864 dans l'encyclique Quanta Cura, et le catalogue d'erreur, Syllabus Errorum. Puis il y a eu ceux de la troisième vague sous Léon XIII. On parlait des prêtres "démocrates", avec à l'origine Marc Sangnier et le mouvement le Sillon, et dont on peut résumer le slogan par "une église libre dans un état libre." Et on peut dire que Vatican II en est le fruit. Saint Pie X condamna fermement ces prêtres démocrates dans une lettre de 1910. Puis il y eut une 4e vague avec le philosophe Jacques Maritain. En 1953, le cardinal Ottaviani va réfuter les thèses libérales de Maritain dans un discours solennel au Latran. En 1958, le Saint-Office prépara un document condamnant certaines propositions de Maritain et d'un jésuite américain John Courtnay Murray, mais la mort de Pie XII en empêcha la publication. Finalement, Maritain et Courtnay Murray triomphèrent avec Vatican II.

 

Nous verrons la prochaine fois Vatican II et le triomphe de la liberté religieuse.

 

(Fin de citation)

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 12:56
L'OMS s'oppose à la &quot;3e dose&quot; et dénonce à demi-mots la cupidité des laboratoires (I-24 News)

Commenceraient-ils à se protéger ? Selon I-24 News, 

 

"L'OMS hausse le ton. Alors que l'idée d'administrer une 3e dose de vaccin contre le Covid-19 prend de l'ampleur, la scientifique en chef de l'OMS, Soumya Swaminathan, appelle les Etats à la prudence : 'Il se pourrait que l'on ait besoin d'un booster après un an ou deux, mais à l'heure actuelle, six mois après la première dose, rien ne prouve que cela soit indiqué. Nous recommanderons des boosters lorsque nous le jugerons nécessaire.'

 

"Selon l'organisation internationale, aucune donnée scientifique ne corrobore l'idée qu'un rappel de vaccin soit nécessaire. La scientifique dénonce à demi-mots la cupidité des laboratoires : 'Cela doit s'appuyer sur la science et non sur les déclarations de sociétés qui déclarent que leurs vaccins doivent être administrés comme boosters.'

 

"Et les autorités sanitaires aux Etats-Unis vont dans ce sens. A l'issue d'une réunion avec des représentants des laboratoires Pfizer, et suite aux recommandations de l'OMS, les autorités américains ont décidé que les populations vaccinées deux fois n'avaient pour l'heure pas besoin d'un rappel.

 

"Par ailleurs, le directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dénonce la hâte des pays occidentaux à vouloir administrer une 3e dose à leur population. ... Là aussi, les laboratoires sont montrés du doigt."

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 12:04

Marie-Estelle Dupont : « On fait du mal aux gens, on les méprise, on les divise, on les culpabilise ! »

 

Marie-Estelle Dupont est psychologue clinicienne, psychothérapeute et auteur.

 

Diplômée de l’École de Psychologues Praticiens et titulaire d’un Diplôme universitaire (DU) de neuropsychologie, elle exerce son activité en cabinet libéral. Au début de sa carrière, elle a également travaillé à l’hôpital Albert Chenevier ainsi qu’au Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) de Créteil.

 

The Epoch Times l’a interrogée sur les effets des mesures sanitaires prises par le gouvernement sur la santé mentale des enfants et des adultes  : impact sur le clivage et la division de la population, le psychisme des gens (dégâts monstrueux sur la santé mentale des gens), l'apprentissage à distance des enfants, la santé mentale des enfants (augmentation des troubles dépressifs, tentatives de suicide chez les 7 - 11 ans, tentatives de défenestrations chez des enfants non adolescents), la mise en place d'une nouvelle société.

 

Retrouvez les réponses de Marie-Estelle Dupont à ces questions dans la vidéo.

La communication du gouvernement "coche tous les critères de la pédagogie noire et de la manipulation", selon la psychologue Marie-Estelle Dupont.

 

"C'est-à-dire qu'au nom de faire du bien aux gens on leur fait du mal. C'est-à-dire qu'on les méprise, on les divise, on les accuse, on les culpabilise.

 

"Ensuite il y a une inversion du sens des mots. C'est-à-dire que quand (comme Emmanuel Macron) on dit que 'les citoyens sont en perte de sens', en fait c'est la situation actuelle qui est en train de faire perdre le sens des choses. Moi, mes patients âgés du premier confinement m'expliquaient que pour les protéger on leur retirait la valeur de leur vie qui était de voir les gens qu'ils aimaient. Donc, la perte de sens est du côté de celui qui la désigne... Vous comprenez le mécanisme de projection ? C'est celui qui l'a dit qui l'est. La perte de sens vient de ces mesures arbitraires, souvent incohérentes, jamais respectueuses de la responsabilisation et des libertés fondamentales. Et certainement pas du citoyen qui s'interroge et qui est en quête de sens.

 

"Quand vous pensez, quand vous posez des questions aujourd'hui, vous êtes un 'complotiste', un fasciste, un dangereux criminel. C'est-à-dire que la subjectivité est devenue un potentiel désordre. Et bien cela, c'est la définition du totalitarisme. Dire aux personnes qui s'interrogent avant de vacciner leurs adolescents ou eux-mêmes: 'vous êtes en gros des parasites qui profitez dus système et qui avez envie de chaos et d'être payés à ne rien faire', de la part d'un gouvernement qui a promis de remplir leur frigo s'ils restaient à la maison, et qui a donc mis en place un système d'assistanat - parce que quand les gens n'ont pas faim ils ne vont pas dans la rue, ils ne se rebellent pas -, c'est particulièrement manipulateur. Voilà, donc évidemment, pour moi, cette communication coche en tous points les critères de la pédagogie noire et de la manipulation." 

"Il y avait un sociologue, Erving GOFFMAN (1922-1982), auteurs de plusieurs ouvrages, qui a écrit un livre qui s'appelle Asiles, études sur la condition sociale des malades mentaux, et qui décrit ce qu'est une institution totalitaire. Une institution totalitaire n'est pas nécessairement une dictature ou en tous les cas une dictature n'a pas forcément besoin d'un dictateur. C'est la mise en place d'un système où l'on abolit la limite entre la sphère privée et la sphère publique, et où l'Etat ... gère la totalité de l'existence des individus au nom de la prise en charge de tout votre bien et de tous vos besoins, parce qu'il y a une valeur surplombante (ici la lutte contre le virus des 2%... des hospitalisations en 2020 liées au Covid ! Ndlr.). Il y a un effacement de la frontière entre la vie privée et la vie publique et la mise en place de techniques qui vont marquer la rupture entre la vie d'avant et la vie d'après. Exemple : le pass sanitaire. C'est-à-dire que pour être libre, il faut que vous présentiez vos papiers (l'homme ne naît plus libre et égal, c'est le vaccin qui détermine la liberté et l'égalité... Ndlr.C'est-à-dire que vous retrouverez votre liberté et votre vie d'avant en renonçant à votre liberté et à votre vie d'avant. Il y a un tour de passe passe avec le passe sanitaire, qui nous fait croire qu'on retrouve la liberté et la vie d'avant par un marqueur qui est en fait le rituel même du fait qu'on y a renoncé !

 

Comment expliquer l'adhésion d'une large part des Français à la mise en place de mesures qui restreignent leur liberté ?

"Il y a eu deux moments de sidération et de choc traumatique. L'arrivée de la 'pandémie' (premier choc) à une époque où l'on se croyait un peu à l'abri, où l'on se pensait tout puissant technologiquement face à la maladie et la mort. Nous sommes aussi en perte de valeurs et de spiritualité (donc il faut que la technologie nous sauve de tout puisque on n'arrive plus à donner du sens aux épreuves...) Deuxième choc: le confinement ou la mise à l'arrêt de la société et de la vie. D'où l'augmentation gravissime des violences domestiques et de la pauvreté. Et dans l'esprit des gens, c'est la peur et le plus jamais cela. Puis, une rhétorique de la peur. L'autre est un potentiel danger. Donc privation pour les êtres humains du toucher et du lien social. Donc de nouveau dans nos cerveaux, le 'à tout prix' 'plus jamais cela'. Les cerveaux sont prêts alors à accepter n'importe quoi qui leur permettrait de ne pas revivre cette expérience initiale traumatique... On accepte cela dans un marchandage en fait, puisque c'était comme le disent les enfants, 'un peu moins pire'.

 

"... Il y a une culpabilisation en amont de toute personne qui est préoccupée par le basculement anthropologique d'une société de surveillance numérique. C'est très pernicieux, c'est encore une fois, le totalitarisme deux points zéro. C'est un affaissement de la pensée, c'est un affaissement de la créativité, de la subjectivité. Finalement, c'est accepter de renoncer à notre dignité humaine : ma pensée, c'est ma dignité. Et maintenant, penser est devenu potentiellement criminel.

 

"... Cette crise a un effet de fragmentation sur le psychisme et d'atomisation de la réflexxion qui est très dangereux."

 

"La subjectivité est devenue un potentiel désordre.

"On est un peu dans le panem et circenses des Romains (Du pain et des jeux. Ndlr.)... Mais il faut comprendre que les dégâts sur la santé mentale sont monstrueux. 

"J'ai des patients que (ces mesures) ont précipité dans des angoisses et une sidération qu'ils n'ont pas compris en fait, la brutalité de ces mesures puisque cette pathologie qui ne touche pas tout le monde de la même manière, qui ne les concernaient pas quant aux formes graves, et qui pour beaucoup avaient déjà eu la maladie et avaient développé une immunité. 

"J'ai des patients qui se sont retrouvés de par leurs professions, notamment des militaires, des pharmaciens, qui se sont retrouvés soit obligés de se vacciner (et vivant très mal non pas tant l'injection que la brutalité du discours après maintes injonctions paradoxales et sachant ce qu'il en été à l'hôpital de la fermeture des lits et du mépris vis-à-vis des soignants), ... soit des patients qui ont pris la décision de perdre leurs métiers (quand vous êtes militaires vous perdez également votre logement de fonction). J'ai certains patients qui changent de vie, ou qui sont en train de changer de vie complètement. Je les ai vu sombrer dans la panique, me demandant quelle était l'étape d'après.

"... Au nom de la solidarité, on est en train d'atomiser complètement les liens sociaux et les liens familiaux. Puisque beaucoup de patients me disent que désormais dans leur famille il y a deux camps.

"Donc ces mesures sanitaires ont aussi dégradé les liens familiaux, empêchant des groupes d'amis de se retrouver, selon leur statut vaccinal parfois." 

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