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Christ Roi

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 12:59

Le journaliste Thierry Meyssan, à Damas le 21 août 2013, explique que l'attaque chimique est une "mise en scène" : les videos ont été postées sur internet "un jour avant", il n'y a plus de civils dans la zone en question "depuis plusieurs mois".

 

 

Thierry Messan pense qu'il s'agit (le " massacre de Damas") "d'une opération de propagande qui ne résiste pas une minute à l'analyse. Il suffit de regarder les videos qui ont été diffusées par l'armée syrienne libre. ... Ces videos ont été mises en ligne sur youtube la veille des évènements qu'elles sont censées décrire. Vous pouvez vérifier par vous-mêmes en tapant sur youtube la recherche de ces videos. Vous allez constater qu'elles ont été uploadées sur youtube la veille des véènements. Alors que s'est-il passé ? Il y a eu une attaque très importante de l'armée nationale contre l'armée syrienne libre qui a duré toute la journée d'hier, mercredi (21 août 2013, NdCR.) en commençant très tôt le matin vers 4h et demi, nous avons tous été réveillés par les bruits des bombardements, moi j'avais mont lit qui tremblait et cela a duré comme cela toute la journée. Mais ces bombardements se sont focalisés sur une zone de la Ghouta, c'est-à-dire de la bande d'agriculture vivrière qui entoure la capitale, une zone où il y a déjà eu des combats depuis plusieurs mois, et où les habitations ont déjà été détruite et où il n'y a pas de population civile. Ces combats ont été manifestement mortels pour l'armée syrienne libre qui a dû perdre une grande quantité d'hommes. Mais il ne peut pas y avoir à cet endroit-là de destructions importantes de civils, c'est totalement impossible parce qu'il n'y en a pas à cet endroit-là et il n'y en a pas depuis plusieurs mois".

 

Source video : http://www.dailymotion.com/video/x13jbqs_thierry-meyssan-gaz-sarin-en-syrie-nouvelle-operation-de-propagande-contre-le-gouvernement_news via http://la-dissidence.org/2013/08/24/thierry-meyssan-lattaque-chimique-en-syrie-est-une-mise-en-scene/

 

Un expert en armes chimiques émet lui aussi des doutes :

 

 

 

Stephen Johnson, expert en armes chimiques qui travaille à Londres, a examiné plusieurs vidéos montrant des victimes présumées et émet des doutes.

 

"Il y a des scènes qui semblent un peu hyper-réalistes, presque comme si elles étaient jouées, explique-t-il. Cela ne veut pas dire qu’elles sont fausses, mais cela peut semer le doute. Certaines personnes ont de l’écume à la bouche qui paraît trop blanche, trop pure, et pas épaisse, sanglante ou plus jaune, comme on peut le voir quand il y a une blessure interne."


De plus, des dizaines de vidéos supposées prouver une attaque chimique du régime syrien le 21 août et reprises par les médias occidentaux ont en réalité été mise en ligne dès le 20 août comme l’indique la rubrique numérique "à propos" juste en dessous de ces vidéos. Voici quelques exemples :

 

 

 

 

Publiée le 20 août 2013 : cliquez sur le lien https://www.youtube.com/watch?v=L6B8wq1VXN0, vérifiez la date de publication (en-dessous de la video).

 

Source et suite  : http://lejournaldusiecle.com/2013/08/23/syrie-un-expert-en-armes-chimiques-emet-des-doutes/

 

 

Add. 26 août 2013 16:04 Une vidéo choc, publiée hier 25 août, tournée en Syrie montre de la façon la plus claire possible, des mercenaires, entrain de charger un canon, avec une bonbonne de substances chimiques.

 

 

On remarquera que les terroristes utilisent un système de mise à feu à distance censé les protéger des gaz qui s'échapperaient lors du départ de l'obus chimique.

Justement, on peut voir l'artificier actionner le dispositif de mise à feu puis s'éloigner en courant. Et même après le tir on ne voit aucun de ces criminels revenir rapidement vers le canon.

Pour rappel, en mai 2013, à la Radio-Télévision suisse-italienne (RSI), Carla Del Ponte, membre, on ne peut plus crédible de la commission d'enquête sur la Syrie dépendant du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, a fait une déclaration fracassante qui n'était pas du goût des puissances occidentales qui interviennent directement en Syrie. "Nous disposons de témoignages sur l'utilisation d'armes chimiques en particulier le gaz sarin. Pas de la part du gouvernement, mais des opposants", a affirmé l'ex-procureure générale du Tribunal pénal international pour les crimes commis en ex-Yougoslavie (TPIY).

Tollé général, quelques heures après, l'ONU dément, officiellement, les propos de Del Ponte. Qu'est-ce qui pousserait une dame de l'envergure, de l'expérience et de la crédibilité de Mme Del Ponte à sortir des propos sans fondements ?

 

Source et suite : http://www.algerie1.com/actualite/syrie-des-terroristes-entrain-de-tirer-des-obus-chimiques-video/ via  http://www.youtube.com/watch?v=cbOZBODPU64

 

Add. 28 août 2013. : ProRussia, il y a deux jours : « L’observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies à Genève, Mgr Silvano Tomasini, pose la question suivante: « Quel intérêt immédiat aurait le gouvernement de Damas à provoquer une telle tragédie, en sachant qu'il en sera de toute façon rendu directement coupable?

 

 

 

 

D’ailleurs, des combats acharnés sont en cours entre les troupes syriennes et les rebelles dans le quartier de Jobar, à Damas, où un dépôt d'armes chimiques a été découvert samedi (24 août NdCR.) par les troupes gouvernementales. Selon les médias syriens, des soldats ont découvert plusieurs tonneaux présumés contenir des substances toxiques, ainsi qu'un grand nombre de masques à gaz. Les inscriptions tracées sur les tonneaux indiquent qu'ils ont été fabriqués en Arabie saoudite. L'agence de presse SANA, affirme pour sa part que les rebelles ont utilisé des substances toxiques contre les militaires de l'armée gouvernementale.

Les combats visent à empêcher les rebelles de détruire les preuves que pourraient relever les experts de l’ONU.

Mais l’argument est là, et l’on rejoue aux populations occidentales, méprisées par leurs gouvernements respectifs, le scénario de l’Irak, avec la petite fiole et les armes de destruction massive. Peut importe si dans 10 ans, comme en Irak, on avouera avec une moue cynique que non, il n’y avait rien. Mais il fallait que les populations abruties applaudissent l’intervention. »

 

Source: http://www.prorussia.tv/Syrie-les-amis-de-Laurent-Fabius-abattent-leurs-dernieres-cartes-assassinat-cible-ou-gazage-de-masse_v495.html

 

Add. 13 septembre 2013. Thierry Meyssan a analysé pour IRIB le 11 septembre les contradictions et les incohérences des services secrets états-uniens, britanniques et français à propos du prétendu massacre chimique de la ghouta.

 

Comment les services occidentaux ont fabriqué « l’attaque chimique » de la ghouta

 

Thierry Meyssan : Les services occidentaux sont sûrs à 100% de choses qui ne sont pas logiques :

  1. Ils pensent que des gaz de combat peuvent être discriminants entre des hommes et des femmes.
  2. Ils ont observé la préparation des gaz de combat mais ne sont pas intervenus pour empêcher leur usage. Par contre, se proposent de punir ceux qui en ont fait usage.
  3. Ils expliquent que des enfants ont été tués le 21 août alors que les vidéos sont antérieures et que ces enfants proviennent des familles qui soutenaient l’Etat syrien et le gouvernement de Bachar al-Assad.
  4. Ils affirment disposer d’interceptions téléphoniques. Mais ce ne sont pas eux qui ont réalisé ces interceptions téléphoniques.
  5. Et, enfin, l’affaire de « la ligne rouge » puisque d’après le chef du Comite joint du Renseignement britannique, Jon Day, la Syrie aurait utilisé 14 fois auparavant des gaz de combat. Mais sans que jamais ceci ne soit clairement attesté. Pourquoi 14 fois avant ? Parce que 14 fois c’est le nombre d’usages par les Etats-Unis d’armes chimiques en Irak, en 2003-2004. Et, évidemment, ça serait simplement la quinzième fois qui permettrait de franchir la fameuse « ligne rouge » qui nécessiterait une riposte de la part des grandes puissances.

Le massacre de la ghouta  

Les contradictions des services secrets occidentaux

TM : Le gouvernement des Etats-Unis et celui de la France assurent que l’Armée arabe syrienne, l’armée légitime de l’Etat syrien a procédé à un massacre chimique dans la banlieue de Damas, dans la ceinture agricole de la ghouta, qui entoure Damas, le 21 août dernier.

Alors, je vais vous montrer que cette affirmation est complètement fabriquée et qu’elle ne correspond aucunement à la réalité. Pour cela, je vais d’abord m’appuyer sur les documents publiées très officiellement par le gouvernement des Etats-Unis, par celui du Royaume-Uni et par celui de la France.

 

1- Le nombre des victimes varie de 1 à 5

TM  : Dans la note de renseignement qui a été publiée par les Etats-Unis, on peut lire que cette attaque a causé la mort d’au moins 1 429 personnes.

Mais, lorsque que l’on regarde le document français équivalent, il n’est plus question que de 281 morts, qui auraient été décomptés en regardant des vidéos sur internet. Le même document précise qu’une organisation « non gouvernementale » – il faut prendre ça avec des guillemets –, Médecins sans Frontières, aurait compté – pour le gouvernement français – 355 morts dans des hôpitaux de la région de Damas.

Donc, la différence déjà d’évaluation du problème varie déjà de 1 à 5, selon la source.

Ensuite, les uns et les autres font référence à des vidéos pour attester la véracité des faits.

Alors, ces vidéos, eux-mêmes ne sont pas d’accord sur leur nombre. D’après le document des Etats-Unis, il y en a plus d’une centaine, alors que d’après le document français, il n’y en a que 47.


2- Paris et Washington ont validé des vidéos antérieures au 21 août

TM : Quand on regarde ces vidéos, on peut constater que certaines sont antérieures au massacre.

En effet, si vous regardez sur YouTube vous verrez qu’elles ont été postées le 20 août, ce qui pourrait être la veille, mais pas nécessairement compte tenu du décalage horaire de 9 heures entre la Syrie et la Californie, où se trouve le serveur de YouTube. Cependant, vous pouvez constater que dans les scènes d’extérieur le soleil est à son zénith.

Donc, il est aux environs de midi et ça ne peut pas avoir été posté le 21 août. Ça a nécessairement été enregistré avant cette date.

C’est pourtant sur des preuves sans valeur que se fondent les services des Etats-Unis et de la France.

 

3- Un gaz qui épargne les femmes

TM : Dans ces documents on nous explique que la plupart des victimes sont des enfants.

Et, effectivement, si vous regardez ces vidéos vous allez voir que beaucoup d’enfants sont en train d’agoniser. Ce sont tous des enfants du même âge. Et il y a aussi des adultes. Mais, les adultes sont tous des hommes. Et, généralement, des hommes dans la force de l’âge, des combattants.

Il n’y a aucune femme. A deux exceptions près, il n’y a aucune femme parmi les victimes annoncées. Sur les 1 429 dénombrées par les Etats-Unis il n’y aurait que 2 femmes.

Ce serait donc la première fois que des gaz discriminent les individus selon leur sexe.

 

4- Les victimes sont des prisonniers des jihadistes

TM : Lorsque ces images ont été diffusées la première chose qui frappe c’est que les enfants ne sont pas accompagnés.

Ça c’est très choquant dans la culture proche-orientale parce que jamais on ne laisse les corps des morts sans les accompagner, a fortiori lorsqu’il s’agit d’enfants.

Pourtant, ces enfants sont sans parents.

Et puis, on les voit dans les mains de gens qui sont présentées comme un personnel soignant essayant de les sauver. Mais on ne comprend pas bien ce que fait ce personnel soignant.

En fait, il y a une raison toute simple : c’est que ces enfants ne sont pas des victimes d’attaques chimiques.

Ce sont des enfants qui ont été enlevés deux semaines auparavant, au début du mois d’août, dans la région de Lattaquié, à 200 kilomètres de la ghouta.

Ils ont été enlevés lors d’une attaque des jihadistes contre des villages alaouites fidèles au gouvernement. La plupart de leurs familles ont été massacrées. Certains ont survécu. Dans les charniers que l’on a retrouvés dans les environs de Lattaquié il y avait plus d’un millier de morts.

Et ces enfants, dont on était sans nouvelles pendant deux semaines ont en fait ressurgi sur ces vidéos.

Ceux dont les familles sont encore vivantes ont été reconnus par elles et ces familles ont porté plainte pour assassinat parce ce que si on ne comprend pas sur les vidéos les soins qu’on est en train de prodiguer c’est simplement qu’on ne les soigne pas.

On est en train de leur faire des injections intraveineuses de poison pour les assassiner devant les caméras.

 

5- Les services secrets auraient un moyen secret d’analyser les échantillons humains

TM : Les Etats-uniens, les Britanniques, les Français expliquent que les victimes ont été gazées, soit avec du gaz sarin, soit avec un mélange de gaz incluant du gaz sarin. Et ils s’appuient pour cela sur les analyses réalisées par leurs propres laboratoires à partir de leurs propres échantillons récoltés sur place.

Ce qui est totalement impossible puisque les Nations Unies se sont rendues sur place aussi, ont prélevé des échantillons et ont besoin d’une dizaine de jours supplémentaires pour pouvoir cultiver les tissus humains qui ont été prélevés et pouvoir les analyser.

Donc, en fait on nous explique que les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne disposent de méthodes secrètes d’investigation totalement inconnues du monde scientifique qui permettent instantanément de cultiver des tissus humains et de savoir ce qui en ressort.

 

6- Les Etats-Unis auraient observé la préparation du crime pendant quatre jours sans intervenir

TM : Plus étrange encore, dans la note de James Clapper, le patron du renseignement US, on apprend que – comme preuve finale – les Etats-Unis avaient observé, pendant les 4 jours précédents, l’armée syrienne mélanger les composants du gaz sarin et donc préparer le poison mortel pour un usage immédiat.

Mais, ce qu’on ne comprend pas c’est, s’ils l’ont vu pendant 4 jours, pourquoi n’ont-ils rien dit ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus ?

 

7- Une interception téléphonique fournie par Israël

TM : De la même manière, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France affirment chacun avoir intercepté une conversation téléphonique entre un haut fonctionnaire du ministère syrien de la Défense et le chef des unités qui s’occupent des gaz de combat. Et donc, le ministère syrien aurait été paniqué par l’usage de ces gaz. Ce serait une preuve de plus de la responsabilité syrienne.

Mais, cette preuve n’a pas été récoltée par ces services. Elle leur a été fournie par l’unité 8200 du Mossad israélien, comme l’a annoncé – avant ces services – la télévision israélienne.

Télévision israélienne (Voix off)
Les Forces de Défense israéliennes affirment avoir intercepté des communications du gouvernement syrien qui démontrent que le régime de Bachar al-Assad est derrière la récente attaque chimique qui a fait des centaines de morts parmi les civils dans un pays dévasté par la guerre.

 

8- Pas de symptômes de gaz sarin

TM : Sur les vidéos, les victimes ont des tremblements et de la bave. Ça c’est très caractéristique, normalement, des intoxications avec des gaz de combat.

Sauf que le gaz sarin ne provoque pas une bave blanche mais une bave jaune, et on n’en voit pas dans ces vidéos. Ça ne peut donc pas être du gaz sarin qui ait été utilisé pour intoxiquer les personnes qui sont décédées.

 

Les dirigeants des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France sont passibles de la Cour pénale internationale

TM : En conclusion, cette affaire est totalement fabriquée. Elle ressort de la propagande de guerre et la propagande de guerre est, d’après le droit international, le crime le plus grave puisque c’est un crime contre la paix, celui qui permet la perpétration des autres crimes, y compris les crimes contre l’humanité.

 

Source: http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/274401-comment-les-services-occidentaux-ont-fabriqu%C3%A9-%C2%AB-l%E2%80%99attaque-chimique-%C2%BB-de-la-ghouta

 

. Le gouvernement syrien impute l'emploi d'armes chimiques aux rebelles

. Mère Agnès-Mariam de la Croix : Ghouta est une « mise en scène » (8 septembre 2013)

. Syrie / "massacre de Damas" : les enfants de la Ghouta avaient déjà été assassinés par les "rebelles"

. Hollande devant la Cour Pénale Internationale ? par John V. Whitbeck (6 septembre 2013)

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