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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Les textes ci-dessous sont tirés de différents articles publiés sur le site francophone Iran-Resist qui "remet en question l'objectivité des articles qui paraissent dans les medias français".
En Iran, aujourd'hui, plus personne ne croit aux récits des crimes du Shah, largement relayés en 1979 par les journaux alignés comme Le Monde, aux côtés des partisans de Khomeiny.
Les opposants au régime du Shah affirmaient que ce dernier détenait plus de 100.000 prisonniers politiques (" la prise de la Bastille" de l'époque !) Sachant qu’une grande prison comme Fleury-Mérogis a une capacité de l’ordre de 3500 détenus, il y aurait eu donc une trentaine de centres de détention politique à l’époque du Shah, soit un par ville de grande ou moyenne importance. Or, nous n’en connaissons qu’un seul, la prison d’Evine située à Téhéran qui avait une capacité maximale de 3000 prisonniers. D’ailleurs, à la libération de tous les prisonniers politiques quelques mois avant la chute du régime impérial, on n’en dénombra que 240.
Récemment, Mohsen Makhmalbaf, le cinéaste officiel du régime des Mollahs (et porte-parole du Mouvement Vert), déclarait dans une interview que le Shah en personne venait en prison pour le torturer. Comme tous les islamistes, barbus ou en cravate, Makhmalbaf n’hésite pas à raconter des histoires des plus rocambolesques dans la pure tradition des Jihadistes. Ce qu’il ne dit pas par contre, c’est qu’à l’âge de 16 ans, il était un petit caïd de quartier et que pour des raisons uniquement crapuleuses et non politiques, il abattit un pauvre gardien de la paix pour lui voler son pistolet. Pour ce meurtre, il ne fit que cinq ans de prison et à la chute du Shah, se proclama révolutionnaire et devint même le personnage fétiche des festivals de film.
Ahmad Bani-Ahmad, d’abord député pendant le régime impérial, s’est rallié à la révolution islamique avant le départ du Shah par des discours enflammés hostiles au roi demandant sa démission ou par des discours hostiles aux derniers gouvernements en place. Ses discours ont été décisifs pour agiter la rue et ou le Parlement. Au même moment, il a créé un parti social démocrate (mais musulman) pour s’intégrer à la révolution islamique. Il a par la suite essayé de s’approcher de Khomeiny et des autres révolutionnaires en créant la commission d’enquête pour le recensement des "victimes du Shah". Ses efforts n’ont pas été appréciés. Il a dû quitter le pays et s’exiler en France.
D’après une enquête réalisée en 1980 par le régime, mais rendue publique seulement en 2003 par Emâd-ol-Din Baghi, « de 1963 (date de la première révolte de Khomeiny) jusqu’à la victoire de révolution islamique en 1979, seules 341 personnes ont été tuées ou sont décédées pour toutes causes confondues : affrontement avec les forces de l’ordre, exécution (après procès), suicide ou mort naturelle en prison ».
L’enquête menée Ahmad Bani-Ahmad, un opposant au Shah, et soumise à ce dernier le 18 mars 1980 ajoutait que ces « 341 personnes ne pouvaient en aucun cas être considérées comme des prisonniers d’opinion » car ils ont trouvé la mort en liaison avec des actions terroristes. L’enquête précisait que l’on ne connaissait « pas un seul cas de prisonnier d’opinion malmené en prison par la Savak » et en concernant la place Jaleh, elle réduisait le nombre des tués de 86 à 64.
Emâd-ol-Din Baghi a avoué ouvertement que les résultats de cette enquête furent longtemps cachés du public, car ils étaient en totale contradiction avec les dires des leaders de la révolution, à commencer par Khomeiny.
Le faiseur du régime est à présent dans le camp opposé. Bon nombre des auteurs de propos incriminants ont depuis des années avoué qu’ils avaient menti. Ces propos ont cependant été dits et publiés en persan. De fait, le Shah est resté un criminel pour les Occidentaux. En 1979, prenait fin le contrat pétrolier de 25 ans liant le consortium américano-britannique à l’Iran. Vous devinez la suite ! Grâce à ce contrat, les Etats-Unis empochaient 40% des revenus pétroliers iraniens, la Grande-Bretagne 47%, la Hollande 7% et la France 6%. En 1972, le Chah avait annoncé que ce contrat ne serait pas reconduit. La même année, 2 organismes humanitaires -le britannique Amnesty et une association d’opposants islamistes iraniens épaulés par les Américains- ont lancé une virulente campagne sur les violations des droits de l’homme en Iran. Le Chah avait alors ouvert les prisons iraniennes aux inspecteurs de la Croix-Rouge, un organisme non politisé échappant au contrôle de Washington et Londres, pour montrer que les accusations étaient fausses : il y avait une trentaine de prisonniers et aucune torture, le fait a été par la suite reconnu par le régime des mollahs. C’est alors qu’a commencé la campagne médiatique des mêmes opposants iraniens (membres Nehzat Azadi) dépeignant le Chah comme un tortionnaire avec 100,000 prisonniers politiques : elle était menée principalement par Le Monde. Le quotidien français est devenu l’instrument de la campagne de pression sur le Chah. Washington prit ses distances avec le Chah pour se rapprocher de Khomeiny décrit par Le Monde comme le Gandhi iranien ! Le Monde a alors commencé une seconde campagne d’information sur l’isolement politique du Chah donnant ainsi le signal du lâchage du souverain par ses différents « alliés » occidentaux sapant ainsi le moral de ses soutiens intérieurs. Washington aujourd'hui veut une alliance avec les mollahs pour accéder à l’Asie Centrale, mais aussi pour prendre le contrôle des forces intégristes de cette région pour les retourner contre la Chine. Téhéran ne veut pas de ce rapprochement car il devrait alors organiser des élections plus démocratiques (ouvertes à tous les Iraniens), c’est-à-dire surtout aux militants en fuite de Nehzat Azadi, islamistes bcbg qui pourraient alors prendre le pouvoir de l’intérieur, restituant cette république à ses créateurs américains.
En 1979, on voulait renverser le Chah qui avait de grandes ambitions pour son pays et la région, mais de nos jours, on ne veut pas renverser les mollahs, mais les remettre dans le droit chemin derrière les Etats-Unis. Il en résulte une drôle de communication où il n’est plus question de violations des droits de l’homme par les mollahs, mais encore de violations des droits de l’homme par le Chah, dont la fin qui aurait été due à ces violations est citée sans cesse comme l’exemple de ce qui pourrait arriver de pire aux mollahs !
Quand les Américains ont décidé de renverser la monarchie pour la remplacer par un régime instable, l’Iran était un pays apaisé, avec un projet pour travailler avec la gauche, un véritable centre de réflexion pour imaginer une nouvelle gouvernance. L’Iran grouillait de projets industriels, politiques, universitaires, culturels. Un grand nombre d’Iraniens ne le savaient pas (ils l’auraient su sans ce chambardement), ils l’ont appris en exil de la bouche des rares survivants qui avaient échappé à la lame des révolutionnaires islamiques et leurs alliés. Le 16 janvier 1979, le Shah d’Iran quitta le pays alors que l’ensemble de la classe politique et quelques grandes figures de l’opposition lui demandaient de rester et d’envoyer l’armée mater les révolutionnaires. Il fit le choix de ne pas donner cet ordre de feu et il quitta le pays pour un exil sans retour.
Car telle est la vérité : le Shah a refusé que son armée ouvre le feu sur les Iraniens, il n’existe d’ailleurs aucune photo montrant des soldats iraniens faisant feu sur des manifestants. Bien que l’idée puisse paraître farfelue aux Français, tous les Iraniens le savent y compris les mollahs. D’ailleurs, ces derniers répètent souvent « nous ne sommes pas comme le Shah ». Le sujet ne fait même plus débat en Iran. S’il y a débat, il est de savoir pourquoi il n’a pas donné cet ordre, si on doit l’en blâmer, ou pas, pourquoi il a quitté le pays… Au moins n'aura-t-il pas fini comme le saint roi Louis XVI qui lui aussi refusa de tirer sur les émeutiers de 1789... payés par la franc-maçonnerie !
D’après ses détracteurs, « le Shah venait tout juste après Hitler et Staline dans ses crimes ». Faisons donc une comparaison. Ce sont 30 à 40 milles personnes qui sont passées par les armes lors de l’épuration à la Libération en France. Peut-on trouver un exemple de cette ampleur dans les faits attribuables au Shah d’Iran ?
Dans ces années-là, il était plus facile d’être un opposant en Iran que dans n’importe quel pays de l’Europe de l’Est, qu’en Chine, qu’en Corée (du Nord ou du Sud), à Taïwan, sans parler d’autres pays d’Asie comme Le Viet-Nâm, la Thaïlande ou la Malaisie. En Turquie et au Pakistan, les deux super-vassaux des Etats-Unis dans la région, le nombre des victimes de l’opposition politique ne se compte pas en quelques centaines, mais en plusieurs centaines de milliers. Ne parlons même pas des pays arabes ou d’Afrique. Oublions également la Grèce des Colonels ou la dictature de Salazar au Portugal.
Etre séparatiste était moins dangereux à Téhéran qu’à Belfast. Aux Etats-Unis, une fois communiste dans sa vie, on était banni à tout jamais, alors qu’en Iran on pouvait espérer devenir Impératrice (Farah Diba) ou Premier Ministre (Hoveyda). Pire encore, et c’est le reproche qu’on ferait au Shah d’Iran, on pouvait être en intelligence avec l’ennemi et trahir son pays, et gracié très facilement.
Le régime du Shah ne s’effondrât pas par excès, mais par laxisme. C’est sur ce point que les Iraniens jugent sévèrement l’ancien régime.
Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 13 Août sur BFM Business.
Ce que les Français achètent, ce n'est pas un achat ni une "reprise de la croissance", mais une injection massive de liquités par les banques centrales. "Ils n'ont plus d'autres choix que d'injecter de la fausse monnaie pour que le système perdure encore quelque temps."
Olivier Delamarche explique qu'aujourd'hui les marchés ne remontent pas parce qu'il y a un espoir de reprise ou parce que Hollande a dit que la crise était terminée, "c'est pas le cas, c'est simplement parce que les marchés achètent le fait qu'on va continuer à leur filer des liquidités ad vitam aeternam. Aujourd'hui il n'y a plus de moteurs. Des chiffres d'affaires qui sortent sont de moins en moins bons. Certaine sociétés sont arrivées encore à maintenir leurs marges mais cela ne va pas durer. Il y a un moment où vous allez vous retrouver pour le coup profondément en récession".
. Hollande "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique" (Olivier Delamarche)
. "La reprise est là" (François Hollande le 14 juillet)
. Moscovici annonce un début de reprise de l'économie (10 juillet 2013)
Source: http://www.prorussia.tv/Journal-hebdomadaire-de-Voix-de-la-Russie-12-aout-2013_v477.html
Entretien réalisé par Philippe Randa
Vous avez publié un livre sur l’affaire Galilée. S’agit-il vraiment de l’archétype du conflit entre “science” et “obscurantisme religieux” ?
Le géocentrisme était partout enseigné lorsque Johannes Kepler a prouvé l’héliocentrisme évoqué par Aristarque de Samos au IIIe siècle avant J.-C. Contrairement à ce que prétendent certains historiens, Copernic ne démontrait rien dans son livre, truffé d’erreurs et d’arguments grotesques, auquel Kepler – génie modeste, lui –, rendit alors un hommage excessif.
En 1609, Kepler a décrit les orbites elliptiques des planètes autour du Soleil, expliquant les aberrations apparentes de leur course par les variations de la vitesse de leur trajectoire en fonction de leur éloignement ou de leur rapprochement du Soleil. Il anticipait ainsi le principe de gravitation universelle, énoncé par Isaac Newton en 1687. Jusque-là, héliocentrisme et rotation de la Terre sur elle-même furent combattus, aussi bien par nombre d’universitaires et de théologiens protestants, que par les moins évolués des catholiques. Dans les écoles juives et les universités musulmanes, on a continué d’enseigner le géocentrisme jusqu’au XVIIIe siècle. Paradoxalement, ce sont les jésuites des observatoires astronomiques de Rome et de Bavière qui, les premiers, ont admis les thèses de Kepler et les ont enseignées, alors que Galilée professait encore le géocentrisme à Padoue, puis à Pise.
Alors, pourquoi le procès de Galilée en 1633 ?
Parce que Galilée, parjure et fraudeur, a compromis la papauté au pire moment de la guerre de Trente Ans. Contrairement aux règles de l’Inquisition, Galilée fut fort bien traité. De sa propre initiative, il renia son œuvre à trois reprises, avant l’abjuration solennelle, sur ordre, du 22 juin 1633 (où les règles de procédure furent adoucies à la demande du pape Urbain VIII). Ni enchaîné, ni emprisonné, ni affamé et encore moins molesté, Galilée fut ensuite fêté par l’archevêque de Sienne, conserva ses pensions octroyées par le duc de Toscane et Urbain VIII, et résida dans sa villa d’Arcetri (en Toscane), où il mourut en 1642, d’insuffisance cardiaque, après avoir fait accomplir sa pénitence par ses deux bâtardes, nonnes toutes deux : réciter les sept psaumes de la pénitence, une fois par semaine trois ans durant ! Ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Galilée » n’est donc qu’une machine de guerre que divers polémistes, au XVIIIe siècle, ont montée, sans grand succès alors, contre l’Église catholique. Et ce n’est qu’au XIXe siècle que cette polémique anticatholique remporta un énorme succès, jamais démenti depuis.
Pourquoi un athée revendiqué comme vous peut-il consacrer une biographie admirative à Jésus de Nazareth, prendre la défense de l’Église catholique dans cette affaire et celle du pape Pie XII durant la Seconde Guerre mondiale ?
Le sens de l’équité ne dépend pas de l’adhésion à un dogme, politique ou religieux. Seule importe la quête de la probable vérité.
L’affaire Galilée : une supercherie du sot XIXe siècle ? 208 pages.
Bernard Plouvier, auteur de "L’Affaire Galilée. Une supercherie du sot XIXe siècle?" est membre de l’Académie des sciences de New-York, auteur d’une dizaine d’essais historiques.
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Note de Christ-Roi. L'"affaire Galilée".
Pour donner un petit aperçu des découvertes que l'on peut faire quand on prend la peine de se documenter, voici quelques précisions à propos de "l'affaire Galilée".
Galilée (1564-1642) fut condamné pour avoir affirmé qu'il avait prouvé la théorie copernicienne, la rotation circulaire uniforme de la terre autour du soleil. Théorie qui est fausse : comme nous le savons aujourd'hui, la terre effectue un mouvement d'ellipse à vitesse variable autour du soleil.
Détails sans importance ?
1. Il se trouve que ce mouvement en ellipse est le seul qui explique les aberrations du système copernicien. Aberrations qui étaient déjà connues à l'époque.
2. De plus, ce mouvement en ellipse, l'astronome Kepler (1571-1630), contemporain de Galilée, l'avait déjà découvert par des calculs, et l'avait même communiqué à Galilée ! Mais celui-ci, du haut de sa superbe, ridiculisera cette découverte capitale, pour maintenir sa rotation circulaire uniforme, prouvée selon lui par le phénomène des marées. Preuve qui, elle, est totalement fausse, comme on le savait également à l'époque. Kepler d'ailleurs avait aussi donné la véritable explication des marées, liées à l'action conjointe de la lune et du soleil.
Mais au fait, à quoi fut condamné Galilée ? Fut-il brûlé vif ? ou bien fut-il pendu ?
Il fut assigné à résidence dans sa villa de Florence, où il continua ses travaux de mathématiques et où il finit paisiblement ses jours. Pour noircir un peu le tableau, les ouvrages "dans le vent" ajoutent qu'il mourut aveugle.
Pardon, j'oubliais : il fut également condamné à réciter chaque jour les psaumes de la pénitence. Il fit transférer cette obligation à sa fille, qui était religieuse.
Il est temps que les pigeons énervés contre le gouvernement deviennent des contribuables en révolte contre le système !
Source: https://www.facebook.com/PrintempsFrancaispourTous?ref=stream&hc_location=stream
. Révolte fiscale : les Bretons refusent les taxes de l'État français !
Lors de la "pause" prise dans les relations russo-américaines, Washington devrait réaliser que la Russie n'est plus "une colonie politique" des Etats-Unis, a estimé samedi (10 août, NdCR.) sur son compte Twitter le président de la Commission des affaires étrangères de la Douma (chambre basse du parlement russe) Alexeï Pouchkov.
"Washington devrait comprendre que la Russie n'est plus une colonie politique pour les Etats-Unis, ce serait bien que la Maison Blanche le réalise elle aussi", a écrit le parlementaire.
Auparavant, le président américain Barack Obama a déclaré que les Etats-Unis devaient "prendre une pause" afin de réexaminer les relations avec la Russie à cause de "davantage de rhétorique antiaméricaine à Moscou".
Source: http://fr.rian.ru/world/20130810/198978666.html
. Le geste peu sage d'Obama qui met à mal la relation américano-russe
Un patron de presse accuse Valls d'espionnage
Yves de Kerdrel, directeur général de "Valeurs actuelles", dit être victime de malveillance depuis la publication d'un article sur le ministre.
Le scandale Prism échaufferait-il les esprits ? Sur Twitter, Yves de Kerdrel, directeur général de l'hebdomadaire Valeurs actuelles, suggère samedi que Manuel Valls l'aurait placé sur écoutes téléphoniques après un article critique à son égard : "Compte Twitter piraté pour la troisième fois en une semaine + écoutes téléphoniques : voilà ce qui arrive quand on critique Manuel Valls."
Yves de Kerdrel, qui déplore aussi le piratage à répétition de son compte Twitter, évoque sans doute un éditorial, publié jeudi (8 août NdCR.), dans lequel il étrille le ministre de l'Intérieur : "La France de l'été 2013 est celle de l'insécurité générale. Elle l'est d'autant plus que le ministre chargé du maintien de l'ordre n'est qu'un tigre de papier. Quel contraste, en cette période de vacances, entre un Manuel Valls jouant les matamores et une délinquance qui s'accroît, se multiplie et émaille l'actualité !"
"Manuel Valls n'a rien du superflic dont il veut se donner l'apparence", affirme également Yves de Kerdrel dans cet article.
Opposants à la loi Taubira sur le "mariage" homosexuel, ils ont quitté Rochefort aujourd'hui pour arriver à Paris le 31 août.
. Site officiel : http://www.les-veilleurs.eu/wp/marche/
La Marche des Veilleurs affole Libé qui titre "Anti-mariage gay: Au secours, ils reviennent"
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François Hollande n'a cessé de déclarer pendant sa campagne “
François Hollande l'assurait, il n'y aurait pas de nouvelle hausse d'impôts en 2014. Et d'ici là, "aucun effort supplémentaire ne sera demandé aux Français" en 2013. C'est en tout cas ce qu''il déclara sur France 2 ce 28 mars 2013.
Cela dit, les Français devaient être déjà bien sollicités en 2013 avec 6 milliards d'euros supplémentaires grâce à la TVA, cet impôt inéquitable puisque payé par tous sans distinction de ressources. Au 1er juillet 2013, la TVA sur les services à la personne est passée de 7 % à 19,6 %, avec un effet dévastateur sur les commandes des clients.
Au 1er janvier 2014, le taux de TVA normal passera de 19,6 à 20 %. Le taux intermédiaire sur la restauration, l'hôtellerie, les transports, la rénovation des logements, sera augmenté de 7 à 10 %. Le secteur de la Restauration a tiré la sonnette d'alarme le 5 août dernier. Avec une baisse de fréquentation de 13,2% en moyenne par rapport à la même période de 2012, la restauration commerciale a connu une "chute historique" d'activité en juillet 2013 en France, après un premier semestre déjà mauvais. Les conséquences de cette nouvelle hausse de taxes "pourraient être plus désastreuses que prévu et entrainer des suppressions d'emplois dans notre secteur". En mai, le syndicat SNRTC avait déjà tiré la sonnette d'alarme sur le fait que la restauration avait déjà perdu 10% d'emplois en deux ans. En 2012, le SNRTC représentait 1700 établissements, plus de 37.000 salariés en France et près de 2,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires hors taxes.
Le ministre du Travail Michel Sapin l'a redit vendredi matin 29 mars sur France Inter, la taxe sur la valeur ajoutée va bien augmenter en 2014... Si le montant des nouveaux taux n'est pas encore fixé - les taux "normal" et "intermédiaire" devraient augmenter et celui "réduit" pour les produits de première nécessité devrait être baissé-, une chose est sûre, cela devrait rapporter entre 6 et 7 milliards d'euros supplémentaires par an.
La question de la fiscalité écologique ensuite. Si elle doit toucher les entreprises, les ménages sont eux aussi concernés. Elle devrait rapporter quelque 3 milliards d'euros à l'horizon 2016. En attendant, si la date de son application reste floue, la ministre de l'Environnement et de l'Energie Delphine Batho a mis en place un comité mi-décembre 2012.
Concernant les prélèvements pour financer la Sécurité sociale, "nous en reparlerons", a éludé François Hollande, laissant augurer une probable hausse. "Quant aux collectivités locales, elles sont libres, maîtresses de leurs décisions" (entendez "d'augmenter leurs impôts"), a précisé le chef de l'Etat.
À peine quatre mois plus tard. Ce 10 août, pendant que les Français sont en vacances..., le ministre de l'Economie Pierre Moscovici dément à nouveau "Moi président", revoit à la baisse la prévision de croissance et (après la forte augmentation des impôts en 2013, jusqu'à 9 % d'augmentation d'impôt sur le revenu en 2013) a confirmé une nouvelle hausse des prélèvements obligatoires dans le budget 2014 ! Le ministre table désormais sur un PIB en 2013 compris entre -0,1% et + 0,1%. Il affirme toutefois que l'économie française est bien sortie de la récession !
Confirmant une information des Echos, le ministre avait admis le 15 avril dernier qu'il y aurait une hausse, en volume, des prélèvements obligatoires de 0,2 à 0,3 point en 2014. Avec 46,5 %, la France atteint un record historiques des impôts. Le gouvernement avait jusqu'ici promis que les prélèvements obligatoires seraient gelés au-delà de 2013... Les promesses n'engagent que ceux qui y croient dit-on, surtout en politique !
Il se passe «quelque chose» dans l'économie française, a encore déclaré mercredi François Hollande. «La reprise est là» a-t-on également entendu toute cette semaine. Mais dans un entretien publié par le journal Nice Matin, le ministre de l'Économie n'est pas si positif: tout en répétant que la France était «sortie de la récession», il a annoncé avoir revu à la baisse sa prévision de croissance pour l'année en cours, estimant désormais que le produit intérieur brut du pays devrait évoluer entre -0,1% et +0,1%. Il a également déclaré que le budget 2014, - qui sera révélé dans quelques semaines - prévoirait une hausse des prélèvements obligatoires équivalant à 0,3% du produit intérieur brut.
Le gouvernement avait jusqu'à présent envisagé une légère croissance de l'ordre de 0,1% de l'économie du pays, une prévision que les économistes avaient jugé unanimement comme très insuffisante pour redresser la courbe du chômage...
Pour contester l'asile politique donné au lanceur d'alerte Edward Snowden, Obama a refusé mercredi 7 août de se rendre à Moscou début septembre pour s’entretenir avec son homologue russe Vladimir Poutine. Néanmoins, suite aux révélations du lanceur d'alerte, lors d'une conférence de presse à la Maison blanche donnée hier soir, Obama, qui ne craint pas de se contredire, a annoncé des mesures destinées à "améliorer la transparence et rétablir la confiance" dans les programmes controversés de surveillance des communications. Il a appelé le Congrès à amender le "Patriot Act" (loi anti-terroriste mise en oeuvre en 2001 par l'administration Bush après les attentats du 11 septembre), souhaité réformer la disposition prévoyant la collecte des métadonnées téléphoniques par la NSA : "Nous pouvons prendre des mesures pour mettre en place davantage de supervision, davantage de transparence et de garde-fous", a expliqué Barack Obama. Interrogé par un jeune consultant, il a déclaré que Snowden n'était "pas un patriote". Si Snowden n'est pas un patriote, pourquoi Obama réforme-t-il le Patriot Act, s'il est un patriote et un lanceur d'alerte, pourquoi le condamne-t-il, et pourquoi refuse-t-il de rencontrer Poutine ?
Barack Obama a estimé aujourd'hui que les Etats-Unis devaient "prendre une pause" afin de réexaminer les relations avec la Russie à cause de "davantage de rhétorique antiaméricaine à Moscou", annoncent les médias internationaux.
Il sera bientôt temps de créer une rubrique "Libération" sur votre blog préféré pour traiter de tous les évènements y ayant trait ! Le titre de cet article pourra interpeller de prime abord. Le mal n'a jamais le dernier mot.
Inna Shevchenko, une des fondatrices des Femen, a obtenu le 9 avril 2013 auprès de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) le statut de réfugiée reconnaissant les menaces de persécutions à son encontre, notamment après qu'elle a tronçonné une croix érigée en souvenir des victimes de l'Holodomor et des persécutions soviétiques anti-religieuses.
Outre l'acception de son statut de réfugié en France (on notera ici le deux poids deux mesures qui consiste pour la république dite française à rejeter la demande d'asile politique du lanceur d'alerte Edward Snowden... mais à le donner à une personne qui scie des croix en Ukraine... Edward Snowden traqué par la "grande" "démocratie" américaine qui a trouvé l'asile politique en Russie : tout un symbole !) cette personne, Inna Shevchenko, s'est encore vue félicitée par François Hollande le 14 juillet dernier, "jour le la fête nationale" en France, par un timbre Marianne de la Jeunesse, dont elle est une des sources officielles d'inspiration ! Elle a réagi sur Twitter : « Désormais, tous les homophobes, extrémistes, fascistes devront lécher mon cul pour envoyer une lettre. Pour François Hollande, son effigie représente ainsi « l’illustration de la jeunesse ». À cette occasion les Femen se réjouirent de ce nouveau « symbole officiel de la France » !...
Le 9 juillet 2013, elle était accusée d'islamophobie après un tweet où elle insultait l'islam : « Qu'est ce qui peut être plus stupide que le Ramadan ? qu'est ce qui peut être plus laid que cette religion? ». Elle supprima par la suite le tweet mais assura « l'assumer entièrement ».
En juillet dernier encore, les FEMEN tentèrent d’agresser le patriarche orthodoxe Cyrille lors d’une visite a Kiev, sous le slogan : Tuez Cyrille, la campagne étant accompagnée d’une photo de ce dernier décapité.
Au vu de ces faits, l'entreprise FEMEN est un danger pour la paix. Elle aboutit à un raidissement traditionaliste et identitaire, et plus inattendu..., à un renforcement des religions contre le césarisme laïciste totalitaire... Bref, les FEMEN réussissent à réaliser le "Front de la foi" et à unir des croyants (qui jusqu'ici dans le cadre oligarchique étaient montés les uns contre les autres dans des buts purement électoraux). Ce qui semble le cas avec la Manif pour tous du 26 mai qui a rassemblé des musulmans, des juifs, des catholiques et même des athées, des anarchistes de gauche...
En Ukraine, certaines agences de presse disent que les FEMEN servent l'agenda de Poutine... Depuis le sciage de la croix, et l'affaire des Pussy Riot (un groupe dont deux membres purgent une peine de deux ans de camp pour avoir profané la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou le 21 février 2012 en y chantant une prière anti-Poutine).
Ce qui est sûr, c'est qu'une loi pénalisant la propagande homosexuelle a été adoptée le 11 juin 2013 (sur les 436 députés russes, un seul s'est abstenu et aucun n'a voté contre) ; cette loi été promulguée par Vladimir Poutine le 30 juin 2013; 88% des Russes approuvent, 79% des Russes se disent orthodoxes.
Le 11 juin 2013 également, jour de l'adoption de la loi réprimant la propagande homosexuelle auprès des mineurs, une loi pénalisant les profanations de lieux de culte et atteintes aux sentiments religieux des croyants par une peine de trois ans de prison, a été adoptée par 308 voix pour et deux contre...
Morale de l'histoire : bien mal acquis ne profite jamais. Il n'est pas certain que celui qui crée le chaos gagne la guerre. À la nuit succède toujours l'aurore. François Hollande et les Femen, des Judas, agents malgré eux de la Libération qui vient ? À ce titre, on se montrera envers eux plus cléments que ne l'ont été les Libérateurs contre les collabos en 1945!
. Video de la Femen tronçonnant la croix catholique en Ukraine
Bel exemple de désinformation et d'inversion accusatoire décryptée par 24heuresactu.com à propos d'un article de Libé titré "Act up affole les opposants au mariage homo". 24heuresactu.com se demande : "Qui veut la peau de la Rochère ?".
Pour bien comprendre le glissement vers une dictature, il faut saisir les mécanismes intellectuels et psychologiques de ses idéologues. L’empire de la loi est une faiblesse. L’analyse relève de la psychiatrie.
LA LEGITIMITE du pouvoir de quelqu’un dont l’horizon de la conscience est le légal devient vite l’absolu. D’où la volonté toujours accrue de s’emparer de toutes les structures qui définissent le droit. La responsabilité personnelle du jugement est comme obérée par l’idolatrisation collective de la loi.
On comprend très bien l’implacabilité de celle-ci dans les régimes antiques et notamment l’extrême violence envers les chrétiens lorsque ceux-ci contestèrent l’absolutisme du droit au nom de la raison, rappelant par-là la dignité supérieure et le caractère inviolable de la personne. A contrario, la cohérence totalitaire a trouvé dans la sacralisation du droit son statut religieux. Celui-ci, soumis à la politique devenue elle-même sacrée et donc à ce titre indiscutable, sous peine de blasphème, a fait de l’empereur un dieu.
On prend conscience alors du côté radicalement subversif de la religion chrétienne. Elle dresse la personne humaine au-dessus de tout pouvoir en raison de sa ressemblance avec le Créateur.
Aujourd’hui, la dictature, au sens romain du terme, ne s’impose guère différemment. Les ministres, notamment celui de l’Éducation nationale, veulent détruire l’Église catholique en y substituant une religion républicaine qui, par définition, veut imposer sans limite l’emprise de l’État sur l’homme dès sa naissance. Il s’agit pour le ministre de l’instruction publique « d’arracher l’enfant à tout conditionnement culturel et familial ». Il dénie aux parents une autorité qui soit supérieure à celle de l’État.
Césarisme
La confusion socialiste entre le fait légal et le fait religieux justifie la répression pour délit d’opinion (cf. l’affaire Vanneste d’abord et plus grave ensuite, l’affaire Nicolas Buss). Ce glissement vers le césarisme renvoie à la confusion des genres des républiques islamiques. La politique mêlée étroitement au religieux (qu’il soit musulman ou laïque) avère exactement la pathologie que dénonce très vigoureusement Jésus lorsqu’il sépare de façon tranchée ce qui est de la responsabilité de César de celle de Dieu.
En France la personne ou les minorités qui se sont emparés des pouvoirs ont la certitude d’être les garants du bien. L’avortement est une libération, le mariage gay la reconnaissance d’une égale dignité, l’adoption des enfants par les homosexuels une justice, la privatisation des mœurs un progrès. Ils sont les seuls à définir la nature de la vertu, à distinguer le bien du mal. Plus ils sont contestés, plus ils sont persuadés que la critique du légal appartient à la sphère du Mauvais.
Tout contestataire personnifie le mal, d’où la nécessité de détruire sa réputation, sa liberté. Il faut le présenter comme odieux et infréquentable. Une religion sans transcendance, telle que la définit le théoricien Peillon, appelle très vite à passer sous le contrôle du légal. Mais en arrêtant ce qu’il est licite de croire, le Légal amorce une logique de divinisation du pouvoir. Ainsi a été le monde antique, ainsi est la laïcité française devenue auto-transcendante, ainsi fonctionne l’islamisme.
Il suffit de lire les déclarations tout à fait extraordinaires du ministre de l’Éducation qui ne craint ps la contradiction en considérant que sa lutte pour « écraser » l’Église est d’ordre religieux.
Il faut se méfier de tous les théoriciens qui conceptualisent leur vision du monde car ils sont sincères et ils n’ont d’autre obsession que de la mettre en pratique. De Mein Kampf au Petit Livre rouge et jusqu’aux déclarations ubuesques d’un Pol Pot, tous les idéologues totalitaires ont tenu à définir leur vision du monde ; on sait où débouche la volonté de recréer « un homme nouveau » formaté par le pouvoir (un homme nouveau manipulé et heureux d'être manipulé, NdCR.).
Le message d’Antigone
La leçon de Sophocle est pour notre société revenue aux époques païennes d’une exemplarité pertinente. Petit rappel pour ceux qui n’ont pas lu la pièce. À Thèbes, Créon, roi, a institué une loi manquant de sagesse selon l’avis du Coryphée : interdire de célébrer les funérailles de Polynice. La soeur du défunt, Antigone, considère que les exigences morales et religieuses demeurent supérieures aux lois. Elle veut braver l’interdit. Les vieillards, eux, entérinent l’exigence du pouvoir par intérêt, par gâtisme ou par cynisme. Ismène, la sœur d’Antigone et de Polynice, renonce au devoir religieux : « Je n’ai rien à gagner à affronter la Force devant laquelle je cède… » Tout est en place.
Créon est convaincu de son droit. Tout d’abord, il possède la formidable légitimité du pouvoir reçu par les voies légales et religieuses. Surtout, son intention est pure : « Je veux le bien de mon peuple. » Pourtant Hémon, son propre fils, lui démontre avec intelligence et respect l’absurdité de son décret. Mais son père s’entête au nom de son droit. On connaît la fin. Antigone obéit à sa conscience. Lorsque Créon réalise l’insensé de sa décision, tout le monde est mort… Antigone, Ismène, Hémon…
Cette tragédie grecque est d’une extraordinaire actualité. Les jeunes Français doivent la lire, la commenter. Les parallèles sont d’une précision qui coupe le souffle. Bienheureuses les jeunes filles qui ont appelé leur mouvement de résistance Les Antigones. Elles ont tout compris.
Sans pousser exagérément les images — tout au moins encore aujourd’hui — la Révolution de 93 s’est donné pouvoir de vie ou de mort sur des personnes, quelques soient leur âge ou leur état, pour le seul fait de penser différemment. La légalité la plus scrupuleuse a porté Hitler au pouvoir, les élections ont été rigoureusement respectées, il n’y a pas eu de bourrage d’urnes. Faut-il le rappeler ? Les seuls Länder où Hitler s’est trouvé en minorité ont été les Länder catholiques.
En 2013, les arrestations et les violences exercées contre des jeunes gens pacifiques, même si celles-ci contreviennent à l’article 432 du code de procédure pénale, révèlent combien ce régime dit légal assume un déni du droit sans état d’âme. Des policiers basculent — sur ordre — dans l’illégalité la plus caractéristique et l’avouent face à leurs victimes, soit pour s’en plaindre soit pour provoquer, en démontrant que rien ne peut arrêter le cynisme de la violence légale, et leur jouissance à y prendre part.
L’honneur de la police
Même si pour l’honneur du syndicat de policiers Alliance, la dénonciation de l’usage abusif et illégal des CRS a été dénoncé, les jeunes générations découvrent qu’un policier des années de l’Occupation est le même que celui qui assume aujourd’hui sans état d’âme l’ordre d’arrêter et de tabasser des jeunes filles inoffensives. Leur seul tort était de se tenir debout en silence, souvent seule, devant un lieu public.
Tous les régimes totalitaires comme au Vietnam ou à Cuba aujourd’hui, s’abritent derrière le droit. C’est le droit qui a défini l’unicité du parti, c’est la loi qui a soigneusement fixé le cadre des libertés. Lors des fêtes du bicentenaire de la Révolution française, des historiens avaient exhumé les décrets de la Convention ordonnant aux Colonnes infernales d’exécuter et de massacrer « la race exécrée des brigands de Vendée » qui osaient défier la République, et de préciser « femmes, enfants et “bébés au sein” ». Les troupes de Turreau ou de Hoche n’ont pas agi alors sous l’empire de la violence des combats mais pour obéir consciencieusement à des ordres fondés sur des lois et des décrets.
Je le dis hautement et sans retirer quoi que ce soit : le jour où l’État donnera l’ordre de tirer sur la foule, les troupes tireront sur la foule. Hier, de braves policiers donnaient gentiment la main à des enfants juifs pour les emmener au Vel d’hiv... À leur décharge, l’absence de moyens de communication leur interdisait d’évaluer les conséquences de leur geste.
Aujourd’hui, l’article 432-4 du code de procédure pénale assorti d’une peine de sept ans de prison ferme et 100.000 € d’amende ne fait pas hésiter un CRS ou un gendarme[1]. Les moyens de pression sont considérables : l’un d’entre eux m’a avoué que sa mutation tant attendue pour quitter Paris était en jeu. La perspective d’une promotion couvre les remords autant que la promesse de son commissaire à « le couvrir ».
Au sein de leur compagnie, les CRS troublés ou exaspérés par des ordres absurdes ou scandaleux, pensent souvent être seuls ou minoritaires à partager leur conviction, aussi étouffent-ils leur conscience. Ainsi fonctionne le système. Il suffirait que trois ou quatre d’entre eux osent pour que l’ensemble de leurs camarades se rallient et démontrent ainsi la grande fragilité du pouvoir. Mais le pouvoir le sait, et c’est pourquoi il tient le fouet haut, avec une extrême vigilance et une violence accrue.
[...] L’autorité qui, hier, s’opposait vigoureusement au droit au nom de ses propres principes idéologiques (la liberté, l’égalité) y recourt aujourd’hui de façon pathétique comme un noyé crispé sur sa planche. Le droit reçu était tyrannique. Le droit possédé est tout puissant. Il se transcende lui-même, devient carrément mystique : et l’autorité qui l’incarne en devient la grande prêtresse. Le ministre Peillon n’appelle-t-il pas de ses vœux une école qui façonne ainsi le citoyen ? « C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi[2]. »
Qui donc critique la Loi se voit opposé « pour le bien du peuple » à la violence légitime de l’État. Quiconque pense différemment du balisage officiel de la pensée est interdit d’expression d’abord (le « pacte républicain[3] ») voire est poursuivi pénalement (affaire Vanneste, affaire Nicolas Buss). Ensuite ce n’est qu’une question d’habillage, les « brigands » de Vendée sont aujourd’hui des fascistes ou des factieux.
Les arrestations totalement arbitraires, illégales, de plus en plus violentes, les rafles d’étudiants et les gazages d’enfants révèlent une crispation pathétique ou le fantasme le dispute à l’idéologie. De glissement en glissement, le régime dérive dans la logique totalitaire. Il oscille entre la terreur (perdre la face), la fureur (être contesté par le peuple), et l’obstination (avoir raison comme Créon). Il s’enferme dans la certitude autoproclamée d’agir pour le bien du peuple malgré lui. Résultat, la crainte de s’engager dans un chemin de retraite qui se terminerait en débâcle le tétanise… Il ne lui reste plus que la violence pour exister, et la diabolisation de l’opposant.
Car si quelques idéologues furieux comme Vincent Peillon ou Christine Taubira exercent une pression considérable sur la dynamique socialiste, ceux-ci restent un moteur second par rapport à cette conviction intime et partagée par la classe politique quasi unanime que le pouvoir a tous les droits parce que le légal fonde l’autorité.
Yves Meaudre est directeur général d’Enfants du Mékong, Grand Prix des droits de l’homme de la République française.
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[1]. Article 432-4 du code pénal : « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100.000 euros d’amende. Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450.000 euros d’amende. »
[2]. La Révolution n’est pas terminée, Seuil, 2008.
[3]. Il est paradoxal qu’un État puisse autoriser l’existence d’un parti à qui l’on interdit toute alliance sous peine d’exclusion, d’excommunication ou de blasphème. Quelle que soit la teneur des théories développées il semble absurde de l’autoriser légalement et d’interdire des élus à y participer ou de faire alliance simplement. Soit on l’interdit, soit on respecte la règle du jeu démocratique.
. Michel De Jaeghere aux veilleurs : réflexions sur la loi
. Bases philosophiques du Printemps français
. Considérations sur la violence suscitée par la loi Taubira : une guerre de religions ?
. Qu'est-ce qui distingue vraiment la "droite" de la "gauche" ?
. Contre-Lumières. Ebauche d'un programme politique fédérateur
« Pour mieux combattre cet agent pathogène dangereux et éviter une possible pandémie dévastatrice », on apprend par une dépêche Afp, qu'un « groupe international de chercheurs a proposé aujourd'hui de créer en laboratoire un virus mutant de la grippe aviaire (H7N9), « capable de se transmettre entre mammifères ou de résister aux anti-viraux. » « Ce virus particulièrement virulent » est « apparu en Chine au début du printemps » et « a infecté plus de 130 personnes dans ce pays dont 43 sont mortes ».(1)
Un article du Point précise: « Des chercheurs veulent créer un virus H7N9 plus dangereux » (2).
Des scientifiques vont créer des formes plus dangereuses de H7N9. Des virologues ont annoncé mercredi 7 août qu'ils comptaient créer des formes mutantes et plus dangereuses du virus de la grippe aviaire H7N9, afin d'évaluer plus facilement les risques de pandémie que représenterait sa transmissibilité d'un humain à l'autre. (3)
Mardi 6 août, une étude parue dans le British Medical Journal fait part du premier cas de transmission entre humains de H7N9 en Chine. Les deux personnes infectées, le père et sa fille, sont décédées. Les principaux anti-viraux se sont révélés inefficaces face au virus qui « a montré des signes de résistance ». « Grâce à la fermeture de nombreux marchés de volailles, principale source d'infection et au fait que les températures sont plus chaudes en été », « L'épidémie est maintenant sous contrôle ».
Mais ces chercheurs, dont les virologues néerlandais Ron Fouchier (Rotterdam) et américain Yoshihiro Kawaoka de l'Université du Wisconsin-Madison, expliquent que « le virus pourrait réémerger avec des mutations à l'approche de l'hiver avec la capacité potentielle de se transmettre par voie aérienne entre humains ».
« Dans leur lettre publiée dans la revue américaine Science et britannique Nature », ils « décrivent l'approche qu'ils entendent suivre pour décoder en laboratoire les processus moléculaires clé de H7N9 avec des manipulations génétiques, créant en d'autres termes un virus mutant plus virulent, résistant aux anti-viraux ou capable de se transmettre entre des mammifères, soit potentiellement entre humains ». Ils espèrent ainsi « "trouver ce qui rend cet agent pathogène potentiellement mortel pour l'homme et les moyens d'arrêter sa possible propagation" ». « Dans ce cas, les études épidémiologiques classiques et la surveillance ne donnent pas assez de temps aux autorités sanitaires pour élaborer une réponse efficace contre une éventuelle pandémie », expliquent-ils.
Ces chercheurs soulignant que « les précautions qui s'imposent pour travailler avec des virus génétiquement modifiés » seront prises, et que « les réglementations mises en place en 2012 par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les Etats-Unis pour les travaux controversés sur le virus de la grippe H5N1 » seront respectées.
Un virus mutant H5N1 de la grippe capable de se transmettre entre mammifères avait été créé, chacun de leur côté, par les docteurs Fouchier et Yoshiro Kawaoka. La publication de leurs études avaient été bloquées en 2011 pendant plusieurs mois par les autorités américaines qui avançaient « le risque bioterroriste » ou « qu'un virus s'échappe du laboratoire. Des mesures devaient être prises « pour mener de telles recherches avant qu'elles puissent reprendre », « ce qui n'est toujours pas le cas aux Etats-Unis selon Ron Fouchier. Ce dernier a indiqué que les travaux sur le virus mutant H5N1 avaient recommencé dans son laboratoire à Rotterdam.
"La nature est la plus grande menace contre nous, pas ce que nous faisons dans le laboratoire", estime Ron Fouchier. "Il y a des couches et des couches et des couches de sécurité biotechnologique, de façon à ce qu'en cas de rupture de l'une d'entre elles, les autres empêcheront toute échappée de ce virus."
Le ministère américain de la Santé a indiqué dans une correspondance publiée mercredi 7 août que « toutes recherches qu'il finance visant à créer des virus H7N9 capable de se transmettre entre mammifères par voie aérienne feraient l'objet d'un examen accru ».
Sources:
Jaramana, la banlieue du sud-est de Damas à dominante druze et chrétienne, a été le théâtre mardi soir d'un attentat à la voiture piégée. Cette seconde attaque en deux semaines a fait 18 morts et plusieurs dizaines de blessés.
La Russie n'a pas réussi à obtenir l'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d'une déclaration condamnant l'attentat terroriste survenu le 6 août dans une banlieue de la capitale syrienne, a appris RIA Novosti auprès de la représentation permanente russe à l'Onu.
Le texte du document en question n'a pas été divulgué, toutefois le service de presse de la représentation précise que "le projet n'a pas été avalisé, une série de délégations ayant émis des amendements visant à torpiller son adoption".
La diplomatie russe a condamné cette attaque terroriste, exhortant les pays bénéficiant d'une influence sur les extrémistes sévissant dans la région à contraindre ces derniers à arrêter immédiatement les violences.
Dans ce contexte, le porte-parole de l'Onu Martin Nesirky a rappelé mercredi 7 août que la Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme Navy Pillay avait exigé que les auteurs des attaques terroristes en Syrie répondent de leurs actes.
Le chef de l'État a de nouveau montré un certain optimisme mardi (6 août, NdCR), lors d'un déplacement en Vendée, sur un retour de la croissance, en affirmant qu'«il y a quelque chose qui se passe». Pourtant, si la production industrielle, après avoir rebondi en avril, n'a certes que légèrement reculé en mai… elle a quand même reculé. De même, si la hausse du chômage a ralenti en juin, il a quand même augmenté.
. "La reprise est là" (François Hollande le 14 juillet 2013)
. Moscovici: la France est "en train de sortir de la récession" (le 16 juillet 2013)
. "La reprise est proche", disait Ben Bernanke en août 2009...
. La croissance ne démarre pas... (Philippe Béchade, le 21 septembre 2013)
Certaines déclarations de Pierre Condamin-Gerbier, ancien cadre de la banque suisse Reyl, sur des comptes détenus en Suisse par des Français, sont confirmées par une perquisition fin juillet au siège parisien de la banque.
Peu après avoir affirmé avoir remis à la justice française des informations sur des personnalités ayant détenu un compte chez Reyl, Pierre Condamin-Gerbier, témoin dans l'affaire Cahuzac, a été arrêté en Suisse début juillet.
Les "emplois d'avenir" sont des contrats aidés, subventionnés avec les impôts des Français, qui sont destinés aux "jeunes sans diplômes de 16 à 25 ans". Ceux qui auront bien travaillé à l'école n'auront qu'à bien se tenir ! C'est la prime aux cancres ! Sans compter que ces contrats nuisent à l'embauche réelle en plombant le CV.
Une coûteuse recette pour inverser la courbe du chômage.
Des emplois subventionnés pour décrocher un miracle statistique: le gouvernement paie le prix fort pour tenter de freiner la hausse du nombre de chômeurs (3,27 millions à fin juin) en l'absence de croissance économique.
Afin d'inverser la courbe du chômage d'ici à la fin de l'année, François Hollande s'appuie sur la création programmée de plus de 540.000 emplois aidés en 2013. La facture? Plus de 2,2 milliards d'euros.
Près d'un demi-milliard pour les emplois d'avenir
C'est le principal outil dans la besace de François Hollande. Il s'adresse aux jeunes sans diplôme de 16 à 25 ans. Cet emploi aidé peut prendre la forme d'un CDI ou d'un CDD. Destiné plutôt au secteur public, il a été élargi au privé. Dans ce dernier cas, il est moins subventionné que d'autres contrats aidés (35% au lieu de 75%) et s'assortit d'une obligation de former ces jeunes sans aucune qualification. Sur un objectif de 100.000 emplois d'avenirs d'ici à la fin de l'année, 45.686 ont été signés à ce jour, dont 10% par des entreprises. Budget de l'opération: 466 millions d'euros.
Le démarrage poussif des contrats de génération
C'est une «belle idée», s'était autofélicité le chef de l'État lors du lancement de cette initiative destinée aux entreprises: embaucher un jeune de moins de 26 ans en CDI tout en conservant un senior, moyennant une aide de 4000 euros par an. Pour l'instant, le démarrage est poussif. D'ailleurs, le ministère du Travail se refuse à communiquer des chiffres. L'objectif n'en reste pas moins de faire signer 70.000 contrats à fin mars 2014. Le coût est estimé à 130 millions d'euros en 2013, puis à 1 milliard en année pleine.
La masse des contrats aidés classiques
Le président en parle peu, mais ce sont bien les «contrats uniques d'insertion» qui assurent l'essentiel des créations d'emplois aidés. Donc l'essentiel du coût (1,6 milliard en 2013). À la fin juin, le dispositif employait 247.000 personnes dites «éloignées de l'emploi», en grande majorité dans le secteur public. Leur durée, initialement fixée à six mois, a été doublée au printemps à un an. «Cela permet une meilleure insertion professionnelle», selon le ministre du Travail, Michel Sapin. Cela permet aussi de maintenir plus longtemps les bénéficiaires hors des statistiques de Pôle emploi.
En déplacement hier en Vendée, Hollande a été interpellé par une chômeuse de cinquante ans, au chômage depuis plus d'un an et demi, exaspérée par l'absence de réponses à ses courriers, avec des enfants, contrainte de retourner vivre chez ses parents de plus de 70 ans. Le président, a fait montre du mépris démocratique d'un George Frêche envers le peuple réel. Il ne lui a pas dit de s'adresser à un de ses multiples « services », inutiles et bien payés... ! Non, il lui a dit : « C'est le but de notre présence ici, de trouver d'autres solutions. » Et « Si on est là c'est bien, même pour des personnes de longues durée comme vous, nous puissions trouver des solutions ». À quoi, la femme a répondu fort justement : « Oui, qu'est-ce qu'on fait, pour l'instant, il n'y a rien de concret !» Et le président Normal Flamby de s'éloigner avec sa nonchalance habituelle.
Que retenir de cette réponse du président ? Sans doute que cette femme de 50 ans, blanche, bien élevée, et ses enfants, doivent disparaître, génocide par substitution oblige... Ne cassant rien, ne brûlant rien, n'étant pas "issue des minorités qui ont tant souffert", ni habitants des zones franches et autres ZSP (zones de sécurité prioritaire), à ce titre les Français dans sa situation n'ont droit à aucune attention des oligarques génocideurs, mondialistes, apatrides et collabos qui focalisent toutes leurs attentions sur leurs nouveaux protégés et électeurs (!), préfèrent offrir des "emplois francs", des "emplois jeunes" et "d'avenir" en félicitant les délinquants pour leurs civilités !... Elle, et ses enfants, n'auront droit qu'au mépris de classe habituel de l'élite oligarchique et collabo !
Source video: http://lci.tf1.fr/politique/video-alpague-par-une-chomeuse-hollande-ne-sait-pas-quoi-repondre-8242555.html
Un comité d'Alep censé faire respecter la Charia (loi islamique) a banni le croissant de l'alimentation syrienne. Il est selon eux l'incarnation de la domination occidentale sur les musulmans.
La Syrie est en proie à une guerre civile sanglante depuis plus de deux ans. Mais ce qui préoccupe un comité d'application de la Charia (loi islamique, ndlr) basé à Alep est d'ordre alimentaire : faire interdire le croissant.
Pour ces islamistes, basé cette région du nord du pays contrôlée par les rebelles, la viennoiserie est "haram" (interdit en arabe, ndlr) car elle symbolise "l'époque coloniale", rapporte Al-Arabyia. Selon cette chaîne de télévision, les croissants représentent "la victoire des Européens sur les musulmans" selon "les règles religieuses de la fatwa".
Si interdire le croissant au motif qu'il représenterait la "victoire des européens sur les musulmans" (sic) est ridicule, cette croyance n'est sans doute pas dénuée de tout fondement puisque la fabrication des croissants remonte à un fait historique bien identifié qui a vu la victoire d'une coalition européenne et chrétienne à Vienne contre les Turcs ottomans assiégeant la capitale de l'empire Habsbourg.
Petites histoires - Le croissant
Plusieurs hypothèses attribuent l'origine des croissants en célébration de la victoire des troupes polonaises et autrichiennes sur les troupes ottomanes lors du second siège de Vienne, du 14 juillet au 12 septembre 1683.
Alors que l'ennemi avait décidé d'attaquer la nuit afin de ne pas se faire remarquer, les boulangers viennois, levés avant l'aube, auraient donné l'alerte. Les Ottomans furent vaincus grâce aux 25.000 hommes envoyés en renfort par Jean III Sobieski, roi de Pologne. C'est pour immortaliser cette victoire que le souverain leur aurait accordé le privilège de fabriquer une pâtisserie qui immortalisera l'évènement, le Hörnchen (« petite corne » en allemand), avec sa forme qui rappelle le symbole du drapeau ottoman.
La fête du Saint Nom de Marie fut instituée en la mémoire de cette victoire. La fête avait disparu du calendrier romain en 1970 mais elle fut rajoutée au calendrier en 2002, par le pape Jean-Paul II.
En France, c'est la reine Marie-Antoinette d'Autriche, originaire de Vienne, qui aurait officiellement introduit et popularisé le croissant à partir de 1770, d'où le nom de viennoiserie, avec également le chausson aux pommes et la brioche. Et non, rappelons-le..., la reine Marie-Antoinette n'a pas dit des Parisiens en 1789 "s'ils ne mangent pas de pain, qu'ils mangent de la brioche !"...
Source: http://www.prorussia.tv/Journal-hebdomadaire-de-Voix-de-la-Russie-5-aout-2013_v468.html
Moscou et Téhéran pourraient travailler sur l'élargissement de la coopération bilatérale dans le domaine du nucléaire pacifique après la mise en service définitive de la centrale nucléaire de Bouchehr, a déclaré le président de la Douma (chambre basse du parlement russe) Sergueï Narychkine.
La construction de la centrale nucléaire de Boucher est un exemple de coopération économique réussie entre Moscou et Téhéran. "En septembre prochain, la partie russe remettra aux Iraniens ce site stratégique pour leur économie. Nous pourrons ensuite poursuivre des consultations en vue d'élargir notre coopération dans le domaine du nucléaire civil", a indiqué le responsable russe à l'issue d'une rencontre à Téhéran avec le président du parlement iranien, Ali Larijani.
"Nos relations sont fondées sur un partenariat et une confiance mutuelle. Nous coopérons sur différents axes: dans les domaines politique, militaro-technique, économique et humanitaire", a souligné le parlementaire russe.
Le président de la Douma s'est rendu à Téhéran pour assister aux cérémonies d'investiture de Hassan Rohani en tant que septième président iranien.
Entamée en 1974 par le groupe allemand Kraftwerk Union A.G. (Siemens/KWU), la construction de la centrale de Bouchehr a été achevée par Atomenergoproekt (NIAEP), filiale d'ingénierie du groupe russe Atomstroyexport conformément à un contrat signé en janvier 1995.
La centrale a été inaugurée en août 2010 après la livraison du premier lot de combustible nucléaire russe. Elle tournait alors à 75% de sa capacité. Fin juin, le site a été lancé à plein régime.
Les Bretons ne veulent pas des taxes de l'État français !
Révolte fiscale : les Bretons refusent les taxes de l'État français !
Publiée le 3 août 2013
Les Bretons ne veulent pas des taxes de l'État français !
Et ils le prouvent.
Source: http://www.youtube.com/watch?v=_9FYhQP3FGc&feature=youtu.be via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/576433582400469
Le nombre des détenus en prison a atteint un nouveau record en juillet : 68569 personnes pour 57320 places. Trois prisonniers ont été relâchés pour cause de surpopulation carcérale. Plus exactement, trois malfaiteurs dont deux condamnés à trois mois de prison ferme ont été relâchés : "On rentre dans un système d'impunité, il n'y a plus de sanctions", a déclaré sur I-télé Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes.
Le 19 septembre 2012, la garde des Sceaux Christiane Taubira a pris une circulaire où "elle indiquait très clairement qu'il fallait que tous ceux qui étaient condamnés à moins de deux ans de prison ferme ne fassent plus un seul jour de prison, qu'on aille systématiquement vers une procédure d'aménagement de peine, qu'on relâche les prisonniers."
via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/576470859063408