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Christ Roi

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Horloge

1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 20:45

MOSCOU, 1er février - RIA Novosti. L'épouse du président russe Svetlana Medvedeva a été la première laïque à recevoir la communion des mains du patriarche Cyrille de Moscou et de toutes les Russies intronisé dimanche à Moscou, rapporte un journaliste de RIA Novosti.

La célébration eucharistique a couronné la cérémonie d'intronisation du nouveau primat des orthodoxes russes qui s'est tenue sous les lambris la cathédrale du Christ-Sauveur.

L'épouse du chef de l'Etat, qui s'était confessée la veille devant son directeur de conscience, a été la première personne à s'approcher du patriarche après qu'il eut fait communier les archevêques derrière l'autel.

Le métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad a été élu le 27 janvier à la tête de l'Eglise orthodoxe russe, succédant à Alexis II décédé le 5 décembre 2008. Sa candidature a été appuyée par plus de 70% des délégués du Concile épiscopal.

Medvedev veut un dialogue "intense et solidaire" avec l'Eglise

MOSCOU, 1er février - RIA Novosti. Le président russe Dmitri Medvedev a salué dimanche l'intronisation du patriarche Cyrille de Moscou et de toutes les Russies, espérant un dialogue "intense et solidaire" entre l'Eglise et l'Etat.

"C'est un énorme événement dans la vie des Russes et de tous les peuples orthodoxes. Cet événement ouvre une nouvelle ère de l'orthodoxie en Russie et, nous l'espérons, crée un cadre nouveau pour un dialogue intense et solidaire entre l'Eglise orthodoxe russe et l'Etat", a-t-il affirmé lors d'une allocution dimanche en la cathédrale du Christ-Sauveur.

Selon M. Medvedev, le ministère patriarcal est une croix lourde à porter. "Aujourd'hui quand la Russie évolue, quand le monde reste contradictoire et apporte des problèmes comme il y a des siècles, un travail commun, une coopération entre l'Etat et l'Eglise orthodoxe russe s'impose dans l'intérêt du développement de notre pays et de tous les peuples orthodoxes", a-t-il dit.

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 19:58
Juif d'abord
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 17:37
Partout, on sonne l’hallali, on crie à la mobilisation. No Pasaran ! Les hérauts de l’ordre laïc s’apprêtent à combattre le retour de l’obscurantisme. On fourbit ses armes, on relance les anathèmes, on écrit, on publie, on signe des pétitions, on affirme une foi catholique que l’on a jamais eu. Les journaleux retrouvent les joies d’une foi oubliée depuis longtemps. Des gestes qu’une gauche libérale avait bannis du vocabulaire font soudainement leurs apparitions. On devient pointilleux, on insiste sur la lettre et la virgule, on fait de grandes sorties contre l’hérésie en l’accusant de blasphème.

Non, Mesdames, Messieurs, la France inquisitoriale n’a pas disparue. Elle survit très bien. Elle survit dans cette gauche libérale, critique d’Humanae Vitae et de l’opposition à l’avortement, soutien de Mgr Gaillot et des dissidents, théologiens de la libération et autres comparses, pourvu qu’ils ne soient pas conservateurs. Ici ou là, des prêtres lancent des anathèmes au pape et aux catholiques, refusant obstinément la politique unitaire œcuménique. L’œcuménisme, c’est bien, mais pas celui-là. Ceux-là mêmes qui ont critiqué l’infaillibilité pontificale du concile Vatican I l’invoque aujourd’hui pour excommunier des gens que l’on qualifie d’hérétiques, de schismatiques, de négationnistes, d’extrémistes ; des gens dont personne n’avait entendu parler jusque là, en dehors du petit cercle des initiés catholiques.

Ils n’ont jamais mis les pieds dans une église, mais ils s’autoproclament experts en religion. Et voilà qu’on interroge des Juifs pour les opposer au pape. Que des Juifs aient rompu le dialogue en 2008 suite au projet de béatification de Pie XII ne les intéressent pas. Que d’autres aient rompu le dialogue pour protester contre la prière pour les Juifs du Vendredi Saint ne les intéressent pas plus. Non, la responsabilité est catholique. Des pitres béotiens valent bien les nombreuses années de théologie du pape et de Mgr Lefebvre. “Etes-vous pour cette “réintégration” ? Comment jugez-vous l’attitude du pape ? Voulez-vous faire un communiqué ? Vous rempliriez ma feuille de choux…” Cloué au pilori, on espère que le pape reviendra sur sa décision, qu’il fera plus pour les Juifs ou qu’il provoquera l’abdication complète et généralisée de l’Eglise catholique. On en profite pour exiger la reconnaissance de tout et de rien, des amendes honorables, des expiations publiques sur l’histoire et sur le concile. Des montagnes de frustrations et de non-dits réapparaissent soudainement, comme pour dévoiler la véritable nature des évêques crypto-socialistes.

Dans un immense mouvement de lâcheté compulsive, on s’associe à nos frères juifs plutôt qu’à nos frères chrétiens ; une hiérarchie éhontée se précipite pour rappeler pompeusement que non, ce n’est pas possible, ils ne sont pas comme nous, ils ne sont pas réintégrés. Sur les fora, tout le monde est d’accord : “Ce n’est pas cette Eglise-là que je veux…puisque c’est ainsi, je quitte l’Eglise… Je boycotte le denier du culte… Ils sont tellement obscurantistes…”


Les appels à l’unité, qui furent longtemps sur toutes les lèvres, se noient sous les diarrhées chroniques d’injures et d’imprécations. Ceux-là qui prétendent que l’on ne peut lutter contre le “sens de l’histoire” voudraient précisément oublier leurs stupidités d’antan pour empêcher cette liberté-là : l’émancipation des traditionalistes. Mais ce serait peu dialectique, voyez-vous !!!

L’intégrisme désigne le fait de ne jamais interpréter les textes sacrés. Et regardez-les s’attacher à la moindre nuance qui permette d’excommunier les renégats lefebvristes. Regardez-les plonger leurs regards vitreux dans les volumes canoniques desquels émanent des volutes de poussières asphyxiantes.

Une clique de vieillards moribonds repart en guerre pour éviter “les heures les plus sombres”. Et si l’on évoque du bout des lèvres la déportation et la mort en camp de concentration de René Lefebvre, père de l’évêque, ce n’est que pour souligner son appartenance à l’Action Française, chose qui retombe, héréditairement ou génétiquement, sur son “fasciste” de fils.


Cette crise aura un double effet bénéfique : attirer l’attention sur les traditionalistes et débarrasser l’Eglise des traîtres libéraux. Car personne ne s’attaque au problème de fond : l’état de nécessité, qui entraîna le choix de sacrer des évêques. Personne ne le conteste, comme si tout le monde l’avait admis, légitimant par là le geste du prélat catholique. Les personnes honnêtes, qui sont plus nombreuses qu’on ne le pense, finiront bien par s’en apercevoir.

Les Torquemada de l’ordre libéral ne seront plus très longtemps les fossoyeurs de la liberté liturgique.

par Didyme sur
e-deo Via Le Forum catholique
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 17:30

Piqûre de rappel.

"Même si sa prédication est toujours un appel à la conversion personnelle, il vise en réalité continuellement la constitution du Peuple de Dieu qu'il est venu rassembler et sauver. C'est pourquoi l'interprétation individualiste de l'annonce que le Christ fait du Royaume, proposée par la théologie libérale, apparaît unilatérale et privée de tout fondement".

Source: Benoît XVI, Audience générale : La volonté de Jésus sur l’Eglise et le choix des Douze, Texte intégral de la catéchèse de Benoît XVI sur « la relation entre le Christ et l’Eglise », ROME, Mercredi 15 mars 2006.

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 00:11
[N]ous ne pouvons souscrire jusqu'au bout à la dénonciation sans nuance du « corporatisme ». C'est l'occasion de nous expliquer sur ce point, en écho à une formule lancée par Alain Soral à Villepreux en novembre dernier : « Nous sommes corporatistes ! ».

... Qu'est-ce que le corporatisme ? Deux choses, d'abord, pour ce qui est de l'histoire des idées politiques - et deux usages distincts, ensuite, dans le domaine de l'organisation sociale de la production.

Sur le premier plan, il s'agit, dans un premier sens, de l'organisation sociale de la production sous l'Ancien Régime en France, et même plus, de ce sur quoi reposait toute la société urbaine d'Ancien Régime. Il s'agissait de toute une organisation du travail, reposant sur une association de maîtres défendant des savoirs, des savoir-faire traditionnels, transmis à des apprentis. Ce système permettait une certaine promotion des compagnons, surtout par le mariage. Ce système fut très critiqué au XVIIIe siècle comme un frein à la libre entreprise, critique suivie d'effets au moment de la Révolution Française qui abolit les corporations d'Ancien Régime.

Rêver aujourd'hui au corporatisme pris en ce sens, ce serait naturellement cultiver la nostalgie d'une époque passée, qui ne reviendra plus, du moins sous sa première forme.

... [L]e corporatisme, pris, cette fois comme doctrine politique plus que comme réalité sociale, a repris vie, à la fin du XIXe siècle, notamment dans la doctrine sociale de l'Eglise catholique - on pense bien sûr à l'Encyclique Rerum Novarum (1891) du Pape Léon XIII. Cette fois, il s'agit d'un projet d'organisation verticale de la société, par opposition à l'organisation si l'on peut dire horizontale que constitue sa division en classes se faisant face au moyen de leurs organisations (syndicats ouvriers et « syndicats » patronaux).

Pour les catholiques et pour certains penseurs que l'on regarde généralement comme réactionnaires, il s'agissait principalement de mettre fin au déchirement de la société en classes opposées, déchirement qui, comme le souligne souvent Maurras, prend une ampleur extraordinaire quand il entre en résonance, si l'on peut dire, avec le système de la démocratie parlementaire bourgeoise, où, pour se faire une carrière politique, le politicien a plus intérêt à se créer une clientèle, dont il flatte les passions antisociales, plutôt qu'à servir l'intérêt général du peuple. Pour remédier à cette situation, la proposition corporatiste visait à la collaboration des classes, dont les représentants deviennent alors des « partenaires sociaux », selon la très déplaisante expression en vigueur.

Un tel dispositif est évidemment sujet à deux interprétations et à deux usages sociaux, non seulement différents, mais tout à fait opposés, et c'est ce que ne veulent pas voir ces derniers marxistes dignes de ce nom que sont les lambertistes - les mêmes lambertistes qui furent il y a peu les plus ardents défenseurs, du reste, de la loi interdisant le travail de nuit des femmes dans l'industrie - loi pourtant arrachée en 1902 par le combat, non pas des syndicats ouvriers, mais des catholiques sociaux, généralement royalistes, de la sensibilité de La Tour du Pin et d'Albert de Mun.

Il est clair cependant que beaucoup, à travers l'idée de l'union du capital et du travail, ont surtout visé la prostitution des représentants du travail aux intérêts du capital, voire, dans certaines formes extrêmes (celles du « fascisme-Etat » en Italie, distinct du « fascisme-doctrine » et même du « fascisme-parti »), la complète subordination des travailleurs aux possédants au moyen d'une organisation quasi-militaire de la production et d'une simple prise en main vigoureuse des affaires de la classe dominante par un Etat fort et expéditif.

Mais rien n'interdit de concevoir, en un sens, l'inverse - et c'est à quoi nous nous appliquons - c'est-à-dire, de penser tout un peuple se composant selon des rapports organiques plutôt que mécaniques et voulant en masse une société hiérarchique où l'élévation dans la hiérarchie se paie de plus d'obligation que de privilèges.
Suite

                                                                ***

Sur le même sujet:

*
La démocratie, grande créatrice, excitatrice et stimulatrice de la lutte des classes (Charles Maurras)

*
Aujourd'hui, une société plus égalitaire?

*
Le mythe de la gauche "sociale"

*
Les catholiques sociaux: de lointains ancêtres des mouvements "planistes"

* C'est la droite légitimiste et traditionaliste qui la première, prend la défense des travailleurs

* René de La Tour du Pin : "La liberté de l'industrie, telle que l'entend notre législation libérale, c'est la liberté des voleurs et l'emprisonnement des honnêtes gens"
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 00:03
A la lecture des "historiens" officiels du Régime, c'est l'Europe "réactionnaire" qui déclara la guerre à la Révolution dite "française" de 1789 avec l'aide des "traîtres royalistes" (sic)... La vérité historique est inverse, c'est la révolution dite "française" qui déclara la guerre à l'Europe...

                                                        ***

1er février 1793 Déclaration de guerre de la Convention au roi d'Angleterre et au stathouder de Hollande.

Déjà, le 20 avril 1792, l'Assemblée Législative déclara la guerre au roi de Hongrie et de Bohême.

Et le 7 mars la Convention déclarera encore la guerre au roi d'Espagne. Quelques années plus tard la révolution couronnée déclarera la guerre à toute l'Europe et envahira la Russie...

Source: Alfred Fierro, Chronologie: La Révolution jour par jour  in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p. 352.
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:46
Offensive antichrétienne des Juifs intégristes (Grand rabbinat, CRIF) et belle manoeuvre de diversion, au moment où des centaines d'enfants tombent sous les coups israéliens à Gaza, le grand rabbin et le Crif critiquent le pape... pour les propos de Mgr Williamson qui sont "punis par la loi", et "tombent sous le coup de la justice".

                                                                ***
Le grand rabbin de France critique Benoît XVI
LE MONDE
31/01/2009

Le nouveau grand rabbin de France, Gilles Bernheim.Le grand rabbin de France,
Gilles Bernheim, devait être officiellement investi dans ses fonctions lors d'une cérémonie à la grande synagogue de la Victoire, dimanche 1er février. Placée sous la présidence du président du Consistoire central, Joël Mergui, elle se déroulera en présence de nombreuse personnalités politiques, religieuses et intellectuelles. Agé de 56 ans, M. Bernheim a été élu en juin 2008, en remplacement du grand rabbin Joseph Sitruk. Il est également vice-président de l'Amitié judéo-chrétienne de France.

Comment réagissez-vous à l'annonce par le pape Benoît XVI de la levée de l'excommunication de quatre évêques intégristes, dont l'un, Mgr Williamson, a tenu des propos explicitement négationnistes ?

Cette annonce m'a fait très mal en tant que juif et en tant que militant du dialogue entre les religions. Nier la Shoah, c'est insulter la mémoire des six millions de juifs morts dans les camps. Les propos de Mgr Williamson sont abjects. En France et en Allemagne, ils sont punis par la loi. Une fois passé le choc, j'ai entendu les condamnations de mes amis chrétiens. Oui, " ces propos ne sont pas ceux d'un chrétien", comme l'a dit Mgr Barbarin, l'archevêque de Lyon.

Néanmoins, j'ai aujourd'hui plusieurs questions sans réponse. Comment le pape pouvait-il ignorer le négationnisme de Mgr Williamson ? Si la levée de l'excommunication est une invitation à la réconciliation, comment se réconcilier avec celui qui s'est exclu de la chrétienté par ses propos ? Comment dialoguer avec cet autre qui voit dans la négation de la Shoah une opinion personnelle ? Et que se passera-t-il si les quatre évêques qui ne sont plus excommuniés continuent de refuser Vatican II et Nostra Ætate (la déclaration adoptée en 1965 par le concile Vatican II affirmant le lien historique entre les judaïsme et le christianisme) ?

Ces questions m'inquiètent. Comme beaucoup de chrétiens et de juifs, j'attends des réponses claires.

... Quels seront les effets de ce conflit sur les relations judéo-musulmanes en France ? L'Association judéo-musulmane (AJM), créée en 2004, n'y a pas survécu, et les responsables religieux ne sont pas parvenus à produire un texte commun...

L'AJM est une association encore très jeune, peu préparée à surmonter les difficultés posées par ce conflit. Quant au texte commun que les autorités religieuses françaises n'ont pas su produire, il aurait dû marquer une volonté sans faille de condamner les actes racistes, antisémites et antimusulmans [Quid des actes antichrétiens monsieur le rabbin?] qui ont été commis dans notre pays. Et appeler les personnes qui se sentent solidaires des populations d'Israël et de Palestine à s'opposer ensemble au mépris, à la haine et à la violence. Mais le consensus ne s'est pas encore fait.

Dans quel état d'esprit se trouvent aujourd'hui les communautés juives ?

Face aux actes violents et antijuifs qui se multiplient et se banalisent, et qui portent atteinte aux valeurs essentielles de la République, la communauté juive reste calme et confiante dans les pouvoirs publics. Lors de la deuxième Intifada, au début des années 2000, elle avait éprouvé un sentiment prolongé d'insécurité. Je suis sûr que tout est fait aujourd'hui pour empêcher que cela se reproduise.

Dans ce contexte, quels seront vos chantiers à la tête du grand rabbinat ?

Je constate une très grande attente des petites et moyennes communautés qui manquent d'enseignants et de rabbins. Joël Mergui, le président du Consistoire central, et moi-même avons une conscience aiguë des efforts à effectuer pour répondre à leurs problèmes. Ensemble, nous cherchons chaque jour des solutions. Et nous réussirons avec l'aide de nos rabbins, formés à l'école rabbinique de Paris, munis à la fois d'une profonde érudition dans la loi juive et du large savoir culturel qui est aujourd'hui indispensable en France pour rendre accessible à tous, croyants ou non, l'apport de notre sagesse.

 

Propos recueillis par Stéphanie Le Bars
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:07
Message de Monseigneur le Duc d'Anjou à l'occasion de la commémoraison du 216ème anniversaire de la mort de Sa Majesté le Roi Louis XVI

Mon Cousin [M. le duc de Bauffremont],
Mesdames et Messieurs,
Chers Amis.

Les années passent et ne se ressemblent pas. Certaines sont plus joyeuses que d'autres. Le monde change mais certaines fidélités demeurent, telles que celle qui nous réunit pour le 216ème anniversaire de la mort du Roi Louis XVI.

Dans l’époque de crise que nous vivons, où beaucoup de fausses certitudes d’hier sont en train d’être remises en cause, quel beau symbole de voir que nous savons encore nous retrouver autour de valeurs. En effet, au-delà de la personnalité si attachante de Louis XVI, notre premier devoir est un devoir de mémoire et de fidélité aux valeurs et aux principes incarnés par la royauté française. Telle est aussi la Mission que se donnent toutes les associations, groupes et organismes qui, comme l’Institut de la Maison de Bourbon se sont voués à cet objectif et que je tiens à remercier pour leur inlassable activité.

Louis XVI par son sacrifice, mais aussi par sa vie qu’il a essayé de consacrer totalement au bonheur de son peuple reste pour nous tous un exemple. La lecture de son testament à la fois spirituel et politique doit toujours nous servir de méditation.

Rappelons nous ses ultimes paroles, invitation à la bienveillance et au pardon. Par delà la douleur et la solitude qui furent les compagnes de ses derniers jours, il nous a fermement invités, comme son fils à qui il s’adressait, à «oublier toute haine et tout ressentiment ». Nous devons méditer ses paroles empreintes de respect humain et de tolérance. Dans le monde si dur et souvent si plein de pessimisme dans lequel nous vivons, ce message nous éclaire et nous renforce.

Il doit nous encourager à conserver les repères que nous ont laissés nos aïeux, repères qui deviennent si importants au moment où le monde semble en manquer. Notre chance n’est elle pas de posséder une tradition vieille de mille cinq cents ans sur laquelle notre pays est construit ? Tradition qui s’incarne dans une famille dont j’assume actuellement les devoirs.

Aucun de nous ne sait ce que sera demain, mais nous savons, en revanche, tous que cet avenir sera ce que nous en ferons, sans place à la fatalité. Il est ce que notre volonté voudra qu’il soit. Tel était bien aussi le message de Louis XVI qui, en dernier ressort, s’en est remis à la France dont il souhaitait qu’elle retrouve le sens de ses valeurs et de sa tradition.

En ce début d’année, la Princesse Marie Marguerite, notre fille la Princesse Eugénie, et moi-même, nous vous assurons de tous nos souhaits pour notre Pays, pour vos familles et pour tous les Français éprouvés en grand nombre par les temps instables que nous traversons.
Que tous les saints de France, que saint Louis, continuent à protéger la France afin qu’elle demeure la grande et puissante nation édifiée par la sagesse et la patience des Capétiens.

Louis de Bourbon
Duc d’Anjou
18 janvier 2009

Le Forum catholique
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 21:46
Le Bulletin d'André Noël
SYNTHESE HEBDOMADAIRE
des problèmes politiques français et internationaux
N°2127 Maisons-Alfort, semaine du 26 janvier au 1er février 2009

Le pape a résisté aux manoeuvres de dernière minute visant à le faire renoncer à la levée de l’excommunication latae sententiae qui a frappé les évêques ordonnés par Mgr Lefebvre en 1988. A défaut de pouvoir avancer des arguments convaincants pour dissuader le Saint Père de poser cet acte de réconciliation ecclésiale, ses détracteurs ont donc brandi l’épouvantail sensible et inusable de l’antisémitisme.

Dès la semaine dernière, la mesure était donnée comme acquise au Vatican. Le décret était prêt, ne manquait plus que la signature du Souverain Pontife. Lequel souhaitait sans doute que cet acte de réconciliation intervienne symboliquement au cours de la Semaine pour l’Unité des chrétiens (du 18 au 25 janvier chaque année). Avant de rechercher l’unité avec nos « frères séparés », il est de bonne méthode et d’une charité judicieuse de la restaurer d’abord entre catholiques, plus frères que séparés…

Et puis, il s’est murmuré que le Pape a hésité, à cause de déclarations « négationnistes » faites par l’un de ces évêques, Mgr Williamson, à la télévision suédoise. On peut s’étonner que les propos qu’il a tenus surgissent maintenant, au moment précis où Benoît XVI allait lever son excommunication, car ils datent de… novembre 2008 et n’avaient pas fait l’objet de commentaires étendus à l’époque ! Curieuse « coïncidence »

Certes, on peut désapprouver ce que le prélat a dit, on peut même s’en montrer choqué, mais cela n’a pu empêcher sa réintégration dans l’Eglise, ni même la différer. Sinon, cela aurait signifié que l’affirmation selon laquelle 6 millions de juifs sont morts dans des fours crématoires est fondamentale pour appartenir, ou réappartenir, à l’Eglise catholique. En somme, ce serait un « dogme » supplémentaire qu’il faudrait professer ou, à tout le moins, ne pas contester. Oui ! cette affirmation aurait donc le statut de dogme, de vérité révélée, alors que la Révélation est close depuis la mort du dernier apôtre...

Cela ne peut donc prétendre être autre chose qu’une vérité historique dont le fondement ne doit reposer que sur la base des études – profanes et faillibles – des historiens.

La manoeuvre a donc fait long feu et, désormais, les évêques, hier « schismatiques », sont à nouveau dans la pleine communion de l’Eglise. Il n’empêche ! Les adversaires du pape n’ont pas désarmé, au point que le site de « L’Express » n’hésite pas à titrer : « Le pape réhabilite l’évêque qui nie l’holocauste » !

Sur le fond, on ne peut que se réjouir de la décision du pape. Nous n’allons pas rouvrir la querelle complexe sur le bien-fondé juridique et théologique des sacres opérés par Mgr Lefebvre. Pour notre part, nous considérons que l’on doit admettre a minima que le prélat, et les évêques par lui ordonnés, ne sont pas moins catholiques que les trop nombreux prêtres, théologiens, voire évêques, qui contestent la morale catholique, défendent des théories incompatibles avec la Révélation ou qui ont des pratiques pastorales contraires aux directives romaines.

Ceux-là, pourtant, ne sont que rarement condamnés.

La levée de l’excommunication prolonge et couronne la libéralisation du rit tridentin, amorcée par Jean-Paul II et pleinement accomplie par son successeur. Benoît XVI, en déclarant que l’ordo de S. Pie V n’a « jamais été aboli », a reconnu ipso facto qu’il était légitime de dire la messe dans ce rit alors même qu’on le prétendait abrogé et interdit.

Ceux qui ont continué à célébrer la messe tridentine n’ont donc pas désobéi. Le pape les a réhabilités. Parmi les raisons qui ont conduit Mgr Lefebvre à ordonner des évêques, il y avait, pour lui, la nécessité morale de perpétuer la célébration de la messe traditionnelle. Il redoutait, non sans raison, qu’après la mort des prêtres la célébrant, comme lui l’a toujours fait, l’ancien rit ne disparaisse à jamais. Ce qui aurait été certainement le cas. Or, pour justifier la levée de la pseudo-interdiction de la messe dite de S. Pie V, Benoît XVI a invoqué l’attachement de certains fidèles à celle-ci. Sans Mgr Lefebvre, elle aurait sans doute été définitivement abandonnée et peut-être que le « schisme » aurait été évité car il ne nous semble pas, en effet, que les critiques du prélat d’Ecône à l’égard du concile Vatican II auraient pu, à elles seules, le conduire à l’ordination contestée des évêques. Dès lors, la levée de l’excommunication apparaît comme la suite logique de la libéralisation de la messe traditionnelle, réhabilitant ceux qui l’ont maintenue dans l’adversité.

Cette réintégration, apparemment, est sans condition. Il est vrai que, dans la parabole de l’enfant prodigue, le père admirable ne demande pas, au fils qu’il accueille à nouveau, de faire amende honorable ou de se rétracter. Néanmoins, Mgr Fellay, (Supérieur général de la Fraternité Saint Pie X) un des évêques relevé de sa condamnation, a tenu à « exprimer sa gratitude filiale au Saint Père », n’émettant que de simples « réserves » à l’égard du concile Vatican II ; d’autres évêques, progressistes ceux-là, ont fait également des réserves sur ce Concile, mais pour d’autres motifs…

L’excommunication étant annulée, les traditionalistes ne devraient pas être les seuls à s’en réjouir ! Cela devrait être le cas de tous les catholiques mais plus encore des… progressistes. Comment cela, me direz-vous ? N’aspiraient- ils pas depuis toujours à l’avènement d’une Eglise où l’on ne condamne plus, n’exclut plus, n’excommunie plus, une Eglise bienveillante et ouverte à tous ? Le concile – disaient-ils – nous a fait passer « de l’anathème au dialogue ». Un concile qui, contrairement aux précédents, n’a pas formulé de condamnation, un concile sans inquisition et qui devait reléguer au musée de l’histoire le Saint-Office avec son juridisme, ses tribunaux etc.

On devrait donc s’attendre à ce qu’ils applaudissent la levée de l’excommunication des évêques sacrés par Mgr Lefebvre ! Une Eglise qui revient sur une condamnation, qui ouvre les bras à ses fils, tous ses fils, au lieu de les fermer, voilà qui devrait combler leurs voeux !

Nous rêvons, bien sûr… Leurs premières réactions face à cette réconciliation ne vont pas dans ce sens. N’ont-ils pas tout fait, bien au contraire, pour éviter qu’elle n’advienne ? Ils n’ont pas changé. Quand Mgr Lefebvre fut excommunié, ces bons apôtres d’une Eglise fraternelle, qui ne condamne ni n’excommunie plus, furent les premiers et les plus bruyants à se réjouir de cette mise à l’écart. Liberté pour eux, coup de crosse pour les autres…

Via
Le Forum catholique
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 20:56

"Dès ses origines, la franc-maçonnerie a mis au monde de ses objectifs l'avènement d'une 'République universelle', de ce que nous appellerons aujourd'hui un gouvernement mondial.

'Il y a deux-cents ans le chevalier de Ramsay (l'un des principaux personnages qui mirent sur orbite la franc-maçonnerie moderne) a annoncé la République universelle. Depuis,  inlassablement (...) les francs-maçons du monde entier participent à son édification' (Leray, grand-maître du
Grand Orient de France, s'exprimant au convent de 1968. Cf. Humanisme de Juillet 1969; cité par J. Ploncard d'Assac, Lettres politiques n° 232).

On ne s'étonnera donc pas de voir les francs-maçons contribuer à la dissolution des nations (en particulier en favorisant les politiques d'immigration) dans un grand tout mondialiste et s'opposer aux véritables formes de renaissance nationale (en revanche, quand une renaissance nationale s'opère de façon désordonnée, les francs-maçons n'hésiteront pas à la soutenir au nom du principe révolutionnaire du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes: 'La vie nationale est le moyen, la vie internationale le but' a écrit Joseph Mazzini, célèbre franc-maçon italien du siècle dernier (cité par Léon de Poncins, Société des nations, super-Etat maçonnique, p. 22)."

Source: Arnaud de Lassus, Connaissances élémentaires de la franc-maçonnerie, Action Familiale et Scolaire, 3° édition - septembre 2003, p. 54.

"En juin 1985, le
Grand Orient de France en colloque avec la Ligue des Droits de l'Homme publiait le communiqué suivant: 'La disparition de civilisations spécifiques semble marquer le cours de l'histoire. Ce colloque se donne pour but de convaincre que l'avenir de la société humaine sera pluri-etnique et multiculturel'" (Alexis Arette, Les Damnés de la terre, éd. Flambeau 1994, p. 187.)


                                                             ***

Pour les tentants du "complot qui n'existe pas"..., un blog maçonnique "ouvert en l'honneur de la République universelle" (sic) :
http://tablierpentagonal.over-blog.org/

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 19:17
Afp Le Monde 31.01.09

Le Pape Benoît XVI
a nommésamedi comme évêque-auxiliaire de Linz (ouest de l'Autriche) un ultra-conservateur qui, selon le quotidien régional Oberösterreichischen Nachrichten, ne figurait même pas sur la liste proposée par l'évêque du diocèse. C'est l'évêque de Linz, Ludwig Schwarz, qui a annoncé la nouvelle, tout en se "réjouissant" de cette nomination.

Le nouvel évêque-auxiliaire de Linz, Gerhard Maria Wagner, âgé de 54 ans, était depuis 20 ans curé de la paroisse de Windischgarsten. Il s'était signalé ces dernières années par des déclarations qui avaient suscité de vives polémiques tant au sein de l'Eglise catholique autrichienne que parmi les fidèles.

Ainsi, après le tsunami de 2004 en Thaïlande, il avait estimé "qu'il n'y avait peut-être pas de hasard dans le fait que la catastrophe s'était produite à Noël, alors que les riches Occidentaux se ruaient vers la pauvre Thaïlande pour faire la fête".

De même, après l'ouragan "Katrina" qui avait dévasté La Nouvelle-Orléans en 2005, il avait considéré que "ce n'était peut-être pas le fait du hasard si les cinq cliniques pratiquant l'avortement dans la ville et les boîtes de nuit avaient été détruites", se demandant par ailleurs "si les catastrophes naturelles n'étaient pas la conséquence d'une pollution spirituelle".

Auparavant, en 2001, il avait mis les jeunes en garde contre la lecture des romans "Harry Potter" de l'écrivain britannique Joanne K. Rowling, estimant qu'elle pouvait mener au "satanisme".

Cette nomination d'un ultra-conservateur intervient dans la foulée de la levée de l'excommunication de quatre évêques intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX). Via Le Forum catholique
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 20:50

Refusant à l’évidence que la paix s’installe entre les catholiques traditionalistes et le Vatican, et se mêlant des affaires catholiques, apostoliques et romaines alors qu’on ne lui a surtout rien demandé, le B’nai B’rith France, appelle à un rassemblement dimanche 1er février à 11h00 devant la représentation diplomatique du Vatican à Paris, au 10 Avenue du président Wilson dans le XVIe arrondissement.

Cette « organisation [maçonnique exclusivement juive. Pas de "discrimination positive" au B'nai B'rith...] non gouvernementale juive qui lutte pour la défense des droits de l’homme », si bien décrite par Emmanuel Ratier dans son ouvrage Mystères et secrets du B’nai B’rith (Facta, 1993), entend officiellement « réunir les juifs pour travailler en toute amitié, améliorer l’harmonie des communautés, renforcer la communauté juive, combattre l’intolérance raciale et religieuse et apporter de l’aide aux malheureux ». Or, ce positionnement ouvertement hostile au Vatican en particulier et aux catholiques en général, ne plaide certainement pas en faveur des bonnes intentions affichées officiellement.

 

Dans un décret publié samedi 24 janvier, le Pape Benoît XVI, a levé l’excommunication qui frappait les quatre évêques consacrés sans mandat pontifical par Mgr Lefebvre en 1988 à Écône. Ce décret entre dans un processus de Dialogue entre le Siège Apostolique et la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, créée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970.

Prétextant l’interview faite par la télévision suédoise de Mgr Williamson, l’un des quatre évêques, membre de la Fraternité, qui mettait en avant des propos que la loi française et la morale républicaine condamnent fermement, ceux qui entendent représenter la « communauté juive » cherchent visiblement à attiser des tensions entre Français de confession juive et catholiques, de façon totalement irresponsable. Et, cela, dans un contexte de lutte âpre entre les diverses factions rivales qui cherchent à s’accaparer le contrôle de ladite « communauté » en France.

De surcroît, si l’on en croit le site de la Ligue de Défense Juive (LDJ), mouvement activiste ultra sioniste issu d’une formation d’extrême-droite interdite même en Israël, des incidents sont à craindre, lors de cette manifestation et même dans les jours et les semaines qui viennent. En effet, on peut y lire dans les commentaires (délibérément laissés tels quels par le modérateur), outre des insultes ouvertement haineuses et anticatholiques comme « le pape ne merite qu’un molard dans la bouche pour avoir oser remettre en activité cette merde », une mise en garde sans ambages d’un internaute (« Simon ») se présentant comme un ancien du Front des étudiants juifs (FEJ) de sinistre mémoire : « Demander donc aux ordures de st nicolas du chardonnay s’il se souviennent il y a une vingtaine d’annees comment se terminait leur messe du dimanche. Une epoque ou une “action” etait autre chose qu’animer un forum sur internet. […] Le temps des discours,manif,tractages et autre conneries du meme genre est revolue maintenant il faut y aller vraiment, comme avant, comme le F.E.J cela vous rapelle quelque chose ? Un ancien. tel-hai »*. Et lorsque l’on sait que ce sont surtout les « anciens » qui poussent les plus jeunes activistes à l’agressivité vis-à-vis d’autrui, on a de quoi légitimement s’inquiéter.

Ces incitations à la haine de l’autre et au refus du respect des lois en vigueur dans notre pays ne sont que l’expression visible d’une radicalisation de certains éléments minoritaires et marginalisés de la soi-disant « communauté ». Une radicalisation inquiétante qui risque d’avoir de sérieuses conséquences au cœur même de la paix civile en France et dont les vrais responsables ont leurs petits entrées dans les ministères et jusqu’à l’Elysée.

* par souci d’exactitude, nous avons délibérément laissé les fautes d’orthographe et de syntaxe.


Nationspresse.info

                                                              ***

Pour rappel: "En mars 1986, alors que la droite venait de remporter les élections législatives, les associations B'nai B'rith, dans un communiqué au journal Le Monde (26 mars 1986), rappelaient à Chirac ses promesses: "Les B.B. lancent un appel à la vigilance, attirent l'attention des partis de la nouvelle majorité [le Rpr et l'Udf] contre toute tentation de vouloir reprendre les slogans extrémistes sur l'insécurité et les idées xénophobes à l'encontre des immigrés, et rappellent aux représentants de ces partis leurs engagements pris, au cours des forums du B.B., devant la communauté, déclarations reprises après proclamations des réusltats du vote, de ne s'allier en aucun cas au Front national". L'engagement pris par Chirac devant les B'nai B'rith lui permit d'être élu "président de la république" en 1995... Source: Paul Chaussée, Miracle et message du Saint-Suaire, Ulysse, Le Poiré-sur-Vie, Vendée, 1999, p. 167, note 30.

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 20:20

Aujourd’hui, le décor change mais les acteurs restent les mêmes. Les arrières petits enfants de Jules Ferry se sentent investis de la même mission. La cause palestinienne leur appartient, elle est leur propriété exclusive, leur jouet. Et il ne revient qu’à eux de décréter, de décider ce qui relève de la bonne lutte anti-impérialiste.

E&R
n’a jamais eu la moindre influence sur le MDI (en terme structurelle et encore moins idéologique tant il subsiste des différences profondes entre eux et nous). Et si des personnes ont assisté à titres individuelles ou dans le cadre de leurs structures (cf B.A.S) à des réunions avec E&R, jamais il n’y a eu de réunions en commun entre le MDI et E&R, car ce n’est pas dans les habitudes de la maison que de défiler sous la bannière tricolore.

Les membres du MDI et la jeunesse des quartiers ne sont aucunement réceptifs aux logiciels de l’Extrême-Gauche. Que les négriers gauchistes le comprennent une bonne fois pour toute. Les masques tombent et nous ne pouvons que nous en féliciter. Suite
M.D.I.

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 17:55

Durée : 06:16Pris le : 30 janvier 2009Lieu : Tel Aviv, Tel Aviv, Israël

Le rabbin Dynovisz s'exprime, il parle de "guerre sainte" en Palestine.

"La bande de Gaza ne pourrait véritablement être conquise ou reconquise par le peuple juif qu'avec la délivrance, qu'au moment de la délivrance finale, avec le machia à notre tête... L'impureté des Philistins antiques et des Palestiniens aujourd'hui s'enracine très haut au niveau des attributs divins et que seul un homme de la dimension du machia peut arriver à mettre à genoux véritablement le mal qui est incarné dans cette bande de Gaza".

Vous avez bien lu, bien entendu , bien vu ce rabbin s'exprimer, il parle de l'"l'impureté" des Palestiniens. Quelle différence avec les nazis qui parlaient de l'impureté des Juifs? Changez la personne et mettez à la place un prêtre catholique par exemple, parlant de "l'impureté" des Juifs. Que se passerait-il à votre avis? Mais que fait la Halde? Sos racisme? Où sont ces gens?

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 09:42

Sur leur site internet, les moines Bénédictins de Bellaigue publient une remarquable petite étude de Vatican II très facile de lecture. Donc accéssible à tout le monde. 

Les moines expriment différentes observations générales qui recoupent celles faites de longue date par la
Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, dont Benoît XVI vient de réhabiliter les quatre évêques excommuniés par Jean-Paul II, et pour qui le concile Vatican II est pastoral et non dogmatique, et doit donc pouvoir être discuté dans ses points litigieux.

Vatican II constitue "un concile à part, tout à fait atypique, qui ne peut donc être considéré comme un Concile Oecuménique de l'Eglise catholique à part entière et doué de l'infaillibilité des autes conciles oecuméniques". (Chapitre "
La doctrine")

"C'est le premier Concile Oecuménique de l'histoire de l'Eglise qui opère cette distinction et se présente comme pastoral et non pas dogmatique. ... Les parties "dogmatiques" du Concile ne visent qu'à exprimer la doctrine dans un nouveau langage découlant de la pastorale." (chapitre "
Pastoral et non dogmatique")

"[L]e Concile renonce à l'infaillibilité." (chapitre "
La doctrine")

"Les documents présentent des textes contradictoires et sont ambivalents . C'est qu'ils sont dynamiquement chargés, de manière à maintenir suffisemment de tradition pour être acceptés par les conservateurs, et de manière à rester ouverts à des interprétations progressives et progressistes." (chapitre "
La pastorale: l'attitude face au monde")

"[D]ans sa réalité concrète le Concile est avant tout un processus de transformation de l'Eglise, un processus qui doit se poursuivre, épouser et faire épouser à l'Eglise l'évolution du monde. ... [U]n courant de pensée très actif et organisé à l'intérieur même de l'Eglise, depuis la fin du siècle dernier.

... Ce courant, qui vise à réconcilier l'Eglise avec les idéologies du monde moderne, a été stigmatisé par le Pape saint Pie X dans l'
encyclique "Pascendi": "Une tactique des modernistes (ainsi les appelle-t-on communément et avec beaucoup de raison), tactique en vérité fort insidieuse, est de ne jamais exposer leurs doctrines méthodiquement et dans leur ensemble, mais de les fragmenter en quelque sorte et des les éparpiller çà et là, ce qui prête à les faire juger ondoyants et indécis, quand leurs idées, au contraire, sont parfaitement arrêtées et consistantes ." Ce courant de pensée s'est maintenu et développé de manière plus ou moins insidieuse jusqu'à Vatican II. Il y eut une influence décisive et mena une action concertée avec des complicités parmi les plus hautes autorités de l'Eglise." (chapitre "La pastorale: l'attitude face au monde")


Dans Vatican II "la Tradition est vivante et évolutive. ... L'unité de la foi est donc évolutive et sociologique."

Or, "la Révélation n'est pas un fruit de la conscience. Elle n'est pas une orientation pratique, encore moins politique. ... [Elle ne change pas en fonction de l'évolution du monde...]

La "Révélation est objective et immuable. Le Magistère de l'Eglise conserve intact et immuable cette unique Révélation qui est contenue dans les Ecritures et la tradition non écrite. Si la Tradition est vivante c'est à la manière d'un organisme vivant qui reste identique à lui même, non pas comme le conçoit l'évolutionisme qui refuse la permanence essentielle des natures. Enfin cette Tradition est une doctrine qui dit ce qui existe, et non pas d'abord une morale ou une pratique, encore moins une politique." (chapitre "
La foi")

Les moines Bénédictins expliquent que cette conception de la foi dans Vatican II est "en contradiction flagrante avec la doctrine de l'Eglise catholique, et même des autres Eglises chrétiennes. L'Eglise n'a pas à se réconcilier avec la pensée moderne." (chapitre "
La foi")

http://www.bellaigue.com/index.html

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 14:04
Abbé de Cacqueray à St Nicolas 25 janvier 2009

Sermon de l'abbé de Cacqueray, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, à St Nicolas 25 janvier 2009 à la suite du décret de levée des excommunications des 4 évêques de la Fraternité Saint
Pie X.
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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 13:23

Extraits de l'homélie de l'ancien Evêque d'Amiens: "J'aimerais pouvoir en ce jour de la Conversion de Paul me réjouir parce que des intégristes rejoignent le sein de la communauté. Paul lui aussi était un intégriste. Il nous le rappelle: c'est le zèle de la Loi, la fidélité aux traditions des Pères, l'attachement à l'image de Dieu qui le poussait à persécuter les fidèles du Christ. (...) Je me réjouirais sans hésitation si je pouvais lire cette décision du Pape comme un geste de justice et de fidélité à nos propres valeurs. (...) Ancien évêque sans responsabilité, je peux dire, avec une simplicité que n'ont pas aisément ceux qui sont encore en poste, quelle est la dureté du coup qu'ils reçoivent. Ils devront bientôt voir venir vers eux avec un sourire hautain ceux qui depuis des années ont nargué leur autorité. Ils auront à gérer le trouble que cette décision va inévitablement produire parmi tous leurs collaborateurs, prêtres et laïcs. Ils seront humiliés du manque de confiance que le Pape leur fait après avoir ignoré tant de démarches et de courriers sur ce sujet. Ils souffriront de cet obstacle supplémentaire mis sur le chemin de l'Église pour tous ceux que l'Évangile appelle.
Pour ne pas rester à une plainte il nous reste à espérer que tant de générosité, et tant d'indulgence témoignées par le Père commun, touchera ces fils aînés sans tolérance et sans charité. (...) Sauront-ils, en rencontrant le visage douloureux et bienveillant du Christ, quitter la suffisance de leurs certitudes pour prendre place humblement dans le peuple chrétien? (...)"

Et vous, Monseigneur, saurez-vous enfin quitter vos certitudes qui vous ont conduit à trahir le Concile et à critiquer le Pape - ce que vous faites aujourd'hui encore - tout en vous disant en communion avec lui à chaque messe?
Saurez-vous enfin reconnaître que c'est en grande partie
votre pastorale - qui ne fut jamais en harmonie avec les décisions conciliaires que nous connaissons autant sion mieux que vous - qui a contribué à l'insoumission de bien des fidèles qui avaient fait le choix de Rome plutôt que de votre néo-gallicanisme?
Saurez-vous abandonner cette suffisance qui vous empêche de voir que les idées que vous défendez n'ont plus cours parce que simplement tout fidèle clairvoyant aura constaté que ce sont elles qui sont à l'origine de la crise traversée par l'Eglise en France? Association
Pro Liturgia

                                                                     ***


Pour rappel, sur la grande "tolérance" et la "charité" de l'ancien évêque d'Amiens

Des églises sont vides, d'autres à l'abandon, délabrées, mais l'évêque refuse d'en donner une seule au culte catholique traditionnel, dont les fidèles sont tout simplement
à la rue parce que l'évêque d'Amiens rempli de "tolérance et de charité" préfère, depuis plus d'un an donner ces églises vides aux cultes hérétiques protestants, schismatiques orthodoxes, et même aux musulmans! A tout le monde donc... sauf biensûr aux "intégristes".

Ces deux derniers dimanches les messes traditionnelles ont été célébrées sur le parvis de l'église St-Germain. Comme en de nombreux lieux, la joie se lisait sur tous les visages, en ce dimanche 25 janvier. La confirmation romaine de l'inexistence d'un schisme et l'affirmation de la pleine appartenance à l'Eglise catholique de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une grande avancée dans le retour de la Tradition.

Les catholiques d'Amiens souhaitent vivement que les pasteurs prennent acte de cette volonté clairement signifiée par le pape. Maintenant que l'argument tant employé, comme quoi ils seraient en dehors de l'Eglise et qu'il n'est pas possible de faire quoi que ce soit pour eux, ne tient plus, ils espèrent que la conclusion logique en soit tirée et qu'une porte s'ouvre enfin. Dans l'intention du pape Benoît XVI, cet acte se veut un acte de réconciliation. Ils veulent "travailler à cette réconciliation."

Site
http://www.amiens-catholiques-sdf.com/

Amiens: Messe du dimanche 25 janvier
25. janvier 2009

AMIENS - Combien de temps encore à la rue ? 18. janvier 2009
AMIENS Beaucoup de vent devant l'église fermée !

Comme chaque dimanche depuis le 11 novembre 2007, les catholiques traditionnels d'Amiens sont contraints d'assister à la messe dehors devant des églises à l'abandon. L'évêque du lieu campe sur ses positions et refuse toute affectation, par la commune, d'une de ces églises aux catholiques fidèles et fervents. Même l'intervention du Nonce apostolique n'a rien fait. Faudra-t-il que le Souverain Pontife intervienne personnellement ?


A Amiens, après le retrait du décret de l'excommunication
26. janvier 2009

Voici l'extrait du journal télévisé de France 3 Picardie du 25 janvier 2009 avec un reportage sur la communauté traditionnelle, après le retrait du décret d'excommunication des 4 évêques de la Fraternité St-Pie X.

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 09:02
Lors d’une réflexion sur l’unité de l’Eglise, au terme de l’audience générale du mercredi, le pape s’est tout d’abord référé à l’homélie qu’il a prononcée lors de l’inauguration solennelle de son pontificat, le jeudi 24 avril 2005. « Je disais, a rappelé le pape, que c’est la tâche ‘explicite’ du pasteur que ‘l’appel à l’unité’, et en commentant les paroles évangéliques relatives à la pêche miraculeuse j’ai dit : ‘Et, malgré cette quantité de poissons, le filet ne s’est pas déchiré’ et je poursuivais après ces paroles évangéliques : ‘Hélas, Seigneur bien-aimé, aujourd’hui le filet s’est déchiré, aurions-nous envie de dire avec tristesse !’ Et j’ai continué : ‘Mais non - nous ne devons pas être tristes ! Réjouissons-nous de ta promesse, qui ne déçoit pas, et faisons tout ce qui est possible pour parcourir la route vers l’unité que tu as promise. Faisons mémoire d’elle comme des mendiants dans notre prière au Seigneur : oui Seigneur, souviens-toi de ce que tu as promis. Fais que nous ne soyons qu’un seul Pasteur et qu’un seul troupeau ! Ne permets pas que ton filet se déchire et aide-nous à être des serviteurs de l’unité !’ »

C’est seulement après cette prémisse que le pape a mentionné la levée de la sanction en l’insérant dans cette perspective de recherche de l’unité perdue : « C’est justement pour accomplir ce service de l’unité, qui qualifie de façon spécifique mon ministère de Successeur de Pierre, que j’ai décidé il y a quelques jours, d’accorder la rémission de l’excommunication qu’avaient encourue les quatre évêques ordonnés en 1988 par Mgr Lefebvre sans mandat pontifical ».

Benoît XVI s’est expliqué sur la raison de ce geste en disant : « J’ai accompli ce geste de miséricorde paternelle parce que ces prélats ont manifesté à plusieurs reprises leur vive souffrance du fait de la situation dans laquelle il s’étaient retrouvés ».

Il a aussi exprimé les fruits qu’il en attend : « Je souhaite que mon geste soit suivi d’un engagement diligent de leur part à accomplir les pas ultérieurs nécessaires pour réaliser la pleine communion avec l’Eglise, en témoignant ainsi une vraie fidélité et une vraie reconnaissance du magistère et de l’autorité du pape et du concile Vatican II ».

                                                         ***

La
Fraternité Sacerdotale Saint Pie X reconnait l'autorité du pape et le concile Vatican II. Elle demande des discussions doctrinales sur les passages non dogmatiques du concile dont la rédaction, ambiguë par endroits, peut aboutir à des interprétations hétérodoxes condamnées par le magistère de l'Eglise pré-Vatican II. Le texte du décret annonce d’ailleurs de prochaines discussions sur le fond.

Enfin, rappelons que le pape a donné mission en 2005 à l'Institut du Bon pasteur de lui présenter une « critique sérieuse et constructive » du concile Vatican II, pour permettre au Siège Apostolique d’en donner l'interprétation authentique."
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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 21:52
Quatorze moines de l’abbaye cistercienne de stricte observance ( Trappistes ) de Mariawald ont fait le choix d'utiliser dorénavant de manière normale et habituelle, les livres liturgiques publiés en 1962 et par conséquent célèbrent désormais chaque jour la messe traditionnelle.
 
Observance traditionnelle de la règle, chant grégorien et liturgie traditionnelle de l’Eglise, voilà le choix serein qu’a fait cette abbaye après s’être interrogée et remise en question.
 
Ainsi c’est sans complexe et sereinement que le jeune Père abbé (45 ans) explique les raisons de ce choix liturgique : L’abbaye de Mariawald a fait le constat que les communautés monastiques qui cultivent la liturgie latine traditionnelle, peuvent se targuer d'un grand nombre de vocations religieuses et sont en plein essor, et ce en particulier en France. Parallèlement, les fruits que la réforme liturgique promettait ne sont toujours pas au rendez-vous quarante ans après et la situation ne fait qu’empirer.
 
C’est en concertation étroite avec le Saint Père, avec sa bénédiction spéciale et ses encouragements que l’abbaye a pu renouer avec sa grande tradition liturgique.
 
Pour en savoir plus, voici l’adresse du site de l'abbaye de Mariawald : http://www.kloster-mariawald.de/

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 20:51


Merci à The Remnant via Le Forum catholique


"Ce à quoi cela concerne

"Permettez moi s'il vous plaît de me présenter. Je suis le supérieur général de la Fraternité St Pie X. J'ai été informé d'une interview donnée par Mgr Williamson, un membre de notre Fraternité, pour la TV "Sveridges", et publiée ce soir... Bien qu'on avait compris que l'interview ne devait porter que sur des questions religieuses seulement, le journaliste demanda l'opinion du prélat sur des questions historiques. Il est évident que l'évêque ne peut parler que des questions de foi et de morale avec une autorité ecclésiale. S'il s'occupe de questions séculières, il est personnellement responsable de ses propres opinions privées. La Fraternité que je dirige n'a pas d'autorité pour "adresser" de telles questions, et jamais elle ne le fera. Notre seul et unique objectif est la restauration de la doctrine traditionnelle dans l'Eglise catholique. Pour cette raison, nous sommes acceptés respectés et estimés dans le monde entier. Il est très dommage d'utiliser une interview religieuse pour introduire des questions séculières et controversées avec l'intention évidente de mal représenter ou mettre à mal l'activité de notre Fraternité. Une telle "chose" n'atteindra pas son but. La Fraternité St Pie X ne renoncera pas à son intention d'apporter la vraie Foi catholique et les sacrements aux fidèles catholiques qui y ont droit."

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 20:38
Vers un décret de la Congrégation pour les évêques

Nouvel article d'Andrea Tornielli dans l'édition de vendredi d'
Il Giornale

La suppression de l'excommunication, décidée par le Pape Ratzinger, sera publié samedi , ou la semaine prochaine, après la fin de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens. Les quatre évêques à cette heure d'attente dans le silence ... .

Le Supérieur général de la Fraternité, Mgr Bernard Fellay, premier signataire de la lettre par laquelle il a demandé de supprimer l'excommunication, a passé quelques jours à Rome et a également rencontré le Cardinal Antonio Cañizares, nouveau Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin.

... Le décret sera signé par la Congrégation pour les évêques, après avis du Conseil Pontifical pour les Textes Législatifs après avoir été entendu
.
ICI Rorate-caeli via Le Forum catholique
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 19:53
Ap, 23/01/2009

Le coût du journal sera financé par l'éditeur et le transport payé par l'Etat, a précisé le président de la République.

Devant cette proposition issue des états généraux de la presse, "j'ai hésité", a reconnu Nicolas Sarkozy, mais "je me suis laissé convaincre par la réussite de l'expérience là où elle a été menée".

"Nous la retenons, on va l'expérimenter. On verra bien ce que ça donnera." Pour Nicolas Sarkozy, cette mesure peut aider la presse écrite à faire face à l'érosion de son lectorat, parce que "l'habitude de lire la presse se prend très jeune". AP
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 00:17
L'abbé de Tanoärn, membre de l'Institut du Bon Pasteur, se réjouit au micro de Novopress de l'annonce de la levée par le Vatican des excommunications à l'encontre des quatre évêques de la FSSPX, par le biais d'Andrea Tornielli, sa boite aux lettres habituelle.

On notera que cette levée intervient en pleine Semaine de prière pour l'unité des chrétiens.

 
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 22:24

Avec le retrait par Benoît XVI de l'excommunication des quatre évêques sacrés par Mgr Lefebvre, retrait dont la publication officielle est attendue les jours prochains, nous assistons à un retour de Rome à sa Tradition.

Au moins deux gestes forts ont été posés par le Saint-Père.

1- Le
Motu proprio du 07/07/2007 libéralise la messe traditionnelle (messe tridentine) sous le nom de "rite extraordinaire", sans que l'évêque du diocèse ne puisse plus pratiquement s'y opposer, et reconnait que cette messe n'avait jamais été interdite.

2- La création de l'
Institut du Bon Pasteur dans ses statuts indique que "[d] ’un point de vue doctrinal, conformément au discours du pape Benoît XVI à la Curie Romaine le 22 décembre 2005, les membres de l’Institut, autant qu'il est en eux, sont engagés par une « critique sérieuse et constructive » du concile Vatican II, pour permettre au Siège Apostolique d’en donner l'interprétation authentique."

Désormais, Rome admet que des catholiques puissent faire une "critique sérieuse et constructive" du concile Vatican II, et donne à des traditionalistes issus de la
Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, actuellement membres de l'Institut du Bon Pasteur, la mission de faire cette critique.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 22:20
Le Figaro, Afp 22/01/2009 Mise à jour 21:40

Le président américain Barack Obama
a affirméaujourd'hui son engagement à défendre le droit des femmes à l'avortement.
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