« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Christ Roi
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Les dirigeants russes seront obligés de faire des concessions à l'Occident en matière de la sécurité nationale en raison de la crise économique en Russie,a déclarésamedi le vice-président américain Joe Biden au journal américain Wall Street Journal à l'issue d'une visite en Ukraine et en Géorgie.
... "La population russe est en baisse, l'économie et le secteur bancaire russes ne tiendront pas le coup ces quinze prochaines années". Les difficultés économiques russes ont été la raison principale de la reprise des négociations russo-américaines sur la réduction des armements nucléaires, selon lui. Moscou ne peut plus se permettre d'avoir un arsenal nucléaire aussi important, a-t-il ajouté.[de quoi je me mêle ?] Source :Ria Novosti, 25 juillet
Le document de travail préparé pour le débat sur la « responsabilité de protéger », que l’Assemblée générale des Nations unies célèbre cette semaine à New York,consacreun paragraphe audiscoursque Benoît XVI a prononcé devant l’Assemblée générale de l’ONU le 18 2008. Pour ce débat, consacré aux victimes des conflits et à la responsabilité des Etats et de l’ONU de défendre la population, l’assemblée a voulu prendre en considération, parmi d’autres, la pensée de Benoît XVI sur la nécessité que la communauté internationale défende ces droits. Dans le discours du souverain pontife auquel il est fait référence dans le document de travail, Benoît XVI soulignait que la responsabilité de protéger est la base morale pour le droit d’un gouvernement à exercer l’autorité.
Le pape indiquait alors que le respect de la souveraineté des autres Etats ne consiste pas seulement dans le principe de non-ingérence mais, en positif, s’introduit aussi dans le contexte des catégories politiques de subsidiarité, de solidarité et de fraternité. Ce jeudi à Radio Vatican l’observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à New York, Mgr Celestino Migliore, a dit que le pape a souligné que la souveraineté, considérée du point de vue de la protection, montre mieux la double responsabilité qui revient à chaque Etat : la responsabilité externe de respecter la souveraineté des autres Etats et celle, interne, de garantir la dignité et les droits de tous les individus dans l’Etat. Benoît XVI avait rappelé, à l’époque, que dans la communauté internationale, comme dans une famille, les membres les plus forts doivent prendre soin des plus faibles.
Le parquet général de Russie a annoncé lundi 8 juin 2009 la réhabilitation de six membres de la famille impériale des Romanov, détrônée lors de la révolution bolchévique de 1917, parmi lesquels le jeune frère du tsar Nicolas II, Mikhaïl Romanov, Michel Alexandrovitch.
"L'analyse des éléments d'archives montre que ces personnes ont subi la répression par l'arrestation, l'exil et la surveillance par la tchéka (police chargée de combattre la contre-révolution, ndlr), sans avoir été accusées d'avoir commis des crimes de classe ou sociaux concrets", a indiqué le ministère public dans un communiqué.
Mikhaïl Romanov avait été placé en résidence surveillée près de Saint-Pétersbourg, en novembre 1917, avant d'être emmené à Perm (Oural) en mars 1918, indique le communiqué du parquet, sans préciser les circonstances de sa mort.
Selon les historiens, c'est là qu'il aurait été assassiné en juillet 1918 par des agents anti-tsaristes. La fiche wikipedia indique les circonstances de sa mort : "Les archives disponibles de la Russie soviétique indiquent que le 12 juin 1918, des hommes de la Tcheka allèrent chercher Michel Alexandrovitch de Russie et son ami et secrétaire, Johnson, à l'hôtel de Perm où ils étaient maintenus dans une semi-détention, et les obligèrent à monter dans deux voitures différentes. Arrivés à la périphérie de la ville, on les obligea à descendre et ils furent abattus tous les deux. Le grand-duc avait 39 ans. Leurs corps furent brûlés."
Parmi les autres personnes réhabilitées figure également Elizaveta Fedorovna Romanova, soeur de la dernière tsarine de Russie et épouse de Nicolas II, Alexandra Fedorovna Romanova. Elisabeth fut assassinée par les Bolcheviks dans des circonstances encore plus atroces que celles de Nicolas II et sa famille (circonstances décrites ci-dessous). Elle fut canonisée en 2000, par l'Église orthodoxe russe qui la déclara "martyre de l'oppression de l'Union soviétique".
Elizabeth Feodorovna
Grand Duchess Elizabeth Feodorovna de Russie(Elizabeth Feodorovna Romanova, en russe : Елизавета Фëдоровна Романова), (1er novembre 1864 - 18 juillet 1918) était une princesse allemande de la Maison de Hesse, et l'épouse du Grand Duc Sergei Alexandrovich de Russia (fils du Tsar Alexandre II de Russie et de la Princesse Marie de Hesse et du Rhin). Elle était une des sœurs aînées d'Alexandra, la dernière impératrice de Russie. En son temps, Élisabeth de Hesse-Darmstadt fut l'une des plus belles princesses d'Europe. Elizabeth devint fameuse dans la société russe pour sa beauté, son charme et ses bons travaux pour les pauvres. Sa famille la surnommait "Ella".
Après l'assassinat de son époux le 17 février 1905 (attentat à la bombe contre sa voiture), avec calme, la princesse ramassera un à un les restes disséminés sur le sol enneigé. Ce travail macabre terminé, elle revêtit des vêtements de deuil et se rendit seule, de nuit à la prison de Moscou. Avec patience et bonté, elle tenta de convertir l'assassin du grand-duc Serge Alexandrovitch de Russie, elle tenta d'obtenir également son repentir, sans succès. Le matin venu, avant de quitter la prison, la grande-duchesse demanda la grâce du détenu, elle lui fut refusée. Elle fonda un couvent de charité dont elle devint la supérieure.
Grand Duchess Elisabeth Romanov
Le 17 juillet 1918, après une longue détention dans les bâtiments d'une école à Alapaïevsk dans l'Oural où elle fit preuve d'un grand courage et d'une grande abnégation en soutenant ses compagnons d'infortune, elle fut emmenée dans une charrette. Le grand-duc Serge Mikhaïlovitch de Russie, son secrétaire personnel Feodor Remez, trois des fils du grand-duc Constantin Constantinovitch (1891-1918), Ioann Constantinovitch de Russie, et Igor Constantinovitch, le prince Vladimir Pavlovitch Paley, l'amie de la grande-duchesse, sœur Varvara Yakovleva, et des proches l'accompagnèrent dans la mort. Après avoir eu les yeux bandés, elle fut comme ses compagnons jetée vivante dans un puits de mine. La chute n'ayant pas été fatale, les bolcheviks tentèrent de les tuer en jetant de gros morceaux de bois et des grenades au fond du puits. Malgré cette tentative, les victimes étaient encore en vie. Après le départ des bolcheviks, un homme des environs s'approcha discrètement du puits et entendit un chant religieux s'élevant des profondeurs du puits... Quelque temps plus tard, un détachement de l'armée blanche arriva sur les lieux du supplice, ils découvrirent les corps sans vie des victimes. Un des jeunes princes portait un bandage, c'est la grande-duchesse Élisabeth qui dans sa grande bonté avait pansé le malheureux avec son propre mouchoir. Élisabeth, comme certains de ses compagnons, mourut après une longue et douloureuse agonie. En 1981, Élisabeth fut canonisée comme nouvelle martyre par l'Eglise orthodoxe russe de l'étranger. En 2000, l'Église orthodoxe de Russie déclara la grande-duchesse martyre de l'oppression de l'Union soviétique, elle fut canonisée comme la nouvelle martyre Élisabeth.
Le renouveau religieux en Russie continue. Dès septembre 2009, des cours de religionseront introduitsdans le cursus scolaire en Russie, du primaire jusqu’à la fin du secondaire. Ces cours seront dispensés au choix sur l’orthodoxie, l’islam, le bouddhisme, le judaïsme, ou un enseignement sur l’ « éthique de la culture laïque » pour les jeunes non croyants. Le 21 juillet dernier, à Moscou, le président Dmitri Medvedev a tranché pour l’introduction de l’enseignement de la religion à l’école. L’expérience sera menée dans 18 régions et 12 000 écoles, c’est-à-dire pour plus de 250 000 élèves. Le président Medvedev envisage la généralisation de cette expérience à tout le pays dès 2012.
Le maire d'un village de l'ouest de la France a annoncé qu'il procèderait lundi au mariage d'un couple d'étrangers qu'il refusait d'unir, après avoir été mis en demeure aujourd'hui par la justice d'organiser la cérémonie. Dans un communiqué, le maire de Loudéac, Gérard Huet, a déclaré qu'il devait "se résoudre" à marier les intéressés. Mais il a précisé qu'il avait "décidé de manière symbolique de les marier ailleurs qu'en salle de mariages", car il continue de considérer qu'il s'agit d'une union "de complaisance".
Le tribunal, saisi dans le cadre d'une procédure de référé, avait donné vendredi trois jours au maire pour célébrer le mariage, sous peine d'astreinte de 1.000 euros par jour de retard. M. Huet refuse depuis plusieurs mois de célébrer le mariage de Kamar El Hajji Safadi, une Hispano-Marocaine, et d'Adil Doubi, de nationalité marocaine, tous deux âgés de 30 ans, détenteurs de titres de séjour en règle et vivant dans cette commune depuis fin 2008.
M. Huet, qui a déjà reporté la cérémonie à plusieurs reprises, assurait motiver sa décision par le fait que l'homme était selon lui "en situation irrégulière", ce que conteste la justice. Jeudi, le maire avait adressé un courrier à la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, demandant qu'"une enquête complémentaire soit diligentée concernant la situation des futurs époux et que l'esprit du mariage républicain soit pleinement respecté".
Cierges écrasés, pigeon mort sur l'autel, vitraux détruits à coups de pierres... Les vitraux de l'église du XVIIe siècle de Berlaimont (Nord), classée monument historique, depuis plusieurs semaines, sont régulièrement la cible de jets de pierres. Indifférence citoyenne générale...
De nouveaux dégâts constatés dimanche 19 juillet ont été pour les paroissiens la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Une plainte a été déposée au sujet des dégradations subies par l'église de la commune de Berlaimont, une batisse massive datant du 17e siècle, après la découverte de nouveaux vitraux cassés, détruits à coups de pierre, à la sortie de la messe du dimanche 19 juillet.
Le préjudice total s'élèverait à plusieurs milliers d'euros. Les vitraux datent de la reconstruction de l'église, dont les murs datent certes des années 1600
« Il s'agit pour la plupart de dons de paroissiens qui ont coûté une fortune », déplore M. Decavel, ancien maire de la ville.
Il y a quelques semaine, des vandales ont profité d'une journée d'ouverture de l'église pour y perpétrer des dégradations : des cierges écrasés ont été retrouvés, ainsi qu'un pigeon mort placé sur l'autel. Pas de lien probable avec les dégâts infligés aux vitraux, qui seraient plutôt le fait de malveillants désoeuvrés, selon les bénévoles.La Voix du NordviaIndignations
... "En fait nous tomberions tous dans une situation d’absence de liberté". C'est le constat tranchant auquel arrive Ombretta Fumagalli Carulli, professeur à l’université catholique du Sacré-Cœur, lorsqu'elle analyse pour les travaux du séminaire « Liberté de religion ou de croyance », organisé à Vienne, en Autriche, les 9 et 10 juillet, en quoi consiste la liberté, notamment de religion et de croyance, dans les pays dits "démocratiques". Actuellement, seule l’objection de conscience relative au service militaire obligatoire est reconnue dans les engagements de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Ombretta Fumagalli Carulli, a souligné la nécessité d’étendre la notion d’objection de conscience ... à d’autres domaines comme l’avortement, le mariage entre personnes de même sexe, l’adoption d’enfants par des couples homosexuels et la recherche avec des embryons humains.
« En Europe, comme dans le nord de l’Amérique, on trouve beaucoup de cas où médecins, pharmaciens, infirmiers sont licenciés parce qu’ils refusent de pratiquer des avortements », souligne t-elle dans son discours comme le rapporte « L’Osservatore Romano ».
« Des officiers de l’Etat civil sont obligés de célébrer des mariages entre personnes de même sexe ou alors doivent démissionner ; des magistrats qui, ayant clairement dit que l’adoption de mineurs ne peut être accordée aux couples homosexuels ont été éloignés de la magistrature ou relégués à d’autres fonctions ».
... [M]algré les divers engagements pris par les Etats membres, la liberté de religion ou de croyance continue à être violée quotidiennement dans la zone de l’OSCE, malgré les nombreux engagements des pays membres.
... Parmi les défis actuels pour l’Europe, l’experte souligne par ailleurs les conditions pour un réel et plein exercice de la liberté religieuse concernant les lieux de culte, indiquant ... que « le système d’enregistrement des confessions, qui ne contredit pas en soi la liberté religieuse, est souvent un cheval de Troie pour limiter une série de droits, comme la possibilité de posséder un lieu de culte, ou d’établir des séminaires et instituts de formation pour le clergé, ou de garantir l’assistance spirituelle dans les prisons, les hôpitaux et au sein des forces armées » .
Ombretta Fumagalli note qu’« il existe encore cette conviction de fond, pour l’instant silencieuse à l’OSCE mais forte dans les circuits culturels de sociétés sécularisés, que les religions, au lieu d’être un élément de progrès et de bien-être, sont un facteur négatif à combattre »... « [L]a réédition en clef moderne d’un tel athéisme antireligieux, prétendant de surcroît passer sous la protection de l’OSCE, et revendiquant le droit au retrait de la religion, signifierait faire un pas en arrière ». Cela, met-elle en garde, signifierait « revenir aux choix politiques de ces pays de l’est qui ne garantissaient la liberté que s’il s’agissait de propagande antireligieuse ».
« En fait nous tomberions tous dans une situation d’absence de liberté ... ».
Voici une chanson yodle typique par une chanteuse tyrolienne, membre fameuse du groupe autrichien "Linzer Buam", d'un rare LP de 1968, "Welcome to Tyrol". Yodlerest une pratique fameuse dans le mondre mais le yodel, ou jodel en allemand, a toute son originalité en Suisse et en Autriche.
Une journaliste autrichienne, Jane Burgermeister, porte plaintecontre l'OMS, l'ONU et contre plusieurs hauts responsables du gouvernement et des entreprises pour bioterrorisme et pour tentative de meurtre de masse.
Les chefs d’accusation sont portés, entre autres, à l’encontre des personnalités suivantes: Barack Obama, Président des Etats-Unis, David Nabaro, coordonateur du système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe, Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS, Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et du Personnel, Janet Napolitano, Secrétaire à la sécurité intérieure, David de Rotschild, banquier, David Rockefeller, banquier, George Soros, banquier, Werner Faymann, chancelier de l’Autriche, Alois Stoger, ministre autrichien de la santé.
Rien que ça et aux prétextes suivants :
"Les Charges réunies par Burgermeister contiennent des preuves que Baxter AG, une filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément transmis à 16 laboratoires de quatre pays 72 kilos de virus de la grippe aviaire dont la fourniture a été faite par l’OMS au printemps 2009. ... ces preuves constituent une claire indication que les firmes pharmaceutiques et les agences internationales du gouvernement, elles-mêmes, sont activement impliquées dans la production, la mise au point, la fabrication et la distribution des substances biologiques considérées comme les armes biologiques les plus mortelles sur terre, afin de déclencher une pandémie et de provoquer le meurtre de masse.
Dans les charges qu’elle a présentées en avril, elle a fait remarquer que le laboratoire de Baxter en Autriche, l’un des laboratoires de biosécurité, supposés être les plus sûres au monde, n’a pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances conformément à la réglementation stricte du niveau de biosécurité. Au contraire, elle l’a mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube (...)
Elle porte l’accusation selon laquelle tout le problème de la pandémie de la “grippe porcine” repose sur un tas de mensonges disant qu’il n’existe aucun virus naturel qui soit une menace pour les populations. Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts (...)
Il n’existe pas de risque de pandémie à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population. Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles.
Elle cite le cas d’un vaccin agréé produit par Novartis et destiné à lutter contre la grippe aviaire. C’est un vaccin qui a causé la mort de 21 personnes sans abri en Pologne au cours de l’été 2008. Le « critère d’évaluation primaire » en était un « taux d’effets indésirables »".
On dirait qu'il y a des peuples européens (ici l'Autriche catholique), pas adeptes de l'ethnomasochisme (métissage et multiculturalisme absents), et pas vraiment décidés à disparaître... Des pays où la Pieuvre a très peu pénétré... et où la religion est restée puissante. Superbes fêtes autrichiennes : musiques, chants, discours et habits traditionnels pour la conservation des traditions. A comparer avec les nullisimes fêtes républicaines anti-civilisationnelles dites "françaises"...
Südtirol Angelobung 2009 Südtiroler Schützenbund
SÜDTIROL http://www.schuetzen.com - BOZEN - Am Samstag, den 7. März 2009 fand auf Schloß Sigmundskron die Angelobung der landesweiten Neuzugänge des Südtiroler Schützenbundes statt.
Blaskapelle Ainring spielt den Ruetz-Marsch
Auftritt beim 100-jährigen Gründungsfest in Teisendorf 2007
Landeshymne Steiermark, Steirer Landeshymne, Dachsteinlied, Hoch vom Dachstein
1. Hoch vom Dachstein an, wo der Aar noch haust, bis zum Wendenland am Bett der Sav' und vom Alptal an, das die Mürz durchbraust, bis ins Rebenland im Tal der Drav' Dieses schöne Land ist der Steirer Land, ist mein liebes teures Heimatland, dieses schöne Land ist der Steirer Land, ist mein liebes, teures Heimatland!
2. Wo die Gemse keck von der Felswand springt und der Jäger kühn sein Leben wagt; wo die Sennerin frohe Jodler singt am Gebirg, das hoch in Wolken ragt Dieses schöne Land ist der Steirer Land ist mein liebes teures Heimatland dieses schöne Land ist der Steirer Land ist mein liebes, teures Heimatland!
3. Wo die Kohlenglut und des Hammers Kraft, starker Hände Fleiß das Eisen zeugt wo noch Eichen stehn, voll und grün von Saft die kein Sturmwind je noch hat gebeugt Dieses schöne Land ist der Steirer Land ist mein liebes teures Heimatland dieses schöne Land ist der Steirer Land ist mein liebes, teures Heimatland!
Le président de la Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB), Mgr Geraldo Lyrio Rocha,estimeque la nouvelle encyclique de Benoît XVI,Caritas in Veritate, apporte des paroles « éclairantes ». « Le pape prononce des paroles sages, opportunes et éclairantes quand il réaffirme que le développement, qu’il assimile à une ‘vocation’ de l’homme, ne se réalisera pleinement que si l’on respecte les principes qui considèrent l’être humain comme une créature bien-aimée de Dieu revêtue d’une dignité que ne sauraient sacrifier les lois économiques destituées de l’éthique et de l’amour », affirme Mgr Geraldo Lyrio dans un article diffusé mardi par la CNBB.
Pour Mgr Geraldo Lyrio, la mentalité laïciste « qui se répand de manière incontrôlable et parfois irrationnelle, ne peut voiler l’enseignement de l’Eglise ».
L’Eglise, « vouée à servir l’humanité, attire l’attention sur les dérives d’un développement centré sur lui-même et tourné vers l’homme comme si celui-ci, autosuffisant, était une fin en soi[c'est là aussi une inversion, l'inversion des fins...]. En ce sens, le pape Benoît XVI réaffirme le rôle incontournable de l’Etat à garantir la liberté religieuse comme une des conditions au développement ».
« Quand l’Etat encourage, enseigne ou impose des formes concrètes d’athéisme, il ôte aux citoyens cette force morale et spirituelle qui les porte au développement humain intégral, il les empêche d’avancer, les freine dans leur dynamisme à trouver une réponse humaine plus généreuse à l’amour divin », commente-t-il.
... Selon le président de la CNBB, avec le pape « nous pouvons dire avoir affaire à un grand défi qui est celui de montrer que les principes traditionnels de l’éthique sociale comme la justice, la transparence, l’honnêteté et la responsabilité ’peuvent et doivent trouver leur place dans l’activité économique normale’ ».
NANTES (Breizh NOVOpress) – Œuvre du sculpteur Moisseron, le cénotaphe (1) du général Lamoricière érigé en la cathédrale de Nantes a été vandalisé voici quelques jours par un jet de peinture rouge. Né à Nantes, Louis Juchault de Lamoricière (1806-1865) est entré dans l’armée à sa sortie de l’X. Il a participé à la conquête de l’Algérie, alors colonie de l’empire ottoman, comme capitaine de zouaves. Arabophone, il a dirigé le premier bureau créé par l’armée française pour faciliter ses rapports avec les populations locales ; c’est lui qui a reçu en 1847 la reddition d’Abd-el-Kader.
C’est probablement là et non dans les autres faits majeurs de sa carrière (ministre de la guerre en 1848, proscrit sous le Second empire, défenseur du Saint-Siège menacé par Garibaldi en 1860) qu’il faut chercher l’explication de l’attaque minable commise contre le monument érigé en 1879 à l’initiative du pape Pie IX en l’honneur de l’ancien commandant des zouaves pontificaux.
MOSCOU, 20 juillet -RIA Novosti. Le Service fédéral de l'immigration (FMS) doit optimiser les quotas de main-d'oeuvre étrangère, afin que les immigrés n'obtiennent pas d'emplois et de logements au détriment de la population autochtone, a déclaré lundi le président russe Dmitri Medvedev lors d'une cérémonie de promotion d'officiers.
"Il importe de normaliser les processus d'immigration dans notre pays", a-t-il indiqué, ajoutant que "ces processus s'opéraient dans le monde entier". Selon lui, il s'agit de les rendre "conformes à la loi et de ne pas aller à l'encontre des intérêts des citoyens russes".
Un vaticaniste espagnol porte un constat dramatique sur l'Eglise de France
"La situation présente du catholicisme français présente deux spécificités qui pèsent énormément sur le moral de l’épiscopat :
1. Les 93 diocèses de la France métropolitaine sont en général dans un état catastrophique.
- Du point de vue des fidèles : la chute de la pratique religieuse, considérable dans les années 70, continue inexorablement. Les pratiquants sont très rares (4 % si « pratiquer » veut dire aller à la messe une fois par mois) et relativement âgés. Les jeunes et les familles nombreuses – les « forces vives » se portent bien dans les églises desservies par les communautés (mouvements) (Emmanuel, Frères de Saint-Jean, Communauté Saint-Martin, etc.) ou chez les traditionalistes. Les uniques endroits où la pratique se maintient de manière acceptable (malgré un nombre de messes qui a diminué d’au moins un tiers depuis les années 60) sont les quartiers bourgeois des villes. Le catholicisme français post-conciliaire est bourgeois, ayant perdu l’essentiel de la population rurale, atteinte par le modernisme ambiant.
- Par conséquent, les finances diocésaines sont extrêmement appauvries (on peut citer les cas de véritables faillites, comme celui du diocèse de Montpellier qui n’arrive même plus à payer ses prêtres). En France, depuis la séparation de l’Église et de l’État, le clergé vit uniquement de ce que donnent les fidèles (quêtes des messes, rentes, legs). Mais les rentes ont fondu et les legs qui constituaient la source la plus importante de financement pour les diocèses et les ordres religieux ont disparu dans les faits. Seuls en bénéficient les communautés et les traditionalistes. D’autre part, les charges ont considérablement augmenté (disparition du personnel gratuit, constitué de religieuses, le grand coût des mises aux normes exigées par la réglementation en vigueur pour les édifices). C’est pourquoi, sauf à Paris, le capital immobilier fond comme neige au soleil.
Le nombre de prêtres diocésains est seulement de 15.000 et son âge moyen dépasse les 75 ans. Chaque année, environ 800 disparaissent puisque que 100 sont ordonnés contre 900 qui meurent ou abandonnent. Pour quelques diocèses (Digne : 25 prêtres, Nevers 38, Auch, Saint-Claude, Gap, Pamiers, etc.), en dix ans, le nombre de prêtres en activité sera d’une dizaine tout au plus. Actuellement, les paroisses se regroupent en « paroisses regroupées » (il n’est pas rare qu’un prêtre unique ait à s’occuper de 10, 20 voire 40 églises, avec une aide minime de fidèles, des célébrations sans prêtre appelées ADAP, en particulier les enterrements presque toujours confiés à des laïcs). Pour prendre l’exemple d’un diocèse moyen, celui de Nîmes, il y a seulement 107 prêtres en activité, avec une moyenne d’âge élevée et 3 séminaristes.
- Les séminaristes. Ils étaient 4536 en 1966, 784 en 2005, 764 en 2006, 756 en 2007 et 740 en 2008. Des diocèses comme Pamiers, Belfort, Agen, Perpignan, etc., n’ont plus aucun séminariste. Les ordinations : Depuis la chute brutale dans les années suivant le Concile (825 ordinations diocésaines en 1956 et 99 en 1977), il y en eut dernièrement 90 en 2004, 98 en 2005, 94 en 2006, 101 en 2007 et 98 en 2008. Les séminaires [séminaristes ?] diocésains sont majoritairement très « classiques » et environ un quart des séminaristes proches du traditionalisme. Beaucoup de vocations sortent des Scouts d’Europe devenus les rivaux « de droite » des Scouts de France. L’exception parisienne est en train de disparaître. Elle existait, dans les années 80 et jusqu’au début des années 90, grâce à la conjonction des charismes Jean-Paul II/Jean-Marie Lustiger. Le clergé était plus jeune, plus nombreux et l’économie prospère. Le nombre de séminaristes arrivait à 100. Mais aujourd’hui le nombre de prêtres descend dangereusement, les legs ont disparu et il y a seulement 52 séminaristes. Les ordinations parisiennes étaient 10 cette année (dont deux pour la communauté de l’Emmanuel). On en prévoit 7 pour 2010 et 4 pour 2011. De fait, les diocèses français pour la plupart, s’ils étaient des administrations apostoliques en « pays de mission » n’auraient plus le nombre de prêtres suffisants pour pouvoir être érigés en diocèses. Logiquement un tiers d’entre eux devraient disparaître pour être regroupés dans les 15 prochaines années.
2. Le poids moral du traditionalisme est très important en France. Avec 388 lieux de culte le dimanche, c’est-à-dire plus de 4 par diocèses (204 « autorisés » et 184 desservis par la Fraternité Saint-Pie X et ses communautés amies (lefebvristes), la sensibilité tridentine, toutes tendances confondues, représente l’équivalent de deux diocèses français de moyenne importance. En plus des lieux de culte, elle dispose d’un réseau important d’écoles hors contrat (sans subvention) qui sont un vivier de vocations. Les prêtres qui célèbrent la messe de Saint-Pie V sont entre 250 et 300 (150 de la FSSPX) dont l’âge moyen est très inférieur à celui des prêtres en activité.
Les séminaristes pour la forme extraordinaire étaient 160 (dont environ quarante de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X) en 2008-2009 pour 740 séminaristes diocésains. Dans un ou deux ans, un séminariste sur quatre sera voué à la forme extraordinaire. Ordinations : en 2009, 15 prêtres français ont été ordonnés pour la forme extraordinaire (dont 6 pour la FSSPX). Le « taux de fécondité sacerdotal » du milieu traditionaliste est identique à celui du catholicisme français d’avant le Concile.
L’exception de Fréjus-Toulon : l’évêque, Mgr Rey, issu de la communauté de l’Emmanuel, profitant du fait qu’il succède à deux évêques très classiques, Mgr Barthe et Mgr Madec, tente une certaine fusion entre le monde traditionaliste et celui des communautés, qui arrivent du monde entier, notamment du Brésil. Ainsi a-t-il obtenu que son diocèse soit le mieux pourvu en prêtres (un par paroisse). Il compte 80 séminaristes (plus de 10 % des séminaristes français), dont une dizaine suit la forme extraordinaire. Quant à la vie religieuse, il y a un nombre croissant de communautés, toutes très jeunes, qui vont du charismatisme le plus débridé au traditionalisme le plus rigide. "
" Configuration sommaire de l’épiscopat français Y a-t-il un « effet Benoît XVI » dans les nominations épiscopales ?
a) Dans un premier temps, cet effet était peu notable. Deux mois après son élection, le pape nomma Raymond Centène évêque de Vannes, un quasi-traditionaliste ; Benoît Rivière, auxiliaire de Marseille fut nommé évêque d’Autun. Ensuite, les procédures continuèrent de fonctionner comme à l’accoutumée (grosso modo, une auto-reproduction). Monseigneur Nourrichard fut nommé pour Évreux, dans la droite ligne de son prédécesseur « progressiste », Mgr David. Mgr Grua, vicaire général de Digne, très « religieusement correct » fut nommé pour Saint-Flour et Mgr Pontier fut promu de La Rochelle à Marseille.
b) Puis arriva une vague de nominations d’une ligne beaucoup plus conservatrice. Nicolas Brouwet, prêtre biritualiste (c’est-à-dire qui célèbre selon les deux rites) du diocèse de Nanterre fut nommé auxiliaire de Mgr Daucourt à Nanterre ; Alain Castet, prêtre en soutane de Saint-François-Xavier à Paris, fut nommé évêque de Luçon ; Mgr Scherrer, de Laval ; Mgr Delmas, d’Angers ; Mgr Aillet, de Bayonne ; Mgr Batut, délégué pour la forme extraordinaire à Paris, fut nommé évêque auxiliaire de Lyon. Mgr Wintzer fut imposé comme auxiliaire au très progressiste Mgr Rouet à Poitiers ; Mgr Giraud, coadjuteur de Soissons ; Mgr Lebrun, évêque de Saint-Étienne ; Mgr Gignoux à Montauban. Même si dans le même temps, on continuait à voir des évêques de la ligne qui était celle qu’avait imposé la tête de l’Église de France jusqu’à maintenant en recueillant des hommes de l’appareil : Kérimel à Grenoble ; Lalanne, secrétaire de la Conférence, à Coutances ; Jacolin à Mende, Housset, transféré de Montauban à La Rochelle ; Maillard, transféré de Laval à Bourges ; Pierre d’Ornellas, auxiliaire de Paris, nommé archevêque de Rennes ; Souchu, évêque auxiliaire de Rennes ; Ballot, archevêque de Chambéry ; Kalist, évêque de Limoges ; Delannoy, de Saint-Denis ; James récemment transféré de Beauvais à Nantes. Avec quelques autres nommés ou transférés sous le présent pontificat (auxiliaires de Paris, transfert de Mgr Le Gall de Mende à Toulouse, etc.), il y en eut en tout une trentaine depuis 2005. En d’autres termes, plus d’un quart de l’épiscopat français a changé ou a été déplacé depuis l’élection de Benoît XVI. Mais le paysage épiscopal de l’hexagone n’a pas beaucoup changé, et cela pour deux raisons :
1. Les « classiques », pour ne pas employer le mot traditionalistes, qui ont été nommés et qui auraient pu changer le panorama ont été généralement choisis parmi des « classiques timides » ou bien ils se sont laissés intimider.
2. L’inertie des administrations diocésaines, type post-soixante-huitard, et la carence du nouveau personnel et l'absence de nouveau personnel en mesure de renouveler ces autorités a considérablement freiné l'élan des nouveaux évêques."
PARIS (NOVOpress) – Outre les confusions élyséennes entre dépenses publiques et privées, le dernier rapport de la Cour des comptes pointe également d’autres « anomalies » du budget de la présidence. Ainsi on apprend que l’Elysée finançait en partie certains sondages publiés notamment dans le toujours très complaisant « Figaro ». L’’Elysée a ainsi signé le 1er juin 2007 une « convention» avec un cabinet chargé de réaliser des études d’opinion, pour un coût proche de 1,5 millions d’euros et ce sans appel d’offre contrairement à ce qu’exige la loi sur les marchés publics. Rien que pour 2008, la cour signale plusieurs dizaines de cas de sondages commandés et payés par l’Elysée, alors qu’ils ont été également publiés dans la presse. Le contribuable moyen pourra s’étonner que l’Elysée finance ainsi à prix d’or des études qui ne lui apprendront rien de plus que la simple lecture des journaux. D’autres pourront s’interroger sur l’éthique journalistique consistant à utiliser des sondages payés par la présidence sans même simplement le mentionner aux lecteurs ou téléspectateurs.
[cc] Novopress.info, 2009, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
« Ce que nous vivons dans notre pays est grave et décisif », asoulignéMgr Alain Castet, évêque de Luçon, en s’exprimant sur le texte de loi controversé sur le travail du dimanche, voté le 15 juillet dernier par les députés français.
« A l’heure où le pape Benoît XVI nous enseigne que l’activité économique ne peut résoudre tous les problèmes sociaux par la simple extension de la logique marchande, la France risque de s’engager sur un chemin différent, même si le débat n’est pas clos ».
Dans un communiqué diffusé le 16 juillet, Mgr Castet a rappelé que « le repos dominical doit rester la norme ». « Il procure à chacun ce temps gratuit pendant lequel il peut nourrir sa vie spirituelle, mais aussi vivre l’apaisement et la rencontre de l’autre, plus particulièrement au sein de la famille », a-t-il expliqué.« Les mots du livre de la Genèse sonnent justes : il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite ». « Ils donnent à nos vies un supplément d’humanité ».
Sur 540 votants, 282 ont voté pour l’adoption et 238 contre (majorité absolue : 261). La proposition doit maintenant passer au Sénat avant d’être son adoption définitive. A lire surE-deo: "le principe du volontariat et des compensations ne s’applique pas aux salariés des commerces situés en zone touristique, qui eux sont payés comme les autres jours lorsqu’ils travaillent le dimanche, sachant qu’ils n’ont pas le choix de travailler ou non le dimanche, dès lors que leur employeur le décide. C’est là un des points les plus négatifs de la proposition de loi".
Les hommes, unis par une même langue, ont voulu construire une tour pour atteindre le ciel, non par amour de Dieu, mais par orgueil, pour se faire un nom et éviter d’être dispersés. Dieu a confondu leur langage et les a dispersés sur la face de la terre.
Dans...
Saint Curé d'Ars, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 119.
On a dit de plus d'un personnage, de plu s d'un Saint, qu'ils furent les prodiges de leur siècle. Ceci n'est peut-être vrai de personne autant que du curé d'Ars...
Lydie de Thyatire (ville de Mysie, actuelle Turquie) ou Lydie de la Pourpre (Ier s.) D'après Saint Luc, elle serait la première Européenne à s'être convertie au Christ. Saint Paul l'aurait rencontrée alors qu'il arrivait en Macédoine orientale. Elle était...
Fondateur de la Congrégation des Pères du Saint-Sacrement et de celle des Servantes du Saint-Sacrement (1811-1868). Fils d'un boutiquier de village dans la région de Grenoble, il fut d'abord prêtre séculier. En 1839, il entre chez les Pères maristes dont...
Évêque, fondateur de la “Congregatio Sanctissimi Redemptoris” Docteur de l'Église Alfonso Maria de Liguori naît à Marianella, près de Naples, le 27 septembre 1696, dans une famille noble. Après de fort brillantes études, docteur en droit civil et canonique...
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 85.
Un militaire Saint Ignace naquit en 1491 a u château de Loyola, en Espagne. Il était le dernier de douze enfants, et il donna dès son bas âge des marques d'une grande vivacité d'esprit....
Le martyre de sainte Julitte (anonyme, 2e moitié du XVIIe siècle), église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Villejuif
Julitte de Tarse ou Juliette de Césarée est une riche veuve de Césarée (aujourd'hui Kayseri en Turquie), dépouillée par un homme d'affaires...
En Chine, les prêtres sont tenus de se conformer aux directives officielles : un nouveau code de conduite a été dévoilé (en février dernier – voir le texte intégral ci-dessous), exigeant du clergé un lien étroit avec le parti au pouvoir et le socialisme....
Sainte Marthe, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 141.
Sainte Marthe était soeur de Lazare . C'est elle qui dirigeait la maison de Béthanie et s'en montrait digne par sa douceur et son amabilité envers les siens, par sa...
Un synode est (était) par définition un événement : il a été convoqué, tenu et conclu. Il en a été ainsi pendant vingt siècles. Le Synode sur la synodalité s’est achevé en octobre 2024. Son document final a été remis. Affaire classée, pourrait-on penser....