5 avril 2009
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L’Église US a contribué à la victoire d’Obama. Elle ramasse aujourd’hui les dividendes amers de la confusion qu’elle a entretenue. Face à une administration qui l’attaque pied à pied, elle n’a plus qu’une solution : la guerre.
[D]epuis le 4 novembre dernier, l’épiscopat ne cesse de se raidir contre la nouvelle administration. Il vient de comprendre – hélas ! trop tard – qu’il n’y avait rien à attendre de bon de la bande qui a investi la Maison Blanche. Observons ce qui suit.
Le 16 janvier, à quatre jours de « l’Inauguration », le cardinal George écrivait à Obama pour le mettre en garde
1°) de ne pas toucher à la clause de conscience des personnels de santé se refusant à pratiquer l’avortement,
2°) de ne pas modifier la « Mexico City Policy » par laquelle l’administration américaine se refuse à financer, sur fonds fédéraux, l’avortement à l’étranger,
et 3°) de ne pas attenter aux dispositions en vigueur relatives au refus gouvernemental de financer ou d’encourager la manipulation des cellules souches embryonnaires.
Obama ne répondit pas par lettre au cardinal. Il y répondit par des actes. Le 23 janvier, Obama signait un Executive Order (décret présidentiel) abolissant les dispositions de la « Mexico City Policy » – le 24 mars, le Département d’État annonçait qu’une première subvention fédérale de 50 millions de $ allait être allouée au Fond des Nations Unies pour la Population (l’officine qui procure l’avortement dans le Tiers Monde). Le 27 février, le ministère de la Santé faisait connaître son souhait d’abolir toute disposition visant à protéger la clause de conscience – ce qui amena le cardinal George à dénoncer, le 17 mars, la dérive vers le « despotisme » de l’administration Obama. Le 9 mars, un Executive Order autorisait le financement, sur fonds fédéraux, du clonage humain aux fins de « recherches ».
Faut-il en dire davantage ? Americatho
[D]epuis le 4 novembre dernier, l’épiscopat ne cesse de se raidir contre la nouvelle administration. Il vient de comprendre – hélas ! trop tard – qu’il n’y avait rien à attendre de bon de la bande qui a investi la Maison Blanche. Observons ce qui suit.
Le 16 janvier, à quatre jours de « l’Inauguration », le cardinal George écrivait à Obama pour le mettre en garde1°) de ne pas toucher à la clause de conscience des personnels de santé se refusant à pratiquer l’avortement,
2°) de ne pas modifier la « Mexico City Policy » par laquelle l’administration américaine se refuse à financer, sur fonds fédéraux, l’avortement à l’étranger,
et 3°) de ne pas attenter aux dispositions en vigueur relatives au refus gouvernemental de financer ou d’encourager la manipulation des cellules souches embryonnaires.
Obama ne répondit pas par lettre au cardinal. Il y répondit par des actes. Le 23 janvier, Obama signait un Executive Order (décret présidentiel) abolissant les dispositions de la « Mexico City Policy » – le 24 mars, le Département d’État annonçait qu’une première subvention fédérale de 50 millions de $ allait être allouée au Fond des Nations Unies pour la Population (l’officine qui procure l’avortement dans le Tiers Monde). Le 27 février, le ministère de la Santé faisait connaître son souhait d’abolir toute disposition visant à protéger la clause de conscience – ce qui amena le cardinal George à dénoncer, le 17 mars, la dérive vers le « despotisme » de l’administration Obama. Le 9 mars, un Executive Order autorisait le financement, sur fonds fédéraux, du clonage humain aux fins de « recherches ».
Faut-il en dire davantage ? Americatho
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