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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 18:26

Un groupe de 100 à 200 lycéens, pour la plupart d'origine immigrée, se sont répandus en fin d'après-midi dans le centre de Strasbourg en scandant "Israël assassin", créant quelques incidents au passage. Des dégradations ont été commises, notamment dans le centre commercial des Halles, où une vitre du restaurant McDonald a été brisée. Les manifestants ont également jeté des chaises sur les clients, sans faire de blessés.

Neuf cocktails Molotov
contre la synagogue de Saint-Denis

Deux des projectiles, qui visaient à la fois le centre communautaire juif Ohr Menahem et la synagogue, ont provoqué un début d'incendie dans une cafétéria.


"Ce que nous redoutions est arrivé", a déclaré le président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme.

C'est non pas une, mais neuf bouteilles incendiaires qui ont été lancées dimanche soir contre le centre communautaire juif Ohr Menahem et la synagogue à Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris. Deux ont provoqué un début d'incendie dans la cafétéria, a précisé le parquet de Bobigny. Les faits s'étaient produits, selon la préfecture, "peu avant 22h30".

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a condamné "avec la plus grande fermeté" ces actes "lâches et inadmissibles". Elle rappelle, "comme elle l'a fait la semaine dernière avec les représentants du CRIF et du CFCM, que rien ne saurait justifier de tels agissements".

SOS Racisme a condamné cette attaque "avec la plus grande fermeté" dénonçant "
celles et ceux qui essaient de donner un aspect ethnico-religieux au conflit au Proche Orient. ...

La Ligue communiste révolutionnaires a dénoncé "cette agression irresponsable". Et pour Bertrand Delanoë, le maire socialiste de Paris, "chaque citoyen, attaché aux valeurs républicaines et laïques, se sent atterré par la multiplication d'actes antisémites dans notre pays ces dernières semaines".

Fadela Amara, doit recevoir dans la journée plusieurs associations pour discuter  des actes antisémites qui se sont succédés depuis le début du conflit à Gaza. Seront présents notamment l'UEJF, SOS Racisme, Ni Putes Ni Soumises, Braves  Garçons d'Afrique, l'AFEV, Changeons de regard, Energie citoyenne et Droit de cités.

Lundi dernier, des tags "Assassins" et "Vive démocratie Israël" avaient été découverts sur la synagogue de Lingolsheim, également en banlieue de Strasbourg. Une dizaine d'inscriptions antisémites et pro-palestiniennes ont par ailleurs été découvertes lundi matin sur le mur d'un centre social situé dans la banlieue du Puy-en-Velay. Et à Strasbourg, lundi après-midi, un groupe de 100 à 200 lycéens, pour la plupart d'origine immigrée, se sont répandus dans le centre-villi en scandant "Israël assassin", créant quelques incidents au passage.

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 12:03

Nous vivons une ère curieuse, celle d’un régime économique que nous appelons « l’Ordo Liberalis », un mélange de libéralisme et de socialisme.

D’un côté, on ne cesse de nous expliquer que seule la libre concurrence permet de protéger le consommateur en lui assurant les plus bas prix. Et de l’autre, force est de constater qu’aucun gouvernement n’a su éviter la crise et que ces mêmes dirigeants qui, hier, vantaient les mérites de la libre concurrence adoptent aujourd’hui des politiques dirigistes avec des plans de relance dont on nous explique les mérites. Suite

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 18:15
Voici maintenant que Denis Crouan se lache dans un texte : "Il est temps d'abandonner la langue de bois". (voir ci-dessous)
Le constat qu'il pose sur l'Eglise de France est effroyable et un petit tour sur quelques forums diocésains laisse penser que son avis est, chose nouvelle,... partagé !

Mais, à n'y pas se tromper, on croit lire les constats de Mgr Lefebvre dans sa fameuse Lettre aux catholiques perplexes de 1984 sur la dénaturation de la liturgie et de la hiérarchie de l'Eglise. On croit lire là le livre la Blessure de Jean-Pierre Dickès sur la subversion dans les séminaires. Il y a vingt ans, nous étions seuls à faire ces constats et pour les avoir dressés, nous fumes condamnés, bannis, expulsés.

C'est une tristesse de voir que nous ne nous sommes pas trompés. Mais c'est une joie de considérer que certains aient enfin retrouvé leur lucidité. Je pense que le pape y adhère d'une certaine manière, lui qui a envisagé devant Mgr Fellay en 2005 le fait de reconnaître un état de nécessité pour la France et l'Allemagne.

Sachons désormais en trouver les causes doctrinales ! Ce sera le second pas. En attendant, il est grand temps de lever les condamnations qui pèsent sur la Fraternité Saint-Pie X et qui ont été inspirées à Rome par des prélats français soixante-huitards. La messe traditionnelle doit continuer ? Les Eglises locales sombrent dans le délire ? C'est pour ces constats que nous avons été condamnés. S'ils sont désormais ouvertement tenus dans l'Eglise, pourquoi devrions-nous continuer à supporter l'opprobre ?

Voici le texte de Denis Crouan :


IL EST TEMPS D'ABANDONNER LA LANGUE DE BOIS

Notre clergé français nous a longtemps demandé, à nous fidèles laïcs, d'être des chrétiens "adultes", "responsables", qui "osent une parole forte". Mais quand nous, simples fidèles laïcs, au nom de l'exercice de notre responsabilité et de notre liberté de parole, nous nous sommes parfois autorisés à déclarer que la crise que traverse aujourd'hui l'Eglise, en France, est en grande partie imputable au clergé - et plus précisément aux évêques -, ça a dérangé. Brutalement, on n'a plus voulu de chrétiens "adultes": on a préféré des fidèles bêlants et l'on a accusé ceux qui osaient parler de manquer de charité ou de semer la division. Comme si le manque de charité n'avait pas d'abord été le fait de ceux qui ont refusé aux fidèles la liturgie et la catéchèse que l'Eglise voulait leur garantir; comme si la division n'était pas née de l'éclatement de la liturgie et, par la suite, de l'effondrement des paroisses puis de la division des paroissiens; comme si le clergé local, victime de l'absence de formation solide et atteint du syndrome anti-romain, n'avait pas eu sa part dans la crise actuelle.

Nos propos dérangent essentiellement un certain "clergé hexagonal" qui tente depuis des années de faire croire que tout a toujours été fait - et vraiment bien fait - pour que les enseignements de Vatican II soient appliqués partout, dans toutes les paroisses, à toutes les messes, à tous les niveaux des diocèses. En réalité, il faut bien, au nom de la vérité, dire que non seulement les enseignements du Concile n'ont pas été appliqué en France, mais qu'en plus - ce qui est au fond bien plus grave - les fidèles qui voulaient les appliquer ont été réduits au silence, montrés du doigt, expulsés - oui, proprement expulsés - des paroisses, au motif qu'ils n'étaient plus dans la mouvance de la pastorale qui devait s'y faire pour, disait-on, "bâtir l'Eglise de demain".

Propos exagérés, diront certains? En aucune façon, hélas. Nous avons sous les yeux de très nombreux documents qui prouvent l'exactitude des faits avancés. De plus, des ouvrages commencent à être publiés dont l'objectivité ne saurait être mise en cause: tous font état d'un véritable laisser-aller que, dans les années 1960-80, les évêques de France, dans leur grande majorité, ont laissé s'installer ou même ont encouragé. Et s'il fallait encore donner un exemple du silence coupable et malheureusement encore très actuel de l'épiscopat français, il suffirait de rappeler qu'aujourd'hui encore, aucun des récents documents magistériels concernant la liturgie n'a donné lieu à des corrections de ce qui se fait partout de travers dans les églises, ni conduit à des applications fidèles de ce qui doit se faire. C'est un signe qui ne saurait tromper personne.

Et si nous prenons ici la liberté de reprendre - respectueusement mais avec opiniâtreté - nos pasteurs, et d'abord les évêques diocésains, c'est parce que nous, fidèles qu'on dit être "de la base", sommes très lassés de recevoir d'eux des serpents quand nous leur demandons du pain. C'est parce que nous, simples fidèles, sommes découragés d'être, depuis plus de 40 ans, traités pour ainsi dire comme des "sans-papiers" obligés de chercher un havre de paix liturgique et catéchétique dans la rare paroisse où un prêtre courageux aura su, souvent contre vents et marées et sans aucun soutien de la part de sa hiérarchie, mettre véritablement en oeuvre la liturgie de l'Eglise.

Venons-en à la liturgie et à la pastorale qui s'y rapporte.
A la suite de Vatican II, le Missel romain actuel rappelle, sans la moindre ambiguïté, que personne, même prêtre, n'a le droit d'ajouter, de retrancher ou de modifier quoi que ce soit dans la liturgie. Où voit-on cette règle être respectée? Nulle part. Même nos évêques ne la respectent pas, préférant le plus souvent s'adapter aux habitudes liturgiques de la communauté paroissiale locale qui les accueille, au lieu d'habituer la communauté en question à accueillir l'authentique liturgie de l'Eglise.
Oui, force nous est de constater que la liturgie romaine célébrée par un pasteur diocésain français est toujours plus ou moins transformée en autre chose que ce que doit être la liturgie romaine. A quelques rares exceptions près. De façon générale, il y a donc eu, à la suite de Vativan II, et il y a encore, dans nos paroisses, ce qu'on est bien obligé d'appeler une vaste "imposture liturgique". N'est-ce pas là ce qui, paradoxalement, a incité certains fidèles à se dire davantage attentifs aux enseignements du Souverain Pontife que ne le sont parfois certains pasteurs de France?

Les enseignements du Concile n'ont pas été appliqué en France, disions-nous. Et pour étayer cette affirmation, pour comprendre les raisons de cette "trahison" du Concile, il suffit de rappeler ici ce qui s'est fait aussitôt après Vatican II: non pas en quelques endroits, comme on a voulu le faire croire, mais bien dans la totalité des paroisses et des séminaires de France. Oui, dans la totalité des paroisses et des séminaires! Ce qui prouve bien que la chute des vocations et de la pratique religieuse était sinon voulue, du moins programmée.
Dans les paroisses, ce sont des tables de communion, des confessionnaux, des autels qui ont été démolis (on a connu des tabernacles de chapelles baroques transformés en niches à chiens!); ce sont des prie-Dieu ou des agenouilloirs qui ont été supprimés; ce sont des objets liturgiques qui ont été donnés aux araignées des placards de sacristies ou même jetés et brûlés, ou encore vendus à des antiquaires: calices, ciboires, burettes, chasubles, encensoirs, ostensoirs, missels, antiphonaires... etc.
Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ça.

Encore dans les paroisses, c'est la messe en latin qui fut interdite; c'est le chant grégorien qui fut déclaré inchantable, puis incompréhensible, et enfin illicite; ce sont des organistes qui furent remplacés par un magnétophone posé sur l'autel; ce sont des choristes qui furent mis à la porte et remplacés par des fidèles usurpateurs d'une responsabilité en liturgie pour laquelle ils n'avaient généralement aucune compétence... etc.
Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ça.

Toujours dans les paroisses, il a fallu faire des rondes autour de l'autel, taper des mains durant les chants, se donner une poignée de main, remplacer tous les chants traditionnels et aimés des fidèles par des refrains inconsistants, sans cesse nouveau et inchantables (bien que composés par des "spécialistes" autoproclamés de la pastorale liturgique); il a fallu participer aux absolutions collectives, aux messes anticipées du samedi soir, aux "messes de jeunes" animées par un orchestre bruyant (et parfois désaccordé); il a fallu accepté que les messes soient remplacées par des A.D.A.P. alors même qu'un prêtre était présent... etc.
Pourtant le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ça.

Résultat: des prêtres âgés qui ne faisaient que ce que l'Eglise leur demandait de faire et qui se refusaient à suivre des directives pastorales qui leur semblaient contraire au Concile ont été lâchés par les évêques et proprement harcelés par des vicaires épiscopaux qui pourtant n'avaient que le mot "charité" en bouche. Certains de ces vieux prêtres ont été contraints de prendre une retraite anticipée, ont été sommés de s'isoler, et ont même été interdits de célébrer la messe en public. Quant aux fidèles qui demandaient une stricte application des directives conciliaires qu'on leur refusait, ils ont par la force des choses formé la masse des "silencieux de l'Eglise", masse rapidement prise en otage par une poignée d'autres fidèles sortis d'on ne sait où pour former un véritable "politburo" ayant ses ramifications dans toutes les instances diocésaines. Parmi ces "silencieux de l'Eglise", quelques uns ont fini par s'habituer tant bien que mal à la dévastation liturgique à laquelle ils assistaient, mais beaucoup d'autres, lassés, abattus, ont décidé de quitter les lieux sur la pointe des pieds. D'autres encore sont allés grossir les rangs de ceux qui pensaient, à tort, que la pagaille à laquelle ils assistaient était le fruit véritable du Concile. Ces départs massifs n'ont d'ailleurs pas gêné les instances diocésaines puisque, d'une part, ils laissaient une plus grande liberté de manoeuvre aux démolisseurs déjà en place, et d'autre part ils permettaient de lancer
un grand slogan: "Aux messes dominicales, nous n'avons plus le nombre, mais nous avons gagné en qualité et en ferveur". En d'autres termes, la méthode Coué servant à s'enfoncer volontairement dans le marasme.

Dans les grands séminaires diocésains (devenus par la suite interdiocésains en raison d'une baisse des vocations que l'on a mis du temps à reconnaître), on n'a admis que des jeunes au caractère assez faible pour pouvoir être manipulés par des Supérieurs déjà totalement gagnés aux idées de la pastorale nouvelle. Les séminaires se sont alors transformés en sortes de colonies de vacances pour jeunes en mal d'identité et en lieux de formatage des esprits, le but étant de faire en sorte que le futur clergé des diocèses de France devienne hostile à tout ce qui vient de Rome. Une hostilité qu'il fallait entretenir au nom du fonctionnement de la "pastorale de demain", laquelle était assurée - disait-on - de porter des fruits à la seule condition de jeter par-dessus bord tout ce qui s'était fait jusqu'ici.
Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ainsi.

Encore dans les séminaires, il fallait que les futurs prêtres soient formés par des professeurs totalement opposés à la liturgie et à toute forme de dévotion: vouloir ou même simplement participer à une messe célébrée selon le Missel romain était un critère de non-vocation. Souhaiter un minimum de chant grégorien était un symptôme d'intégrisme dangereux. Simplement évoquer les enseignements du pape déclenchait des rires sarcastiques. Etre issu d'une paroisse réputée classique devenait suspect. Refuser d'inventer des prières eucharistiques et de chambouler l'ordonnancement de la liturgie eucharistique était rédhibitoire. Refuser de participer à des célébrations eucharistiques où prêtres et pasteurs protestants "concélébraient" pour des raisons d' "ouverture à l'autre" ou d' "oecuménisme" était passible d'exclusion. Etaient strictement interdits: l'agenouillement au cours des messes, la récitation du chapelet, l'adoration eucharistique, le port des vêtements liturgiques prescrits, la communion dans la bouche... Autant de pratiques ou de signes caractéristiques d'une religion passéiste dont il fallait au plus vite se débarrasser. Etait fortement conseillée la lecture de "Témoignage Chrétien" ou l'adhésion à un mouvement d'Action Catholique ayant des connivences avec le socialo-communisme et permettant d'organiser des réunions au cours desquelles il était possible de célébrer une Eucharistie sur la table de cuisine de deux ou trois religieuses vivant "en communauté de base" dans une H.L.M. Etaient interdites: la fréquentation d'abbayes réputées "conservatrices" (Solesmes, Kergonan, Saint-Wandrille... ) et la lecture de "L'Homme Nouveau" ou de "L'Ami du Clergé", publications jugées trop attachées aux enseignements de Rome.
Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ainsi.

Toujours dans les séminaires diocésains, les études se limitaient à toucher un peu à tout sans véritablement approfondir quoi que ce soit. En sorte que les candidats au sacerdoce finissaient par avoir sur toutes les questions des opinions élaborées à partir d'une connaissance très superficielle et souvent fragmentaire des problèmes. Celui qui avait lu deux pages d'une revue qui contestait l'enseignement magistériel se prenait ipso facto pour un grand théologien, tout comme celui qui savait gratter quelques notes sur une guitare se voyait élevé au rang de spécialiste du chant liturgique. Par contre, les séminaristes semblaient soigneusement éviter les conférences d'un niveau élevé, sur tel ou tel sujet; probablement avaient-ils la crainte d'être dépassés ou de paraître ignorants. Ce qu'ils étaient assez souvent. La seule discipline qui avait alors le vent en poupe était l'exégèse biblique. Mais pas n'importe laquelle: uniquement celle élaborée par une certaine "intelligentsia" qui, à la suite de Bultmann et du mouvement de "démythologisation", en venait à enseigner que le Christ, le Messie, le Fils de Dieu annoncé et adoré par l'Eglise n'était qu'une construction tardive ayant peu ou rien à voir avec le "Jésus de l'histoire". A partir d'un tel enseignement, tout pouvait être librement remis en question, à commencer par tout ce qu'enseignait l'Eglise elle-même depuis ses origines.
Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé qu'il en soit ainsi.

Résultat: dans les séminaires diocésains de France, de très nombreux jeunes, pour des raisons souvent fallacieuses, ont été découragés d'aller jusqu'au terme de leur vocation. Ceux qui étaient considérés comme trop "traditionnels" tout simplement parce qu'ils se montraient ouvertement attachés à l'enseignement de l'Eglise, du pape, du Concile, furent exclus. Exclus? Non, pas vraiment. On se contentait de différer sans cesse l'année de leur ordination, en souhaitant qu'ils finissent ainsi par comprendre qu'ils feraient mieux de quitter les lieux d'eux-mêmes. Ainsi pouvait-on dire en haut-lieu que personne n'a jamais été exclu d'un séminaire: les candidats à la prêtrise étaient simplement partis d'eux-mêmes, librement, après avoir réfléchi et compris que leur place n'était pas dans l'Eglise telle que souhaitée par l'autorité diocésaine. La chute des vocations devenait ainsi la faute à pas de chance. Jusqu'où l'hypocrisie ne serait-elle pas ainsi allée pour sauvegarder des apparences! Ne sont alors restés dans les séminaires de France - comme le reconnaît aujourd'hui Mgr Gaidon - que des jeunes au caractère faible, au tempérament mou, à la culture mal assurée, à la spiritualité inconsistante, et parfois même aux orientations affectives mal stabilisées. Certes, ces candidats au sacerdoce faisaient tous montre d'une extraordinaire générosité: celle des adolescents prêts à s'enthousiasmer pour les grandes causes humanitaires. Mais cette louable générosité devait-elle le seul critère permettant d'accéder au sacerdoce? Pour beaucoup, les grandes désillusions ne sont venues qu'après les ordinations, au contact des réalités paroissiales et spirituelles qui se situent à un niveau très différent de celui des interminables adolescences d'un certain clergé.
C'est l'enchevêtrement de ces faits qui explique en grande partie que nous ayons actuellement, en France, un clergé atone donnant souvent l'impression d'être dépassé par les événements, d'être incapable de comprendre pourquoi les fidèles désertent les messes paroissiales désarticulées et désacralisées soi-disant faites pour eux, alors qu'ils se pressent pour participer à une messe célébrée par un pape qui souhaite remettre de la dignité, du silence, de la beauté, de l'adoration... et même du latin dans la liturgie. Ce clergé-là, qu'il soit paroissial ou épiscopal, semble même incapable de comprendre pourquoi les jeunes générations se passionnent pour une expression liturgique de la foi que les générations précédentes ont voulu à tout prix démolir en prétendant même qu'il fallait en passer par une telle dévastation pour retrouver le vrai visage de l'Eglise.

Il reste un dernier point à éclaircir: ces faits étaient-ils limités à quelques paroisses et séminaires ou étaient-ils généralisés? Force nous est de répondre que la situation décrite ici correspond à ce qui fut fait dans l'ensemble des diocèses et des paroisses de France. Ce qui prouve bien qu'il y avait d'une part, un mot d'ordre visant à faire en sorte que l'enseignement conciliaire soit systématiquement détourné, bafoué, et qu'il y avait d'autre part, un épiscopat inefficace qui s'était comme résigné à laisser les choses aller leur train, c'est-à-dire aller vers une crise qui allait s'avérer longue et ruineuse.
Car régulièrement avertis de ce qui se faisait dans les paroisses et les séminaires, les évêques n'ont jamais réagi: si l'on cherche les déclarations des évêques diocésains de cette époque post-conciliaire, on ne trouve pas une seule ligne, pas un seul mot, pas un seul discours engageant les prêtres - directeurs de séminaires, curés de paroisses, vicaires épiscopaux, responsables diocésains... - à suivre fidèlement les enseignements de l'Eglise en matière doctrinale, liturgique, ou encore catéchétique. Rien: dans les diocèses, il ne règne alors qu'un assourdissant silence épiscopal, malgré les plaintes des fidèles qui s'ajoutent désormais à celles du Souverain Pontife.

Mais ne se passe-t-il vraiment rien? A vrai dire, ça et là des choses bougent timidement. En 1969, le Père Ladame rassemble quelques jeunes garçons ayant le désir du sacerdoce et fonde le séminaire de Paray-le-Monial. En 1974, le Père Guy-Marie Bagnard (qui deviendra par la suite évêque de Belley-Ars) reprend le flambeau, ce qui ne manquera pas de lui valoir quelques "ennuis" venant de l'épiscopat français, le séminaire de Paray n'étant pas jugé conforme au Droit canonique. En réalité, ce qui semble surtout gêner les évêques, c'est moins le Droit canonique que le fait de constater que beaucoup de jeunes gens qui fuient les séminaires diocésains ou inter-diocésains en raison du peu de sérieux de ce qui s'y fait, se retrouvent à Paray... Un ancien documentaire TV montre le Secrétaire de l'Episcopat français de l'époque en train de déclarer, à propos de ce séminaire de Paray-le-Monial, qu'il faudra bien que tôt ou tard le P. Bagnard accepte de se plier aux "normes" décidées par tous les évêques de France pour ce qui touche à la formation des futurs prêtres. Sous-entendu, il faudra bien qu'il comprenne que sa maison devra être fermée. Ce qui ne sera jamais fait grâce au soutien apporté par Jean-Paul II au P. Bagnard.

En 1976, l'Abbé Guérin, prêtre du diocèse de Tours, voyant la détresse des jeunes gens qui souhaitent devenir prêtres en affirmant une totale fidélité aux enseignements du Concile, envisage de fonder une communauté capable d'assurer elle-même la formation de ses futurs prêtres. Les difficultés pour une telle opération étant trop grandes en France, le P. Guérin est contraint de s'exiler en Italie et de demander le soutien du Cardinal Siri, alors Archevêque de Gênes. La Communauté Saint-Martin voit le jour en 1976, à Gênes-Voltri où elle restera jusqu'en 1984, année au cours de laquelle Mgr Madec, alors Evêque de Fréjus et Toulon fait appel à ses membres pour relancer une pastorale qui va rapidement s'avérer efficace.

Il y a enfin, au même moment, une série d'initiatives ponctuelles dont on parle peu. Ce sont celles prises, dans tous les séminaires de France, par des candidats au sacerdoce qui ne se résignent pas à se plier aux exigences d'une préparation à la prêtrise qui s'affiche largement anti-romaine et dévastatrice sur le plan tant sprirituel que pastoral. Ces initiatives consistent à tenir informé de ce qui se passe dans les séminaires et les paroisses un prélat allemand d'une haute envergure spirituelle et intellectuelle et d'une entière soumission à l'Eglise du Seigneur, que Jean-Paul II nomme, en novembre 1981, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Le Cardinal Ratzinger devient donc, au Vatican, l'homme le mieux informé sur l'origine et l'ampleur de la crise qui secoue les diocèses français, ainsi que sur les aspirations véritables des fidèles. Il partagera la peine de celles et de ceux qui veulent témoigner leur attachement à Pierre, constitutif de la foi catholique, et qui en sont souvent empéchés par ceux-mêmes qui devraient les soutenir d'une façon indéfectible.

De ce bref récit, certainement incomplet, on peut tirer deux enseignements: premièrement, la crise que traverse l'Eglise en France est très largement imputable aux évêques qui, au lendemain du Concile, ont tout laissé se déliter dans les paroisses, les diocèses et les séminaires. Deuxièmement, que le pape Benoît XVI estla personne qui est la plus au fait des problèmes franco-français. Il sait donc l'urgence qu'il y a à nommer, partout où la crise s'est faite sentir, des évêques capables de progressivement restructurer les diocèses et de donner une formation solide aux jeunes qui seront les pasteurs de demain.


Source via Le Forum catholique
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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 08:16

ROME, Jeudi 8 janvier 2009 (ZENIT.org) - Bien qu’elle ait été publiée il y a 40 ans, l’encyclique Humanae vitae suscite encore un vif débat. Il y a ceux qui, même au sein de l’Eglise catholique, pensent qu’elle fut inadaptée à l’époque et insuffisante dans ses réponses, d’autres qui au contraire, considèrent qu’elle fut prophétique. Ces derniers soutiennent que Paul VI a vu juste en mettant en garde contre l’utilisation de contraceptifs, dangereux non seulement pour la santé de la femme mais aussi pour les relations dans le couple. 

C’est sur ce sujet que le professeur José María Simón Castellví, président de la Fédération internationale des associations des médecins catholiques (FIAMC), a publié dans L’Osservatore Romano du 4 janvier, un document intitulé « Les 40 ans de l’encyclique Humanae vitae d’un point de vue médical » (http://frblin.club.fr/fiamc/04texts/ehmann/HumanaeIta03R.pdf). Il y illustre tous les problèmes que la pilule contraceptive a fait émerger, relatifs à la santé de la femme, à la pollution de l’environnement et à la banalisation des relations du couple. 

ZENIT - Les détracteurs de l’encyclique Humanae vitae soutiennent que contraceptif rime avec émancipation de la femme, progrès, santé médicale et environnementale. Mais selon vos recherches, tout cela est faux. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

Simón Castellví - Les contraceptifs ne sont, ni pour les femmes, ni pour la planète, un véritable progrès. Je comprends, et je suis solidaire des femmes qui ont donné la vie à beaucoup d’enfants, mais la solution ne réside pas tant dans la contraception que dans la régulation naturelle de la fertilité. Elle respecte la femme et les hommes.
Selon des recherches scientifiques, la pilule pollue et dans beaucoup de cas elle empêche la nidation, et est donc abortive. 

ZENIT - Les recherchent soutiennent que la pilule appelée « anovulatoire », la plus utilisée, qui contient de faibles doses d’hormones oestrogènes et de progestogènes, a souvent un effet anti-nidation, c’est-à-dire abortif. Est-ce vrai ?

Simón Castellví - C’est vrai. Actuellement, la pilule contraceptive appelée « anovulatoire » a souvent un effet anti-nidation, c’est-à-dire abortif, parce qu’elle expulse un petit embryon humain. Et l’embryon, même les premiers jours, est différent d’un ovule ou d’une cellule germinale féminine. Sans cette expulsion, l’embryon deviendrait un ou une enfant à tout point de vue. L’effet anti-nidation de cette pilule est reconnu par la littérature scientifique. Les chercheurs le savent, on la trouve dans les notices des produits pharmaceutiques visant à éviter une grossesse, mais cette information n’est pas connue du grand public. 

ZENIT - L’étude en question soutient que la grande quantité d’hormones relâchée dans la nature a un effet grave de pollution environnementale qui a une influence sur l’infertilité masculine. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ? 

Simón Castellví - Les hormones sont relâchées et diffusées dans la nature. Elles ont un mauvais effet sur le foie, et sont ensuite dispersées dans la nature où elles polluent. Durant toutes ces années d’utilisation de la pilule contraceptive, des tonnes d’hormones ont été relâchées dans l’environnement. Plusieurs études scientifiques affirment que cela pourrait être une des raisons de l’augmentation de l’infertilité masculine. Nous souhaitons que d’autres recherches, plus poussées, soient menées sur les effets polluants des hormones dispersées dans l’environnement. 

ZENIT - L’étude élaborée par la FIAMC reprend les préoccupations de l’Agence internationale de recherche sur le cancer (International Agency for Research on Cancer), de l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont le siège est à Lyon, selon lesquelles les pilules qui combinent oestrogènes et de progestogènes peuvent avoir des effets cancérigènes. Pourriez-vous nous parler de la gravité de ces implications ?  

Simón Castellví - Il est grave qu’un produit non indispensable à la santé et qui pourrait être cancérigène soit distribué. Ce n’est pas une opinion de médecins catholiques mais de l’agence de l’OMS qui se bat contre la diffusion du cancer. Nous n’avons fait que rapporter leurs préoccupations. 

ZENIT - Avec l’association que vous représentez, vous soutenez le caractère prophétique d’Humanae vitae qui a proposé l’utilisation de moyens naturels de régulation de la fertilité. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ? 

Simón Castellví - Le pape Paul VI fut prophétique aussi d’un point de vue scientifique. Dans cette encyclique, il a mis en garde contre les dangers de la pilule contraceptive comme le cancer, l’infertilité, la violation des droits de l’homme, etc. Le pape avait raison et beaucoup n’ont pas voulu l’entendre... Pour réguler la fertilité, le recours aux moyens naturels est bien meilleur. Ceux-ci sont efficaces et respectent la nature de la personne. 

ZENIT - Dans un article publié dans L’Osservatore Romano (« L’encyclique Humanae vitae Une prophétie scientifique », en date du 4 janvier), vous soutenez que les moyens de contraception violent les droits de l’homme. Pouvez-vous nous préciser lesquels et pourquoi ? 

Simón Castellví - Alors que nous fêtons le 60e anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme, nous souhaitons montrer que les moyens de contraception violent au moins cinq droits importants : 

Le droit à la vie, puisque bien souvent il s’agit de pilules abortives et à chaque fois, un petit embryon est éliminé. 

Le droit à la santé, parce que la pilule contraceptive ne sert pas à soigner et a des effets secondaires importants sur la santé de la personne qui y a recours. 

Le droit à l’information, parce que personne n’informe sur les effets réels de la pilule. Par exemple, les risques pour la santé et la pollution de l’environnement ne sont pas pris en compte

Le droit à l’éducation, parce qu’il n’y a pas beaucoup de personnes qui expliquent comment pratiquer les méthodes naturelles. 

Le droit à l’égalité entre les sexes, parce que le poids et les problèmes des pratiques contraceptives retombent presque toujours sur la femme. 

ZENIT - Humanae Vitae soutient que les contraceptifs influencent négativement les relations de couple, séparant l’acte d’amour de la procréation. En tant qu’homme de science, pouvez-vous nous expliquer cela ?  

Simón Castellví - La relation entre les époux doit être d’une confiance et d’un amour total. Exclure la possibilité de procréer par des moyens impropres ternit la relation du couple. Se donner l’un à l’autre devrait être un don total enrichi de la capacité de la transmission de la vie. 

ZENIT - Finalement, Humanae vitae est un document qui unit et renforce les couples. Alors pourquoi tant de critiques ? 

Simón Castellví - Beaucoup de critiques sont relatives aux intérêts économiques qui sont sous-jacents à la vente de pilules contraceptives.
D’autres critiques proviennent de ceux qui veulent réduire et sélectionner la fertilité et la croissance démographique.
Enfin, certaines critiques proviennent de ceux qui entendent limiter l’autorité morale de l’Eglise catholique. 

ZENIT - Que serait-il arrivé si l’Eglise ne s’était pas opposée à la diffusion de la pilule contraceptive ? 

Simón Castellví - Je ne veux même pas y penser. En considérant seulement l’effet abortif des pilules, cette même Eglise catholique serait aujourd’hui bien moins importante. Je peux comprendre la pensée de millions de femmes qui prennent la pilule mais je voudrais leur suggérer l’existence d’une anthropologie bien meilleure pour elles, celle que propose l’Eglise catholique.

* L'encyclique Humanae vitae (site du Vatican)

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 00:01
Uclf.org

Chapelle expiatoire, Square Louis XVI, 62 rue d'Anjou, Paris VIIIe
Messe suivie d'un déjeuner au Cercle National des Armées, Place Saint-Augustin Paris VIIIe (métro Saint-Augustin).

A l'issue du déjeuner, Jean des Cars, historien, et les intervenants au colloque tenu à la Sorbonne le 30 septembre 2006, dédicaceront le livre "Marie-Antoinette face à l'histoire".
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 16:23
Selon unedépêche Afp, Carl Lang tente l'aventure solo sous le signe des "racines chrétiennes".
Enfin un homme politique prône la défense des racines chrétiennes de la France, j'ai envie de dire, il était temps! Il a prononcé son discours sous d'heureux auspices, depuis un hôtel baptisé "de la
Croix Blanche" sur le Mont-Saint-Michel. Durant la guerre de Cent Ans, le Mont-Saint-Michel, protégé par le Saint-Patron de la France, ne fut jamais pris par les Anglais. La Croix Blanche
fut le signe que les Bayonnais virent dans le Ciel le 20 août 1451 leur annonçant la fin de la guerre de Cent Ans et la réalisation des prophéties de Sainte Jeanne d'Arc.

Si Carl Lang doit mettre au centre de son programme la défense des racines chrétiennes - ce faisant il serait le seul à le faire... - il va de soi qu'il devra être celui derrière lequel nous devrons tous nous ranger, le Front national ayant adopté la doxa "laïque" et républicaine "universaliste".

Un bon signe, les chiens de garde sionistes s'en mêlent: "Idéologiquement, il est à la droite de Le Pen. C'est un identitaire", aboie Jean-Yves Camus, "chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste de l'extrême droite"...

FN: Carl Lang tente l'aventure solo sous le signe des "racines chrétiennes"

MONT-SAINT-MICHEL (AFP) — Dix ans après le fracassant départ de Bruno Mégret, un autre cadre historique du FN, Carl Lang, s'est lancé samedi dans l'aventure en solitaire en faisant campagne pour les européennes dans le Nord-Ouest, où il affrontera la fille du chef, Marine Le Pen.

Dans un discours aux accents résolument droitiers, prononcés depuis un hôtel baptisé "de la Croix Blanche" sur le Mont-Saint-Michel - "lieu qui symbolise les valeurs de la France éternelle et les racines chrétiennes de l'Europe" - Carl Lang a martelé qu'il représentait "le FN réel".

"Au moment où Sarkozy a +lepénisé+ son discours, Marine a +délepénisé+ son père. Le FN a abandonné ses thèmes historiques au nom d'une lubie de normalisation médiatique", a affirmé l'ancien secrétaire général du parti, opposé depuis des années à l'ascension de Marine Le Pen au sein de l'appareil.

"Le Front national est totalement incarné par la personnalité de Jean-Marie Le Pen. Le jour où il cessera de le diriger ce sera la fin du FN. J'ai simplement anticipé sur sa retraite", annoncée par Le Pen lui-même pour 2010, alors qu'il aura 82 ans, a poursuivi Carl Lang.

Réaffirmant qu'il s'apprêtait à fonder un nouveau parti politique, dont il livrera les détails en février, l'eurodéputé sortant a affirmé inscrire son action dans la défense de la "majorité invisible" contre les "minorités visibles", désignant les jeunes issus de l'immigration.

"La France et l'Europe sont en phase d'être victimes d'une immigration de peuplement qui va se transformer dans les années qui viennent en une immigration de remplacement", a-t-il lancé, reprenant la vieille phraséologie anti-étrangers qui avait fait le succès du FN.

"La France n'est pas terre d'Islam et je ne crois pas que l'Islam soit soluble dans la terre nationale", a-t-il aussi dit, se présentant comme un opposant farouche à l'entrée de la Turquie dans l'UE.

Interrogé sur l'échec de l'aventure solitaire de Bruno Mégret, ancien numéro 2 du FN, dont il avait claqué la porte il y a dix ans pour fonder le MNR, Carl Lang a assuré que son initiative était en tous points différente.

"Le MNR a été lancé à l'issue d'une tentative ratée de prise de contrôle du FN, ce n'est pas du tout notre cas", a assuré celui qui avait à l'époque assuré la remise au pas du parti après le départ de ceux que Le Pen avait qualifié de "putschistes". A l'issue de plusieurs échecs successifs, Bruno Mégret a fini par se retirer de la vie politique en mai dernier.

Parmi les soutiens revendiqués par Carl Lang figurent de nombreux conseillers régionaux FN du Nord-Pas-de-Calais, où il est lui-même élu, ainsi que Fernand Le Rachinel, autre député européen FN sortant, en conflit financier avec son parti d'origine, qui lui doit plusieurs millions d'euros.

"Tous les meilleurs partent du FN. Ne reste qu'un petit cercle d'amis qui sont inféodés au chef", a affirmé ce dernier, interrogé en marge de la conférence de presse de son nouveau mentor.

Agé de 51 ans, Carl Lang militait depuis l'âge de 20 ans au FN, dont il a assuré à deux reprises le secrétariat général (de 1988 à 1995 puis de 1999 à 2005) dans l'ombre du leader frontiste.

"Idéologiquement, il est à la droite de Le Pen. C'est un identitaire", affirme à son propos Jean-Yves Camus, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste de l'extrême droite.

*
Voir le Miracle de la Croix Blanche

Add. Selon Le Salon Beige, "mercredi dernier, invité du Libre Journal de Martial Bild, sur Radio Courtoisie, Carl Lang a estimé la Doctrine sociale de l'Eglise peu adaptée, ce qui témoigne d'une ignorance hélas courante". La défense des racines chrétiennes de la France n'allant pas sans l'acceptation de la D.S.E., s'il devait être exact que Carl Lang juge la doctrine sociale de l'Eglise "peu adaptée"..., cela constituerait un empêchement à notre soutien.
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 12:31

Alors qu'Israël massacre méthodiquement les civils à Gaza, femmes et enfants, avec des bombes au phosphore blanc, on assiste en France à une campagne hystérique visant à empêcher tout mouvement de solidarité envers les plus faibles.

Le Lobby s'inquiète. Sa poussée dans l'"Eretz Israël" (Grand Israël dont les frontières sont apparemment extensibles à l'infini) pourrait susciter en France un accroissement du rapprochement de personnes victimes du même Lobby, Français d'origine et immigrés, victimes colatérales, les uns pour des motifs d'invasion et de discrimination, les autres pour des motifs de déracinement et d'exploitation-instrumentatisation (jeu des minorités contre les majorités). 

Ce rapprochement dans un même élan de révolte contre le Régime Universel dominateur capitale Jérusalem, se traduirait aussitôt dans les élections par un rejet massif des partis traditionnels d'obédience "républicaine" et "démocrate" et donc par une Révolution. Or une Révolution en France est ce qui pourrait arriver de pire au Lobby car elle aurait des conséquences au plan mondial.

Il s'agit donc d'empêcher cette Révolution et d'entretenir coûte que coûte et au maximum les dissenssions et les divisions entre communautés en général afin de conserver la main haute sur la conduite de "la politique". Il s'agit d'empêcher tout rapprochement entre chrétiens et musulmans en particulier qui mettrait en danger la survie de la "République" sioniste et sa domination dans la France occupée comme classe et élite dirigeante.

Sous prétextes de "lutte contre le racisme", de "tolérance" et de "vivre ensemble", le but du Lobby est, après avoir été historiquement l'orchestreur de la colonisation via une gauche socialiste maçonnique porteuse des "Lumières" au XIXe siècle, d'entretenir à présent ce que j'appelle la culture de la haine, et de faire que chaque communauté se tourne l'une contre l'autre. Les thèmes antiracistes ne sont là que comme écran de fumée et prétextes au profit du même Lobby. La division du monde et sa mise sous tutelle sont les conditions de la survie duLobby en tant que classe dirigeante et classe dominante. 

Une course en avant est donc dors et déjà engagée. Le Lobby va logiquement augmenter encore sa politique prédatrice et dominatrice afin de prendre de vitesse tout mouvement de résistance et de rapprochement qu'il s'agit d'étouffer dans l'oeuf.

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 12:30

Parce que le monde n’a pas voulu écouter le message de la bienheureuse Vierge Marie à Fatima, la Russie a répandu ses erreurs durant soixante-dix ans dans l’univers entier. Si, aujourd’hui encore, il existe des pays officiellement marxistesléninistes, c’est sous l’influence première de la « patrie du socialisme », même si, pour des raisons de politique intérieure, ces pays ont rompu avec elle à un moment ou à un autre.

Cependant, le système communiste, qui s’est d’abord dressé contre Dieu, contre toute transcendance et contre toute Révélation, s’est avéré en même temps profondément inhumain, destructeur de toute humanité. Ce qui est parfaitement logique : qui refuse le Créateur finit par détruire sa créature. Soljenitsyne a sur ce point des mots définitifs dans L’Archipel du Goulag.

Ayant attaqué la possibilité pour l’homme d’être lui-même, de réaliser ne fûtce que les premiers éléments de sa nature propre, le communisme sciait la branche sur laquelle il était assis, détruisant méthodiquement les dernières qualités humaines élémentaires mises à son service, en sorte qu’il a fini par s’effondrer sous son propre poids. Suite

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 18:18
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 13:30

Une fois n'est pas coutume rance intox relaie cette information anti-sioniste "Gaza: Israël utilise des bombes au phosphore blanc, selon le Times", 08/01/2009.

LONDRES, 8 jan 2009 (AFP) - Israël a utilisé des bombes au phosphore blanc, des munitions controversées, depuis le début de son offensive à Gaza le 27 décembre, affirme jeudi le quotidien britannique The Times tout en citant un démenti d’un porte-parole israélien.

Le Times dit avoir identifié des obus au phosphore blanc sur des photos de presse montrant des stocks de munitions de l’armée israélienne, prises la semaine passée à la frontière avec Gaza. Sur ces obus, apparaît la mention M825A1, désignant des bombes au phosphore blanc de fabrication américaine, selon le journal.

L’armée israélienne utilise ces bombes pour créer des écrans de fumée sur le terrain, explique le Times. Le quotidien dit également détenir des preuves que des civils palestiniens ont été blessés par ces munitions, qui provoquent de graves brûlures.

Le Times cite plusieurs membres des services de santé de la ville de Gaza, qui disent avoir vu ou traité des patients dont ils soupçonnent qu’ils ont été victimes de ces bombes. Une porte-parole de l’armée israélienne a nié dans le Times tout recours à ces bombes. Les obus M825A1 sont "vides, ils n’ont pas d’explosifs ni de phosphore blanc", a-t-elle assuré. "Il n’y a rien à l’intérieur. Nous les tirons pour marquer la cible avant de lancer des obus réels (...) Ce n’est pas pour tuer les gens", a-t-elle ajouté. "Nous utilisons ce que les autres armées utilisent, et nous n’utilisons aucune arme qui soit interdite par les lois internationales", a-t-elle insisté.

Un expert de la revue britannique spécialisée dans les questions de défense Jane’s a cependant affirmé au Times que les M825A1 étaient sans aucun doute des bombes au phosphore. Le phosphore blanc est un agent toxique et l’exposition à ce produit peut se révéler fatale. Il peut provoquer des brûlures de la peau et endommager le foie, le coeur ou les reins...

[L]e protocole III de la Convention de 1980 sur les armes conventionnelles interdit son usage contre les populations civiles ou contre des forces militaires stationnées au milieu de populations civiles. L’armée israélienne avait reconnu avoir utilisé de telles munitions contre des "objectifs militaires" au cours de son offensive contre le Hezbollah au Liban en 2006.

Charles Heyman, un expert militaire et ancien major de l’armée britannique,
a dit : «Si le phosphore blanc était délibérément utilisé sur une foule, quelqu’un finirait devant la Haye. Le phosphore blanc est aussi une arme de terreur. Les paquets de phosphore qui descendent vont brûler au contact de la peau.»

Le phosphore blanc : l’écran de fumée chimique peut brûler jusqu’à l’os


Le phosphore blanc explose en une flamme jaune quand il est au contact de l’oxygène, produisant une mince fumée blanche. Il est utilisé comme écran de fumée ou pour des dispositifs incendiaires, mais peut aussi être déployé comme composé anti-personnel capable de causer des brûlures potentiellement mortelles.

Les brûlures au phosphore sont presque toujours au second ou troisième degré parce que les particules n’arrêtent pas de brûler au contact de la peau jusqu’à ce qu’elles aient entièrement disparu – il n’est pas rare qu’elles atteignent l’os.

Les conventions de Genève interdisent l’usage du phosphore comme arme offensive contre les civils, mais son usage comme écran de fumée n’est pas prohibé par le droit international. Israël a déjà utilisé le phosphore blanc pendant sa guerre avec le Liban en 2006. Il a souvent été utilisé par les forces britanniques et US dans les guerres récentes, notamment pendant l’invasion de l’Irak en 2003. Son usage a été largement critiqué.

Le phosphore blanc ... a été communément utilisé pendant la guerre du Viêt-Nam.

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 09:25

Le cardinal Renato Martino, ministre de la Justice et de la Paix du Vatican, estime dans un entretien publié mercredi par un quotidien italien en ligne Il Sussidiario.net que la bande de Gaza "ressemble de plus en plus à un camp de concentration".

"Regardons les conditions (de vie) à Gaza : cela ressemble de plus en plus à un grand camp de concentration", affirme le Cardinal Martino dans une interview accordée au quotidien italien en ligne Il Sussidiario.

Le président du conseil pontifical pour la Justice et la Paix considère qu'aucune des deux parties au conflit "ne voit l'intérêt de l'autre" et que chacune "ne (prend en compte) que ses intérêts". "Les conséquences de l'égoïsme sont la haine de l'autre, la pauvreté, l'injustice. Ceux qui paient sont toujours les populations sans défense", ajoute-t-il.

Sources:


* Le Figaro AFP, Gaza, un "camp de concentration",
07/01/2009
* Le Jdd 07/01/2009 - 21: 35, Vatican: "Camp de Concentration" évoqué.

Israël dénonce les critiques du Vatican

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:03
Lors de ses vœux à la nation le 31 décembre, Nicolas Sarkozy s’est voulu rassurant, en estimant que certes « les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes » mais que « de cette crise va naître un monde nouveau auquel nous devons nous préparer en travaillant plus »Suite 
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 20:18
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 20:01

AFP
07/01/2009

Israël
a dénoncé mercredi les propos d'un responsable du Vatican comparant Gaza à un "grand camp de concentration" l'accusant d'employer des termes "tirés de la propagande du Hamas".

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 08:04
Epiphanie : Benoît XVI explique le symbole de l’étoile
 L’univers n’est pas gouverné par une force aveugle mais par un Dieu qui est amour.

C’est ce que le pape Benoît XVI a rappelé, ce mardi, au cours de son homélie de la messe de l’Epiphanie, dans la basilique Saint-Pierre.

Les mages venus d’Orient, « très probablement des astronomes », « avaient remarqué l’apparition d’un nouvel astre et avaient interprété ce phénomène céleste comme l’annonce de la naissance d’un roi, précisément, selon les Saintes Ecritures, du roi des Juifs (cf. Nb 24, 17) », a souligné Benoît XVI.

« Les Pères de l’Eglise, a poursuivi le pape, ont vu dans ce singulier épisode raconté par saint Matthieu, une sorte de ‘révolution’ cosmologique provoquée par l’entrée du Fils de Dieu dans le monde ».

En effet, la foi chrétienne « contemple un Dieu unique, Créateur et Seigneur de l’univers tout entier », a-t-il dit.

« L’amour divin, incarné dans le Christ, est la loi fondamentale et universelle de la création », a-t-il ajouté.

Cela signifie que « les étoiles, les planètes, l’univers tout entier ne sont pas gouvernés par une force aveugle, n’obéissent pas aux dynamiques de la matière seule », a-t-il poursuivi.

« Il ne faut donc pas diviniser les éléments cosmiques », a expliqué le pape. « En tout et au-dessus de tout, il y a une volonté personnelle, l’Esprit de Dieu qui dans le Christ s’est révélé comme Amour ».

Dieu est « à l’origine de tout et gouverne tout, non pas à la manière d’un moteur froid et anonyme mais comme un Père, un Epoux, un Ami, un Frère, comme le Logos, la ‘Parole-Raison’ qui s’est unie à notre chair mortelle une fois pour toute et a partagé pleinement notre condition, en manifestant la puissance surabondante de sa grâce », a-t-il souligné.

Le pape a expliqué que Jésus est « le centre du cosmos et de l’histoire car en Lui s’unissent sans se confondre l’Auteur et son œuvre ».

« Dans le Jésus terrestre se trouve le sommet de la création et de l’histoire, a-t-il ajouté, mais dans le Christ ressuscité, on va au-delà : le passage, à travers la mort, à la vie éternelle, anticipe le point de la ‘récapitulation’ de tout dans le Christ ».

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 19:15
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 18:15

Comité 1571 : Conférence “Pourquoi faut-il défendre les racines chrétiennes de l’Europe ?”. Tours, 4 février

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Contact : comite1571@gmail.com

Pour davantage de renseignements sur le “Comité 1571″ voir Novopress.

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 18:14
AMIENS Messe par - 5°C devant une église fermée
Il faisait très froid ce dimanche 4 janvier sur le parvis de l'église St Germain fermée au culte. Cela n'a pas empêché 150 fidèles de suivre la messe du Saint Nom de Jésus célébrée par M. l'abbé Lorber. L'évêque d'Amiens reste sourd à la demande des catholiques traditionnels de pouvoir disposer d'une des nombreuses églises fermées ou sous-employées d'Amiens.
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 18:14

CITE DU VATICAN — Benoît XVI a averti mardi que la pollution dans le monde pourrait détruire notre présent et notre avenir.

Lors de son homélie prononcée pour la fête de l'Epiphanie à la Basilique Saint-Pierre de Rome, le pape a cependant estimé que les gens ne devaient pas se décourager en s'attaquant à ce défi.

Le souverain pontife a encouragé ce qu'il qualifie d'efforts pour libérer la vie humaine et le monde des "poisons et de la pollution". Même si de tels efforts contre des "forces hostiles" peuvent ne pas sembler couronnés de succès, l'espoir chrétien apporte du courage, a souligné Benoît XVI.

Au cours de son homélie, le pape a également appelé à garder espoir face à la crise économique internationale. Il a dénoncé les effusions de sang marquant des conflits dans nombre de régions du monde, mais n'a cité aucun pays.

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 18:10
Bilderberg est une rencontre secrète annuelle où se réunissent 120 milliardaires, banquiers, politiciens, industriels, universitaires, hauts fonctionnaires... Les grands médias en traitent peu. Ils ne connaissent pas...

Qui Sont Les BILDERBERG

Bilderberg Bruxelles juin 2000

C dans l'air - Bilder... Quoi? Je n'en ai jamais entendu parler...

Les membres français du groupe Bilderberg


Bilderberg Ottawa 2006
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 20:28
Plusieurs milliers de personnes - plus de 25.000 selon les organisateurs, 21.000 selon la police - ont défilé samedi à Paris pour réclamer l'arrêt de l'opération militaire israélienne à Gaza, qui a fait plus de 430 morts côté palestinien en une semaine. Des manifestations similaires étaient prévues dans une trentaine de villes en France à l'appel du "Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens".

Dans la capitale, le cortège s'est accompagné de heurts : après la dispersion de la manifestation, 200 à 300 casseurs ont affronté les forces de l'ordre. Plusieurs voitures ont été retournées et des vitrines brisées dans le VIIIe arrondissement, au niveau du boulevard Haussmann et des Grands magasins.
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 08:05

ROME, vendredi 2 janvier 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI a souligné l’actualité du témoignage de saint Etienne pour les chrétiens persécutés aujourd’hui. 

« Etienne, un jeune ‘rempli de foi et d’Esprit Saint’, comme le décrivent les Actes des Apôtres (Ac 6,5), fut ordonné diacre avec d’autres dans la première communauté de Jérusalem, et, en raison de sa prédication ardente et courageuse, fut arrêté et lapidé », a rappelé Benoît XVI.

« Cette victoire permet aujourd’hui encore à tant de chrétiens de ne pas répondre au mal par le mal, mais par la force de la vérité et de l’amour », a affirmé le pape lors de l’angélus du 26 décembre. 

Le pape a fait le rapprochement entre la fête de Noël et celle d’Etienne en disant : « En saint Etienne, nous voyons se réaliser les premiers fruits de salut que la Nativité du Christ a apporté à l’humanité : la victoire de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine, de la lumière de la vérité sur les ténèbres du mensonge ».  

Il mentionne spécialement la présence de Saul lors de la lapidation du diacre en précisant : « Paul apparaît pour la première fois, sous son nom juif, ‘Saul’, en tant que persécuteur zélé de l’Eglise (cf. Phil. 3,6).

... Le pape rappelle que Saul, « toujours poussé par son zèle contre les chrétiens, se rendit à Damas, pour arrêter ceux qu’il y aurait trouvés ».

C’est alors qu’il est comme « foudroyé » par « une expérience singulière pendant laquelle Jésus ressuscité lui apparut, lui parla et changea sa vie ». ... Saul « avait vu la façon dont Etienne était mort : en tout comme le Christ, c’est-à-dire en priant et en pardonnant à ses meurtriers ». 

Et à propos de la rencontre du Christ sur le chemin de Damas, le pape fait observer : « On pourrait presque dire que dans la voix du Christ, il a perçu celle d’Etienne et aussi que, par son intercession, la grâce divine a touché son cœur ». 

... Après l’angélus, le pape a ajouté, en français, : « En ce lendemain de Noël, la liturgie nous invite à célébrer la fête de saint Étienne, premier martyr chrétien ».

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 08:03

ROME, vendredi 2 janvier 2009 (ZENIT.org)

Le pape a lancé un appel après l’angélus du dimanche 28 décembre, alors que les frappes israéliennes, avaient commencé à riposter le jour précédent, samedi 27 décembre, aux tirs de roquette du Hamas : on comptait déjà des centaines de morts et le double de blessés. 

« La Terre Sainte, qui, ces derniers jours, pour Noël, est au centre des pensées et de l’affection des fidèles du monde entier, est de nouveau bouleversée par l’explosion d’une violence inouïe », a déploré Benoît XVI

Benoît XVI a exprimé son émotion devant les effets de cette violence : « Je suis profondément attristé pour les morts, les blessés, les dommages matériels, les souffrances et les larmes des populations victimes de cette tragique succession d’attaques et de représailles ». 

Il s’est exclamé : « La terre de Jésus ne peut pas continuer à être témoin de tant d’effusion de sang, qui se répète sans fin ! » 

C’est pourquoi le pape a condamné les violences et lancé un appel à la trêve : « J’implore la fin de cette violence qui est à condamner dans toutes ses manifestations, et la reprise de la trêve dans la Bande de Gaza. Je demande un sursaut d’humanité et de sagesse chez tous ceux qui ont une responsabilité dans cette situation ». Suite

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 08:00

ROME, vendredi 2 janvier 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI exprime sa préoccupation pour le travail précaire et les conditions de travail actuelles. 

« Je saisis cette occasion, a ajouté Benoît XVI, pour exprimer ma préoccupation pour l’augmentation de formes de travail précaire et je lance un appel pour que les conditions de travail soient toujours plus dignes pour tous ». Suite

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 19:00
Lorsque vous entendez ou lisez une histoire racontant un crime horrible... vous êtes... je pense... perturbé...
Un enfant assassiné...
Une famille massacrée...
De plus, en toute logique humaine, le ou les responsables doivent être arrétés, emprisonnés... jugés... et condamnés...
La raison humaine et une justice honnête imposent cette logique... je pense...
Or, à priori, cette logique n'existe pas...
Pourquoi ?
Un type genre Dutroux... est en prison... mais ses amis qui lui passaient "commande" d'enfants et les différents bénéficiaires de ses "services"... n'ont pas été inquiétés...
Or, dans le dossier et dans le livre de Jean Nicolas intitulé dossier pédophilie - le scandale de l'affaire Dutroux - paru aux éditions Flammarion en 2001, les faits révèlent, entre autres horreurs, qu'il revendait des enfants à des sectes sataniques... et il y a même des liens jusqu'au... Bilderberg...
Bilderberg ??? Suite
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