Dolomites Impression 2'20'' Südtirol - Alto Adige - South Tyrol
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
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Posté par Novopress dans Culture, France, Société, le 27 juillet 2009
Tournoi médiéval
En quelques années, le spectacle d’inspiration médiévale s’est imposé comme un phénomène culturel irrésistible en Bretagne. Loin du « son et lumière » traditionnel, il implique plus ou moins directement les spectateurs. Et ceux-ci ont réagi au quart de tour. Jouer le rôle de ses propres ancêtres, là où ils ont vécu, parle aussitôt à l’imagination. Le public adore. En 2008, quand le Sentier des daims, un parc animalier traditionnel de Port-Saint-Père, dans le Pays de Retz, s’est transformé en Grand parc des légendes, avec relais de chasse du roi Arthur, maison de Merlin et autres Repaire des Orques, sa fréquentation a progressé de 40 % !
Cette vague de fond est restée en grande partie inaperçue car elle s’est produite pour l’essentiel à l’écart des milieux culturels institutionnalisés. Ceux-ci ont tendance à prendre avec des pincettes ces manifestations sans doute un peu trop populaires. NouvelObs.com , qui prétend recenser » (presque) tous les festivals de l’été 2009″ et n’omet pas la moindre réunion de jazz ou de reggae se garde bien de signaler un seul de ces festivals enracinés.Suite
MOSCOU, 27 juillet - RIA Novosti. Le président sud-ossète Edouard Kokoïty a qualifié dans un entretien accordé en exclusivité lundi à la chaîne de télévision Russia Today les Etats-Unis, Israël et l'Ukraine de responsables du génocide du peuple sud-ossète car ces pays continuent d'armer la Géorgie.
L'Ossétie du Sud est la victime d'une guerre informationnelle menée sur instruction directe de rédactions occidentales, a-t-il encore déclaré.
Aujourd'hui, le potentiel militaire de la Géorgie est plus fort qu'en août 2008. La Géorgie est réarmée, des exercices sur son territoire sont très fréquents et c'est un des pays les plus militarisés du monde, a constaté M.Kokoïty.
A plusieurs reprises, a poursuivi le président sud-ossète, il a invité les ambassadeurs américain, britannique, italien, allemand accrédités en Géorgie à se rendre en Ossétie du Sud pour leur exprimer sa préoccupation face à la militarisation de la Géorgie. Mais le gouvernement des Etats-Unis a déclaré de son côté que les armes américaines livrées en Géorgie ne seraient jamais utilisées contre l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie.
... "Les Etats-Unis, l'Ukraine et Israël assument une immense responsabilité pour le génocide des Ossètes du Sud. Et ils continueront d'être responsables s'ils ne renoncent pas à leur stratégie de réarmement de la Géorgie", a conclu M.Kokoïty.
SAINT PANTALÉON
Médecin, Martyr
(vers 303)
Saint Pantaléon vivait à Nicomédie. Son père était païen et sa mère chrétienne; celle-ci mourut malheureusement bien trop tôt pour son enfant. Pantaléon, élevé dans la religion de Jésus-Christ, quoique non encore baptisé, subit l'influence de son père et finit par oublier les principes que sa mère lui avait inculqués dans son enfance.
Il s'attacha à l'étude de la médecine et y devint si célèbre, que l'empereur Maximien-Galère le choisit pour son médecin et voulut l'avoir à sa cour. Un prêtre chrétien, nommé Hermolaüs, résolut de ramener à la foi chrétienne un homme qui avait de si brillantes qualités; il s'introduisit dans sa confiance et en vint à lui rappeler les vérités de la religion:
"A quoi, lui dit-il, vous serviront vos connaissances, si vous ignorez la science du salut?"
Hermolaüs, voyant que ses paroles faisaient impression sur Pantaléon, le pressa davantage, et celui-ci lui déclara qu'il y penserait sérieusement. Ces heureuses dispositions s'affermirent par un miracle qu'il opéra en invoquant le nom de Jésus-Christ. Un jour qu'il se promenait dans la campagne, il rencontra un enfant mort, et, tout près de lui une vipère. Il ne douta point que l'enfant n'eût été la victime de ce reptile venimeux. Inspiré par la grâce, il s'adressa, plein de confiance, à Jésus-Christ, et dit: "Enfant, lève-toi, au nom de Jésus-Christ!" Puis, se tournant vers la vipère: "Et toi, méchante bête, reçois le mal que tu as fait." A l'instant l'enfant se relève vivant, et la vipère demeure inerte sur le sol. Pantaléon n'hésita plus à se faire baptiser.
Le salut de son père fut sa première pensée, et il employa tout pour y réussir, la raison, le sentiment, la piété filiale et surtout la prière; il acheva sa conquête par un miracle. Un jour, un aveugle vint le trouver et lui dit: "J'ai depuis longtemps employé sans effet tous les remèdes; on m'a dit que vous êtes très habile médecin; pourriez-vous me secourir? – Je vous guérirai, dit le médecin, si vous vous engagez à devenir chrétien." L'aveugle promit avec joie et fut aussitôt guéri par l'invocation de Jésus-Christ. Son père, témoin de ce miracle, reçut le baptême avec l'aveugle guéri.
Pantaléon devint de plus en plus un apôtre de la foi; à la mort de son père il vendit tous ses biens, les employa en bonnes oeuvres et ne se réserva que le produit de l'exercice de sa profession. Des médecins jaloux le dénoncèrent comme chrétien à l'empereur. Pantaléon fut condamné aux bêtes, après divers supplices, et fut enfin décapité.
Le synaxaire des Eglises d'Orient témoigne du culte qui fut le sien dès les premiers temps.
On le représente avec des attributs de médecin, ou en train de soigner des malades. Un tableau de Veronese, XVII° siècle, dans l'église éponyme, le représente, guérissant un petit garçon.
On l'invoque contre le strabisme, et il est patron des médecins, des assistantes maternelles et des nourrices.
Plusieurs églises lui sont consacrées de par le monde, parmi lesquelles : L'Eglise Saint-Pantaléon de Cologne.
Les saints du jour; Nominis; wikipedia
Les dirigeants russes seront obligés de faire des concessions à l'Occident en matière de la sécurité nationale en raison de la crise économique en Russie, a déclaré samedi le vice-président américain Joe Biden au journal américain Wall Street Journal à l'issue d'une visite en Ukraine et en Géorgie.
... "La population russe est en baisse, l'économie et le secteur bancaire russes ne tiendront pas le coup ces quinze prochaines années". Les difficultés économiques russes ont été la raison principale de la reprise des négociations russo-américaines sur la réduction des armements nucléaires, selon lui. Moscou ne peut plus se permettre d'avoir un arsenal nucléaire aussi important, a-t-il ajouté. [de quoi je me mêle ?]
Source : Ria Novosti, 25 juillet
Le document de travail préparé pour le débat sur la « responsabilité de protéger », que l’Assemblée générale des Nations unies célèbre cette semaine à New York, consacre un paragraphe au discours que Benoît XVI a prononcé devant l’Assemblée générale de l’ONU le 18 2008.
Pour ce débat, consacré aux victimes des conflits et à la responsabilité des Etats et de l’ONU de défendre la population, l’assemblée a voulu prendre en considération, parmi d’autres, la pensée de Benoît XVI sur la nécessité que la communauté internationale défende ces droits.
Dans le discours du souverain pontife auquel il est fait référence dans le document de travail, Benoît XVI soulignait que la responsabilité de protéger est la base morale pour le droit d’un gouvernement à exercer l’autorité.
Le pape indiquait alors que le respect de la souveraineté des autres Etats ne consiste pas seulement dans le principe de non-ingérence mais, en positif, s’introduit aussi dans le contexte des catégories politiques de subsidiarité, de solidarité et de fraternité.
Ce jeudi à Radio Vatican l’observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à New York, Mgr Celestino Migliore, a dit que le pape a souligné que la souveraineté, considérée du point de vue de la protection, montre mieux la double responsabilité qui revient à chaque Etat : la responsabilité externe de respecter la souveraineté des autres Etats et celle, interne, de garantir la dignité et les droits de tous les individus dans l’Etat. Benoît XVI avait rappelé, à l’époque, que dans la communauté internationale, comme dans une famille, les membres les plus forts doivent prendre soin des plus faibles.
Le parquet général de Russie a annoncé lundi 8 juin 2009 la réhabilitation de six membres de la famille impériale des Romanov, détrônée lors de la révolution bolchévique de 1917, parmi lesquels le jeune frère du tsar Nicolas II, Mikhaïl Romanov, Michel Alexandrovitch.
"L'analyse des éléments d'archives montre que ces personnes ont subi la répression par l'arrestation, l'exil et la surveillance par la tchéka (police chargée de combattre la contre-révolution, ndlr), sans avoir été accusées d'avoir commis des crimes de classe ou sociaux concrets", a indiqué le ministère public dans un communiqué.
Mikhaïl Romanov avait été placé en résidence surveillée près de Saint-Pétersbourg, en novembre 1917, avant d'être emmené à Perm (Oural) en mars 1918, indique le communiqué du parquet, sans préciser les circonstances de sa mort.
Selon les historiens, c'est là qu'il aurait été assassiné en juillet 1918 par des agents anti-tsaristes. La fiche wikipedia indique les circonstances de sa mort : "Les archives disponibles de la Russie soviétique indiquent que le 12 juin 1918, des hommes de la Tcheka allèrent chercher Michel Alexandrovitch de Russie et son ami et secrétaire, Johnson, à l'hôtel de Perm où ils étaient maintenus dans une semi-détention, et les obligèrent à monter dans deux voitures différentes. Arrivés à la périphérie de la ville, on les obligea à descendre et ils furent abattus tous les deux. Le grand-duc avait 39 ans. Leurs corps furent brûlés."
Parmi les autres personnes réhabilitées figure également Elizaveta Fedorovna Romanova, soeur de la dernière tsarine de Russie et épouse de Nicolas II, Alexandra Fedorovna Romanova. Elisabeth fut assassinée par les Bolcheviks dans des circonstances encore plus atroces que celles de Nicolas II et sa famille (circonstances décrites ci-dessous). Elle fut canonisée en 2000, par l'Église orthodoxe russe qui la déclara "martyre de l'oppression de l'Union soviétique".
Le 17 juillet 1918, après une longue détention dans les bâtiments d'une école à Alapaïevsk dans l'Oural où elle fit preuve d'un grand courage et d'une grande abnégation en soutenant ses compagnons d'infortune, elle fut emmenée dans une charrette. Le grand-duc Serge Mikhaïlovitch de Russie, son secrétaire personnel Feodor Remez, trois des fils du grand-duc Constantin Constantinovitch (1891-1918), Ioann Constantinovitch de Russie, et Igor Constantinovitch, le prince Vladimir Pavlovitch Paley, l'amie de la grande-duchesse, sœur Varvara Yakovleva, et des proches l'accompagnèrent dans la mort. Après avoir eu les yeux bandés, elle fut comme ses compagnons jetée vivante dans un puits de mine. La chute n'ayant pas été fatale, les bolcheviks tentèrent de les tuer en jetant de gros morceaux de bois et des grenades au fond du puits. Malgré cette tentative, les victimes étaient encore en vie. Après le départ des bolcheviks, un homme des environs s'approcha discrètement du puits et entendit un chant religieux s'élevant des profondeurs du puits...
Quelque temps plus tard, un détachement de l'armée blanche arriva sur les lieux du supplice, ils découvrirent les corps sans vie des victimes. Un des jeunes princes portait un bandage, c'est la grande-duchesse Élisabeth qui dans sa grande bonté avait pansé le malheureux avec son propre mouchoir. Élisabeth, comme certains de ses compagnons, mourut après une longue et douloureuse agonie.
En 1981, Élisabeth fut canonisée comme nouvelle martyre par l'Eglise orthodoxe russe de l'étranger. En 2000, l'Église orthodoxe de Russie déclara la grande-duchesse martyre de l'oppression de l'Union soviétique, elle fut canonisée comme la nouvelle martyre Élisabeth.
- Devoir de mémoire. Il y a 91 ans, l'assassinat de Nicolas II et de la famille impériale russe
Le renouveau religieux en Russie continue. Dès septembre 2009, des cours de religion seront introduits dans le cursus scolaire en Russie, du primaire jusqu’à la fin du secondaire.
Ces cours seront dispensés au choix sur l’orthodoxie, l’islam, le bouddhisme, le judaïsme, ou un enseignement sur l’ « éthique de la culture laïque » pour les jeunes non croyants.
Le 21 juillet dernier, à Moscou, le président Dmitri Medvedev a tranché pour l’introduction de l’enseignement de la religion à l’école. L’expérience sera menée dans 18 régions et 12 000 écoles, c’est-à-dire pour plus de 250 000 élèves. Le président Medvedev envisage la généralisation de cette expérience à tout le pays dès 2012.
Cierges écrasés, pigeon mort sur l'autel, vitraux détruits à coups de pierres... Les vitraux de l'église du XVIIe siècle de Berlaimont (Nord), classée monument historique, depuis plusieurs semaines, sont régulièrement la cible de jets de pierres. Indifférence citoyenne générale...
De nouveaux dégâts constatés dimanche 19 juillet ont été pour les paroissiens la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Une plainte a été déposée au sujet des dégradations subies par l'église de la commune de Berlaimont, une batisse massive datant du 17e siècle, après la découverte de nouveaux vitraux cassés, détruits à coups de pierre, à la sortie de la messe du dimanche 19 juillet.
Le préjudice total s'élèverait à plusieurs milliers d'euros. Les vitraux datent de la reconstruction de l'église, dont les murs datent certes des années 1600
« Il s'agit pour la plupart de dons de paroissiens qui ont coûté une fortune », déplore M. Decavel, ancien maire de la ville.
Il y a quelques semaine, des vandales ont profité d'une journée d'ouverture de l'église pour y perpétrer des dégradations : des cierges écrasés ont été retrouvés, ainsi qu'un pigeon mort placé sur l'autel. Pas de lien probable avec les dégâts infligés aux vitraux, qui seraient plutôt le fait de malveillants désoeuvrés, selon les bénévoles. La Voix du Nord via Indignations
... "En fait nous tomberions tous dans une situation d’absence de liberté". C'est le constat tranchant auquel arrive Ombretta Fumagalli Carulli, professeur à l’université catholique du Sacré-Cœur, lorsqu'elle analyse pour les travaux du séminaire « Liberté de religion ou de croyance », organisé à Vienne, en Autriche, les 9 et 10 juillet, en quoi consiste la liberté, notamment de religion et de croyance, dans les pays dits "démocratiques".
Actuellement, seule l’objection de conscience relative au service militaire obligatoire est reconnue dans les engagements de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Ombretta Fumagalli Carulli, a souligné la nécessité d’étendre la notion d’objection de conscience ... à d’autres domaines comme l’avortement, le mariage entre personnes de même sexe, l’adoption d’enfants par des couples homosexuels et la recherche avec des embryons humains.
« En Europe, comme dans le nord de l’Amérique, on trouve beaucoup de cas où médecins, pharmaciens, infirmiers sont licenciés parce qu’ils refusent de pratiquer des avortements », souligne t-elle dans son discours comme le rapporte « L’Osservatore Romano ».
« Des officiers de l’Etat civil sont obligés de célébrer des mariages entre personnes de même sexe ou alors doivent démissionner ; des magistrats qui, ayant clairement dit que l’adoption de mineurs ne peut être accordée aux couples homosexuels ont été éloignés de la magistrature ou relégués à d’autres fonctions ».
... [M]algré les divers engagements pris par les Etats membres, la liberté de religion ou de croyance continue à être violée quotidiennement dans la zone de l’OSCE, malgré les nombreux engagements des pays membres.
... Parmi les défis actuels pour l’Europe, l’experte souligne par ailleurs les conditions pour un réel et plein exercice de la liberté religieuse concernant les lieux de culte, indiquant ... que « le système d’enregistrement des confessions, qui ne contredit pas en soi la liberté religieuse, est souvent un cheval de Troie pour limiter une série de droits, comme la possibilité de posséder un lieu de culte, ou d’établir des séminaires et instituts de formation pour le clergé, ou de garantir l’assistance spirituelle dans les prisons, les hôpitaux et au sein des forces armées » .
Ombretta Fumagalli note qu’« il existe encore cette conviction de fond, pour l’instant silencieuse à l’OSCE mais forte dans les circuits culturels de sociétés sécularisés, que les religions, au lieu d’être un élément de progrès et de bien-être, sont un facteur négatif à combattre »... « [L]a réédition en clef moderne d’un tel athéisme antireligieux, prétendant de surcroît passer sous la protection de l’OSCE, et revendiquant le droit au retrait de la religion, signifierait faire un pas en arrière ». Cela, met-elle en garde, signifierait « revenir aux choix politiques de ces pays de l’est qui ne garantissaient la liberté que s’il s’agissait de propagande antireligieuse ».
« En fait nous tomberions tous dans une situation d’absence de liberté ... ».
Une journaliste autrichienne, Jane Burgermeister, porte plainte contre l'OMS, l'ONU et contre plusieurs hauts responsables du gouvernement et des entreprises pour bioterrorisme et pour tentative de meurtre de masse.
Les chefs d’accusation sont portés, entre autres, à l’encontre des personnalités suivantes: Barack Obama, Président des Etats-Unis, David Nabaro, coordonateur du système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe, Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS, Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et du Personnel, Janet Napolitano, Secrétaire à la sécurité intérieure, David de Rotschild, banquier, David Rockefeller, banquier, George Soros, banquier, Werner Faymann, chancelier de l’Autriche, Alois Stoger, ministre autrichien de la santé.
Rien que ça et aux prétextes suivants :
"Les Charges réunies par Burgermeister contiennent des preuves que Baxter AG, une filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément transmis à 16 laboratoires de quatre pays 72 kilos de virus de la grippe aviaire dont la fourniture a été faite par l’OMS au printemps 2009. ... ces preuves constituent une claire indication que les firmes pharmaceutiques et les agences internationales du gouvernement, elles-mêmes, sont activement impliquées dans la production, la mise au point, la fabrication et la distribution des substances biologiques considérées comme les armes biologiques les plus mortelles sur terre, afin de déclencher une pandémie et de provoquer le meurtre de masse.
Dans les charges qu’elle a présentées en avril, elle a fait remarquer que le laboratoire de Baxter en Autriche, l’un des laboratoires de biosécurité, supposés être les plus sûres au monde, n’a pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances conformément à la réglementation stricte du niveau de biosécurité. Au contraire, elle l’a mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube (...)
Elle porte l’accusation selon laquelle tout le problème de la pandémie de la “grippe porcine” repose sur un tas de mensonges disant qu’il n’existe aucun virus naturel qui soit une menace pour les populations. Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts (...)
Il n’existe pas de risque de pandémie à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population. Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles.
Elle cite le cas d’un vaccin agréé produit par Novartis et destiné à lutter contre la grippe aviaire. C’est un vaccin qui a causé la mort de 21 personnes sans abri en Pologne au cours de l’été 2008. Le « critère d’évaluation primaire » en était un « taux d’effets indésirables »".
Via le Le Salon Beige
Le président de la Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB), Mgr Geraldo Lyrio Rocha, estime que la nouvelle encyclique de Benoît XVI, Caritas in Veritate, apporte des paroles « éclairantes ». « Le pape prononce des paroles sages, opportunes et éclairantes quand il réaffirme que le développement, qu’il assimile à une ‘vocation’ de l’homme, ne se réalisera pleinement que si l’on respecte les principes qui considèrent l’être humain comme une créature bien-aimée de Dieu revêtue d’une dignité que ne sauraient sacrifier les lois économiques destituées de l’éthique et de l’amour », affirme Mgr Geraldo Lyrio dans un article diffusé mardi par la CNBB.
Pour Mgr Geraldo Lyrio, la mentalité laïciste « qui se répand de manière incontrôlable et parfois irrationnelle, ne peut voiler l’enseignement de l’Eglise ».
L’Eglise, « vouée à servir l’humanité, attire l’attention sur les dérives d’un développement centré sur lui-même et tourné vers l’homme comme si celui-ci, autosuffisant, était une fin en soi [c'est là aussi une inversion, l'inversion des fins...]. En ce sens, le pape Benoît XVI réaffirme le rôle incontournable de l’Etat à garantir la liberté religieuse comme une des conditions au développement ».
« Quand l’Etat encourage, enseigne ou impose des formes concrètes d’athéisme, il ôte aux citoyens cette force morale et spirituelle qui les porte au développement humain intégral, il les empêche d’avancer, les freine dans leur dynamisme à trouver une réponse humaine plus généreuse à l’amour divin », commente-t-il.
... Selon le président de la CNBB, avec le pape « nous pouvons dire avoir affaire à un grand défi qui est celui de montrer que les principes traditionnels de l’éthique sociale comme la justice, la transparence, l’honnêteté et la responsabilité ’peuvent et doivent trouver leur place dans l’activité économique normale’ ».