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Christ Roi

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  • : Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
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Horloge

2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 12:48

"Une journée européenne de la liberté de la presse « Debout pour le journalisme »  est organisée  le 5 novembre.

"Organisée par la Fédération européenne des journalistes (FEJ), cette journée, ... a pour objectif de faire prendre conscience aux citoyens européens que le journalisme est actuellement en danger. 

"[L]es atteintes à la liberté de la presse, et donc au droit qu’ont les citoyens de bénéficier d’une information indépendant et plurielle, se multiplient" : 

- pressions économiques et politiques, 
- marchandisation de l’information, 
- autocensure, 
- précarité, 
- non respect du principe de protection des sources, 
- ingérences politiques, 
- concentration des médias, 
- commercialisation rampante, etc.

"En Allemagne, aux Pays-Bas et au Danemark, des journalistes ont été traduits en justice et même parfois emprisonnés pour avoir refusé de révéler leurs sources. 

"En Italie, les journalistes de la presse écrite sont dans l’impasse pour le renouvellement de la négociation collective depuis deux ans. 

"Dans la plupart des nouveaux pays membres de l’Union européenne une majorité de journalistes sont contraints d’accepter des contrats de travail précaires ou faussement « indépendants » dans un marché des médias dominé par une poignée de sociétés d’Europe de l’Ouest.

"Le 5 novembre prochain, pour tirer une sonnette d’alarme et marquer l’attachement de nombreux journalistes français à leur métier, plusieurs initiatives sont d’ores et déjà organisées sur tout le territoire.

• A Paris, un rassemblement aura lieu à 13 h 30 devant l’Assemblée Nationale. A cette occasion, les syndicats de journalistes remettront leurs propositions aux députés avec la pétition qu’ils ont lancé sur la toile après le rassemblement du 4 octobre." (Observatoire des medias)

Voir aussi: "Debout pour le journalisme : une loi pour garantir l’indépendance des rédactions" (Agoravox.fr)

                                                  ***


Cela me semble intéressant comme initiative notamment quand on lit qu'il s'agit de dénoncer une "commercialisation rampante"... (déjà là cela me met la puce à l'oreille) aux mains d'une poignée de grands groupes d'Europe de l'Ouest... Plus de doute possible: quand on sait que ces grands groupes sont tous inféodés à l'élite mondiale de la finance via le Bilderberg, club de pêche de la franc-maçonnerie et des Skull and Bones (Sutton), ou la Trilatérale (comme le journal "Le Point" par exemple, dont le directeur Claude Imbert, ancien directeur en chef de l'Express, est "membre honoraire de la Commission Trilatérale"...), il n'y a pas à hésiter à soutenir ce type de journée. 

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 10:10

Le Figaro du 02 novembre 2007 rapporte qu'"Un couple originaire des Pyrénées-Orientales, qui devait accueillir l'un des enfants tchadiens transférés en France par l'Arche de Zoé" "porte plainte contre l’Arche de Zoé ... pour escroquerie après avoir versé 2.400 euros à l'association", puis avoir "été écarté du projet au dernier moment". Il se révèle que l'Arche de Zoé semble avoir fait un contrat avec ce couple, reçu 2400 euros et répondu : "vous n'avez pas été retenu", car il ne reste que 103 enfants... Le couple dénonce le mécanisme sectaire de l'organisation. Et précise "qu'il s'agissait d'une "démarche de sauvetage et pas d'adoption" (europe1.fr) .

Qu'est-ce en fait que l'arche de Noé si ce n'est  qu'un business sur l'immigration, une filière immigrationniste sous couvert d'humanitarisme? On était habitué à ce genre de comportement avec "SOS-racisme"..., mais là on franchit une étape. Il ne s'agit plus de "défendre les immigrés", il s'agit de les faire venir et et de toucher au passage une rémunération  sur leurs dos... Cela me rappelle étrangement ces traites négrières du XVII-XVIIIe siècles qui permettaient à leurs organisateurs, souvent liés au milieu des "
Lumières"..., de faire de l'argent avec le commerce d'esclaves noirs... Mais qui donc est derrière cette "Arche de Zoé"? M'est avis que le lobby ne doit pas être loin... Cela mériterait de se renseigner.

"L'association a tenté d'organiser le transfèrement de 103 enfants vers la France, le 25 octobre, mais les autorités tchadiennes ont bloqué l'avion qui devait procéder à l'opération peu avant le décollage à Abéché (est du Tchad). Neuf Français - des membres de l'Arche de Zoé et trois journalistes - ont été inculpés et écroués au Tchad pour "enlèvement de mineurs" et "escroquerie"." (
Afp)

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 00:20
Ange
En ce jour, la Commémoraison de tous les Fidèles Défunts: l'église, Mère commune et compatissante, après s'être appliquée à rendre de dignes louanges à tous ses enfants qui déjà se réjouissent au ciel, s'empresse d'aider par d'instantes prières adressées au Christ, son Seigneur et époux, tous ceux de ses enfants qui gémissent encore dans le purgatoire, afin qu'au plus tôt ils puissent parvenir à la société des habitants du ciel. (La Porte Latine)






 


Pénitencerie Apostolique, Enchiridion Indulgentiarum (2000)

Concession n° 29

Pour les fidèles défunts

(Pro fidelibus defunctis)


§ 1. Une indulgence plénière, applicable seulement aux âmes du Purgatoire, est accordée au fidèle qui:

1° visite dévotement le cimetière et prie pour les défunts, ne serait-ce que mentalement, entre le 1° et le 8 novembre.

2° le jour où est célébrée la commémoration de tous les fidèles défunts (ou bien, avec le consentement de l’Ordinaire, le dimanche précédent ou suivant, ou le jour de la solennité de la Toussaint), visite pieusement une église ou un oratoire et y récite le Pater et le Credo.
 

Le Forum catholique

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 23:17
Selon un article de Libération, la ministre de la justice se serait "fendue d’un coup de fil au «Canard» pour lui reprocher de s’intéresser à son parcours en raison de ses origines. Et le journal de répondre «refrain connu. Seule solution, ne parler de la ministre qu’en termes élogieux et pratiquer la discrimination ministérielle positive.»

Quant à l'Express, le directeur de la rédaction de ce journal - tout ce qu'il y a de plus mondialiste et anti-nationaliste - Christophe Barbier, explique qu'elle a fait appeler L’Express par son entourage, avec "des menaces incroyables": "Je vais aller à la télévision dire que c’est
un journal raciste!"... 

L'Express raciste! Tout le monde pouffe de rire biensûr. 

Et cela me ferait rire aussi très fort, si tout ça ne m'avait pas encore l'air d'être une nouvelle belle manipulation pour faire accroire à l'indépendance des medias... Surtout lorsque Christophe Barbier dans sa dernière réaction du 1er novembre 2007 via son blog
déclare: "Elle dément avoir tenté la moindre pression ou intimidation. Elle est désolée que nous ayons reçu autant d'appels ... Elle reconnaît simplement avoir accepté qu'un avocat de ses amis nous appelle: dans une conversation avec lui, il s'est proposé de le faire, ... Très apaisée et apaisante, elle assure ne pas avoir la moindre intention d'influence la presse. Pour L'Express, l'incident est clos"...
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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 20:07


"- On discute actuellement au sein de lacommission EDde lever l'excommunication de Mgr Lefebvre, illégitime selon certains en ce que Mgr n'aurait accompli aucun schisme et aurait toujours reconnu l'autorité pontificale. Certains membres subordonnent toutefois cet acte à une reconnaissance explicite de V2.

- Un document sera publié dans les prochains jours précisant les modalités d'application du MP. Précision intéressante : il est rendu nécessaire compte-tenu des difficultés et incompréhensions rencontrées dans le diocèse de Milan, et dans les églises d'Allemagne et ... de France. Cette norme devrait s'appliquer à tous les rites, y compris à celui ambrosien. Il donnera également quelques indications pratiques concernant les divergences de calendrier et pourrait comporter l'élimination de la prière de conversion des juifs pour le vendredi saint. Enfin, il ne devrait pas fixer de nombre minimum pour la définition d'un groupe stable.

- On attend également avec impatience la célébration d'une messe VOM par Benoît XVI, qui devrait intervenir le 2 ou le 9 décembre.On espère qu'à cette occasion, le St Père annoncera la levée des excommunications. Une difficulté se présente quant au lieu de cette célébration : il est exclu qu'elle puisse se dérouler à St Pierre car le cérémonial papal y prévoit la présence de la cour pontificale, supprimée par Paul VI. Il a été proposé de la célébrer à St Pierre hors les murs. Dans ce cas, le rite prévoit une messe papale simplifiée, sans besoin de cour pontificale.

... Les 10 et 11 novembre se tiendra, à deux pas du Vatican, l'assemblée mondiale d'Una Voce. A cette occasion, le cardinal Georges Cottier célèbrera une messe VOM à l'église de Jésus & Marie. 

La célébration du VOM est en train de devenir un business. Pietro Siffi, président fondateur de la Catholic anti defamation league a créé un site internet (Tridentinum.it) où l'on peut acquérir des ornements VOM. Il propose également des cours VOM à domicile, gratuits et menés par des experts en liturgie. "Nous avons reçu des dizaines de demandes" explique Siffi."

(Panorama Italia via le Forum catholique pour la traduction).

Deo gratias

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 14:21

"Fête de tous les saints

"La dédicace que fit, l'an 607, le pape Boniface IV de l'église du Panthéon ou de la Rotonde, à Rome, a donné lieu à l'établissement de cette fête
. Il dédia cet ancien temple d'idoles à l'invocation de la sainte Vierge et de tous les martyrs; c'est ce qui lui a fait donner le nom de Notre-Dame des Martyrs, ou de la Rotonde, parce que cet édifice est en forme d'un demi-globe. Boniface suivit en cela les intentions de saint Grégoire le Grand, son prédécesseur. 


"Vers l'an 731, le pape Grégoire III consacra une chapelle à l'honneur de tous les saints dans l'église de Saint-Pierre; il augmenta ainsi la solennité de la fête: depuis ce temps-là elle a toujours été célébrée à Rome. Grégoire IV étant venu en France l'an 837, sous le règne de Louis le Débonnaire, cette fête s'y introduisit et y fut bientôt généralement adoptée; mais le P. Ménard a prouvé qu'elle avait déjà lieu auparavant dans plusieurs églises, quoiqu'il n'y eût encore aucun décret porté à ce sujet; Notes sur le Sacram de Saint Grég., p. 152; Thomassin, Traité des Fêtes, etc. Les Grecs la célèbrent le dimanche après la Pentecôte.
"L'objet de cette solennité est non seulement d'honorer les saints comme les amis de Dieu, mais de lui rendre grâces des bienfaits qu'il a daigné leur accorder, et du bonheur éternel dont il les récompense, de nous exciter à imiter leurs vertus, d'obtenir leur intercession auprès de Dieu. … A l'occasion de l'établissement de cette fête en France au IXe siècle, Mosheim a déclamé à son ordinaire contre le culte rendu aux saints dans l'Eglise romaine; il dit que cette superstition y a étouffé toute vraie piété. S'il avait voulu expliquer, une fois pour toutes, ce qu'il entend par vraie piété, il nous serait plus aisé de voir si ce reproche est vrai ou faux. Pour nous, nous disons qu'elle consiste dans un profond respect pour la majesté de Dieu, dans un souvenir habituel de sa présence, dans une grande estime de tout ce qui a rapport à son culte, dans un vif sentiment de ses bienfaits, dans une parfaite confiance en sa bonté et aux mérites de Jésus-Christ, en un mot, dans l'amour de Dieu. A présent nous demandons en quoi l'honneur que nous rendons aux saints peut détruire ou diminuer aucun de ces sentiments, qui ont été ceux de tous les saints, et par lesquels ils se sont sanctifiés. Il nous paraît que leur exemple est très-capable de nous exciter à imiter les vertus et les pratiques par lesquelles ils sont parvenus à la sainteté et au bonheur éternel. Nous sommes beaucoup mieux fondés à dire que c'est la prévention des protestants contre le culte des saints qui a étouffé la piété parmi eux. Y trouve-t-on beaucoup d'âmes saintes qui, dégagées des affaires de ce monde s'occupent à méditer les grandeurs de Dieu, à lui rendre de fréquents hommages, à s'enflammer du feu de son amour, et à faire des œuvres de charité? Presque toute leur religion à s'assembler assez rarement, à réciter ensemble quelques prières, à chanter des psaumes, à entendre des instructions souvent fort sèches et très-peu capables de toucher les cœurs. Voy. Dévotion, Piété, Saints, etc." (Nicolas Bergier (1718-1790), Encyclopédie théologique, publ. par M. l'abbé Migne, Ateliers catholiques au Petit-Montrouge, tome IV, Paris 1850-1851, p. 804-805).

AngePlus récemment, Régine Pernoud dans son livre "Les saints au Moyen Age, la sainteté d'hier est-elle pour aujourd'hui ?" (Plon, Mesnil-sur-l'Estrée 1984) indique qu'avec saint Polycarpe (+ martyr en 167) débute le culte des saints

"Si dans un louable désir de pureté nous nous retrouvons à la primitive Église, que voyons-nous ? Au IIe s. déjà les corps des martyrs, ceux qui ont affirmé leur foi au prix même de leur vie, sont l'objet d'une vénération particulièreNon pas, comme l'écrit tel auteur, que l'on considérât désormais Polycarpe comme une sorte de 'divinité inférieure' ni son corps comme un 'talisman précieux', mais parce que lui et ses semblables avaient réalisé dans toute sa plénitude la remarque évangélique: 'Pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime', et que leur martyre avait fait de chacun d'eux, à jamais, un autre Christ. Ainsi un saint Cyprien recommande-t-il au clergé et aux fidèles de noter avec précision la date de la mort des martyrs, lui qui devait certain jour être conduit et enterré au cimetière de Carthage par ce même clergé qu'il avait ainsi instruit. C'est assez dire que le culte des reliques est lié intrinsèquement à la vie même de l'Église, à son développement, à la propagation de l'Évangile, et cela toujours et partout. Et de même qu'on célébrait la messe sur la tombe des martyrs des catacombes, de même en notre XXe s., des reliques sont-elles scellées dans tout autel sur lequel on célèbre aujourd'hui... Mais il est incontestable qu'il y eut entre-temps quelque inflation sur les reliques (commerces, indulgences)… Ce que l'on sait moins parce que l'on a cité beaucoup moins souvent, c'est que pour une bonne partie, ces exemples du commerce des reliques, pas forcément naïf, mais toujours fructueux, sont tirés d'un ouvrage de Guibert de Nogent mort en 1124 qui s'intitule Pignora Sanctorum, Les reliques des saints, et qui blâme cette frénésie d'achat ou de vente des reliques, en accumulant les exemples les plus ridicules pour bien montrer la sottise d'un tel commerce et surtout l'erreur qu'il y aurait à confondre les reliques vénérables des saints avec on ne sait quel talisman qui guérirait par magie..." (Régine Pernoud,  Les saints au Moyen Age, la sainteté d'hier est-elle pour aujourd'hui ?, Plon, Mesnil-sur-l'Estrée 1984 p. 239-240).

                                                 ***

Martyrologe

En Perse, les saints martyrs Jean évêque, et Jacques prêtre, sous le roi Sapor.
A Terracine, en Campanie, l'anniversaire de saint Césaire diacre, qui, après une longue et rigoureuse prison, fut enfermé dans un sac avec le prêtre saint Julien, et précipité dans la mer.
Dans la ville de Dijon, saint Bénigne prêtre. Envoyé en Gaule, par le bienheureux Polycarpe pour y prêcher l'évangile il fut, sous l'empereur Marc-Aurèle et par ordre du juge Térence, plusieurs fois soumis à de très cruels supplices; il fut enfin frappé rudement à la nuque avec une barre de fer et d'une lance on lui perça le corps.
A Damas, la passion des saints Césaire, Dace et de cinq autres.
Le même jour, sainte Marie, esclave. Accusée d'être chrétienne, elle fut, sous l'empereur Adrien, cruellement flagellée, étendue sur le chevalet, déchirée avec des peignes de fer; elle accomplit ainsi son martyre.
A Tarse, en Cilicie, les saintes martyres Cyrénie et Julienne, sous l'empereur Maximien.
Dans la cité des Arvernes, en Gaule, saint Austremoine, qui fut le premier évêque de cette ville.
A Paris, la mise au tombeau de saint Marcel évêque.
A Bayeux, en France, saint Vigor évêque, au temps de Childebert, roi des Francs.
A Angers, en Gaule, la mise au tombeau du bienheureux évêque Lézin, homme vénérable par sa sainteté.
A Tivoli, saint Séverin moine.
A Larchant, dans le Gâtinais, en Gaule, saint Maturin confesseur. (La Porte Latine)

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 09:50

"La révolution, c'est d'abord une rupture". Qui a prononcé cette phrase sur la "rupture", Nicolas Sarkozy, François Fillon

Non, François Mittérand lors de son discours pour son élection au secrétariat du parti socialiste le 13 juin 1971. Umps, vous avez dit umps?

Video
http://www.youtube.com/watch?v=sF3czFuV5Kk&eurl=http://www.bafweb.com/2007/11/01/france-miterrand-et-socialisme-1971/

La rupture, je le rappelle est un mot inventé par un de leurs ancêtres révolutionnaires et franc-maçon Rabaut-Saint-Etienne qui avait dit... à la tribune de la Constituante: "Pour rendre le peuple heureux, il faut le RENOUVELER, CHANGER ses idées, CHANGER ses lois, CHANGER ses moeurs, CHANGER les hommes, CHANGER les choses, tout détruire, oui, tout détruire, puisque tout est à recréer"... (Rabaut-Saint-Etienne cité in Henri Delassus, La Conjuration antichrétienne, Le Temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910, réed. Expéditions pamphiliennes 2007, p. 280).

Voilà ce que la 
franc-maçonnerie se propose d'obtenir, par la Révolution" (Henri Delassus, ibid., p. 280).

La conjuration antichrétienne des francs-maçons et illuminés de Bavière: 3 volumes réunis en un seul recomposé informatiquement


Avec Sarközy, le candidat de la "RUPTURE", la filiation idéologique avec le programme de Rabaut-Saint-Etienne est frappante. 

Nous ne sommes donc pas dans la "rupture" mais dans une pleine CONTINUITE (!), une continuité idéologique avec la Révolution: le système qui se remplace par lui-même en quelque sorte... Ou l'alternance unique... Belle manipulation en tous les cas, et chef d'oeuvre de subversion intellectuelle s'il en est! Le tout relayé en choeur  par "les media"... "contre-pouvoirs" paraît-il...

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 22:10

31/10/2007 21:01

 
TOGLIATTI (Russie) (AFP) - Russie : une bombe fait huit morts dans un bus, la piste terroriste évoquée

L'explosion d'une bombe artisanale à bord d'un bus à Togliatti, dans la région de Samara (sud de la Russie), a fait huit morts et 55 blessés mercredi, ont annoncé les autorités russes, évoquant la piste d'un "attentat terroriste", à un mois des élections législatives.
 
Cet attentat a suscité de multiples réactions politiques, liant l'évènement à l'approche des élections, législatives de décembre et présidentielle de mars 2008.
Jusqu'en mars, "il va constamment y avoir des actes terroristes dans le pays", a prédit Vladimir Jirinovski, chef du parti ultranationaliste LDPR, favorable au pouvoir en place, ajoutant à la radio Echo de Moscou que "tout est fait pour créer une ambiance d'inquiétude à la veille des élections".
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 20:06
Nicolas Sarkozy et François Fillon à Strasbourg, le 07 septembre 2007

Ce n’est pas une gamelle, mais cela ne devrait pas redonner le sourire à Nicolas Sarkozy
. Sa cote de confiance baisse de quatre points par rapport à octobre à 53%, et celle de François Fillon chute de huit points à 44%, selon le baromètre TNS-Sofres pour «Le Figaro Magazine» à paraître samedi 3 novembre. (
20minutes)
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 17:14
L'"islamisation" de la France est un phénomène récent qui a connu avant lui, un autre phénomène: la décatholicisation, conséquence de la Révolution dite "française" qui, de l'identité monarchique et chrétienne de la France, a voulu faire table rase... 

Personne d'autre qu'elle-même ne sauvera la France, elle ne se sauvera pas sans elle et c'est en elle que la France trouvera les ressources nécessaires pour se sauver

La république "laïque" porte en elle les germes du cosmopolitisme qui tue notre patrie. Le meilleur garant aujourd'hui d'une France indépendante n'est-il pas la renaissance de cette France souveraine, catholique et, idéalement, monarchique?

Il serait temps aujourd'hui que ceux de tous bords, qui prétendent lutter contre le mondialisme et la Pax americana, regardent finalement ce qu'ils se sont toujours refuser à regarder, afin de ne pas passer pour un vilain "réactionnaire", "facho", "rétrograde", etc., et en tirent les conclusions.

Il serait temps aujourd'hui que ceux de tous bords, qui prétendent lutter contre le mondialisme et la Pax americana, reconnaissent que personne d'autre qu'elle-même viendra sauver la France, qu'elle ne sauvera pas sans elle, et que la France donc devra trouver en elle les ressources pour se sauver. 

Quel pourrait être ce socle commun, ce plus petit commun dénominateur qui pourrait nous unir? La laïcité? Mais n'est-ce pas cette "laïcité" qui nous conduit dans cette aporie républicaine amenant aux affrontements de novembre 2005? Comment donner envie de s'intégrer à du vide? Notre plus petit commun dénominateur ne serait-il pas cette monarchie traditionnelle française, ce trésor de notre identité que la "république" s'acharne à nier, cette monarchie vouée aux enfers par tous les républicains? Les rois ont fait la France, la république la détruit, qu'attendons-nous ?
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 17:14
"Dans la nuit du 13 au 14 octobre, la vitrine de la librairie protestante La Maison de la Bible , boulevard Saint-Michel à Paris, a été fracassée. Il n’y a pas eu vol, ni d’autres déprédations, à l’exception d’un livre de la devanture qui a été déchiré en mille morceaux. Un seul livre. Il s’agit de “Jésus et Mahomet“, de Mark Gabriel, un livre critique sur l’islam. Mark Gabriel est le pseudonyme d’un ancien professeur de théologie coranique de l’université Al-Azhar du Caire, qui a quitté ses fonctions et a dû s’exiler. Les médias sont restés absolument silencieux sur cet acte de vandalisme et cette atteinte à la liberté d’expression. On ne se demande pas pourquoi, bien sûr. Pour plus de précisions, voir l’Observatoire de l’islamisation."
Le Blog d'Yves Daoudal
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 16:58
Un communiqué de Stéphane Durbec via le Blog d'Yves Daoudal indique que "90 % des parrainages que Jean-Marie Le Pen a recueillis respectivement en 2002 et 2007 proviennent de ces élus sans étiquettes, divers droite ou divers gauche... incontestablement moins sensibles aux consignes des états-majors parisiens puisqu’ils n’en relèvent pas. 

"Le Comité a imaginé une nouvelle formule visant à «
 démocratiser l’exercice » par un élargissement sensible du nombre de « parrains » et l’intervention d’un vote à bulletins secrets à une date déterminée. C’est à dire substituer au système actuel  de parrainage une présélection des candidats par un collège de 100 000 élus Cette proposition ... établit un suffrage indirect et censitaire. Or la réforme voulue par le Président de la République en 1962 repose sur un suffrage universel direct ... [L]’intervention secrète et clandestine de milliers d’élus risque d’entraîner un étouffement pernicieux" du front national "qui se verrait ... broyé par la machine politique omnipotente et omniprésente de l’UMPS".
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 15:24
La dépêche AFP est assez révélatrice du système Umps : "L'Assemblée nationale a plus que doublé mardi la rémunération du chef de l'Etat et triplé le budget de l'Elysée, la majorité invoquant la "transparence" face à la gauche qui a bruyamment protesté dans les couloirs, mais s'est mise aux abonnés absents à l'heure de voter.
L'affaire n'a pas traîné. L'alignement de la rémunération du chef de l'Etat sur celle du Premier ministre a été adoptée huit jours après avoir été évoquée dans une note à l'Assemblée signée par la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy.
... "Un peu indécent", "scandaleux quand les Français n'arrivent pas à joindre les deux bouts", "une insulte à la misère": dans les couloirs, devant les caméras, les députés PS et PCF ont dénoncé avec vigueur la majoration du traitement du président.
En séance cependant, il n'y avait pratiquement personne sur les bancs de gauche, à part M. Dosière.
Timidement, le rapporteur spécial nommé dans le cadre de l'examen des crédits "Pouvoirs publics", le socialiste Jean Launay, a bien trouvé "choquante" cette augmentation par rapport aux difficultés de l'ensemble des Français, avant de regagner son banc.
Autre mesure votée: le budget de l'Elysée en 2008 va passer à plus de 100 millions d'euros, contre 32,292 millions d'euros initialement prévus, grâce à une majoration de 68,5 millions d'euros.
Il s'agit de permettre à l'Elysée de rémunérer lui-même les quelque 1.000 personnes qui travaillent pour ses services, alors que la plupart émargent au budget de leur administration d'origine.
"Au total, 1.045 personnes travaillent à l'Elysée et 860 sont mises à disposition par l'ensemble des ministères. Les autres sont des contractuels de l'Elysée", a détaillé le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 09:58

Marina Lapenkova écrit pour l'Agence France-Presse Moscou (via Cyberpresse.ca) que le «Livre pour l'enseignant sur l'histoire contemporaine de la Russie (1945-2006)», tiré à 10 000 exemplaires, a mis le feu aux poudres. Cet ouvrage ... hérisse les enseignants qui l'accusent de «justifier les répressions staliniennes» et de porter aux nues l'ère Poutine.

«Les chercheurs contemporains ont tendance à expliquer les purges (staliniennes) par la volonté (de Staline) de mobiliser la société pour la pousser à accomplir des taches irréalisables», écrit le manuel [Les purges n'avaient-elles pas pour but de créer le socialisme, la société sans classes?].

L'ouvrage, qui présente Staline comme «un des dirigeants les plus efficaces de l'URSS», explique également qu'«à la suite des purges une nouvelle couche administrative s'est formée [création d'une nouvelle aristocratie soviétique: les apparatchiks], adaptée aux objectifs de modernisation» du pays.

«Autrement dit, les répressions étaient indispensables ?», s'interroge l'enseignant Leonid Katsva, lui-même auteur d'un manuel d'histoire, qui ne voit dans tout cela qu'une «réhabilitation du stalinisme».

... Le scandale provoqué par le livre a poussé le président Vladimir Poutine à recevoir en juin un groupe d'historiens et d'enseignants et à leur expliquer son point de vue.

Après les manuels des années 1990 qui imposaient aux Russes «un sentiment de culpabilité», les nouveaux manuels doivent inculquer aux élèves «un sentiment de fierté», avait-il déjà dit en 2003.

Au lendemain de la chute de l'URSS, «plusieurs auteurs de manuels ont touché des bourses étrangères. On les paie et ils dansent une polka ou ce qu'on leur commande», a-t-il assuré en juin.

L'historien Anatoli Outkine, auteur du chapitre sur la politique étrangère de l'URSS dans le livre contesté, raconte avoir été lui-même boursier du Fonds du milliardaire américain Georges Soros, peu après l'éclatement de l'URSS. «La Russie comptait un million de lycéens et tous les manuels étaient démodés», se souvient-il. «Nous avons traduit des manuels occidentaux, souvent brillants mais anti-russes, ou écrit nos propres livres d'histoire en nous référant à l'Occident», dit-il. Pour lui, «il est temps de refaire ces manuels qui présentent l'histoire soviétique comme une succession de défaites et de répressions».

... Le livre incrimimé préfère souligner que «l'URSS est sortie de la Seconde guerre mondiale comme une vraie super-puissance».

Ce n'est pas faux à condition de préciser que :
1- L'abandon de l'utopie socialiste internationaliste n'a pas amené immédiatement l'abandon de la politique de répression à l'intérieur de l'Urss.
2- Dans une démarche similaire à celle d'un Franco construisant le mémorial de Los Caïdos en hommage aux victimes des deux camps, Poutine semble vouloir, dans un but de réconciliation nationale, rassembler tous les Russes, anciens communistes comme anti-communistes, pour pouvoir aller de l'avant. (Voir les
commémorations des victimes des répressions politiques en URSS, hier mardi 30 octobre 2007)
3- L'avènement d'une Urss "super-puissance en 1945" ne fut rendu possible que suite à la faillite doctrinale des Soviets, l'échec pratique du socialisme internationaliste et la transformation du socialisme soviétique en un socialisme national d'Etat.

Dans son livre "La France ne sera pas un pays d'esclaves" écrit en 1936, Jacques Doriot l'explique : "au moment même où l'Union soviétique a commencé de s'écarter du socialisme, elle s'est également écartée de l'internationalisme - et elle s'en est écartée aussi vite que du socialisme. Elle tend à devenir, elle est devenue un Etat national. Par là même l'Internationale Communiste tend à devenir un moyen de propager la politique extérieure de l'Etat national-soviétique qui vient de se constituer" (Jacques Doriot, La France ne sera pas un pays d'esclaves, Les Œuvres Françaises, Paris 1936, p. 101-102). 

Les causes de l'échec de l'expérience socialiste internationaliste? Jacques Doriot les répertorie parfaitement. Il s'agit d'une erreur du marxisme sur la nature de l'homme et l'intérêt motivant son action. Même en Urss, un ouvrier voyant un
apparatchik avec une belle mercedes allemande voulait avoir la même...

 "Le parti bolchevik a eu toutes les possibilités de réaliser le programme socialiste. ... il a été le maître absolu de toutes ses décisions; il a exercé sur la Russie, sur l'Union Soviétique, la dictature la plus absolue. Aucun parti de l'a gêné; personne ne lui a disputé le pouvoir. Il a tenu tous les leviers de commande; il a eu la direction complète de l'économie. Or, à l'époque où il marque des succès économiques incontestables, il s'éloigne de son point de départ et de son programme fondamental. Mieux, pour réaliser ces progrès économiques, il est obligé de créer de nouvelles inégalités économiques, ces inégalités qu'il se proposait de détruite en arrivant au pouvoir. ... Dès 1928, Staline a replongé le pays dans la disette et dans la douleur, pour arriver au développement du plan quinquennal dans l'industriel et l'agriculture. Les plans quinquennaux ... devaient aboutir ... à la liquidation des classes; ils devaient créer non seulement les bases du socialisme, mais le socialisme lui-même. ... Nous constatons que c'est au moment où l'on devait atteindre la réalisation complète du socialisme que, comme poussée par une force surnaturelle, la Révolution russe guidée par un champion du socialisme depuis quarante ans, évolue avec rapidité vers la reconstitution des classes sociales. Et tout ce que nous savons sur la Russie montre que, loin de s'atténuer, ce phénomène ira en s'accentuant. ... On n'a pas en Urss réalisé le socialisme, mais la faillite complète de l'expérience socialiste" (Jacques Doriot, ibid., p. 91-93).

"Lénine avait été obligé de faire une retraite: la
NEP. Staline a été obligé d'en faire une autre. Peut-on jeter l'anathème à ces hommes et dire qu'ils se sont trompés, qu'ils ne comprennent rien à rien? Faut-il les louer d'avoir fait un effort méritoire en partant d'une doctrine qui est belle, et dans sa formation et dans son idéal, et puis, n'ayant pas pu réussir, d'avoir battu en retraite et d'avoir cherché à éviter à un peuple de nouvelles souffrances, en se contentant d'un à peu près sur la route du socialisme, au lieu de sa totale réalisation? [Autrement dit, pour l'information des communistes d'aujourd'hui tenant que "le communisme de Staline n'était pas le vrai communisme"..., la poursuite de la marche vers le socialisme eut entraîné en Urss encore plus de morts que n'en ont fait les seules "purges staliniennes" si Staline n'avait pas décidé d'arrêter l'expérience du socialisme internationaliste. Bref, socialisme national d'Etat sous Staline comme socialisme internationaliste lors des premières années de l'Urss, égale morts par milliers quelque soit la solution choisie...]

"Pour ma part, je ne leur jetterai ni le blâme ni l'anathème. je veux simplement essayer de dégager le fruit de l'expérience de beaucoup d'entre nous: c'est-à-dire la découverte de l'erreur qui est contenue dans la doctrine de Marx et d'Engels, cette erreur que Jaurès avait déjà pressentie et que le résultat de l'expérience soviétique confirme. ... Ces doctrines ... oublient le facteur humain, ... elles ne tiennent aucun compte de la nature de l'homme, ... elles ne tiennent aucun compte des inégalités profondes entre les facultés des humains. L'erreur fondamentale du marxisme est de croire que le milieu économique forme complètement le milieu social, que l'homme est le produit exclusif de son milieu économique. Or, cette affirmation n'est que partiellement vraie. Car il faut tenir compte qu'en dehors de l'impulsion qu'il reçoit en milieu économique, l'homme obéit à un certain nombre de lois naturelles, qui se reproduisent depuis toujours, et notamment à celle de l'intérêt qui le fait à son tour réagir sur le milieu économique et social. C'est pour avoir méconnu cette vérité profonde que les bolcheviks, après Marx, après Lénine, ont, pendant les premières années de la révolution, tout écrasé dans leur pays. Mais le programme socialiste a été écrasé à son tour par la vie plus forte que la puissance dictatoriale de la plus puissante dictature du monde" (
Jacques Doriot, La France ne sera pas un pays d'esclaves, Les Œuvres Françaises, Paris 1936, p. 94-95).

Personnellement, j'essaie d'analyser l'évolution de notre monde. 

D'une part, je note qu'aujourd'hui, le marxisme n'est pas mort lorsque pour expliquer les émeutes de novembre 2005, les socialistes avancent que c'est uniquement le "milieu économique", la pauvreté, le milieu où ils vivent ("les quartiers") qui ont provoqué les émeutes... Ce n'est que partiellement vrai. Car il me semble qu'il faille tenir compte d'autres paramètres comme le politique, sorte de "grand jeu anarchisant", de "lutte, contre l'état contre les structures, contre l'ordre" (
formule de Le Pen), ou même le paramètre ethnico-religieux, celui d'une "révolte à caractère ethnique et religieux" (selon la formule d'Alain Finkielkraut). Zyed et Bouna, "les deux jeunes étaient morts électrocutés dans un transformateur, il y a deux ans. Le fait-divers avait été l’élément déclencheur des émeutes du mois de novembre" (NOUVELOBS.COM | 27.10.2007).
Ne retenir par idéologie marxiste que la dimension économique, c'est se limiter à ne regarder les tensions dans une société que sous l'angle purement matérialiste en occultant les autres raisons.

D'autre part, il me semble que si le socialisme a échoué en Urss, il revient sous une forme hybride sournoise dans l'Eurocratie de Bruxelles, nouvelle Urss, ainsi que par le biais de la "mondialisation".  Il bat en retraite sur la destruction des "classes sociales", il adopte le libre-échange mondial qui est un fait depuis toujours, mais cherche à présent à détruire les différences entre les nations et les Etats souverains en faisant adopter son modèle de société relativiste, égoïste, matérialiste et athée. 

Bref le socialisme internationaliste a muté, mais il est toujours le même au fond: ennemi de Dieu et ennemi de l'homme, il n'a pas varié sur ces deux points.

Le nouveau socialisme internationaliste n'a plus pour objectif de détruire les "classes sociales", il a pour objectif de détruire la diversité, détruire les différences entre les nations. Les indépendance nationales, les frontières, sont pour lui autant de lignes de démarcation à abattre, autant d'obstacle sur la route du socialisme. Les nations doivent disparaître si on veut parvenir au socialisme internationaliste nouvelle mouture... 

On l'aura compris, le "libéralisme" mondialiste n'est que le succédané du socialisme internationaliste soviétique, la face occulte du même
projet illuminé de soumission de la planète.

Aujourd'hui, tout ce qui peut enrayer ce néo-social-libéralisme totalitaire dans sa marche de soumission de la planète à ses faux dogmes, doit être nôtre. 

J'ai envie de dire: royalistes, nationalistes, souverainistes, patriotes de tous les pays, unissez-vous!

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 17:26
30/10/2007 17:17
 
PARIS (AFP) - Le salaire de Nicolas Sarkozy porté à 19.000 euros bruts par mois

Le traitement du chef de l'Etat va être porté mardi à près de 19.000 euros bruts mensuels contre environ 6.000 euros nets actuellement, par la voie d'un amendement gouvernemental au projet de budget 2008 alignant ce traitement sur celui du Premier ministre.
... "Il s'agit d'un traitement exclusif de toutes pensions, retraites, primes", a précisé M. Karoutchi dans les couloirs de l'Assemblée.
Interrogé par l'AFP, Matignon a indiqué que le Premier ministre touche une indemnité de 14.518,95 euros bruts mensuels (un peu plus s'il est fonctionnaire), plus 4.171,75 euros (soit 18.690,7 euros), le montant annuel étant calculé sur la base de 12 mois (224.288,4 euros).
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 17:15

Le président russe Vladimir Poutine s'est joint pour la première fois mardi aux commémorations des victimes des répressions politiques en URSS, sacrifiées selon lui à des "idéaux vides de sens", en se rendant à Boutovo, l'un des sites les plus sanglants des purges staliniennes.

"Vladimir Poutine a rendu hommage mardi aux millions de personnes tuées sous la dictature soviétique de Joseph Staline, en recommandant à ses compatriotes de s'unir pour éviter une résurgence de ce passé tragique. ... Parmi les victimes figuraient des prêtres et des monarchistes mais aussi d'innombrables personnes emportées au fil de tueries aveugles

... Les historiens estiment qu'entre 20 et 40 millions de personnes ont péri sous le régime de Staline. 

Lançant un appel à l'unité nationale, Poutine a déclaré: "Pour développer le pays et choisir la bonne voie, nous avons besoin de débats et même de batailles politiques, mais pour que ce soit un processus créatif il ne faut pas les mener en dehors du cadre culturel."
L'Express

 


"Nous sommes là pour commémorer les victimes des répressions politiques des années 30-50", a-t-il dit.
"De telles tragédies se sont répétées dans l'histoire à plusieurs reprises. Cela arrivait lorsque des idéaux qui paraissaient attrayants mais étaient vides de sens étaient placés au-dessus des valeurs fondamentales: la vie humaine, les droits et les libertés de l'Homme", a ajouté M. Poutine.
"Nous ressentons toujours cette tragédie. Il faut faire beaucoup pour que cela ne s'oublie jamais", a-t-il poursuivi, en mettant en garde, à la veille des élections législatives et présidentielle, contre des "batailles politiques destructrices".

 
M. Poutine a assisté à un office des morts en mémoire des victimes des répressions célébré par le patriarche de Moscou et de toutes les Russie, Alexis II, dans l'église de la Résurrection à Boutovo (banlieue sud de Moscou).
Il a également déposé une gerbe au pied d'une croix de bois de 12,5 mètres de haut érigée en août là où furent exécutées plusieurs dizaines de milliers de personnes, dont nombre de prêtres et de croyants.
Vladimir Poutine, un ancien lieutenant-colonel du KGB, a jusqu'ici accordé peu d'attention aux répressions staliniennes, commises pour nombre d'entre elles avec la complicité des services spéciaux soviétiques (Tchéka, puis KGB).

 
Il s'est rendu dans l'ancien goulag de Norilsk (grand Nord) en mars 2002, mais n'avait jamais participé à la Journée à la mémoire des victimes des répressions, a indiqué un porte-parole du Kremlin. BOUTOVO (AFP) - Russie: Poutine commémore pour la première fois les victimes des purges staliniennes

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 15:17

La menace iranienne aurait-elle été surestimée? Oui, selon Mohammed El Baradei. Pour le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, rien ne prouve en l'état que le régime iranien cherche à se doter de l'arme nucléaire. 

Selon le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), il n'a "reçu aucune information sur un programme nucléaire militaire concret et en activité à ce jour.

De son côté, [l]ors d'une conférence de presse organisée à Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis, Hervé Morin, ministre de la défense, a ... contredit El Baradeï car "nos renseignements, corroborés par ceux d'autres pays, nous donnent le sentiment contraire", a-t-il expliqué, s'inscrivant ainsi sur les traces de Bernard Kouchner, avant de préciser que "si Baradeï a raison, il n'y a aucune raison que l'Iran n'autorise pas l'AIEA à effectuer des contrôles" de ses installations nucléaires." (
LeJDD.fr). 

"Au cas où la France devait être plongée dans un conflit qui ne la concerne en rien, si des jeunes français devaient mourir pour Israël et le pétrole américain, souvenons-nous donc que parmi les coupables figure aussi cet homme" (Club-Acacia)

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 11:29
Ils sont 188, qui vivaient il y a quatre siècles et qui seront béatifiés dans un an. Dans cette même ville, en 1945, les deux tiers de la population catholique du Japon ont été tués en un seul jour. Etait-ce là un choix délibéré?(un acharnement du Mauvais Esprit?)
par Sandro Magister 

ROMA, le 30 octobre 2007 – Dans les mémoires du cardinal Giacomo Biffi, en vente en librairie à partir d’aujourd’hui, figure un passage dont la fin est en suspens. Il concerne le Japon.

Dans ce passage, le cardinal Biffi revient sur le choc qu’il avait ressenti en 1945 en apprenant que des bombes atomiques avaient été larguées par les Etats-Unis sur Hiroshima le 6 août et sur Nagasaki le 9.

Il écrit:

"J’avais déjà entendu parler de Nagasaki. Je l’avais retrouvée à plusieurs reprises dans le ‘Manuel d’histoire des missions catholiques’ en trois tomes de Joseph Schmidlin, publié à Milan en 1929. C’est à Nagasaki que se trouvait la première vraie communauté catholique du Japon, au XVIe siècle. Le 5 février 1597, 36 martyrs (six missionnaires franciscains, trois jésuites japonais, 27 laïcs) avaient donné leur vie pour le Christ dans cette même ville. Ils ont été canonisés par Pie IX en 1862. Quand les persécutions reprennent en 1637, ce sont 35 000 chrétiens qui sont tués. Par la suite, la jeune communauté vit pour ainsi dire dans les catacombes, séparée du reste de la communauté catholique et dépourvue de prêtres. Mais elle ne s’éteint pas. En 1865, le père Petitjean découvre cette ‘Eglise clandestine’, qui se révèle à lui après avoir pris soin de vérifier qu’il était célibataire, qu’il rendait un culte à Marie et qu’il obéissait au pape de Rome. C’est ainsi que la vie sacramentelle peut reprendre dans les règles. En 1889, la liberté religieuse totale est proclamée au Japon. C’est la renaissance. Le 15 juin 1891, le diocèse de Nagasaki est érigé canoniquement. En 1927, il reçoit comme pasteur Mgr Hayasaka, qui est le premier évêque japonais et qui est consacré par Pie XI lui-même. Joseph Schimdlin nous apprend qu’en 1929, 63 698 des 94 096 catholiques japonais sont originaires de Nagasaki".

Le cardinal Biffi conclut ce propos par une inquiétante question:

"On peut supposer que les bombes atomiques n’ont pas été larguées au hasard. Dès lors, la question est inévitable: pourquoi avoir choisi comme cible de la seconde hécatombe, parmi toutes les villes du Japon, justement celle où le catholicisme est le plus répandu et affirmé, celle où il a connu sa plus glorieuse histoire?". 

En effet, parmi les victimes de la bombe atomique qui a explosé à Nagasaki, les deux tiers de la petite mais dynamique communauté catholique japonaise ont disparu en un seul jour. Une communauté presque anéantie par deux fois en trois siècles.

En 1945, elle l’a été à cause d’un acte de guerre mystérieusement concentré sur elle. Trois siècles auparavant, c’était à cause d’une terrible persécution tout à fait comparable à celle de l’empire romain contre les premiers chrétiens, avec toujours comme épicentre Nagasaki et sa "colline des martyrs".

Pourtant, la communauté catholique japonaise a su renaître après chacune des ces deux tragédies. Après la persécution au XVIIe siècle, des chrétiens ont conservé la foi en la transmettant de père en fils pendant deux siècles, bien qu’ils aient été privés d’évêques, de prêtres et de sacrements. On raconte qu’en 1865, à l’occasion du vendredi saint, une bonne dizaine de milliers de ces "kakure kirisitan", ces chrétiens cachés, sont sortis des villages pour se présenter à Nagasaki aux missionnaires – stupéfaits – qui venaient d’obtenir l’autorisation d’accès au Japon.

De même, suite à la seconde hécatombe de Nagasaki, celle de 1945, l’Eglise catholique s’est reconstituée au Japon. Selon les dernières données officielles, celles de 2004, on compte un peu plus d’un demi-million de Japonais de confession catholique. C’est peu au regard d’une population de 126 millions d’habitants. Mais ils sont respectés et influents, notamment grâce à leur solide réseau d’écoles et d’universités.

En outre, si l’on ajoute aux Japonais de naissance les immigrés venant d’autres pays d’Asie, le nombre de catholiques est multiplié par deux. Selon un rapport remis en 2005 par la commission pour les migrants de la conférence des évêques, le nombre total de catholiques a récemment dépassé le million, une première dans l’histoire du Japon.

Cette toile de fond fait apparaître sous un nouveau jour un décret que Benoît XVI a promulgué le 1er juin 2007: la béatification de 188 martyrs japonais, qui s’ajoutent aux 42 saints et aux 395 bienheureux – tous martyrs – déjà élevés à la gloire des autels par les papes précédents.

La cérémonie de béatification – la première à avoir lieu au Japon – sera célébrée le 24 novembre 2008, à Nagasaki justement, par le préfet de la congrégation pour la cause des saints, le cardinal José Saraiva Martins, envoyé spécial de Benoît XVI.

Dans les documents du procès canonique, les 188 martyrs japonais qui seront béatifiés l’année prochaine sont identifiés comme “le père Kibe et ses 187 compagnons“. Ils ont été tués à cause de leur foi entre 1603 et 1639.

Pierre Kibe Kasui est né en 1587. La même année, le shogun Hideyoshi, gouverneur militaire de Nagasaki, émet un édit qui somme les missionnaires étrangers de quitter le Japon. Dix ans plus tard, c’est le début des persécutions.

A cette époque, on comptait environ 300 000 catholiques au Japon, évangélisés d’abord par les jésuites, avec saint François-Xavier, puis par les franciscains également.

En février 1614, un nouvel édit impose la fermeture des églises catholiques et l’assignation à résidence de tous les prêtres encore présents, qu’ils soient japonais ou étrangers, à Nagasaki.

La même année, au mois de novembre, les prêtres et les laïcs qui dirigeaient les communautés sont contraints à l’exil. Le père Kibe rejoint d’abord Macao, puis Rome.

Pierre Kibe Kasui a été ordonné prêtre le 15 novembre 1620. Après avoir accompli son noviciat à Lisbonne, il a prononcé ses premiers vœux de jésuite le 6 juin 1622.

De retour au Japon, le père Kibe retrouve les catholiques qui étaient cruellement persécutés. Il est capturé en 1639 à Sendai avec deux autres prêtres. Torturé pendant 10 jours consécutifs, il refuse d’abjurer. Il est martyrisé à Edo, l’actuelle Tokyo.

Parmi ses 187 compagnons de martyre, en grande partie des laïcs, on trouve Michel Kusurya, appelé le "bon Samaritain de Nagasaki". Il a gravi la "colline des martyrs", non loin de la ville, en chantant des psaumes. Comme beaucoup, il est mort empalé et brûlé à petit feu.

Nicolas Keian Fukunaga est un autre des futurs bienheureux. Il est mort après avoir été jeté dans un puits de boue. Jusqu’au bout, il aura prié à haute voix, en demandant pardon "pour ne pas avoir amené le Christ à tous les Japonais, à commencer par le shogun".

D’autres martyrs sont morts cloués sur la croix ou découpés en morceaux. Les femmes et les enfants n’étaient pas épargnés lors de ces actes d’une cruauté inouïe. La population catholique a été décimée non seulement par les exécutions, mais aussi par les apostasies de ceux qui abjuraient parce qu’ils avaient peur. Mais elle n’a pas été anéantie pour autant. Une partie de la population a vécu dans la clandestinité et a gardé la foi jusqu’à l’arrivée, deux siècles plus tard, d’un régime plus libéral.

En septembre dernier, le diocèse de Takamatsu a consacré un colloque à un autre des 188 martyrs qui seront béatifiés en 2008. Il s’agit du jésuite Diego Ryosetsu Yuki, qui descend d’une famille de shoguns.

L’un des rapporteurs, le professeur Shinzo Kawamura, de l’université jésuite Sophia de Tokyo, a démontré que tant de catholiques de l’époque tiraient également leur force indomptable de l’esprit communautaire avec lequel ils se soutenaient réciproquement dans la foi. Ils parvenaient ainsi à résister aux tortures et à affronter le martyre. .

Site Chiesa via
le Forum catholique
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 10:54
Tu es au chômage ? Brûle un bus !

 

 Le quartier du Vert-Bois à Saint-Dizier a été au début du mois le théâtre d’émeutes : voitures de police caillaissées, pompiers agressés, MJC cramée, responsable de la MJC tabassé, voitures brûlées par dizaines. Malheureusement un classique.
Mais ce qui est moins classiques sont les révélations faites au journal Le Monde par Djilali Djafer, le responsable local du parti socialiste : « des perturbateurs ont été remerciés par des emplois, notamment dans les HLM ou à la MJC ».

Une honte et une véritable prime à la délinquance.

Les jeunes honnêtes et pleins de bonne volonté restent souvent sans travail ou ont les plus grandes difficultés à en trouver un, souvent précaire. Les dealers, les incendiaires et les émeutiers deviennent prioritaires pour l’emploi afin d’acheter une très temporaire « paix civile ». Une discrimination positive fondée sur l’épaisseur du casier judiciaire. On marche sur la tête.
Alors qu’une centaine de chômeurs sont partis, A PIED, du Nord Pas De Calais, rejoindre l’Elysée pour y remettre le CV de 4000 de leurs amis, dans la même situation, on donne des emplois à des voyous. Que doivent faire ces milliers de jeunes écarté du marché de l’emploi : faire preuve de courage et de volonté comme ils viennent de le faire ? Ou alors brûler un bus ?
Je suis triste pour eux quand je vois ce que les délinquants obtiennent…
Pauvre France.

LeBerlioz pour Novopress

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 22:04

Alors que se développe au Canada le "Peace Village", "un quartier de Toronto où toutes les rues mènent à la mosquée", la première enclave musulmane (video via bafweb), comment allons-nous nous organiser ici en "France"? 

Face au rouleau compresseur mondialiste, broyeur des peuples, et aux persécutions que le peuple français lui-même subit (immigration-invasion, substitution démographique, déplacements géographiques, discrimination "positive"), certains nationalistes français imaginent résister au  nom de "la nation, dernier rempart contre le nouvel ordre mondial" (néo-jacobins, front national, etc.). Seulement, cette vue folklorique d'une nation n'existe plus dans un peuple qui n'existe bientôt plus lui-même qu'à l'état minoritaire... Devant la mondialisation de "la France", qui est devenu maintenant un fait, le 
Tradiland, le communautarisme catholique et français devient une solution de plus en plus pertinente et rationnelle. Henri de Fersan l'explique sur son blog "Parti Français Chrétiens": "le 21e siècle ne sera pas seulement le siècle du spirituel, il sera surtout le siècle du communautarisme". Resterons-nous à la traîne ? Comment nous organiserons-nous? Pour quelle(s) raison(s) ce que les mondialistes louent et encouragent chez les musulmans au Canada (leur organisation communautaire et séparatiste sur les bases du coran autour du "Peace Village") "au nom de la démocratie, de la tolérance et des droits de l'homme", deviendrait-il soudainement un projet subversif et réactionnaire quand des résistants français voudraient le faire chez eux en "France"? Les mondialistes droits de l'hommistes devraient s'enthousiasmer et nous louer de vouloir nous organiser entre nous puisqu'ils louent les musulmans qui font cela au Canada. Ou bien ont-ils les idées sélectives?

"[Q]uelle joie de voir réaliser par autrui ce que j’avais toujours prôné. La société Magellys (site internet :
http://www.magellys.com/) propose une gamme de vêtements pour hommes, femmes, garçons, filles et bébés, à des prix fort compétitifs, une sorte de Cyrillus en plus tradi et surtout en discount. Jupes plissées, tenues scoutes, barboteuses, chemisettes unies pour homme (elles deviennent de plus en plus difficiles à trouver…), il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Pour environ 150 euros, nous avons fait provision de robes pour madame et mesdemoiselles. Nous allons rapidement investir dans les jupes plissées pour grandes adolescentes, (ça grandit vite à la maison), jupons et, puisqu’on y est, de pantalons pour les garçons (on pourrait en trouver dans le commerce, mais autant faire travailler notre peuple).
Magellys est une facette supplémentaire des facultés tradilandaises d’adaptation et de l’existence réelle de la spécificité de ce peuple, comme si à chaque manifestation de l’apartheid mesquin du régime, nous trouvions une parade. Ils ne voulaient pas de nous dans leurs églises, nous avons construit les nôtres. Ils ne voulaient pas de nous dans leurs écoles, nous avons créé notre tissu scolaire. Ils ne voulaient ni de notre culture, ni de notre mémoire, nous nous sommes dotés d’un dynamique réseau culturel, étant probablement la communauté en France qui lit le plus… Ils ne veulent pas aider nos familles dans le besoin ? Nous avons créé nos propres structures d’aides sociales. Nous n’avons pas le choix pour habiller nos enfants, les nourrir et les instruire ? Une fois encore nous faisons face en créant nos propres entreprises de vêtements et même, dans certaines provinces, nous avons le vin tradi, le miel tradi, la viande tradie (non, les entreprises ne s’appellent pas Tradivin, Tradimiel et Tradiviande, la novlangue a ses limites…). Bien évidemment, la tentation est grande de rassembler le tout en véritable trust communautaire à la KTO (Konzern Tradilandais Omniproduits, prononcer comme il se doit « Catho ») réminiscence du COP de Robocop, mais généralement, les grosses entreprises ont la faculté d’adaptation du dinosaure et finissent comme lui. A l’ère de la leaderless resistance et de la Tupper-war, éloignons-nous des structures pesantes pour plébisciter l’organisation en nébuleuse. Rome ne s’est pas faite en un jour, ni même Akron (Ohio). Tranchons un par un les liens qui nous entravent avec un pays qui, j’espère que mes éditoriaux l’ont prouvé, ne veut plus de nous. Eglises libres, écoles libres, culture libre, recherche historique libre, commerce libre pour commencer. Ensuite, la fonction créant l’organe, nous pourrons passer à l’étape suivante : notre justice, notre administration, notre police, notre armée… l’indépendance ! L’heure est venue d’affiner la prophétie de Malraux : le 21e siècle ne sera pas seulement le siècle du spirituel, il sera surtout le siècle du communautarisme. Et pour la première fois depuis longtemps, les gens de notre bord ont une longueur d’avance dans ce domaine…" (
Blog Parti Français Chrétiens)

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 19:40
Communiqué de presse de Marine Le Pen

L’Arche de Sarko

Au moment où Nicolas Sarkozy condamne à juste titre le trafic d’êtres humains organisé par l’Arche de Zoé, son ministre Brice Hortefeux l’officialise avec le lancement de l’immigration « choisie ». Avec une immoralité assumée et camouflée là aussi par de bons sentiments, le gouvernement organise un nouvel esclavage moderne au profit de quelques patrons avides de profits.

Dans le cadre du projet de mondialisation démographique, la France se met donc officiellement sur la liste moralement peu reluisante des clients du grand marché mondial de la main d’œuvre. Cet appel d’air de travailleurs à bon marché va surtout avoir pour conséquence directe de tirer les salaires des secteurs concernés à la baisse.
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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 15:55

L’hebdomadaire «Profession politique»  s’est procuré une note interne de l’Elysée qui recommande d’augmenter le Président de 140%. Ce texte, signé de la main de la directrice de cabinet du chef de l’Etat, recommande en effet d’aligner le salaire du Président sur celui du chef du gouvernement, soit passer de 101.488 euros bruts par an à 240.000 euros (20.000 euros par mois).

Beaucoup de Français l’ignorent, mais le salaire du Président est actuellement inférieur à celui de son Premier ministre et même à la moyenne des chefs d’Etats européens, Angela Merkel étant la mieux payée, le président slovaque gagnant «à peine» 2.684 euros mensuels d’après un dossier de L'Express. 

Le dernier Président à s'être «augmenté» était le général de Gaulle mais il s’acquittait des dépenses courantes, électricité, taxe d'habitation, vêtements…

La note de l'Elysée précise également que le palais présidentiel va intégrer 800 personnes actuellement«prêtées» par des administrations, ce qui triplerait le budget de l’Elysée le faisant passer de 32 à 100 millions d’euros.


20Minutes.fr, éditions du 29/10/2007

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 15:06

La monarchie française d’Ancien Régime est présentée aujourd’hui comme « absolue » et, pourtant, elle était bien plus parlementaire que ne l’est notre régime néo-présidentiel actuel, il n’y avait simplement pas un mais plusieurs parlements souverains, appliquant les lois du royaume en fonction des traditions locales de la province sur laquelle s’étendait leur juridiction. (Afe-blog)

Dans chaque province existait en effet un 'parlement' souverain chargé de la vie politique locale, et qui opposait souvent au Roi les "coutumes", "libertés" que le Roi devait respecter et même défendre. D'où l'expression "le Roi de France est le père des libertés françaises". On en est loin aujourd'hui..., avec un président de la "république française", jacobin fanatique, persécuteur de nos identités et de nos traditions les plus sacrées (lundi de Pentecôte, travail le dimanche, etc.)

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 11:01
Quand j’entends ce matin Alexandre Alder fustiger la “complaisance” ou la “complicité” de l’Eglise à l’égard du régime franquiste, j’ai l’impression de voir une poule incapable de lever son bec du sol. Car il est trop facile de présenter les choses en les privant de leur histoire: c’est un procédé totalitaire que George Orwell avait bien compris dans son roman 1984, où l’on voit le pouvoir gommer la mémoire collective à mesure que le temps passe, pour mieux se rendre maître des esprits.
Lorsqu’une partie de l’armée espagnole se soulève en 1936, cela fait des mois que l’extrême-gauche, que la récente République ne parvient pas à canaliser, a déjà assassiné des centaines de prêtres dont 18 évêques, incendié des milliers d’églises, dévasté les couvents, violé des centaines de religieuses, déterré des cadavres de saints pour les exhiber aux quolibets de la populace. Dans cette affaire, la question ne s’est pas posée de savoir si l’Eglise devait être complaisante ou pas: le soulèvement a mis fin à ces atrocités. Quant à la guerre civile qui a suivi, elle fut épouvantable, c’est vrai, mais jamais il n’est jamais venu à l’idée de quiconque de prétendre qu’un camp y fut plus compatisssant que l’autre: ce fut un déchaînement de haine dont chaque camp prit sa part.
Cela dit, connaissant le fanatisme non pas occasionnel mais consubstantiel au communisme, je doute fort que, si les Rouges avaient gagné, ils auraient eu l’élégance de construire le mémorial de Los Caïdos en hommage aux victimes des deux camps, comme a fait Franco. (
Adeline2007.fr)
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 19:44
http://www.dailymotion.com/video/x38pyw_les-syndicats-finances-par-les-patr (Video Zapping M6) 

Le MEDEF lave son linge sale en famille... 

Les révélations se succèdent dans ce que l'on appelle l'affaire DGS, du nom de Denis Gautier-Sauvagnac, le Président de l'Union des Métiers de la Metallurgie, soupçonné d'importants retraits en espèce dans les caisses de la Fédération. Selon le quotidien Les Echos, l'UIMM posséderait un trésor de guerre, une caisse noire de plusieurs centaines de millions d'euros alimentée par des contributions volontaires des industriels de la métallugie. Il y aurait même une caisse antigrève constituée pour aider les patrons à résister aux syndicats en cas de conflit social. 

Laurence Parisot, la présidente du Medef assure qu'elle ne connaissait pas l'existence de ces réserves: "cela me fait le même effet que ce qu'on appelle parfois les 'secrets de famille'. C'est aussi quelquechose que probablement beaucoup savait inconsciemment. Et donc nous sommes aussi, je le dis clairement, libérés de cette révélation." 

Pour Yvon Gattaz, l'ancien patron des patrons (CNPF), ces fonds secrets serviraient aussi à financer les syndicats: "c'était un fond tout à fait honorable et qui était créé pour financer les syndicats. Et ce financement des syndicats, il a toujours eu lieu. Les côtisations des syndicats représentent peu de chose dans leurs budgets et il fallait bien complèter, il faut bien qu'elles vivent ces confédérations syndicales".

Le monde politique aurait également bénéficier des largesses des fédérations patronales. C'est ce que confirme Yves Bertrand un ancien directeur des Renseignements généraux. Avec Eric Branca, il a écrit un livre "Je ne sais rien, mais je dirai presque tout". Ils y racontent les enveloppes en liquides de l'UIMM et les coups de main aux hommes politiques

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Qui l'eut cru ?
Ces chers syndicats sont financés par le patronat, à coup de millions occultes... Des dizaines d'année qu'on nous ment, qu'on nous trompe... Tous complices pour vivre gracement sur le dos des travailleurs, qui eux sont payés au lance pierre pendant qu'une clique les dépouille... Un système qui dure depuis longtemps... 

                                                  ***

Voir aussi:

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Sociaux-traîtres et associés, Ségolène Royal se félicite de l'adoption du mini-traité européen 
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