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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 07:03

Dans le document Liberté et Vérité (1999), Benoît XVI, alors cardinal, fait une critique des "Lumières". Il constate leur échec au XXe siècle dans le "plus grand système d'esclavage des temps modernes" que fut ce "mouvement de libération" qu'a été le communisme, à côté du national-socialisme (p. 85). Mais il ne répudie pas "l'héritage des Lumières en tant que tel et en totalité", il propose d'en corriger le cours sur trois points :

1- Corriger la Liberté conçue sans normes, "une conception fausse".

2- Corriger le mythe progressiste d'un ordre idéal des choses à atteindre, un ordre "qui n'existera jamais". Les concepts qui l'accompagent tels que 'changement' et 'révolution' doivent eux aussi être démythifiés. La transformation du monde est un mythe. (Ex: la France d'après de Nicolas Nagy-Bocsa Sarkozy!... Nouveau totalitarisme républicain à méditer...)

3- Corriger le rêve de "l'autonomie absolue de la raison et de son autosuffisance". La raison humaine a besoin de s'appuyer sur les grandes traditions éthiques et religieuses de l'humanité qui coïncident avec le Décalogue, cette idée que Dieu a de la vérité de l'homme "dans lequel le bien de tous et la liberté sont indissolublement liés". "Même l'éthique philosophique ne peut être complètement autonome. Elle ne peut renoncer à l'idée de Dieu, ni à l'idée d'une vérité de l'être ayant un caractère éthique. S'il n'y a pas de vérité de l'homme, alors l'homme n'a pas de liberté. Seule la vérité rend libre.

Dans cet important document, titre original Freiheit und Wahrheit, Benoît XVI fait également une critique de la nation conçue comme "unité de référence". Avis aux "nationalistes" (sic) républicains qui considèrent qu'au-dessus de la nation il n'y a rien.

"Pendant l'ère des Etats-nations, on partait du principe que la nation était l'unité de référence, que son bien commun était aussi le juste critère de la liberté commune. Les évènements de notre siècle ont suffisamment montré qu'on ne pouvait se contenter de ce point de vue. Saint Augustin dit à ce propos qu'un Etat qui ne se détermine que par rapport à ses intérêts communs, et non à la justice elle-même, n'est pas structurellement différent d'une bande de brigands bien organisée, qui ne fait rien d'autre que considérer son bien propre indépendamment de celui des autres. Si nous considérons l'époque coloniale et les dégâts qu'elle a laissé derrière elle dans le monde, nous voyons bien que des Etats, aussi ordonnés et civilisés soient-ils, se rapprochent effectivement des bandes de brigands lorsqu'ils ne pensent pas au bien en soi, mais seulement à leur bien propre. La liberté ainsi garantie a donc en elle-même quelque chose de la liberté du brigand.

... Le critère du droit véritable ne peut donc être que le bien du tout, le bien en soi. C'est à partir de là que hans Jonas a proposé le concept de responsabilité comme concept central de l'éthique (H. Jonas, Le principe responsabilité, Ed. du Cerf, 1991). Cela signifie que la liberté, pour être bien comprise, doit toujours être pensée en rapport avec la responsabilité."

(Cardinal Joseph Ratzinger, Liberté et vérité, in Communio n° XXIV, mars-avril 1999, p. 95-96, fichier Pdf).

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 09:04

Au sujet de La Vie, ici :

"Mgr Williamson nie que le peuple juif soit le peuple élu de Dieu, renouant avec la vieille théorie de la « substitution », selon laquelle l'Eglise a pris la place d'Israël comme peuple élu de Dieu, une vision explicitement rejetée par Jean Paul II puis Benoît XVI."


Voici ce que dit en réalité la note 1 du
décret Optamam Totius du très Saint Concile Vatican II (site du Vatican): Le Christ a voulu que le progrès de tout le peuple de Dieu dépende principalement du ministère des prêtres. Cela ressort des paroles par lesquelles Notre-Seigneur a constitué les apôtres ainsi que leurs successeurs et coopérateurs, hérauts de l'Évangile, chefs du nouveau peuple élu et dispensateurs des mystères de Dieu. Cela est encore confirmé par les paroles des Pères et des saints. ainsi que les documents répétés des souverains pontifes. Cf. en premier lieu: S. Pie X. exhortation au clergé Haerent animo, 4 août 1908, S. Pii X, Acta IV, pp. 237- 264. -- Pie XI, encycl. Ad Catholici Sacerdotii, 20 déc. 1935: AAS, XXVIII (1936), surtout pp. 37-52. -- Pie XII, exhortation apostolique Menti Nostrae, 23 sept. 1950: AAS, XLII (1950), pp. 657-702. -- Jean XXIII, encycl. Sacerdotii Nostri Prirnordia, ler août 1959: AAS LI (1959), pp. 545-579. -- Paul VI, lettre apostolique Summi Dei Verbum. 4 nov. 1963: AAS, LV (1963), pp. 979-995.

Benoît XVI,
Audience générale du 19 octobre 2005, paragraphe 3. (site du Vatican): Nous pensons que le peuple élu, le peuple de Dieu, c'est à présent nous.

Via
Le Forum catholique

Après ce rappel, que vont dire les Juifs intégristes, les sionistes politiques et les judaïsants? Et oui, le peuple élu, à présent, et depuis 2000 ans, c'est nous.

Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto, sicut erat in principio, et nunc, et semper : et in saecula saeculurum. Amen.

De même Lumen Gentium # # 9 mentionne :

 

"La Nouvelle Alliance et le Peuple nouveau

À toute époque, à la vérité, et en toute nation, Dieu a tenu pour agréable quiconque le craint et pratique la justice (cf. Ac 10, 35). Cependant le bon vouloir de Dieu a été que les hommes ne reçoivent pas la sanctification et le salut séparément, hors de tout lien mutuel ; il a voulu en faire un peuple qui le connaîtrait selon la vérité et le servirait dans la sainteté. C’est pourquoi il s’est choisi Israël pour être son peuple avec qui il a fait alliance et qu’il a progressivement instruit, se manifestant, lui-même et son dessein, dans l’histoire de ce peuple et se l’attachant dans la sainteté. Tout cela cependant n’était que pour préparer et figurer l’Alliance Nouvelle et parfaite qui serait conclue dans le Christ, et la révélation plus totale qui serait transmise par le Verbe de Dieu lui-même, fait chair. « Voici venir les jours, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une Alliance Nouvelle... Je mettrai ma loi au fond de leur être et je l’écrirai sur leur cœur. Alors, je serai leur Dieu et eux seront mon peuple. Tous me connaîtront du plus petit jusqu’au plus grand, dit le Seigneur » (Jr 31, 31-34). Cette alliance nouvelle, le Christ l’a instituée : c’est la Nouvelle Alliance dans son sang (cf. 1 Co 11, 25), il appelle la foule des hommes de parmi les Juifs et de parmi les Gentils, pour former un tout non selon la chair mais dans l’Esprit et devenir le nouveau Peuple de Dieu. Ceux, en effet, qui croient au Christ, qui sont « re-nés » non d’un germe corruptible mais du germe incorruptible qui est la parole du Dieu vivant (cf. 1 P 1, 23), non de la chair, mais de l’eau et de l’Esprit Saint (cf. Jn 3, 5-6), ceux-là constituent finalement « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis, ceux qui autrefois n’étaient pas un peuple étant maintenant le Peuple de Dieu » (1 P 2, 9-10).

Ce peuple messianique a pour chef le Christ, « livré pour nos péchés, ressuscité pour notre justification » (Rm 4, 25), possesseur désormais du Nom qui est au-dessus de tout nom et glorieusement régnant dans les cieux. Le statut de ce peuple, c’est la dignité et la liberté des fils de Dieu, dans le cœur de qui, comme dans un temple, habite l’Esprit Saint. Sa loi, c’est le commandement nouveau d’aimer comme le Christ lui-même nous a aimés (cf. Jn 13, 34). Sa destinée enfin, c’est le Royaume de Dieu, inauguré sur la terre par Dieu même, qui doit se dilater encore plus loin jusqu’à ce que, à la fin des siècles, il reçoive enfin de Dieu son achèvement, lorsque le Christ notre vie sera apparu (cf. Col 3, 4) et que « la création elle-même sera affranchie de l’esclavage de la corruption pour connaître la glorieuse liberté des enfants de Dieu » (Rm 8, 21). C’est pourquoi ce peuple messianique, bien qu’il ne comprenne pas encore effectivement l’universalité des hommes et qu’il garde souvent les apparences d’un petit troupeau, constitue cependant pour tout l’ensemble du genre humain le germe le plus sûr d’unité, d’espérance et de salut. Établi par le Christ pour communier à la vie, à la charité et à la vérité, il est entre ses mains l’instrument de la Rédemption de tous les hommes ; au monde entier il est envoyé comme lumière du monde et sel de la terre (cf. Mt 5, 13-16).

Et tout comme l’Israël selon la chair cheminant dans le désert reçoit déjà le nom d’Église de Dieu (Ne 13, 1 ; cf. Nb 20, 4 ; Dt 23, 1 s.) ainsi le nouvel Israël qui s’avance dans le siècle présent en quête de la cité future, celle-là permanente (cf. He 13, 14), est appelé lui aussi : l’Église du Christ (cf. Mt 16, 18) : c’est le Christ, en effet, qui l’a acheté de son sang (cf. Ac 20, 28), empli de son Esprit et pourvu des moyens adaptés pour son unité visible et sociale.

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 07:03
"Puis il déclara : « Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : Il fallait que s'accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »
Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures.
Il conclut : « C'est bien ce qui était annoncé par l'Écriture : les souffrances du Messie, sa résurrection d'entre les morts le troisième jour,
et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés
à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
C'est vous qui en êtes les témoins." (
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,35-48)

Mais que dit le Seigneur Jésus ? « Pourquoi ce trouble, et pourquoi ces doutes qui s'élèvent dans votre coeur ? » Il est bon pour l'homme non que sa pensée s'élève dans son coeur, mais que ce soit son coeur qui s'élève -- là où l'apôtre Paul voulait établir le coeur des fidèles, à qui il disait : « Du moment que vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d'en haut, là où se trouve le Christ, assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d'en haut, non celles de la terre. Car vous êtes morts et votre vie est désormais cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ sera manifesté, lui qui est votre vie, alors vous aussi serez manifestés avec lui pleins de gloire » (Col 3,1s). Et quelle est cette gloire ? La gloire de la résurrection... (Commentaire du jour, Saint Augustin 354-430, évêque d'Hippone Afrique du Nord et docteur de l'Église Sermon 116 ; PL 38, 657, trad. Solesmes, Lectionnaire, vol. 3, p. 85 rev.)

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 13:47


Le Légitimiste
, blog de formation catholique, monarchiste, contrerévolutionnaire.

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 13:00

Un Catholique n'est pas un révolutionnaire, il n'emploie pas les armes des ténèbres; il ne risque pas sa place au Ciel, en se compromettant avec ses ennemis, en utilisant leurs basses méthodes.
La fin ne justifie pas les moyens! [contrairement à ce qu'affirme le porteur de "lumières" Adam Weishaupt...]

Le Contrerévolutionnaire lutte d'abord par la prière, puis il étudie, et enfin il agit; toujours en Catholique fidèle, pour l'amour de Dieu et de sa patrie, avec honneur.
Le Légitimiste
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 08:01
Dans l'Evangile selon saint Luc 24, 13-35 Jésus vient ramener à la foi deux disciples inconnus par ailleurs dans les Ecritures. Ces deux disciples avaient perdu la foi suite au scandale de la Croix, Jésus les ramène à lui en allant à leur rencontre. Ils étaient en route vers le village appelé Emmaüs. Ils pensaient que Jésus seraient le "libérateur d'Israël". Jésus leur dit qu'ils n'avaient pas compris, que leur coeur étaient lents à croire tout ce qu'ont dit les prophètes. Lorsqu'ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.

"Le Seigneur
est apparu, sans toutefois se montrer à eux sous une forme qu'ils puissent reconnaître. Le Seigneur a donc réalisé à l'extérieur, aux yeux du corps, ce qui en eux s'accomplissait à l'intérieur, aux yeux du coeur. À l'intérieur d'eux-mêmes, les disciples aimaient et doutaient tout à la fois ; à l'extérieur, le Seigneur leur était présent sans cependant manifester qui il était. À ceux qui parlaient de lui, il offrait sa présence ; mais à ceux qui doutaient de lui, il cachait son aspect familier, qui leur aurait permis de le reconnaître. Il a échangé quelques paroles avec eux, leur a reproché leur lenteur à comprendre, leur a expliqué les mystères de l'Écriture Sainte qui le concernaient. Et pourtant, dans leur coeur il demeurait un étranger, par manque de foi ; il a donc fait semblant d'aller plus loin... La Vérité, qui est simple, n'a rien fait avec duplicité, mais elle s'est simplement manifestée aux disciples dans son corps telle qu'elle était dans leur esprit.

Par cette épreuve, le Seigneur voulait voir si ceux qui ne l'aimaient pas encore comme Dieu étaient du moins capables de l'aimer comme voyageur. La Vérité cheminait avec eux ; ils ne pouvaient donc pas demeurer étrangers à l'amour : ils lui ont proposé l'hospitalité, comme on le fait pour un voyageur. Pourquoi d'ailleurs disons-nous qu'ils lui ont proposé, alors qu'il est écrit : « Ils le pressèrent. » Cet exemple nous montre bien que nous ne devons pas seulement offrir l'hospitalité aux voyageurs, mais le faire de façon pressante.

Les disciples mettent donc la table, offrent de quoi manger ; et Dieu, qu'ils n'avaient pas reconnu à l'explication de l'Ecriture Sainte, ils le reconnaissent à la fraction du pain. Ce n'est donc pas en entendant les commandements de Dieu qu'ils ont été éclairés, mais en les mettant en pratique."

(Saint Grégoire le Grand vers 540-604, pape, docteur de l'Église, Homélie 23 sur l'Évangile, trad. Barroux rev.)
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 07:54


Malgré les difficultés que traverse l’Eglise et qui sont pour certain le signe qu’elle est en train de sombrer, le pape Benoît XVI a assuré lors de la vigile pascale, que grâce à la résurrection du Christ, l’Eglise est « hissée hors de la force de gravité de la mort et du mal ».

Au cours de la vigile, qu’il a présidée dans une basilique Saint-Pierre comble, Benoît XVI a conféré le baptême à cinq adultes : deux hommes d’Italie et trois femmes, une Chinoise, une Italienne et une américaine.

« Alors qu’au fond elle devrait sombrer, l’Église chante le chant d’action de grâce de ceux qui sont sauvés. Elle marche sur les eaux de mort de l’histoire et toutefois elle est déjà ressuscitée », a expliqué le pape dans son homélie.

« En chantant, elle s’agrippe à la main du Seigneur, qui la tient au-dessus des eaux. Et elle sait qu’ainsi elle est hissée hors de la force de gravité de la mort et du mal - force à laquelle il serait impossible autrement d’échapper - qu’elle est élevée et attirée au sein de la force de gravité de Dieu, de la vérité et de l’amour », a-t-il ajouté.

« Pour l’instant, elle se trouve encore entre les deux champs de gravité. Mais depuis que le Christ est ressuscité, la gravitation de l’amour est plus forte que celle de la haine ; la force de gravité de la vie est plus forte que celle de la mort », a-t-il poursuivi.

« N’est-ce pas là réellement la situation de l’Église de tout temps ? s’est interrogé le pape. On a toujours l’impression qu’elle doit sombrer et, toujours, elle est déjà sauvée ».

« Saint Paul a décrit cette situation par ces mots : ‘On nous croit mourants, et nous sommes bien vivants’ ( 2 Co 6, 9).

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 16:33
Chrétienté Tribute

Merci à François
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 15:53
Communiqué des CNF et de Philippe Ploncard d’Assac.

Il est hors de question pour nous européens nationalistes de nous laisser entrainer dans une escalade entre le Sionisme politique et l'Islam. Ce communiqué de Philippe Ploncard d'Assac arrive au bon moment pour recadrer certains principes trop souvent oubliés. On a déjà donné en 1914 (S.D.N.) puis 1940 (O.N.U. maçonnique...) Un tel affrontement jusqu'à complet épuisement des nations ne ferait que le jeu de la Pieuvre.

Bernard Antony-Romain Marie, un catholique qui aime Israël.

Bernard Antony-Romain Marie, un catholique qui aime Israël.

 

Philippe Ploncard d’Assac, le fils du grand nationaliste Jacques Ploncard d’Assac, continue le combat de son père en dirigeant les Cercles Nationalistes Français. Il vient de diffuser le communiqué suivant.

————

Les prises de positions sionistes de MM. Michel Hubault et Bernard Antony, responsables du nouveau Parti de la France lancé par M. Carl Lang, sont incompatibles avec le nécessaire devoir de réserve devant l’affrontement entre Judaïsme et Islam.

Pour rappel :

- M. Michel Hubault, nommé Secrétaire général de ce parti, déclarait vouloir que “soient interdites les manifestations contre l’agression israélienne à Gaza” (Présent 23/1/2009), mais ne voyait pas d’inconvénients aux contre-manifestations pro-israéliennes de Juifs “français” drapeau israélien en tête !

- M. Bernard Antony, déjà connu pour ses positions pro-sionistes, qui se voit confié la Direction nationale de la formation et les relations internationales, du nouveau parti, a les mêmes positions.

De même, ses commentaires fielleux envers Mgr Williamson ne peuvent que servir ceux qui tendent à empêcher tout accord entre la Fraternité Saint Pie X et le Vatican, à nuire à l’Église toute entière.

Nous n’avons pas à prendre parti, si ce n’est pour nous élever contre le massacre de civils palestiniens dans la bande de Gaza par l’aviation israélienne, comme de l’assassinat de civils israéliens.

A la différence près que les premiers se battent pour conserver leurs terres.

Tout appui unilatéral de la part de la France ou de certains partis, dits « catholiques », à Israël, apparaît comme un appui à son action terroriste d’État..

Aussi nous attirons l’attention sur la responsabilité de ceux qui adoptent cette position, car elle met en danger les chrétiens et explique les assassinats de religieux ou de fidèles en terre d’Islam.

Du fait de ces positions sionistes, il est hors de question que nous apportions notre soutien à ce nouveau parti tant que ses responsables adopteront de pareilles positions.

Le Bureau Politique des Cercles Nationalistes Français et Philippe Ploncard d’Assac, président.
Courriel - sppdassac@hotmail.fr.
Site -
http://www.nationalisme-francais.com via Nationspresse.info

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 13:00
Yves Calvi s’enthousiasme pour la vitalité, la conviction, la jeunesse et "le charme" des “intégristes”, fidèles à la liturgie originelle de l’Eglise. Extrait de “C dans l’air” du 13 avril.


Contrairement à ce qu'affirme Yves Calvi selon qui "ce reportage n'est pas caricatural", ce reportage contient un certain nombre de caricatures simplistes des positions de la F.S.S.P.X. :

- La FSSPX serait "contre la séparation de l'Eglise et de l'Etat" : non, elle est contre une séparation étanche, elle est pour une distinction des pouvoirs temporel et spirituel, et une saine coopération entre eux... ("rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu"...) Le pape Saint Pie X dans son encyclique Vehementer nos (1908) écrit: "Qu'il faille séparer l'Etat de l'Eglise, c'est une thèse absolument fausse, une très pernicieuse erreur". Autrement dit, la FSSPX est contre le laïcisme (qui pratiquement chasse Dieu de la terre...) mais pour la laïcité (au sens chrétien du terme). Le laïcisme soutient que la société peut exister sans tenir compte de Dieu et de la religion, ce qui revient à donner tout à César (césarisme).

- "contre le dialogue avec les autres religions" : le pape Benoît XVI l'est aussi quand il précise qu'"un dialogue interreligieux au sens strict du mot n'est pas possible" (Lettre de Benoît XVI en Préface du livre de Marcello Pera "Pourquoi nous devons nous dire chrétiens", 2009).

- "contre un pape qui gouverne entouré d'évêques" : le pape a toujours gouverné entouré d'évêques, mais il reste le chef des évêques. Autrement dit, la F.S.P.X. rejette la collégialité des évêques entendue comme un 
conciliarisme.

- La sortie d'Odon Vallet, soit-disant "spécialiste français des religions" (sic,
biographie wikipedia): "Il y a une ouverture à droite, il n'y a pas d'ouverture à gauche. Il y a des centaines de prêtres qui ont du quitter le ministère parce qu'ils se sont mariés" : cette revendication d'Odon Vallet pour le mariage des prêtres n'est pas nouvelle, Pie IX l'indexa en 1846 comme conjuration de la Secte dans l'encyclique Qui Pluribus... Donc ce n'est pas d'aujourd'hui! ("C'est encore à ce même but que tend cette honteuse conjuration qui s'est formée nouvellement contre le célibat sacré des membres du clergé".)

- Enfin cette sortie du même libéral Odon Vallet sur la "radicalisation des jeunes catholiques... avec fermeture au monde d'aujourd"hui" : se mettre en harmonie avec le monde, s'ouvrir au monde, est une exigence du libéralisme dit "catholique". Or depuis deux mille ans, l'Eglise enseigne: "Ami du monde, ennemi de Dieu..." (Epître de Saint Jacques IV, 4). A écouter tous ces gens, il faudrait que l'Eglise s'ouvre au monde, c'est-à-dire renonce au catholicisme et soit "dans le vent"... Sinon cette Eglise serait "fermée"... Tristes sires...
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 09:40
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 09:38
« Y a-t-il une seule chose dont on dise : "voilà enfin du nouveau" ? » (Qo 1, 10). Oui, répondons-nous, le matin de Pâques tout a été renouvelé. « Mors et vita/ duello conflixere mirando : dux vitae mortuus/ regnat vivus - La mort et la vie s’affrontèrent / en un duel prodigieux : / le Prince de la vie mourut ; / vivant, il règne ». Voilà la nouveauté ! C’est une nouveauté qui change l’existence de celui qui l’accueille, comme on le voit chez les saints. C’est ce qui est arrivé, par exemple, à saint Paul.

(Extrait du
message de Pâquesque le pape Benoît XVI a adressé à Rome et au monde, ce dimanche de Pâques à midi, du balcon situé sur la façade de la Basilique Saint-Pierre.)
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 09:38

Ce dimanche, Sa Béatitude Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem, a célébré la messe de la résurrection en la basilique du Saint Sépulcre, à l’autel situé en face de la tombe vide de Jésus.

« Nous osons croire à la victoire sur le mal et la mort alors que chaque jour les images de violence et de guerre nous assaillent. Nous osons croire à la victoire sur le mal et la mort alors que la Terre Sainte vient d’être cruellement ensanglantée à Gaza », a-t-il déclaré.

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:01

“Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents, suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de Ses desseins.




Et, comme autrefois, Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
 Lettre de Grégoire IX à saint Louis, 21 octobre 1239

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:00
Alain Soral : conférence 090309 partie 6

Dans le cadre de sa conférence "Vers la gouvernance globale" tenue à Paris le 9 mars 2009, je note qu'Alain Soral évolue dans la bonne direction: il affirme le christianisme de la France ("La France,... c'est un pays chrétien", 01:14 au compteur) et dénonce le site "fdesouche". Il exige "que l'on traite du problème de l'islamisation de manière sérieuse". Essayons d'aborder ce problème. La religion est une arme de résistance éprouvée contre l'Empire, il était temps que Soral l'intègre et affirme le caractère chrétien de la France! J'attends de sa part d'autres déclarations de ce genre sur ce point.

Traiter des causes de l'islamisation c'est identifier les responsables. Soral l'a semble-t-il compris quand il pose ces quelques questions:
"d'où cela vient?"..., "qui l'a fait?", "qui l'a voulu?..." Il termine par un "qu'est-ce qu'on propose à la place?" Personnellement j'attends les réponses d'un certain nombre de "nationalistes" sur ces questions... Et y compris les réponses d'Alain Soral lui-même. Battons le fer tant qu'il est chaud! D'avance je précise que la "nation" n'est pas un instrument suffisant pour endiguer "l'islamisation", il faut lui associer les marqueurs culturels, identitaires et religieux qui ont fait la France, à savoir l'affirmation du caractère chrétien. Et là on tombe sur la question de la soit-disant "laïcité" (la neutralité n'existe pas...) Pour ma part j'ai déjà une réponse: avant l'islamisation, il faudrait identifier la judaïsation... C'est la judaïsation (Ex: création du Consistoire israélite par Napoléon en 1807) qui historiquement a précédé l'islamisation... Que reste-t-il de la Francité depuis?...

Alain Soral dénonce la contradiction du site "
fdesouche", censé défendre les "Français de souche" (sic), leur communaurisme-solidarité (sic), et lutter contre l'"islamisation" (re sic...), mais où des gens consacrent toute leur énergie à "dire du bien de Zemmour et Finkielkraut et à insulter Alain Soral"... Soral a raison. Le site "Fdesouche" est un contre-feu libéral sioniste pratiquant l'allégeance au Lobby (volontairement ou involontairement?), destiné à noyauter et à paralyser le mouvement contestataire français avant qu'il ne naisse véritablement. Pendant que l'oligarchie financière organise le Nouvel ordre mondial, ce site récolte les petits messages de défoulements des Français et les gave avec des video de Zemmour et Finkielraut... A aucun moment "fdesouche" ne prône l'affirmation du caractère chrétien de la France, la "laïcité" est son catéchisme. Bref, on a là une énième manière du Système de se survivre à lui-même. Au fond rien ne change. Sauf le droit pour les Français de s'auto-appeler fièrement "Français de souche" (sic)... Quelle ironie n'est-il pas?! Tant que les résistants n'auront pas intégré la nécessité de l'affirmation chrétienne de la France, les tentatives d'extraire le pays des bras de la Pieuvre seront vouées à l'échec. Le fameux "ni kippa ni kefieh", ligne éditoriale du site, est une blague. Historiquement la kippa est aux commandes depuis 1789... Le nier est une forme de négationnisme. Ce site feint de ne pas savoir qu'avant l'islamisation il y a la judaïsation, et censure tout post le rappelant. Je précise ici que depuis cette funeste date, 1789, la France, l'Etat français sont occupés idéologiquement par une entité étrangère, le soit-disant "libéralisme" (pharisien talmudique), puis bientôt physiquement dans tous les postes de l'appareil politique et mediacratique... Au point que la république dite "française" n'a plus de français aujourd'hui que le nom... 1914, 1945 marquent la défaite de la France française et la consécration de la "république française", victoire du Veau d'Or, consécration de l'argent-roi.
 
J'en profite pour rappeller aux petits Kapos qui voudraient vomir sur "l'Ancien Régime" qu'en 1789 la fortune d'un Lehman dépassant le P.I.B. de nombreuses nations était
impensable..., ces fortunes n'existaient pas..., l'institution de la noblesse interdisant de chercher à s'enrichir indéfiniment... (lire Régine Pernoud, Lumière du moyen Âge, Grasset, Paris 1981, p. 39-40.)

Alain Soral fait donc bien d'indexer "fdesouche" qui, comme par hasard, commence à être sponsorisé et publi-cité par le Système (affaire du blanc agressé dans un bus...) Sous des devants de défense de la "liberté d'expression", ce site pratique une censure acharnée de tout commentaire indexant la Pieuvre comme cause de l'islamisation (tout commentaire apportant des preuves trop précises de la conspiration maçonnique antichrétienne et/ou sur le génocide des Français programmé par la Secte y est systématiquement censuré.) Ce type de commentaire n'y apparaît jamais... Et s'il devait apparaitre miraculeusement (!) pour montrer la "liberté d'expression", son auteur serait rapidement ridiculisé, insulté, traité de "paranoïaque" (sic), puis éjecté du site, motif "la modération" : "antisémite obsessionnel" (re sic), adresse ip bloquée. Voilà pour le commentateur un peu trop franc du collier sur "fdesouche". Plusieurs camarades en ont déjà fait les frais. Insultes, diffamations, puis censure... définitive. Vieilles méthodes du Lobby.

Je prie Alain Soral qui fait le bon constat sur la Chrétienté de la France, toute la blogosphère catholique, tous les résistants à la gouvernance mondiale, de bonne volonté et d'où qu'ils viennent, de considérer l'étendue de l'émancipation implicitement contenue dans le "c'est un pays chrétien". Un arbre sans racines meurt. Se couper des racines chrétiennes, c'est à coup sûr tuer l'arbre France... L'émancipation, lors de la Guerre de Cent Ans, fut résumée par la patronne secondaire de la Patrie dans ce cri de Libération de l'Occupation anglaise: "Vive le Christ qui est Roi de France!" (Sainte Jeanne d'Arc). Vous le voyez, la solution est devant nous, elle est sous nos yeux, alors qu'attendons-nous? Telle est cette proposition divine que l'Empire s'acharne à détruire, depuis deux siècles. N'est-ce pas là le signe éclatant de la justesse de nos principes? 

L'affirmation du christianisme est la seule proposition nationale cohérente de résistance à l'Empire, toutes les autres, en dehors de cette pierre angulaire... sont vouées à l'échec. Cette proposition est historiquement française, c'est la mienne et celle d'un certain nombre, elle est réellement alternative et révolutionnaire, au sens français, chrétien et 
laïque du terme (distinction des deux pouvoirs temporel et spirituel et non confusion comme dans l'actuel césarisme maçonnique républicain...)

Frères et soeurs, il est donc temps de se réveiller!... Trop tôt vaut mieux que trop tard!

Vos commentaires sont les bienvenus...


Add. Les musulmans de France ne s'opposent pas à la reconnaissance du caractère chrétien de notre pays car dans leur religion Jésus est le Messie. Ceux qui s'y opposent sont les Juifs (qui depuis 2000 ans ne reconnaissent pas Jésus), et les collabos judaïsants (francs-maçons, "libéraux", "socialistes", etc.).
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:00
Saint THomas d'Aquin enseigne: "L'homme a une fin, à laquelle toute sa vie et son action sont ordonnées, puisqu'il est un être agissant par intelligence dont le propre est manifestement d'opérer en vue d'une fin".

A la suite d'Aristote, il enseigne également que l'homme est un "animal social et politique" créé pour vivre en société.

Il enseigne aussi: "Le bien et le salut d'une multitude assemblée en société est dans la conservation de son unité, qu'on appelle paix... Un gouvernement sera donc d'autant plus utile qu'il sera plus efficace pour conserver l'unité de la paix... Il est manifeste que ce qui par soi est un peut mieux réaliser l'unité de ce qui est multiple... Le gouvernement d'un seul est plus utile que celui de plusieurs".

Le droit naturel divin appliqué en politique se résume ainsi:

. l'homme a été créé pour vivre en société, société ordonnée vers un bien;
. cette société fait partie du plan divin avec l'autorité qui lui est consubstantielle;
. le gouvernement d'un seul est le plus conforme à la nature.

Fidèle à Saint Thomas la doctrine légitimiste se fonde sur le droit naturel divin. Uclf.org
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 23:03
 
John Debney - Mary Goes to Jesus [The Passion Of The Christ]
Marie va à Jésus

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 23:02

La croix, arbre de vie

      "Il y avait au milieu du Paradis un arbre. Le serpent s'en servit pour tromper nos premiers parents. Remarquez cette chose étonnante : pour abuser l'homme, le serpent va recourir à un sentiment inhérent à sa nature. En façonnant l'homme, le Seigneur en effet avait mis en lui, outre une connaissance générale de l'univers, le désir de Dieu. Dès que le démon découvrit ce désir ardent, il dit à l'homme : « Vous deviendrez comme des dieux (Gn 3,5). Maintenant vous n'êtes que des hommes et vous ne pouvez pas être toujours avec Dieu ; mais si vous devenez comme des dieux, vous serez toujours avec lui »... Ainsi, c'est le désir d'être égal à Dieu qui séduisit la femme..., elle mangea et elle engagea l'homme à en faire autant... Or, après la faute, « Adam entendit la voix du Seigneur qui se promenait dans le Paradis vers le soir » (Gn 3,8)... Béni soit le Dieu des saints d'avoir visité Adam vers le soir ! Et de le visiter encore maintenant vers le soir, sur la croix.

      Car c'est bien à l'heure où Adam venait de manger que le Seigneur souffrit sa passion, à ces heures marquées par la faute et le jugement, c'est-à-dire entre la sixième heure et la neuvième. À la sixième heure, Adam mangea, selon la loi de la nature ; ensuite il se cacha. Et vers le soir, Dieu vint à lui.

      Adam avait désiré devenir Dieu ; il avait désiré une chose impossible. Le Christ a comblé ce désir. « Tu as voulu devenir, dit-il, ce que tu ne pouvais être ; mais moi, je désire devenir homme, et je le peux. Dieu fait tout le contraire de ce que tu as fait en te laissant séduire. Tu as désiré ce qui était au-dessus de toi ; je prends, moi, ce qui est au-dessous de moi. Tu as désiré être l'égal de Dieu ; je veux, moi, devenir l'égal de l'homme... Tu as désiré devenir Dieu et tu ne l'as pas pu. Moi, je me fais homme, pour rendre possible ce qui était impossible. » Oui, c'est bien pour cela que Dieu est venu."

Source : Le vendredi saint : Célébration de la Passion du Seigneur : Jn 18,1-40#Jn 19,1-42. Commentaire du jour: Sévérien de Gabala (?-vers 408 ap.J.-C.), évêque en Syrie, 6e Homélie sur la création du monde, 5-6 (trad. Soeur Isabelle de la Source, Lire la Bible; Médiaspaul 1988, t. 1, p. 31).

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:40

Pietà de Giovanni Bellini (1468-71)
 


Pendant la Semaine Sainte qui nous accompagne jusqu'à la Pâques de Notre Seigneur, à l'instar du Forum catholique, je mets le blog Christ-Roi en mode silence.

"Je forme le voeu que la 'blogosphère catholique' sache elle aussi se montrer discrète en ce temps où l'information purement temporelle pèse bien peu par rapport à la grande nouvelle qui nous attend dans quelqures jours. Que valent quelques posts éphémères par rapport à ce qui nous attend ? Pas grand'chose.

A l'heure où la toile catholique entend peser de tout son poids, pourquoi ne s'illustrerait-elle pas précisément en se montrant respectueuse de ce jeûne internautique ? Ne serait-ce pas là une belle façon de montrer notre union dans la prière, chers amis internautes ? Une belle façon, oui, de montrer l'exemple. L'exemple du silence, élément indispensable aux oeuvres de notre Divin Maître."

(Le Forum catholique)

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:25
« Redonner une dimension humaine à l’économie » est le moyen pour sortir de la « crise financière la plus grave de l’histoire », écrit le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat, dans son message aux ministres du travail des membres du G8 et aux six autres invités au sommet social qui s’est tenu à Rome du 29 au 31 mars, pour formuler des solutions aux « conséquences humaines » de la crise financière mondiale.

Dans son message, adressé au ministre italien Sacconi, le cardinal Bertone reconnaît que l’initiative de mettre la question de l’emploi au centre du débat international « est d’autant plus opportune, qu’est devenue évidente la dimension éthique de la crise, causée par une gestion mondialisée des finances ne visant que le profit et non le bien commun et la dignité de la personne ».

[L]e secrétaire d’Etat du Vatican rappelle que le principe de la dignité humaine, base de la doctrine sociale de l’Eglise, repose sur le fait que « la personne constitue le centre et le sommet de tout ce qui existe sur terre, et qu’elle est donc le but vers lequel doivent tendre toutes les institutions sociales et toute l’action économique ».

Servir les besoins les plus fondamentaux de tous les hommes, spécialement ceux des plus pauvres, constitue donc « un pilier fondamental et la pierre milliaire de chaque mesure prise pour résoudre cette crise économique qui touche désormais toutes les nations sans exception ».

C’est pourquoi, « au-delà des mesures conjoncturelles à prendre pour bloquer les turbulences financières et sortir de la récession généralisée, il faut que tout soit mis en œuvre pour que l’économie puisse retrouver une dimension humaine », souligne le cardinal Bertone. 
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 19:26
Le Fantôme de 1789 plane sur la tête de Sarkozy. Le son de l'hallali?

Le journal Le Monde se fait l'echo d'un article de Sophie Wahnich, "
Après 1789, 2009 ?" paru dans l'édition du 05/04/2009 dans lequel l'oligarchie s'inquiète des évènements, et où la rédactrice assimile la "Révolution française" à "une violence" "qu'on ne laissera pas faire à nouveau... pour ne pas répéter les erreurs passées..." (sic). Elle préconise de savoir "retenir la violence", "tarir les sources de son surgissement"... L'oligarchie ne sait plus quoi inventer!

Sarkozy reconnait que ce n'est pas facile de gouverner un "pays régicide"... Ce discours dans la große presse et à la tête de l'Etat eut été impensable il y a encore quelques mois. Cela sent la fin de règne comme on dit!

Alain Minc de mettre en garde ses "amis de la classe dirigeante" en rappelant que 1789 a commencé en 1788 et qu'il faut sans doute savoir renoncer à certains privilèges. Jean-François Copé de déplorer
"la tentation naturelle de refaire en permanence 1793".

"Le mot d'ordre qui circule 'nous ne paierons pas votre crise' met en évidence cette division sociale entre un 'nous', les opprimés, et un 'vous', les oppresseurs. Mais elle a surgi également dans l'enceinte de Sciences Po Paris. Des étudiants de l'université étaient venus chercher des alliés dans cette maison. Ils ont été éconduits et parfois insultés, qualifiés de futurs chômeurs dont les étudiants de Sciences Po auraient à payer le RMI. Cette violence symbolique traverse déjà donc différents segments de la société et ne peut qu'attiser la rébellion de ceux qui se sentent ainsi bafoués par une nouvelle morgue aristocratique. Les étudiants venaient chercher des alliés, ils ont rencontré des ennemis.

Mais le 'nous' des opprimés n'est pas constitué uniquement des précaires, chômeurs, ou futurs chômeurs, il est constitué des classes moyennes qui sont précarisées, des classes lettrées qui manifestent et se mettent en grève pour défendre une certaine conception de l'université et des savoirs. ... A ce titre, les mouvements sociaux de cet hiver et de ce printemps sont déjà dans la tentation naturelle de refaire 1793. Ils veulent plus de justice et pour l'obtenir affirment que, malgré les résultats électoraux, ils incarnent le souverain légitime".

Sophie Wahnich cite le criminel Robespierre, "le 24 avril 1793 : 'Vous devez savoir que cette loi agraire dont vous avez tant parlé n'est qu'un fantôme créé par les fripons pour épouvanter les imbéciles ; il ne fallait pas une révolution pour apprendre à l'univers que l'extrême disproportion des fortunes est la source de bien des maux et de bien des crimes. Mais nous n'en sommes pas moins convaincus que l'égalité des biens est une chimère. Il s'agit bien plus de rendre la pauvreté honorable que de proscrire l'opulence'.

Ce que cette rédactrice n'a pas compris, c'est que depuis 1789 - censé réduire les inégalités si j'ai bien compris?!... - les inégalités ont augmenté! Les riches n'ont jamais été aussi riches et les pauvres n'ont jamais été aussi pauvres! L'écart de richesse entre les riches et les pauvres n'a jamais été aussi important! En 2008, le patrimoine des Français a baissé pour la première fois depuis trente ans, alors que les grandes entreprises cotées en Bourse voient leurs profits exploser... En 1789, un Bill Gates était inimaginable à l'époque, ces fortunes qui dépassent la richesse de nombreuses nations n'existaient pas! Alors de qui se moque-t-on?

Lire:
Propagande : "Cette société de l'argent ... On est dans un système d'ancien régime" (Jack Lang)
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 17:57
L’Église US a contribué à la victoire d’Obama. Elle ramasse aujourd’hui les dividendes amers de la confusion qu’elle a entretenue. Face à une administration qui l’attaque pied à pied, elle n’a plus qu’une solution : la guerre.

[D]epuis le 4 novembre dernier, l’épiscopat ne cesse de se raidir contre la nouvelle administration. Il vient de comprendre – hélas ! trop tard – qu’il n’y avait rien à attendre de bon de la bande qui a investi la Maison Blanche. Observons ce qui suit.

Le 16 janvier, à quatre jours de « l’Inauguration », le cardinal George écrivait à Obama pour le mettre en garde
1°) de ne pas toucher à la clause de conscience des personnels de santé se refusant à pratiquer l’avortement,
2°) de ne pas modifier la « Mexico City Policy » par laquelle l’administration américaine se refuse à financer, sur fonds fédéraux, l’avortement à l’étranger,
et 3°) de ne pas attenter aux dispositions en vigueur relatives au refus gouvernemental de financer ou d’encourager la manipulation des cellules souches embryonnaires.

Obama ne répondit pas par lettre au cardinal. Il y répondit par des actes. Le 23 janvier, Obama signait un Executive Order (décret présidentiel) abolissant les dispositions de la « Mexico City Policy » – le 24 mars, le Département d’État annonçait qu’une première subvention fédérale de 50 millions de $ allait être allouée au Fond des Nations Unies pour la Population (l’officine qui procure l’avortement dans le Tiers Monde). Le 27 février, le ministère de la Santé faisait connaître son souhait d’abolir toute disposition visant à protéger la clause de conscience – ce qui amena le cardinal George à
dénoncer, le 17 mars, la dérive vers le « despotisme » de l’administration Obama. Le 9 mars, un Executive Order autorisait le financement, sur fonds fédéraux, du clonage humain aux fins de « recherches ».

Faut-il en dire davantage ? Americatho
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 16:38

« Six semaines avant le voyage du pape en Terre Sainte, un groupe de 71 rabbins a attaqué le Vatican. Dans une lettre adressée au gouvernement israélien, ils lui demandent de ne répondre en aucun cas au Saint-Siège en matière de taxes sur les propriétés des églises ».

« Toutes les Eglises qui existent aujourd’hui en Israël, dit-on dans la lettre des rabbins, sont le résultat de la destruction des Juifs il y a 1 900 ans. Le Vatican est « l’héritier de l’empire romain », qui a conquis Jérusalem, expulsé les Juifs et détruit leurs terres ».

Le site anglais Cathcon fait remarquer avec justesse que les mêmes n’aiment pas trop être blâmés pour les actions de leurs ancêtres contre un certain Jésus-Christ… E-deo.info

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 16:37
Selon Aristote,

"le commencement de toutes les sciences c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont".

En effet, l'homme possède une connaissance à deux degrés:
. la connaissance sensible d'une part,
. la connaissance intellectuelle d'autre part.

La connaissance sensible est la connaissance immédiate des sens. En rester à ce mode de connaissance, c'est tomber dans le piège du nominalisme qui enseigne que la vérité évolue sans cesse.

L'homme est également doté d'une intelligence qui raisonne et cherche à dépasser la diversité des phénomènes pour découvrir la nature intime des choses et leur fonctionnement. Ce deuxième degré dans l'acte de connaître se réalise dans l'idée qui, doit, cependant, être constamment confrontée à la connaissance sensible. Sinon c'est le piège de l'idéalisme.

Saint Thomas d'Aquin n'a pas hésité à intégrer et développer cette sagesse païenne.
Uclf.org
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 06:59


« Hosanna ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël » (Jn 12,13)

Courage, fille de Sion, ne crains pas : « Ton roi s'avance vers toi ; il est humble, et monté sur un âne, le petit d'une ânesse ». Il vient, lui qui est partout présent et remplit l'univers, il s'avance pour accomplir en toi le salut de tous. Il vient, « lui qui n'est pas venu appeler les justes mais les pécheurs à la conversion », pour faire sortir du péché ceux qui s'y sont fourvoyés. Ne crains donc pas : « Dieu est au milieu de toi, tu es inébranlable ». Accueille en élevant les mains celui dont les mains ont dessiné tes murailles. Accueille celui qui a accepté en lui-même tout ce qui est nôtre, sauf le péché, pour nous assumer en lui... Réjouis-toi, fille de Jérusalem, chante et danse de joie... « Resplendis, car voici ta lumière, et la gloire du Seigneur se lève sur toi. »

Quelle est cette lumière ? « Celle qui illumine tout homme qui vient au monde » : la lumière éternelle...apparue dans le temps ; lumière manifestée dans la chair et cachée par cette nature humaine ; lumière qui a enveloppé les bergers et conduit les mages ; lumière qui était dans le monde dès le commencement, par qui le monde a été fait et que le monde n'a pas connue ; lumière qui est venue chez les siens et que les siens n'ont pas reçue.

Et la gloire du Seigneur, quelle est-elle ? C'est sans aucun doute la croix sur laquelle a été glorifié le Christ, lui, la splendeur de la gloire du Père. Lui-même le disait à l'approche de sa Passion : « Maintenant, dit-il, le Fils de l'homme est glorifié et Dieu est glorifié en lui, et il le glorifiera bientôt ». La gloire dont il parle ici, c'est sa montée sur la croix. Oui, la croix est la gloire du Christ et son exaltation. Il l'a dit : « Quand je serai élevé de terre, j'attirerai tout à moi ».

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 14,1-72.15,1-47

Alors le grand prêtre se leva devant l'assemblée et interrogea Jésus : « Tu ne réponds rien à ce que ces gens déposent contre toi ? »
Mais lui gardait le silence, et il ne répondait rien. Le grand prêtre l'interroge de nouveau : « Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni ? »
Jésus lui dit : « Je le suis, et vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir parmi les nuées du ciel. »
levangileauquotidien

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