Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 06:03
 

En effet, Marthe Robin a prophetisé la chute de la franc-maconnerie qui devrait avoir lieu bientôt, tout comme elle a prophétisé la chute du communisme qui est effective.

La chute des francs-maçons ouvrira une ère de liberté et le retour de la royauté de droit divin.

Ne souhaitons aux francs-maçons que l'humiliation publique qu'ils subiront alors suite au dévoilement de leurs actions secrètes, et leur conversion au vrai Dieu, dont la miséricorde n'a pas de limites.

Source: La France couronnée

-----------------------------------------------

A partir de 1930, elle cesse de s'alimenter, hormis en hosties consacrées,
inédie qui durera jusqu'à sa mort 51 ans plus tard. Au début du mois d’octobre 1930, selon le témoignage du père de Malmann, elle reçoit les stigmates. En octobre-novembre 1931, selon son propre témoignage, elle commence à souffrir la passion chaque vendredi, phénomène qu’elle vivra ensuite chaque semaine jusqu’à sa mort. Pour Bernard Peyrous : « Le fond de la vocation personnelle de Marthe, c’est l’identification à Jésus dans sa passion » (Bernard Peyrous, Vie de Marthe Robin, Ed. de l'Emmanuel/Ed. Foyer de Charité, 2006 p.186). « Elle le fait donc par l’offrande quotidienne de sa vie souffrante. Elle porte en elle quelque chose du devenir de l’Eglise et de l’humanité comme chaque homme, sans le savoir, le fait lui-même » (Ibid., p.186).
Marthe Robin s'éteint le 6 février 1981. Une cause de béatification et de canonisation de Marthe Robin est actuellement en cours d’instruction.

 

. Qui est Marthe Robin ? (vidéo officielle)

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 06:03
Partager cet article
Repost0
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 07:23
Il y a les grands principes et… les dures réalités électorales. La direction du PS a fini par se ranger aux secondes. (...) [L]a Rue de Solferinoa choisi, mardi soir, de laisser la voie libre pour les régionales en Languedoc-Roussillon à Georges Frêche, pourtant exclu du Parti socialiste en 2007 après un dérapage verbal sur les harkis.

Rediff. Georges Frêche: "J'ai toujours été élu par une majorité de cons"



-Leçon de démocratie par Aristophane et Georges Frêche
Partager cet article
Repost0
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 07:08
Jean Baptiste nous recommande d'accomplir de grandes choses : « Produisez des fruits dignes du repentir » et encore : « Celui qui a deux vêtements, qu'il partage avec celui qui n'en a pas ; celui qui a de quoi manger, qu'il fasse de même » (Lc 3,8.11). N'est-ce pas donner à comprendre clairement ce qu'affirme celui qui est la Vérité : « Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des cieux se prend de force ; ce sont les violents qui s'en empare » ? Ces paroles nous viennent d'en haut ; nous devons les méditer avec une grande attention. Il faut rechercher comment le Royaume des cieux peut se prendre de force. Qui peut faire violence au ciel ? Et s'il est vrai que le Royaume des cieux se prend de force, pourquoi cela n'est-il vrai que depuis le temps de Jean Baptiste et non auparavant ?

      L'ancienne Loi...frappait les pécheurs par des peines rigoureuses, mais sans les ramener à la vie par la pénitence. Mais Jean Baptiste, annonçant la grâce du Rédempteur, prêche la pénitence afin que le pécheur, mort par suite de son péché, vive par l'effet de sa conversion : c'est donc vraiment depuis lors que le Royaume des cieux s'est ouvert à ceux qui le prennent de force. Qu'est-ce que le Royaume des cieux, sinon le séjour des justes ?... Ce sont les humbles, les chastes, les doux, les miséricordieux qui parviennent aux joies d'en haut. Mais quand les pécheurs...reviennent de leurs fautes par la pénitence, eux aussi obtiennent la vie éternelle et entrent dans ce pays qui leur était étranger. Ainsi..., en enjoignant la pénitence aux pécheurs, Jean leur a appris à faire violence au Royaume des cieux.
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l'Église, Homélie 20 sur les Evangiles, § 14 (trad. Le Barroux rev.)
Commentaire du jour

Evangile selon saint Matthieu, XI, 12 : "Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu'à présent le Royaume des Cieux souffre violence, et des violents s'en emparent". (Bible de Jérusalem)
Partager cet article
Repost0
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 06:47
A l'attention de : L'Assemblée nationale française

A diffuser le plus largement possible :

Les citoyens suisses viennent tout juste d'approuver l'initiative proposant d'interdire la construction de minarets,

La modification constitutionelle française du 23 juillet 2008 prévoit l'introduction de référendum d'initiative populaire.
La loi devant définitivement permettre ce type de référendum doit intervenir sous l'actuelle session parlementaire.

Pour qu'un tel référendum puisse avoir lieu, une loi doit être présentée par voie parlementaire puis soutenue par un cinquième des parlementaires (184 parlementaires), et par un dixième des électeurs (4,4 millions de Français).

Cette pétition a pour but de sensibiliser les parlementaires, pour un référendum d'initiative populaire sur la construction de mosquées en France.

Donner la voix au peuple et plus seulement à ses représentants sur des points si sensibles est une réelle avancée démocratique, montrons que le peuple se sent réellement concerné par ses nouveaux pouvoirs !

Lien vers le texte :
http://pourunevotationcitoyenneenfrance.hautetfort.com/

Signez la pétition
Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 14:46

Ce que les media libéraux, laïques et obligatoires ne vous diront pas, c'est que dans le Paris de 1730 à 1789 régnait un niveau de paix et de sécurité unique dans l'univers, jamais égalé.

Pierre Chaunu l'exprime ainsi : "Cette vieille alliance entre la monarchie sacrée et la société, en France, a eu un effet bénéfique largement perçu. (...) [A]ucun souverain du XIIIe au XVIIIe (...) n'a obtenu, par comparaison, un niveau de paix intérieure comparable. (...) Être français s'est d'abord confondu avec le privilège de vivre protégé sous les fleurs de lys. Niveau de paix dans Paris unique en l'univers au milieu du XVIII° siècle.



(...) Aucune ville au monde n'est aussi sûre que Paris, de jour et de nuit, de 1730 à 1789. C'est connu, c'est célèbre, cela constitue et participe au prestige. Le Paris coupe-gorge (...) - Louis Chevalier l'a montré -, c'est le Paris de la première moitié du XIX° siècle. Sous cet angle, aussi, vous notez la régression. Aucune campagne, non plus, dans le monde n'est aussi sûre que la campagne française au XVIII° siècle". *

A comparer avec la France d'après 1789, et spécialement celle de Nicolas Sarkozy.


* Source : Pierre Chaunu, Le Grand déclassement, à propos d'une commémoration, Robert Laffont, Alençon, 1989, p. 77-78.
 

 


Crise de l'autorité, crise de la vérité, insécurité
Déclin, déclassement et décadence de la France: points de vue d'historiens

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 07:35
Contrairement à certains évêques, le cardinal français Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a déclaré dansLa Croix, suite au vote suisse sur les minarets :
  • "Il nous pose la question de la place de l’islam en Europe, aujourd’hui et demain. (...) Nous devons également réaffirmer la liberté de religion, dans son sens le plus large, qui suppose comme minimum nécessaire que chacun puisse disposer de lieux de culte adéquats, cela en Europe comme au Moyen-Orient. Naturellement, les mosquées comme les églises doivent respecter le paysage urbain et le contexte culturel. Pas question de construire une cathédrale devant la grande mosquée de Riyad ou une mosquée devant Notre-Dame de Paris ! Le sens commun doit nous dicter le respect d’autrui. Comme l’ont fait remarquer des personnalités musulmanes, le minaret n’est pas essentiel à une mosquée. Le muezzin doit obéir à la loi locale, tout comme les cloches de l’église y obéissent !"
(...) le cardinal rappelle où se situe vraiment le problème : dans les pays musulmans, où les chrétiens ne peuvent pas célébrer la messe :
  • "Malheureusement, en dépit de la visite historique du roi Abdallah d’Arabie saoudite au Vatican le 7 novembre 2007, nous ne voyons rien venir."


Source

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 07:34
Quas Primas l’a rappelé vigoureusement, la royauté du Christ ne doit pas être limitée à une dimension purement intérieure et spirituelle comme on nous la présente trop souvent en chaire de nos jours. Tout le propos de cette encyclique est de rappeler la doctrine éternelle de l’Eglise pour qui même si le royaume du Christ « concerne avant tout l’ordre spirituel» ce serait cependant « une grossière erreur de refuser au Christ-Homme la souveraineté sur les choses civiles quelles qu’elles soient» écrit Pie XI.

Ainsi ce n’est pas que dans un sens uniquement « métaphorique », rappelle Pie XI, qu’il faut comprendre la Royauté de notre Seigneur « car le nom et la puissance de roi doivent être attribués au sens propre du mot, au Christ dans son humanité»

Et pour bien situer à quel niveau se situe cet enseignement Pie XI écrit : «C’est un dogme de foi catholique (rappelé par le concile de Trente) que le Christ a été donné aux hommes à la fois comme Rédempteur et comme Législateur, à qui ils sont tenus d’obéir... Les Evangiles nous montrent Jésus dans l’exercice même de son pouvoir législatif. »

C’est donc bien également sur le domaine civil que le Christ-Roi étend sa souveraineté. Quas Primas et Ubi Arcano Dei Consilio, la première encyclique de Pie XI, sont consacrées, en partie, à illustrer les ravages que cause la soustraction de la loi des hommes à la loi du Christ. « Il est l’unique auteur, pour l’Etat comme pour chaque citoyen, de la prospérité et du vrai bonheur : la cité ne tient pas son bonheur d’une autre source que les particuliers, vu qu’une cité n’est pas autre chose qu’un ensemble de particuliers unis en société. Les chefs d’État ne sauraient donc refuser de rendre - en leur nom personnel, et avec tout leur peuple - des hommages publics de respect et de soumission à la souveraineté du Christ » Or de nos jours, plus que jamais, la royauté du Christ a été écartée de la vie publique. Et l’essentiel des homélies de nos prêtres l’invite d’ailleurs à rester confinée dans le sanctuaire de la vie intérieure. Est-ce bien le rôle des prêtres de reléguer sa royauté à cette seule dimension?
En tous les cas, c’est un enseignement constant du magistère : dès lors que l’ordre public n’est plus référé au Roi de l’Univers et ordonné à sa loi ( que l’on appelle la loi naturelle), il est irrémédiablement voué à engendrer le chaos, à sombrer dans une logique conduisant au totalitarisme écrivait Jean Paul II dans Centesimus annus.

Source : Julien Gunzinger
http://www.wmaker.net/eschaton/Retour-sur-le-Christ-Roi_a35.html
Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 07:15
En ce temps-là, Jésus prit la parole: "Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.

Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos.

Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » (Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30)


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
L'Evangile au quotidien

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 06:09
Hier, pour la solennité de l'Immaculée Conception de la Sainte Vierge, le pape Benoît XVI mettait en garde :

"Chaque jour, en effet, à travers les journaux, la télévision, la radio, le mal est raconté, répété, amplifié, nous habituant aux choses les plus horribles, nous rendant insensibles et d'une certaine façon nous intoxiquant, parce que le négatif n'est jamais totalement éliminé et s'accumule jour après jour, le cœur se durcit et la pensée s'assombrit."


-------------------------------------------------

Les media utilisent le pouvoir évocateur de l'image et de la musique afin de manipuler nos modes de pensées. Nous pensons agir librement, n'être soumis à aucune propagande d'Etat, nous pensons vivre dans des Etats "laïques" et neutres ? Nous constatons dans les faits que nous agissons de façon impulsive, parfois compulsive, imitant ce que nous voyons, entendons... Faisant des choix inconscients. Qu'est ce qui nous pousse à acheter un produit plutôt qu'un autre ou à choisir une philosophie plutôt qu'une autre ? Comment les médias influencent les perceptions, compréhensions, idées, habitudes et valeurs ? La société est finalement devenue le reflet de ce que les médias diffusent.

Le site "
lesublinal.fr"
 "Mieux comprendre comment les medias manipulent", montre cette destruction de la personnalité, comment la musique, les films ou les jeux peuvent entraîner une dérive comportementale et sectaire. Certains s'isolent et se désociabilisent au plus grand étonnement des parents.
Les psychologues constatent parmi leurs patients combien la musique ou les jeux vidéos influencent la psychologie, les modes de pensées et les comportements des ados.
Les médias omniprésents influencent les perceptions et créent des stéréotypes émotionnels, sexuels, raciaux, religieux ou sociaux. C'est un sujet tabou et douloureux car il touche aux émotions et aux habitudes.


Plus largement, comment arriver à conserver son esprit critique et sa liberté de penser dans un monde qui tente de toujours nous convaincre de quelque chose ?

---------------------------------------------------

Saint Ignace de Loyola dans ses Exercices spirituels nous indique un des moyens pour faire notre salut : n'utiliser les créatures qu'autant qu'elles servent à faire notre salut. Nous saurons ainsi trouver les moyens de nous prémunir de la suggestion médiatique.
Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 18:35
Pendant que la république "française" organise un pseudo débat sur l'"identité nationale française", l'Etat d'Israël envisage d'imposer aux citoyens israéliens les lois de la Torah... On est très loin des libertés religieuse, de conscience et autre liberté de culte que le lobby prétend défendre ici en France, alors qu'il ne s'agit visiblement pour eux que d'un prétexte pour la dissolution de la France chrétienne. Encore une fois, deux poids deux mesures.

Source :

Israël: la justice se rapproche de la Torah

Le Figaro AFP
08/12/2009 | Mise à jour : 11:56


Le ministre israélien de la Justice a estimé que la Halacha, la tradition religieuse juive, devrait avoir force de loi et régir l'Etat d'Israël, dans des propos diffusés aujourd'hui par la radio de l'armée.

"Pas à pas, nous imposerons aux citoyens d'Israël les lois de la Torah, et nous ferons de la Halacha la Loi régissant la nation", a déclaré Yaacov Neeman lors d'une intervention publique hier soir à Jérusalem.

"Nous devons imposer l'héritage des pères de la nation. La Torah donne la réponse complète à toutes les questions qui nous interpellent", a-t-il ajouté.

Les lois religieuses en Israël concernent surtout l'état civil.

Juriste notoire et juif religieux pratiquant, Neeman est une personnalité politique indépendante choisie pour ce poste par le premier ministre Benjamin Netanyahu. Il a tenu ces propos en présence notamment du Grand rabbin ashkenaze d'Israël, Yona Metzger, du chef spirituel du parti orthodoxe sépharade Shass, le rabbin Ovadia Yossef, du chef de cette formation Eli Yishaï, et du député du Likoud (droite) Yisraël Katz.
Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 17:48
Dans la France d'après, le déficit budgétaire passe de 60,7 milliards d'euros au 31 octobre 2008 à 134,8 milliards cette année, soit un peu plus du double,annonceaujourd'hui le sinistère du Budget. Un record sans précédent...

Au 31 octobre, les dépenses totales (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 303,2 milliards d'euros contre 293,4 milliards d'euros l'an dernier, soit une hausse de 9,8 milliards d'euros en un an. Les recettes du budget général s'établissent à 186,2 milliards d'euros contre 239,9 milliards d'euros à la même date en 2008.



Pendant ce temps,

- le chômage continue d'augmenter 
(la progression du chômage en France s'est fortement accrue : le nombre de demandeurs d'emplois a progressé de 2 % par rapport au mois précédent et de 25 % sur un an, selon les chiffres publiés, jeudi 26 novembre, par le ministère de l'économie), 

- les entreprises disparaissent,

- l'écart de richesses entre les riches et les pauvres explose... et les banques s'enrichissent.
Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 17:33
Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente du Front National :


(...) Avec un aplomb insensé empreint d’un racisme antifrançais quasiment assumé qui supposerait la consanguinité des Français (discours du 17 décembre 2008), le Chef de l’Etat appelle au «métissage d’Etat » qu’il opposerait au communautarisme. Certes, si le métissage peut-être un choix affectif personnel, il ne peut devenir comme le veut Nicolas Sarkozy une doctrine d’Etat, sauf à apparaître comme un « négatif » des pires politiques raciales totalitaires du 20ème siècle.

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:37

Un grand jour décidément, nous apprenons qu'Oskar Freysinger, l'homme qui stoppa les minarets en Suisse a déclaré que :

"si des tribunaux avaient «l'outrecuidance» de casser la décision populaire en se référant à la Convention européenne des droits de l'homme ou à la convention de l'ONU sur les droits civiques et politiques, l'UDC fera pression pour que la Suisse résilie les traités concernés." Source

Oskar Freysinger, député UDC

Cet Oskar Freysinger va devenir un héros s'il continue !

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:36


Magnifique musique vocale composée il y a plus de 600 ans. Chanté en latin, cela signifie : "Salut, étoile de l'océan" ou "Etoile de la Mer" (Maris Stella)
Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 18:21

Suite à la votation suisse anti-minarets, des sondages faits dans toute l'Europe indiquent que les Européens partagent massivement l'initiative suisse. Que se passe-t-il ? Après un-demi siècle d'endoctrinement, les européens continuent de rejeter la société bigarrée et cosmopolite que ses zélites veulent lui imposer.

Pour ce qui est des Français, ceux-ci savent instinctivement que la Chrétienté est le rempart qui a toujours refoulé l’islam sur notre sol et le sol européen. A la voix des papes, leurs ancêtres partaient et combattaient pour défendre la civilisation occidentale. Sans cette organisation, sans la Chrétienté, sans le dévouement et le zèle des papes, nous serions mahométans depuis 732… Nous subirions le sort qu’ont subi l’Empire d’Orient, la perse, l’Egypte, les Etats barbaresques, si riches, si fertiles, au temps de saint Basile ou de saint Augustin, si pauvres, si misérables aujourd’hui (s’il n’y avait le pétrole…) La civilisation chrétienne eût été étouffée dès son berceau. Deux fois au moins, sans qu’aucun historien puisse contester le fait, à Lépante et à Vienne, sans le pape, il y aurait eu à peine résistance, et, si les hordes turques n’avaient pas conquis définitivement l’Europe, elles l’eussent au moins ravagée de fond en comble.

Aussi n'est-ce jamais sans un profond sentiment de tristesse que nous entendons attaquer, critiquer ou dénigrer la Chrétienté et la Papauté aujourd'hui. Quelle ingratitude et quelle erreur historique ! Si, jadis, leurs aïeux n’avaient pas pris les armes, à la voix des papes... pour repousser les sarrasins et les Turcs, ces contempteurs de la Chrétienté ne seraient pas là aujourd’hui pour voter sur les minarets ni discuter du bienfondé de ce referendum…

La prise de conscience se fait instinctivement au fil des évènements. La Reconquista en Espagne a mis 7 siècles jusqu’à Las Navas de Tolosa (1212) et encore trois jusqu’à Grenade (1492). Donc pour le moment laissons les organiZateurs de la France d'après avancer leurs pions sur l'échiquier, approchent des jours où ces apprentis sorciers viendront nous manger dans la main pour venir les sauver.

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 18:20

Des jeunes érigent un minaret sur la place Neuve à Genève.





... manque plus que l'oeil... dans la pyramide !

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 17:35
Si sur certains sujets, Alain Soral développe des idées pertinentes (projet mondialiste), il reste parfaitement inconséquent quant à la stratégie de lutte contre ce mondialisme. L'organisation républicaniste qu'il préside, du nom d'Egalité & réconciliation (E&R), prétend faire l'union des Français et des musulmans contre l'empire anglo-saxon sioniste. Une telle "réconciliation" ne peut se faire que sur le dos des Français au profit des sionistes et des mondialistes, que la dite organisation prétend combattre. L’Islam aurait vocation à s’implanter en France, la France aurait vocation à se soumettre à cette islamisation présentée comme une donnée durable. E&R critique le système immigrationiste, alors que ce système a été le vecteur du développement de l’Islam en France, critique les élites immigrationistes alors qu’elles sont l’allié objectif de l’Islam contre la France traditionnelle,…. E&R avalise l’islamisation de la France et se range donc indirectement dans le camp de ceux qui divisent pour régner, de ceux qui projettent de fabriquer une France diverse et plurielle. On critique le Lobby qui n’existe pas mais on s’aligne sur son projet, à savoir accepter le brassage ethnico-religieux. Cette inconséquence intellectuelle majeure est une impasse, et une erreur et pour les Français historiques et civilisationnels et pour les musulmans eux-mêmes. Deux communautés mises au service du projet sioniste...

Il est temps de sortir de cette inconséquence et de parler de co-développement dans un monde divers et multipolaire plutôt que de "réconciliation" dans un monde uniformisé et unipolaire...

----------------------------------

-
"Un bon musulman est forcément un bon français" : quand sionistes et "antisionistes" se rejoignent
Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 17:34
Le maire de Marseille UMP, Jean-Claude Gaudin, a mis à disposition des musulmans, pendant trois jours, le Hall 1 du
Parc Chanot, à l'occasion de l’Aïd-el-Kébir. Ce bâtiment municipal a été ainsi transformé en mosquée, notamment
le vendredi 27 novembre 2009, où a eu lieu la « grande prière » à 8 h 30.


Loi du 9 décembre 1905, article 2

 :
La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subvensionne aucun culte.

Marseille : prière musulmane au Parc Chanot

La mairie de Marseille a mis à disposition des musulmans, pendant 3 jours, le Hall 1 du Parc Chanot pour l'Aïd-el-Kébir. Ce bâtiment municipal est ainsi transformé en mosquée, en particulier vendredi 27 novembre 2009 où a eu lieu la « grande prière » à 8 h 30.

Via La France couronnée

--------------------------------

Pour l'islam, la loi de 1905 dite de laïcité n'existe pas, les mosquées sont financées par les conseils régionaux sous couvert de financement "activités culturelles".. et autres simagrées.


Partager cet article
Repost0
6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 06:37

Quid facere ?

Que faire ?

 

La contre-révolution n’est pas ce que vous pensez

 

Le texte qui suit est extrait d’un article de Mme Luce Quenette (In Le Sel de la terre[1], numéro 22, automne 1997, pp. 214-233.)

 

I. La contre-révolution est-elle possible ? Dans l'immensité du péril, ceux qui s'opposent peuvent-ils espérer la victoire ?

 

christ1a.jpg- Pour la vérité, il n'est pas de péril immense. Tout danger lui est mesuré. La vérité seule est infinie. La puissance du vrai est toujours infiniment plus grande que celle du faux.

 

Ce qui fait la puissance du faux vient toujours du vrai qu'il contredit - du vrai qu'il s'acharne à détruire et donc de la malice des démons et des hommes qui se servent du bien contre le bien et de l'existence que Dieu leur accorde contre Dieu.

 

La contre-révolution est donc seule positive. Elle est donc seule vraie, seule réelle et vivante de réalité. Il est donc de foi que ceux qui sont avec Dieu vaincront à la fin. Ce qui est irréel disparaîtra « au souffle de sa bouche ».

 

Et Satan sera enchaîné pour l'éternité.

 

Non seulement nous avons le devoir d'espérer la victoire définitive de la contre-révolution, mais nous avons le devoir pressant, absolu, quotidien de combattre la révolution.

 

Elle dit non serviam : je ne servirai pas.

 

Nous disons et faisons serviamus : servons !

 

Soyons les esclaves de la vérité. La victoire de la contre-révolution est d'abord une certitude et un commandement.

 

II. Oui, mais dans le temps que nous vivons, la victoire n'est-elle pas vraisemblablement à la révolution ? N'est-il pas prudent de lui accorder quelque chose pour ne pas être emporté par elle ? Et ne suffit-il pas de « nous garder purs du siècle présent » ?

 

- Le vrai absolu est toujours distinct du vraisemblable. Les apparences humaines, les chances matérielles ne sont pas les pensées de Dieu. Le moindre consentement à la révolution intrinsèquement perverse est une matière grave et tout l'enseignement de l'Église authentique, particulièrement la doctrine sociale de l'Église, mise en lumière aujourd'hui par tant de bons écrits, vise à nous en donner la pleine advertance. Or le catéchisme nous enseigne que les trois conditions du péché mortel sont : la matière grave - le plein consentement - la pleine advertance.

 

Une connivence avec la révolution est donc plus qu'un danger pour l'état de grâce. Nous « garder purs du siècle présent » c'est d'abord conserver l'état de grâce - et par conséquent vivre dans une intransigeance absolue avec la révolution.

 

 

La révolution est un tout intrinsèquement pervers, c'est un engrenage « impardonnable », une destruction du réel sans rémission. De même que l'esprit chrétien peut habiter tout entier dans la plus humble des actions, ainsi tout l'esprit de la subversion habite dans la plus insignifiante en apparence de ses démarches.

 

Le néant est absolu dans sa parodie, son blasphème de l'absolu, du vrai. Pour comprendre l'absolu de la révolution, il faut voir qu'elle doit parodier l'absolu de la seule religion, le christianisme. Lénine l'avait bien compris quand il disait que, si Dieu existait, il serait insensé de ne pas lui consacrer effectivement chacune de nos actions et chacune de nos pensées. Cet esprit absolu, a mis l'absolu de Dieu dans la révolution.

 

A l'absolu du néant, il faut opposer l'absolu de l'être.

 

III. Pourriez-vous condenser cette position : l'absolu du néant, dans un exemple concret ?

 

- Les exemples abondent. En voici un cité par Augustin Cochin (Itinéraires, 133 (mai 1969), p. 72) :

 

Volney en 1788 déclare qu'un noble bienfaisant est le plus dangereux de tous. Car la haine de classe se nourrit ainsi : la bonté et la vertu de ceux qu'on veut perdre sont des circonstances aggravantes.

 

Un jeune patron me cite, aujourd'hui, les invraisemblables démarches qu'il fait pour sauver de la prison les fils délinquants de ses ouvriers. Sont-ils reconnaissants ? demandai-je. Absolument pas, répond-il, dans leur mentalité (révolutionnaire) « c'est mon emploi ».

 

En révolution, la vertu est inutile ou plutôt « la vertu » c'est d'être le robot de la dialectique.

 

IV. Donnez-nous une vue d'ensemble des faiblesses fondamentales de la révolution et donc de nos raisons d'espérer la victoire de la contre-révolution.

 

- 1) La révolution n'est pas par soi. Elle vit de la contre-vérité. Donc la vérité est seule réelle [Exemples récents : "Nous sommes tous des enfants d'immigrés, des descendants d'étrangers" ; Eric Besson : "Il n'y a pas de français de souche" ; "La France n'existe pas"Martine Aubry : "L'identité de la France n'est pas ethnique, pas religieuse, pas culturelle" , etc.] La force du contre-révolutionnaire est dans la conviction que la vérité est, et que la révolution démasquée devient impuissante.

 

- 2) La révolution étant contre la vérité est contre la nature. Le contre-révolutionnaire doit être convaincu de l'essence permanente de la nature humaine et de la nature des choses - qui en appelle toujours véhémentement ou sourdement contre la révolution.

 

- 3) La révolution est contre la grâce racinée dans la nature. Donc la sainteté sous toutes ses formes, même celle d'un petit enfant, engendre, à l'insu de la révolution et à l'insu du diable, un ferment mortel pour la révolution.

 

- 4) Une preuve de l'immense faiblesse de la révolution c'est qu'elle ne vit que par la peur, non seulement la terreur qu'elle établit à l'extérieur, mais celle dont elle terrorise ses propres membres à l'intérieur.

 

La révolution a peur de la vérité, de la nature, de la grâce, c'est-à-dire de Dieu et elle a peur d'elle-même. En résumé la révolution a peur de l'enfer.

 

V. D'où vient que, rongée par le réel en tous ses ordres, et par elle-même dans ses entrailles, elle soit si puissante, si étendue, si universelle ?

 

- Elle semble puissante, étendue, universelle. Car la révolution n'est que ce qu'elle semble. Toute sa puissance est une opinion. C'est ce que l'opinion en dit qui est ce qu'elle est. Par conséquent, en reprenant chaque preuve de son impuissance, nous dirons que sa puissance lui vient de ce que les chrétiens croient :

 

1) qu'elle est par soi, qu'elle existe comme une réalité, un avènement d'une vérité jusque-là ignorée et que sous ses excès, elle a une essence propre, vivifiante et nouvelle, estimable ;

 

2) qu'elle est secundum naturam facteur puissant du développement spontané de la nature inconsciente, jusqu'à présent opprimée et mal connue ;

 

3) opprimée et méconnue par l'ancien christianisme qui détournait au profit d'une illusion supra terrestre les forces à employer à la construction d'un monde nouveau dont les bases sont données par la science, laquelle fournit l'idole du seul culte acceptable et rénové : l'homme contemporain ;

 

4) que la révolution, loin de faire peur, doit être accueillie avec compréhension, bien qu'il soit dommage que, dans son ardeur non encore canalisée, elle liquide l'opposition sans discernement.

 

Ce qui rend la révolution méchante, dit-on, c'est la hargne des « conservateurs ».

 

Avec des variantes, ces quatre chefs d'opinion plus ou moins conscients et exprimés stérilisent la contre-révolution.

 

Tant qu'ils croissent ou végètent dans une âme, elle est à son insu révolutionnaire.

 

Remarque : la révolution a mille déguisements. Elle porte rarement son vrai nom. Quand elle est bonne fille, elle se laisse appeler contestation. Mais elle préfère : aggiornamento - réforme - mise à jour - pastorale - recyclage - révision de vie - dialogue - échange culturel - session - esprit du concile - oecuménisme - commentaire d'encyclique - liturgie nouvelle - recherche - expérience - mouvement - avènement - événement - engagement - signes des temps - horizon - préparation d'horizon. Et encore : voix de la hiérarchie - décision des chapitres -, et, pendant qu'on y est : investissement de l'Esprit-Saint.

 

Seule la surabondance rabelaisienne pourrait énumérer ses déguisements. La révolution a trois mille robes comme Élisabeth Ière, et de temps en temps, un de ses apôtres lui trouve une maxime frappante pour son blason mutant, par exemple : « Dieu n'est pas conservateur ! »

 

VI. Quels dogmes de la religion catholique rendent compte de l'« existence » relative de la révolution ?

 

- le dogme de la chute originelle ;

 

- des suites du péché, c'est-à-dire l'attrait du mal ou concupiscence ;

 

- l'existence et l'action du démon et de ses anges : c'est-à-dire la tentation de s'égaler à Dieu ;

 

- ce mystère d'iniquité se rattache aussi à l'intention divine d'éprouver les bons, de les préserver du monde, tout en les laissant dans le monde, selon la conduite providentielle exposée dans la parabole de l'ivraie.

 

Il en ressort que la lutte contre toutes les formes de révolution en soi et hors de soi[2] est à la fois l'épreuve quotidienne et l'épreuve suprême du chrétien ;

 

- le mystère de la croix où la révolte a cloué Jésus-Christ. Par la croix, l'obéissance est entrée dans la gloire. D'où, pour le chrétien : le mystère de l'imitation de Jésus-Christ.

 

VII. Quelle est donc l'attitude fondamentale en face de la révolution ?

 

- C'est l'intransigeance absolue - l'intolérance sans condition. On dit avec raison qu'il faut l'intolérance de l'erreur et la tolérance des personnes.

 

Quand il s'agit de l'intrinsèquement pervers, de l'esprit de la révolution, il convient de distinguer ce qui est possible dans la tolérance des personnes, c'est-à-dire selon quelle règle doit s'exercer la charité. Il suffit :

 

1) de l'affirmation claire et vigoureuse de la vérité, en dehors et indépendamment de tout dialogue contestataire. Que ceux qui errent aillent chercher la vérité là où elle est clairement et officiellement à leur disposition ;

 

2) en condamnant l'esprit de révolution, de laisser à Dieu le jugement de l'individu. Prier pour lui, et, pour lui, faire pénitence. Un point c'est tout !

 

Tout le reste est trahison, sentimentalité, tentation, entrée dans l'engrenage. C'est par le principe contradictoire de la tolérance que Voltaire a préparé la révolution. Il a savamment confondu dans ses pamphlets, ses contes, ses révisions de procès, la vérité avec le fanatisme - la multiplicité des erreurs avec la tolérance et la fraternité. La vérité est une, absolue, et toute concession est erreur ; l'essentielle charité envers l'erreur est l'expression claire de la vérité [1].

 

VIII. Si l'intransigeance doit être absolue dans l'expression de la vérité, et dans le but et la fin, n'est-il pas habile de se servir des moyens mêmes de la révolution ? Par exemple le dialogue de groupe, en y apportant la contestation et la protestation du vrai, afin de la battre ainsi sur son propre terrain ?

 

- La philosophie nous apprend, et c'est une évidence, que les moyens participent de la nature de la fin. Ainsi on ne peut parvenir à une bonne fin morale par des moyens immoraux [contrairement au principe illuministe, la fin ne sanctifie pas les moyens]. Si la fin est intrinsèquement perverse, les moyens qui lui réussissent le sont également. Le terrain et les moyens de la révolution sont intrinsèquement pervers.

 

User des moyens de la révolution, c'est déjà lui appartenir.

 

Mieux, la révolution ne demande pas autre chose de ses opposants que de « lui faire la politesse, la gentillesse, voire la charité, de venir contester contre elle ». C'est que l'opposition à l'intérieur de son terrain est vivifiante pour la révolution. Je vous invite chez moi : rite vital, obligatoire de la révolution.

 

IX. L'absence est-elle donc un devoir du contre-révolutionnaire ?

 

- L'absence n'est pas tout le devoir - mais elle est le premier devoir. La technique révolutionnaire dite technique de groupe ne redoute rien autant que l'absence systématique :

 

1) celui qui n'est pas là, systématiquement, quelles que soient les avances qui lui sont faites est l'opposant puissant, par le seul système de son absence.

 

2) Il est à craindre qu'il soit ailleurs où il fait autre chose.

 

L'absence et l'autre chose leur sont insupportables. Pas l'opposition.

 

X. Pouvez-vous expliquer cette affirmation et citer des exemples ?

 

- Le but de la technique révolutionnaire ce n'est pas de convaincre, c'est de faire accepter la règle du jeu c'est-à-dire le moyen. Le contenu de la discussion, le sujet qu'on traitera dans la réunion à laquelle on vous invite est superflu. Ce n'est pas le fond qui importe, c'est la forme qu'on va lui donner devant vous, qu'on veut que vous acceptiez par votre seule présence, même si vous ne dites pas un mot. Les idées n'importent plus, mais le mécanisme de la machine.

 

Dans cette réunion à laquelle le vicaire vous invite avec tant de gentillesse et d'insistance, on va vous demander votre avis, à vous intégriste au même titre exactement qu'on le demande au progressiste, à l'athée, au communiste également invités. Acceptez : c'est tout, vous êtes dans l'engrenage. Vous avez accepté que la vérité soit l'objet d'une information. La communauté va décider de ce qu'il faut croire pour le moment. Vous êtes entré dans le processus révolutionnaire et avec plus d'efficacité que le camarade communiste, votre voisin, justement parce que vous êtes affiché intégriste, anticommuniste. Vous jouez le rôle nécessaire d'excitant de la technique de groupe, à titre d'opposant. Vous cristallisez la majorité ou la diversité contre quelque chose. C'est ce quelque chose de réel que vous prétendez représenter qui assaisonne la fade dilution des opinions individuelles.

 

Exemple : dans la paroisse de Jailly, une journée de contestation est organisée à l'insu des paroissiens - lesquels viennent pour la messe. On leur annonce que la « contestation » tiendra lieu de « liturgie de la parole ». La messe continuera après. Mécontentement, hésitation, les chaises sont en cercle, les animateurs, prêtres mêlés aux assistants, manches retroussées, blue-jeans, polos décolletés se faisant appeler Jean et Paul, semblent participer sur un plan d'égalité. L'un d'eux annonce que « dans la règle du jeu que nous avons prise », il est convenu qu'il ne sera jamais question du pape et de la hiérarchie de l'Église, pour que chacun puisse librement s'exprimer. Le bon chrétien, venu pour la messe, manifeste sa surprise, on lui répond gentiment que cette attitude est choisie « dans le but de rester plus fidèle à la hiérarchie » (!)

 

Que fait-il ? Il reste ou il s'en va.

 

1) Il reste : « Pour voir comment cela finira. » Dans ce cas, il ne partira qu'après avoir, consciemment ou non « renié sa foi ».

 

Ainsi se trouve fabriquée en petit, mais en authentique révolution, une assemblée sans structure ni responsabilité apparente.

 

Cependant, on demande aux assistants de ratifier la désignation de l'animateur. Amalgame en apparence confus, mais mené, le « modeste » animateur réglant à temps la marche de la machine.

 

Un flot de paroles et d'interventions disparates fait perdre de vue la réalité. L'idée même de l'existence possible de vérités incontestables est noyée. Le but n'est pas de nier, ni d'affirmer, mais de former, dans les esprits, la conviction que tout ce qui se dit n'est et ne peut être que l'opinion de l'individu qui s'exprime. Les points de repère : recours à la doctrine, au magistère, ayant été effacés. D'ailleurs la parodie de charité joue le rôle de police en cas de prise de position trop nette : « Laissez parler, on vous a laissé parler ! »

 

Résultat : donner à l'auditoire l'impression que la volonté communautaire « se dégage, » = authentique fruit révolutionnaire.

 

Le dialogue a dilué - la vérité n'a plus de définition.

 

2) Le contre-révolutionnaire s'en va :

 

Il lui faut du courage, il lui faut déjà secouer une torpeur, l'atmosphère d'accueil, de gentillesse, et les arguments des bons... et même ceux de sa conscience hésitante : « pourquoi ne pas faire entendre sa voix, ne devons-nous pas être présents - voir les choses d'un peu plus près - il y a peut-être du bon - il y a des sauvetages à faire - comment ? Je vois Jacques ici, je l'en tirerai - Mais il me dit qu'il a noué des contacts intéressants... »

 

Cependant, ce contre-révolutionnaire tient bon, il se rend sourd et aveugle et s'en va. Il est bien rare alors qu'il ne trouve pas à la porte, ou chez lui dans quelques jours, « un jeune » ou le vicaire pour lui donner des nouvelles de la réunion - et lui apprendre qu'il ne s'y est rien passé qu'il n'aurait pu approuver. Et sûrement de bons amis lui reprocheront sa lâcheté et lui décriront avec quel courage ils ont joué leurs rôles (prévus) de perturbateurs et d'intervenants de la contradiction dialectique nécessaire. Le contre-révolutionnaire doit alors se rappeler avec force qu'il lui faut prendre sa croix, suivre Jésus et par là montrer qu'on peut « ne pas y être » et refuser la règle du jeu.

 

XI. Pouvez-vous montrer cette règle du jeu dans l'organisation actuelle de l'enseignement ?

 

- Je le ferai par un témoignage authentique et modéré :

 

Un chef d'industrie dans une ville de 50 000 habitants parle : « J'ai le plaisir de faire partie des réunions pour la transformation des lycées de la ville de X. A quel titre ? A titre de la participation de l'industrie et du patronat. L'assemblée se compose ainsi : dix patrons - dix ouvriers - dix employés (balayeurs, femmes de ménage) - dix professeurs - dix pères et mères de famille - dix représentants du corps médical - dix filles du lycée - dix garçons. La discussion est ouverte librement à tous. C'est très intéressant - mais fatigant - cependant on est arrivé à se mettre d'accord sur les projets - vers trois heures du matin. Comment cela ?

 

« Par une demande collective de subvention. Aucun projet d'aucune motion ne pouvant se passer d'argent.

 

« - Et que faisaient les jeunes pendant cette réunion ?

 

« - La première fois, ils sont venus dans d'invraisemblables tenues, les filles sans cheveux, les garçons en tignasses, chemises à fleurs, chahuts, puis ils ont baillé et dormi. Je leur ai dit : vous voulez participer, venez avec des airs et des tenues sérieuses. C'est ce qu'ils ont fait gentiment la prochaine fois. Et on a pu causer avec eux.

 

« - Ils sont intervenus ?

 

« - Oui, et curieusement. Comme on discutait sur l'organisation d'un service de cars supplémentaires pour les transporter aux lycées - ils ont demandé « qu'on leur fiche la paix, qu'ils aimaient mieux la marche à pied » ! Les cars ont été votés, bien entendu, c'était un point acquis, par la majorité (les vieux, les femmes de ménage, les industriels, le corps médical). »

 

On remarquera l'inanité de ces veillées disparates, la satisfaction des incompétents de se mêler de ce qui professionnellement ne les regarde pas ; la désappropriation des professeurs et des parents, seuls juges en la matière, par la dilution automatique des bavardages ; d'où l'efficacité de la « technique de l'esclavage » : la conviction que l'enseignement est affaire d'appel au peuple et donc que l'autorité n'est plus qu'un dégagement confus de volonté communautaire.

 

Un seul point bleu positif : les jeunes aiment encore (en vain) la marche à pied - Jean-Jacques aussi, il est vrai !

 

XII. Voici établie la partie négative de la contre-révolution : ne pas jouer le jeu : un non inconditionnel aux fils et aux moyens de la subversion. Mais quelle est la tâche positive du contre-révolutionnaire ?

 

- Le contre-révolutionnaire sait que la civilisation est chrétienne, qu'elle élève la nature sans la détruire et donc que l'immense patrimoine des siècles est à sa disposition :

 

« Quand on songe à tout ce qu'il a fallu de forces, de science, de vertus surnaturelles pour établir la cité chrétienne ; aux souffrances de millions de martyrs, aux lumières des pères et des docteurs de l'Église ; aux dévouements de tous les héros de la charité ; une puissante hiérarchie née du ciel ; des fleuves de grâce divine ; le tout édifié, compénétré par la vie et l'Esprit de Jésus-Christ, le Verbe fait homme ; on est effrayé de voir de nouveaux apôtres s'acharner à faire mieux avec la mise en commun d'un vague idéalisme (Ces lignes sont de saint Pie X, lettre sur le Sillon, 25 août 1910). »

 

Eh bien, voilà le premier devoir positif du contre-révolutionnaire : la contemplation des trésors de la civilisation chrétienne, la conscience prise par la méditation des biens à sauver - d'où la culture approfondie du catéchisme, l'oraison quotidienne, l'instruction religieuse sous toutes ses formes et la culture en général, ou plutôt en particulier sur les points qui manquent en lui de clarté.

 

De là : énergique mise en réserve d'un temps consacré à Dieu - à l'instruction, au travail d'intelligence et de mémoire - à l'étude du meilleur, tant chez les anciens que chez les contemporains. Le tout en prière - en supplication pour obtenir lumière, netteté, conviction enracinée.

 

XIII. Mais la contre-révolution demande une action ?

 

— La contre-révolution demande avant tout que l'action ne soit pas précipitée et idolâtrée - I'établissement de convictions absolues doit la précéder et la méditation et l'étude ne jamais la quitter.

 

XIV. En quoi consiste cependant cette action ?

 

— Elle consiste essentiellement, et, par le fait, en contradiction puissante avec la révolution, à armer, défendre, éclairer, non une société artificielle de défense de la civilisation, mais les associations naturelles : la famille - l'école - la profession. Éclairer ces milieux naturels que la nature justement et la grâce rendent impropres à une massification. Voilà la tâche obligatoire.

 

Une famille unie, chrétienne à fond, où tous les membres sont instruits et du vrai et de la technique de la subversion. Une école disciplinée, pépinière d'hommes résolus qui apprennent progressivement à tant adorer le vrai, c'est-à-dire Jésus-Christ, qu'ils flairent comme instinctivement la moindre dialectique révolutionnaire.

 

Le métier choisi, aimé, traditionnel, aimé pour lui, et non pour le profit, avec la fière résignation du persécuté intransigeant. Voilà les forteresses imprenables pour l'esprit révolutionnaire. C'est l'imprévisible pour la planification (Jean MADIRAN, On ne se moque pas de Dieu, Paris, NEL, 1957, p. 184). « Ces plans... sont à chaque instant modifiés et remis en question par le soldat qui donne sa vie, par le laboureur qui chérit sa terre, par le fidèle qui observe la règle de sa religion, par tous ceux qu'inspirent non des calculs mathématiques, mais une vision intérieure (CHESTERTON, L'homme éternel (d'après la traduction, assez libre, de Maximilien VOX parue au Roseau d'or, Plon, Paris, 1927, p. 240 - Le Sel de la terre.) »

 

Un enfant, une jeune fille convaincue à fond dans son milieu naturel est invulnérable.

 

Voici un fait : le vicaire vient en voiture trouver le père de famille cultivateur. C'est pour l'inviter à la réunion du « groupe » où il a toujours refusé d'aller ; cette fois, I'invitation est irrésistible, le pauvre père de famille (poli, bien élevé) ne sait que dire - les arguments le pressent, le retournent, il se sent grossier, il ne sait plus pourquoi il refuse.

 

Entre sa jeune fille, vingt ans, infirmière, elle salue, écoute, éclate de rire : « Voyons, monsieur l'abbé (exprès : M. I'abbé, pas « père »), c'est un embobinage pour faire perdre le temps de mon père, il a besoin de se coucher de bonne heure ! » Elle a un air à la fois amusé et dur qui démonte le vicaire. Il reprend cependant son invitation. Alors la jeune fille : « Mon père nous a habitués à parler pour dire quelque chose, dans vos réunions, on parle pour ne rien dire et on s'exprime pour s'abrutir. » Le père reprend courage, le voile se déchire, le vicaire se lève, et lui glisse à l'oreille : « Je reviendrai quand votre demoiselle ne sera pas là. » Je me hâte de vous dire que c'est « sa demoiselle » qui a eu raison - elle a expliqué à toute la famille la technique de groupe. Et le vicaire s'est éloigné... pour un temps.

 

C'est ce travail par cellule qu'a instauré Jean Ousset. C'est à nourrir ces réunions naturelles que visent tous ces instruments de travail : Itinéraires, la Contre-Réforme, Défense du Foyer, Permanences, Forts dans la Foi, Vade Mecum.

 

Je dis bien nourrir ces réunions. Apprendre à traiter à fond tel sujet - Et que la forme en soit la plus magistrale possible : que le père, ou la mère, ou le plus qualifié si c'est une réunion de plusieurs familles, le maître, le professeur, celui qui sait le mieux, explique et enseigne, documents en main - et que tous l'écoutent en respect de la vérité avec le désir de comprendre, de croire, de répéter, de communiquer. Que les objections de vanité, que les opinions individuelles disparaissent dans les convictions assurées.

 

On voit quelles vertus d'oubli de soi, de conseil, de sagesse sont indispensables à cet enseignement à tous les degrés - comme il faut le faire précéder de l'humble demande des dons du Saint-Esprit accordés dans le sacrement de confirmation, celui de crainte en particulier - la crainte de s'éloigner de l'enseignement infaillible de l'Église traditionnelle.

 

Et combattre la paresse ! Ne plus lire pour passer le temps, mais étudier, recevoir la lumière « sous forme de langue » : je veux dire pour exprimer de proche en proche.

 

Et faire le catéchisme, le vrai, l'éternel.

 

Et ouvrir de petites écoles - s'il est possible.

 

Et faire tout cela dans le feu sacré.

 

Les âmes de chevalerie ainsi décidées sont redoutables à la révolution. Et la révolution, devant elles, se laisse voir vulnérable.

 

« Le christianisme réapparaît toujours à l'extérieur du compromis avec le monde dont on était en train de négocier les dernières stipulations. La révolution, avec le monde qui adore le devenir, est toujours en train de passer, c'est le propre du christianisme, d'être toujours en train de renaître (J. MADIRAN, Rapport introductif au congrès de Lausanne, 1968, cité dans Itinéraires, no 123 (mai 1968), p. 33). »

 

XV. Vous dites que les âmes ainsi préparées ressuscitent le christianisme et sont invulnérables à la révolution. Mais si la révolution use de violence ?

 

- Il y a plusieurs sortes de violence. En réalité la révolution use toujours de violence - parce qu'elle se sert du mensonge, de la calomnie, de la flatterie, de la corruption sous toutes ses formes.

 

Mais le contre-révolutionnaire apprend justement à souffrir et à « déjouer » ces persécutions.

 

Si la révolution en vient au fer et au feu, alors il faut se souvenir que le disciple n'est pas plus grand que le maître, que le martyre est le témoignage absolu, que Jésus est avec nous - et qu'il nous fait l'honneur de souffrir en son nom. La révolution est toujours vaincue par le sang qu'elle répand, et le confesseur de la foi est maître de son persécuteur. Dans cette perspective, combien est grande la nécessité d'armer et d'enraciner la foi. L'apostasie dirigée de la jeunesse doit nous tordre le coeur.

 

XVI. Cette action en milieux naturels de proche en proche a-t-elle besoin d'un autre secours ?

 

- Cette action en profondeur, confiante en la grâce de Dieu a besoin des prêtres. Dieu ne nous privera jamais de vrais prêtres. Seraient-ils très peu, ils sont l'Église. Souvenons-nous que la révolution est la parodie de la civilisation et que la civilisation est chrétienne. Or nous avons démontré que la révolution qui fait son travail de termites par les sociétés artificielles où l'on cause pour diluer le vrai, a cependant besoin de s'incarner dans des mages, des aèdes, de vains prophètes encore qu'inspirés de génie poétique.

 

Il faut à l'illusion des « inventeurs d'Amériques ».

 

Il faut à la vérité des prédicateurs du ciel.

 

La parodie est caricature de réalité. La contre-révolution a besoin de prêtres prédicateurs de croisade, anti-illusionnistes, détruisant les orgies de l'imagination, rassurant et entraînant surnaturellement les contre-révolutionnaires. (...) La doctrine de salut « doit être solennellement publiée par le ministère de la prédication ; le Saint-Esprit descend en forme de langues pour nous dire qu'il établit les saints apôtres comme autant de hérauts des articles de l'alliance (Bossuet, Premier sermon pour la fête de la Pentecôte (« Littera occidit »), exorde) ».

 

La contre-révolution ne peut se passer de « langues de feu ».

 

XVII. Mais, dans l'hérésie désolante de nos jours, les successeurs des apôtres sont contre ces prédicateurs. Veulent-ils faire une l'Église parallèle ?

 

- Jamais de la vie.

 

Ceux qui sont contre eux le sont-ils comme successeurs des apôtres ? (...)

 

Ces prêtres en appellent non aux faiblesses de Pierre, mais à son infaillibilité doctrinale.

 

L'infaillibilité ne peut condamner la foi des défenseurs de la foi. Ils restent d'Église, de l'Église contre laquelle l'enfer ne peut prévaloir.

 

- Mais les évêques défendent à ces prêtres de parler.

 

- En effet, et ces prêtres en appellent au pape des soufflets qu'ils reçoivent. Car il ne s'agit pas de leur crier en les souffletant : « Comment oses-tu parler ? » mais de leur expliquer « en quoi ils ont mal parlé ».

 

Et c'est cela qu'ils demandent à Rome en toute confiance et doctrine.

 

XVIII. Suffit-il au contre-révolutionnaire de vouloir sauver l'ordre de la civilisation temporelle ?

 

- Nous l'avons vu, la contre-révolution ne peut se passer d'héroïsme. Pour vaincre, elle doit vaincre en Dieu seul. En définitive, le contre-révolutionnaire n'ira pas au combat pour protéger la société d'une révolution temporelle sanglante - comme un simple soldat qui défend un patrimoine terrestre. Sursum corda - son coeur est plus haut.

 

La religion n'est pas essentiellement le rempart temporel de la paix temporelle, l'Église n'est pas essentiellement défense contre le communisme. Elle est pour le royaume des cieux et c'est par conséquence qu'elle protège le royaume temporel : le contre-révolutionnaire se mue en chevalier, le prêtre est prédicateur de croisade. C'est le royaume de Dieu, c'est la foi, c'est l'Église qui les inspirent les uns et les autres. Ce sont les « voix d'en haut » qui les appellent comme elles appelaient Jeanne. Et ils espèrent humblement qu'en cherchant la seule justice du royaume des cieux, Jésus-Christ, par l'intercession de la Vierge Marie, sauvera aussi par surcroît « les maisons paternelles »...

 

« Et tandis que je partais (en Terre Sainte) je ne voulus jamais tourner les yeux vers Joinville, de peur que le coeur ne me manquât... » (JOINVILLE, Livre des saintes paroles et des bons faits de notre saint roi Louis, par. 122)

 

Note :

I - Le lecteur attentif aura noté qu'il s'agit ici de l'authentique révolutionnaire, avec qui on ne peut discuter, car il n'admet que le « dialogue » au sens défini plus haut. Il en va différemment avec ceux qui sont seulement prisonniers du système et qu'une discussion peut éclairer - mais cette discussion doit toujours être menée en dehors des structures subversives (exemple : il est louable de s'employer à convertir un protestant, mais cela ne peut pas se faire au sein d'un groupe oecuménique). On voit qu'il ne s'agit pas de nier la nécessité de l'apostolat (que Luce Quenette rappelle à de multiples reprises dans ses écrits et dont elle donnait continuellement l'exemple), mais de rappeler que le zèle missionnaire ne doit jamais conduire à accepter la règle du jeu révolutionnaire. Ce principe est susceptible de multiples applications aujourd'hui, aussi bien dans le domaine religieux que dans le domaine politique. -- Le Sel de la terre. 


 [1] Le Sel de la terre, Couvent de la Haye-aux-Bonshommes, 49240 Avrillé, France.(NDLR)

[2] Cf. la double destination du psaume 42° (Judica me) des prières au bas de l’autel du rite de saint Pie V. : l’ennemi extérieur et l’ennemi intérieur. Comme par hasard, les prières au bas de l’autel ont été supprimées dans le nouveau rite…(NDLR)

Source 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 00:01


DEUXIÈME DIMANCHE DE L’AVENT


I. BRÉVIAIRE ROMAIN (1955)


A MATINES

Hymne
Verbe suprême qui sortez
du sein éternel du Père,
et qui, né dans le temps,
venez au secours de l’univers.

Illuminez en ce moment nos cœurs;
embrasez-les de votre amour;
pour que, détachés des biens périssables,
ils soient remplis d’une joie céleste;

Suite
Partager cet article
Repost0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 20:00



Bonne fête de Saint Nicolas à tous les Alsaciens et à tous les Lorrains!
- la
procession en l'honneur du saint à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port (Nancy);
- S. Nicolas passe dans les villages d'Alsace en compagnie de
Hans Trapp;
- les
brioches confectionnées pour rappeler les trois enfants sauvés par S. Nicolas (en Alsace et Lorraine, le repas du soir est traditionnellement remplacé par ces brioches accompagnées d'un bol de chocolat, de pain d'épices et de mandarines... mais uniquement pour les enfants sages!)

 

Source : Pro Liturgia

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 19:59

Minarets/Suisse: l'Iran veut discuter

AP
05/12/2009 | Mise à jour : 19:27

Après la diffusion d'informations selon lesquelles l'Iran a convoqué l'ambassadeur de Suisse pour la mettre en garde contre les conséquences de l'
interdiction des minarets, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé aujourd'hui que des entretiens avaient eu lieu à ce sujet.

La ministre des affaires étrangères Micheline Calmy-Rey a parlé avec son homologue iranien Manouchehr Mottaki et des discussions ont eu lieu avec la représentante de la diplomatie helvétique à Téhéran, a précisé le ministère.

La partie suisse a expliqué à ses interlocuteurs iraniens le fonctionnement de sa démocratie directe, et souligné que la décision avait été prise démocratiquement et qu'elle sera à ce titre respectée, a-ti-l ajouté.

Selon le Département fédéral des affaires étrangères, ces entretiens faisaient partie de la politique de la Suisse pour expliquer à l'étranger la décision helvétique et éviter autant que possible les malentendus. Le ministère n'a pas commenté le fait que, selon certains médias, Mottaki aurait vivement critiqué le scrutin et exhorté la Suisse à ne pas mettre en oeuvre la décision prise.

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 18:14


Dans cette pièce de théâtre anthologique, le gauchiste Edwy Plenel feint de s'opposer au débat sur l'"identité nationale", initié par l'Ump, mais joue en réalité le rôle de V.R.P. de l'Ump, voleur des voix du Front national au profit de la "droite".

Elisabeth Lévy de son côté feint de s'opposer à Edwy Plenel, elle s'affiche pour un débat sur l'identité nationale, les sourires en coin, les rires, trahissent les deux acteurs manifestement à la joie de manipuler ainsi le "peuple".

- "je crois que je vais partir" assène Lévy, le montage préparé à l'avance est criant.
Partager cet article
Repost0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 06:58

Saint Jean Almond
(+ 1612)
Un des 40 martyrs de Grande-Bretagne
(1535 – 1679)

        Ce groupe comprend 40 martyrs qui ont souffert en Angleterre et au Pays de Galles entre le 16e et le 17e siècle. Il y a 14 prêtres diocésains, 9 Jésuites, 3 Chartreux, 3 Bénédictins, 2 Franciscains, 1 Augustin, 1 Brigittin et 7 laïcs (dont 3 femmes). Ils ont souffert pour leur attachement au Siège de Pierre et pour défendre la légitime liberté de l'Église face au pouvoir royal qui cherchait à vassaliser l'Église d'Angleterre (césarisme anglican).

         Paul VI qui les a canonisés le 10 octobre 1970, a déclaré que "loin de nuire aux rapports œcuméniques, leur témoignage de foi et leur renoncement à tout pour Dieu ne pouvaient qu'être bénéfiques pour notre société moderne souvent hédoniste et indifférente."
Les saints du jour

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents

  • Sainte Rose de Lima
    Sainte Rose de Lima, Vierge (1586-1617) - Huile de Claudio Coello (1642-1693), musée du Prado, Madrid Rose naît le 20 avril 1586 à Lima au Pérou d'une famille pauvre d'origine espagnole dont elle était la dixième enfant, et reçut au Baptême le nom d'Isabelle....
  • L’évêque Rob Mutsaerts : "Les mots manquants dans le Synode sont la repentance et la conversion"
    L’Église synodale de François et Léon XIV a une méthode qui tend à inverser les fins. Des directives ont ainsi été données dans l’Instrumentum Laboris du Synode sur la Synodalité en 2023, qui décrivent ce qu’on appelle la ''conversation dans l’Esprit...
  • Fête de la Vierge Marie Reine Mémoire (Pie XII)
    Le 22 août est la mémoire liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie invoquée sous le titre de "Reine".(1) Si le Fils est roi, sa Mère doit nécessairement être considérée et appelée reine. Dans la tradition catholique, la Vierge Marie est honorée comme...
  • Saint Fabrice
    Fabrice de Tolède ou saint Fabrice ou saint Fabricien, premier évêque de Porto au Portugal. Mort martyr et vénéré avec Philibert à Tolède en 417. Il est fêté le 22 août. Sources: 1; 2
  • Saint Christophe de Lycie (IIIe siècle)
    Christophe (+ vers 250), dérive des mots grecs Kristos (Christ) et phorein (porter), c'est-à-dire celui qui porte le Christ, en allusion à un géant légendaire initialement nommé "Réprouvé" qui aurait aidé l'enfant Jésus à traverser une rivière. Autrefois,...
  • Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l'Église (1091-1153)
    Les forêts t'apprendront plus que les livres. Les arbres et les rochers t'enseigneront des choses Que ne t'enseigneront point les maîtres de la science. Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 35. À quoi pouvait rêver dans l'éclat...
  • Léon XIV: le Concile Vatican II "attribue une grande valeur au chant grégorien"
    À la basilique Saint-Pierre le 19 août 2026, le pape Léon XIV a rappelé aux fidèles que le Concile Vatican II "attribue une grande valeur au chant grégorien" Cf. https://x.com/i/status/2090019577153401251 "Noble et simple" : ce que Léon XIV demande pour...
  • Saint Jean Eudes, fondateur de la congrégation de Jésus et de Marie (1601-1680)
    Saint Jean Eudes, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 117. Dans le but de travailler au relèvement du Clergé, "le plus grand ennemi de l'Église", selon lui, le Père Eudes ouvrit à Caen un séminaire qui fut l'embryon d'une...
  • Sainte Hélène, impératrice († 329)
    Etonnant destin de Ste Hélène, qui fut la concubine de Constance Chlore. Le nom de la mère de Constantin, devenue chrétienne et premier pélerin illustre de Terre sainte, est immortalisé par "l'Invention de la sainte Croix". Image tirée d'une photo Bibliothèque...
  • Synodalité: appels croissants au Pape pour qu'il dise "ça suffit"
    https://lanuovabq.it/it/nuova-sinodalita-crescono-gli-appelli-al-papa-per-dire-basta Stefano Fontana 17/08/2026 La lettre ouverte de l'évêque néerlandais Mutsaerts est la dernière initiative en date appelant Léon XIV à mettre fin aux nombreuses diatribes...