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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 18:21

Suite à la votation suisse anti-minarets, des sondages faits dans toute l'Europe indiquent que les Européens partagent massivement l'initiative suisse. Que se passe-t-il ? Après un-demi siècle d'endoctrinement, les européens continuent de rejeter la société bigarrée et cosmopolite que ses zélites veulent lui imposer.

Pour ce qui est des Français, ceux-ci savent instinctivement que la Chrétienté est le rempart qui a toujours refoulé l’islam sur notre sol et le sol européen. A la voix des papes, leurs ancêtres partaient et combattaient pour défendre la civilisation occidentale. Sans cette organisation, sans la Chrétienté, sans le dévouement et le zèle des papes, nous serions mahométans depuis 732… Nous subirions le sort qu’ont subi l’Empire d’Orient, la perse, l’Egypte, les Etats barbaresques, si riches, si fertiles, au temps de saint Basile ou de saint Augustin, si pauvres, si misérables aujourd’hui (s’il n’y avait le pétrole…) La civilisation chrétienne eût été étouffée dès son berceau. Deux fois au moins, sans qu’aucun historien puisse contester le fait, à Lépante et à Vienne, sans le pape, il y aurait eu à peine résistance, et, si les hordes turques n’avaient pas conquis définitivement l’Europe, elles l’eussent au moins ravagée de fond en comble.

Aussi n'est-ce jamais sans un profond sentiment de tristesse que nous entendons attaquer, critiquer ou dénigrer la Chrétienté et la Papauté aujourd'hui. Quelle ingratitude et quelle erreur historique ! Si, jadis, leurs aïeux n’avaient pas pris les armes, à la voix des papes... pour repousser les sarrasins et les Turcs, ces contempteurs de la Chrétienté ne seraient pas là aujourd’hui pour voter sur les minarets ni discuter du bienfondé de ce referendum…

La prise de conscience se fait instinctivement au fil des évènements. La Reconquista en Espagne a mis 7 siècles jusqu’à Las Navas de Tolosa (1212) et encore trois jusqu’à Grenade (1492). Donc pour le moment laissons les organiZateurs de la France d'après avancer leurs pions sur l'échiquier, approchent des jours où ces apprentis sorciers viendront nous manger dans la main pour venir les sauver.

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commentaires

M. Cadusseaud 07/12/2009 21:36


Chers amis,

J'ignore ce qu'il en est des sarrazins mais s'agissant des turques ce sont des grands peuples d'Europe, croates et serbes en tête, mais aussi hongrois et autrichiens, qui ont seuls payé durant des
siècles le tribu du sang pour contenir l'envahisseur musulman, ce jusqu'à voir leur population réduite à ce qu'elle est aujourd'hui. Plutôt que d'organiser d'unutiles croisades à Jérusalem la
papauté aurait fait meilleur usage du courage de nos ancètres en leur faisant prêter main forte à ces peuples chrétiens courageux.

Merci pour votre excellent blog et à bientôt.


Ingomer 08/12/2009 07:35



à M. Cadusseaud: "s'agissant des turques ce sont des grands peuples d'Europe, croates et serbes en tête, mais aussi hongrois et autrichiens, qui ont seuls payé durant des siècles le tribu du sang
pour contenir l'envahisseur musulman"

C'est faux. Vous oubliez les Français (Croisés du XIe au XIIIe s.) et les Polonais (Vienne 1683). Les Turcs ont remplacé les Arabes à Jérusalem à partir de la deuxième moitié du XIe
siècle. Lorsque les Croisés prirent Jérusalem le 14 juillet 1099, ils la prirent à des Turcs qui la prirent eux-mêmes à des Arabes qui eux-mêmes la prirent ... aux Chrétiens (empire
romain d'Orient dit "empire Byzantin"). Au XVIIe siècle, les Turcs firent le siège de Vienne (1683), Louis XIV en 1664, envoya 6.000 français placés sous le commandement du comte de Coligny
et du vicomte d'Aubusson de la Feuillade. La rencontre eut lieu sur les rives du Raab, au village de Saint-Gothard le 1er août 1664. Les Turcs furent vaincus et perdirent plus de 15.000 hommes,
mais revinrent 20 ans après faire le siège de Vienne (1683). Malheureusement, les nations catholiques étaient à ce moment divisées. Oublieux des traditions françaises, Louis XIV n'envoya pas de
soldats afin d'assurer l'abaissement de la maison d'Autrice. La papauté veillait toujours aux destinées de la Chrétienté. Innocent XI éleva la voix comme Urbain II, au XIe siècle et saint Pie V
au XVIe (Lépante, 1571 victoire du Rosaire). Il prêche la croisade, envoie à l'empereur de l'argent et des volontaires, et fait appel à l'héroïsme du roi de Pologne, le grand Jean Sobieski, seul
homme qui puisse encore soutenir le courage des troupes impériales. Innocent XI réussit et on peut dire qu'en cette circonstance il sauva la civilisation occidentale. Sobieski accueillit
favorablement les prières du Souverain Pontife, arma les Polonais, et, tirant de nouveau son épée qui plusieurs fois déjà avait vaincu les Turcs, il franchit les mots de Bohême et descendit vers
les contrescarpes de Vienne. Son armée se précipitant des hauteurs du Léopoldberg mit les Turcs en déroute et délivra la ville. Par l'épée du héros polonais, Innocent XI venait de refouler à
jamais l'islamisme loin du Danube.