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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 17:47

 

L’agence d´adoption « Catholic Care » (littéralement : « soin catholique »), basée à Leeds dans le Nord de l’Angleterre, a été contrainte par la justice britannique le 2 novembre 2012 d’ouvrir ses services aux couples homosexuels. Selon l’édition en ligne datée du 2 novembre dernier de l’hebdomadaire Catholic Herald, l’association tentait depuis cinq ans de faire reconnaître judiciairement son droit de refuser de placer des enfants chez des couples homosexuels. Elle a vu son dernier appel rejeté en vertu de la loi d’égalité qui interdit toute discrimination envers les couples homosexuels désireux d´adopter. L’instance judiciaire a indiqué que « Catholic Care » n’avait pas réussi à trouver des « raisons graves et convaincantes » pour expliquer son refus et que, au contraire, elle blesse la dignité des couples homosexuels « dont les capacités à être parents sont indiscutables » et viole ainsi l’article 14 de la Convention européenne des droits de l´homme qui interdit la discrimination sur la base de l’orientation sexuelle.

Le tribunal de Leeds a refusé d´entendre l´argument selon lequel les homosexuels candidats à l´adoption pouvaient s´adresser ailleurs. L´ancien évêque de Leeds, Mgr Arthur Roche (sur la photo), avait affirmé durant la procédure que la loi devait respecter l´avis de l´Eglise en la matière « de la même manière qu´elle ne lui impose pas de célébrer des unions de même sexe ». La cour a répondu que la « cérémonie religieuse est d´ordre privé », alors que la procédure d´adoption est « un service public partiellement subventionné par l´Etat, qui a donc un droit de regard sur cette activité ».

L’association a souligné que cette décision allait la conduire à renoncer à son activité, faute de renouvellement des dons qui lui permettent d´exercer son activité, dès lors qu´elle ne respecte pas les exigences de sa propre doctrine.  (Sources : apic/Catholic Herald DICI n°265 du 23/11/12)

 

Source : http://www.dici.org/actualites/royaume-uni-une-agence-d%C2%B4adoption-catholique-doit-accepter-les-couples-homosexuels/

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 11:27

http://www.riposte-catholique.fr/medias/2012/11/c7-300x199.jpgL’affaire Castellucci resurgit à Poitiers, où des représentations en cours se sont vues amputées, par décision préfectorale, de la scène au cours de laquelle des enfants lancent des boules de merde sur le visage du Christ.

 

C’est « une forme de prière » selon Castellucci (et le lancer de tomates, une forme d’applaudissements…).

 

Mais Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers et président de l’Observatoire Foi et Culture de la conférence des évêques de France, qui a assisté à la pièce mardi soir (20 novembre, Ndlr.) regrette cette scène :

 

« il n’y a aucun blasphème, aucune volonté de nuire à l’image du Christ et aux chrétiens dans cette pièce ; je n’y ai vu aucune manière de blesser. »

 

Si dimanche matin, au cours de la messe, Mgr Wintzer reçoit des boules de merde à la figure, qu’il se rassure : ceux qui les lui auront lancé n’ont en aucune façon l’intention de le blesser.

 

 

Source : http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/breves/balancer-de-la-merde-cest-gentil#.ULM_52eE_YU

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- Le cardinal André Vingt-Trois ne sait pas si la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu" est "blasphématoire"

- « Sur le concept du visage du fils de Dieu » : la scène des enfants interdite par la Préfecture de la Vienne

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 00:02

Ce dimanche 25 novembre est célébré, dans le calendrier liturgique ordinaire, la fête du Christ-Roi - fêté le dernier dimanche du mois d'octobre dans le calendrier traditionnel -. Nous vous partageons l'article très instructif suivant, trouvé sur le Blogue du Mesnil-Marie.

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« Dieu vivra, Il régnera pleinement et éternellement… »


J’insiste toujours sur la date normale à laquelle cette célébration doit avoir lieu et sur le sens que revêt cette date : le dernier dimanche d’octobre faisant comme une sorte de préparation à la fête de tous les Saints.

Frère Maximilien-Marie s’est déjà exprimé au sujet du déplacement de sens signifié et matérialisé par le déplacement de date de cette célébration dans le calendrier imposé par la réforme de 1969 : je ne vais pas réécrire ici ce qu’il a synthétisé dans le texte intitulé « De la Royauté du Christ à la gloire de ses élus », mais je vous engage à le relire (cf. > www) parce que ce qu’il met en évidence me semble capital et explique bien des choses.
Je ne vais pas non plus répéter ce que Monsieur l’Abbé Vannier a magnifiquement exprimé dans le sermon qu’il avait prononcé l’année dernière et que j’ai publié ici > www.

Je vous encourage cependant à relire et surtout méditer avant dimanche l’acte de consécration du genre humain au Sacré-Coeur du Christ-Roi (cf. > www) : il convient de s’en nourrir, d’en faire l’objet d’une prière personnelle fervente dès avant la fête, afin que  justement, dimanche prochain lorsqu’il sera publiquement et solennellement lu devant le Très Saint-Sacrement exposé, vos coeurs soient mieux et davantage unis aux paroles et à l’esprit de la Sainte Eglise.

D’autre part, en cette année du sixième centenaire de la naissance de Sainte Jeanne d’Arc, les Français peuvent et doivent se souvenir avec une ferveur particulière de la très officielle donation du Royaume de France au Christ, Roi des rois et Seigneur des seigneurs, accomplie par le Roi Charles VII à l’instigation de la Pucelle.

 

2012-69.

Dans la basilique nationale du Bois-Chenu, à Donremy, la mosaïque de l’abside de la chapelle sud du transept, reproduite ci-dessus, célèbre cette donation et porte pour légende : « Messire Dieu vray Roy de France de qui Charles a reçu commende », rappelant que le pouvoir des rois, des hommes d’état, de tous ceux qui exercent un rôle dans la cité terrestre ne leur appartient pas mais leur est délégué par Dieu au service de l’ordre voulu par le Créateur et, à la fin de toute chose, au service du salut éternel de ceux sur qui ils ont reçu autorité.

Si Notre-Seigneur Jésus-Christ a enseigné à ses disciples à distinguer ce qui est de Dieu et ce qui est de César, afin de rendre à César en toute justice ce qui lui est dû, il n’a pour autant pas affranchi César de l’autorité de Dieu : comme tout un chacun, César doit en toute justice rendre à Dieu ce qui Lui est dû

Malheureusement, nombre de chrétiens aujourd’hui, nombre d’ecclésiastiques et de pasteurs d’âmes n’osent plus affirmer la Royauté Sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ telle qu’elle a été  solennellement définie par Pie XI dans l’encyclique « Quas primas » (on peut relire cette encyclique ici > www).
Le sel s’est affadi : la charité apostolique et le zèle pour le salut des âmes se sont refroidis par l’effet des hérésies modernistes.

Dans nos sociétés occidentales – jadis chrétiennes – le laïcisme se fait plus agressif, le sectarisme maçonnique devient toujours plus arrogant, l’intégrisme antichrétien est de jour en jour plus virulent, l’indifférentisme gagne du terrain, la saine formation intellectuelle et philosophique est en faillite et fait le lit des théories les plus opposées au bon sens et à la nature, l’erreur et les fausses religions sont favorisées par les pouvoirs publics…

Aussi, pour nourrir notre espérance surnaturelle et nous permettre en même temps de garder un sain recul par rapport à une actualité source de beaucoup d’inquiétudes, me semble-t-il judicieux de vous retranscrire ici un texte du grand cardinal Edouard Pie, évêque de Poitiers, vaillant défenseur des droits de Dieu et de Son Eglise, champion de la doctrine de la Royauté du Christ :

« (…) A mesure que le monde approchera de son terme, les méchants et les séducteurs auront de plus en plus l’avantage : Mali autem et seductores proficient in pejus (2 Tim. III, 13 : « les hommes méchants et séducteurs s’enfonceront toujours plus dans le mal »). On ne trouvera quasi plus la foi sur la terre (Luc XVIII, 8), c’est-à-dire, elle aura presque complètement disparu de toutes les institutions terrestres. Les croyants eux-mêmes oseront à peine faire une profession publique et sociale de leurs croyances. La scission, la séparation, le divorce des sociétés avec Dieu, qui est donné par saint Paul comme un signe précurseur de la fin : nisi venerit discessio primum (2 Thess. II,3 : « …avant que ne soit venue la séparation » – souvent traduit par « l’apostasie »), ira se consommant de jour en jour.
L’Eglise, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques. Elle qui disait à ses débuts : « Le lieu m’est étroit, faites-moi de l’espace où je puisse habiter : Angustus est mihi locus, fac spatium mihi ut habitem » (Is. XLIX, 20), elle se verra disputer le terrain pied à pied ; elle sera cernée, resserrée de toutes parts ; autant les siècles l’ont fait grande, autant on s’appliquera à la restreindre. Enfin il y aura pour l’Eglise de la terre comme une véritable défaite : « Il sera donné à la Bête de faire la guerre avec les saints et de les vaincre » (Apoc. XIII, 7). L’insolence du mal sera à son comble.

Or, dans cette extrémité des choses, dans cet état désespéré, sur ce globe livré au triomphe du mal et qui sera bientôt envahi par la flamme (2 Petr. III, 10-11), que devront faire encore tous les vrais chrétiens, tous les bons, tous les saints, tous les hommes de foi et de courage?
S’acharnant à une impossibilité plus palpable que jamais, ils diront avec un redoublement d’énergie, et par l’ardeur de leurs prières, et par l’activité de leurs oeuvres, et par l’intrépidité de leurs luttes : ô Dieu, ô notre Père qui êtes dans les cieux, que votre Nom soit sanctifié sur la terre comme au ciel, que votre Règne arrive sur la terre comme au ciel : sicut in caelo et in terra! Sur la terre comme au ciel…!
Ils murmureront encore ces mots, et la terre se dérobera sous leurs pieds. Et comme autrefois, à la suite d’un épouvantable désastre, on vit le sénat de Rome et tous les ordres de l’Etat s’avancer à la rencontre du consul vaincu, et le féliciter de ce qu’il n’avait pas désespéré de la république ; ainsi le sénat des cieux, tous les choeurs des anges, tous les ordres des bienheureux viendront au-devant des généreux athlètes qui auront soutenu le combat jusqu’au bout, espérant contre l’espérance même : contra spem in spem (Rom. IV, 18).
Et alors, cet idéal impossible, que tous les élus de tous les siècles avaient obstinément poursuivi, deviendra enfin une réalité. Dans ce second et dernière avènement, le Fils remettra le royaume de ce monde à Dieu Son Père ; la puissance du mal aura été évacuée à jamais au fond des abîmes (1 Cor. XV, 24) ; tout ce qui n’aura pas voulu s’assimiler, s’incorporer à Dieu par Jésus-Christ, par la foi, par l’amour, par l’observation de la loi, sera relégué dans le cloaque des immondices éternelles. Et Dieu vivra, et il régnera pleinement et éternellement, non seulement dans l’unité de Sa Nature et la société des Trois Personnes divines,, mais dans la plénitude du corps mystique de Son Fils Incarné, et dans la communion de Ses saints (Eph. IV, 12). » (*)

A vous tous, chers Amis, bonne, fervente et sainte fête du Christ-Roi!

Lully.

 cardinal Pie dans De liturgia

(*) Conclusion du discours prononcé le 8 novembre 1859 dans l’église cathédrale de Nantes à l’occasion de la réception des reliques de Saint Emilien – in « Oeuvres de Monseigneur l’Evêque de Poitiers », tome III, pp. 526-528.


Source : http://leblogdumesnil.unblog.fr/2012/10/25/2012-69-dieu-vivra-il-regnera-pleinement-et-eternellement/

 

via http://royaume-de-france.clicforum.com/t787-La-Royaute-du-Christ.htm#p8995

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 10:47

 

Plus de 3000 signatures, hautement qualifiées selon Messainlatino, ont été recueillies en quelques jours sur le site www.corrispondenzaromana.it

en réponse à l'appel adressé au Saint Siège contre le blasphème de l'hebdomadaire français “Charlie-Hebdo”.

 

L’appel, remis le 15 novembre au padre Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Vatican, qui a comme premiers signataires le président de l'association Famiglia Domani, Luigi Coda Nunziante, et le président de la Fondation Lepante, Roberto de Mattei, demande au Saint Siège «d'élever une protestation vibrante et de faire les démarches nécessaires auprès de l'Etat français afin que plus jamais ne se répète une honte telle que le dessin blasphématoire publié par le journal français“Charlie-Hebdo”». La pétition a débuté le soir du 15 novembre et a déjà dépassé les 3000 signatures en moins d'une semaine, malgré une lourde attaque de hackers, commencée quelques heures après l'appel, et qui s'est prolongée dans les jours suivants, avec pour conséquence de perturber le site et d'en ralentir le fonctionnement. La collecte de signatures continue et sera remise au padre Federico Lombardi. Voici le texte de l'appel:

 

 

 

  • Rev. Padre Lombardi,
  •  
  • Pouvons-nous encore nous taire ? Obscénité et blasphème se confondent dans la sordide provocation d'un journal français, auteur d'un dessin dans lequel, pour revendiquer l'union homosexuelle, violation extrême de la Loi naturelle, l'on outrage de façon inadmissible la Très Sainte Trinité, mystère central de la foi chrétienne.
  • Non, il n'est pas possible de garder le silence: il est nécessaire que le Saint Siège exprime publiquement son indignation, comme sont en train de le faire tant de simples catholiques en France et en Europe. Et puisque vous êtes le porte-parole du Saint Siège, nous nous tournons vers vous afin que vous vous fassiez notre intermédiaire auprès des autorités ecclésiastiques suprêmes, auxquelles nous demandons d'élever une protestation vibrante et de faire les démarches nécessaires auprès du gouvernement français afin que jamais plus ne se répète une honte de ce genre. Que la voix des hommes s'élève avant la main de Dieu, Qui de personne ne peut être impunément moqué!

 

 

la pétition ouverte

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=651442

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 10:27

INTERVIEW - Pour monseigneur le duc d'Anjou, le prince Louis de Bourbon, prétendant au trône de France, la basilique de Saint-Denis est aussi un «lieu pédagogique».

 

LE FIGARO. - La rénovation de la basilique va-t-elle dans le bon sens?

 

http://www.institutducdanjou.fr/images/stories/portrait/portrait-prince-lefigaro-22-11-2012.jpgMgr le duc d'ANJOU. - Comme chef de la maison de Bourbon et aîné des capétiens, je suis très satisfait des travaux annoncés. Mon souhait le plus cher est que ce lieu de mémoire de la France soit à la fois un lieu de recueillement, puisque des morts y reposent, mais aussi un lieu pédagogique où chacun pourra aller à la rencontre de notre histoire. La nécropole permet d'être en contact direct avec ces grands noms de l'histoire que sont Dagobert, du Guesclin, Henri IV, Louis XIV, Louis XVI ou Marie-Antoinette. Quand vous pensez que Napoléon avait prévu d'en faire aussi sa dernière demeure! Au-delà de tout clivage politique, je désire que cette grande fresque de l'histoire de France puisse être valorisée comme il convient. Certains trouveront toujours à redire parce que ce sont les rois qui ont fait la France qui y reposent. Là, ce n'est pas seulement l'héritier de mille ans d'histoire de France qui parle, mais aussi le Français à qui l'histoire de ce lieu appartient. Je souhaite apporter plus encore mon concours pour que, tous ensemble, nous acceptions notre histoire, des moments les plus fastes aux plus sombres.

 

Les travaux actuels sont-ils suffisants?

 

Il faut aller encore plus loin. À l'image des autres nécropoles européennes où, sous chaque dalle, sous chaque gisant sont installés pour l'éternité des restes humains, je voudrais qu'à Saint-Denis, chaque reste identifiable puisse être replacé dans son tombeau. Pour l'instant, tout est entassé dans des caveaux, parfois de façon inconvenante, même si je sais que les services du ministère de la Culture ont déjà beaucoup fait pour y remédier.

 

Pédagogiquement, est-ce si important?

 

Savoir que Henri IV ou Dagobert est sous telle dalle ou dans tel tombeau, c'est du concret tant pour un enfant que pour un adulte. Chaque petit Français a besoin de comprendre, c'est-à-dire de s'approprier notre histoire de France pour construire l'histoire de demain. La basilique est un formidable livre ouvert. Chaque page, chaque tombeau relate une époque.

 

Quand la tête d'Henri IV sera-t-elle réinhumée?

 

Pour l'instant, la tête est dans un lieu sûr en France qui lui assure de bonnes conditions de conservation. Comme elle a disparu de la basilique, il y a plus de 200 ans, il est important que son retour se déroule dans le consensus hors de tout clivage. Le temps compte moins à mes yeux que l'apaisement qui peut en résulter. Henri IV est un roi apprécié par tous, patrimoine national, il appartient à la France. Il a pacifié le pays après les guerres de religion, pourquoi n'y contribuerait-il pas aujourd'hui, de façon symbolique? 

 

Source : http://www.lefigaro.fr/culture/2012/11/22/03004-20121122ARTFIG00390-la-basilique-de-saint-denis-est-un-livre-d-histoire.php

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2c/Saint-Denis_-_Basilique_-_Ext%C3%A9rieur_fa%C3%A7ade_ouest.JPG/230px-Saint-Denis_-_Basilique_-_Ext%C3%A9rieur_fa%C3%A7ade_ouest.JPGDans son édition du 22 novembre 2012, le Figaro a publié un entretien avec Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, chef de la maison de Bourbon, à propos de la campagne de restauration dont va profiter la Basilique Saint Denis qui abrite la nécropole des rois et reines de France.

 

Unique en son genre, la nécropole royale de Saint Denis, a la particularité d'être à la fois la plus importante mais également la plus ancienne nécropole royale en Europe. La plupart des rois ayant régné en France y reposent depuis Dagobert Ier (629-639), à l'exception de Philippe Ier (1060-1108), Louis XI (1461-1483), ainsi que Charles X (1824-1830), Louis XIX (1775-1844) et Henri V (1820-1883) qui reposent aujourd'hui dans la crypte du couvent franciscain de Castagnavizza, à Goritz, en Italie.

 

Bien que saccagés pendant la révolution française, les caveaux des rois ont été restauré à la demande de Louis XVIII qui fut le dernier à y être inhumé. La Basilique a depuis bénéficié de nombreuses campagnes de restauration au cours du XIXe siècle. Celle lancée en 2009 concerne principalement la façade sud et sa rosace (il en coûtera près de 15 millions d'euros) et la façade principale (pour près de 3 millions d'euros). Le ministère de la Culture a pour sa part débloqué une aide de 1,8 million d'euros. Ainsi, depuis le mois d'août, un échafaudage habille la Basilique pour un gigantesque chantier de plus de trois ans, entièrement financé par l'Etat, à hauteur de 3 millions d'euros.

 

Les travaux entrepris pour la sauvegarde de la Basilique de Saint Denis, touchent tout particulièrement Monseigneur le duc d'Anjou dont les aïeux reposent dans la nécropole, témoins silencieux et immuables de la grandeur de la France.

 

Source: http://www.institutducdanjou.fr/fr/le-prince/212-l-la-basilique-de-saint-denis-est-un-livre-dhistoire-r.html

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 18:40

Les députés ont approuvé aujourd'hui une proposition centriste pour que les votes blancs aux élections soient comptabilisés séparément des nuls, mais pas pris en compte dans les suffrages exprimés. (Ndlr. et pour cause: on se rendrait compte par exemple que le président de la république F. Hollande a été élu le 6 mai 2012 par moins de 50% des Français inscrits et votants, 45,83% exactement. Jusqu'à présent, les votes blancs étaient comptabilisés avec les votes nuls. Cette "réforme" ne changera absolument rien : les votes blancs continueront de n'être pes comptés dans les suffrages exprimés...)

 

Cela n'empêche pas le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies de déclarer qu'il s'agit "d'un pas important" réalisé "pour la première fois". 

 

La proposition de loi de François Sauvadet (UDI, centriste) avait été rejetée par la commission des Lois mais la majorité de gauche l'a finalement acceptée après l'adoption d'un amendement précisant que les votes blancs ne seront pas comptabilisés dans les suffrages exprimés (ils sont beaux les "démocrates" socialistes...) comme le prévoyait le texte initial. Le texte prévoit ainsi que les votes blancs seront comptabilisés à part et que le résultat sera annexé au procès-verbal des élections afin de connaître le pourcentage d'électeurs ayant glissé un bulletin blanc dans l'urne. Le texte prévoit qu'une enveloppe ne contenant aucun bulletin est assimilée à un bulletin blanc.

 

"Nous pensons que voter blanc ce n'est pas comme voter nul. C'est avoir l'humilité de reconnaître qu'un citoyen puisse ne pas se reconnaître dans l'offre politique qui lui est proposée", a dit François Sauvadet. Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi au début de l'année 2013.

 

Des dizaines de propositions de loi émanant des rangs de la droite, de la gauche ou du centre avaient été déposées en vain au cours des dernières décennies afin de reconnaître le vote blanc. Au second tour de l'élection présidentielle, le 6 mai dernier, le vote blanc et nul a atteint 5,82% des voix, soit plus de 2,1 millions de bulletins. Le niveau le plus élevé de votes blancs et nuls atteint lors des législatives remonte au premier tour des élections de 1993 (5,28% des votants) et au second (9,54%). Mais c'est à l'occasion des référendums que les sommets ont été atteints : 16% de bulletins blancs et nuls en 2000 lors du référendum sur le quinquennat présidentiel et 11,81% lors du référendum de 1988 sur le statut de la Nouvelle-Calédonie.

 

 

Source: http://lci.tf1.fr/politique/l-assemblee-unanime-pour-reconnaitre-le-vote-blanc-7681613.html

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 23:00

Alors qu'au cours de la Manifestation nationale du 18 novembre pour le mariage et la famille, des "Femen" ont agressé des gens et des enfants à la gazeuse, contre-manifesté sans autorisation préfectorale, les seins à l'air avec des slogans insultant Dieu et l'Eglise ("Fuck Church", "Fuck God"), le président de la Conférence des Evêques de France André Vingt-Trois n'a rien trouvé de mieux que de qualifier les catholiques de Civitas, leurs dirigeants et les manifestants (dont des prêtres Ecclesia Dei et diocésains), de « groupes borderline  intégriste, et même au-delà », Denis Crouan, président de l'association Pro Liturgia, tacle ce soir le cardinal - sans le nommer -, et rappelle que l'obéissance filiale à nos pasteurs "doit être éclairée", surtout quand la hiérarchie de l'Eglise se met visiblement en conflit avec le Christ et avec "ce que le pape, les conciles, et toute la tradition des évêques jusqu'à nous nous ont enseigné" :

 

  • http://boitedependore.com/religion/ChristRoi2.jpg« [...] L'obéissance dans l’Eglise est certainement fondamentale, mais cette obéissance doit être éclairée : c’est une obéissance filiale, une obéissance de la foi.

L'obéissance [des fidèles] aux évêques, au Pape, au Concile ne doit pas être passive mais véritablement illuminée par la foi, et le premier devoir de toute la hiérarchie est de la leur communiquer et de l’entretenir.

  • Lorsqu’il y a des défaillances individuelles ou même collectives de la part de ceux qui dans l’Eglise sont responsables avant tout de la foi, ce n’est pas du tout une infidélité de la part des fidèles mais au contraire une marque de fidélité de critiquer et de ne pas accepter ce qu’enseigne tel prêtre ou même tel évêque ou un groupe d’évêques, lorsqu'il est clair que cela est en contradiction avec ce que le Pape, les conciles, et toute la tradition des évêques jusqu’à nous ont enseigné.

 

  • L’obéissance des fidèles doit donc toujours être une obéissance éclairée et une obéissance [...] qui s'adresse, à travers les hommes, au Christ seul. Et lorsque des hommes qui représentent le Christ se mettent visiblement en conflit avec Lui, avec toute la tradition de l’Eglise et avec ceux qui en sont les représentants les plus assurés aujourd’hui même, il n’y a pas à hésiter à leur résister, à leur résister respectueusement d’abord, et s'ils ne comprennent pas ou n'acceptent pas ces critiques, à leur résister fermement et en face [...] » (P. Louis BOUYER, Le métier de théologien, Paris, 1979, pp. 141-142)

 

Source: http://www.proliturgia.org/ (rubrique Actualités)

 

Denis Crouan, il y a un an, avait déjà mouché les évêques de France au sujet de leur silence sur la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu", consistant à jeter des excréments sur le visage du Christ. Le cardinal André Vingt-Trois avait à ce moment déclaré qu'il ne savait pas si cette pièce était "blasphématoire". Denis Crouan fit alors cette remarque :

 

  • "Parfois, en écoutant vos silences, Messeigneurs, il nous arrive de nous demander, nous, simples petits fidèles 'de la base' comme vous dites, comment il peut se faire que vous laissiez insulter notre Père, Dieu, et notre Mère, l'Eglise".

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- Pro Liturgia interpelle les évêques (surs la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu")

- Le cardinal André Vingt-Trois ne sait pas si la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu" est "blasphématoire"

- Fossoyeurs de la foi : Denis Crouan parle de programmation de la chute des vocations et de la pratique religieuse

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:22

 Lors du coup monté du 18 novembre, Caroline Fourest a expliqué défendre un mode de "protestation pacifique et drôle" en utilisant des femmes seins à l'air (pas vraiment féministe comme attitude...), portant sur elles des slogans injuriant la foi catholique ("Occupe-toi de ton c."; "Fuck Church", etc.) 

 

Les activistes "Femen" et les militants LGBT sont-ils réellement pacifiques et drôles ? A vous d'en juger, photos à l'appui.

 

Une nouvelle affiche contre les catholiques placardée dans Paris, mentionne : "Préparons les planches et les clous !".

 

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e2017d3e048921970c-800wi

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/11/violence-haineuse-lgbt.html

 

 

Lors de la "Manif pour tous" du samedi 17 novembre, une photo publiée par LeMonde.fr, montre des pancartes haineuses brandies par des contre-manifestants toulousains. L’une (près du mégaphone orange) appelle ouvertement et tranquillement au meurtre : « Un-e hétéro = une balle, une famille = une rafale ».

 

http://www.ndf.fr/files/2012/11/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2012-11-19-%C3%A0-15.14.35.png

  Source: http://www.ndf.fr/nos-breves/19-11-2012/la-photo-du-jour-un-e-hetero-une-balle-une-famille-une-rafale#.UKz3zWeE_YU

 

Qui appelle à la haine en raison de la religion ("Préparons les planches et les clous !") ou de l'orientation sexuelle (« Un-e hétéro = une balle, une famille = une rafale ») ?

 

A quand la dissolution des LGBT et autres Femen ?

 

"Pour bien comprendre la portée des slogans très injurieux envers les croyances des manifestants,
le site 911NWO.info évoque le "deux poids deux mesures" réservé aux catholiques :

 

"Il suffirait d’imaginer une manifestation par exemple de juifs sionistes (par exemple), qui se retrouveraient soudainement bousculés par une horde de furies en petite culotte, seins à l’air et portant kippa, avec des slogans anti-juifs du style « I Fuck your God », « je crache sur votre religion », « à bas les synagogues » « ou « à bas le Vatican Israël » et autres « occupez-vous de vos fesses » entre autres insultes, aspergeant les manifestants (y compris des poussettes) non pas de « saint sperme » mais de « sperm casher » par exemple,  pour comprendre que ces manifestants-là seraient immédiatement arrêtés par la police, jugez et lourdement condamnés pour incitation à la haine et antisémitisme !"

 

C'est exactement ça.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 13:53

Le cardinal André Vingt-Trois a évoqué la manif  de l’institut Civitas du dimanche 18 novembre contre le "mariage" homosexuel". Il a expliqué qu'il n'avait "pas voulu appeler à manifester" car il ne voulait pas "que ce soit une manifestation organisée par l'Eglise. »

 

Le cardinal a expressément distingué les deux manifestations des 17 et 18 novembre : « Celle de samedi était conçue et déclarée comme non confessionnelle, même si de nombreuses organisations religieuses de toutes obédiences y ont participé. Qu’il y ait eu une mobilisation forte des chrétiens, on s’en réjouit. »

Pourtant, a-t-il tenu à préciser : « Je n’ai pas voulu appeler à manifester ; je ne voulais pas que ce soit une manifestation organisée par l’Église. »

 

Analysant la manifestation du dimanche, le cardinal parisien a évoqué « l’institut Civitas, groupes borderline  intégriste, et même au-delà, qui a clamé “Nous les catholiques !”, alors que, dans ce mélange des courants les plus extrêmes, il n’y en avait pas beaucoup. » Et puis, le tout s’est déroulé selon un « fonctionnement d’émeute classique : provocation-répression ».

 

Source: http://www.la-croix.com/Religion/Urbi-Orbi/France/Le-cardinal-Vingt-Trois-releve-la-fin-de-l-unanimite-en-faveur-du-mariage-gay-_NP_-2012-11-21-878505

 

Le point de vue du cardinal se défend lorsqu'on considère qu'au travers du projet de "mariage" homosexuel c'est la loi naturelle qui est attaquée, et que la réaction doit venir de toute la société, au-delà des catholiques.

 

Il faut également reconnaître que si le moyen de la manifestation est un moyen révolutionnaire qui n'est pas naturel au catholicisme ni d'ailleurs à la tradition royaliste légitimiste, prétendre que la manif de Civitas s'est déroulée selon le modèle de l'"émeute classique : provocation-répression" alors qu'aucun manifestant du 18 novembre n'a été arrêté par la police, relève de la désinformation à la limite du mensonge. En effet, dans le cadre du dépôt de plainte de Civitas contre les "Femen" venues contre-manifester sans autorisation préfectorale, et contrairement à ce que prétendent certains médias et politiques, aucun membre de l’organisation de Civitas ne s’est rendu coupable de la moindre violence envers les "femen". Les policiers ont informé les responsables de Civitas que seuls avaient été interpellés quatre individus sans rapport avec Civitas et que rien ne pouvait être reproché à Civitas.

 

Enfin,  rappelons qu'Alain Escada, président de Civitas, avait dès le départ, au mois de septembre, appelé à une manifestation nationale, « rendez-vous de tous les Français opposés à un tel projet de loi » . Lui faire le procès d'avoir voulu organiser une manifestation " confessionnelle", à part et entre soi, pour se faire plaisir, est indigne et relève plus de la basse politique que de la pastorale religieuse.

 

Rappelons que le cardinal n'en est pas à son coup d'essai. Au moment où l'Eglise et le concile Vatican II donnent une place accrue à l'action des laïques dans la vie politique, il avait déjà ostracisé des jeunes tradis venus protester en octobre 2011 contre la "pièce de théâtre" "Sur le Concept du visage du Fils de Dieu" (consistant à jeter des excréments sur le visage du Christ), les traitant de "groupuscule qui se réclame de l'Eglise catholique sans aucun mandat et qui est en fait un groupuscule rattaché aux lefebristes fait de la foi un argument de violence" et déclaré qu'il ne savait pas si cette pièce était blasphématoire .

 

On ne peut pas d'un côté demander l'action des laïques et en même temps les condamner. Un peu de cohérence ! 

 

On sent de la haine ou de l'aigreur dans ses propos, on aimerait que le cardinal explique un peu mieux ce qu'il reproche en fait aux tradis de la FSSPX, ainsi qu'au mouvement laïc Civitas. Son acharnement trahirait-il une forme d'estime mêlée de jalousie envers une Eglise combattante qu'il a depuis longtemps délaissée? 

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- Incidents à la manifestation de Civitas : les médias russes et français n’ont pas les mêmes images

- Pro Liturgia interpelle les évêques (au sujet du silence des évêques de France sur la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu")

- Le cardinal André Vingt-Trois ne sait pas si la "pièce de théâtre" "Sur le concept du visage du Fils de Dieu" est "blasphématoire"

- Le 18 novembre (Paris), manifestation nationale pour la défense du mariage

- Pro Liturgia : L'obéissance dans l'Eglise "doit être éclairée"

- "Mariage" homo : Les maires pourront-ils mettre en avant leur objection de conscience ?

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:26

http://www.chire.fr/I-Grande-10325-la-democratie-totalitaire.net.jpgFrançois Hollande a reconnu aujourd'hui le droit à la "liberté de conscience" pour les maires qui ne souhaiteraient pas appliquer la future loi. C'est ce que nous disions dès le 12 septembre en nous demandant : "les maires pourront-ils mettre en oeuvre leur objection de conscience?" et le 23 septembre, nous disions que le projet du "mariage" homosexuel est un exemple de conflit entre la Volonté générale et les droits de l'homme. Trois droits de l'homme étaient en effet enfreints : la liberté de conscience des maires, liberté à présent reconnue..., la liberté de l'enfant que les socialistes ont tendance à oublier..., et la liberté de la société elle-même.

 

Après la liberté de conscience, reste encore la liberté de l'enfant et celle de la société ! La mobilisation continue !

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Add. Christ-Roi, 21 novembre 2012, 17h58. Après avoir reçu cette après-midi une délégation de l'Inter-LGBT, qui "avait suspendu toutes ses relations avec le gouverne-ment" et exigeait d'"être reçue" "rapidement", François Hollande retire la liberté de conscience des maires !

 

Sources: http://lci.tf1.fr/france/societe/mariage-gay-une-delegation-de-l-inter-lgbt-recue-a-l-elysee-7678876.html ; http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/21/97001-20121121FILWWW00574-hollande-retire-la-liberte-de-conscience.php

 

La mobilisation de toutes les personnes attachées à la défense de la famille naturelle continue !

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:54

Alain Escada a répondu à des questions de Nouvelles de France au sujet de la "Manif pour tous" du 17 novembre.


À ce propos, l’un des fers de lance du mouvement contre le mariage homosexuel est Frigide Barjot qui a organisé la « Manif pour tous ». Quel regard portez-vous sur son action ?

http://www.ndf.fr/files/2012/11/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2012-11-20-%C3%A0-17.42.35.pngNous sommes très heureux qu’un grand nombre de Français se soient réunis dans les rues de France le 17 contre le projet de mariage homosexuel car nous pensons qu’ils se sont retrouvés dans l’unique but d’abolir le projet de loi. Nous ne pensons absolument pas qu’ils partagent les idées de Madame Barjot qui dit vouloir améliorer le PaCS ou qui fait l’éloge de la vie de couple homosexuel, dans le but de présenter une image acceptable au microcosme médiatique. A cet égard, cette dernière représentait très mal les marcheurs qui la suivaient, lesquels pour beaucoup, ont participé à la manifestation contre le PaCS du 31 janvier 1999. Bien peu ont d’ailleurs répondu aux exigences vestimentaires qu’elle voulait imposer pour qu’ils ne soient pas ce qu’ils sont. L’essentiel est qu’il y ait du monde pour barrer la route au projet du gouvernement, lequel va devoir instamment réfléchir. Avec 200 000 manifestants en un premier week-end, il y a une forte chance que nous retrouvions dans les mois prochains le précédent de l’école libre. Si chaque personne amène avec elle cinq nouveaux participants, le million de 1984 sera un coup de tonnerre dans le ciel politique. Mais même 500 000 personnes sonneraient inévitablement le glas de ce projet qui commence sérieusement à ennuyer le président de la République.

N’avez-vous pas le sentiment de vous faire voler la vedette par Frigide Barjot ?

Non, absolument pas, nous n’avons pas les mêmes rôles et nous savons qu’un grand nombre de ceux qui viennent à ses marches n’oseraient pas se rendre à la nôtre en raison de la pression médiatique. En même temps, nous constatons que celle-ci se craquèle inexorablement et que nos rendez-vous sont toujours plus suivis. Ce dont nous avons absolument conscience, c’est que c’est notre ardeur qui provoque le mouvement. Si l’Institut Civitas n’avait pas commencé l’an passé à manifester devant les théâtres qui s’en prenaient violemment à l’image du Christ, Frigide Barjot aurait poursuivi ses activités sur les plateaux télé et les évêques de France auraient continué à garder l’attitude d’abstention qu’ils observent depuis des décennies. Le deuxième round a lieu cet automne. Notre réactivité a entraîné celle des autres. De toute façon, il faut bien se dire que si nous n’étions pas là, Caroline Fourest et son auréole d’activistes s’en prendraient à la « Manif pour tous ».

 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/20-11-2012/alain-escada-si-nous-netions-pas-la-caroline-fourest-et-son-aureole-dactivistes-sen-prendraient-a-la-manif-pour-tous

 

Civitas dépose plainte contre Femen - communiqué de presse : http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/11/20/civitas-depose-plainte-contre-femen-communique-de-presse.html

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- Incidents à la manifestation de Civitas : les médias russes et français n’ont pas les mêmes images

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 23:55

Des incidents auraient eu lieu à la manif de Civitas organisée aujourd'hui contre le "mariage" homo... Comme par hasard, des caméras de journalistes étaient présentes au bon endroit, au bon moment, pour filmer sous le bon angle des activistes "Femen" "habillées en nonnes" (en réalité les seins nus) se faire battre par des catholiques "intégristes"... Et naturellement "Le gouvernement condamne ces agissements." (Le Figaro)

Or, en réalité, les médias russes et français n’ont pas les mêmes images. Ce sont les Femen qui ont agressé des manifestants. Les Femen ont également gazé des poussettes (photos).

 

MISE A JOUR 21h – Facebook s’empare de la polémique, et notamment les blogueurs libéraux qui diffusent les photos prises sur place par d’autres blogueurs qui suivaient la marche.

 

Lien twitter : http://www.dtom.fr/?p=14973

 

Les militantes Femen ont aspergé de gaz la tête du cortège essentiellement composé de familles (voir vidéo ci-dessous) de la manifestation de Civitas, ce que les médias se passent de montrer, ne montrant que la réaction de 20 fafs de la manifestation.

 

Il devient difficile de désinformer à l’époque d’internet et de la mondialisation de l’information…

 

Pour ceux qui connaissent la militante Caroline Fourest et son réseau (proche de BHL), on ne pouvait que se douter d’un coup tordu et bien vendu par les médias. Mais avec un gazage de poussettes qui se termine par des chiallements devant les gros médias pour les auteurs, une ligne éthique de plus a été franchie.

 

 

Les miliants Femen qui gazent la tête du cortège de Civitas, on remarque une poussette à l’arrière plan. Pour une fois il n’y aura pas que les « catholiques intégristes » pour trouver à certaines un arrière goût sataniste.

 

Aujourd’hui avait lieu la manifestation de Civitas contre la loi permettant le mariage homosexuel. Les médias se font l’écho d’une agression de féministes pendant le défilé. La militante lesbienne (mais surtout connue comme « anti-islamiste ») Caroline Fourest affirme au Figaro avoir été rouée de coups.

 

Un média russe a cependant diffusé des images du début de cette action. La vidéo de Russia Today montre une agression de la tête du cortège – par un gazage des manifestants malgré la présence d’enfants qui devrait faire réfléchir certains et leur envie de faire des coups d’éclats – par quelques FEMEN et un groupe de militants d’extrême gauche (un coup de pied visible dans la vidéo à 0:34) également échaudés, que les militants fafs suivront ensuite dans la rue.

«Je condamne fermement la lâche agression dont a été victime Caroline Fourest en marge de la manifestion Civitas et lui témoigne mon soutien contre la violence obscurantiste et imbécile», en a évidemment profité le socialiste Harlem Désir.

 

Video russe: Католики побили FEMEN в Париже / Femen activists beaten up in Paris

 

Si les coups reçus par les Femen sont anormaux, témoignant d’une réaction agressive d’une vingtaine de manifestants fafs* (merci de relayer l'info, mais quand on est agressé on a encore le droit de se défendre ! NdCR.), on peut se demander ce que feraient les militants socialistes face à une pancarte « Vive Le Pen » au milieu d’une de leurs manifestations ou…

Mince, la réponse est là, et le traitement n’est pas tout à fait le même :

 

 

 

 

Source: http://www.dtom.fr/archives/video-incidents-a-la-manifestation-de-civitas-les-medias-russes-et-francais-nont-pas-les-memes-images/

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=650873

 

Note de Christroi. Rappelons qu'une journaliste d’une chaîne de télévision ukrainienne, après avoir infiltré l’organisation féministe ukrainienne, a découvert que les "Femen" sont financées et grassement payées par des représentants des milieux d'affaires européens et américains. La journaliste révéla qu'une des techniques de cette organisation consiste à se comporter agressivement pour attirer l’attention des journalistes et se présenter ensuite comme une victime innocente.

 


La journaliste a également découvert que les activistes de FEMEN sont payées pas moins de 1000 dollars par mois, le triple du salaire moyen en Ukraine. En outre, le loyer que l’association verse pour son bureau de Kiev s’élève à 2500 dollars par mois, alors que le loyer mensuel du bureau parisien se monte à plusieurs milliers d’euros.

 

Rappelons également que Caroline Fourest s'est faite chassée de la fête de L'Huma le 15 septembre dernier par des militants des Indigèles de la République et des musulmans.

 

Ce soir, Alain Escaca, président de Civitas, a publié un communiqué : "Nous avions appelé à manifester en masse contre le projet de loi sur le mariage homosexuel et près de 20.000 personnes se sont retrouvées autour de nous ce dimanche 18 novembre 2012 à Paris, entre le ministère de la Famille et l’Assemblée nationale. Nous souhaitons remercier chaleureusement tous ceux qui sont venus des plus larges horizons pour porter notre message afin de barrer la route à ce dessein gouvernemental. C’est un grand succès et le mouvement va s’amplifier dans les semaines qui viennent.

C’est sans doute ce qui a suscité les vives craintes de Caroline Fourest qui a immédiatement répandu dans la presse sans apporter de preuve qu’elle était venue comme journaliste et qu’elle avait été « tabassée » à plusieurs reprises. Compte tenu de ses revendications affichées sur le sujet de l’homosexualité, on peut clairement s’interroger sur l’impartialité de cette journaliste en la matière et sur le caractère plus que provocateur de sa présence. Il faut savoir que Caroline Fourest était déjà venue accompagner, la veille, des militants agressifs, hurlant et brandissant des pancartes, prônant le mariage homosexuel, lors de la « Manif pour tous » partie de la place Denfert-Rochereau. Déjà Caroline Fourest avait été refoulée, en présence des forces de sécurité.

 

Lors de notre marche de ce dimanche, cette dame accompagnait des extrémistes féministes et homosexuelles qui se sont présentées entièrement dénudées devant les enfants (ce que cette journaliste appelle de « l’humour »). Leur contre-manifestation n’était pas déclarée. Elles se sont approchées de notre colonne en hurlant, en présence des forces de sécurité. Il faut noter que toutes ces contre-manifestantes agressives, Caroline Fourest comprise, ont été arrêtées par celles-ci. En revanche, la police n’a interpellé aucun des manifestants qui ont pu continuer dans le calme leur marche jusqu’à l’Assemblée Nationale. Qu’il nous soit permis de remercier les autorités pour leur professionnalisme afin d’assurer la sûreté de tous."

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- "Agressions" contre les Femen : Qui était ce jour là autorisé à porter un brassard orange ?

- Caroline Fourest chassée de la "fête de l'Huma" par des militants des "Indigènes de la République"

- Boris Berezovski serait derrière les Pussy Riot dans son combat contre Vladimir Poutine

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 17:53

Monseigneur Cattenoz est archevêque d’Avignon. Il a répondu aux Nouvelles de France sur la question du « mariage » homosexuel qui provoque de nombreux débats et contre lequel l’Eglise catholique a fermement pris position .

 

... Nouvelles de France : La loi impose aux catholiques de se marier à la mairie avant de se marier à l’Eglise, pensez-vous respecter cette obligation légale à l’avenir si le « mariage » homosexuel était adopté ?

 

Mgr Cattenoz: Je me pose franchement la question de la nécessité de passer devant Monsieur le maire. Aujourd’hui cette loi apparaît totalement obsolète. Je comprendrais tout à fait les chrétiens qui ne se reconnaitraient pas dans cette loi.

 

NDF: Vous-même, accepteriez-vous de célébrer un mariage qui ne serait pas préalablement reconnu civilement ?

 

Mgr C. : Vous savez, l’Eglise, pour diverses raisons, a la possibilité de célébrer des mariages secrets. Un jour nous devrons dire à l’Etat que nous nous pourrons plus nous appuyer sur une loi qui date d’un autre siècle. Très franchement, je crois que l’Eglise n’est pas en retard comme on essaie de nous le faire croire, au contraire, elle est en avance  sur ces questions et l’on finira par le reconnaître.

 

Un mariage civil vidé de sa substance : soluble par le divorce, dénaturé par la reconnaissance juridique d’unions homosexuelles, quasi-identique sur le plan des avantages financiers au Pacs, qui n’est autre qu’une relégitimation de la répudiation (puisqu’il peut se rompre par simple lettre recommandée). Bref, un mariage qui n’est plus un mariage. On ne voit pas au nom de quoi l’Eglise devrait reconnaître ce mariage civil. Il est désormais temps de s’en débarrasser. Nos fonctionnaires de mairie auront ainsi bien moins de travail et d’ailleurs, je ne doute pas que nous verrons chuter les mariages civils, ce qui montrera qu’il n’y a que les catholiques qui se marient.

 

Source: Entretien à Nouvelles de France

http://www.ndf.fr/nos-breves/16-11-2012/mgr-cattenoz-jinvite-tous-les-baptises-et-citoyens-a-manifester via http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/le-nouveau-pave-de-mgr-cattenoz#.UKkAvmeE_YU

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 14:03

http://www.laportelatine.org/mediatheque/audiotheque/fellay_sermon.jpgLe 11 novembre 2012, Mgr Bernard Fellay a célébré la messe en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris. Au cours dun sermon, il est revenu sur ces "quelques mois de souffrances, de troubles et de tourments chez nous", déclaré que nous en étions "au même point que Mgr Lefebvre en 1974" et posé la question de savoir "où Rome voyait dans le concile Vatican II la continuité ? A Assise ? Dans le baiser du coran ? Dans la suppression des Etats catholiques ?"

 

 

Extrait:

C’est le mystère de la Croix. Lorsque Jésus est sur la Croix, la Foi nous oblige à professer qu’Il est Dieu, qu’Il est Tout-Puissant, qu’Il est éternel et immortel. Il ne peut pas mourir ; Il ne peut pas souffrir. Dieu est infiniment parfait. Il est impossible que Dieu souffre. Et Jésus, sur la Croix est Dieu. La Foi nous le dit. Et nous sommes obligés de l’accepter, totalement, sans aucune diminution. Mais en même temps, l’expérience humaine nous dit que ce même Jésus souffre et même, Il meurt. Au pied de la Croix, seuls sont dans la vérité ceux qui maintiennent les deux, même si cela semble contradictoire. Et l’on voit à travers toute l’histoire de l’Eglise ce même problème ; la grande majorité va s’en tenir à ce que nous dit la connaissance humaine et conclure : « Donc il n’est pas Dieu. Il est vraiment mort. Il est mort et enterré. C’est fini. » C’est la plus grande partie des ennemis de l’Eglise, des athées, des hérétiques, et des modernistes qui se cachent dans l’Eglise qui font croire qu’ils ont la foi alors qu’ils ne l’ont pas. On distinguera habilement un Christ de l’Histoire, celui-là c’est le Christ réel et on le dira mort et jamais ressuscité et un soi-disant Christ de la Foi, celui auquel l’Eglise nous obligerait de croire et, pour Lui, on invente une résurrection. C’est absolument faux. Ce n’est pas juste. Il est vraiment ressuscité. Figurez-vous que d’autres hérétiques, au contraire, ont insisté pour dire : « Mais oui, Il est Dieu. Donc cette mort, ces souffrances, ce ne sont que des apparences. Il n’est pas vraiment mort. » Cette erreur s’est aussi trouvée, mais moins répandue.

Aujourd’hui, par rapport à l’Eglise, c’est le même problème. Pour rester dans la vérité, il faut garder ces deux données, les données de la Foi et aussi les données de la constatation de la raison. Ce Concile a voulu se mettre en harmonie avec le monde. Il a fait rentrer le monde dans l’Eglise et maintenant nous avons le désastre. Et toutes ces réformes qui ont été faites à partir du Concile, ont été faites par les autorités pour cela. Aujourd’hui, on nous parle de continuité, mais où est-elle ? A Assise ? Dans le baiser du Coran ? Dans la suppression des Etats catholiques ? Où est cette continuité ? Et donc, nous continuons tout simplement, bien chers Frères, sans rien changer, jusqu’au moment où le Bon Dieu voudra… Cela ne veut pas dire qu’il faut rester inactif. Tous les jours, nous avons ce devoir de gagner les âmes. Et nous savons bien que la solution viendra du Bon Dieu, et on peut même le dire, par la Sainte Vierge. On peut le dire, c’est une évidence de notre temps, signifiée par ces apparitions, belles, magnifiques, Notre Dame de La Salette, Notre Dame de Fatima, qui annoncent cette époque, douloureuse, terrible. Rome deviendra le siège de l’Antéchrist, Rome perdra la foi... c’est ce qui a été dit à La Salette. L’Eglise sera éclipsée. Ce ne sont pas des petites paroles. On a vraiment l’impression que c’est maintenant que l’on vit cela.

Il ne faut pas s’affoler. C’est terrifiant, oui, mais il faut donc d’autant plus se réfugier près de la Sainte Vierge, près de son Cœur Immaculé. C’est le message de Fatima : Dieu veut donner au monde cette dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Ce n’est pas pour rien ! Demandons dans toutes nos prières, à chaque Messe, cette grâce de la fidélité, de ne rien lâcher, coûte que coûte. Et que le Bon Dieu nous protège et nous guide, jusqu’au Ciel. Ainsi soit-il.

Mgr Bernard Fellay, Paris le 11 novembre 2012, Sermon à Saint-Nicolas

Source: http://www.laportelatine.org/mediatheque/sermonsecrits/fellay_st_nicolas_121111/fellay_st_nicolas_121111.php

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- Le Saint-Siège décatholicise lui-même le Liechtenstein ! Quelles conséquences ?

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 14:03

« Qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ! »

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 23:59

http://www.chire.fr/I-Moyenne-11135-l-ultime-transgression--refaconner-l-homme.net.jpgAprès l'avortement légalisé, voici maintenant le « gender », la revendication du « mariage » des homosexuels, bientôt l’adoption d’enfant par ces couples, et enfin l’ultime transgression : refaçonner l’homme.

Toutes ces propositions de lois conduisent à la destruction de la cellule de base de la cité qu'est la famille. Il faut réagir maintenant !

Ce nouveau livre de Jean-Pierre Dickès, "Refaçonner l'homme, l'Ultime transgression", a pour unique objet d'alerter tout un chacun sur ce qui se prépare dans les laboratoires : la création de l'homme par l'homme. L'homme se prend-il pour Dieu ?

 

 

 

 

 

Résumé du livre :

 

En 2007, le professeur Schaffer de Temple University (Pennsylvanie) met au point un liquide amniotique permettant de développer un enfant dans des éprouvettes et des couveuses. Un utérus artificiel est mis au point à Nottingham en 2012.
En 2008, le docteur Wood de l'université de La Jolla (Californie), réussit le premier clonage humain.
En 2010, Craig Venter « détricote » l'ADN du génome entier d'un microbe. Il en reconstruit un autre : c'est la première espèce au monde créée par l'homme.
Fin 2011, IBM annonce que par le projet Synapse, il a pratiquement terminé la construction d'un cerveau artificiel.
Début 2012, l'aéroport d'Orly met en service des « hommes virtuels » appelés hologrammes qui renseignent les passagers. Ce sont des ordinateurs.
Le 3 juillet 2012, le Daily Mail annonce la réalisation des premiers humains mutants (St Barnabas Center, New Jersey). Trente enfants sont issus des gènes de trois parents.
Le 20 juillet 2012, un savant américain de Harvard déclare qu'il va être transformé en cyborg après s'être suicidé : il espère atteindre l'immortalité.   

 

Une quantité impressionnante d'expériences folles sont menées à bien par des scientifiques sans foi ni loi. Toutes ces découvertes (dont beaucoup d'exemples sont donnés dans l'ouvrage) posent la question de l'avenir de l'homme. Mais quelle sera la transgression suprême qui fera disparaître l'espèce humaine elle-même ? Le docteur Jean-Pierre Dickès, écrivain, spécialiste en bioéthique et auteur d'un précédent ouvrage appelé L'Homme Artificiel, dresse les contours de l'humanité future.

 

 

Source: http://www.chire.fr/A-179687-l-ultime-transgression--refaconner-l-homme.aspx

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 18:44

http://info.catho.be/wp-content/uploads/2012/11/Lichtenstein-500x281.jpg

La principauté du Liechtenstein et le Saint-Siège ont achevé les négociations en vue d’un nouveau concordat sur les relations Eglise-Etat. La signature de l’accord devrait intervenir au début décembre, communique le gouvernement du Liechtenstein.

 

Le parlement de la Principauté débat de cet accord lors d’une séance extraordinaire convoquée le 15 novembre 2012. Le point principal de ce nouvel accord est que la religion catholique n’est plus définie comme Eglise nationale. Cette modification constitutionnelle ouvre la voie à l’égalité des religions. Elle signifie aussi que l’Eglise catholique abandonne les privilèges liés à son statut de religion d’Etat.

 

La nouvelle réglementation doit codifier notamment la question de l’enseignement de la religion dans les écoles ainsi que celle du financement des communautés reconnues. Le gouvernement de la principauté propose l’introduction d’un impôt ecclésiastique pour les religions reconnues.

 

Source: http://info.catho.be/2012/11/15/le-catholicisme-ne-sera-plus-leglise-nationale-au-liechtenstein/

via http://royaume-de-france.clicforum.com/t1079-Le-catholicisme-ne-sera-plus-religion-d-etat-au-Lichtenstein.htm#p9648

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Note de Christroi. Cette initiative vient-elle de l'Eglise ou du Liechtenstein?

 

L'article de le dit pas, mais cette façon de faire pour un Etat d'être neutre en fait de religion, s'inscrit dans le fil de ce qui a été demandé par le Saint-Siège lui-même au lendemain du Concile Vatican II, comme en Italie en 1984 (renégociation du concordat italien de 1929, notamment sur la base des déclarations conciliaires sur la liberté religieuse et les relations entre l'Eglise et l'Etat : Gaudium et spes, n°76; Dignitatis humanae ), pour décider que la religion catholique ne serait plus la religion reconnue publiquement par l'Etat.

 

Ceci n'a pourtant pas été demandé ainsi par le texte même du concile Vatican II, qui n'a pas proprement demandé que les Etats ne soient plus déclarés catholiques. Tout semble se passer en fait comme si les nouveaux textes du Concile Vatican II avaient été conçus au départ, par leur rédaction ambiguë et ambivalente, comme des mines devant exploser en temps voulu via des interprétations hétérodoxes.

 

En Italie, la décatholicisation de l'Etat avait été demandée par le Saint-Siège et non pas par l'Etat italien, alors Etat socialiste. On est alors en droit de se demander pourquoi l'Eglise a condamné le communisme athée dans l'encyclique de Pie XI "Divini Redemptoris" (1937) si c'est concrètement pour faire la même chose que les bolchéviques ?

 

De même en Espagne, dans tous les Etats catholiques de l'Amérique du Sud, en Irlande, les cantons catholiques suisses, c'est le Saint-Siège qui a demandé à tous ces gouvernements de ne plus avoir de religion d'Etat catholique ! Là encore, pourquoi dans ces conditions pour l'Eglise dénoncer les totalitarismes et continuer d'annoncer l'Evangile si c'est pour mettre la lumière sous le boisseau et construire un monde sans Dieu ?

 

Cette manière de faire est étonnante et nous laisse perplexes. Lorsqu'on considère en effet que dans les autres Etats (non catholiques), les religions protestante ou musulmane restent religions d'Etat, on se demande pour quelle raison seule la religion catholique devrait être exclue et ne plus être religion d'Etat ? Les Etats protestants européens, membres de la zone euro, n'ont pas changé, eux. En Hollande, Angleterre, Norvège, Suède, Danemark, c'est toujours le protestantisme qui est reconnu religion publique dans ces Etats.

 

Au moment où un ministre de la république dite française (Vincent Peillon) déclare que la franc-maçonnerie est la religion de la république, il faudrait se résoudre à voir notre religion ainsi exclue ?

 

Alors même que les textes de l'Eglise demandent une "saine collaboration" (Gaudium et spes, n° 76) cette élimination du christianisme de la sphère publique entraînera bien sûr tôt ou tard, en temps voulu, l'abolition du calendrier chrétien avec ses fêtes, ses jours fériés, ses commémorations au profit d'autres religions non chrétiennes... Voire la création de toutes pièces de nouvelles fêtes de la religion laïque maçonnique.

 

http://www.gloria.tv/thumbnail/2009-08/media-32032-2.jpgUne autre question mérite d'être posée : comment le Saint-Siège compte-t-il articuler ce nouveau découronnement du Christ au Liechtenstein avec l'enseignement de la lettre encyclique du pape Pie XI "Quas Primas" (1925), réclamant qu'un culte public soit rendu à Jésus-Christ ? Et notamment ces passages :

 

- "1. ... ce débordement de maux sur l'univers provenait de ce que la plupart des hommes avaient écarté Jésus-Christ et sa loi très sainte des habitudes de leur vie individuelle aussi bien que de leur vie familiale et de leur vie publique.

... jamais ne pourrait luire une ferme espérance de paix durable entre les peuples tant que les individus et les nations refuseraient de reconnaître et de proclamer la souveraineté de Notre Sauveur"

 

- "13. ... Et, à cet égard, il n'y a lieu de faire aucune différence entre les individus, les familles et les Etats; car les hommes ne sont pas moins soumis à l'autorité du Christ dans leur vie collective que dans leur vie privée. ... 

  ... Il est l'unique auteur, pour l'Etat comme pour chaque citoyen, de la prospérité et du vrai bonheur: " La cité ne tient pas son bonheur d'une autre source que les particuliers, vu qu'une cité n'est pas autre chose qu'un ensemble de particuliers unis en société (32). " Les chefs d'Etat ne sauraient donc refuser de rendre - en leur nom personnel, et avec tout leur peuple - des hommages publics, de respect et de soumission à la souveraineté du Christ; tout en sauvegardant leur autorité, ils travailleront ainsi à promouvoir et à développer la prospérité nationale."

 

- "14. ... ce que Nous écrivions alors n'a perdu dans le temps présent ni de son actualité ni de son à-propos: "Dieu et Jésus-Christ ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l'autorité ne tenant plus son origine de Dieu mais des hommes, il arriva que... les bases mêmes de l'autorité furent renversées dès lors qu'on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du devoir d'obéir pour les autres. Inéluctablement, il s'en est suivi un ébranlement de la société humaine tout entière, désormais privée de soutien et d'appui solides (33)."

 

- "16. Oh! qui dira le bonheur de l'humanité si tous, individus, familles, Etats, se laissaient gouverner par le Christ!"

- "20. Au terme de cette Lettre, Nous voudrions encore, Vénérables Frères, vous exposer brièvement les fruits que Nous Nous promettons et que Nous espérons fermement, tant pour l'Eglise et la société civile que pour chacun des fidèles, de ce culte public rendu au Christ-Roi".

 

- "21. Les Etats, à leur tour, apprendront par la célébration annuelle de cette fête que les gouvernants et les magistrats ont l'obligation, aussi bien que les particuliers, de rendre au Christ un culte public et d'obéir à ses lois. Les chefs de la société civile se rappelleront, de leur côté, le dernier jugement, où le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique, mais aussi ceux qui l'ont dédaigneusement mis de côté ou ignoré, et punira de pareils outrages par les châtiments les plus terribles".

 

(Source: Pie XI, Quas Primas, 1925 http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_11121925_quas-primas_fr.html )

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- Mgr Lefebvre : Ils l'ont découronné

 

Rediff.


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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 09:20

http://idata.over-blog.com/1/06/39/73/Scoutisme/La-lumiere-brille-dans-les-tenebres.JPGOn nous reproche souvent à nous Légitimistes d'être dans l'inaction politique (les nationalistes font ci, les "Identaires" font ça, et vous rien...), nous répondons que l'action politique n'est pas toujours le meilleur des choix surtout quand cette action conduit à la castration et à l'impuissance, place dans laquelle les républicains veulent vous voir...

 

De la même manière que dans la philosophie taoïste, la non-action est action suprême, par sa seule force de proposition, notre inaction (apparente) à nous est bien plus puissante que votre action apparente qui restera toujours stérile et vaine faute de principes politiques stables.

 

Nous publions ce commentaire très pertinent sur notre mode d'action politique à nous (merci à Viveleroy.fr). Être dans le pour finalement s'interprète en dernière analyse comme une solution préférable à être toujours dans le contre sans jamais rien proposer de solide à la place ! Nous, au moins, nous proposons une solution crédible à la république totalitaire. A sa "légitimité politique" fondée sur le nombre (Volonté générale, volontarisme, constructivisme), nous proposons la loi naturelle comme fondement de la légitimité politique.

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Vouloir défendre la société contre la dénaturation du mariage est certes louable, mais en prend-on vraiment les moyens ? Pourquoi s'attaquer aux effets et jamais aux causes ?

 

Je m'explique :
Deux cents ans de Révolution ont réduit les catholiques à l’état de réactionnaires. Chaque nouvelle loi inique les met en campagne pour alerter l’opinion et tenter de faire pression sur le gouvernement. Comme toujours la loi est votée (pas toujours le mouvement de l'école libre de 1984 contre le projet de l'"école pour tous" c'est-à-dire la suppression des écoles privées, a mis en échec le projet de loi Savary visant à intégrer les écoles privées à un "grand service public", mais il est vrai c'est très rare, il fallait qu'un million de personnes descendent dans la rue...NdCR.), et la fièvre activiste retombée, ils replongent dans un attentisme providentialiste et défaitiste d’où ils ne sortent que pour voter pour le moindre mal (...) en attendant le prochain coup de l’ennemi.

 

Plutôt que de s’acharner à combattre les symptômes (les mauvaises lois républicaines), pourquoi ne pas reconnaître enfin l’effet corrupteur de ces assemblées délibérantes qui font de l’opinion de la majorité, l’expression de la vérité ? Au lieu de subir les attaques, ne vaut-il pas mieux en reprendre l’initiative avec nos principes (la loi naturelle et l’autorité) et nos armes (la Grâce divine et la raison) pour restaurer des institutions traditionnelles ? La suite de cette réflexion sur : http://www.viveleroy.fr/Le-mythe-de-la-bonne-republique.html

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Note de Christroi. Plutôt que de s’acharner à combattre les symptômes (les mauvaises lois républicaines), pourquoi ne pas reconnaître enfin la loi naturelle comme source de la légitimité politique à la place de la Volonté générale?  

 

Au lieu d'être toujours dans le contre (contre les mauvaises lois républicaines en les subissant, contre ceci contre cela dans telles manifs - raison pour laquelle sans doute le président de la Conférence des Evêques de France, Mgr André Vingt-Trois, justement n'appelle pas à manifester... -) soyons dans le pour ! Soyons la force de proposition (la loi naturelle à la place de la Volonté générale, l'autorité à la place de l'irresponsabilité, le Christ-Roi à la place de Mammon-Roi !) Ne nous résignons jamais à la petitesse, cette place où souhaite nous mettre la république dite française. La lumière est faite pour briller dans les ténèbres et être posée sur le chandelier au milieu de la maison ! (Matt., V, 15.)

 

Par contre, s'agissant des Manifs contre la dénaturation inique du mariage et le "droit à l'enfant"..., sur Christroi, nous sommes et dans le contre et dans le pour ! Nous soutenons toutes les manifs, toutes les actions CONTRE ce projet de loi de la démocratie totalitaire. L'exemple de 1984 montre qu'on peut les faire reculer. Et nous sommes dans le POUR ! En réclamant le retour de la loi naturelle fondement de la légitimité politique à la place de la tyrannie et de l'escroquerie de la Volonté générale !

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 07:57
  jean-de-viguerie.jpgAu Président de Civitas

Cher Monsieur,

Vous voulez bien me demander un encouragement personnel pour votre action contre le faux mariage homo. Je vous le donne de tout cœur, ayant toujours admiré le courage et l'esprit chevaleresque dont vous faites preuve.

Avec mon respectueux souvenir.

Jean de Viguerie


Les cars se font de plus en plus nombreux pour rejoindre Paris le 18 novembre. A ce jour, il en partira des villes suivantes... En Alsace : Strasbourg. En Aquitaine : Lourdes – Pau –Domezain – Bordeaux – Bergerac – Périgueux. En Auvergne : Le Puy en Velay – Monestrol EnBretagne : Brest – Morlaix - Saint Brieuc – St Malo – Lanvallay - Guingamp – Rennes. En Bourgogne : Dijon – Mâcon. DuCentre : Tours - En Champagne : Reims - Vitry le François. En Languedoc Roussillon : Montpellier. En Limousin : Brive. En Lorraine : Nancy. En Midi Pyrénées : Montréal de l’Aude – Toulouse – Caussade. Dans le Nord : Lille. En Normandie : Caen – Rouen. En PACA : Saint Raphaël –En Pays de Loire : Angers - La Roche sur Yon – Nantes –Thouarcé. En Poitou-Charente : Poitiers – Chatellerault – En Picardie : Amiens. En Rhône Alpes : Lyon Saint Etienne. En Belgique : Bruxelles. Réservez au plus vite en lignehttp://www.civitas-institut.com/content/view/807/1/ - votre place dans l'un de ces cars.

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/11/10/jean-de-viguerie-soutient-l-action-de-civitas-et-l.html


http://www.christ-roi.net/images/1/1b/Libert%C3%A9_Egalit%C3%A9_%26_Fraternit%C3%A9_ou_la_mort.JPGJean de Viguerie est l'auteur du livre Les Deux Patries, dont voici un extrait au sujet de la Ière Guerre mondiale :

 

"La trouvaille de génie a été 'L'union sacrée'. ... Au nom de l'Union sacrée, il fut ordonné de consentir. Sous peine d'être un 'mauvais Français'. Ce fut une trouvaille ingénieuse et bien plus efficace que la 'Patrie en danger'. Ainsi le patriotisme révolutionnaire triomphait. ... Les orphelins de guerre - on les compte par millions - protestent dans leurs coeurs: 'C'est cela votre France, disent-ils, cette idole inhumaine, avide du sang de nos pères, et pouvons-nous l'aimer?' Ils se trompent: la déesse cruelle qu'ils accusent est la patrie révolutionnaire, non la France. Mais comment le sauraient-ils? Nul ne pourrait leur expliquer? La manipulation est parfaite."

 

(Jean de Viguerie, Les Deux Patries, Essai historique sur l'idée de patrie, Dominique Martin, Mayenne 2004, p. 185-212).

 

Sur le thème révolutionnaire de la "Liberté ou la mort" et de la tolérance philosophique, Jean de Viguerie précise : "Certains révolutionnaires en 1789 ont même dit : 'La liberté ET la mort'...". La mort à tous les points de vue, physique, spirituel, moral.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:21

 

http://www.novi-svjetski-poredak.com/wp-content/uploads/2012/05/adam_george.jpg

 

Avec Obama, les Etats-Unis basculent dans le vote ethnique et raciste, la division de la société devient tangible

 

Lors de son discours de victoire prononcé à Chicago, le président Barack Obama s'est adressé à toutes les catégories sociales américaines. « Peu importe que vous soyez noir, blanc, hispanique, asiatique ou amérindien, jeune ou vieux, riche ou pauvre, en bonne santé ou handicapé, gay ou hétérosexuel, vous pouvez réussir ici en Amérique si vous avez la volonté d'essayer ».

 

Sous cette adresse à toutes les catégories sociales, comme en France sous le mandat du socialiste François Hollande le bien nommé, élu lui aussi grâce au vote ethnique (Rappelons que 93 % des musulmans ont voté pour François Hollande), c'est la discrimination positive et division de la société, au profit des Oligarques. 

 

93% des Noirs américains ont voté pour Obama en 2012

http://oumma.com/sites/default/files/imagecache/400xY/vote.jpg

 

Barack Obama avait remporté la présidentielle américaine en 2008 surtout grâce aux minorités noires et hispaniques. Il avait obtenu 43% du vote blanc, contre 95% du vote noir et 66% du vote latino. Quatre ans plus tard, Obama enregistre des chiffres comparables avec 93% des votes des Afro-Américains, 73% de ceux des Asiatiques et 71% de ceux des Hispaniques. Il obtient un score moins important concernant le vote blanc, avec 39% seulement des voix. Sa réélection révèle une fois de plus la forte influence communautaire qui pèse sur le processus électoral aux États-Unis.(1)

 


La division de la société américaine s'accroît.

 

La fracture entre le vote des Blancs et des minorités s'est encore accentuée entre 2008 et 2012. Obama ne recueille plus que 39% des voix chez les Blancs contre 43% en 2008.(2)

 

http://www.lefigaro.fr/assets/infographie/print/1fixe/ethnique.png

 

Les Blancs américains victimes de l'illusion démocratique

 

Les Etats-Unis étant une jeune nation d'un peu plus de deux siècles, faite et construite au départ par des Blancs, sur le mythe de la démocratie et des droits du "peuple américain" souverain (souverain comme en "république française"...), ceux-ci n'ont plus qu'à faire leurs valises, enterrer l'Oligarchie qui leur tourne le dos et leur devient de plus en plus hostile (discrimination positive), émigrer et aller enrichir d'autres pays, plus favorables, qui sauront les accueillir. L'Islande, la Suisse, la Norvège, peuvent être des destinations à envisager. Et surtout, il leur reste à ne pas emporter avec eux, dans leurs valises ...l'illusion démocratique !

 


Sources:

 

(1) http://www.jolpress.com/international-elections-americaines-barack-obama-mitt-romney-vote-communautes-noirs-blancs-hispaniques-asiatiques-femmes-jeunes-article-814753.html

(2) http://www.lefigaro.fr/elections-americaines/2012/11/07/01040-20121107ARTFIG00573-les-blancs-ont-vote-romney-les-femmes-obama.php

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- Présidentielle 2012 : 93 % des musulmans ont voté pour François Hollande

- François Hollande et la division de la société

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:05

http://news.google.com/news/tbn/z6XR-7li6YgJ/6.jpgLe cardinal André Vingt-Trois ne se laisse pas impressionner par les «injures publiques et les arguments ad hominem» dont il a été l'objet, notamment à la une de Charlie Hebdo.

 

Ce genre de réactions, a-t-il noté, hier, dans son discours de conclusion de l'assemblée plénière des évêques à Lourdes, laisse plutôt «paraître chez certains la difficulté à accepter un véritable débat». Parmi ces attaques, a-t-il souligné, «l'accusation d'homophobie est la plus habituelle». Or, a rétorqué l'archevêque de Paris: «Dénoncer la supercherie que serait un mariage entre personnes du même sexe n'empêche pas, au contraire, de comprendre le besoin de reconnaissance de personnes homosexuelles, besoin que ce supposé mariage ne satisferait d'ailleurs pas. Nous sommes convaincus que les personnes homosexuelles, comme tout un chacun, sont appelées à rencontrer et suivre le Christ. Il y a pour elles aussi un chemin vers la sainteté, à parcourir pas à pas, et l'Église est toujours disposée à les accompagner sur ce chemin.»

 

Et de constater que l'Église n'est pas si isolée que cela dans sa prise de position, car bon nombre de Français se posent les mêmes questions: «La position très ferme que nous avons prise au sujet de la transformation légale du mariage a suscité bien des remous. Les réactions, plus diversifiées qu'on ne l'imaginait, ont montré un trouble réel de nos concitoyens qui expriment de véritables interrogations sur la pertinence et l'urgence du projet.»

Combat d'autant plus crucial à mener qu'«une fois encore nous voulons rappeler les grands absents de cette discussion: les enfants». D'où, son nouvel appel lancé à tous les catholiques - appuyé par les évêques - à manifester leur opposition: «Que les catholiques de notre pays sachent que leurs évêques les encouragent à parler, à écrire, à agir, à se manifester… Ils ont le droit de témoigner de ce qui, dans la lumière de notre foi et selon la logique de la raison et du bon sens, leur semble essentiel pour le présent et pour l'avenir.»

Le président de la Conférence des évêques a également noté que cette lutte dépassait de loin l'assise des catholiques: «Nous nous réjouissons que, dans le cadre de la légalité et dans le respect des personnes, de nombreuses initiatives soient prises par nos concitoyens, croyants ou non, pour s'opposer au projet du gouvernement dans son état actuel. Beaucoup de catholiques s'engagent dans ce sens avec des personnes d'autres courants de pensée ou d'autres religions.» Ce mouvement de fond qui transcende les «clivages politiques».

En conclusion, l'homme d'église a ouvertement critiqué les priorités du gouvernement: «Nous regrettons que le choix du gouvernement polarise tellement les attentions sur un sujet qui reste second, si l'on tient compte des préoccupations prioritaires qui assaillent beaucoup de nos concitoyens en raison des conséquences de la crise économique et financière: fermeture d'entreprises, hausse du chômage, précarité croissante des familles les plus fragiles, etc. Nos associations, engagées dans la solidarité sociale, relèvent toutes l'aggravation de la situation, notamment des plus jeunes.»


Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/11/08/01016-20121108ARTFIG00598-mariage-gay-andre-vingt-trois-persite-et-signe.php

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 23:59

Extraits du nouveau livre d’Yves-Marie Adeline*, La droite impossible (éditions de Chiré). Un livre à lire de toute urgence alors que la gauche détient presque tous les pouvoirs politiques et métapolitiques.

 

(…) qu’est-ce qu’un homme de droite, ou ce qui en tient lieu, en 1789, à la convocation des États généraux ? Un sujet de Louis XVI. Il est encore trop tôt pour qu’il se dise royaliste, mais enfin c’en est un, naturellement. Dans quelques jours cependant, il sera déjà « d’extrême-droite », pour peu qu’il refuse le premier bouleversement imposé par la gauche : un serment au Jeu de Paume, et la constitution d’une assemblée nationale se substituant aux réunions par ordres – clergé, noblesse et tiers-état. Etre de droite ne commence donc que le jour où, ayant accepté, ou au moins subi passivement cette initiative de la gauche – donc acceptant d’entrer dans le mécanisme de la gauche – on se range, résolument tout de même, à la droite du Roi. Mais pour combien de temps ? Déjà la droite se subdivise entre les partisans d’une monarchie à l’anglaise et ceux qui souhaitent préserver les pouvoirs de la Couronne. À leur tour, les premiers sont d’extrême-droite : on a déjà oublié la période d’avant la Constituante, il n’est déjà plus permis d’y penser. Mirabeau, animateur du Serment du Jeu de Paume, donc de gauche, en tient pour une monarchie constitutionnelle : le temps n’est pas loin où cette idée-là passera de la gauche à la droite, puis à l’extrémité de la droite, puis au néant. « Tenir le pas gagné », dira Rimbaud : un phénomène de cliquet permet de passer d’un cran à un autre, selon un processus non-rétrogradable. Un jour, l’homme de droite, quand il sera de nouveau autorisé à l’être, après que la Révolution ait été réputée « finie », ne sera plus désigné que sous l’étiquette de « conservateur ». Mais pour conserver quoi ? Légitimiste sous Louis-Philippe, il sera royaliste au début de la IIIe République, puis républicain de droite. Hostile à l’avortement avant Giscard, partisan de la peine de mort avant Mitterrand, l’abrogation de l’un et le rétablissement de l’autre lui apparaissent aujourd’hui impensables, ou même indésirables : le cliquet est déjà fixé trop loin, il s’agit désormais du mariage des homosexuels, de leur possibilité d’adopter des enfants, de la légalisation de l’euthanasie, du droit de vote pour les immigrés, etc. La gauche poursuit sa révolution, la droite la subit, tout simplement parce que notre système politique a été imaginé par la gauche. La droite, volontiers appelée au pouvoir par le peuple, parce qu’elle ne manque pas de qualités de gouvernement, n’y sera jamais que locataire : le propriétaire est naturellement la gauche.

 

 

Imaginons que se rencontreraient aujourd’hui Danton et un homme de gauche. Quelle émotion ! Ils ont tant de choses la droite impossible à se dire, tant d’idées à comparer, et la comparaison est d’autant plus facile qu’elles s’enracinent toutes dans un terreau philosophique commun : une même méfiance à l’égard du pouvoir en soi, jugé aliénant pour l’individu, un même refus de toute valeur transcendante. Pour son interlocuteur, Danton est l’un de ces « Grands Ancêtres » que la République honore, et rassemble même par-delà la mort. Ainsi le nom de Robespierre est-il gravé sur le même marbre, tant il est vrai qu’aujourd’hui où les dissensions se sont éteintes, leurs fils spirituels retiennent ce qui les unissait, et oublient naturellement ce qui les séparait.

En revanche, la rencontre serait insolite entre l’homme de droite d’hier et celui d’aujourd’hui. Non pas que le deuxième soit devenu révolutionnaire : il ne l’a jamais été, il déteste les convulsions, il méprise l’arrogance et la bêtise des foules fanatisées autant que ses prédécesseurs. Mais il fête le 14 Juillet avec ferveur, car c’est la fête nationale, la célébration de la patrie. Pour son interlocuteur, cette gaîté est du plus mauvais goût : le 14 Juillet 1789 fut une journée de sang, la première où l’on commença à découper des têtes – avec un couteau de boucher – et à les planter sur des piques. Assurément, l’homme de droite est gêné par cette évocation, parce que, contrairement à l’homme de gauche, il réprouve la violence sauvage, aussi bien celle de la Saint-Barthélémy – qu’il regarde comme un débordement condamnable – que celle des « enragés » de la Bastille.

« Le fanatisme de la gauche est consubstantiel à son idéologie. »

C’est qu’en fait, l’intolérance n’a pas la même origine selon qu’elle vient de droite ou de gauche, même si une erreur coutumière veut qu’elles soient rangées dans un même sac d’opprobre. La gauche en effet rappelle volontiers les excès criminels parfois commis par la droite pour des raisons religieuses. Certes, il n’est pas question d’en nier l’immoralité. Pourtant, ce fanatisme-là s’appuie sur une fidélité mal comprise envers un dieu extérieur, quelqu’un ou quelque chose de supérieur à soi-même, de sorte que cette extériorité permanente, cette distance considérable entre lui-même et le sujet ou l’objet de son fanatisme fait office de chambre de décompression, permettant toujours à sa fièvre criminelle de retomber. Mais dès lors que l’idéologie de gauche supprime cette transcendance et fait de nous-mêmes notre propre dieu, au nom de la liberté de redéfinir ce qui est bien et ce qui est mal, tout ce qui menace ou contribue à menacer cette liberté fondatrice doit être impitoyablement extirpé. En cela, on observe que le fanatisme de la droite est occasionnel, circonstanciel : encore une fois, pour l’homme de droite, la Saint-Barthélémy est un excès regrettable, et il n’en éprouve aucune fierté, même s’il reste franchement du parti catholique. Tandis que le fanatisme de la gauche, fut-il moins visible quand rien ne menace sa domination, comme c’est le cas aujourd’hui, est consubstantiel à son idéologie, en raison de la nature même de cette idéologie, qui tend à s’ériger en une religion laïque dont l’individu est l’idole.

C’est pourquoi, pour l’homme de gauche, le sang qui coule à la Bastille ou ailleurs est un mal nécessaire ("La fin sanctifie les moyens" dixit Adam Weishaupt, Ndlr.) en vertu du principe selon lequel on ne fait pas une bonne omelette sans devoir casser des œufs. Plus encore, dans sa « mystique » révolutionnaire, il y a quelque chose de sacrificiel, au sens païen du terme, dans le sang ennemi qu’il répand, un « sang impur » qui doit être versé pour régénérer le monde.

 

C’est alors que l’homme de droite découvrira dans une encyclopédie quelconque qu’en réalité, le 14 juillet qu’il célèbre est celui de 1790, Fête de la Fédération. Mais rien n’est moins certain que la gauche y pense ce jour-là. Et d’ailleurs, pour l’homme de droite d’il y a deux siècles, cette journée de la Fédération, quoique pacifique, n’a rien non plus de réjouissant. D’abord, elle fêtait le 14 juillet précédent, celui de 1789… Ensuite, il se souvient de cette mascarade, de cette messe probablement invalide où le célébrant était l’évêque Talleyrand, futur défroqué, disant à ses proches : « Surtout, ne me faites pas rire ! »

L’homme de droite aujourd’hui chante à tue-tête la Marseillaise, l’hymne sacré de la Patrie française. On imagine la stupeur de son interlocuteur. Le « sang impur » dont on a « abreuvé les sillons » est le sien. Et voici que son fils spirituel en redemande ! Il peut rappeler posément que ce chant de la Révolution a toujours été entendu, dans toute l’Europe, puis dans le monde entier, comme un symbole non pas de la France elle-même, mais de ses idées révolutionnaires, avant d’être supplanté tardivement par l’Internationale. Durant les premiers jours de la Révolution russe de 1917, l’authentique révolution, celle de mars (1), l’air était rempli de Marseillaises, pas encore d’Internationales.

Enfin, l’homme de droite d’aujourd’hui baise pieusement les plis du drapeau tricolore, « qui s’est couvert de gloire sur les champs de bataille » de nos guerres franco-allemandes, mondiales et coloniales. Parce que la vie après la mort est un apaisement, son visiteur, l’homme de droite d’hier, répond sans élever la voix que pour la gauche, et pour la République française, le drapeau tricolore signifie autre chose. S’il avait fallu choisir un symbole de gloire purement militaire et nationale, les lys sur champ d’azur eussent amplement répondu à cette attente. Mais les Trois Couleurs ont un sens politique précis : elles sont d’abord cette cocarde que les Sans-Culottes enfoncèrent dans la coiffure de Louis XVI. Elles pavoisaient autour de l’échafaud quand le Roi fut guillotiné. Ces couleurs vinrent chercher leurs premières gloires militaires en Vendée, et en ce temps-là, lui, l’homme de droite, les regardaient comme ennemies, symbole de la Terreur dans toute la France, et dans le contexte du génocide vendéen, symbole de l’épouvante. Puis ce drapeau franchit les frontières : de l’Espagne à la Russie, il se fixa sur les frontons des églises transformées en écuries ; en Europe il répandit la révolution, quitte à épuiser toute la puissance française et tomber en loques à Waterloo. N’est-il pas d’autres drapeaux, exécrés aujourd’hui par l’homme de droite, qui se couvrirent d’une même gloire comme d’une même honte ? Le drapeau rouge des Russes n’a-t-il pas triomphé héroïquement à Stalingrad, puis flotté durant un demi-siècle à Berlin ? N’a-t-il pas conquis la moitié du Continent ? La Croix Gammée n’a-t-elle pas claqué aux vents du Cercle polaire jusqu’aux îles grecques ? En outre, quelles sont toutes ces guerres dont le drapeau tricolore est revenu vainqueur ? Je ne dis pas glorieux, mais vainqueur ? Celle de Crimée, celle de la Péninsule italienne au moment de son unification, et celle de 14. A tout prendre, les lys d’or ont ramené plus de gloire militaire que les Trois Couleurs n’en auront jamais.

Pourtant, de ces trois fourvoiements : fête nationale, Marseillaise et drapeau, l’homme de droite aujourd’hui ne peut pas même imaginer qu’il soit possible de s’en dégager. Il étonnera de nouveau son prédécesseur en lui exposant qu’il existe un sens de l’histoire contre lequel on ne peut rien. Voilà encore une idée de gauche, tant il est vrai que ce sens unique de l’histoire, c’est la gauche qui l’a emprunté, puis imposé à la droite : encore le fameux procédé du cliquet. Mais l’homme de droite d’aujourd’hui a un frère, un cousin – voire une cousine désormais : émancipation oblige – à Saint-Cyr. S’il est cultivé, il répondra à son prédécesseur une naïveté du même genre que pour le 14 juillet : les Trois Couleurs étaient les couleurs des livrées royales. Autrement dit, les Sans-Culottes étaient des royalistes qui s’ignoraient, de même que les Socialistes brandissent un drapeau rouge destiné sans doute à reproduire l’oriflamme de Saint-Denis… (…)

(1) On sait en effet qu’il n’y a pas eu à proprement parler de « révolution » d’octobre – l’expression a été forgée par la propagande communiste – mais un coup d’État.

 

 

* Yves-Marie Adeline est né le 24 mars 1960 à Poitiers.

Docteur de l’Université de Paris 1, il a enseigné l’esthétique musicale à l’université de Poitiers, de 1986 à 1989. Il fut aussi directeur de cabinet de Jean Arthuis, qu’il quitta avant que ce dernier n’entre au gouvernement Juppé : à cette occasion, il écrivit La droite piégée (1996).

Il préconise, en 2001, un engagement des royalistes sur la scène électorale comme moyen de faire ressurgir la question des institutions dans le débat politique contemporain en créant l’Alliance Royale, dont il fut président et candidat jusqu’à 2008. Depuis, il se consacre uniquement à l’écriture et à l’enseignement. Il a collaboré à différents périodiques, en particulier Le légitimiste, Royal-Hebdo et Lecture et Tradition. Auteur de plusieurs ouvrages de philosophie politique et d’histoire de la pensée, il a également publié quelques recueils de poésie et une pièce de théâtre.

 

Source: Ndf.fr, Les bonnes feuilles de La Droite impossible d'Yves-Marie Adeline

 

Note de Christroi. Si cette analyse d'Yves-Marie Adeline est pertinente quant à la droite locataire des institutions et d'une gauche propriétaire, d'où l'effet de cliquet et "la droite où l'on arrive jamais", il faut néanmoins préciser qu'aujourd'hui l'idée d'un "sens de l'histoire" contre lequel on ne peut rien - idée de gauche, issue du mythe de 1789 -, cette idée est morte en 1991 avec la chute de l'URSS, et qu'avec cette chute c'est le socle idéologique de la gauche qui est sapé. Ce qui a fait dire à Patrice Gueniffey: "La Révolution est morte" (Conférence du 3 octobre 2011).

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Le phénomène de cliquet

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 23:59

Bank$terthon n°8

 

Après la première guerre mondiale, le sionisme athée est mis de plus en plus avant aidé par les sociétés secrètes et nos démocrates. Deux sociétés secrètes mènent la danse : la round table, les fabians. Il s'occupent de réécrire l'histoire, de former les élites à leur convenance. En même temps, la guerre du pétrole se poursuit. Après avoir plongé le monde dans le chaos de la 1ère guerre mondiale, les pétro-financiers continuent de jouer avec l'avenir des peuples en préparant la 2nde guerre mondiale. Leur but est de contrôler l'énergie après avoir mis sous tutelle la finance et les banques mondiales. Pour arriver à leur fin, un homme sera au centre des attentions...

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- Denissto : Révolution - Monarchie - Finance - Nouvel Ordre mondial

- Bank$terthon (une synthèse du Banksterthon)

- La crise : complot financier - Denissto (chronique du 02/10/2012)

- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations (l'arme de la dette pour mettre les nations à genoux)

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 07:47

http://www.viveleroy.fr/local/cache-vignettes/L130xH200/arton140-c83af.jpgLE PARLEMENTARISME : VOILÀ L'ENNEMI

Deux cents ans de Révolution ont réduit les catholiques à l’état de réactionnaires. Chaque nouvelle loi inique les met en campagne pour alerter l’opinion et tenter de faire pression sur le gouvernement. Comme toujours la loi est votée, et la fièvre activiste retombée, ils se réfugient dans un attentisme providentialiste et défaitiste d’où ils ne sortent que pour voter pour le moindre mal (...) en attendant le prochain coup de l’ennemi. Plutôt que de s’acharner à combattre les symptômes (les mauvaises lois républicaines), pourquoi ne pas reconnaître enfin l’effet corrupteur de ces assemblées délibérantes qui font de l’opinion de la majorité, l’expression de la vérité ? Au lieu de subir les attaques, ne vaut-il pas mieux en reprendre l’initiative avec nos principes (la loi naturelle et l’autorité) et nos armes (la Grâce divine et la raison) pour restaurer des institutions traditionnelles ?

  Introduction 
La forme d’une institution est faite en vue d’une fin

Effectivement, selon nombre de catholiques la forme du « gouvernement » – monarchie, aristocratie, république – serait neutre, il suffirait que n’importe lequel de ces régimes soit aux mains d’hommes vertueux pour être vertueux. Or saint Thomas nous rappelle ce principe :

En toutes choses qui ne naissent pas du hasard, la forme dépend nécessairement de la fin de l’action. [1]
La fin du gouvernement dans la société traditionnelle

Ce qui distingue l’homme des autres animaux est qu’il est doué de raison, aussi Aristote définit-il l’homme comme un « animal raisonnable » [2]. En effet, contrairement aux bêtes – dont le comportement est déterminé par l’instinct – l’homme peut choisir son attitude face à une situation donnée ou régler son comportement vis-à-vis de ses semblables. Ainsi un homme réalise-t-il d’autant plus sa nature humaine qu’il agit suivant la raison ; on dit d’un tel homme qu’il est vertueux, c’est pourquoi le païen Cicéron comme le chrétien saint Thomas déclarent « la vertu est la raison même [3] ».

Dans une civilisation traditionnelle, le rôle de l’autorité est d’amener ceux dont elle a la charge à réaliser leur fin, leur nature d’animal raisonnable, et par conséquent, à les faire grandir en vertu. Comme le font les parents vis à vis de leurs enfants, la mission des rois consiste à favoriser les actes vertueux de leurs sujets par le biais des lois. Il s’agit de leur garantir les bonnes conditions de l’exercice de leur raison, autrement dit, de leur donner les moyens de mener une vie vertueuse. Ce droit naturel – ce droit pour tout homme de réaliser sa nature – est bien le fondement des lois humaines.

  • Le dirigeant qui favorise ce droit acquiert la légitimité de son commandement et obtient, non seulement l’obéissance volontaire de ses sujets, mais plus encore, leur amour.
  • Le dirigeant qui s’oppose au droit naturel ou le contrarie est appelé « tyran ».

Quand l’autorité reconnaît que la loi naturelle — la loi du bon comportement de l’homme — et les droits associés proviennent de l’Auteur de la nature, Dieu, Autorité suprême, alors on peut parler de droit naturel et divin. L’autorité devient l’auxiliaire de Dieu pour aider les hommes à accomplir leur nature, à vivre selon leur raison, à vivre vertueusement et donc à vivre heureusement ? En effet Aristote dit :

Qu’est-ce donc qui empêche de qualifier d’heureux celui qui agit conformément à la vertu parfaite, et qui est suffisamment pourvu de biens extérieurs, non pendant telle ou telle durée, mais pendant une vie complète ? [4]

Pour conserver le bien commun, cette communion des hommes dans un état qui favorise leur vertu, le roi doit veiller à la justice qui commande de rendre à chacun ce qui lui est dû – on pense à la figure archétypale de saint Louis rendant la justice sous un chêne. En tout premier lieu, il s’agit de rendre publiquement au Dieu créateur le culte qui lui est dû ; c’est la raison pour laquelle aucune monarchie ne peut exister sans la transcendance de Dieu reconnue en public — on parle d’hétéronomie.

Si, conformément à la Révélation du Nouveau Testament, l’autorité reconnaît en plus la royauté universelle du Christ [5], on aboutit à un type achevé d’autorité où le roi agit au nom du Christ : il devient son « lieu-tenant » pour gouverner ceux dont il a la charge et soutenir son Église.

C’est ainsi que, depuis Clovis – qui lors de son baptême reconnaît Dieu au dessus de lui et se soumet publiquement à sa loi –, tous les rois de France ont essayé, malgré leurs infirmités d’homme et compte-tenu de la conjoncture de leur époque, d’agir selon le droit naturel et divin et la Révélation. Telle est bien la motivation première de cette ordonnance de Philippe le Bel :

Attendu que toute créature humaine qui est formée à l’image de Notre-Seigneur doit généralement être franche par droit naturel [...] [6]

De même, un Richelieu dans son Testament exhorte le roi à la soumission à Dieu :

Tant de Princes se sont perdus, eux et leurs États, pour fonder leur conduite sur un jugement contraire à leur propre connaissance ; et tant d’autres ont été comblés de bénédictions, pour avoir soumis leur autorité à celle dont elle dérivait, pour n’avoir cherché leur grandeur qu’en celle de leur Créateur ; et pour avoir un peu plus de soin de son règne que du leur propre [...] [7]

Et tous les rois ont été bien conscients du caractère hétéronome de leur autorité à l’instar d’un Louis XV qui le rappelle à ses Cours de justice : « le pouvoir que j’ai reçu de Dieu, pour préserver mes peuples ». [8]

La forme des institutions politiques de la monarchie Très Chrétienne s’est donc modelée au fil des siècles autour d’une seule et unique fin très précise : le règne social de Jésus Christ.

La fin d’un gouvernement dans une société révolutionnaire

Tout au contraire, la Révolution réalise le vieux rêve gnostique de l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu dont Karl Marx nous donne une définition :

Un être ne se révèle autonome qu’à partir du moment où il est son propre maître ; et il n’est son propre maître que s’il n’est redevable qu’à lui-même de sa propre existence. Un homme qui vit par la grâce d’un autre se considère comme un être dépendant. Or je vis totalement par la grâce d’autrui non seulement quand il pourvoit à ma subsistance, mais aussi quand il a, de surcroît, créé ma vie, s’il en est la source ; et ma vie a nécessairement son fondement hors d’elle lorsqu’elle n’est pas ma propre création. [9]

Une « philosophie » dévoyée, héritière des Lumières et fondée sur un a priori religieux, lui fournit un cadre théorique ; Marx nous en révèle l’objectif :

La philosophie ne s’en cache pas. Elle fait sienne la profession de foi de Prométhée : « En un mot, je hais tous les dieux. » C’est sa propre devise qu’elle oppose à tous les dieux célestes et terrestres qui ne reconnaissent pas la conscience humaine comme la divinité suprême. Elle ne souffre pas de rivale. [10]

D’où les paradigmes de la société révolutionnaire :

  • À la fin de l’homme d’accomplir sa nature en agissant selon la raison (suivant la loi naturelle), succède la liberté, le libre examen, autrement dit : l’affranchissement de l’homme à l’égard de toute loi qu’il ne s’est pas lui-même fixé. Le réel — la nature des choses — devient l’ennemi ; c’est le triomphe des utopies qui forment autant de lits pour les totalitarismes.
  • La dignité de l’homme ne consiste plus dans le bon usage de la liberté, mais un homme acquiert d’autant plus de dignité qu’il est libre, débarrassé de toute contrainte sociale et religieuse. Le révolté et l’antisocial qui « brisent les tabous » par leur liberté (ou égoïsme), dépassent désormais en dignité le religieux ou le simple croyant, ces sous-hommes qui osent aliéner la leur.
  • Au règne social de Christ succède la souveraineté du peuple ou de la nation.
  • Au droit naturel succèdent les très artificiels Droits de l’homme que l’Occident révolutionnaire prétend imposer au reste du monde.
  • À l’autorité – qui fait grandir en vertu et établit la justice – succède l’égalité. Pire ! Dans cette nouvelle société, l’autorité devient insupportable en ce qu’elle perçue comme limitant la liberté. Logiquement la nouvelle justice prend pour fondement l’Égalité, et puisque tous sont égaux, il suffit d’avoir les mêmes droits pour que « justice » soit rendue.

Ce changement radical de la fin de la société — la libéralisation maximale d’individus tous égaux — ne pouvait pas rester sans conséquences sur les institutions politiques. En effet, les institutions de la monarchie Très Chrétienne formées en vue de cette fin particulière du règne social de Jésus Christ, étaient incapables d’accomplir le règne des Droits de l’homme, le règne de la souveraineté populaire.
C’est ce que résume parfaitement Vincent Peillon, notre actuel ministre socialiste de l’Éducation Nationale, dans son livre Une religion pour la République, la foi laïque de Ferdinand Buisson :

À côté de la forme républicaine, il faut « la mentalité et la moralité républicaine ». La France a cette singularité qu’élevée dans la religion catholique, n’ayant pas su faire droit à la Réforme, elle n’a pas fait pénétrer dans ses mœurs une religion du libre examen, de l’égalité et de la liberté. Il faut donc à la fois déraciner l’empreinte catholique, qui ne s’accommode pas de la République, et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution qui arrive à inscrire jusque dans les mœurs, les cœurs, la chair, les valeurs et l’esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se préparent à tous les dévoiements. [...] Le républicain, c’est l’homme. En d’autres termes : la religion républicaine, la religion de l’homme, où chacun est digne, respectable, conscient de sa valeur, indéfiniment perfectible. [...] La religion républicaine est une religion des droits de l’homme, c’est-à-dire dire de l’Homme qui doit se faire Dieu, ensemble, avec les autres, ici bas, et non pas du Dieu qui se fait homme à travers un seul d’entre nous. [11]

Ainsi la fin de la révolution s’identifie pleinement à l’immanentisation de la divinité dans l’homme, à la religion de l’homme-dieu et c’est bien la forme républicaine qui permet de réaliser cette fin. En effet, dans une république démocratique, aucune autorité n’est reconnue au dessus de celle du parlement, et le jeu parlementaire en décidant du bien et du mal, réalise l’idéal de l’autonomie révolutionnaire.

Notre problématique : le mythe de la bonne république chez les Catholiques

Logiquement, pour rétablir le règne social de NSJC, il faudrait rétablir des institutions Très Chrétiennes. Or, de manière paradoxale, s’il y a encore des catholiques qui se disent contre-révolutionnaires aujourd’hui, non seulement ceux-ci participent au jeu des institutions parlementaires et démocratiques, mais ils affirment même que c’est le seul moyen possible d’agir pour le bien. À les écouter, il suffirait d’installer au cœur des institutions parlementaires un nombre de plus en plus important d’hommes vertueux pour que la politique soit de plus en plus vertueuse.

Il y a là un paradoxe : comment des institutions nées du mal, pour le mal, ayant accompli le mal pendant deux siècles, pourraient-elles devenir subitement le seul moyen d’action politique vertueuse ? Il y a plus qu’un paradoxe, il y a un mythe : celui de la bonne république.

C’est un mythe ancien, qui remonte au moins à Fénelon. Pour établir son vice, le vice de ce mythe, nous nous appuierons sur les faits puisque la politique est une science inductive qui consiste à partir des faits pour en induire des lois.

Nous examinerons donc trois circonstances où les catholiques « conservateurs » ont été largement majoritaires au sein des institutions démocratiques :

  • La monarchie parlementaire de Charles X (1824)
  • L’assemblée de la « République des ducs » (1871)
  • La Chambre bleu-horizon (1919)

 

Source et suite : http://www.viveleroy.fr/Le-mythe-de-la-bonne-republique.html 

Notes

[1Saint Thomas, Somme Théologique, I, 15, 1. Cité par Denis Sureau dans Retour à la politique, l’impossible neutralité des chrétiens, La Nef, DMM, p.103, 1995 (« In omnibus enim quae non a casu generantur, necesse est formam esse finem generationis cujuscumque »., Summ.Theo. diligenter emendata Nicolai/Sylvii/Billuart, et C.-J.Drioux, Decima Sexta, 1856 »). Aussi « En toutes choses qui ne naissent pas au hasard, il y a nécessité que la forme de l’être engendré soit la fin de la génération. », in Somm. Théol., A.-D. Sertillanges, O.P., Éditions de la revue des jeunes, 1933.

[2Aristote, Politique, Livre 1.

[3Cicéron, Tusculanarum diputationum, libri V, IV, 15 : « la vertu est la raison même ». Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique 1a-2ae, La loi, question 94 : « il y a en tout humain une inclination naturelle à agir conformément à sa raison. Ce qui est proprement agir selon la vertu. »

[4Aristote ; Éthique à Nicomaque ; livre I, 1101a ; Agora les classiques, Presses pocket ; 1992 ; pp.51-52.

[5« En ce temps-là, Pilate dit à Jésus [...] Tu es donc Roi ? Jésus répondit : Tu le dis, je suis Roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité ; quiconque est de la vérité, écoute ma voix. » Évangile selon saint Jean, XVIII,33-37.

[6Philippe le Bel, Ordonnance sur l’affranchissement des serfs du Valois, rapportée par duc de Lévis Mirepoix, Le siècle de Philippe Le Bel, Amiot-Dumont, Paris, 1954, p.5.

[7Richelieu, Testament, Reprod. de l’éd. d’Amsterdam, 1689, Bibliothèque de philosophie politique et juridique, Centre de philosophie politique et juridique de Caen, 1985.<

[8Procès-verbal du lit de justice du 3 mars 1766. — Mercure historique de mars, p. 174-181. cité par J.C.L. Simonde de Sismondi, Histoire des Français, tome XXIX, Treuttel et Würtz libraires, Paris, 1842, pp. 360-364.

[9Karl Marx, Œuvres II, Économie II, Économie et philosophie, Éditions M. Rubel, Paris Gallimard, 1968, p.130.

[10Karl Marx, Œuvres III, Philosophie, Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Épicure (1841), Paris, Gallimard éd. M. Rubel, p.14.

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- Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 07:30

La tactique politique du Moindre Mal

 

Trouvé sur : http://javiergarisoain.blogspot.fr/

 

La tactique politique du Moindre Mal n'est plus limitée à la période électorale car elle consiste à proposer des maux (moindres) pour éviter que triomphent d'autres maux (pires). C'est la tentation politique qui nous assaille quand nous avons la responsabilité de faire des propositions. Et à ce sujet, je suis arrivé à une conclusion : du point de vue éthique, il ne peut jamais être licite de proposer un mal, même si c’est un mal mineur.

 

Voici quelques arguments démontrant pourquoi la tactique du Moindre Mal n’est pas bonne :

 

- Parce que la doctrine catholique est claire sur ce point quand elle affirme que la conscience ordonne "d’accomplir le bien et d’éviter le mal» (Cat 1. 1706 et 1777), que l’on ne peut "faire le mal" si l’on recherche le salut (Cat. 998) et qu’il n’est «jamais permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien". (Cat. 1789)

 

- Parce que la responsabilité des laïcs catholiques ne peut se limiter à choisir passivement parmi les maux que les ennemis de l'Église veulent bien offrir, mais doit être une participation active et directe, "ouvrant les portes au Christ".

 

- Parce que la tactique du Moindre Mal prétend attribuer aux catholiques un rôle médiocre et passif à l’intérieur du nouveau système "confessionnellement laïque."

 

- Parce que la tactique du Moindre Mal transforme en quotidienne une situation exceptionnelle.

 

- Parce qu'une situation de Moindre Mal prolongée fait que le moindre mal est de plus en plus grave. Les "moindres" maux d'aujourd'hui sont trop graves pour ne pas mettre en évidence une confrontation radicale avec l'Évangile : l'individualisme, la relativisation de l'autorité, la primauté de l’opinion publique, la vision scientifico-rationaliste du monde ... principes qui se manifestent par la perte de la foi, la crise de la famille, la corruption, l'injustice et les déséquilibres à l’échelle mondiale, etc.

 

- Parce que la tactique Moindre Mal s'est révélée inefficace dans le passé pour atteindre le pouvoir ou pour réduire le Mal.

 

- Parce qu'il est nécessaire d'expliquer dans son intégralité le message de l'Évangile, compte tenu que "là où le péché pervertit le climat social, il faut faire appel à la conversion des cœurs et à la grâce de Dieu" (...) et «Il n'y a pas de solution à la question sociale en dehors de l'Évangile". (Cat. 1896)

 

- Parce que la proposition d’un mal de la part de celui devrait proposer un bien donne lieu au très grave péché de scandale qu’est "l'attitude ou le comportement qui porte autrui à faire le mal". (Cat 2284). À cet égard, l’enseignement de Pie XII est très clair : "Se rendent coupables de scandale ceux qui instituent des lois ou des structures sociales menant à la dégradation des mœurs et à la corruption de la vie religieuse, ou à des conditions sociales qui, volontairement ou non, rendre ardue et pratiquement impossible une conduite chrétienne conforme aux commandements (...) Il en va de même (...) de ceux qui, manipulant l’opinion publique, la détournent des valeurs morales." (Discours du 01/06/1941. Tiré de : Cat. 2286).

 

- Parce qu'un mal est toujours un mal et "il est erroné de juger de la moralité des actes en ne considérant que l'intention ou les circonstances". (Cat. 1756).

 

 

Source: http://javiergarisoain.blogspot.fr/

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- Le moindre mal est-il un bien ? (Père Garrigou-Lagrange)

- "Moindre mal" et démocratie

- Le "moindre mal" de Nicolas Sarkozy remis à sa place

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