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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 19:37

http://www.lalibre.be/pict_articles/pict_215586.jpgLa Belgique envisage de modifier le Protocole, l'ordre protocolaire belge va être complètement bouleversé. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure, et après l’heure, ce n’est plus l’heure. "Là, c’est le bon moment", indique le président du Sénat, le libéral francophone Armand De Decker.

De Decker exauce plus vite que prévu le nouveau Primat de Belgique récemment désigné, Mgr Léonard, qui rétrogradera de plusieurs rangs et se retrouvera dans un peloton en compagnie des responsables des cultes israélite, musulman et protestant en Belgique. 

Nous pouvons rapprocher cette information de cette récente 
déclaration de Mgr Léonard, "incarnant le courant le plus conservateur du catholicisme belge" (sic. c'est dire...), selon laquelle "la laïcité belge repose sur la neutralité de l’Etat, ce qui ne l’empêche pas de reconnaître et de subsidier les cultes et les morales non confessionnelles. Et surtout, l’Eglise catholique ne réclame aucun privilège." (Source : Polémique autour de la nomination du nouveau primat de Belgique, LE MONDE | 18.01.10 | 15h26)

On n'a que ce qu'on mérite... Malheureusement, encore une fois, avec la trahison des clercs, c'est la
Royauté sociale du Christ qui prend un coup.

-Le nouveau Primat de Belgique, Mgr Léonard, préfère les francs-maçons aux "intégristes"
-Le Christ est Roi !

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:16
Cacqueray8[Communiqué de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X] "Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour du cou et qu'on le précipite au fond de la mer". Mat.18, 6


Dans toute l’histoire de l’humanité, l’enfant a été l’objet de convoitise de ceux qui ont souhaité imposer une idéologie. Voilà plusieurs mois qu’une société de production tente de diffuser dans les écoles primaires un film qui initie les élèves des écoles aux relations entre personnes de même sexe. La région Bretagne, la ville de Rennes, les Conseils Généraux du Finistère et des Côtes-d'Armor ont dores et déjà accepté que le film Le Baiser de la Lune soit diffusé aux classes de CM1 et de CM2.

Selon leurs auteurs, « Le baiser de la lune est un court métrage d’animation poétique destiné à servir d’outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l’intention des enfants de CM1/CM2 ». Dans la première partie, les enfants regardent le film présentant les « amours » de deux poissons. « Une seconde partie développera des exercices ludiques amenant les élèves à réfléchir sur les relations amoureuses : norme, stéréotypes, relations amoureuses entre personnes du même sexe. »

Macaron Gardons-nous bien de nous laisser contaminer par un vocabulaire d’une telle banalisation qu’il n’a, par exemple, pas hésité à inventer le terme « hétérosexuel » pour galvauder celui « d’homosexuel ».

Aujourd’hui, ce n’est plus seulement l’innocence des enfants qui est en jeu, mais il s’agit désormais de les initier à ce qui est clairement contraire à la loi naturelle.

À des fins idéologiques, des lobbys s’en prennent à l’univers de l’enfant (dessin animé, personnification des animaux) qui se trouve donc, sollicité, accaparé et même manipulé pour "normaliser" des relations adultes condamnées par l’Évangile.

Les porteurs d’un tel projet savent à quel point est facilement malléable l’esprit d’un enfant. Bientôt viendra le temps où la Sainte Écriture elle-même sera interdite puisque saint Paul y dit sans détour ce que nos contemporains ne veulent plus entendre :

« Dieu les a livrés à des passions ignominieuses : leurs femmes ont changé le commerce naturel en celui qui est contre nature ; de même, les hommes, délaissant le commerce naturel avec la femme, se sont mis à brûler de désirs les uns pour les autres, entretenant d’homme à homme des relations infâmes, et recevant en leur corps un salaire digne de leur égarement. » (Rom. I, 26-27)

C’est pour protéger les générations futures, c’est pour éviter que ne se répandent ces lois si contraires à la loi naturelle instituée par Dieu et par l’Eglise que je vous invite à soutenir vigoureusement toutes les initiatives prises contre ce projet de film abominable.

Abbé Régis de Cacqueray-Valménier, Supérieur du District de France

viaE-Deo
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 21:54
Le Premier ministre, François Fillon,a déclaréce soir au dîner du Crif à Paris que la France allait demander à l'ONU "l'adoption d'une nouvelle résolution" contre l'Iran "comprenant des sanctions fortes".

Pour mémoire, observez ce rabbin intégriste, bourré de tics et toc, prévoir la prochaine 3e Guerre mondiale entre, dit-il "Rome (l'Occident) et l'Iran" :



rav ron chaya - Bientot 3eme guerre mondiale

Pourquoi ? Ecoutez-le expliquer ici comment cette 3e Guerre mondiale arrivera :

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 07:45

Que les opposants à l'avortement lèvent la main.

Via E-Deo

- L'avortement... c'est ça

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 07:31
Le Saint-Père Benoît XVI a nommé aujourd'hui le Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris, membre de la Congrégation pour le Clergé.
C'est une nouvelle intéressante.
Peut-être que de Rome le Cardinal répondra enfin aux courriers que les fidèles envoient aux différents dicastères pour se plaindre de ce que les évêques de France ne tiennent pas compte des directives magistérielles?
Peut-être le Cardinal aura-t-il aussi à résoudre des conflits franco-français comme celui de Thiberville? Ce qui serait, dans le fond, assez cocasse.
C'est finalement une très bonne chose que d'obliger un archevêque français à observer les choses depuis le Vatican et non uniquement depuis un bureau diocésain: près du pape, on voit soudain l'Eglise d'un tout autre oeil.

Source
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 18:01
http://www.contre-info.com/wp-content/uploads/2010/01/petain-150x150.jpgMalgré le diktat des associations communautaires juives, le courageux maire de Gonneville-sur-Meravait refuséd’enlever de la salle communale le portrait du Maréchal Pétain, en place depuis 1945.

Le préfet, Christian Leyrit, alerté le 5 janvier par la Licra enjoigna fermement au maire de retirer le portrait. Des associations communautaires ultra-minoritaires entendaient contraindre un élu du peuple.. à plier le genoux...

On pensait la partie terminée, mais le maire, soutenu par son conseil municipal, résiste encore et exige une "décision judiciaire" !

Le préfet de Basse-Normandie Christian Leyrit va saisir "dans les prochains jours" le tribunal administratif de Caen "aux fins d'annulation" de la décision du maire de Gonneville-sur-Mer (Calvados) de maintenir un portrait du Maréchal Pétain dans sa mairie, a-t-il annoncé aujourd'hui.

Dans la petite mairie de Gonneville-sur-Mer (602 habitants), on conserve registres d'état-civil, documents cadastraux, mais aussi portraits des présidents de la République. D'Adolphe Thiers (1871-1873) à Jacques Chirac (1995-2007), la salle des mariages de Gonneville-sur-Mer est consacrée à cette édifiante galerie républicaine.   

En dépit d'une lettre préfectorale d'injonction le 21 janvier puis d'un entretien de 90 minutes avec le préfet le 27 janvier, le maire, Bernard Hoyé, 45 ans, avocat, campe sur ses positions. «L'ensemble des élus de notre commune, qui est apolitique, a hérité d'un patrimoine qui ne peut être ignoré et doit être conservé», déclarent le maire et ses élus.


Le conseil municipal n'hésite pas à demander que la justice tranche le «débat dans le cadre d'un procès contradictoire et national au lieu et place d'une décision autoritaire du préfet. Tout en comprenant le désarroi des victimes de la politique menée par Pétain, le tapage médiatique n'a jamais permis de résoudre un problème.» Et de conclure : «les autorités de tutelle et des personnalités politiques se sont succédé dans notre salle. Sans jamais formuler la moindre remarque.»

- Gonneville-sur-Mer, le Lobby a gagné
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 07:10
Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour lapurification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.
Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.
http://farm4.static.flickr.com/3655/3363133674_aa3dd4f562.jpgOr, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui.
L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur.
Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient.
Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. »
Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. [Note de C.R. : autre traduction : "signe de contradiction"]
- Et toi-même, ton coeur sera transpercé par une épée.

Source


Coeur douloureux et immaculé de Marie, priez pour nous qui avons recours à vous !
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 12:12
http://www.lesafriques.com/images/stories/web/actu/burqa2.jpg
Juif à New York, Joshua Stanton invite la France à renouer avec son passé de tolérance et Nicolas Sarkozy à s’inspirer de Napoléon Bonaparte qui a permis l’intégration des Juifs en France.

"En 1806, l'empereur Napoléon Bonaparte émancipa les juifs français en adoptant des lois visant à améliorer leur statut économique et social et en les invitant à s'établir partout où ils le désiraient plutôt que dans les quartiers pauvres et surpeuplés où ils avaient été confinés dans les villes ou de voyager de lieux en lieux dans les campagnes. En outre, il reconnut officiellement leur religion et affirma sa place définitive dans la sphère privée de la vie française. A travers ces actes de profonde tolérance, pendant plus de 200 ans, la France a montré l'exemple à toute l'Europe et a prouvé que son ouverture d'esprit était plus que de la rhétorique.

Aujourd'hui, la France ferait bien de suivre son propre et admirable exemple et d'apparaître comme le premier pays européen à vraiment traiter les citoyens musulmans comme des participants au même titre que les autres citoyens dans la société. Renoncer à l' « interdiction de la burqa » constituerait une première mesure sensée."
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 07:21
L’école irréformable est celle de la République. Je vais m’en expliquer.
Il y a en France depuis de longues années une crise de l’enseignement, une crise qui dure et qui s’aggrave de jour en jour.

Cette dégradation et ses innombrables effets malheureux sont reconnus et déplorés depuis plus de vingt ans. Dès les années 80 on entendait partout un concert de gémissements, et nous avions les oreilles cassées de ces cris déchirants : l’école n’est plus l’école, nous criait-on, les enfants ne savant pas lire, les disciplines sont massacrées, l’histoire est morte, le français agonise, les mathématiques sont assassinées. Or, cette lamentation n’a pas cessé. On a même entendu récemment des ministres gémir, MM. Allègre et Ferry par exemple, et plus récemment M. Darcos. Certains éléments du système scolaire, comme la lecture globale, le collège unique et la mixité, sont maintenant l’objet de critiques extrêmement dures.
Mais en vain. Les pleurs et les critiques n’ont aucun effet. Le système est maintenu et semble devoir être maintenu longtemps. De tous côtés des voix s’élèvent et protestent. Comment, demandent-elles, peut-on continuer un tel enseignement malgré toutes les condamnations portées contre lui ?  Peine perdue : ces protestations ne changent rien.
Pourquoi ? Je vois au moins deux raisons.

La première est que l’on ne veut pas remonter aux causes. Il y a eu entre 1960 et 1977, conduite par les gouvernements de la cinquième république, une « réforme générale de l’enseignement » (c’était l’expression employée alors par le ministère de l’Education Nationale). En même temps on a ouvert le secondaire à tous les élèves sortis du primaire, sans contrôle et sans examen Tout le désordre vient de cette réforme et de cette ouverture. Si l’on ne veut pas reconnaître ces causes, il est inutile de vouloir quelque amélioration que ce soit.

La seconde raison est que la conscience du désastre n’est pas assez vive. On ne réalise pas suffisamment l’énormité du changement introduit dans les années soixante. L’école a subi alors une révolution comme elle n’en avait jamais connu depuis le début de son existence. Du jour au lendemain on a rejeté les lois fondamentales de la connaissance intellectuelle et de l’apprentissage du savoir. Si l’on prenait vraiment la mesure d’une telle atteinte, on mettrait tout en œuvre pour y remédier.

A condition bien sûr qu’il y ait une volonté politique. S’il y avait cette volonté, il suffirait de deux ou trois lois et de quelques instructions et circulaires ministérielles pour revenir à un enseignement digne de ce nom. Je prends un seul exemple. C’est une simple instruction ministérielle (datée du 7 mai 1963), signée René Haby, directeur des services d’enseignement, qui a détérioré l’enseignement de l’histoire dans le secondaire en limitant les programmes du second cycle à la seule histoire contemporaine. Ce qu’une instruction a défait, une autre pourrait le refaire. De même pour toutes les autres disciplines, de même pour la lecture.

Mais il n’y a pas de volonté politique. Considérons cette dégradation de cinquante années… Combien de politiques l’ont dénoncée ? Un bien petit nombre en vérité. Et toujours pendant les campagnes électorales. Mais l’élection faite, il n’en était plus question. .

La question se pose alors : pourquoi n’y a-t-il pas de volonté politique ?

D’abord parce que les hommes au pouvoir aujourd’hui ne diffèrent pas de ceux qui ont détruit l’enseignement dans les années soixante. Ce sont leurs doubles, ce sont leurs semblables. Si une telle destruction était à refaire, ils la referaient. Et je parle de tous les politiques. Je ne fais pas de différence entre la gauche et la droite. D’ailleurs c’est la droite qui a fait la « réforme générale de l’enseignement » des années soixante, c’est elle qui a voté la calamiteuse loi d’orientation des universités en 1968, c’est elle enfin qui a créé le collège unique (réforme Haby de 1977). La gauche voulait ces réformes, mais, le plus souvent, c’est la droite qui les a faites.

L’ignorance généralisée, fruit de toutes ces réformes, ne gêne pas les politiques. Non seulement elle ne les gêne pas, mais elle leur profite. On gouverne mieux un agrégat d’ignorants (au surplus abrutis par la télévision) qu’un peuple instruit et formé dès l’enfance au double exercice de la mémoire et de la raison. J’irai même plus loin. Je dirai que cette fausse école mise en place dans le demi-siècle écoulé convient parfaitement aux politiciens. N’est-elle pas un instrument idéal de manipulation des esprits ? On s’empare des enfants dès le plus jeune âge, on les prive de tout repère dans l’espace et dans le temps, on les sépare du passé de leur pays, on les frustre de leur héritage culturel, et pour finir on les persuade que la connaissance et le respect de l’idéologie démocratique passent avant tout autre savoir et tout autre devoir. Cette école enseigne, comme on dit aujourd’hui, les « valeurs de la République ». Elle est vraiment, selon l’expression consacrée, « l’école de la République ». Et c’est bien ainsi, puisque « la République, écrivait il y a quelques années, l’historien  radical-socialiste Claude Nicolet, est ce qui permet aux hommes d’exister pleinement ».

Nous sommes dans le système de pensée des Lumières, et ce n’est pas un  hasard si les Lumières sont invoquées à tout instant par la classe dirigeante. Ce n’est pas un hasard, et c’est à juste titre. L’éducation nouvelle dont nous subissons aujourd’hui les tristes effets, a été conçue par les philosophes des Lumières. Ces philosophes ont appelé de leurs vœux cette éducation qui s’empare de l’enfant, et au moyen de l’enfant de tout un peuple, et finalement fabrique une nouvelle espèce humaine dont la caste des maîtres et des privilégiés pourra disposer à son gré. A ces êtres fabriqués sur mesure on fera croire qu’ils sont libres, et ils obéiront d’autant mieuxC’est la ruse conseillée par Rousseau au gouverneur d’Emile, et cette ruse dans l’esprit de Rousseau lui-même est applicable au peuple autant qu’à l’enfant : « Qu’il croie toujours être le maître, et que ce soit toujours vous qui le soyez. Il n’y a point d’assujettissement si parfait que celui qui garde l’apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même ». Citons également Voltaire : « Il est bon que le peuple soit guidé et non qu’il soit instruit ; il n’est pas digne de l’être ». Ces leçons philosophiques étaient connues depuis longtemps, mais il était réservé à notre époque de les appliquer. Il était réservé aux politiciens de la cinquième république de savoir en comprendre toute la signification et la force. Il ne faut pas compter sur eux pour une amélioration quelconque. Jamais ils ne réformeront le système.

L’école actuelle est irréformable. Si l’on veut retrouver une école digne de ce nom, il ne faut pas l’attendre de l’éducation dite nationale. A moins que l’Etat ne change de nature, il n’y aura pas dans l’avenir d’autre véritable école que l’école vraiment libre, c’est-à-dire entièrement soustraite à la double emprise de l’Etat et de l’idéologie républicaine.

Jean de Viguerie (1) via Ibproma

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(1) Jean de Viguerie est un historien et essayiste français de l'Ancien Régime. Il est professeur honoraire à l'Université Lille III et spécialiste des Lumières.

Les travaux de Jean de Viguerie portent sur l’histoire de l'éducation et de l’Église au siècle des Lumières. Il a également contribué au livre noir de la Révolution française.

Liens externes :
-
Le Livre noir de la Révolution française. La face obscure de 1789, émission du Canal Académie
- Jean de Viguerie, spécialiste du XVIIIe (La Dépêche.fr)

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 07:11
Alors que se poursuivent depuis près de trente ans les « apparitions » de la Vierge à Medjugorje, petite ville de Croatie et que des centaines de milliers de catholiques dans le monde croient encore à l’origine surnaturelle de ces phénomènes, voici le témoignage critique de l’historien autant que de l’homme de foi.
L’auteur, Yves Chiron, s’est rendu à Medjugorje pour les besoins de son enquête. Il y a rencontré voyants et guides spirituels, assisté aux « apparitions » et interrogé l’évêque du lieu. Il livre ici le résultat de ses recherches avec pour la première fois en français le texte de la longue conférence de Mgr Péric donnée en 2004 où l’évêque de Mostar analyse les faits, en souligne les contradictions et rappelle le « constat de non supernaturalitate ».
Outre trois autres interventions épiscopales (deux de Mgr Peric, une troisième de Mgr Brincard, évêque du Puy-en-Velay), Yves Chiron fait également le point sur la position du pape Benoît XVI et les condamnations les plus récentes du Saint Siège, éclairant catholiques et tout homme soucieux de vérité.

http://www.via-romana.fr/program_files/uploads/large/9782916727707.jpgCe livre nous montre qu'"Il y a bien une position autorisée et officielle de l'Eglise surles faits de Medjugorje".

Un livre que l'on peut commander à distance, notamment en passant par le site (à soutenir) de Via Romana.

Format : 20.5 x 13.5 cm
Pages : 98 (c'est suffisant pour bien comprendre)
Prix : 14 €
ISBN : 978-2-916727-70-7 


A l'occasion de la parution de ce livre, Yves Chiron participera à un Rendez-vous du forum catholique le lundi 22 février, de 18h30 à 22h. On pourra l'interroger sur la question de Medjugorje, mais compte tenu de sa qualité d'historien le thème de la soirée sera élargi à l'actualité de l'Eglise en général.

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 06:57

Martyrs de la Révolution Française à Angers et Avrillé (49), Guillaume et ses 99 compagnons (11 prêtres, 3 religieuses et 85 laïcs) furent guillotinés du 30 octobre 1793 au 28 mars 1794, ou fusillés du 12 janvier 1794 au 16 avril 1794.

Ils furent béatifiés par Jean-Paul II le 17 février 1984.
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 18:10
Lenine---Les-racines-occultistes-du-socialisme.jpgSi la thèse de doctorat de Goodrick-Clarke montre l’influence prépondérante des Loges dans la genèse du Nazisme, on peut en dire autant pour le Communisme qui n’est que la forme radicale de l’idéologie socialiste.
Reste à expliquer pourquoi ces régimes totalitaires se sont affranchis de la tutelle des Loges pour ensuite les persécuter.
De même, on peut légitimement se demander l’intérêt de la Maçonnerie à produire de telles monstruosités. Un de nos lecteurs propose ici quelques pistes de réponses à partir d’extraits de textes maçonniques de référence.

Source : Vive le Roy


Introduction de VLR

C’est bien volontiers que nous publions ce message envoyé par un de nos lecteurs. Notre correspondant nous pardonnera l’ajout de titres à ses paragraphes pour en faciliter la lecture en ligne.

Des initiés derrière chaque idéologie

Messieurs,

Je me permets de vous féliciter d’avoir publié, sur votre site, une recension de la thèse de Nicholas Goodrick-Clarke sur les origines occultistes du Nazisme. Il est bon, en effet, de savoir que Nazis et Francs-Maçons avaient quelque chose en commun. Voilà qui éclaire d’un jour nouveau les raisons de leur hostilité réciproque.

Ce phénomène des rapports des loges avec l’extrême-droite est pourtant connu depuis longtemps : déjà le Franc-Maçon René Guénon [1] dans sa lettre du 12 octobre 1936 à R. Schneider rapporte à propos de Mussolini le fait suivant :

[…] il n’en est d’ailleurs pas moins vrai qu’il [Mussolini] était Maçon, et même, détail amusant, la chemise noire avec laquelle il fit son entrée à Rome lui avait été offerte par les Loges de Bologne. [2]

La question mérite d’être approfondie mais, assurément, tout se passe comme s’il s’était produit un schisme à l’intérieur de ce que l’on peut appeler “l’Église Initiatique” :

  • d’un côté les obédiences classiques, acquises à l’Internationalisme et à l’égalitarisme.
  • de l’autre des loges comme : la Société de Thulé, l’Ordre du Nouveau Temple, l’Ordo Templo Orientis (OTO) [3] et autres organisations gnostiques, élitistes, souvent fondées sur une idéologie raciste exacerbée.

L’ouvrage de Nicholas Goodrick-Clarke a l’immense mérite de révéler que derrière les mouvements politiques du XXe siècle, se cachaient souvent des “gourous”, je veux dire des initiés.

Finalement, si l’on regarde les événements en tenant compte de ce facteur caché, on s’aperçoit que la Révolution, sous ses différents visages, n’est pas autre chose qu’une colossale manipulation des peuples au moyen des idéologies.

L’International-Socialisme est aussi monstrueux que le National-Socialisme. Staline, Mao et Pol Pot n’ont rien à envier à Hitler. Rien d’étonnant à cela : ces frères ennemis ont les mêmes origines initiatiques.

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Notes

[1] Dans son Dictionnaire critique de l’ésotérisme, J.-P. Laurant précise à l’article “René Guénon”, pp. 576-578 : « Il est né en 1886 à Blois. De formation scientifique, il se dirige ensuite vers la philosophie. Durant la même période, il fréquente divers milieux occultistes, dont l’Ordre Martiniste de Papus et l’Église gnostique universelle de Jules Doinel (1842-1902), René Guénon y sera évêque et dirigera la revue de cette « église », La Gnose, de 1909 à 1912, et des loges maçonniques, dont la Loge Humanidad et la Loge Thébah, émanation de la Grande loge de France . Il côtoie alors le mage Papus, pseudonyme de Gérard Encausse (1865-1916). En 1912, il entame des études de philosophie et devint admissible à l’agrégation de philosophie en 1917, il enseignera notamment à Sétif puis à Blois. Contrairement à ses contemporains, il ne chercha pas à être un chef d’école. Dès ses premiers livres, il rejeta la modernité et le positivisme. Déçu par l’accueil fait à ses travaux dans les milieux catholiques, il partit en voyage en 1930 ― il devait gagner l’Inde ― et s’installa en Égypte où converti à l’islam, il devint Abdel Wahid Yahia et épousa la fille d’un Cheikh soufi. Il mourut en Égypte en 1951. Il eut une influence considérable à la fois sur les milieux traditionalistes [comprendre : “milieux de la gnose traditionnelle” (note de VLR)] et maçonniques et sur les milieux artistiques et littéraires. »

[2] René Guénon cité par Jean Robin in René Guénon, Témoin de la Tradition, Ed. Guy Trédaniel, Chaumont, 1986, p.275.

[3] Dans l’Événement de Jeudi du 4 novembre 1993, le journaliste Serge Faubert titre son article : Derrière la magie et l’irrationnel… l’extrême droite et l’affairisme. Enquête sur le mystérieux Groupe de Thèbes On y apprend que : 1) un des piliers du Groupe de Thèbes est Christian Bouchet, chantre du nationalisme révolutionnaire, co-fondateur du groupuscule nazi Unité Radicale, « Exégète de Crowley, Bouchet est également son disciple. Il est membre de l’Ordo Templo Orientis (OTO), l’obédience fondée par le magicien anglais ». 2) Le Groupe de Thèbes entretient de bonnes relations avec le Grand Orient de France  : lors d’une première réunion tenue également dans des locaux du GOF, il (Christian Bouchet) s’était manifesté par une brillante communication sur… la magie sexuelle  ». 3) Un autre pilier du Groupe de Thèbes est Jean­-Pierre Giudicelli : « Giudicelli fait autorité dans les cercles ésotériques… Il dirige la section française de la Myriam, une obédience luciférienne dont l’enseignement fait appel aux pulsions sexuelles des adeptes… Ce Corse à la quarantaine bien sonnée, sympathisant des indépendantistes du FLNC, est aussi un facho de toujours : ancien d’Ordre nouveau il a fait partie du groupe néofasciste Troisième Voie jusqu’à la fin des années 80. » 4) Le Groupe de Thèbes entretient de bonnes relations avec la Loge Memphis Misraïm « une obédience maçonnique qui revendique 7000 membres, dont 1000 en France ».

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Les origines maçonniques du Socialisme

Ceux qui en doutent seraient bien avisés de consulter le Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie édité par Daniel Ligou (Paris, 1987).

Cet ouvrage autorisé est des plus instructifs. Nous y apprenons que parmi les nombreux Maçons qui furent les apôtres du Socialisme figurent :

Saint-Simon (Claude-Henry de Rouvroy, comte de ― 1760-1825)
Le fondateur du saint-simonisme « avait appartenu en 1786 à la Loge l’Olympique de la Parfaite estime, à l’Orient de Paris et à la Société olympique » (p. 1079).
Leroux (Pierre ― 1797-1871)
« Philosophe, journaliste et écrivain socialiste, typographe, membre de la Constituante de 1848 puis de la Législative. Membre de la Loge des Droits de l’Homme, Orient de Grasse. » (p. 695).
Blanqui (Louis-Auguste ― 1805-1881)
Le fameux théoricien socialiste fut, selon le Dictionnaire, « membre des Amis de la Vérité dans les années 1830, et du Temple des Amis de l’Honneur français en 1842. » (p. 141).
Proudhon (Pierre-Joseph ― 1809-1865)
Le père du socialisme français, ami puis adversaire de Marx, fut initié « non sans avoir longtemps hésité », précise le Dictionnaire, « le 8 janvier 1847, à la Loge bisontine Spucar, et en fait un récit dans De la justice dans la Révolution et dans l’Église (1858). Son initiation est surtout célèbre par le fait que Proudhon, à la troisième question d’ordre (Devoirs de l’Homme envers Dieu) répondit : La guerre ! » (p. 967).
Blanc (Louis ― 1811-1882)
« Militant républicain, puis socialiste, membre du Gouvernement provisoire de 1848, député de Paris en 1871, puis sénateur. Il fut initié en exil, à la Loge Les Sectateurs de Menés, à l’Orient de Londres, avant 1854, date à laquelle il fut installé comme 93e du rite de Memphis et Orateur du Souverain Conseil de ce grade ». (pp. 140-141).
Bakounine (Michel ― 1814-1876)
« Le prince M. Bakounine, anarchiste russe, né le 8 mai 1814 à Premoukhino (auj. Kalinine) fut élevé par un père franc-maçon, aristocrate libéral, qui se flattait d’avoir assisté à la prise de la Bastille… Reçu maçon en 1845… Il s’était prévalu de cette qualité en 1848, mais on est sans précisions sur son initiation. … Arrivé à Paris en 1844, il y fréquenta Lamennais, George Sang, Michelet, Nicolas Herzon, le Frère Louis Blanc… » (p. 102).
Lénine (Vladimir Ilitch Oulianov, dit ― 1870-1924)
« Vladimir aurait été initié à la Loge L’Union de Belleville, à l’Orient de Paris, avant la guerre de 1914. Mais les archives de cet atelier ayant été dispersées, on ne possède pas de traces formelles de l’appartenance de Lénine à la franc-maçonnerie. Tout ce que l’on sait avec certitude c’est qu’Oulianov fut l’ami de “Montehus”(1872-1958), chanteur anti-militariste qui, précisément, était membre de la Loge l’Union de Belleville à la même époque… »(p. 693).

Savez-vous à qui l’on doit l’lnternationale, ce chant révolutionnaire devenu l’hymne international des partis socialistes et communistes et qui fut, aussi, l’hymne soviétique jusqu’en 1936 ? Le Dictionnaire nous le dit (p. 954) : à un Maçon ! Voyons cela :

Pottier (Eugène ― 1816-1887)
« Anarchiste français, né en 1816, participa aux Révolutions de 1830, de 1848 et de 1871. Il fut maire du IIe arrondissement sous la commune de Paris. Condamné à mort, il se réfugia en Belgique, en Angleterre, puis en Amérique où il fut initié en 1875 à la loge sauvage Les Égalitaires fondée à New-York par des proscrits de la Commune. Revenu en France en 1887, il voulut se faire régulariser en s’affiliant à la loge parisienne Le Libre Examen, mais l’auteur de l’Internationale mourut quelques jours avant. » (p.954)

De fait, il est historiquement attesté que Pottier composa en 1871 le poème qui fut mis en musique par Pierre Degeyter en 1888 et exécuté pour la première fois la même année à la fête des travailleurs de Lille.


Maçonnerie et Communisme

Même si, nous l’avons vu, on ne peut affirmer avec certitude que Lénine était Maçon, une chose est sûre : entre la Franc-Maçonnerie et le socialisme radical ― le Communisme ― il n’y a pas d’opposition véritable.

L’incompatibilité proclamée en novembre 1922 au IVeCongrès de l’Internationale ne doit pas faire illusion. En France par exemple, nombre de fondateurs du jeune Parti Communiste sont Maçons :

  • Ludovic-Oscar Frossard (1889-1946) Secrétaire général du jeune Parti Communiste Français, mais hostile à la « bolchévisation » du parti, désavoué par l’Internationale sur son attitude au IIe Congrès du PCF, et refusant la 22e condition de Moscou (le Komintern interdisant l’appartenance à la Franc-Maçonnerie), il démissionne le 1er janvier 1923. Il crée alors le Parti Communiste unitaire (PCU) qui devient en 1924 après fusion avec d’autres groupes dissidents l’Union socialiste communiste.
  • André Morizet (1876-1942) Membre fondateur du Parti Communiste, il est hostile à la XXIIe condition de Moscou, interdisant l’appartenance à la Franc-Maçonnerie dont il est membre (Grand Orient de France). Exclu du Komintern en janvier 1923 (avec Ludovic-Oscar Frossard, pour les mêmes raisons), il démissionne du PCF et rejoint l’Union socialiste communiste jusqu’en 1927.
  • Antonio Coen (1885- ?) Initié à la Grande Loge, il est membre du bureau du Parti Communiste dont il démissionne après le IVe Congrès de l’Internationale. Il devient quelques années plus tard Grand Maître de la Grande Loge de France.
  • Zéphyrin Camélinat (1840-1932) Trésorier de la SFIO, il se rallie aux majoritaires communistes du Congrès de Tours en 1920, il favorise la naissance du communisme en France. En 1921, il transmet les actions du journal L’Humanité (fondé par Jean Jaurès) au Parti Communiste Français. En 1924, il est candidat à l’élection présidentielle et obtient 21 voix sur l’ensemble des députés et des sénateurs. Malgré les conditions de Moscou, il est la seule personnalité du PCF à être à la fois membre du Komintern et de la Franc-Maçonnerie.
  • Charles Lussy (1883-1967) Dès les élections législatives de 1914, il défend les couleurs de la SFIO. Après la Grande guerre, il entre à l’Humanité, puis il suit la majorité du Parti de Jean Jaurès dans son adhésion à l’Internationale communiste. Il reste au Parti Communiste durant deux années. Début 1923, il quitte le PCF, et après un bref épisode à l’Union socialiste-communiste, il rentre au parti socialiste.
  • Marcel Cachin (1859-1958) Père fondateur du Parti Communiste, directeur du journal l’Humanité, fut initié Maçon dans la loge « la concorde castillonnaise »
  • Antoine Ker (1886-1923) Partisan de la IIIe Internationale, il assiste, en décembre 1920, au congrès de Tours et est élu au Comité directeur du Parti Communiste. Il collabore à l’Humanité et à la Vie ouvrière et est chargé de la liaison entre le Parti français, le PC allemand et l’Internationale. Dans ce cadre, il se rend à Moscou. Il reste en liaison avec le parti jusqu’à sa mort mais aurait “démissionné” de la maçonnerie.

Mais il en a bien d’autres, comme Hô-Chi-Minh, le “libérateur” oppresseur communiste du Vietnam. Dans le N°256 de la revue L’Histoire, Jacques Dalloz ― qui a consacré un ouvrage à la question ― écrit :

Des Vietnamiens venus en France (notamment pour suivre des études) se font initier à Paris ou dans les villes universitaires du Sud.

Parmi eux, le futur Ho Chi Minh. Au début de l’année 1922, le jeune communiste se présente à l’initiation dans une loge de la capitale, La Fédération universelle, recommandé par le graveur Roger Boulanger. […]

En décembre de la même année, la IVe Internationale va condamner la Maçonnerie, «  institution secrète de la bourgeoisie radicale » : un paradoxe qui ne semble pas gêner le futur dirigeant vietnamien. […]

En août 1945 […] D’autres maçons arrivent alors au pouvoir, tel Hoang Minh Giam que les responsables français considèrent alors comme l’éminence grise de Ho Chi Minh et qui va participer à ses gouvernements durant de longues années. […]

La fin de la guerre d’Indochine porte un nouveau coup à la Franc-Maçonnerie locale. Déjà moribonde, La Fraternité tonkinoise s’éteint avec le passage au communisme du Nord-Vietnam. L’installation du nouveau régime entraîne ? comme dans les autres pays communistes ? la disparition de la Maçonnerie. L’initiation d’Ho Chi Minh n’aura fait dans ce domaine aucune différence. [4]

Tout porte donc à penser qu’il s’est produit entre Communisme et Franc-Maçonnerie, un mouvement similaire à celui que Goodrick-Clarke constate entre le Nazisme et les Loges : soit un affranchissement progressif de leur tutelle, puis une hostilité, voire une persécution de ces sociétés de pensée, considérées ― à juste titre ― comme le ferment d’autres idéologies concurrentes.

On peut alors se demander l’intérêt des Loges de susciter des idéologies opposées, avec le risque, dans leurs formes radicales, d’une persécution des Maçons eux-mêmes. Dans les lignes suivantes, nous tenterons une explication à la lumière de textes maçonniques de référence.


De l'unité fondamentale de tous les "frères"

Mais, diront les sceptiques, que faites-vous de certaines obédiences maçonniques des pays capitalistes qui se déclarèrent plus d’une fois hostiles au Communisme ? Voilà qui montre que les Maçons n’ont pas de vue globale sur l’avenir de l’Humanité. Chaque obédience travaille les yeux fixés sur les intérêts de la nation à laquelle elle appartient.

Erreur ! Un texte fondateur comme les Constitutions d’Anderson (1723) proclame qu’en réunissant des hommes de tous les horizons,

la Franc-Maçonnerie a pour but de devenir « le centre d’union et le moyen de nouer une amitié sincère entre des hommes qui n’auraient pu que rester perpétuellement étrangers ».

L’objectif est connu : l’instauration d’un État mondial. Il est révélé par cet autre texte fondateur qui est le Discours de Ramsay (1737) :

Nos ancêtres les Croisés [comprenons : les Templiers] voulurent réunir dans une seule fraternité les sujets de toutes les Nations. Quelle obligation n’a-t-on pas à ces hommes supérieurs qui ont imaginé un établissement dont le but unique est la réunion des esprits et des cœurs, pour les rendre meilleurs et former dans la suite des temps une Nation Spirituelle où, sans déroger aux divers devoirs que la différence des états exigent, on créera un Peuple nouveau qui, en tenant de plusieurs nations, les cimentera par les liens de la vertu et de la science.

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Notes

[4] Jacques Dalloz, Un certain Ho Chi Minh…, in L’Histoire, N°256 Juillet 2001.
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Des idéologies "opposées" comme outils de "progrès"

Peu importe que ces hommes, une fois sortis des loges, appartiennent à des partis politiques ou même à des pays antagonistes. Une fois embrigadés, ils auront en commun certains principes qui feront que, tout en se combattant, ils collaboreront au Grand Œuvre, l’édification de la civilisation maçonnique mondiale.

Une telle façon de procéder est efficace. Elle a fait ses preuves : cela s’appelle la Dialectique. Ce n’est pas moi qui le dis, mais Oswald Wirth, un des penseurs officiels de la Franc-Maçonnerie :

Deux est le nombre du discernement, qui procède par analyse, en établissant des distinctions incessantes, sur lesquelles rien ne saurait se baser. L’esprit qui refuse de s’arrêter dans cette voie se condamne à la stérilité du doute systématique, à l’opposition impuissante, à la contestation perpétuelle…

Deux révèle Trois et le Ternaire n’est qu’un aspect plus intelligible de l’Unité.

La Tri-Unité de toutes choses est le mystère fondamental de l’Initiation intellectuelle.

Le Maçon, qui pare sa signature de trois points en triangle donne à entendre qu’il sait ramener par le Ternaire le Binaire à l’Unité. Si réellement il s’est élevé à la hauteur du point qui domine les deux autres, il ne se perdra jamais en de vaines discussions, car il percevra sans difficulté la solution qui se dégage d’un débat contradictoire. Jugeant de haut sans le moindre parti pris et en toute liberté d’esprit, il fera la lumière du choc de l’affirmation et de la négation  [5].

SYNTHÈSE Solution
● ●
THÈSE Affirmation --- ANTITHÈSE Négation

Voilà qui est clair : de deux thèses (ou de deux forces) opposées, on utilise la résultante qui fera avancer la cause. [6]

On aura noté, au passage, l’analogie profonde avec l’idéologie marxiste.

Dans le livre Idéalisme et matérialisme dans la conception de l’Histoire, le Socialiste Jean Jaurès revendique cette filiation du Socialisme avec les systèmes philosophiques maçonniques de Kant [7] et de Hegel [8] (considérés comme tels par les Maçons) :

Pour Kant, vous le savez tous, le problème philosophique consiste expressément à trouver la synthèse des affirmations contradictoires qui s’offrent à l’esprit de l’homme : l’univers est-il limité ou infini ? le temps est-il limité ou infini ? la série des causes est-elle limitée ou infinie ? tout est-il soumis à l’universelle et inflexible nécessité, ou y a-t-il une part pour la liberté des actions humaines ?

Autant de thèses et d’antithèses, de négations et d’affirmations, entre lesquelles hésite l’esprit.

L’effort de la philosophie Kantienne est tout entier dans la solution de ces contradictions, de ces antinomies fondamentales.

Enfin c’est Hegel qui vient donner la formule même de ce long travail, en disant que la vérité est dans la contradiction : ceux-là se trompent, ceux-là sont les jouets d’une logique étroite, illusoire, qui affirment une thèse sans lui opposer la thèse inverse.

Je crois inutile de rappeler aux adeptes de la doctrine de Marx, que Marx a été le disciple intellectuel de Hegel : il le déclare lui-même, il le proclame dans son introduction du « Capital » (et Engels, depuis quelques années, semble, par cette pente qui porte l’homme qui a longtemps vécu à revenir vers ses origines, s’appliquer à l’étude approfondie de Hegel lui-même).

Il y a une application saisissante de cette formule des contraires, lorsque Marx constate aujourd’hui l’antagonisme des classes, l’état de guerre économique, opposant la classe capitaliste à la classe prolétarienne […] Selon la vieille formule d’Héraclite que Marx se plait à citer : « La paix n’est qu’une forme, qu’un aspect de la guerre ; la guerre n’est qu’une forme, qu’un aspect de la paix. » Il ne faut pas opposer l’une à l’autre : ce qui est lutte aujourd’hui est le commencement de la réconciliation de demain.

La pensée moderne de l’identité des contraires se retrouve encore dans cette autre conception admirable du marxisme : L’humanité a été jusqu’ici conduite pour ainsi dire par la force inconsciente de l’histoire […]

Eh ! bien, lorsque sera réalisée la révolution socialiste, lorsque l’antagonisme des classes aura cessé, lorsque la communauté humaine sera maîtresse des grand moyens de production selon les besoins connus et constatés des hommes, alors l’humanité aura été arrachée à la longue période d’inconscience où elle marche depuis des siècles, poussée par la force aveugle des événements, et elle sera entrée dans l’ère nouvelle où l’homme au lieu d’être soumis aux choses réglera la marche des choses. […]

Pour Marx, cette vie inconsciente était la condition même et la préparation de la vie consciente de demain, et ainsi encore l’histoire se charge de résoudre une contradiction essentielle.

Eh ! bien, je demande si l’on ne peut pas, si l’on ne doit pas, sans manquer à l’esprit même du Marxisme, pousser plus loin cette méthode de conciliation des contraires, de synthèse des contradictoires, et chercher la conciliation fondamentale du matérialisme économique et de l’idéalisme appliqué au développement de l’histoire. [9]

À la lecture du texte précédent, on ne peut s’empêcher de penser que le Socialisme s’est approprié la dialectique maçonnique, l’a systématisée et interprétée d’une manière particulière et exclusive. Notons au passage l’analogie profonde des pensées maçonnique et socialiste par leurs caractères messianique, prométhéen et holiste. Soulignons aussi leur objectif commun : l’unité et l’autonomie de l’humanité.

Cependant si, dans les lignes précédentes, Jaurès résume le terme de la dialectique marxiste, nous ignorons encore celui de la dialectique maçonnique.

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Notes

[5] Oswald Wirth, La F.M. rendue intelligible à ses adeptes, Paris, 1986, Tome I : l’apprenti, p. 199.

[6] Lire à ce sujet l’article Principe du moteur de la Révolution (note de VLR)

[7] Sur le maçonnisme de Kant, dans son Dictionnaire de la Maçonnerie, p.659, Daniel Ligou écrit : « Le grand philosophe n’a jamais été membre d’une loge. Mais il a eu de nombreuses amitiés maçonniques, parmi lesquelles celles de son éditeur Johan Jacob Kanter, et de son exécuteur testamentaire Wasianski, tous deux, comme lui, de Königsberg. On peut également soutenir que ce grand penseur fut un Maçon sans tablier. »

[8] Sur le maçonnisme de Hegel, on consultera avec intérêt l’étude publiée par le Grand Orient de France . Moins affirmatif, le Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie (p.565) dit cependant : Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831) : « Le grand philosophe allemand n’a probablement pas été Maçon, mais il consacra à l’Ordre Les Lettres à Constant ( !!!) œuvre publiée sur manuscrit par la loge Quatuor Coronati Orient de Bayreuth. Cette œuvre est aujourd’hui bien connue des loges allemandes mais n’a pas été traduite en français. »

[9] Idéalisme et matérialisme dans la conception de l’histoire : conférence de Jean Jaurès et réponse de Paul Lafargue, pp.6-7, Impr. spéciale - 1895

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Ordo ab chao ou la finalité de l'Etat totalitaire

Voici qui va nous éclairer. Commentant la devise maçonnique Ordo ab Chao (L’Ordre à partir du Chaos), l’illustre Franc-Maçon René Guénon, révèle que des organisations opposées sont en réalité utilisées comme de la “matière” par de “hauts initiés” pour les faire concourir au Grand-Œuvre :

Nous mentionnerons encore, sans y insister outre mesure, une autre signification d’un caractère plus particulier, qui est d’ailleurs liée assez directement à celle que nous venons d’indiquer en dernier lieu, car elle se réfère en somme au même domaine : cette signification se rapporte à l’utilisation, pour les faire concourir à la réalisation du même plan d’ensemble, d’organisations extérieures inconscientes de ce plan comme telles, et apparemment opposées les unes aux autres, sous une direction « invisible » unique, qui est elle-même au-delà de toutes les oppositions.

En elles-mêmes, les oppositions, par l’action désordonnée qu’elles produisent, constituent bien une sorte de « chaos » au moins apparent ;

  • mais il s’agit précisément de faire servir ce « chaos » même en le prenant en quelque sorte comme la « matière » sur laquelle s’exerce l’action de l’« esprit » représenté par les organisations initiatiques de l’ordre le plus élevé et le plus « intérieur » à la réalisation de l’« ordre » général,
  • de même que, dans l’ensemble du « cosmos », toutes les choses qui paraissent s’opposer entre elles n’en sont pas moins réellement, en définitive, des éléments de l’ordre total. [10]

Si les mots ont un sens, cela s’appelle de la manipulation, mais à l’échelle des continents et des peuples.

Le résultat de ces manœuvres, soigneusement cachées au profane, sera, comme on l’a vu, la création d’un État mondial.

Et cet État sera totalitaire. La devise Ordo ab Chao ne laisse sur ce point aucun doute : après le désordre, savamment provoqué sur les plans national et international ― désordre obtenu en flattant les passions des hommes et en développant les idéologies contraires ― viendra la remise en ordre qui sera brutale.

À ceux qui voudraient savoir ce que les Hauts Initiés pensent de la Démocratie, je conseille la lecture de l’ouvrage du Maçon René Guénon le plus explicite sur ce sujet, à savoir La Crise du Monde Moderneouvrage de référence chez les initiés d’extrême droite [11].


Conclusion

Mais en voilà assez sur cette question. J’interromps là mon message déjà trop long. Peut-être me reprochera-t-on d’avoir multiplié les citations. La nature même de mon propos m’y obligeait. Pour être cru, il fallait apporter des preuves, tant la réalité dans le cas qui nous occupe dépasse la fiction.

Soyez remerciés et félicités, une fois encore, d’avoir montré qu’entre le Légitimisme et les idéologies, toutes filles de la Révolution ― et totalitaires en puissance ― l’incompatibilité est totale.

Puisque je n’en suis pas à une citation près, je terminerai par un extrait de la bulle In Eminenti dans laquelle le pape Clément XII condamnait, avec clairvoyance, dès 1738, la Franc-Maçonnerie :

Dans ces sociétés, des hommes de toutes les religions et sectes, affectant une apparence d’honnêteté naturelle, se lient entre eux par un pacte aussi étroit qu’impénétrable, conclu suivant les lois et les statuts qu’ils se sont faits. Ils s’engagent, en outre, par un serment prêté sur la Bible, et sous les peines les plus graves, à cacher sous un silence inviolable tout ce qu’ils font dans l’obscurité du secret.

D’où sa conclusion :

Si l’on ne… faisait point de mal [dans les loges], on ne haïrait pas ainsi la lumière.

Croyez à mes sentiments les meilleurs.

Jean Vandamme


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[10] René Guénon, Aperçus sur l’Initiation, Paris, 1985, p. 292.

[11] Selon la Nouvelle Droite païenne ou GRECE : « L’humanité serait à la fin d’un cycle de la cosmogonie traditionnelle, rien ne servirait de tenter de conserver des morceaux du monde ancien, le neuf ne pouvant surgir que des ruines : seule une élite nourrie de Guénon et d’Evola passera d’un cycle à l’autre pour devenir le ferment d’un ordre nouveau  » (J.-Y. Camus et R. Monzat, Les droites radicales et nationales en France, p. 484.)
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- Identité des fins entre le judéo-martinisme et la doctrine politique totalitaire de l'Umps  

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 15:33
Le petit-fils de Sarkozy, a été "circoncis"

AFP
31/01/2010 | Mise à jour : 12:55

Le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany, interrogé aujourd'hui sur Radio J, a indiqué que le petit-fils de Nicolas Sarkozy, Solal, avait été circoncis selon le rite juif.
Alors qu'on lui demandait s'il avait assisté à la circoncision de Solal, né le 13 janvier, fils du cadet du chef de l'Etat Jean Sarkozy et de son épouse Jessica, M. Balkany a répondu "effectivement", "je ne vais pas vous dire le contraire, je vous le confirme".
"Ca s'est passé comme toutes les circoncisions avec un rabin et un mohel", (qui pratique l'acte médical), a ajouté le maire de Levallois, très proche du chef de l'Etat.

Jean Sarkozy "a épousé une séfarade très pratiquante" et Nicolas Sarkozy "n'y voit aucun problème", a aussi affirmé M. Balkany.

... Patrick Balkany, dont le père est d'origine hongroise comme celui du chef de l'Etat, a relaté que lorsqu'il avait rencontré pour la première fois Nicolas Sarkozy alors âgé de 29 ans, la première chose dont ils avaient parlé était "leurs origines juives".


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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 15:25
AFP
31/01/2010 | Mise à jour : 13:52

Le président Nicolas Sarkozy "fera un passage" mercredi prochain à la soirée qu'organise comme chaque année le Conseil des institutions juives de France (Crif), a indiqué l'Elysée aujourd'hui.

"Il y fera un passage comme l'année dernière", a indiqué la présidence. L'an passé, M. Sarkozy avait passé un court moment de moins d'une demi-heure à cette réception.

Le Premier ministre François Fillon en sera à nouveau l'invité d'honneur.
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 16:18
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:lGXk3kEbc8hDaM:http://apu.mabul.org/up/apu/2008/09/21/img-1507440s067.jpgDepuis les origines de ce blog, nous avertissons : "Vous n'avez pas voulu la Croix, vous aurez le croissant" (lire la rubrique "occupation"...), "l'actualité du rapport d'information Gérin", sur la burqa, vient le confirmer. 

Une proposition passée inaperçue du rapport de la mission Gérin sur le port du voile intégral (1) veut ouvrir la voie au financement public de la construction de "lieux de culte", c'est-à-dire de mosquées. 

Dans les attendus aboutissant à la proposition n° 7 (« Engager une réflexion quant aux moyens d’assurer une juste représentation de la diversité spirituelle») au détour d'une phrase, le rapport reprend à son compte une thèse du rapport Machelon (2), jugée démonstrative, selon laquelle il est possible d'autoriser l'aide financière directe de la puissance publique à la construction de lieux de cultes.

Dans un sous- paragraphe intitulé La construction de lieux de cultes, après avoir notamment souligné que « La question de la possibilité de construire des lieux de culte est particulièrement symbolique aux yeux des musulmans de France », le rapport poursuit  :

« Le rapport de la commission de réflexion juridique sur les relations des cultes avec les pouvoirs publics présidée par M. Jean-Pierre Machelon (2) avait d’ailleurs démontré que de réelles marges de manœuvres législatives existaient en ce domaine dans la mesure où l’article 2 de la loi de 1905, qui prévoit que "la République ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte", n’a pas valeur constitutionnelle. Cette dernière préconisait notamment d’autoriser l’aide directe à la construction des lieux de culte.»

Ce passage suggère on ne peut plus clairement que la loi de 1905 n'ayant pas valeur constitutionnelle selon l'analyse de Machelon, eh bien il n'y a qu'à en changer l'article 2 pour pouvoir financer la construction de lieux de culte !

(1)
Rapport d'informationfait au nom de la Mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, présidée par André Gérin, rapporteur Eric Raoult.
(2) Rapport déposé en septembre 2006 et qui déclencha de vives réactions, téléchargeable sur le site de la
Documentation française


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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:02
Dans un entretien accordé au journal italienIl Consulente RE, le grand rabbin de Rome a lancé une sorte d’ultimatum à Eglise :

 

http://img.over-blog.com/100x84/3/25/31/52/Photos-2/Image-1-copie-8.png« IC-RE : (…) Le Pape à cette époque, a parlé de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au cours de la réunion de l’assemblée plénière annuelle. Et telle est la Congrégation, qui occupe maintenant du cas lefebvriste … Le pape a seulement exprimé le souhait que les questions doctrinales qui restent pour revenir à la pleine communion des lefebvristes avec l’Eglise soient dépassées …

 

Rabbin Di Segni : Si la paix avec les lefebvristes conduisait à abandonner l’ouverture du Concile, l’Église devra décider: soit eux, soit nous! »

 

Encore une conception particulière du "dialogue"…
 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:01

                                              Mgr. Brunero GHERARDINI

Avec le livre de Brunero Gherardini « Le Concile Vatican II un débat à ouvrir » on peut dire qu’une nouvelle étape est franchie dans la bonne direction, c’est-à-dire la mise à mal de la lettre et de l’esprit du concile œcuménique Vatican II. Ouf ! Enfin !

Pourquoi « ouf ! » ? Parce que faire douter l’adversaire c’est le début de sa ruine et la ruine de l’erreur n’est-ce pas  le commencement du triomphe de la vérité ? Pourquoi « enfin ! » ? Parce que désormais ce n’est plus une Fraternité St Pie X marginalisée qui tient ce discours sévère contre un concile trop adulé mais les observations critiques viennent de l’intérieur. Il est vrai que Gherardini est d’accord pour dire que le concile est un événement aux dimensions grandioses et retentissantes - il déclame cela sur une page sur 264 -  mais une fois ces quelques grains d’encens brûlés au concile tout son travail pulvérise en fait ses petites louanges qui s’insèrent mal dans le tout. Finalement et comme sans y toucher la conclusion que l’on est obligé de tirer de l’ensemble de son ouvrage c’est que le retentissement mondial de ce concile est davantage celui d’un tremblement de terre du type « Haïti » avec le désastre que l’on sait étendu  à la dimension du monde,  plutôt qu’un vent violent de Pentecôte qui a transformé les peureux apôtres en ardents missionnaires et «…  3000 juifs demandèrent le baptême ».

Mais qui est Gherardini ? Si l’on en croit ses états de service c’est quelqu’un de bien. Ce prêtre  a fait des études, de fortes études et, dit-il, contrairement aux disciples de Mgr Lefebvre « il n’a pas de préventions contre Vatican II » ce qui lui donne (selon lui) l’avantage de la sérénité  requise pour bien le juger. De plus il n’est pas dénué de capacité d’analyse, il connaît sa théologie, la seule bonne, c’est-à-dire la théologie thomiste, et  c’est tant mieux car sa critique n’en est que plus pertinente. Comme on dit vulgairement, c’est plutôt « une grosse pointure » ou si vous préférez une  autorité intellectuelle et c’est d’ailleurs préférable quand on écrit des livres, beaucoup de livres. Mais voyons de plus près son C.V.  qui le rend recommandable à bien des égards au monde ecclésiastique :   « Prêtre italien au service du Saint Siège depuis 1960  à l’Université pontificale du Latran, notamment comme professeur d’ecclésiologie et d’œcuménisme jusqu’en 1995…auteur de centaines d’ouvrages…chanoine de l’Archibasilique Vaticane, directeur de revue internationale théologique. ..etc ». Bref, apparemment on a affaire à un cerveau et à un travailleur fécond, ça se respecte.

Conscient que son livre frise la rébellion ouverte vis-à-vis du  cléricalement correct  ambiant,  il prend bien la précaution de se dédouaner de certains groupuscules honnis et suspects des  médias et du clergé conciliaire. « Nullam partem ! », « aucune connivence avec eux !»,  « je ne connais point ces individus ! » Et de préciser qu’il n’est pas un sédévacantiste « un pur délire, dit-il » p.35 …on peut comprendre en partie. Il n’est pas non plus, disons le mot pour faire court « lefebvriste », c’est pour lui encore un délire différent du premier, certes,  mais délire tout de même. Ce bon prêtre tout dévoué à Rome ne donne pas l’impression d’avoir compris « l’opération survie » de la Tradition engagée par Mgr Lefebvre. Pour lui l’évêque aurait dû sans doute obéir inconditionnellement et saborder son œuvre plutôt que de la perpétuer par les sacres en arguant un agrément papal futur très hypothétique.  En somme Ghérardini semble admettre ce que nous nions catégoriquement à savoir : on peut vivre très bien sa foi dans l’Eglise officielle depuis 40 ans même si tout va très mal. Car tout va très mal depuis le concile, il le dit quasiment à chacune des pages de son livre. Mais, selon lui, la situation ne peut jamais réclamer un comportement extraordinaire de résistance vis-à-vis du consensus ecclésial et l’autorité suprême surtout quand celle-ci a simplement murmuré ou signifié sa désapprobation. Néanmoins, il faut le souligner encore et insister, il conteste tout ou quasiment tout ce qui s’est fait et se passe encore aujourd’hui de par le concile ou l’esprit du concile dans toutes les paries du monde.

L’auteur est donc un spécimen rare. Il se présente aujourd’hui comme un contestataire à outrance du concile et de son esprit et cependant selon toute vraisemblance,  depuis 40 ans, il est s’est montré très obéissant à la vague conciliaire qui a tout renversé. Jamais on a entendu dire que ce prêtre ait eu une quelconque difficulté avec sa hiérarchie comme Mgr Lefebvre a pu en avoir et comme tant d’autres prêtres en ont eu à cause du péché impardonnable « de garder la Tradition ». Il est donc passé à travers les mailles du filet sans connaître le blâme, la persécution ou l’exclusion. D’où cela vient-il ? Comment expliquer une telle chose ?  

La réponse est sans doute qu’on a affaire à un professeur bien discret, italien de surcroît (en Italie le bouleversement de Vatican II a été moins perceptible qu’en France). Intellectuellement il conteste toutes les innovations de Vatican II, il le fait avec force et beaucoup mieux que certains écrits sévères de chez nous, mais  pratiquement, depuis quatre décennies, qu’a-t-il fait pour s’opposer ? Néant total, il le dit lui-même page 259  « jusqu’à aujourd’hui je me suis scrupuleusement gardé d’intervenir auprès de celui qui a la responsabilité de l’Eglise ».

Il nous faire comprendre que ce n’était pas de son ressort de s’opposer, d’un air de dire : « je ne suis pas responsable », « je n’ai pas l’autorité canonique pour agir contre», « je n’ai que le pouvoir critique d’un professeur de théologie ». Il y a du vrai dans ces propos car en fait chacun doit rester à sa place dans la Sainte Eglise et on ne peut pas s’immiscer sans de graves raisons dans les affaires des supérieurs surtout pour contester. Tout n’est pas faux dans ces bonnes excuses, loin de là. En somme Ghérardini est un  pur intellectuel, un professeur qui a agi, ou plutôt qui commence à agir, dans sa sphère un point c’est tout. Mgr Lefebvre, lui, se savait comme évêque responsable devant Dieu des âmes. En face des erreurs environnantes il était dans l’obligation morale non seulement de parler ou d’écrire mais d’agir et d’agir comme évêque pour le bien de l’Eglise en perpétuant, seul s’il le fallait ,des prêtres et des évêques qui gardent la Tradition. 

Le professeur Ghérardini  ne comprend pas cette désobéissance, mais il ouvre enfin la bouche (espérons que son exemple soit suivi par d’autres ) et déplore le désordre dans lequel Vatican II a jeté l’Eglise. D’ailleurs il se sent si peu responsable que son livre se termine par une supplique adressée au seul responsable selon lui, au Saint Père,  pour le conjurer enfin d’intervenir et de faire quelque chose dans cette grave affaire. Car le Saint Père et non Ghérardini et non les « lefebvristes »,  ces désobéissants,  peut agir avec le droit, l’autorité et toute la force persuasive pour clarifier le chaos conciliaire et remettre l’Eglise sur ses rails. Encore une fois tout n’est pas faux dans sa démarche. Il est vrai qu’en fin de compte c’est un pape qui pourra achever pleinement le travail de lutte et de résistance au modernisme entamé magnifiquement, mais de façon embryonnaire, par Mgr Lefebvre dans l’illégalité apparente.

Cette supplique est donc charmante venant de ce qu’on peut appeler un conciliaire. Voyez ce qu’il demande au pape Benoît XVI concernant le nœud du problème c’est-à-dire la fidélité de ce concile au passé de l’Eglise: « Dans le cas où, en tout ou en partie, cette continuité ne pourrait être scientifiquement prouvée (car jusqu’ici elle n’a été que déclamée), il serait nécessaire de le dire avec sérénité et franchise, en réponse à l’exigence de clarté attendue depuis presque un demi-siècle ». C’est au Pape qu’il s’adresse. En termes clairs on ne sait pas encore si « ce grand concile » Vatican II  que les évêques ont pris pour boussole est vraiment fidèle à l’Eglise de toujours ou fidèle au Christ ou  fidèle à Dieu. Quel aveu ! Il faut qu’un pape nous le dise mais le dise non en le proclamant dans un pathos touchant, cela a déjà été fait des centaines de fois et plus, mais en le démontrant de façon argumentée avec les instruments rigoureux de la théologie thomiste qui ne laisse aucune échappatoire.

Cette supplique sera-t-elle  entendue et suivie d’effets ? Nous le souhaitons pour tous ceux qui n’ont pas la chance de faire l’expérience de la Tradition et qui gobent tranquillement le poison moderniste qu’on leur sert dans les paroisses et qui leur fait perdre gentiment la foi pour la remplacer par un sentiment religieux vague et sans dogme. Autrement les bonnes idées critiques de notre auteur resteront lettre morte dans une bibliothèque pour encore bien longtemps et les âmes se perdront par la praxis moderniste ravageuse sans que  les soubresauts d’intellectuels perspicaces n’y changent rien.

En attendant, c’est  toujours le chaos dans l’Eglise et au bout de 40 ans le débat du concile est, comme le titre du livre l’exprime très bien « à ouvrir ». Jusqu’ici il n’y a eu qu’une admiration béate, un applaudissement unanime et inconditionnel dépourvu d’esprit critique sans que personne comprenne vraiment ce que ce concile a dit. Mais en pratique une seule chose par contre a été bien retenue et farouchement appliquée par tous les évêques du monde entier : ce concile  autorise, favorise, exalte  un renversement dans tous les domaines (liturgique, philosophique, théologique et surtout pastoral ) de tout ce qui s’est fait avant lui : d’où la sévérité extraordinaire vis-à-vis du mouvement traditionaliste et la condamnation de Mgr Lefebvre, d’où le pullulement des aberrations dans l’Eglise qui continuent d’ailleurs  bon train  et au plus haut niveaux.

Exemple récent d’aberration : sur invitation de Mgr Vingt-trois, archevêque de Paris, président de la conférence épiscopale de France, un rabbin prêchera à Notre Dame de Paris pour le carême 2010 ! Du jamais vu ! Mais c’est dans la logique destructrice de Vatican II, d’ailleurs le thème de ce carême n’est-il pas « le concile Vatican II boussole pour notre temps » ? Un rabbin au cas où certain ne le savent pas c’est quelqu’un qui ne croit pas en Jésus-Christ Fils de Dieu, c’est quelqu’un qui pense que Jésus est un imposteur, c’est quelqu’un qui ne croit en rien aux sacrements de l’Eglise et à ses mystères (Trinité, Incarnation, Rédemption), c’est quelqu’un, surtout, qui prend comme critère de jugement la Thora;  or, rappelez-vous l’évangile : Pilate dit aux juifs qui lui amènent Jésus : « Jugez-le selon votre loi » Jean 18-31 ; réponse des chefs religieux « Nous avons une loi,(Thora) et d’après cette loi il doit mourir » Jean 19-7.

Un tel homme va enseigner du haut de la chaire comme un Lacordaire les pauvres baptisés qui vont boire ses paroles parce que Mgr Vingt-Trois a décidé de mettre le paquet ( perçoit-il que le vent tourne trop en faveur de la Tradition ?) pour appliquer Vatican II.

Quels sont les évêques de France qui vont se dresser ou au moins réclamer ou disons s’étonner de cette démarche de leur président ? Ne rêvons pas, même à Rome il n’y a plus l’énergie suffisante pour s’opposer à ce genre de scandale et la paix pour les infidèles, les hérétiques et les hérésies est sans doute assurée. Seuls les tenants de la Tradition ne peuvent apparaître dans de telles circonstances comme fauteurs de troubles parce que seuls ils sont logiques avec la foi de toujours.

Abbé Pierre Barrère

Extrait du Sainte-Anne n° 216 de février 2010

Source

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- La valeur « magistérielle » de Vatican II par Mgr. Brunero GHERARDINI

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 07:59

Le Père Etienne Uberall est vicaire épiscopal de l'archidiocèse de Strasbourg (Mgr Jean-Pierre Grallet).
On le savait déjà très favorables aux “
messes dansées” au cours desquelles on se trémousse et on tape des mains. Si l’adage lex orandi lex credendi est exact, on peut imaginer que la théologie de certains clercs puisse être passablement secouée à l’issue de telles liturgies...

Commentant le livre du Père Daniel Duigou “Psychanalyse des miracles du Christ”, le Père Etienne Uberall se disait d’accord avec l’auteur qui écrivait qu’entre Jésus et Lazare, il a pu y avoir une “relation de type homosexuel”. Allons bon !

Ce mardi soir, sur la chaîne France 3 Alsace, le Père Uberall se dit favorable, en vertu du Concordat, à l’enseignement de l’islam dans les établissements scolaires d’Alsace-Moselle.

On peut contacter le Père Etienne Uberall, Vicaire épiscopal de la zone pastorale de Strasbourg
27 rue des Juifs, 67081 Strasbourg Cedex
Tél. et Fax : 03 88 21 29 96 - etienne.uberall@free.fr

Ou écrire à son évêque :
Mgr Grallet : Archevêché de Strasbourg 18, rue Brûlée, 67081 Strasbourg Cedex - 03 88 21 24 24

Perepiscopus via le Forum catholique

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 00:02

Samedi dernier (23 janvier 2010), un pas supplémentaire a été franchi par le Cardinal archevêque de Paris dans sa politique de négation de la demande et d’opposition au Motu Proprio de Benoît XVI. Monseigneur Vingt-Trois, par ailleurs Président de la Conférence des Evêques de France, a choisi la violence de la force policière pour bâillonner l’expression d’une demande d’application du Motu Proprio superbement ignorée et méprisée depuis plusieurs années par le curé, couvert par son archevêque.

Que s'est-il passé ? Samedi soir, à l’issue de la messe anticipée de 18 heures de la paroisse de l'Immaculée Conception dans le 12ème arrondissement de Paris, plus d'une trentaine de catholiques, faute de pouvoir dialoguer avec leur curé et faute d’avoir des réponses à leurs demandes anciennes et ancrées d’application du Motu Proprio (voir la note à la fin de cette lettre) ont décidé - à l'occasion de la semaine de l'Unité - de rester dans l’église le temps d'une prière de supplique et d'appel à l'unité. C’est tout : 32 catholiques disent ensemble un chapelet, après la messe, dans une église de Paris. C’est tout.  

Comme le ridicule, paraît-il, ne tue pas, cette « intolérable agression » a été réprimée par l’envoi de trois équipages de police ! Car la réaction du curé, le Père Géniteau, du Père Chauvet puis du Cardinal Vingt-Trois ne s’est pas fait attendre : Aucun dialogue mais… recours immédiat à la force policière. Il est vrai que la « violence » aurait pu perdurer et que ces malheureux fidèles auraient pu tenter d’aller… jusqu’à réciter un rosaire...


... trois équipages de police sont intervenus pour chasser de l’église 32 fidèles âgés de 18 à 91 ans qui… priaient la Vierge Marie dans une église.

Le pire est que cette manière de « dialoguer » a été mise en œuvre au cours de la semaine de prière pour l'unité des chrétiens contre des femmes et des hommes qui veulent la paix dans l’Eglise et qui s’expriment… en priant la Sainte Vierge dans une église.


Nier la demande d’une partie du Peuple de Dieu, la mépriser, la faire taire : qu’on le veuille ou non, c’est objectivement très grave.

Source Paix Liturgique, lettre 215 - 27 janvier 2010, via Le Forum catholique
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L'envoi de trois équipages de police contre des catholiques tradis en prière dans une église, le refus de répondre à la demande d'application du Motu Proprio du Saint-Père libéralisant la messe dans le "rite extraordinaire", le grand silence de Mgr Vingt-Trois au courrier de l'
Association Pro Liturgia relevant l'inexistence en France de messes célébrées selon le missel romain de Paul VI et restauré à la suite du Concile Vatican II (1970), laissant la place à la célébration de messes fabriquées, ignorant la sainte liturgie telle que la demande l'Eglise : curieuse conception du "dialogue", de l'"ouverture" et de l'"oecuménisme" chez Mgr Vingt-Trois.

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 00:01

Vous êtes parisien, vous habitez la région parisienne, vous êtes de passage à Paris...

Savez-vous que l'Institut de la Maison de Bourbon organise le premier lundi de chaque mois
une conférence ?


Les sujets en sont variés et les orateurs toujours captivants.

La prochaine réunion se  tiendra :

le lundi 1
er
février 2010, à 19h00,

Lieu : DRAC  8bis, rue Vavin  75006 Paris (Métro Vavin)

Son sujet :


" Les Oubliés de la Tour du Temple "

par Dominique Sabourdin-Perrin, docteur ès-lettres

Après la conférence, il est possible de dîner, généralement avec le conférencier.
Prix : 20 € - S'inscrire auparavant au secrétatriat de l'IMB : 01 45 50 20 70

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 08:15
Le Christ est Roi !

Jésus est Roi à quatre titres :

1. Par nature. Sa nature divine étant Source et Providence de tout ce qui existe, tout ce qui existe Lui est donc nécessairement soumis (Jn.1.1).

2. Par hérédité. Etant de la descendance du roi David (2 Sm 7.11-16 ; Is 55.3 ; Dn 2.44).

3. Par élection. En raison de la dignité de Sa nature humaine et de la sainteté incomparable de Sa vie.

4. Par droit de conquête. Au prix de Son sacrifice Il a « détruit les œuvres du Diable » (1 Jn 3.8).

Comme tout roi, Jésus exerce

a) Le pouvoir législatif. En tant que Dieu, Jésus est l’Auteur de la Loi naturelle et donné les commandements « Si vous M’aimez, vous garderez Mes commandements ». (Jn 14.15).

b) Le pouvoir judiciaire. Jésus jugera les vivants et les morts, et récompense ou châtie les hommes dès cette vie (Pie XI,
encyclique Quas primas).

c) Le pouvoir exécutif. Jésus l'exerce par le don de Sa grâce et l’exécution des sentences judiciaires de l'Église comme par la Providence.

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 08:14

Le dernier rapport sur le sida publié par l’Organisation Mondiale de la Santé en avril 2009 affirme que l’efficacité moyenne du préservatif n’est que de 80 à 90%, ce qui signifie donc que 10% à 20% des actes sexuels avec préservatif peuvent provoquer une contamination du VIH.

Précisons que le virus du SIDA est de l’ordre de 100 nanomètres soit un 10ème de micron, c’est à dire :   

* 60 fois plus petit que la bactérie qui cause la syphilis,

* 450 fois plus petit que le spermatozoïde.


En conditions climatiques normales de chaleur et d’humidité, les pores du latex atteignent 1,5 microns, soit 15 fois la taille du virus du SIDA. Bien entendu, la porosité augmente avec l’élasticité, la finesse, la chaleur et la sécheresse.

Source : bulletin n° 159 de mai-juin 2009 du Courrier de Laissez Les Vivre.
E-Deo, "Préservatif : on vous ment".

 

- Préservatif : un scientifique de haut niveau confirme les propos de Benoît XVI

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 18:54

Kolagutspringar Nr.1, Etter magne Maurset (Hardingfele)
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 18:53
http://www.contre-info.com/wp-content/uploads/2010/01/petain-150x150.jpgLe préfet de Basse-Normandie a ordonné le « retrait immédiat » du portrait du Maréchal Pétain, présent parmi tous les portraits des Présidents de la République dans la salle des mariages de la mairie de Gonneville-sur-Mer.

Le courageux maire avait refusé de l’enlever malgré le diktat des associations communautaires juives.

Quand la République oblige un élu du peuple à plier le genoux devant des associations communautaires ultra-minoritaires, la démocratie dévoile son vrai visage…

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 18:53
Lu dans Le Monde du 26 janvier 2010

S'appuyant sur les propos de la tribune de M. Sarkozy publiée dans Le Monde du 8 décembre, "la religion musulmane [doit être] mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres grandes religions", les rapporteurs, en dépit de l'avis émis par plusieurs députés de la mission, invitent à "une réflexion" sur les possibilités de favoriser l'aide directe au financement des lieux de culte. De même, ils relancent l'idée de réfléchir à une reconnaissance des fêtes religieuses telles que l'Aïd el-Kébir.

Les journalistes du Monde, tout comme monsieur Sarkozy, prennent vraiment les chrétiens pour des crétins. 

Si l'islam était mis sur un pied d'égalité avec les autres religions, il serait frappé par la
loi de 1905 qui interdit à l'Etat de financer aucun culte.

Tout le monde le sait, le but non avoué par nos parasélites est l'islamisation de la France.

Source
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