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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 08:00

Entretien avec Mgr Bruguès dans L’Osservatore Romano


ROME, Mercredi 19 août 2009 (ZENIT.org) - Un texte « bref, incisif, et très clair » sur la formation des candidats au sacerdoce, pourrait être publié au terme de l'année sacerdotale, annonce Mgr Jean-Louis Bruguès, secrétaire de la Congrégation romaine pour l'éducation catholique.

Mgr Bruguès annonce dans les colonnes de L'Osservatore Romano de ce 19 août, en italien, que ce dicastère a l'intention de proposer la convocation de la commission interdicastérielle permanente pour la formation des candidats aux ordres sacrés. Un article intitulé : « Des prêtres préparés sont un bien pour l'Eglise et la société ».

« Une bonne formation, explique Mgr Bruguès, est celle qui est capable de s'adapter à l'évolution et aux changements de la société ».

Les sociétés sécularisées risquent d'oublier, explique-t-il, la dimension spirituelle, mais il offre le contre-exemple de l'Italie : l'Eglise, dit-il, a su rester très présente dans la vie sociale comme dans la vie politique ». Il cite aussi d'autres pays, en Afrique, en Amérique latine notamment, où émerge le rôle social du prêtre qui a pour vocation d'être un « médiateur entre le ciel et la terre » et à « agir in persona Christi », « au service de la communauté chrétienne, de l'Eglise et de la société ».

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 16:22
Dans la rubrique "le complot n'existe pas", un texte brut de décoffrage qui vaut son pesant de cacahouètes.

L'express

"La théorie des complots",Par Jacques Attali, publié le 19/08/2009 12:03 - mis à jour le 19/08/2009 12:05

Chaque fois qu'un événement considérable et énigmatique se produit, les hommes cherchent non seulement un responsable, mais aussi, lorsqu'ils en sont les victimes, un coupable. Et ils ne se contentent pas, en général, d'un mobile, il leur faut un complot. L'idée en est toujours séduisante : un complot donne à penser que l'inexplicable trouve sa source dans une action secrète, lâche, masquée, globale, cohérente, organisée longtemps à l'avance par un petit groupe tirant les fils dans l'ombre, dont il suffirait de se débarrasser pour régler le problème.

Aujourd'hui, la théorie du complot fait florès pour expliquer la crise économique et financière. Ou, plutôt, la théorie des complots. Car, en fait, mille et un comploteurs sont dénoncés : on entend dire de manière également péremptoire que la crise a été, depuis longtemps, voulue, pensée, organisée et conduite de main de maître par l'ensemble des banques américaines, pour transférer leurs pertes sur les contribuables ; par Goldman Sachs, pour écarter ses concurrents ; par les compagnies pétrolières, pour qu'une récession interrompe les investissements et pousse à la hausse le cours du brut ; par les détenteurs d'or, pour que son prix monte ; par les détenteurs d'argent, pour remplacer l'or ; par les démocrates américains, pour en finir avec les républicains ; par les républicains, pour laisser le sale boulot aux démocrates ; par la Chine, pour supplanter les Etats-Unis en faisant baisser les taux d'intérêt, incitant les Américains à s'endetter ; par les Etats-Unis, pour ruiner la Chine, qui a placé l'essentiel de ses réserves en dollars ; par la Banque centrale européenne, pour mettre à genoux le dollar ; par les islamistes, pour détruire le capitalisme financier après avoir abattu les Twin Towers. Chaque tenant d'une théorie prétend détenir des preuves parfaitement documentées, solidement établies, issues des sources les plus sûres, de la véracité de sa thèse.

Evidemment, certains des groupes dénoncés dans cette longue liste ont profité, profitent ou profiteront de la crise, d'une façon ou d'une autre, parce que plusieurs ont trouvé un moyen d'en tirer le meilleur. Mais aucun d'entre eux n'en est le responsable ; ils ont réussi à en être les bénéficiaires, ce qui n'est pas du tout la même chose. Tout autre, placé dans la même situation qu'eux, chercherait aussi à en tirer profit, ne serait-ce que pour survivre. Et il est important de contraindre ces puissances à ne pas aggraver la crise en en faisant leur miel.

D'autres désignent des comploteurs d'autant plus masqués qu'ils sont, eux, totalement imaginaires : les juifs, les francs-maçons, les Illuminati... De fait, s'il y a un complot, c'est bien celui-ci : tout pouvoir, tout groupe de pression, même moribond, surtout moribond, a besoin, pour durer, de donner un sens à ce qu'il ne sait pas expliquer et, pour cela, de dénoncer un complot et de designer un bouc émissaire. Comme tous les pouvoirs sont, dans la globalisation, chacun à sa manière, moribonds, il y aura avalanche de boucs émissaires, et les bourreaux s'entre-tueront. Là est l'essentiel : aucun pouvoir, aucun contre-pouvoir n'a plus la moindre influence sérieuse sur le cours des événements, parce que l'humanité s'est laissé déborder par les systèmes qu'elle a créés, à commencer par le marché. Et les théories du complot sont avant tout la manifestation de l'impuissance de l'humanité face à son destin.

Il faudrait donc avoir le courage, aujourd'hui, de s'attaquer aux règles du jeu et non aux joueurs, si l'on veut éviter que la partie tourne au carnage.

Via
Le Forum catholique 

Un petit rappel :

L’odieux chantage à l’islamisation de Jacques Attali

Si la France et l’Europe décidaient de s’affirmer comme un club chrétien, elles devraient se préparer à l’affrontement avec un milliard d’hommes, à une véritable “guerre de civilisations”. Avec en prime, en France, une guerre civile.

Jacques Attali, Le Monde du 19 mars 1997.


Et plus récemment (2006) :

L'hyperdémocratie devrait apparaître vers 2060, faisant suite à des hyperconflits. La gouvernance mondiale de l’hyperdémocratie pourrait alors voir le jour. Des forces, aujourd’hui dans l’ombre, sont déjà à l’œuvre dans ce sens...

Jacques Attali, Une brève histoire de l'avenir.

Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial.


David Rockefeller, 1994


Source :
Le Forum catholique

Sur le même sujet :

-
Connaissez-vous les nouveaux euros ? Pas de complot, un hasard...
La Conjuration antichrétienne de Mgr Delassus (1910), Livre II disponible en lecture numérisée sur Canadian Libraries

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 16:00

Nouveau coup de pouce de Sarkozy aux plus riches, EDF va augmenter ses tarifs pour 500.000 clients, pour les petits consommateurs la facture va être salée... La France d'après sans doute.

Une hausse de 138,5%

La hausse des tarifs de consommation
concerne les abonnements souscrits généralement par la majorité des ménages. Les petites installations utilisant 3 kilovoltampère (KVa) subiront une hausse de leur abonnement annuel de 138,5 %, révèl le quotidien économique. Il passera de 21,48 euros hors taxes à 51,24 euros. Même chose pour les abonnés utilisant 6 KVa. Leur abonnement annuel passera de 54,48 euros à 58,32 euros, soit une hausse de 7%.

En revanche, les gros consommateurs bénéficiant d'un abonnement annuel de 36 KVa payeront beaucoup moins cher. Leur forfait baisse de 29 %, allant de 743,52 euros à 528 euros HT. Grâce à cette nouvelle grille tarifaire, EDF espère ainsi mettre fin aux disparités entre tous ses clients et surtout à les «inciter à des comportements rationnels en terme de choix tarifaires», précise le quotidien.

La mesure a été prise à la mi-août par le gouvernement, au moment où les Français sont en vacances. Un hasard sans doute...

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 11:55
AFP
20/08/2009 | Mise à jour : 11:21

Le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) exprime aujourd'hui son "indignation" après la découverte hier de tags racistes sur une mosquée à Toul, en Meurthe et Moselle. Une tête de porc était accrochée sur la poignée de la porte de cet édifice géré par l'association socio-culturelle des Maghrébins toulois. Croix gammées, sigles SS et formules xénophobes recouvraient trois façades du bâtiment.

Dans un communiqué, le Crif "exprime sa solidarité au CFCM (Conseil français du culte musulman) et à la communauté musulmane. Il s’inquiète de l’augmentation inacceptable de profanations de ce type".

De son côté, le Parti socialiste a condamné "ces actes méprisables", plaidant pour "une fermeté exemplaire". Il se "félicite de l'interpellation de deux suspects, signe des progrès de l'enquête". "Face à toutes les formes de racisme, une vigilance de tous les instants est nécessaire, ainsi qu'une fermeté exemplaire", ajoute le PS.

Allez faire un tour du côté des
commentaires du Figaro, très intéressants...

Pendant ce temps... Une trentaine de tombes ont été dégradées dans le sud ce dimanche 16 août, des crucifix détruits "systématiquement"...

L'auteur, interpellé en flagrant délit par les policiers du commissariat de Mazamet n'a donné aucune explication aux forces de l'ordre concernant ses actes.

Même si dès la première heure du lundi, les employés municipaux de la ville d'Aussillon ont remis un peu d'ordre dans les allées du cimetière, il y restait le soir, ça et là, entre des tombes, des restes de crucifix et de plaques mortuaires brisés, traces de ce vandalisme dominical.

Ce sont des témoins de la scène qui ont prévenu les policiers. Ces derniers ont interpellé l'homme sans violence. Agé de 26 ans, ce mazamétain avait déjà été arrêté la semaine dernière, après avoir dérobé plusieurs objets à une personne âgée chez qui il s'était introduit en demandant un verre d'eau. Les policiers du commissariat avait alors retrouvé chez lui, d'autres objets volés. Après 24 heures de garde à vue, le jeune homme a été relâché...
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:36
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:29

Ignorant depuis des mois les dizaines de profanations de cimetières, d'églises et de calvaires catholiques (voir ici ou ), le Chef de l'Etat a encore eu la larme à l'oeil aujourd'hui pour des tags sur une mosquée :

"Le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy m'a informé de l'indignation du président de la Republique et de sa détermination à trouver et à faire punir les coupables".

S'il a raison de réagir contre ce genre de forfait, preuve est faite qu'il en est capable et nul ne nous fera croire qu'il n'est pas au courant des violations en tout genre d'édifices catholiques (Votre blog est lu dans plusieurs ministères). Son silence est coupable. Que celui qui en doute, adresse à Nicolas Sarkozy les profanations perpétrées contre l'Eglise catholique et attende sa réaction. Le Salon Beige

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:26

Il n'avait rien fait lorsque le curé avait été menacé, caillassé et obligé de fuir de la ville. Mais des tags sur la mosquée ont obligé Brice Hortefeux à rédiger un courrier indigné promettant une réaction déterminée des services de police :

"rien ne saurait venir troubler la quiétude que la République garantit à l'exercice des cultes".

Si quelqu'un comprend encore quelque chose à la laïcité à la française. Le Salon Beige

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:15

A Aussillon dans le Tarn :

"Ce dimanche, en plein après midi, un homme s'en est pris violement aux objets funéraires à un peu moins d'une trentaine de tombes du cimetière d'Aussillon avant d'être interpellé en flagrant délit par les policiers du commissariat de Mazamet. Il ne s'en est pris qu'aux ornements funéraires posés sur les sépultures. Il les a brisés en plusieurs morceaux qu'il a laissés sur le sol. Avec une propension particulière pour les crucifix. Apparemment, son geste ne comportait aucune revendication. Il n'a d'ailleurs donné aucune explication aux forces de l'ordre concernant ces actes".

Trois dépêches éparses (La Dépêche, Le Post, le Nouvel Obs),et toujours aucune réaction officielle... l'acharnement contre les croix est pourtant bien signalée... Le Salon Beige

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 12:10
Le pape Benoît XVI a souligné la mission des prêtres à une époque marquée par le relativisme lors de l’audience générale du 5 août dernier, à Castel Gandolfo.
Le pape a consacré sa catéchèse à la biographie du saint curé d’Ars et à ses « méthodes pastorales », en en soulignant sa force « prophétique » pour notre temps.
Le pape indique le remède en ces termes : « C’est seulement s’il est amoureux du Christ que le prêtre pourra enseigner à tous cette union, cette amitié intime avec le divin Maître, qu’il pourra toucher les coeurs des personnes et les ouvrir à l’amour miséricordieux du Seigneur ».
(...)
Le pape a rappelé le contexte historique en disant : « Dans la France post-révolutionnaire qui faisait l’expérience d’une sorte de "dictature du rationalisme" visant à effacer la présence même des prêtres et de l’Eglise dans la société, il vécut, d’abord - pendant sa jeunesse - une clandestinité héroïque en parcourant des kilomètres dans la nuit pour participer à la Messe. Puis - comme prêtre - il se distingua par une créativité pastorale singulière et féconde, en mesure de montrer que le rationalisme, qui régnait alors sans partage, était en réalité loin de satisfaire les authentiques besoins de l’homme et qui, en définitive, n’était pas vivable ».
« Les défis de la société d’aujourd’hui ne sont pas moins difficiles, ils sont même devenus peut-être plus complexes », a fait observer le pape.
Il soulignait en ces termes les caractéristiques de la modernité : « Si à l’époque régnait la "dictature du rationalisme", à l’époque actuelle, on note dans de nombreux milieux, une sorte de "dictature du relativisme". Elles apparaissent toutes deux comme des réponses inadaptées au juste besoin de l’homme d’utiliser pleinement sa propre raison comme élément distinctif et constitutif de son identité ».
Le pape a renvoyé les deux erreurs dos à dos en en expliquant les limites : « Le rationalisme fut inadapté parce qu’il ne tint pas compte des limites humaines et prétendit élever la seule raison comme mesure de toute chose, en la transformant en déesse ; le relativisme contemporain mortifie la raison, parce que, de fait, il en vient à affirmer que l’être humain ne peut rien connaître avec certitude au-delà du domaine scientifique positif.

-
La double critique du rationalisme et du relativisme, "dictatures" attaquant la raison humaine (Benoît XVI) 
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:28

Le 14 août, jour de la saint Maximilien Kolbe, le blog Images Saintes consacrait un excellent article au saint du jour. Le Blog Maçonnique n'a pas vraiment apprécié, puisqu'il se permet de le signaler.

[O]n apprend que le père était convaincu de la haine de la franç-maçonnerie pour l'Eglise, selon un principe simple :
"Détruisez toute religion quelle qu’elle soit, surtout la religion catholique".

Frère Maximilien-Marie souffrait cruellement de tout ce qu’il voyait se produire contre l’Église dans la ville de Rome. (…) L’anticléricalisme rageur et vulgaire éclatait en toute occasion contre les catholiques et contre le Pape et atteignit son paroxysme en pleine guerre, en 1917, année où l’on célébrait le quatrième centenaire de la Réforme protestante (1517) et le bicentenaire de la fondation de la franc-maçonnerie (1717). (…) Le jeune religieux écrira plus tard : « Cette haine mortelle pour l’Église de Jésus-Christ et pour son Vicaire n’était pas une simple gaminerie d’individus dévoyés, mais une action systématique découlant du principe de la franc-maçonnerie : Détruisez toute religion quelle qu’elle soit, surtout la religion catholique. »(…)


Le 20 janvier 1917, alors que le Père Ignudi lit et commente la prodigieuse apparition de la Vierge Immaculée à Alphonse Ratisbonne et la conversion fulgurante du jeune juif, frère Maximilien-Marie conçoit l’institution de la Milice de l’Immaculée. Dès le lendemain, il confie son audacieux projet à six confrères parmi les clercs les plus exemplaires du Collège. Il leur propose de fonder une Association mariale, avec l’approbation de l’autorité ecclésiastique : le but principal serait d’endiguer ce flot d’impiété, d’arrêter ces mouvements hostiles à l’Église qui augmentaient sans cesse."

Mais l'article est à lire dans son intégralité. E-deo

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:27


La loi Veil de 1975 légalisant l'avortement fut soutenue, selon ses propres dires, par la franc-maçonnerie, toutes loges confondues comme un "progrès", une "avancée des droits de l'homme" (sic)... Ce magnifique élan Humaniste se termina pour la FRANCE par la mort de 6.000.000 de bébés en trente ans (une moyenne de 200.000 par an). Le crime de génocide, programmé dans les loges, voté et mis en application se poursuit chaque jour.

"Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. Or lorsqu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant bondit dans son sein (Jean-Baptiste) et Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit. Elle poussa un grand cri et dit : 'Bénie es-tu entre les femmes et béni le fruit de ton seing!' Et comment est-il donné que vienne à moi la Mère de mon Sauveur ?" (Evangile selon Saint Luc I, 40-42).


- L'avortement... c'est ça
-
L'avortement, inconséquence éthique majeure 
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:27


Le racket se fait au moment de l'obtention de la certification du label casher qui "coûte généralement de 1000 à quelques milliers de dollars, mais d'autres frais s'ajoutent souvent". Exemple : Victoriaville, région du centre du Québec, où est produit depuis cinquante ans le miel La Bonté, même si basée dans une région où il n'y a pas de communauté juive importante, l'entreprise a du obtenir la certification "kasher", "c'est une question de survie"... Obtenir la certification religieuse juive lui a demandé un effort financier non négligeable.

Mais le racket se fait aussi au niveau du coût du produit acheté par le consommateur (...) "Au bout du compte, c'est le consommateur qui paie puisque le coût doit rentrer dans le coût de fabrication"...
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 08:18
Le Figaro
Jean-Marc Leclerc
18/08/2009 | Mise à jour : 00:14

De nouvelles équipes de jeunes voyous écument les campagnes et les zones pavillonnaires. Le phénomène, qui progresse de 12 %, inquiète d'autant plus l'Intérieur que les vols avec violence repartent aussi à la hausse.

«Je suis absolument déterminé à tout mettre en œuvre pour que les résultats des trois derniers mois soient accidentels et ne traduisent pas une amorce de renversement de tendance.» C'était à l'Élysée, le 28 mai dernier. Devant 600 policiers et gendarmes réunis dans la salle des fêtes du palais présidentiel, Nicolas Sarkozy mettait en garde ses anciennes troupes face à la soudaine dégradation des statistiques de la délinquance. Le dernier bulletin mensuel de l'Observatoire national de la délinquance (OND), garant de l'orthodoxie des chiffres, confirme ses craintes.

«Renversement de tendance.» L'expression apparaît à trois reprises dans ses commentaires du mois.

À la rubrique des cambriolages, tout d'abord. «Depuis mai 2009, après six mois de baisse, leur nombre augmente sur douze mois. La hausse s'élève à près de 12 % sur douze mois pour les cambriolages de locaux d'habitations principales (soit + 17 474 faits constatés)», révèlent ses criminologues. Ils avaient déjà mis en évidence le mois dernier qu'en France désormais, avec plus de 160 000 cambriolages d'habitation principales par an, ce type de délinquance a atteint le rythme effarant d'une effraction toutes les trois minutes.

 (...) Autre «renversement de tendance» observé par l'OND dans son bulletin de juillet : la hausse de près de 5 % des vols avec violence. «En février 2009, les faits de violences étaient en baisse de 4,1 % sur douze mois, en six mois ce taux s'est inversé», constatent ses experts. Ils déplorent notamment près de 1 500 nouvelles affaires de violence par arme à feu en un an. Plus 25 % de faits !

Plus généralement, les atteintes volontaires à l'intégrité physique ont dépassé les 450 000 actes «depuis avril 2009». Pour la première fois depuis longtemps, les violences physiques crapuleuses (exercées dans le but de voler) augmentent, de près de 5 %.
Les violences non crapuleuses grimpent, quant à elles, de façon ininterrompue, même si leur hausse s'est ralentie. Il s'agit là, précise l'OND, des «violences intrafamiliales, des violences subies par les personnes dans l'exercice de leur fonction et des altercations du quotidien». Autant de faits qui trahissent une dégradation du climat social, malgré les efforts constants des forces de l'ordre pour améliorer leur présence sur le terrain au plus près des victimes.

Commentaires joyeux sur l'article du Figaro, extraits :

- radars sur les routes et délinquance 17/08/2009 à 22:47

quand on voit le nombre de gendarmes derriere les radars on sait pourquoi on n'a pas le temps de s'occuper de la délinquance , mais les radars cela rapporte et c'est sans danger !

- l'augmentation du "home jacking" 17/08/2009 à 23:29

 

de plus en plus en zone rurale on voit se développer de véritables attaques de particuliers chez eux avec torture et mise à mort pour quelques euros.
...on est loin du discours sécuritaire du candidat Sarkozy.

- et oui! 17/08/2009 à 23:41 

quand on dit qu il vaut mieux prevenir que guérir! le nouveau gouvernement prefere la repression à la prévention!et voilà les ecarts se creusent,il faut remettre en place les fonds pour associations,educations,l information, la prevention.... 

- Sacré Sarkozy, il nous aura fait rire avec son Karcher! 18/08/2009 à 07:41

 

A peu près aussi rigolo que la croissance avec les dents. Toujours des "bons mots" qui ne changent rien aux maux des français.
Enfin, heureusement que la dette de l'état s'améliore... Il nous a bien pris pour des gogos.

-La belle Europe Unie ! 18/08/2009 à 07:56

 

Que la grande Europe soit bénie , nous avons ouvert toutes grandes les frontière à toutes sortes de gens qui écument tous les pays soit disant riches sans être inquiété le moins du monde par les polices européennes . Mais serrer la vis pour les gens normaux avec de plus en plus de contrôles , là , il n´y a pas le moindre de problème .
Nous n´allons pas parler non plus des politiciens et parlementaires européens qui se remplissent les poche à tout va avec l´argent de nos impôts .
Lesquels sont pires ?? Je vous laisse penser vous même !
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 15:53
La devise maçonniquedu chevalier Kadosch ou l'homme régénéré, grade où "le voile se déchire"..., étendue à l'Europe sur la monnaie "européenne". Pas de complot, un hasard... Dormez braves gens...

Le Figaro, Connaissez-vous les nouveaux euros ?

17/08/2009 | Mise à jour : 12:11


La Monnaie de Paris, établissement chargé de fabriquer les pièces et les billets les a frappées au printemps dernier. Les pièces de 10 et 25 euros sont produites en série limitée à 2,25 millions d'exemplaires. Et elles sont distribuées exclusivement dans certains bureaux de Poste.

Ces nouvelles pièces en métal précieux, si elles sont prisées des collectionneurs, n'en sont pas moins de l'argent avec lequel vous pouvez payer dans les magasins. Seulement voilà, les commerçants n'ayant pas entendu parler de cette nouvelle série, ils se montrent parfois soupçonneux.

Et vous, aviez-vous entendu parler des ces pièces ? Avez-vous essayé de payer avec une pièce de dix euros ? Comment le commerçant a-t-il réagi ? Racontez-nous. Une série de témoignages sera publiée sur le figaro.fr ...
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 14:01

Immigration : Les chiffres de l'INSEE sont fallacieux

Immigration - Les chiffres de l'INSEE - Michèle Tribalat et Gérard-François Dumont.

Pour l'immigration, suivez aussi les textes sur la toile, les ouvrages, notamment de Gérard-François DUMONT, Yves-Marie LAULAN , ou Jacques BICHOT, ou encore Aymeric CHAUPRADE, et Charles DELORME.
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 14:00

Jean Sévillia sur les Pétainistes résistants ou les Vichystes résistants... à propos du livre de Bénédicte Vergez-Chaignon, "Les vichysto-résistants, De 1940 à nos jours", Broché, Perrin.

Longtemps on a cru qu'il y avait entre les partisans de Pétain et les résistants une différence bien nette. Depuis les années 1990 on découvre petit à petit que la réalité était plus complexe, que l'on a pu être pétainiste et résistant. Qui sont ces vichysto-résistants et pourquoi leur existence a-t-elle été occultée pendant 45 ans ? C'est ce qu'étudie Bénédicte Vergez-Chaignon.


Les vichysto-résistants sont souvent des officiers de carrière. Issus de la droite nationaliste et chrétienne ils sont pour la Révolution nationale dont ils attendent la rénovation morale de la France et la fin des clivages politiques. Mais en même temps ils supportent mal que la France soit sous l'autorité étrangère et attendent avec impatience la revanche. Souvent ils sont opposés à l'idéologie nazie. Suite

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 13:44

Jeanne d'arc 1/3

Invités : Colette Beaune contre les mythographes pour son livre "Jeanne d'Arc", Jean Tulard et Jean Sévillia.

Colette Beaune est également l'auteur d'un ouvrage très fouillé et dense, "Naissance de la nation France" (1993), ouvrage capital pour toute personne se disant "nationaliste" ou "patriote" qui désire élargir ses connaissances sur la nation française. L'ouvrage établit une analyse rigoureuse de la naissance de l'imaginaire national et monarchique français, des signes et symboles nationaux, que les dits "patriotes", souvent athées ou "païens" s'empressent de fouler aux pieds...


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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 17:13

                "Les puissances de l'enfer ne prévaudront pas contre Elle" (Matth. XVI, 18).

Le docteur Denis Crouan, Président de l'Association de défense de la liturgie moderne "
Pro Liturgia" continue son long et méritant travail de dénonciation des fossoyeurs de la foi. Il parle de chute des vocations et de la pratique religieuse "programmée".

Extraits :
Dans les années 1970-90, un certain clergé français nous a longtemps demandé, à nous fidèles laïcs, d'être des chrétiens "adultes", "responsables", qui "osent une parole forte". Mais quand nous, simples fidèles laïcs, au nom de l'exercice de notre responsabilité et de notre liberté de parole, nous nous sommes parfois autorisés à déclarer que la crise que traverse aujourd'hui l'Eglise, en France, est en grande partie imputable au clergé - et plus précisément aux évêques -, ça a dérangé. Brutalement, on n'a plus voulu de chrétiens "adultes": on a préféré des fidèles bêlants et l'on a accusé ceux qui osaient parler de manquer de charité ou de semer la division. Comme si le manque de charité n'avait pas d'abord été le fait de ceux qui ont refusé aux fidèles la liturgie et la catéchèse que l'Eglise voulait leur garantir; comme si la division n'était pas née de l'éclatement de la liturgie et, par la suite, de l'effondrement des paroisses puis de la division des paroissiens; comme si le clergé local, victime de l'absence de formation solide et atteint du syndrome anti-romain, n'avait pas eu sa part dans la crise actuelle.
Nos propos dérangent essentiellement un certain "clergé hexagonal" qui tente depuis des années de faire croire que tout a toujours été fait - et vraiment bien fait - pour que les enseignements de Vatican II soient appliqués partout, dans toutes les paroisses, à toutes les messes, à tous les niveaux des diocèses. En réalité, il faut bien, au nom de la vérité, dire que non seulement les enseignements du Concile n'ont pas été appliqués en France, mais qu'en plus - ce qui est au fond bien plus grave - les fidèles qui voulaient les appliquer ont été réduits au silence, montrés du doigt, expulsés - oui, proprement expulsés - des paroisses, au motif qu'ils n'étaient plus dans la mouvance de la pastorale qui devait s'y faire pour, disait-on, "bâtir l'Eglise de demain".
Propos exagérés, diront certains? En aucune façon, hélas. Nous avons sous les yeux de très nombreux documents qui prouvent l'exactitude des faits avancés. De plus, des ouvrages commencent à être publiés dont l'objectivité ne saurait être mise en cause: tous font état d'un véritable laisser-aller que, dans les années 1960-80, les évêques de France, dans leur grande majorité, ont laissé s'installer ou même ont encouragé. (1)
[...] Venons-en à la liturgie et à la pastorale qui s'y rapporte. A la suite de Vatican II, le Missel romain actuel rappelle, sans la moindre ambiguïté, que personne, même prêtre, n'a le droit d'ajouter, de retrancher ou de modifier quoi que ce soit dans la liturgie. Où voit-on cette règle être respectée? Nulle part. Même nos évêques ne la respectent pas, préférant le plus souvent s'adapter aux habitudes liturgiques de la communauté paroissiale locale qui les accueille, au lieu d'habituer la communauté en question à accueillir l'authentique liturgie de l'Eglise. Oui, force nous est de constater que la liturgie romaine célébrée par un pasteur diocésain français est toujours plus ou moins transformée en autre chose que ce que doit être la liturgie romaine. A quelques rares exceptions près. De façon générale, il y a donc eu, à la suite de Vativan II, et il y a encore, dans nos paroisses, ce qu'on est bien obligé d'appeler une vaste "imposture liturgique". N'est-ce pas là ce qui, paradoxalement, a incité certains fidèles à se dire davantage attentifs aux enseignements du Souverain Pontife que ne le sont parfois certains pasteurs de France?
Les enseignements du Concile n'ont pas été appliqués en France, disions-nous. Et pour étayer cette affirmation, pour comprendre les raisons de cette "trahison" du Concile, il suffit de rappeler ici ce qui s'est fait aussitôt après Vatican II: non pas en quelques endroits, comme on a voulu le faire croire, mais bien dans la totalité des paroisses et des séminaires de France. Oui, dans la totalité des paroisses et des séminaires! Ce qui prouve bien que la chute des vocations et de la pratique religieuse était sinon voulue, du moins programmée. Dans les paroisses, ce sont des tables de communion, des confessionnaux, des autels qui ont été démolis (on a connu des tabernacles de chapelles baroques transformés en niches à chiens!); ce sont des prie-Dieu ou des agenouilloirs qui ont été supprimés; ce sont des objets liturgiques qui ont été donnés aux araignées des placards de sacristies ou même jetés et brûlés, ou encore vendus à des antiquaires: calices, ciboires, burettes, chasubles, encensoirs, ostensoirs, missels, antiphonaires... etc. Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ça.
Encore dans les paroisses, c'est la messe en latin qui fut interdite; c'est le chant grégorien qui fut déclaré inchantable, puis incompréhensible, et enfin illicite; ce sont des organistes qui furent remplacés par un magnétophone posé sur l'autel; ce sont des choristes qui furent mis à la porte et remplacés par des fidèles usurpateurs d'une responsabilité en liturgie pour laquelle ils n'avaient généralement aucune compétence... etc. Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ça.
Toujours dans les paroisses, il a fallu faire des rondes autour de l'autel, taper des mains durant les chants, se donner une poignée de main, remplacer tous les chants traditionnels et aimés des fidèles par des refrains inconsistants, sans cesse nouveaux et inchantables (bien que composés par des "spécialistes" autoproclamés de la pastorale liturgique); il a fallu participer aux absolutions collectives, aux messes anticipées du samedi soir, aux "messes de jeunes" animées par un orchestre bruyant (et parfois désaccordé); il a fallu accepté que les messes soient remplacées par des A.D.A.P. alors même qu'un prêtre était présent... etc. Pourtant le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ça.
Résultat: des prêtres âgés qui ne faisaient que ce que l'Eglise leur demandait de faire et qui se refusaient à suivre des directives pastorales qui leur semblaient contraires au Concile ont été lâchés par les évêques et proprement harcelés par des vicaires épiscopaux qui pourtant n'avaient que le mot "charité" en bouche. Certains de ces vieux prêtres ont été contraints de prendre une retraite anticipée, ont été sommés de s'isoler, et ont même été interdits de célébrer la messe en public. Quant aux fidèles qui demandaient une stricte application des directives conciliaires qu'on leur refusait, ils ont par la force des choses formé la masse des "silencieux de l'Eglise", masse rapidement prise en otage par une poignée d'autres fidèles sortis d'on ne sait où pour former un véritable "politburo" ayant ses ramifications dans toutes les instances diocésaines. Parmi ces "silencieux de l'Eglise", quelques uns ont fini par s'habituer tant bien que mal à la dévastation liturgique à laquelle ils assistaient, mais beaucoup d'autres, lassés, abattus, ont décidé de quitter les lieux sur la pointe des pieds. [...] Ces départs massifs n'ont d'ailleurs pas gêné les instances diocésaines puisque, d'une part, ils laissaient une plus grande liberté de manoeuvre aux démolisseurs déjà en place, et d'autre part ils permettaient de lancer un grand slogan: "Aux messes dominicales, nous n'avons plus le nombre, mais nous avons gagné en qualité et en ferveur".
[...] Dans les grands séminaires diocésains (devenus par la suite interdiocésains en raison d'une baisse des vocations que l'on a mis du temps à reconnaître), on n'a admis que des jeunes au caractère assez faible pour pouvoir être manipulés par des Supérieurs déjà totalement gagnés aux idées de la pastorale nouvelle. Les séminaires se sont alors transformés en sortes de colonies de vacances pour jeunes en mal d'identité et en lieux de formatage des esprits, le but étant de faire en sorte que le futur clergé des diocèses de France devienne hostile à tout ce qui vient de Rome. Une hostilité qu'il fallait entretenir au nom du fonctionnement de la "pastorale de demain", laquelle était assurée - disait-on - de porter des fruits à la seule condition de jeter par-dessus bord tout ce qui s'était fait jusqu'ici. Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ainsi. Encore dans les séminaires, il fallait que les futurs prêtres soient formés par des professeurs totalement opposés à la liturgie et à toute forme de dévotion: vouloir ou même simplement participer à une messe célébrée selon le Missel romain était un critère de non-vocation. Souhaiter un minimum de chant grégorien était un symptôme d'intégrisme dangereux. Simplement évoquer les enseignements du pape déclenchait des rires sarcastiques. Etre issu d'une paroisse réputée classique devenait suspect. Refuser d'inventer des prières eucharistiques et de chambouler l'ordonnancement de la liturgie eucharistique était rédhibitoire. Refuser de participer à des célébrations eucharistiques où prêtres et pasteurs protestants "concélébraient" pour des raisons d' "ouverture à l'autre" ou d' "oecuménisme" était passible d'exclusion. Etaient strictement interdits: l'agenouillement au cours des messes, la récitation du chapelet, l'adoration eucharistique, le port des vêtements liturgiques prescrits, la communion dans la bouche... Autant de pratiques ou de signes caractéristiques d'une religion passéiste dont il fallait au plus vite se débarrasser. Etait fortement conseillée la lecture de "Témoignage Chrétien" ou l'adhésion à un mouvement d'Action Catholique ayant des connivences avec le socialo-communisme et permettant d'organiser des réunions au cours desquelles il était possible de célébrer une Eucharistie sur la table de cuisine de deux ou trois religieuses vivant "en communauté de base" dans une H.L.M. Etaient interdites: la fréquentation d'abbayes réputées "conservatrices" (Solesmes, Kergonan, Saint-Wandrille... ) et la lecture de "L'Homme Nouveau" ou de "L'Ami du Clergé", publications jugées trop attachées aux enseignements de Rome. Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé que l'on fasse ainsi.
Toujours dans les séminaires diocésains, les études se limitaient à toucher un peu à tout sans véritablement approfondir quoi que ce soit. En sorte que les candidats au sacerdoce finissaient par avoir sur toutes les questions des opinions élaborées à partir d'une connaissance très superficielle et souvent fragmentaire des problèmes. Celui qui avait lu deux pages d'une revue qui contestait l'enseignement magistériel se prenait ipso facto pour un grand théologien, tout comme celui qui savait gratter quelques notes sur une guitare se voyait élevé au rang de spécialiste du chant liturgique. Par contre, les séminaristes semblaient soigneusement éviter les conférences d'un niveau élevé, sur tel ou tel sujet; probablement avaient-ils la crainte d'être dépassés ou de paraître ignorants. Ce qu'ils étaient assez souvent. La seule discipline qui avait alors le vent en poupe était l'exégèse biblique. Mais pas n'importe laquelle: uniquement celle élaborée par une certaine "intelligentsia" qui, à la suite de Bultmann et du mouvement de "démythologisation", en venait à enseigner que le Christ, le Messie, le Fils de Dieu annoncé et adoré par l'Eglise n'était qu'une construction tardive ayant peu ou rien à voir avec le "Jésus de l'histoire" [attitude typiquement moderniste condamnée par le Magistère des papes]. A partir d'un tel enseignement, tout pouvait être librement remis en question, à commencer par tout ce qu'enseignait l'Eglise elle-même depuis ses origines. Pourtant, le Concile n'avait jamais demandé qu'il en soit ainsi.
Résultat: dans les séminaires diocésains de France, de très nombreux jeunes, pour des raisons souvent fallacieuses, ont été découragés d'aller jusqu'au terme de leur vocation. Ceux qui étaient considérés comme trop "traditionnels" tout simplement parce qu'ils se montraient ouvertement attachés à l'enseignement de l'Eglise, du pape, du Concile, furent exclus. Exclus? Non, pas vraiment. On se contentait de différer sans cesse l'année de leur ordination, en souhaitant qu'ils finissent ainsi par comprendre qu'ils feraient mieux de quitter les lieux d'eux-mêmes. Ainsi pouvait-on dire en haut-lieu que personne n'a jamais été exclu d'un séminaire: les candidats à la prêtrise étaient simplement partis d'eux-mêmes, librement, après avoir réfléchi et compris que leur place n'était pas dans l'Eglise telle que souhaitée par l'autorité diocésaine. La chute des vocations devenait ainsi la faute à pas de chance. Jusqu'où l'hypocrisie ne serait-elle pas ainsi allée pour sauvegarder des apparences! Ne sont alors restés dans les séminaires de France - comme le reconnaît aujourd'hui Mgr Gaidon - que des jeunes au caractère faible, au tempérament mou, à la culture mal assurée, à la spiritualité inconsistante, et parfois même aux orientations affectives mal stabilisées. Certes, ces candidats au sacerdoce faisaient tous montre d'une extraordinaire générosité: celle des adolescents prêts à s'enthousiasmer pour les grandes causes humanitaires. Mais cette louable générosité devait-elle être le seul critère permettant d'accéder au sacerdoce? Pour beaucoup, les grandes désillusions ne sont venues qu'après les ordinations, au contact des réalités paroissiales et spirituelles qui se situent à un niveau très différent de celui des interminables adolescences d'un certain clergé.
C'est l'enchevêtrement de ces faits qui explique en grande partie que nous ayons actuellement, en France, un clergé atone donnant souvent l'impression d'être dépassé par les événements, d'être incapable de comprendre pourquoi les fidèles désertent les messes paroissiales désarticulées et désacralisées soi-disant faites pour eux, alors qu'ils se pressent pour participer à une messe célébrée par un pape qui souhaite remettre de la dignité, du silence, de la beauté, de l'adoration... et même du latin dans la liturgie. Ce clergé-là, qu'il soit paroissial ou épiscopal, semble même incapable de comprendre pourquoi les jeunes générations se passionnent pour une expression liturgique de la foi que les générations précédentes ont voulu à tout prix démolir en prétendant même qu'il fallait en passer par une telle dévastation pour retrouver le vrai visage de l'Eglise.
Il reste un dernier point à éclaircir: ces faits étaient-ils limités à quelques paroisses et séminaires ou étaient-ils généralisés? Force nous est de répondre que la situation décrite ici correspond à ce qui fut fait dans l'ensemble des diocèses et des paroisses de France. Ce qui prouve bien qu'il y avait d'une part, un mot d'ordre visant à faire en sorte que l'enseignement conciliaire soit systématiquement détourné, bafoué, (...) si l'on cherche les déclarations des évêques diocésains de cette époque post-conciliaire, on ne trouve pas une seule ligne, pas un seul mot, pas un seul discours engageant les prêtres - directeurs de séminaires, curés de paroisses, vicaires épiscopaux, responsables diocésains... - à suivre fidèlement les enseignements de l'Eglise en matière doctrinale, liturgique, ou encore catéchétique. Rien: dans les diocèses, il ne règne alors qu'un assourdissant silence épiscopal, malgré les plaintes des fidèles qui s'ajoutent désormais à celles du Souverain Pontife...

Pro Liturgia

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 17:45
L'ex-égérie du cinéma français, qui se fait de plus en plus rare dans les medias, vient de faire sur RTL le 13 août une sortie fracassantecontre le sinistre de l'agriculture et plus largement contre le gouverne-ment. Bien loin des usages "républicains" et médiatiques habituels...

Brigitte Bardot : "
C'est de pire en pire... En 1973 quand j'ai commencé à m'occuper de protection animale en laissant tomber le cinéma, il n'y avait pas autant d'horreurs et autant d'abandons. Puisque cette année on abandonne non seulement les chiens et les chats comme d'habitude et en plus grande quantité, mais on abandonne des chevaux, des vaches, des chèvres, des animaux de ferme, c'est devenu absolument ingérable.

Je pense que les gens en ont rien à foutre, l'animal pour eux est une distraction ou un jouet. (...) A l'époque on abandonnait pas des chevaux, des vaches ou des chèvres, on abandonnait beaucoup moins de chiens et de chats... Maintenant il nous en arrive des paquets par les pays de l'Est qui passent comme des petits pains en douanes. Des petits animaux qui crèvent avec des faux certificats vendus dans les animaleries (...)
 C'est une horreur. Et puis je vais vous dire, si on avait un ministre de l’Agriculture qui ne soit pas un zozo de merde comme on en a depuis des années, un vrai mec qui sache ce que c’est qu’un animal, on n’en serait pas là. Mais on a des playboys à la noix de coco qui ne pensent qu’à leur nombril. Il faudrait vraiment mettre au Gouvernement un ministre de l’Agriculture qui soit digne de ce nom. (...) Or, depuis des années, on n’a que des connards qui n'y comprennent que dalle (...) qui ne pensent qu’à leur nombril et à leur promotion personnelle. Il faudrait des mecs qui soient des agriculteurs".

Quant au reste des sinistres, elle a expliqué en avoir "ras-le-bol d’avoir un Gouvernement aussi mou et aussi inutile”... Et pour finir : "On retourne vers une barbarie que je trouve atroce". Tellement vrai...

A écouter sur Rtl.fr. Via Le Figaro, Bardot traite Le Maire de "connard"
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 23:00

Sainte Radegonde, Reine de France (519-587)

 

Radegonde, fille d'un roi de Thuringe, fut prise par Clotaire, roi des Francs, dans une guerre entre la Thuringe et la France. Clotaire traita la jeune captive avec beaucoup d'égards, la fit instruire dans la religion chrétienne et lui fit conférer le saint Baptême.

 

Elle eût voulu consacrer à Dieu sa virginité; mais elle dut épouser le roi qui avait massacré sa famille vaincue. Radegonde profita des richesses du trône pour orner les églises, assister les pauvres. Six années passées sur le trône n'avaient point fait renoncer Radegonde à l'espérance de la vie du cloître. L'assassinat de son frère par le roi son époux lui fournit une occasion favorable; Clotaire, fatigué de ses larmes, lui permit de partir.

 

Elle se rendit d'abord à Noyon, et, comme l'évêque hésitait à recevoir ses voeux, elle se coupa les cheveux elle-même, revêtit la bure des religieuses, déposa ses ornements royaux sur l'autel, et fut consacrée au Seigneur. De là, Radegonde se rendit aux environs de Poitiers et se livra à tous les exercices d'une vie austère; elle ne vivait que de pain de seigle et d'orge, d'herbes et de légumes, et ne buvait pas de vin.

 

Son vêtement était un cilice, son lit de la cendre; elle servait les pauvres de ses mains, pansait elle-même les malades atteints de la gale et de la teigne, lavait les plaies des lépreux et souvent délivrait les malheureux de leurs infirmités par des miracles. Un cierge reçu d'elle et allumé près d'un malade suffisait à le guérir; en passant par ses mains, les fruits et les aliments prenaient une vertu dont l'effet merveilleux ne tardait pas à se faire sentir. Elle mourut en 587, à l'âge de 68 ans. C'est une des Saintes les plus populaires de la France.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
Les saints du jour

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 18:00

Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, le temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910. Disponible en lecture numérisée en français pour une partie seulement, le "Livre II L'agent de la civilisation moderne", sur Canadian Libraries (livre II sur III), Imprimatur de la Maison Pontificale datée du 12 novembre 1910.

Un livre capital pour tous ceux qui cherchent la vérité ! Bonne lecture à tous ! A la page 731 sur ces pages numérisées (fin du Livre II), vous trouverez un pragraphe précieux donnant des informations sur le fondateur de l'illuminisme dit "français", Martines de Pasquelly et la kabbale juive... Et après cela, il y a encore des personnes, des auteurs mêmes..., dont un très connu dans le milieu dit "nationaliste" (qui a écrit un livre sur la franc-maçonnerie... que je ne citerai pas...) qui osent encore prétendre que la franc-maçonnerie n'a pas de lien, ni avec le talmudisme ni avec les Juifs... Bien sûr, il est connu également que "le Lobby n'existe pas", que "le complot n'existe pas" et tant d'autres choses aussi n'existent pas... Le "peuple palestinien n'existe pas", l'immigration n'existe pas, "il n'y a pas plus d'immigration que dans les années 70...", "il n'y a pas d'insécurité, mais un sentiment", etc... des sentiments que tout cela...

Les Rééditions Expéditions Pamphiliennes ont
réédité cet ouvrage incontournable de Mgr Henri Delassus en 1999, 719 pages, composé des trois livres, Livre I Etat de la question, Livre II l'Agent de la civilisation moderne, Livre III Solution de la question, le monde : ciel et terre et son égime, l'oeuvre de l'amour éternel et la Chute; et un index des noms propres et un index thématique pour les recherches rapides.

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- Illuminés de Bavière : l'illuminisme au XVIIIe siècle

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 17:39

Dans son livre "Mémoire et identité" le pape Jean-Paul II a dénoncé l'illuminisme du XVIIIe siècle comme la voie ouverte "vers les expériences dévastatrices du mal qui devaient venir plus tard". La déchristianisation de l'univers, la conception d'un monde coupé de Dieu, le "développement d'une culture qui, de façon inconnue jusqu'ici, exclut Dieu de la conscience publique... a produit la pensée illuministe que Jean-Paul II condamne fermement dans ce livre testament.
[Et si l'on voulait être tout à fait complet nous pourrions associer au courant illuministe germanique franc-maçonnique fondé par le juif Adam Weishaupt, le courant dit 'français' 'martiniste' fondé lui aussi par un juif portugais Martinez de Pasquelly qui fit ses premiers adeptes en France. Aux deux sources de l'illuminisme franc-maçonnique, "germanique" et "français", deux juifs. Un hasard certainement. Source : Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, le temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910. Disponible en lecture numérisée en français sur Canadian Libraries]

"Le grand drame de l'histoire du Salut... L'homme était resté seul : seul comme créateur de sa propre histoire et de sa propre civilisation; seul comme celui qui décide de ce qui est bon et de ce qui est mauvais... Si l'homme peut décider par lui-même, sans Dieu, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, il peut aussi disposer d'un groupe d'hommes soit anéanti... Des décisions analogues furent prises sous le IIIe Reich,... par le parti communiste de l'union Soviétique et des pays soumis à l'idéologie marxiste" (Jean-paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 23-24).

"Cela arrive, ajoute-t-il, parce que Dieu en tant que Créateur a été rejeté..." (ibid, p. 25).


"Le refus du Christ et en particulier de son mystère pascal - de la Croix et de la Résurrection - se dessina à l'horizon de la pensée européenne à cheval sur le XVIIe et le XVIIIe s., dans la période des "Lumières"... Les 'illuministes' repoussaient la vérité sur le Christ... De ce Dieu-homme, mort et ressuscité, la pensée européenne des Lumières voulait se défaire, et elle fit de nombreux efforts pour l'exclure du continent. Il s'agit d'un effort auquel de nombreux penseurs et hommes politiques actuels continuent de rester obstinément fidèles..." Fin de citation. (Jean-Paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 119-120).

"[...] le drame des Lumières. En rejetant le Christ,... a marqué un tournant. L'homme a été privé de la "vigne", du greffage sur cette Vigne par lequel il est assuré d'atteindre la plénitude de son humanité. On peut dire que d'une façon qualitativement nouvelle et jamais connue auparavant, ou du moins jamais à une telle échelle, s'est ouverte la voie vers les expériences dévastatrices du mal qui devaient venir plus tard..." (Jean-Paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 121)

Le cardinal Ratzinger, pas encore pape, dans son livre "L'Europe de Benoît dans la crise des cultures", présenté le 21 juin 2005 à Rome (recueil de trois conférences en italien – déjà publiées par ailleurs – données de 1992 à 2005 par celui qui était alors le "gardien de la doctrine de l'Église"), a lui aussi estimé que la crise de l'Europe était due au développement d'une culture « qui, de façon inconnue jusqu'ici, exclut Dieu de la conscience publique » (Source : Le Figaro, Benoît XVI veut réconcilier l'Europe autour des valeurs chrétiennes, Le Vatican : Hervé Yannou).

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 19:52
La dernière video de l'abbé Pagès, très instructive, sur les relations entre époux et épouse; et une condamnation du "féminisme".

"Femmes, soyez soumises à vos maris ! Maris, aimez vos femmes comme le Christ !"
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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 16:57

L'association SOS Justice a saisi le 4 août le Procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier, au sujet de la communication d’une plainte déposée en avril 2009 en Autriche auprès du FBI par Jane Burgermeister, journaliste scientifique, motif de la plainte : programmation d’un crime de génocide.

Copie :

DEMANDE D’OUVERTURE D’UNE ENQUETE CRIMINELLE

Mirella CARBONATTO Présidente

contact@sos-justice.com

http://www.sos-justice.com
Monsieur Eric de MONTGOLFIER

Procureur de la République

Parquet du TGI de NICE

Place du Palais de Justice

06300 – NICE

Fax : 04 93 62 08 67

RAR et FAX

Nice, le 4 août 2009
Dossier : Pandémie Grippe A – Virus H1N1

Vaccin ou arme de destruction massive ?

Objet : Communication d’une plainte déposée en avril 2009 en Autriche

auprès du FBI par Jane Burgermeister, journaliste scientifique

Motif de la plainte : programmation d’un crime de génocide

Nos demandes : demande d’ouverture d’une enquête criminelle pourprévention d’une crise sanitaire grave et campagne de vaccination de masse à faire stopper immédiatement en France et dans le monde

Communication de pièces et d’un mémoire à venir


Monsieur le Procureur de la République,

Nous faisons suite à notre demande d’ouverture d’une enquête criminelle du 31 juillet 2009, suite à une plainte que nous avons découvert sur Internet au motif de "Programmation d’un crime de génocide" qui vise le vaccin contre le virus H1N1 qui aurait été fabriqué de toutes pièces dans les laboratoires militaires US  pour être une arme de destruction massive et de dépopulation de la planète. Ce plan s'inscrivant selon la plaignante dans les plans de réduction de la population mondiale par les élites : Illuminati qui prévoient d’ instaurer le Nouvel Ordre Mondial et dont le projet serait celui d’exterminer d’ici à 2015, 3 à 5 milliards de personnes de la population mondiale.

Pour rappel, la plainte a été déposée en avril 2009 auprès du FBI, par Mme Jane Burgermeister, autrichienne, journaliste scientifique d'investigation, et cette plainte est actuellement en cours d'instruction en Autriche. Les personnes mises en cause dans cette plainte sont :

1 - l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé),

2 - l’ONU,

3 - Barack Obama (Président des Etats-Unis),

4 - David de Rothschild (banquier),

5 - David Rockefeller (banquier),

6 - George Soros (banquier),

7 - Werner Faymann (Chancelier d’Autriche) entre autres, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse.

Cette plainte fait suite à une autre procédure judiciaire que la journaliste avait intentée en avril 2009 contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu’elle juge responsables d’avoir produit un vaccin contre la grippe aviaire, pour délibérément provoquer une pandémie et s’enrichir par la même occasion.

Jane Burgermeister présente les preuves d’actes de bioterrorisme dans lesquels ces personnes et organismes précités sont impliqués. Elle les accuse de faire partie d’un syndicat international d’entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques en vue d'éliminer la population des États-Unis et celle d'autres pays, à des fins de gains politiques et financiers.

Utilisant la «grippe porcine» comme prétexte, elle les accuse d’avoir planifié le meurtre de masse de la population américaine par le biais de la vaccination forcée.

Elle a les preuves que ces vaccins seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles. Ces exactions s’inscrivent en violation directe de la Loi antiterroriste concernant l’emploi d’armes biotechnologiques. Elles constituent des actes de terrorisme et de haute trahison.

Ces allégations à supposer qu’elles soient avérées et confirmées par l’instruction criminelle en cours, nous obligent à utiliser le principe de précaution élémentaire quant à adopter la prudence et à prendre dès à présent des mesures préservatrices et conservatoires, en faveur de la santé et de l’intégrité physique des populations française, européenne et mondiale, en faisant annuler et stopper, toute campagne publicitaire de vaccination prématurée, mensongère et abusive.

En demandant notamment à ce que la France et tous les pays concernés par les commandes de vaccins auprès des laboratoires pharmaceutiques français et étrangers, « dont les contrats n’ont fait l’objet d’aucun appel d’offre préalable » et « qui ont été classés secret défense par le Gouvernement Français, soient purement et simplement annulés, en attendant de connaître les suites de l’instruction criminelle actuellement en cours en Autriche.

La déclaration de la pandémie mondiale a été lancée en avril par l’OMS, organisme qui commande les opérations mondiales en matières : d’organisation de gestion de la pandémie et de vaccination obligatoire sur un ensemble de 194 pays.

Or, l’OMS est un organisme mondial visé par la plainte déposée par la Journaliste Jane
BURGERMEISTER, et il conviendrait d’adopter une attitude d’extrême prudence et de vigilance, quant aux déclarations mondiales faites par cet organisme largement relayées par les politiques et les médias. Et déclarations qui visent à déterminer « des groupes nationaux » que « les Gouvernements ont fait l’effort de sélectionner », comme étant des groupes nationaux prioritaires pour la vaccination, à savoir :

1 – les personnels de santé,

2 – les femmes enceintes, (une première mondiale en matière de vaccination),

3 – les nourrissons à partir de l’âge de 3 mois, les enfants de 3 ans et plus,

4 – les jeunes.

Est exclus de la vaccination, le groupe national de personnes nées avant 1957 qui serait supposément déjà immunisé contre ce nouveau virus, dont il existerait des preuves qu’il aurait été fabriqué de toutes pièces dans les laboratoires militaires américains afin de déclencher une pandémie mondiale.

Suite

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 12:03


La police israélienne
a expulsé dimanche 2 août des familles palestiniennes de deux demeures de Jérusalem-Est. Les familles palestiniennes habitaient là depuis des décennies, dans cette partie orientale de Jerusalem, annexée par Israël en 1967.

Huda Al-Imam a été embarquée par la police israélienne, alors qu’elle manifestait contre la
destruction de maisons palestiniennes à SHEIKH JARRAH (un quartier Palestinien de Jérusalem) et l’expulsion de leurs habitants.

Israël a poursuivi la colonisation juive à Jérusalem-est en expulsant dimanche des Palestiniens de deux maisons.

En tout, ce sont 53 personnes, dont 19 mineurs, qui ont dû quitter leur logement pour céder la place à des colons juifs.

Treize manifestants, israéliens et palestiniens, qui dénonçaient cette expulsion, ont été arrêtés au cours d'affrontements qui ont suivi. Au total, environ 200 manifestants étaient sur place, selon la radio publique israélienne.

Les logements sont situés dans le quartier de Cheikh Jarrah, un des plus prestigieux de Jérusalem-Est.

La reprise des logements a eu lieu à la suite d'une décision de la Cour suprême israélienne, qui a rejeté les appels des familles expulsées. Celles-ci contestaient un ordre d'expulsion obtenu en justice par l'organisation de colons Nahalat Shimon International.

... Israël affirme qu'il s'agit d'une « croissance naturelle » (la différence entre les naissances et les décès) et affirme ainsi que la construction de nouveaux bâtiments dans les colonies s'avère nécessaire et légale. Quelque 120 colonies ont reçu l'autorisation du gouvernement de construire de nouveaux immeubles pour répondre à cette croissance.

"Maintenant, notre avenir est dans la rue", a dénoncé Khawla Hanoun, une jeune femme de 35 ans, qui habitait dans l'un des logements évacués. "On va rester déterminés jusqu'à ce que nous puissions rentrer chez nous. Par n'importe quel moyen, on doit revenir chez nous". 

"Je suis né dans cette maison, mes enfants aussi. Je résidais ici légalement, et maintenant, nous sommes à la rue. Nous sommes des réfugiés", s'insurge Maher Hanoun après avoir été expulsé de chez lui, à Cheikh Jarrah. Il y a 19 enfants sans logis supplémentaires.

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