Source
- "Le réservoir traditionaliste n'existe pas"
- Denis Crouan parle de programmation de la chute des vocations et de la pratique religieuse
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Rassemblement à Paris, quai du Louvre, Jeudi 18 mars 2010 à 14h
Attention ! A la demande de la Préfecture de police, le lieu de rassemblement n'est plus quai Conti mais QUAI DU LOUVRE.
Le nom de Simone Veil restera dans l'Histoire attaché à la loi qui, en France, a légalisé l‘avortement. Ce n'est pas en raison de ses qualités d'écrivain que le concert des médias a salué l'entrée sous la coupole de l'ancienne ministre de la Santé de Jacques Chirac, mais parce qu'elle serait le symbole de la libération de la femme. Rappelons les faits. La dépénalisation de l'avortement qui, au fil du temps, est devenue un droit de la femme encore plus exigeant que les fameux droits de l'Homme, a été obtenue au terme d'une formidable campagne de désinformation allant jusqu'à avancer le chiffre de 300 000 avortements annuels clandestins. Aujourd'hui, il y a 200 000 avortements chirurgicaux par an. Ce serait la première fois qu'une loi libéralisant une pratique entraînerait une diminution de cette pratique. Ce mensonge initial ouvrait la voie à la banalisation du crime.
Quant à la pseudo-libération de la femme, Bernanos avait depuis longtemps observé qu'il s'agissait essentiellement de la libération de la braguette.
Cette loi, bâtie sur le mensonge, n'entraîne dans son sillage que mort et désolation. Elle a fortement banalisé dans notre pays la culture de mort, qui ne cesse de se développer. 'Ne vivez pas dans le mensonge' tonnait Alexandre Soljenitsyne, alors que le mensonge était le lot quotidien de ses concitoyens consentants, piégés par un conformisme de survie humain mais débilitant.
Renaissance Catholique s'associe à la manifestation de protestation qui aura lieu le jeudi 18 mars, devant l'Académie française à 14 h, quai du Louvre.
Avec les associations présentes, Renaissance Catholique s'élève solennellement contre un hommage indu qui portera atteinte à l‘honneur d'une institution au prestige jusqu'ici unanimement reconnu, fondée de plus par un Cardinal respectueux, par définition, de la loi naturelle et divine.
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"Joseph Roth a pu témoigner de cette singulière disposition des Juifs à la souffrance :Au Texas, un proxénète noir a mal pris le fait que quelqu’un lui demande d’arrêter de molester l’une de ses « filles ». Furieux, il veut s’en prendre à cet homme…
… tombant sur un karateka de bon niveau…
via Contre-Info
A Seattle (E-U), cinq jeunes noirs ont battu à mort un blanc âgé de 53 ans.
Edward McMichael fut jeté à terre et roué de coups de pied alors qu’il était recroquevillé. Les cinq voyous l’ont laissé pour mort, et il est décédé un peu plus tard des suites de ses blessures.
La seule motivation des agresseurs semblent être d’ordre racial. La même nuit, ils avaient commis deux autres attaques vicieuses, non mortelles, sur des adolescents.
Etant donné leur jeune âge (15 ans), on peut penser qu’ils se feront simplement taper sur les doigts et feront bien pire plus tard.
Si les races avaient été inversées, ce serait le plus gros titre d’actualité d’Amérique. Ici, il ne s’agit que d’une couverture locale et mineure. Les médias de Seattle censurent même le fait que les voyous étaient des Noirs et les informations sur les autres victimes ne sont pas détaillées. Si on avait la situation inverse, chaque article commencerait par mentionner les races des agresseurs et des victimes.
Un peu comme en France, en fait.
Source via Contre-Info
Dans un des bureaux de vote (Jeanne d'Arc) de la ville de Versailles dans les Yvelines, La liste chrétienne enregistre un score très encourageant : 8%, ce qui la place en 3ème position, derrière l'UMP et Europe-Ecologie. En exclusivité pour e-deo, la tête de La liste chrétienne - et président de Solidarité France - Axel de Boer a bien voulu réagir :
"En 9 mois [depuis les élections européennes, NDLR], nous avons multiplié notre score par neuf ! Je remercie beaucoup tout ceux qui nous ont fait confiance et qui nous ont aidé ces dernières semaines. Nous faisons un score presque équivalent à celui réalisé par Christine Boutin en 2002, sans ses moyens ni sa notoriété et prouvons qu'il est possible de faire exister un vote chrétien indépendant. Au second tour, nous invitons nos électeurs à se rendre dans les bureaux de vote avec un bulletin blanc marqué "Chrétien"."
L'AFP donne La liste chrétienne à 1%, devant Lutte ouvrière (0,7%) et Émergences (0,6%). Source
Add. Ile-de-France : le FN paye l'engagement pro-PaCS de Marie-Christine Arnautu. Marie-Christine Arnauturecueilleraiten effet moins de 10 %, la barre pour se maintenir au second tour, avec 9,6% des suffrages. Les 0,4% manquant ont pour effet d'exclure le FN du conseil régional d'Ile-de-France. L'engagement pro-PaCSde Marine-Christine Arnautu lui aura été fatal (Source), le report des voix s'étant réalisé à 1% sur la Liste chrétienne. Vive le Christ-Roi ! (le Sacré-Coeur de Jésus sur le bulletin de vote).
Certains électeurs nous ont signalé l'absence de la Liste chrétienne dans l'enveloppe des listes électorales adressées à leur domicile avant les élections. Un hasard...
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Add. L'abstention atteint 53,6 %, soit 16 points de plus qu'au premier tour des régionales de 2004.
Environ 52% des quelque 44,2 millions d'électeurs français n'ont pas voté dimanche, soit plus d'un sur deux, contre 39,16% au premier tour des régionales de 2004.
Scrutin après scrutin le parti abstentionniste explose tous les records. Le taux d'abstention enregistré dimanche s'inscrit dans une tendance à la hausse confirmée en juin dernier par les élections européennes, qui avaient été boudées par 59,37% des inscrits, après 57,21% en 2004, 53,24% en 1999 et 47,29% en 1994. Le record absolu en la matière reste détenu par le référendum pour le quinquennat de 2000, où 69,8% des électeurs ne s'étaient pas déplacés.
Taux de participation dans la journée :
18:08 - Abstention record
A 17 heures le taux de participation au premier tour des régionales était de 39,29 % de participation
Seuls 39,29 % des inscrits s'étaient rendus dans leur bureau de vote à 17 heures. Ils étaient 49,66 % à la même heure en 2004.
A midi 16,07 %
12:48 - Les urnes boudées dans plusieurs régions
Selon l'institut TNS-Sofres, 52,5 % des électeurs ne se sont pas déplacés pour voter. Les bureaux de vote fermaient à 18 heures, sauf dans les grandes villes où ils n'ont fermé qu'à 19 heures, voire 20 heures.
Les électeurs boudaient franchement les urnes dans les Bouches-du-Rhône (15,95 % contre 21,80 %) et dans la plupart des départements d'Ile-de-France comme dans l'Essonne (14,57 % contre 16,4 %), le Val d'Oise (13,3 % contre 16,15 %), davantage encore dans les Yvelines (12,86 % contre 20,83 %). Dans le Rhône le taux reculait de deux points, à 14,86 %. A La Réunion, seule région d'outre-mer qui votait déjà (depuis 5 heures, heure de Paris), la participation reculait de plus de six points à 16,19 % contre 22,9 % il y a six ans à la même heure.
11:57 - A midi, le taux de participation est de 16,07 %
La participation au premier tour des élections régionales françaises s'élevait à 16,07 % à midi, en baisse de deux points par rapport au précédent scrutin de 2004... Il y a six ans, le taux de participation à la mi-journée pour le premier tour était de 18,48 %.
Les instituts de sondage ont dit s'attendre à une abstention record. Décidément, scrutin après scrutin le parti abstentionniste explose tous les records.
Lors des précédentes régionales de 2004, marquées par un raz-de-marée de la gauche sur les 26 régions françaises, l'abstention au premier tour avait atteint 37,9%.
48% des enfants américains nés en 2008, contre 37% en 1990, sont issus des minorités ethniques. Les démographes américains estiment que pour la première fois cette année, le nombre de naissances sera plus important chez les minorités ethniques que chez la majorité blanche.
Les Etats-Unis sont probablement à l'aube d'une révolution démographique. Pour la première fois de son histoire, le pays pourrait connaître en 2010 un nombre de naissances supérieur chez les minorités ethniques Afro-Américains, Hispaniques et Asiatiques- à celles constatées chez la majorité blanche, affirme un article publié mercredi par un sociologue américain, Kenneth Johnson.
Si cette projection se confirme, ces minorités pourraient devenir majoritaires au sein de la population américaine d'ici à quarante ans, affirme Kenneth Johnson. Se basant sur le dernier recensement de 2000, le démographe estime que les minorités représenteront la majorité de la population américaine en 2042. En 2050, 54% de la population du pays soit 235.7 millions d'individus appartiendront aux minorités.
La fécondité des Hispaniques joue un rôle prépondérant. 15% de la population américaine est hispanique mais ce groupe a contribué pour moitié à l'augmentation démographique des Etats-Unis entre 2000 et 2008. Les femmes d'origine hispanique ont ainsi en moyenne trois enfants, contre deux pour les femmes d'autres ethnicités. En outre, les jeunes femmes d'origine hispanique en âge de procréer sont plus nombreuses que les jeunes femmes blanches, dont le nombre a baissé de 19% depuis 1990. Sans compter que de plus en plus de femmes blanches attendent d'être plus âgées pour avoir des enfants. Déjà dans un quart des comtés du pays, il y a moins de naissances chez les blancs que chez les minorités.
Source
Certains politiciens savoisiens en ont assez, ils veulent intégrer la Confédération helvétique. Selon une information Le Figaro du 10 mars 2010, l’Agence France Trésor (organisme chargé de la gestion de la dette de l’Etat français) vise une levée de capitaux comprise entre 3 et 5 milliards d’euros, une nouvelle OAT (obligation assimilable du Trésor) qui arrivera à échéance en 2060 (OAT 25 avril 2060). Celle-ci était prévue dans le programme de finacement de la France pour 2010.
À l’heure où les marchés s’inquiètent pour la dette des États, la France se paye le luxe d’emprunter sur… 50 ans !
Cette obligation sera vendue par un syndicat de banques, dont les chefs de file sont Barclays Capital, BNP Paribas, Deutsche Bank, JPMorgan et Société générale. Banques tenues par les francs-maçons mondialistes... Un hasard sans doute.
L’unique obligation à 50 ans déjà émise par la France (il y a cinq ans) se négocie actuellement à un taux avoisinant 4,10 %. À titre de comparaison, en 2007 - avant la crise du subprime - la France empruntait à 4,50 % sur 10 ans... Sources : 1, 2
Or, selon cette même source d'information, "depuis janvier, la France a emprunté 50,7 milliards d’euros sans la moindre difficulté, ce qui représente plus du quart de ses émissions prévues sur l’ensemble de l’année." Entre un emprunt entre 3 et 5 milliards d'euros sur 50 ans et un emprunt de 50,7 milliards d'euros, depuis janvier, c'est-à-dire en trois mois, il y a un gouffre. On aimerait davantage de clarté quant aux sommes empruntées chaque mois pour payer la dette.
La raison pour laquelle la France ne fera pas faillite est qu'elle est soutenue à bout de bras coûte que coûte par les banksters (ainsi que les Etats-Unis...) Inversement, la raison pour laquelle les banques ne feront pas faillite est que suite au krach financier et l'effondrement des bourses mondiales en 2009, les plans de refinancement visant à redresser les banques en faillite par de l'argent public ont constitué une aubaine pour les banksters qui se sont vus ainsi récompensés et remerciés de leurs mauvaises gestions par des fonds d'Etats... C'est ce que l'on appelle la démo-cracie moderne...
Rediff. On nous aurait menti ???
Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT estime que "la réforme de la formation des maîtres" conduit à "l'abandon d'une véritable politique éducative".
MADRID, le 8 Mars 2010, (sources : Catolicidad et ACI).
Le site Missatridentinaemportugal rapporte les déclarations sans appel de SER Mgr. Juan Antonio Reig Plá, Evêque de Alcalá de Henares .
Extrait:
" le Roi Juan Carlos de España, avec la décision de signer en un acte privé la nouvelle loi qui libéralise dramatiquement l'avortement en Espagne , a coopéré activement avec le mal de l'avortement."
Le reste de la déclaration en espagnol sur le site ci-dessous.
sur le site Messatridentinaemportugal via Le Forum catholique
Saint Jean de Dieu, fondateur des Frères de la Charité (1495-1550), Père de l'hôpital moderne
« C’est un fou ! », un aliéné ou un révolutionnaire. Il croit à l’accompagnement thérapeutique et aux soins palliatifs. Il a une manière de parler aux malades, de tenir la main des mourants et de calmer les malades mentaux qui inquiète les partisans des saignées et des camisoles de force. Son père vendait des melons et des olives, et lui, João Cidade, est un pauvre portugais qui se retrouve vagabond pendant 33 ans.
A huit ans, pour des raisons que l'on ignore, le petit portugais Joao Ciudad fait une fugue et se retrouve, vagabond, sur les routes. Pendant 33 ans, il va mener une vie d'errance : enfant-volé puis abandonné par un prêtre-escroc, il parcourt l'Espagne.
Tour à tour berger, soldat dans l'armée de Charles Quint, valet, mendiant, journalier, infirmier, libraire... Le vagabond, un moment occupé à guerroyer contre les Turcs en Hongrie, se retrouve à Gibraltar. Et c'est là qu'un sermon de saint Jean d'Avila le convertit, le 20 janvier 1539. Il en est bouleversé et confesse publiquement son égarement. Il en est si exalté qu'on l'enferme avec les fous. Là, il découvrit la misère de ceux-ci et décida d'humaniser les hôpitaux.
Ses collaborateurs étaient des pécheurs, des assassins, tous repentis. Son action envers les plus démunis fut couronnée de succès lorsque nombre de prostituées qu'il aidait changèrent de métier. Tout ce qu'il a découvert et souffert, va le faire devenir bon et miséricordieux pour les misérables. Il collecte pour eux, ouvre un hôpital, crée un Ordre de religieux, l'Ordre de la Charité.
L'hôpital qu'il a fondé à Grenade donnera naissance aux Frères Hospitalier de Saint Jean de Dieu. Les "Frères Hospitaliers", qui portent son nom encore aujourd’hui, sont créés. Son hôpital prend bientôt de prodigieux accroissements, des aides financières de dernière minute viennent régulièrement sauver cette oeuvre de la charité. On vit bien alors que cet homme, traité partout d'abord comme un fou, était un saint.
Pour procurer des aliments à ses nombreux malades, Jean, une hotte sur le dos et une marmite à chaque bras, parcourait les rues de Grenade en criant: "Mes frères, pour l'amour de Dieu, faites-vous du bien à vous-mêmes." Sa sollicitude s'étendait à tous les malheureux qu'il rencontrait; il se dépouillait de tout pour les couvrir et leur abandonnait tout ce qu'il avait, confiant en la Providence, qui ne lui manqua jamais.
Un jour, un pauvre qu'il soignait disparut en lui disant: "Tout ce que tu fais aux pauvres, c'est à Moi que tu le fais."
A 55 ans, Saint Jean de Dieu (1495-1550) meurt d’épuisement. Au moment de mourir, il dira :" Il reste en moi trois sujet d'affliction : mon ingratitude envers Dieu, le dénuement où je laisse les pauvres, les dettes que j'ai contractées pour les soutenir."
Il a été proclamé par Léon XIII, patron des malades et des hôpitaux en 1886, et par Pie XI, patron des infirmiers et infirmières en 1930.
Les institutions créées par lui devinrent en France « l’Assistance Publique ».
Musée de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris
Hôtel de Miramion
47, quai de la Tournelle, 5ème arr.
Sources : 1, 2, 3, 4
-----------------------------------------------Quelques mots sur la charité publique au dit "Moyen Âge" et sous l'"Ancien Régime", la fameuse "dîme", redevance collectée en faveur de l'Eglise... qui a donné lieu dans la propagande des mythographes républicains aux calomnies les plus éhontées.
Il faut savoir que "[l]es œuvres charitables et sociales qui sont aujourd'hui à la charge de l'Etat et des communes, c'est-à-dire en réalité à la charge des contribuables, l'Eglise de l'Ancien Régime les alimentait presque uniquement de ses fondations et de ses revenus." (Source : Jean Guiraud, Histoire partiale histoire vraie, tome III, L'Ancien Régime, 5° édition, Gabriel Beauchesne & Cie Editeurs, Paris 1914, p. 354.)
"Les ennemis de l'Eglise insistent sur l'établissement de la dîme ecclésiastique dès les premiers siècles de notre histoire nationale et la présente comme un ignoble impôt au clergé, nous répondons en énumérant les services que, grâce à cette dîme, le clergé rendit à la civilisation dans le haut Moyen-Âge, la dîme servait à alimenter la charité paroissiale, pendant plus de 1200 ans, le budget de l'Eglise fut en même temps celui de l'assistance et de la charité publiques:
- les aumônes, l'hospitalité (les Hospitaliers, les règles de saint Benoît, règle bénédictine, les nombreuses congrégations hospitalières),
- œuvre d'assistance et d'enseignement (scolarisation gratuite...),
- œuvres de piété ou de charité,
- constructions de cathédrales,
- aumônes épiscopales,
- hospitalité monastique,
- asiles pour les pauvres,
- hospices pour les vieillards, les enfants abandonnés, les orphelins,
- l'Ordre de Saint Antoine,
- le soin des lépreux, léproseries, ordre de Saint –Lazare…,
- le soin des aveugles,
- les "Maison-Dieu", les "Hôtels-Dieu", la nourriture, les soins des malades, des sans-abris, des mendiants, des étrangers (Saint Jean de Dieu), les hospices pour les voyageurs, les ordres de Saint-Jacques, de Roncevaux,
l'excellente tenue des hôpitaux au dit "Moyen Âge", l'architecture hospitalière, les soins de propreté et d'hygiène, les distributions quotidiennes de pains aux pauvres, aux orphelins, aux veuves, aux infirmes et aux vieillards (abbaye de Cluny), la science médicale, etc…, toutes choses que les ennemis de l'Eglise, comme par hasard, oublient de signaler…
Les règles hospitalières du Moyen Âge appellent presque toujours les malades, "nos seigneurs les malades", vrais représentants du Christ souffrant.
C'était surtout sous la direction des évêques, protecteurs nés des faibles et des malheureux, que se développait le mouvement charitable, ils créaient ces Hôtels-Dieu que l'on retrouve à l'ombre de toutes les cathédrales. Dans la plupart des pays d'Europe, les maladreries étaient sous la juridiction directe des évêques." (Jean Guiraud, ibidem., p. 210.)
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- Scandale Quick : quand l’Etat lève l’impôt islamique !
"Qui veut rencontrer le Christ un jour définitivement et vivre avec Lui