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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Invité du Talk Orange/Le Figaro vendredi, Jean Sarkozy a estimé Besancenot "très bon". ... Dans un sondage, à la question "Jean Sarkozy a-t-il un avenir politique?", il a été répondu oui à 36.35%, non 63.65%... Voilà qui est rassurant!
"… même si 80 personnes sont ce matin en garde à vue pour des incidents" (entendu ce matin vite fait sur France Info...)
En fait de soirée tranquille à Paris "sans incidents", il y eut en réalité 80 gardes à vue, un blessé dans le coma . Cinq mineurs ont été placés en garde à vue après l'agression d'un jeune juif de 17 ans dans le XIXe arrondissement de Paris, battu à coups de barre de fer. A Paris, 91 personnes ont été interpellées et 80 placées en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche, pour violences, vols, dégradations et atteintes aux personnes.
Dans le reste des media dits d''information' ce matin : rien. le juif battu à coup de barre de fer (actuellement dans le coma), les 'incidents' et les 80 garde à vue, c'est rien..., un non-évènement, le résultat du match Russie – Pays-Bas est bien plus important.
Rassurons-nous tout de même, dans la matinée de dimanche matin, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a fait part de "sa profonde émotion à la suite de la violente agression dont a été victime le jeune homme, de confession israélite (...)".
Des centaines de musulmans d'un village situé à près de 100 kilomètres du Caire ont attaqué à coups de pierres des maisons et des commerces appartenant à des coptes, après la disparition d'une chrétienne convertie à l'islam, a indiqué samedi un responsable des services de sécurité.
L'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy a été mis en examen vendredi pour "détournement de fonds publics" quand il était président de la communauté urbaine de Lille, à propos d'un emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal, actuelle adjointe du maire de Paris.
Le moment approche où la seule priorité sera de défendre les siens [NdA : la situation a tellement changé 10 ans après en pire que la seule solution est désormais la sécession et la création de l’Etat libre de Tradiland, par nous, pour nous…].
« La journée est plus avancée que je ne le croyais »
(Les Noces de Figaro, Acte I, Scène I).
Blog d'Henri de Fersan
Les pratiques des différentes constitutions républicaines qui se sont succédé autant que celle de l’Union européenne indiquent que « le peuple » n’agit que comme une fiction juridique utile pour asseoir les décisions de l’élite dirigeante que la représentation protège. Quand le « peuple français » a rejeté le traité constitutionnel européen, Nicolas Sarkozy s’est contenté de le contourner en utilisant la voie parlementaire.
A l’heure actuelle, l’Irlande a beau avoir rejeté le traité de Lisbonne, les bureaucrates qui nous gouvernent songent déjà à l’artifice juridique qui leur permettra de passer outre.
... À l’origine du fétichisme de la volonté générale, populaire ou nationale, comme de son bras armé le référendum, il y a la même erreur sur la notion de souveraineté, abstraite chez les républicains et les démocrates, concrète en monarchie et pour la pensée classique.
Cette dernière classait les régimes en fonction du nombre de personnes gouvernantes, et des raisons invoquées pour gouverner. Ainsi, pour un Aristote ou un Cicéron, un régime gouverné par une petite portion d’hommes en fonction de ses mérites moraux et politiques était appelé aristocratie, en fonction de la fortune oligarchie, alors que le régime gouverné par un seul pouvait être soit monarchique quand il était vertueux, soit tyrannique quand il était corrompu.
A l’opposé de cette conception, la démocratie moderne, à échelle nationale ou européenne, reconnaît nominalement la souveraineté au peuple, mais réellement un appareil d’Etat (représentation, assemblées, cours de justice, bureaucratie) : le peuple ne décide jamais de son destin directement, il est censé l’avoir délégué à des représentants plus capables que lui pour agir dans le débat public.
L’erreur des souverainistes consiste à croire qu’à intervalles réguliers, par voie référendaire, il est possible de revenir à la souveraineté réelle du peuple, masquée d’ordinaire par sa gestion étatique et bureaucratique.
C’est là méconnaître la finalité de la substitution entre les deux définitions de souveraineté : la souveraineté abstraite du peuple ne sert qu’à masquer la souveraineté réelle de l’oligarchie républicaine et libérale, et le jour où la première ne jouera plus son rôle de masque, elle sera remplacée par une autre fiction juridico-politique.
Plusieurs théoriciens de la démocratie représentative se sont déjà lancés sur cette voie. On peut citer Bernard Manin, Pierre Rosanvallon, Marcel Gauchet, et aux Etats-Unis Bruce Ackerman ou Paul Eidelberg qui chacun à leur manière cherchent à substituer au « peuple » d’autres fictions, comme les droits de l’homme, l’histoire ou les libertés fondamentales.
La distance entre souveraineté réelle et souveraineté abstraite ne doit pas nous conduire à en appeler à plus de démocratie, comme le souhaiteraient conjointement une partie de la gauche révolutionnaire et du mouvement souverainiste, mais à accepter le caractère naturellement inégalitaire de la politique.
Maurras et Pareto l’ont rappelé, Aristote et saint Thomas l’enseignaient, là où il y a division entre gouvernants et gouvernés, il y a différences de compétences et de vertus, celles du bon citoyen n’étant pas semblables à celles du bon dirigeant. L’ère moderne, en creusant le fossé entre gouvernants et gouvernés, a implicitement acquiescé à ce jugement.
Mais au lieu de chercher l’harmonie entre différences de situations et celles des qualités et dispositions humaines, elle a préféré affirmer crânement l’exigence morale d’égalité entre les hommes comme une fin en soi, au plus grand mépris du droit naturel.
... Les thèmes souverainistes en France sont devenus inaudibles pour la plus grande partie de la population, parce que la situation n’est plus la même qu’il y a dix ans ; il n’est plus question de conserver une souveraineté d’ores et déjà transférée à l’étranger.
Devant la consolidation de l’Union européenne, les patriotes et les nationalistes doivent repenser leur argumentation et la finalité de leur combat, qui n’est plus maintien d’une souveraineté nationale qui de facto n’existe plus, mais appel à la sécession du Léviathan européen.
L’empirisme organisateur nous commande de reconsidérer l’opinion générale telle qu’elle est pour pouvoir l’attirer à la solution monarchique.
... Les royalistes doivent se mobiliser dès maintenant, et faire comprendre à leurs amis souverainistes que l’erreur européenne était déjà en germe dans celle républicaine, et que la reconquête de nos libertés perdues passe par la défense de la monarchie.
Pierre Carvin
Aspects de la France
Il faut avoir lu l'article d'Alain Duhamel paru dans le si mal nommé Libération du jeudi 12 juin pour bien saisir toute l'étendue et toute la profondeur du mépris que la caste des semi-intellectuels médiatiques, serviteurs empressés (et stipendiés) des oligarchies financières, voue aux peuples d'Europe.
Dans ce petit glaviot journalistique, qu'on imagine écrit avec la moue rageuse et le nez fiévreusement pincé du bon élève contrarié dans ses exercices de louange du maître par la gouaille bruyante et rebelle du cancre du fond de la classe, toutes les habituelles frontières du « politiquement correct » sont brisées par un auteur qui, ivre de la folle certitude d'incarner une vérité supérieure, laisse libre cours au plus infect des dédains de classe et à la plus nauséeuse des xénophobies.
Sous la plume de l'atrabilaire sectateur du marché déifié, le peuple irlandais est ainsi réduit à un ramassis de ploucs irrécupérables et ingrats, incapable de remercier par un vote positif le glorieux Léviathan bruxellois qui l'a arraché à une condition quasi-animale de conglomérat de buveurs de bières et de bouffeurs de patates étroitement cornaqués par la pesanteur obscurantiste d'un catholicisme de type inquisitorial .
(« Lorsqu'elle est entrée au sein de la Communauté le 1er janvier 1973, l'Irlande était pauvre et malheureuse. Son niveau de vie était l'un des plus misérables du monde occidental, sa société, l'une des plus archaïques. Une Église catholique tout droit issue de la Contre-Réforme y imposait une férule féroce en matière de moeurs. »)
Inapte à se réjouir suffisamment du passage de la lecture de James Joyce à celle du Wall Street Journal, et de la transformation des charrettes à boeufs en 4x4 Mercedes, le peuple irlandais incarne archétypalement tout ce que détestent Alain Duhamel et ses clones : une foule de petites gens arrimées à leur terre et à leur bon sens, incapables de se hisser à la vertigineuse hauteur d'intelligence et de clairvoyance de leurs élites.
Ainsi notre roquet de la démocratie totalitaire, sombrant dans le délire moderniste le plus complet, regrette-til que les arriérés irlandais ne soient pas reconnaissants à l'Union de les avoir arrachés à la poésie et au labeur pour les plonger dans les mirifiques délices de la consommation et de l'hédonisme.
(« Le pays s'est couvert de maisons neuves et peu poétiques en remplacement des chaumières aussi vétustes que virgiliennes. En trois décennies, on est passé de James Joyce aux 4X4. On rencontre même des Irlandais heureux. Malheureusement, rien ne prouve qu'ils soient devenus majoritaires. »)
S'il fallait encore une preuve du fait que leur prétendue « démocratie » ne sert que de cache-sexe à la plus vile et veule des ploutocraties, ce serait certainement cet invraisemblable article.
Comment, dans de telles circonstances, face à de telles pathologies modernistes, ne pas se ré jouir pleinement et bruyamment du résultat du référendum irlandais ? Même si ce vote ne change pas grand-chose sur le fond, ne résoud rien et nous maintient dans un statu quo bancal, même si ce cri du peuple n'empêchera sans doute pas les tripatouillages institutionnels que nous promettent l'Union européenne et son principal séide Nicolas Sarkozy, il n'en reste pas moins un gigantesque bras d'honneur adressé aux technocrates et aux politicards professionnels de tous poils.
Chaque fois que le système est contraint de laisser une petite fenêtre d'expression directe au peuple, celui-ci exprime sa défiance non pas vis-à-vis de l'Europe, entité historique, culturelle et civilisationnelle, mais de sa caricature bureaucratique, désincarnée, libérale et cosmopolite.
Le pays réel bouge donc encore un peu.
C'est pourquoi nous pouvons, et devons !, le crier bien haut aujourd'-hui : « Nous sommes tous des catholiques irlandais ! »
XAVIER EMAN
Aspects de la France
L'élection de Jean Sarkozy à la tête du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine
tient plus du cadeau de fiançailles que de l'intérêt général.
... Là encore, le président de la République, Nicolas Sarkozy, souhaite ne pas se détacher du bastion qui lui a permis de faire sa carrière politique, mais également semble aimer battre froid ses plus anciens fidèles. Ou, en tout cas faire jouer la concurrence entre eux. En effet, Isabelle Balkany, qui souhaite prendre la place de Patrick Devedjian, insiste lourdement sur le soutien qu’elle apporte à Jean Sarkozy et sur l’intérêt qu’aurait le père de ce dernier pour les affaires d’un des cent conseils généraux. Ce qui nous éloigne de l’intérêt général, qui devrait être la seule préoccupation de l’hôte de l’Élysée.
Certes, lorsque l’on sait que de nombreuses entreprises, dont certains grands groupes, ont leur siège dans les Hauts-de-Seine, et que ces mêmes groupes ont comme ami Nicolas Sarkozy, l’on comprend plus aisément l’intérêt de ce dernier pour contrôler un département depuis la présidence de la République. Un nouvel exemple du centralisme au service du népotisme et de l’oligarchie.
De Gaulle, Mitterand et Chirac ont largement montré la voie et le modèle à suivre à leur actuel successeur.
D’autant que l’on ne sait pas s’il y a des différences politiques fondamentales entre Jean Sarkozy, Patrick Devedjian et Isabelle Balkany.
Mais que l’on ne compte pas sur nous pour pleurer sur un supposé abandon des valeurs républicaines, qui seraient synonymes de vertu et de probité, contre la corruption supposée de la royauté. Nous tiendrons plutôt à rappeler que, dès son avènement, le régime républicain a montré que ceux qui en étaient à sa tête ont favorisé familles, copains et coquins.
... [C]ontrairement à Marianne et autres bulletins de défense de la république, ce n’est pas une monarchie et une éventuelle restauration de l’Ancien Régime que voudrait mettre en place Nicolas Sarkozy, à travers une dynastie politique, via son fils. Mais plutôt un retour aux affres du féodalisme, voire à terme des conflits entre barons contre l’intérêt national. C’est pourquoi il importe de revenir, non pas à la figure de De Gaulle - dont le nom a servi également à lancer une dynastie politique - mais à celles de Philippe Auguste, Philippe Le Bel, Louis XI ou Richelieu. Le parti des Politiques, symbole de la lutte pour l’intérêt général contre les prévarications et les coteries.
Décidément, il est temps de mettre fin à la République à ses luttes idéologiques et sa promotion exécrable des baronnies locales. Il est temps de sortir la gestion des collectivités locales des luttes néfastes du régime représentatif.
Il est temps de retrouver l’esprit des agents royaux contre les barons qui s’imaginent passer outre l’intérêt général.
Il est temps d’instaurer le régime nécessaire à la bonne gestion des pouvoirs régaliens, mais aussi celui qui permet aux Français de retrouver libertés, autonomie et reponsabilité.Il est donc temps d’instaurer une monarchie héréditaire, traditionnelle, antiparlementaire et décentralisée.
ARNAUD NAUDIN
Aspects de la France
Quand les théoriciens de la Contre-Révolution nous affirmaient que cette république aboutirait au contraire de ce qu'elle prétendait.
Le Salon Beige rapporte une décision du tribunal correctionnel de Paris déboutant l'Agrif.
"Le tribunal correctionnel de Paris a débouté l’AGRIF et l'a condamnée à verser 2.500 euros de dommages et intérêts pour avoir assigné le directeur général de L’Oréal, Jean-Paul Agon, pour discrimination raciale. Ce dernier assume le concept de discrimination positive, et précisait que dans son groupe,
"un candidat qui a un prénom d’origine étrangère a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche".
Les magistrats ont jugé que Jean-Paul Agon montrait
"plutôt une volonté de rétablir un équilibre qui se trouve compromis, en favorisant ceux qui sont ordinairement victimes de discriminations prohibées".
La discrimination positive ouvertement ethnique, c’est-à-dire raciste, est donc légale.
... Ou la consécration du principe d'une inégalité des 'citoyens' devant l'employeur, principe fondé sur la "volonté de rétablir un équilibre"... Il y a désormais, pour 'la justice' de ce pays, les 'citoyens' d'élite (qui sont les étrangers), et les 'sous-citoyens' (les Français de souche)... Cette décision ignominieuse signale l'angoissante dérive de la Républik dite 'française' (les guillemets sont plus que jamais de vigueur!...) vers une forme affichée et décomplexée de 'justice' qu'on peut à présent qualifier de nazisme ouvertement anti-français.
Lorsqu’en Novembre 2006 l’abbé Stehlin avait prêché à l’Est à sept pasteurs luthériens les Exercices de Saint Ignace, nul ne pouvait prévoir les fruits que cet apostolat devait porter. Les pasteurs participants étaient tous enchantés, surtout l’amour pour la Mère de Dieu a enflammé les cœurs pour l’enseignement traditionnel de l’Eglise catholique. L’un de ces pasteurs était venu de Lettonie, et témoigna à la fin, profondément impressionné : "J’ai trouvé la MÈRE!".
Depuis cette date, il n’y avait plus eu de contacts avec lui, jusqu’à ce que, il y a quelques mois, l’abbé Stehlin reçoive de façon inattendue une invitation émanant de ce pasteur, à venir prêcher les mêmes Exercices à un groupe de pasteurs luthériens en Lettonie. Suite
Huit personnes, dont plusieurs francs-maçons, ont été arrêtées mardi en Italie pour avoir aidé des chefs de la mafia à retarder leur procès, a annoncé le procureur de la République de Palerme au cours d'une conférence de presse à Rome.
Plusieurs francs-maçons ont utilisé leurs réseaux pour aider, moyennant finances, des chefs mafieux de Trapani (ouest de la Sicile) et d'Agrigente (sud) à retarder leur procès jusqu'à ce que les faits soient prescrits, a expliqué le procureur Francesco Messineo.
"Il s'agissait d'un réseau très complexe qui interférait dans des procès pénaux grâce à des contacts bien placés", a-t-il commenté.
... Outre les francs-maçons, dont le nombre n'a pas été précisé, une policière de la Direction anticriminalité du ministère de l'Intérieur, un employé du greffe de la Cour de cassation, plusieurs chefs d'entreprise et un gynécologue de Palerme, déjà condamné pour violences sexuelles sur une mineure, figurent parmi les personnes interpellées.
Elles sont accusées d'association mafieuse, de corruption, de détournement d'argent public, d'accès illégal au système informatique de la justice et de violation du secret de l'instruction.
Un prêtre jésuite, résidant à Rome et lié à l'un des entrepreneurs arrêtés mardi, s'est également vu notifier son inculpation, selon l'agence Ansa. Son logement et son bureau ont été perquisitionnés.
Le grand maître de la Grande Loge sérénissime "Unité de l'Italia", Stefano De Carolis, est également poursuivi dans cette affaire, selon la même source.
L'enquête baptisée "Hiram" avait été lancée en 2006 à la suite d'écoutes téléphoniques effectuées dans le cadre d'une autre affaire concernant la mafia. Elle s'était concentrée sur les familles mafieuses de Mazara del Vallo et de Castelvetrano, dans la région de Trapani, "terre de mafia et de franc-maçonnerie", selon le procureur.
Le droit de critiquer la charia (loi musulmane) et le sort des femmes dans les pays qui l'appliquent a été l'occasion d'une vive escarmouche entre pays musulmans et occidentaux devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU réuni à Genève. Les foudres de l'Egypte, du Pakistan et de l'Iran se sont abattues sur un orateur lisant une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la lapidation des femmes adultères et le mariage des filles dès l'âge de 9 ans, pratiqués dans les pays "qui appliquent la charia".
Une critique de la lapidation des femmes adultères ou du mariage des filles dès 9 ans dans la charia est légitime et même opportune. Mais dans le monde entier?
La charia, l'islam a-t-il des droits? Il faut distinguer, dans nos pays et dans le monde. Ce que ne fait pas le "Conseil des droits de l'homme de l'ONU". Et pour cause...
La lapidation des femmes adultères, le mariage des filles dès 9 ans, sont-ils des "droits"? Le pape Pie XII a répondu. Il suffit de se pencher sur l'enseignement de l'Eglise pour connaitre la réponse... "Ce qui ne correspond ni à la vérité ni à la norme morale n'a objectivement aucun droit ni à l'existence, ni à la propagande, ni à l'action" (Pie XII, Allocution Ci riese, 6 décembre 1953). Dans un pays chrétien, dans nos pays européens, l'enseignement de l'Eglise est formel, la charia n'a aucun droit. Il est donc légitime de critiquer des pratiques barbares et rétrogrades. La tolérance peut accorder aux mahométans le droit de culte, mais nous conservons bien évidemment le droit de critiquer ce qui ne correspond chez nous ni à la vérité ni à la norme morale, ni plus généralement à nos valeurs.
Maintenant dans le monde. Dans les pays musulmans, comment imposer nos normes morales? Pour quoi les imposer? Au nom de quoi? Cela devient compliqué... Surtout quand chez nous, nous sommes nous-mêmes incapables de faire respecter nos propres droits nationaux et sommes parfois, réduits comme en Angleterre, à légitimer l'octroi du droit coranique dans certains territoires. En somme, nous avons des élites qui prétendent imposer aux pays musulmans les valeurs européennes tout en organisant l'islamisation et la coranisation des rapports sociaux chez nous (dernier exemple en date, l'annulation du mariage parce que la fiancée n'était pas vierge).
Ces gens sont incapables de faire respecter nos propres droits nationaux chez nous, mais prétendent imposer nos valeurs aux pays musulmans.
Que de contradictions! Comment expliquer ce paradoxe? En fait, ce qui importe à l'hyper-classe mondialisée, ce sont des "droits de l'homme" façon hallal. Ils se moquent de l'islamisation (et a fortiori de la déchristianisation...) si l'islam épouse les "droits de l'homme". Un monde entier soumis à la nouvelle religion matérialiste "libérale" et à son Evangile, la "déclaration des droits de l'homme". Voilà ce qui compte pour eux. Et aussi certainement, la préservation de leur porte-monnaie.
telegraph.co.uk
George W Bush et le Pape Benoît XVI ont eu une rencontre privée à Rome alors que des rumeurs en Italie tiennent que le président pourrait suivre les pas de Tony Blair et se convertir au catholicisme.

... Plusieurs journaux italiens ont cité des sources de Vatican suggérant que M. Bush puisse être préparé pour convertir.
.. Il a ajouté que tandis que le Saint-Piège a déploré la guerre en Irak, "en matières(questions) morales il avait toujours une ligne qui est pratiquement identique à celle du Vatican." M. Bush s'est prononcé contre le mariage gay, l'avortement et la recherche de cellule souche. Suite
Source: telegraph.co.uk
La messe traditionnelle – interdite en pratique par Rome depuis 40 ans – devrait être réintroduite dans chaque paroisse catholique d’Angleterre et du Pays de Galles, a déclaré le cardinal haut placé du Vatican en charge de la liturgie latine lors d'une conférence de presse à Londres aujourd'hui.
En outre, tous les séminaires anglais doivent enseigner aux futurs prêtres comment célébrer l’ancienne messe afin qu'ils puissent la célébrer dans toutes les paroisses. Les communautés catholiques à travers le monde feront l'objet d'une instruction sur la manière d'apprécier l’ancienne liturgie, anciennement connue sous le nom de Rite tridentin.
L'annonce faite par le Cardinal Darío Castrillón Hoyos, parlant au nom du Pape Benoît XVI, horrifie les catholiques libéraux, dont de nombreux évêques d'Angleterre et du Pays de Galles, qui s’étaient opposés au Pape l'an dernier lors de la parution du décret supprimant leur pouvoir d’empêcher la célébration de l’ancienne messe.
Le pape Benoît XVI a maintenant clairement l’intention d’aller beaucoup plus loin dans la promotion de l'ancienne liturgie. A la question de savoir si la messe latine sera célébrée dans de nombreuses paroisses ordinaires à l'avenir, le Cardinal Castrillón a répondu : "Pas dans « beaucoup de paroisses » mais dans toutes les paroisses. Le Saint-Père offre [cette liturgie] non seulement aux quelques groupes qui la demandent, mais à tous afin que soit connue cette façon de célébrer l'Eucharistie. "
Dans le rite traditionnel, le prêtre célèbre tourné dans la même direction que les fidèles et lit les principales prières de la messe d'une voix si faible qu'elle est pratiquement inaudible. Le Cardinal Castrillon dit que ce silence révérenciel est l'un des "trésors" que les catholiques retrouveraient, et que les jeunes fidèles rencontreraient pour la première fois.
Le Pape Benoît XVI va réintroduire l'ancien rite - qui selon le Cardinal devrait être connu sous le nom de "rite grégorien" - même si la paroisse ne l’a pas demandé. «Les gens ne le connaissent pas, et par conséquent ne le demandent pas," a-t-il expliqué. La version révisée de la messe, adoptée en 1970 après le Concile Vatican II, a donné lieu à "beaucoup, beaucoup, beaucoup d'abus», a ajouté le Cardinal. Suite Traduction : le Forum catholique
"Dès 1789, ce sont des minorités qui s'emparent du pouvoir et se le disputent. Si bien que le moment fondateur de la République française porte en lui une inavouable contradiction. Conduite au nom du peuple, la Révolution s'est effectuée sans le consentement du peuple, et souvent même contre le peuple." (Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 177).
Répétition de 1789, "Nicolas Sarkozy et Angela Merkel veulent passer outre le "non" irlandais. Dans un communiqué commun publié vendredi après l'annonce des résultats du référendum, le président français et la chancelière allemande ont appelé à la poursuite de la procédure de ratification du traité de Lisbonne." (Ap, Paris et Berlin plaident pour la poursuite du processus de ratification après le "non" irlandais, vendredi 13 juin).
Je m'étonne que l'on perde notre temps à discuter des heures de ce referendum et des suites à lui donner. Je m'étonne que l'on fasse encore semblant de croire à un "débat" démocratique quand on sait pertinemment que le vote ne sert à rien et que les "responsables" français et européens sont les vrais décideurs, malgré nous et contre nous.