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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 15:12
Le XXIè siècle culturel semble bien être l’ère de la Téléréalité. Cet été en France, nous sommes servis : Koh-Lanta, L’île de la tentation, L’amour est dans le pré, Secret Story. Quatre émissions aux thèmes différents mais qui s’unissent sous un même but : celui de glorifier l’homme au quotidien, et d’occulter le véritable héroïsme.

Désormais le héros, ce n’est plus l’homme (ou la femme) courageux à la guerre, le résistant à l’occupation, le saint martyr de la tyrannie, ou le révolté contre l’injustice; c’est celui qui mange, qui boit, qui fume, qui va aux toilettes et qui se fait draguer sur la plage.

Mais, pour paraphraser Maistre, notre société a la culture qu’elle mérite. Société de masse, prenant sa source dans une démocratie égalitaire rampante qui crée malgré elle une oligarchie technicienne, sa culture glorifie la médiocrité.
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 15:01
J'ai entendu dire que les "bons socialistes" voulaient supprimer la référence au marxisme dans leur programme ?
Pourquoi l'enlever ?
Ils ont honte ? ça fait tâche ?
C'est pas bien...
Surtout pour continuer à appliquer les théories de Marx... à la "république" française, façade "légale" d'une secte nommée franc-maçonnerie...

Ce qu'ils font depuis bien longtemps déjà... non ?
Mitterrand, son socialisme et... ses francs-maçons... ou sectes, mensonges et voleurs républicains...
Le socialiste Lionel Jospin, en 1999, disait qu'il fallait "appliquer" la théorie marxiste"...

Le socialisme, virus mortel, est issu de la franc-maçonnerie...
Tous les deux se complètent, se confondent... et se portent très bien, non ?
En France, tous règnent : francs-maçons, socialistes marxistes, communistes marxistes-léninistes, trotskystes et autres représentants d'idéologies qui ont massacré plus de 100 millions de personnes "minimum", qui ont provoqué des révolutions sanglantes, des guerres mondiales...
Et le marxisme tue tous les jours, de nos jours... en Chine, Birmanie, Corée du nord, Afrique...
Il était gentil... Trotsky...

Ce "bon" Trotsky, aidé par... Warburg, banquier, président de la "réserve fédérale" américaine, pour... massacrer le peuple russe... et en passant... les ouvriers...
Vous ne saviez pas ?
C'est pas à la télé ?

Et de nos jours, nous avons un Nicolas Sarkozy, franc-maçon, laquais des "macs-euros et "frère" d'Alain Bauer, Bernard Kouchner le pro-pédophile guerrier socialiste promoteur de bombes sur enfants iraniens - et irlandais ? -, Dominique Strauss-Kahn socialiste voleur président du FMI, un autre socialiste qui, un temps, s'est re-fait... un sang neuf... au ministère des finances... Laurent Fabius, Jack Lang ami socialiste de Kouchner qui signait lui aussi, avec un autre socialiste "Con-Bendit", les mêmes pétitions pro-pédophiles...
Rien de "bien" méchant... c'était juste pour défendre... de bons "citoyens" qui avaient eu des relations sexuelles avec des mineurs, garçons et filles, et avaient favorisé et photographié leurs "jeux" sexuels... (journal "Le Monde", 26 janvier 1977), entre autres... "érotique de l'alchimie" de la franc-maçonnerie...
C'est "l'inceste philosophal"... des "pures élites éclairées"...
J'oubliais... il y a aussi le "pur" Jacques Attalli, bon banquier socialiste, qui réclame au plus vite un "gouvernement mondial"... car il a 5 000 000 000 - cinq millions au moins - de propositions pour achever ce pays qu'est... la France et... il a autant d'idées pour achever... le monde.
La haute banque, accompagnée par la "pure élite éclairée" socialiste sectaire républicaine, issue d'une secte nommée franc-maçonnerie... mènent "spi-riz-tue-elle-ment" les "affaires" de l'humanité...
Révolutions, guerres mondiales, famines, virus... mortels... socialisme, marxisme...
Pendant ce temps, cette même "élite éclairée" pille, vole, viole... rackette... les foules, les peuples...

Il a juste remis "au gout du jour" les principes appliqués quelques années avant lui par
Adam Weishaupt, fondateur de la secte des "illuminés de Bavière".
Cette secte, alliée à toute la franc-maçonnerie de la période de terreur criminelle débutée en 1789, avec d'autres sectes comme les "martinistes", les "théosophes", les "rose-croix"... sont à l'origine de ce que l'on vous dit être une "révolution"... qui est, en réalité, un coup d'état sanguinaire, suivi d'une guerre civile... menée de mains de traitres par... une secte... contre un peuple, son pays, son passé, ses traditions, sa religion... son roi...
Ses "théories" sont appliquées tous les jours, ici, dans ce qu'il reste de ce pays... la France.
Impots fortement progressifs, travail obligatoire pour tous, destruction de la famille... destruction violente de l'ordre social établi... pour re-batir à "leur" manière, le tout scellé dans... le sang des autres.
C'est ça... le marxisme...
Mais tout va bien.
Des socialistes... sont en postes dans les "grandes institutions mondiales" type OMC, FMI...
Il y a le "bon" gouvernement marxiste chinois actuel, le "bon" gouvernement de Birmanie...
C'est "bien" les révolutions "marxistes" en Afrique et sur les autres continents riches en or, pétrole, gaz, diamants, uranium... et, de ce fait, le massacre des "petits" peuples... qui sont, aux yeux des "gouvernants mondiaux", des "sous-races"... des bêtes..
Le résultat obtenu est sous vos yeux...
Des taxes partout, l'information unique, et les "divertissements" "bien" débiles ou "règne" sexe, débauche, luxure, vice, violence... afin de tenir les foules et violer leurs ames.

Et le socialiste raciste... Adolf Hitler, adepte de magie noire dans ses "loges" Vril, Thulé... avait les mêmes "banquiers internationaux"... Thyssen and Co... et comme "partenaires", des membres de... l'ordre des Skull and Bones dont la famille Harriman et Bush... sont de bons exemples...
Vous avez dit Bush ?
Oui - oui... Prescott Sheldon Bush initié en 1917 à l'ordre maçonnique des Skull and Bones.
Il est le père de George H. W. le vieux Bush, initié en 1948, et grand-père de Georges Bush Junior initié en 1968... et tous ont fait une... grande carrière criminelle...

Il est bon de noter que Georges Bush Junior, initié en 1968, est un... "grand" ami du franc-maçon... Sarkozy...

Ces criminels... ont tous eu les mêmes sources financières... et les mêmes complices.
Pour ce qui est de ce "brave" Marx, qu'en était-il de ses soutiens financiers ?
"Bon" marxisme, soit dit en passant, qui a généré le plus grand massacre d'innocents, simples... êtres humains dont les premières victimes ont été, sont et resteront les enfants... et, le marxisme tue... tous les jours... de nos jours.
Mais la "pure élite mondiale républicaine" adore... le marxisme...
Même Elie Wiesel adore ça... alors...
Donc, encore une fois, on y retrouve les mêmes institutions financières que pour Trotsky, Lénine, Staline et autre Hitler...
Voyez vous même, ci-dessous...
Qui sont ces gens là... de nos jours ?
Ceux qui ont créé la réserve fédérale américaine, FED, qui édite les billets verts nommés dollars... et qui est, ni plus, ni moins, qu'un consortium de banques privées : banques Rothschild de Paris et de Londres, la Banque Lazard frères de Paris, la Banque Israel Moses Seif en Italie, la Banque Warburg à Amsterdam et à Hambourg, la Banque Lehmann à New York, la Banque Kuhn Loeb and Co. à New York, la Banque Rockefeller Chase Manhattan à New York, la Banque Goldman Sachs à New York.
C'est un FAIT.
Celà EST.


Les mêmes banques qui ont financé Trotsky, Lénine, Staline, Hitler... et qui tiennent le monde aujourd'hui.
Ce sont ces banques qui tiennent les bourses de Wall Street, de Londres... et le "rot"... de la secte nommée franc-maçonnerie.
Lors de la fondation de l'ONU, au moins 47 personnes, parmi les délégués américains présents, étaient membres du CFR dont David Rockefeller, famille que l'on retrouve chez Exxon, à la Chase Manhattan bank, dans l'ordre des Skull and Bones, à la Trilatérale, au Bilderberg...
Avec quelques autres...
Toutes ces organisations sont vouées au culte du "nouvel ordre mondial" et autre "gouvernement mondial" que réclame le franc-maçon républicain Nicolas Sarkozy... qui disait le 25 Septembre 2007 à la tribune de l'ONU : "j'appelle tous les états à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial."
  
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 11:00
Pierre Moscovici revient sur le «Aimons-nous les uns les autres», lancé par Ségolène Royal lors de sa réunion à Charléty pendant l'entre deux-tours de la présidentielle 2007, dans une réponse à un éditorial de Jacques Julliard de Nouvel observateur.
Il dit préférer «une attitude plus laïque, plus rationaliste: respectons-nous les uns les autres». Il déplore le climat actuel du PS, et la «haine» qu'il ya a parfois entre «camarades».
Et le député du Doubs de rappeller que l'ancienne candidate «dit des choses justes, mais aussi nombre d'autres qui sont
inconséquentes ou approximatives
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 09:57

Mis à jour 22 octobre 2015.

Sinead O'Connor & the Chieftains- The Foggy Dew
 

En exergue de cet article, une mélodie celte sur un air irlandais chanté par Sinead O'Connor. Vous allez voir que la Télé française est à mille lieues de la mentalité européenne...si vous ne le saviez pas déjà.

Histoire du peuple français

Au moment où le sentiment identitaire recouvre une importance accrue au sein du peuple français désorienté, inquiet de son avenir, et sentant confusément - malgré la propagande républicaine - un complot sourdement ourdi contre lui, méticuleusement exécuté, ses conditions de vie et son environnement changer irrémédiablement (un fait...), son avenir s'obscurcir pour disparaître, il m'a semblé capital de reproduire ici quelques thèmes abordés par la célèbre médiéviste Régine Pernoud dans son Histoire du peuple français (1951).


Aux idéologues cosmopolites conscients ou inconscients, à tous les 'idéalistes' rêvant d'abolition des frontières comme si tout peuple n'avaient pas droit à l'auto-détermination...,  et à tous ceux qui prétendent qu'être français se résume à la "citoyenneté", la possession de papiers... le rappel des éléments qui suivent doit servir de réponse.

Cet article est aussi une réponse aux pseudos identitaires à la mode néo-païenne ou néo-druido-maçonnique... sur certains points soigneusement occultés et/ou trafiqués par ces gens. Sur l'imposture du néo-druidisme : Une coïncidence signalée
.

Régine Pernoud a écrit un livre remarquable : "Histoire du peuple français, des Origines au Moyen Âge". Elle s'est proposée d'en écrire non une histoire politique, une histoire des institutions, mais une histoire des hommes et des caractères dominants
du peuple français. Elle a recherché les grandes paternités des courants d'opinion, des institutions et des coutumes françaises. Elle a cherché à partir de sa vie naturelle : les mentalités, la demeure, l'alimentation, le vêtement, le travail, les outils, les métiers et les techniques, les loisirs.

Rappelons que sur le 'Moyen Âge', revenant sur nombres de fables républicaines, elle contredit Michelet, le Xe siècle a été une époque de grands progrès technique dans l'agriculture (modification de l'attelage, ferrure du cheval), dans la confection des routes, dans l'installation des moulins et dans tout autre domaines. Les courants commerciaux se développent, le marchand crée la ville; la bourgeoisie apparaît. Le christianisme enseigne et protège le respect de la personne humaine, les droits de l'enfants, l'autorité des parents. Régine Pernoud est la pionnière d'une révolution de l'historiographie sur la vision du 'Moyen Âge'. Loin d'être ces "temps obscurs", le Moyen Âge - et le XII et XIIIe siècles en particulier - apparait au contraire comme l'apogée de notre civilisation occidentale, classique et chrétienne.

Ailleurs (Lumières du Moyen Âge, La femme au temps des Croisades, La femme au temps des Cathédrales), les ouvrages de Régine Pernoud indiquent que c'est le christianisme qui a donné des droits à la femme et que c'est la 'modernité' qui les lui a progressivement enlevés... (à méditer). Moment qui culminera avec le code civil de Napoléon. 

                                                         ***

"[O]n doit évidemment reporter les origines de notre peuple à l'antiquité celtique, ... au moment où l'on est certain de la présence des Celtes sur notre sol et où cette présence se manifeste par tout un ensemble de civilisation originale. Il s'agit de l'époque de la Tène, soit environ l'an 500 avant Jésus-Christ. ... Dès l'époque de la Tène, ce sont les Celtes qui habitent notre pays, et si l'on peut avec certitude déceler les traces des Ibères dans le sud-ouest pyrénéen, et des Ligures sur les bords de la Méditerranée, du moins la civilisation celtique se présente-t-elle comme un tout cohérent qui donne son caractère à la grande majorité du pays que nous appelons aujourd'hui la France.



Portrait du peuple celte

L'étude des Celtes à l'époque de la Tène réserve une bonne surprise : il est impossible en effet de n'être pas frappé des traits de ressemblances évidents qui relient entre eux les peuples celte et le peuple français. Alors que dans d'autres pays le caractère de la population primitive a été complètement bouleversé par les invasions - c'est le cas par exemple pour la majeure partie de l'Angleterre (le pays de Galles excepté) après l'arrivée des Saxons - il semble que chez nous les apports successifs de populations aient à peine modifié le fond de notre race, tant nous pouvons nous reconnaître, reconnaître les Français d'aujourd'hui et plus encore ceux du Moyen Âge, dans les Celtes d'avant la conquête romaine."

S'agissant des traits physiques, R. Pernoud indique que "les auteurs antiques, du moins ceux qui comme Strabon, avaient assez voyagé pour connaître et des Celtes et des Germains, étaient surtout frappés par les différences physiques entre les deux races : 'Les Germains, dit-il, diffèrent quelque peu de la race celtique par une nature plus sauvage, une taille plus grande, une chevelure plus blonde. Ils s'en rapprochent par tout le reste, par l'aspect, les moeurs et les lois'.

Et il suffit aussi de regarder ce que sont les peuples demeurés profondément celtes : les Irlandais, entre autres, pour comprendre que le type gaulois n'a rien à voir avec l'idée que l'on s'en fait généralement. Nos ancêtres devaient être de taille moyenne, cheveux châtains, yeux noisettes. Comme le dit Ferdinand Lot, si l'on veut savoir à quoi ressemblait un Gaulois, regardons-nous dans la glace.

L'agriculture et l'élevage

Une activité favoriste : l'agriculture.

Pendant très longtemps, sur notre sol, tout au moins au nord de la Loire, on construira en bois beaucoup plus qu'en pierre.

La forêt joue son rôle dans l'agriculture. Elle est un immense réservoir d'où l'on tire des résines, du bitume, de l'huile de cèdre, les baies de buissons, les champignons et les simples qui guérissent. Elle fournit le bois pour les instruments agricoles. ... Suivant les régions, les châtaignes, les faînes, les airelles, les pistaches fournissent aux besoins de la population. Mais surtout, il y a le gland du chêne, - ce gland si précieux pour nourrir les porcs. Or les Gaulois sont de grands éleveurs de porcs. Ils savent dès cette époque qe le porc engraissé avec des glands a la chair la plus fine et la plus délicate.

Enfin, il ne faut pas oublier la principale ressource de la forêt: la chasse; les sangliers, les lièvres contribuent à l'alimentation.

Les celtes étaient en agriculture d'excellents techniciens et c'est à eux qu'il faut, suivant les données les plus récentes de l'archéologie et de l'histoire, faire remonter un certain nombre d'inventions qui ont bouleversé l'agriculture. Ainsi, tandis que les Romains ne connaissaient encore que l'araire au soc fixe, péniblement tirée par l'esclave ... les Gaulois, eux, avaient inventé la charrue à roues avec avant-train indépendant et coutre mobile. Ils se servaient également de la herse, que tous les peuples ont adopté peu à peu. Ils furent les premiers à mécaniser l'agriculture, et Pline parle avec étonnement de leurs machines à faucher avec lesquelles ils coupaient les foins en un temps incroyable pour les Romains. Ils se servaient même de moissonneuses à dents de fer fixées à une grande caisse évasée où retombaient les épis coupés.

Les gaulois n'étaient pas moins habiles dans l'art de fertiliser le sol. Ce sont eux également qui ont découvert la pratique du marnage et du chaulage des terres.

En ce qui concerne les méthodes de culture, elles sont déjà ce qu'elles devaient rester jusqu'à l'époque moderne ... des champs ouverts sur lesquels la culture se renouvelle tous les trois ans : une année de blé ou les autres céréales riches, la seconde année des céréales pauvres ou des plantes à racines, la terre restant en friche la troisième année.

Contrairement à ce qui se passait en territoire romain, la culture de la terre n'est pas faite par des esclaves, mais par des hommes libres. L'esclavage semble avoir été moins pratiqué chez les Celtes que chez les peuples méditerranéens.

Les arts et les métiers

César ne peut s'empêcher, notamment lors du siège de Bourges, de reconnaître cette supériorité des Gaulois sur le Romain : 'A l'exceptionnelle valeur de nos soldats, écrit-il, les Gaulois opposaient toutes sortes de moyens. C'est une race d'une extrême ingéniosité et ils ont de singulières aptitudes à imiter ce qu'ils voient faire. A l'aide de lacets, ils détournaient les coups de nos faux et quand ils les avaient bien serrées dans leurs noeuds, ils les tiraient avec des machines à l'intérieur des remparts; ils faisaient écrouler notre terrassement en creusant des sapes, d'autant plus savants dans cet art qu'il y a chez eux de grandes mines de fer et qu'ils connaissent et emploient tous les genres de galeries souterraines'.

Il n'est donc pas exagéré d'attribuer à notre ascendance celtique la réputation dont n'a cessé de jouir l'ouvrier de France, - réputé partout le plus habile , - et aussi cette spécialité que constitue chez nous l'artisanat, l'objet d'art, depuis la tapisserie française jusqu'à la mode et aux articles de Paris.

Ils étaient d'excellents forgerons .... Les épées gauloises étaient remarquablement trempées et conçues pour frapper de taille mesuraient plus d'un mètre de long. Leurs javelots avaient aussi la réputation d'être excellents. ... Les Gaulois savaient aussi fabriquer les piques et les arcs qui servaient à leurs fantassins.

... Enfin, ce sont eux qui ont inventé la cotte de mailles, qui allait devenir d'une usage général chez les guerriers et le demeurer jusqu'au XIVe siècle, époque où les lourdes armures compliquées commencent à remplacer la cotte de mailles de l'époque féodale.

Il faut leur rapporter l'invention de l'argenture et celle aussi de l'étamage dont les conséquences se sont fait sentir de tous temps, puisque c'est l'étamage du cuivre qui permet de l'utiliser dans les usages domestiques.

Ils prenaient leur repas assis devant des tables basses, et non pas couchés comme les Latins. En revanche, ce sont eux qui ont inventé cette précieuse pièce de mobilier qu'est le matelas. Ils dormaient sur des matelas de laine, alors que les peuples du Midi ne connaissaient que les paillasses.

La céramique est longtemps restée chez eux assez grossière, mais à l'époque de la conquête romaine on voit se développer le goût pour la poterie peinte.

Les Gaulois ont également pratiqué le tissage. ... Ils semble qu'ils aient poussé très loin l'industrie textile et en aient fait un art véritable. Ils ont été les premiers, leur goût pour la couleur aidant, à fabriquer ces tissus que nous appelons écossais, précisément parce que l'usage s'en est conservé dans les régions demeurées en partie celtiques, et notamment en Ecosse. Ces larges plaids dont le goût est revenu sur le continent, ce sont en réalité les manteaux gaulois; César parle des manteaux tissés de couleurs diverses formant des carrés, sur lequels s'asseyaient les chefs et les nobles gaulois durant leurs conseils de guerre. les rares tissus retrouvés dans les tombes gauloises attestent de leur fabrication.

... Il faut bien dire d'ailleurs qu'à côté du costume grec ou romain, le costume gaulois apparaît singulièrement adapté et pourrait être l'indice d'une civilisation beaucoup plus développée, si paradoxale que paraisse cette affirmation. Il est à la portée de n'importe quel primitif de se draper dans un tissu quelconque comme le faisaient les Grecs ou les Romains dans leurs toges. Alors que les Gaulois ont inventé toutes les pièces de vêtements caractéristiques de la civilisation occidentale: les braies ou pantalons - on les appelle encore brayes ou brayettes dans le Midi de la France - les justaucorps ou tuniques courtes fendues par devant et pourvues de manches et qui sont nos vestons actuels; enfin, les saies ou manteaux dans lequels ont peut se draper comme dans une pèlerine, ou que l'on agrafe sur la poitrine. ... Un empereur romain a même été surnommé Caracalla, qui était le nom de la blouse gauloise qu'il avait adopté pour son usage personnel.

C'est donc notre peuple qui, dans l'Antiquité a trouvé la meilleure façon de se vêtir, la plus adaptée ax besoins du corps, au point que leur vêtement est devenu celui de toute l'Europe.

D'autre part, les Gaulois étaient connus aussi parmi les peuples antiques pour être de parfaits cordonniers. Alors que la plupart des autres peuples ne connaissaient que la sandale, on leur doit l'invention du soulier montant ou galoche dont le nom atteste l'origine (c'étaient les 'chaussures gauloises' : gallicae).

... Et c'est à eux également que l'ensemble du monde civilisé doit cette invention inestimable: le savon. Les premiers, les Celtes ont connu la fabrication et l'usage du savon dont le nom même est d'origine gauloise (sapo). Ils le fabriquaient, si l'on en croit Pline, à l'aide d'une sorte de potasse extraite de la cendre végétale, et mélangée avec du suif. Encore un trait qui atteste l'extrême ingéniosité de notre race. Les Gaulois avaient d'ailleurs la réputation d'être extrêmement propres.

L'expansion commerciale

La conquête romaine ne fera en réalité que développer, surtout dans des buts stratégiques, un réseau routier déjà fort important. ... [L]e centre du pays n'est pas Lyon, création romaine, mais bien la Beauce et le pays chartrain. Orléans, principal entrepôt de la Gaule celtique, paraît être le centre vital du pays.

... Ces foires et ces marchés étaient en même temps l'occasion de tenir les assemblées qui représentaient la vie politique du pays. Elles étaient en même temps les assises générales et avaient un rôle juridique. La principale assemblée annuelle avait lieu à un emplacement nommé Cassiciate, que l'on a identifié avec Chassis (commune de Neuvy-en-Sullias dans le Loiret), près de la future abbaye de Saint-Benoît-en Loire. Cette assemblée annuelle maintenait l'unité entre les différents peuples dont se composait la Gaule celtique.

La religion, les moeurs et les coutumes

César définit les Celtes comme un 'peuple très adonné aux pratiques religieuses'. Et en effet le sens mystique paraît avoir été chez eux extrêmement développé.

Les prêtres en étaient les druides qui formaient une sorte de classe à part dans le peuple, bien que mêlés à toutes les activités de la vie courante. Ces druides subissaient une très longue formation qui s'étendait parfois sur vingt années d'études et, trait caractéristique, ils n'ont jamais rien écrit. ... L'usage de l'écriture étant interdit, il fallait écouter et retenir ce que la tradition orale pouvait seule transmettre.

En quoi consistait la doctrine des druides? On est certain qu'ils professaient les croyance en l'immortalité de l'âme. Pour le reste on ne sait que peu de choses, sinon que les druides maintenaient chez tous les peuples de race celtique une unité d'ordre religieux. Lors de l'assemblée annuelle, c'était eux qui faisaient office de juges et qui immolaient les criminels. Lorsque les Romains après la conquête voudront détruire l'unité du monde celte
, ils traqueront les druides et ce sont leurs sacrifices humains qui leur en fourniront le prétexte.

Aux druides revenaient entre autres charges l'éducation de la jeunesse. Et il est remarquable que les Celtes aient été les seuls peuples antiques à confier ainsi à une classe spéciale la fonction d'éducation.

... Leurs dieux sont associés en triades : les noms de teutatès, Mésus et Taranis apparaissent ainsi réunis, et l'on possède des sculptures représentant un dieu à trois têtes (Cf. En particulier les divinités tricéphales trouvées à Reims, aujourd'hui au Musée de Saint-Germain-en-Laye).

Ce qui ressort surtout de l'ensemble de la mythologie gauloise, c'est la radicale incompatibilité avec la mythologie gréco-latine, son caractère mystique et l'incontestable sens surnaturel qui s'en dégage. Nous sommes loin avec les druides du paganisme grossier des Germains et de cette non moins grossière réduction des divinités aux hommes qui constitue la religion du monde classique. Il n'y a rien eu de comparable, en Occident, aux collèges druidiques et à leur doctrine. Plus qu'aucun autre peuple antique, les Gaulois vivaient dans une atmosphère toute imprégnée de pratiques religieuses. Aucun évènement : naissance, fiançailles, mariage, maladie et mort, chasse et guerre, arrivée et départ ne se passe sans l'assistance de la religion et le secours des dieux. Comme l'a écrit Jullian, la religion chez les Gaulois était 'à la fois une manière de vivre et une façon d'expliquer les choses'. C'est elle qui discipline le rythme des saisons, des mois, des jours.

... Il est hors de doute que cette religion gauloise, si éloignée des simples marchandages dans lequels consistaient les rapports des Romains avec leurs dieux, a eu également son aspect barbare : rites sanglants et immolations de victimes humaines faisaient partie des cérémonies publiques. Souvent on sacrifiait ainsi les prisonniers de guerre ou les criminels, mais parfois aussi il s'agissait d'innocentes offerts en sacrifice d'apaisement.

Le caractère des Gaulois

Ce que les historiens soulignent surtout, c'est la hantise d'indépendance dont les Gaulois font preuve. C'est un peuple résolument individualiste. Alors qu'un peu partout dans l'Antiquité, mais surtout à Rome, la famille restait plus ou moins dépendante de la tribu la famille gauloise apparaît comme une entité bien déterminée et formée des seuls membres qui lui sont essentiels : père, mère, enfants. Les individus agissent en leur nom propre et en celui-là seul. Au point que des parents très proches par le sang peuvent se trouver complètement séparés ou ennemis dans l'action : ce fut le cas pour Vercingétorix qui est combattu à outrance par son oncle, le frère de son propre père. On n'eût jamais pu voir en Gaule ce que l'on vit à Rome: tous les hommes de la gens fabia se proposer pour partir en guerre contre une ville ennemie.

Importance de la femme. Les Celtes sont strictement monogames. La femme n'est pas regardée comme l'esclave, mais comme l'associée de l'homme; elle paraît avoir joué dans la vie de son époux un très grand rôle. Même dans les querelles, elle intervient à ses côtés et, s'il faut en croire Ammien, c'est un adversaire redoutable dont les poings s'abattent rapides et durs 'comme les engins de catapulte'. Plutarque raconte même que les Gauloises intervenaient dans les Conseils où se décidaient la paix et la guerre et que l'on recourait à leur arbitrage dans les contestations avec les étrangers.

De l'avis général, les Celtes étaient un peuple remarquablement doué sous le rapport de l'intelligence : 'Ils ont l'esprit pénétrant et non sans aptitude pour le savoir', remarqua Diodore de Sicile; et nous avons déjà vu comment leur ingéniosité forçait l'admiration de César.

Les Gaulois étaient très hospitaliers. ... Par contre, aucun de leurs récits ne permet de soupçonner que cette gaieté ait eu quelques rapport avec ce que nous appelons de nos jours des 'gauloiseries'. Cette réputation et l'emploi du terme dans ce sens sont totalement modernes et ne remontent pas au-delà du XIXe siècle; on les voit apparaître chez les auteurs de romans-feuilletons sans la moindre base dans la réalité.

Les Celtes s'excitent facilement à tout propos. Ils sont épris d'équité et Strabon, l'un des écrivains qui les connaissait le mieux, insiste sur la facilité avec laquelle ils s'associent pour venger une injustice. On trouve déjà chez eux cette sorte d'idéalisme qui fait que le peuple français est toujours prêt à partir en guerre pour l'Espagne ou pour la Pologne opprimées.

Ce qu'ils aiment, ils l'aiment avec passion; ils sont enclins aux coups de têtes, aux accès de colère. Ainsi reproche-t-on aux Irlandais de nos jours d'avoir la tête près du bonnet. Chez eux les disputes s'élèvent fréquemment. Les bons repas auxquels ils se plaisent se terminent souvent en rixes et les querelles dégénèrent en combats.

Le drame de Vercingétorix, c'est qu'il eut à lutter tout autant contre cet incurable défaut de ses compagnons d'armes que contre César et ses légions. ... Il avait réussi, pour la première fois, à obtenir que tous les peuples de Gaule fissent front commun devant l'envahisseur. La patience, la maîtrise de soi, étaient certainement, avec le sens de la cohésion, les qualités qui manquaient le plus aux Gaulois.

Les Gaulois étaient bons, d'abord simple et franc. La franchise celte était même dans l'Antiquitié une sorte de lieu commun comme on parlait de la mauvaise foi carthaginoise.

Ils étaient vantards et bavards; en toutes choses ils se montraient bruyants et exubérants; que ce soit dans la bataille, à table ou dans les assemblées, les chants et les cris se succédaient. ... Ils aimaient à parler d'eux-mêmes, de leurs exploits, et prenaient volontiers un ton farouche ou superbe. 'Dans leurs discours, dit Diodore de Sicile, la parole est brève, énigmatique, procédant par allusions et sous-entendus, souvent hyperboliques quand il s'agit de se grandir eux-mêmes et de rabaisser les autres. Ils ont le ton menaçant, hautain, tragique'. ... La place que tient chez eux la poésie, la rapidité avec laquelle se transmettent oralement les nouvelles, et surtout leur système d'éducation uniquement par voie orale, tout atteste l'importance de la parole chez les Gaulois.

Les Gaulois aiment la parure; ils prennent un soin extrême de leur corps et nous avons vu qu'ils sont soucieux de propreté au point d'avoir inventé le savon. Ils ont les cheveux teints, des bracelets d'or au cou, et des vêtements de couleur. ... Virgile dépeint le Celte 'la chevelure dorée, vêtu d'une tunique d'or, recouvert d'un manteau aux raies de mille couleurs, un collier d'or entourant son cou d'une blancheur de lait'. Le grand nombre de bijoux retrouvés dans les tombes, le soin avec lequel ils aimaient sertir le corail ou l'émail dans le cuivre, attestent ce goût de l'ornement qui demeurera tout à fait caractéristique de notre peuple, jusqu'à la fin du Moyen Âge et plus tard encore.

La conquête romaine

Vercingétorix eut quelque mal à convaincre son propre peuple des Arvernes parmi lequel on rencontrait des partisans des Romains. Ses principaux auxiliaires furent les Carnutes et ce n'est pas un hasard : la région de Chartres était celle qui, périodiquement, réunissait les têtes de la nation gauloise
et où les druides tenaient leurs assises; elle était le centre spirituel de la Gaule, de ce pays où presque toujours les grandes gestes s'animeront d'un souffle religieux. Avec le recul de l'Histoire, le fait que le premier acte de révolte ouverte fut le soulèvement d'Orléans s'éclaire d'une curieuse lumière : il y aura bien d'autres exploits de ce genre à inscrire dans les Annales d'Orléans.

La civilisation gallo-romaine

L'administration romaine devait modifier profondément l'un des caractères du pays en imposant la suprématie des villes sur celle des campagnes. Rome était un Etat urbain; cela se sent dans toutes ses institutions. La Gaule au contraire était une contrée essentiellement rurale dans laquelle les villes ne tenaient qu'une place secondaire. Or, c'est sur les villes que Rome fondait sa domination. On la voit donc s'appliquer méthodiquement à développer la vie urbaine. L'aristocratie y est attirée par l'appât de ces honneurs que procurent les charges publiques. Des villes sont fondées pour recevoir les colonies de vétérans romains : Nîmes, Vienne, Lyon, Orange, Arles, Béziers sont des fondations romaines.

Il est évident d'ailleurs que Rome n'a pas cherché à s'assimiler l'ensemble de la Gaule, mais a voulu seulement se créer, en plus des fondations d'ordre stratégique, une zone d'influence incontestée dans le Narbonnais : c'est là qu'elle a surtout multiplié les colonies qui étaient de véritables centres de latinisation.

La religion celte et les druides qui en étaient l'âme furent poursuivis et traqués méthodiquement. En conquérants avisés, les Romains s'étaient rendu compte de ce que pouvait être dans la résistance une force spirituelle. On s'attaque donc avec une particulière rigueur aux sacrifices druidiques tandis que l'on s'attachait à promouvoir un nouveau culte qui devait être le centre de l'unité nouvelle : le culte de Rome et d'Auguste.

Du point de vue linguistique, ... le gaulois subsista jusqu'à la fin de l'Empire.

L'influence chrétienne

C'est sainte Madeleine abordant aux Saintes-Maries-de-la-Mer avec sa soeur Marthe, son frère Lazare et sa servante Sarah, et se fixant la premère à la Sainte-Baume, la seconde à Tarascon, Lazare le ressuscité à Marseille, tandis que sainte Sarah demeurait au rivage où l'avait portée la barque miraculeuse. Ce serait saint Martial, l'un des disciples fixé à Limoges, Zachée, celui que sa taille trop exiguë empêchait de voir passer le Christ et qui pour l'apercevoir grimpa sur un sycomore, qui aurait évangélisé Rocamadour et, fixée à Soulac, sainte Véronique qui essuya la face du Christ.

Chose curieuse, ce sont ces mêmes centres officiels dans lequels étaient entretenu le culte païen de l'Etat qui voient se propager les premiers la religion nouvelle : Lyon en particulier, Autun, Bordeaux, etc....

D'autre part, on est frappé de voir que souvent les nouvelles églises s'élèvent dans des lieux où se trouvaient des sources ou des arbres sacrés; or l'on sait que le culte des sources et des arbres était essentiellement celtique. Du vivant même de saint Martin, certains arbres reçurent des autels, et, de nos jours encore, on a signalé de nombreuses sources auprès des sanctuaires et dans quelques cas comme à Nohanent, dans l'église elle-même.

Ainsi la nouvelle religion s'insérait dans les coutumes ancestrales du peuple celte qui continuait à revenir aux endroits jadis honorés, mais pour un culte purifé et d'une tout autre essence.

Il ne s'agissait pas d'imposer brutalement les nouvelles façons de voir, ni de recourir à ces mesures artificielles qu'avaient adoptées la Rome des empereurs élevant des villes et des autels pour le culte officiel, mais bien de transfigurer les croyances existantes et de faire épanouir les possibilités latentes dans ce peuple celte que César déclarait entièrement tourné vers la religion.

Dans la suite des temps, l'histoire du christianisme en Gaule se confond avec l'histoire même du peuple français. Quelques îlots du paganisme subsistaient aux Ve et VIe siècles, mais on peut considérer que toute trace en avait disparu définitivement à la fin du VIIe siècle.

Régine Pernoud, Histoire du peuple français, Des origines au Moyen Âge, Nouvelle Librairie de France, Paris 1951.

* Lire aussi: Paganisme / Sainte Trinité. "Toutatis, Hésus et Taranis, la triade celtique, une ébauche de conception trinitaire" (Anne Bernet)

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 09:51

Le candidat républicain à la Maison Blanche John McCain a critiqué le comportement de la Russie sur la scène internationale et s'est dit sûr du fait que Vladimir Poutine dirigeait toujours la Russie.

"L'ancien président russe Vladimir Poutine, actuellement premier ministre, mène le pays sur une voie particulièrement malsaine à mon avis", a fait savoir le sénateur américain dans une interview diffusée dimanche par la chaîne télévisée américaine ABC.

Répondant à un journaliste, John McCain a estimé que Vladimir Poutine était resté aux commandes en Russie, affirmant "j'en suis certain. Et je ne crois pas qu'il se serait choisi un héritier s'il n'avait pas été sûr de continuer à diriger".

De plus, John McCain a critiqué le comportement de la Russie sur la scène internationale accusant la Russie d'être une "autocratie".

"Ces derniers temps, Moscou a réduit les livraisons de gaz à la République tchèque car les Tchèques ont signé l'accord (sur le bouclier antimissile en Europe - ABM, ndlr). Maintenant, les Russes viennent de forcer BP (groupe pétrolier British Petroleum) à quitter la Russie", a déclaré le candidat républicain à la Maison Blanche, ajoutant que Moscou "continuait à faire pression sur la Géorgie et l'Ukraine et bloquait toutes les questions sur l'Iran au Conseil de Sécurité de l'ONU".

Le journaliste est revenu sur les propos de John McCain proposant d'exclure la Russie du G8, précisant que d'autres membres de ce format n'avaient pas accepté sa proposition (Dmitri Medvedev, président russe, l'a qualifiée de "peu sérieuse"). Mais le sénateur américain a de nouveau confirmé son intention à laquelle, selon lui, il ne renoncera jamais. "Je vais insister sur tout ce qui est, à mon avis, le meilleur pour les Etats-Unis et pour le monde entier".

Selon lui, "il faut agir même si d'autres pays ne sont pas d'accord, car il est impératif de faire tout ce qui est possible pour le bien des Etats-Unis". "Je vais améliorer le comportement de la Russie qui ne favorise pas la paix dans le monde", a-t-il conclu.

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 06:07

Réalisation : Paul Grignon (2006)
Une video qui explique le fonctionnement du système économique mondial actuel, fondé sur l'argent comme dette.
La 2e partie de la video indique des pistes intéressantes pour en sortir, mais aussi les obstacles.

 

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"Il ne s'agit pas d'un avènement du capitalisme: celui-ci coexistait avec l'ancienne société, dans le cadre d'une économie de marché. ... "Il s'agit d'une explosion du capitalisme. Du second rôle, il passe au premier. Aucune autorité, désormais, ne sera en mesure de lui servir de contrepoids." (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 242-243)
 
- Mensonge du siècle : "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable" (le plan de refinancement des banques aura coûté 360 milliards d'Euros mais "n'aura pas de coût pour le contribuable" ! dixit François Fillon.)

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 05:57

Des druides, dont le grand druide de Bretagne Per-Vari Kerloc'h, ont investi samedi la forêt de Névez, près de Concarneau, pour marier selon les rites druidiques Morgane et François, tous deux âgés de 27 ans, des cérémonies qui se multiplient au fil des ans.

"Selon le grand druide Per-Vari Kerloc'h, la curiosité suscitée par le druidisme, comparable au regain d'intérêt pour le bouddhisme, correspond à une prise de conscience pour le respect de la nature, "acte de naissance du druidisme".

"Le Gorsedd de Bretagne est la branche officielle du druidisme rattachée à la branche galloise. L'autorité suprême du Gorsedd celtique a été fondée au XVIIIe siècle."

… Le XVIIIe siècle, comme par hasard au moment même où naît la franc-maçonnerie... Mais n'y voyez-là qu'un pur hasard bien sûr…

Rappelons quand même à ces "druides" et leurs adeptes, qu'en Gaule, historiquement, les druides furent les premiers à se convertir au catholicisme. A leur suite les Gaulois épousèrent sans difficulté le christianisme car ils voyaient dans cette religion l'aboutissement du druidisme de leurs ancêtres et la réalisation des prophéties celtes sur l'annonce d'un sauveur naissant d'une Vierge.

La tradition se transmettant oralement chez les druides, celle-ci s'est éteinte naturellement avec les derniers druides convertis... Les pseudos 'druides' d'aujourd'hui ne sont donc au mieux que des imposteurs… - leurs 'cérémonies' des mascarades … et ceux qui les soutiennent des complices… -, au pire des poissons-pilotes suscités là pour diluer un peu plus la culture et la religion historique de la France.  Des agents de la dislocation.

Au moment où certains se targuent d'être de grands résistants, patriotes et nationalistes antimondialistes, gémissant de douleurs devant l'envahissement étranger, tout en s'extasiant devant ce type de farces anti-nationaliste, la coïncidence est pour le moins signalée.

                                                    ***

Add. Confirmation de la filiation maçonnique du "druidisme" via Azerty, le Forum catholique :

"J'ai eu l'occasion, il y a déjà pas mal d'années, de discuter avec un « druide ». Je l'ai interrogé sur sa « tradition » druidique » : à quand remonte-t-elle ?

Il m'a avoué assez facilement (cette franchise m'a même surpris) que la « tradition druidique » avait été interrompue pendant des siècles. Comme je lui objectais que le néo-druidisme n'était donc qu'une reconstitution toute artificielle, certainement très éloignée du druidisme antique, il m'a répondu que le lien entre les deux avait été fait par… la tradition maçonnique ! (Car, m'a-t-il dit, les fondateurs du néo-druidisme étaient francs-maçons).

Bref, nous n'avons là qu'un des multiples attrapes-nigauds de la franc-maçonnerie, qui promeut un druidisme de pacotille en Bretagne comme elle a suscité un catharisme de pacotille en Languedoc, avec le triple avantage de favoriser le tourisme local (du coup, les commerçants locaux marchent à fond), d'encourager un régionalisme qui détruit la nation (« le verrou qui doit sauter, c'est la nation ») et surtout, surtout, de combattre le catholicisme."

 

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 08:10

Le 17 juillet 1918, le tsar, l'impératrice Alexandra, leur fils et leurs quatre filles furent assassinés dans la cave de la maison où ils étaient détenus à Ekaterinbourg.
Hier soir, des milliers de croyants orthodoxes
ont afflué à Ekaterinbourg pour le 90e anniversaire de l'exécution du dernier tsar russe Nicolas II et de sa famille.
Le Parquet général russe a confirmé, tests ADN à l'appui, que des ossements découverts en 2007 près d'Ekaterinbourg étaient ceux du tsarévitch Alexeï, le fils de l'empereur, et de sa soeur Maria, tués par balle sur ordre des bolcheviks avec leurs parents dans cette région de l'Oural.
Des milliers de croyants se sont entassés dans l'Eglise du Sang versé construite en 2003 à Ekaterinbourg, sur le site où Nicolas II, son épouse, leurs cinq enfants, leur médecin et trois serviteurs furent exécutés dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918.
Un office religieux a été célébré par des prêtres en longues chasubles rouges et mitres dorées, dans une odeur d'encens. Les croyants s'agenouillaient devant l'entrée du sous-sol où les Romanov ont été fusillés et ont attendu devant un archevêque orthodoxe qu'il leur recouvre le front avec de l'huile bénite.
"C'est un lieu saint. Nous voulons que notre pays soit pardonné pour ce péché", dit Ekaterina Terentieva qui a effectué un long périple avec son petit fils pour venir prier sur les lieux du drame. Une petite icône représentant les Romanov canonisés comme martyrs par l'Eglise orthodoxe est attachée à son cou.
Ekaterinbourg est au coeur des commémorations qui ont culminé dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'heure où l'exécution s'est déroulée.
A l'issue de l'office nocturne, les pèlerins ont fait 18 kilomètres à pied pour rejoindre une mine abandonnée dans laquelle les corps du tsar, de sa femme et de ses enfants furent jetés avant d'être aspergés d'acide.

 

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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 14:52

Complot politique et coup d'Etat du 14 juillet


 

J'aurais tout aussi bien pu titré cet article "le coup d'Etat des impérialistes". Ou "le 14 juillet 1789, un modèle de complot politique".

 

La dite révolte du peuple de ce 14 juillet n'a en effet rien d'une génération spontanée. Je mets l'article en ligne au 12 juillet, car dès le 12, les évènements s'enchaînent.

 

Je tire essentiellement les quelques informations qui suivent du livre de Pierre Dominique, Le Quatorze juillet, édité chez Lardanchet en 1950.

 

Je termine par quelques observations de Pierre Gaxotte, René Sédillot et Jean Sévillia.

 

Pour commencer. "Tout le début de la Révolution française est caractérisé par le débauchage des troupes. Gardes françaises d'abord, puis régiments de ligne français, puis régiments étrangers. … Les financiers Laborde, Dufresnoy, d'autres, qui ont pris position à la hausse et pour qui Necker c'est la hausse,  paient d'honnêtes contributions; on a de quoi acheter qui l'on veut." (p. 62).

 

Alfred Fierro et Jean Tulard confirment le travail de sape et de corruption de la franc-maçonnerie dans l'armée, je cite :

 

"L'idéologie égalitaire de la franc-maçonnerie contribua largement à la désagrégation de la discipline dans l'armée, où les loges étaient particulièrement nombreuses" (Alfred Fierro, Jean Tulard, Dictionnaire de la Révolution in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p.831).

 

Ces deux historiens indexent l'égalitarisme (d'idéologie maçonnique) comme à l'origine de la "désagrégation de la discipline dans l'armée".

 

Pour une illustration de cette désagrégation de la discipline suite aux dogmes révolutionnaires, se reporter au remarquable article rédigé par Tancrède Josseran "Et la Royale fut détruite!" in Le Livre noir de la Révolution française (par Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Cerf, Paris 2008).

 

Je cite: "La Révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie française" (p. 283.) "Désorganisée, découragée, désarticulée, en proie à la subversion, la Marine devait à partir de février 1793 faire face une nouvelle fois à la Royal Navy.

 

Au moment où la France entame la phase décisive de ce que l'on pourrait appeler la 'seconde guerre de Cent Ans', la Révolution a brisé le seul instrument qui aurait pu permettre de frapper au cœur l'âme des coalitions antifrançaises" (p. 291).

René Sédillot ajoute: "Ce que la France perd, l'Angleterre le gagne. Plus encore sur le plan commercial que sur tout autre plan, elle est la grande bénéficiaire de la Révolution et de ses suites. Elle est sans doute consciente, dès le début du grand bouleversement, de la chance qui s'offre à elle: comme elle a une revanche à prendre sur la monarchie française qui a aidé l'Amérique à se libérer, elle n'est pas fâchée de voir le roi contesté et diminué.

 

'Voici, dit Fox après la prise de la Bastille, l'évènement le plus important de l'histoire du monde et le plus heureux'. La "cavalerie de Saint-Georges" ne manque pas l'occasion de financer discrètement les révolutionnaires les plus corruptibles..." (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 220).

 

"Ainsi, dans tous les domaines du commerce, sur terre comme sur mer, la Révolution et l'Empire consacrent à la fois le triomphe britannique et l'éclipse de la France. (p. 222)

 

Le commerce français ne retrouvera son niveau d'activité de 1789 qu'après 1825...

 

Encore la part de la France dans le commerce mondial sera-t-elle alors loin de rejoindre le pourcentage atteint avant la révolution...

 

Ce pourcentage-là ne sera jamais retrouvé. En chiffres absolus, trente-cinq années ont été perdues.

En chiffres relatifs, à l'échelle du monde, le recul est sans appel." (p. 222)

   

Pierre Dominique nomme l'évènement. 
"Un coup d'Etat est chose sérieuse. La Cour va s'en apercevoir. Et d'ailleurs, l'adversaire sait tout. Montgaillard, historien royaliste, dit que les mémoires de Foulon furent lus devant Narbonne, qui avertit sa maîtresse, Mme de Staël, laquelle en informa Necker ou Mirabeau. Peu importe le canal par où se font les fuites; l'autre camp voit clair dans le jeu du Roi…" (p. 75)

 

"Le moteur responsable, cherchons-le sous les couleurs d'Orléans. Nommons-le, car il a une figure humaine. Tendons la main dans l'ombre, nous y saisirons celle de Laclos qui n'est pas que le romancier des Liaisons dangereuses mais l'âme damnée du duc et l'un des plus profonds politiques du siècle finissant." (p. 143)

 

Le duc d'Orléans a pour lui sa fortune. C'est le plus riche seigneur du royaume. … En ce début de la Révolution, il paie à bureaux ouverts les journalistes, brochuriers, libellistes de tout Paris et de tout Versailles, les crieurs, parleurs, aboyeurs qui remplissent les cafés, les coupe-jarrets dont il a des dizaines à sa solde et qui se chargeront de recruter en payant à boire et, le moment venu, d'encadrer les braillards dans la rue." (p. 29-30).

 

"Son chef d'état-major et le chef véritable d'un mouvement dont on observe les effets sans pouvoir toujours en découvrir la source, … Choderlos de Laclos… 'un homme noir', note Michelet. 'Le profond Laclos', dit-il encore. … Franc-maçon, membre de trois clubs, quand il n'est pas au Palais royal, on le trouve à Montrouge chez le duc de Biron. … Il faut voir en lui l'agitateur, le tacticien des mouvements de rue, celui qui tient la main du prince et la fait mouvoir, et, comme dit le comte de la Marck, 'l'âme du parti d'Orléans'. (p. 31)

 

"L'un des bons instruments du duc d'Orléans et de son chef d'Etat-major, le meilleur peut-être, est la franc-maçonnerie dont le duc est, depuis 1772, le grand-maître. (p .33).

 

"Les frères se tiennent, marchent en ordre, murmurent leurs mots de passe, suivent aveuglément leurs chefs. Le pouvoir ne peut rien contre cette organisation souterraine. Le peut d'autant moins qu'elle pénètre la Cour, qu'elle est maîtresse à Versailles comme à Paris.

 

… Bien entendu les maçons ont joué un grand rôle dans la confection des Cahiers et beaucoup d'entre eux ont été élus aux Etats. Les trois quarts des députés du Tiers, au total près de la moitié des députés sont maçons [une extrême minorité sur-représentée]. (p. 34)

 

Pierre Gaxotte nous donne quelques indications. "Le parti 'libéral' avait déjà ses comités locaux : loges, académies, chambres de lecture, sociétés philosophiques et patriotiques tenues en haleine depuis le début de 1788, exercées au maniement de l'opinion et à l'agitation des places publiques par un an de cris et de discours et de manifestations. Merveilleux instruments de propagande et de combat, toutes ces organisations étaient déjà  reliées par une correspondance incessante, un échange régulier de nouvelles et de brochures. Il suffisait de peu de chose pour les fédérer complètement et emprisonner la France électorale dans les mailles de leur réseau" (Pierre Gaxotte, ''La Révolution française'', Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988, p. 99-100). "Les cahiers de campagne ne sont presque jamais des cahiers de paysans. Presque partout ils ont été proposés, rédigés ou copiés par des hommes de loi. Ils reproduisirent les modèles non seulement dans leur esprit, mais dans leur style – qui les trahit." (ibid., p. 103).

 

"Le coup d'Etat date du 11" (P. Dominique, ibid., p. 113). Je passe sur les détails et les évènements relatés par P. Dominique à compter du 11.

 

Mais je donne quelques éléments éclairants fournis par Pierre Gaxotte.

 

"Le 12, à midi, Paris n'est plus qu'une immense confusion. Dans un remous de hurlements, de tocsins et de fausses nouvelles, tourbillonne une foule affolée. … Là on pille, on assassine, on s'enivre. Les dragons du prince de Lambesc, rangés sur la place Louis XV, à l'entrée des Tuileries, sont bombardés de briques, de pierres, de tessons de bouteilles. Le prince dégage sa troupe en quelques galops et, conformément aux instructions, rompt le contact pour se retirer sur la rive gauche" (P. Gaxotte, ibid., p. 111).

 

La nuit du 12 au 13 et la journée du 13 sont sinistres. On dirait que l'on assiste à la décomposition totale de la société. Les bourgeois se barricadent dans leurs maisons. La rue est livrée à la plus vile populace et à la plus effrayante. … [L]es brigands qui viennent de mettre à sac l'hôtel de la police, s'arment aussi et plus vite. . … Les bandes se portent partout où il y a des fusils et des piques. Le matin du 14, elles se jettent sur les Invalides, sans que Bésenval qui a trois régiments suisses et huit cents cavaliers à l'Ecole militaire fasse le moindre mouvement (!)… Une heure après, elles refluent sur la Bastille… Le gouverneur, M. de Launay, avec sa petite garnison de Suisses... aurait pu sans peine se défendre, mais sa philosophie y répugnait. Il parlemente, retire les canons... et invite à sa table deux délégués des assiégeants...
Finalement, deux hommes armés de haches, le charron Tournay et l'épicier Pannetier en grimpant sur le toit d'une échoppe parviennent à briser les chaînes d'un pont-levis qui s'abat avec fracas. La garnison instinctivement riposte, puis ne se sentant pas commandée, elle contraint Launay à capituler contre la promesse qu'il ne serait fait de mal à personne... En dépit de quoi Launay est massacré, et son corps traîné au ruisseau, ... Le prévot des marchands Flesselles est massacré, dépecé. Leurs têtes mises au bout d'une pique promenées jusqu'à la nuit. (p. 111).

 

Pierre Dominique.

Le 14. "La foule se jette sur la forteresse. Qui l'y pousse? Elle y court semble-t-il de son propre mouvement, comme elle a couru aux Invalides et à l'Arsenal.

 

Là-dessous, trois réalités: la personnalité et les ambitions du duc, le flot d'or qui coule de ses caisses, la propagande qu'il paie. Les contemporains ne s'y sont pas mépris. 'Le duc d'Orléans, dira Mme Roland, avait sa part dans toutes les agitations populaires'. Et Malouet : 'Le 14 juillet, les agents du duc d'Orléans furent les plus remarqués par la foule'. Malouet va plus loin et lui, à qui Montmorin communiquait tous les rapports de police, parlant de l'affaire Réveillon, de l'incendie des barrières à Paris et de celui des châteaux en province, déclare que ce sont là des opérations payées et payées par le duc. 'Il y concourait, dit-il, pour son compte, et les Jacobins pour le leur.'

 

Ainsi le duc a monté l'affaire Réveillon, l'incendie des barrières et celui des châteaux, et l'on voudrait qu'il n'ait pas monté et payé le soulèvement du 12 et du 13 et les deux grandes opérations du 14 aux Invalides et à la Bastille!

 

… Le marquis de la Salle, membre du Comité de permanence, et, un instant, chef de la milice bourgeoise, devait avouer qu'un plan d'attaque de la Bastille lui avait été présenté le 13 juillet (signe que l'idée avait déjà été mise en circulation) (p. 140-141).

 

René Sédillot résume : "Le 14 juillet 1789, en trois quarts d'heure, la Bastille est prise par une bande d'émeutiers,… commandités par Philippe d'Orléans, grand maître des Loges du Grand Orient (http://www.godf.org/) :

... ils sont partis du Palais Royal, où réside le duc. Ils ont pris des armes aux Invalides. Ils massacrent le gouverneur et la garnison qui ne résistaient pas…" (René Sédillot,
Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 78).

 

Une Famine "organisée"

 

"Au cours des quatre mois qui précèdent la prise de la Bastille, il éclata plus de trois cents émeutes en France. Le mouvement était réglé par un plan qui n'était point secret le moins du monde. En 1788, à Genève, avait paru sous l'anonymat un curieux ouvrage : le Code National. (M. Gustave Bord, dans la Conspiration révolutionnaire l'a signalé). L'auteur qui restait monarchiste et entendait séparer le Roi des privilégiés, soulignait que seule l'armée pourrait défendre l'Ancien Régime, qu'il fallait donc la travailler, la corrompre, l'amener au peuple soulevé lui-même par une disette organisée. La tactique consistait… à multiplier les troubles locaux qui retiendraient sur tous les points du territoire les forces militaires et, en même temps, exciteraient les esprits. Au bout de quelque temps de ce chauffage, le grand coup pourrait être porté à Paris." (p. 39-40)

…Il (le duc d'Orléans) sait agir sur le peuple autrement qu'en le payant; il lui retire son pain, le lui redonne. Comment? En pratiquant l'agio sur les blés… Malouet confirme : 'Les agents du duc d'Orléans faisaient aussi sur cet objet (les blés), leurs spéculations; ils faisaient vendre et acheter en divers lieux suivant qu'ils avaient besoin de la faveur ou des fureurs de la populace.' On l'accusa même d'avoir fait courir de fausses circulaires, signées Necker, arrêtant les approvisionnements sur Paris du 20 avril au 15 mai, au moment où se réunissaient les Etats généraux" (p. 29-30).

 

"Dès 88, les Maçons, avec toujours en bouche les grands thèmes d'ordre et de centralisation, sont la colonne vertébral du parti national, de ce parti dont Lafayette est le dieu, qui vit des idées politiques anglaises et américaines après avoir sucé le lait de l'Encyclopédie.

 

"Ainsi la Maçonnerie mène tout et voici, même du point de vue des révolutionnaires le mauvais côté de la chose: comme la Maçonnerie nous vient d'Angleterre, et que les loges françaises sont restées en relations étroites avec les loges-mères de l'autre côté de l'eau, que, notamment, les loges de rite écossais, … se rallient de plus en plus à la Grande Loge de Londres, une sourde influence anglaise, une obscure pesée s'exercent sur nous, qui s'ajoutent à l'anglomanie régnante depuis cinquante à soixante ans. L'opposition secrète de la Maçonnerie à la monarchie traditionnelle se trouve ainsi secrètement manœuvrée par l'Angleterre, alors que l'Angleterre, battue dans une guerre précédente, a sa revanche à prendre sur terre et sur mer. Grave sujet de méditation pour un patriote, mais les patriotes de l'époque ignorent tout cela: ils marchent la tête dans les nuées. … Les Parisiens, … n'imaginaient pas une seconde qu'ils puissent être manœuvrés" (p. 35-36) [Certains 'patriotes', 'nationalistes' d'aujourd'hui feraient bien d'y réfléchir].

 

"Il n'y a peut-être que la joie du libéral qui croit voir se faire une révolution à l'anglaise. Mais Mercy, lui, cherchant la main qui a déclenché le mouvement, note les 'manœuvres secrètes de la Cour de Grande-Bretagne'. Plus tard, beaucoup plus tard, Louis XVIII pourra écrire à Saint-Priest : 'Je crois que le ministère britannique a fomenté et peut-être payé les commencements de la Révolution'". (p. 216)

 

René Sédillot indique:
"...La vraie révolution française, celle qui va marquer tout le siècle, se situe sur le plan financier: à la primauté du sang, qui caractérisait théoriquement l'Ancien Régime, succède la primauté de l'argent. A la noblesse, qui détenait en principe les privilèges succède la bourgeoisie. Aux nobles succèdent les notables.
Marat lui-même s'interroge: "Qu'allons-nous gagner à détruire l'aristocratie des nobles, si elle est remplacée par l'aristocratie des riches?"…

"Il ne s'agit pas d'un avènement du capitalisme: celui-ci coexistait avec l'ancienne société, dans le cadre d'une économie de marché. Mais les capitalistes n'avaient pas le premier rang. Même un Samuel Bernard, même un John Law ne pouvaient prétendre aux honneurs que dans la mesure où ils se pliaient aux règles établies, en s'anoblissant et en entrant dans le système. Le roi, de toute façon, était au-dessus de la mêlée. Il s'agit d'une explosion du capitalisme. Du second rôle, il passe au premier. Aucune autorité, désormais, ne sera en mesure de lui servir de contrepoids. Les droits de la naissance ne pourront rien contre ceux de la finance. … "Avant la révolution, les banquiers privés étaient nombreux, parfois influents, mais sauf Necker en 1789, ils ne tenaient jamais le haut du pavé" (p. 242-243).

"Les industriels et les financiers 'ne regardent pas si les âmes se perdent, mais si les affaires se font' (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, La Légitimité, Tournai, Casterman, 1873, p. 83. La sur-excitation et la concurrence forcée accroissent en même temps la somme de travail et celle de la misère. Ibid.) L'argent est désormais une valeur suprême.

 (Pour comparaison, lire l'article où Jack Lang accuse le gouvernement Sarkozyste de faire revenir la France à la "société d'argent de l'Ancien régime"...)

Conclusion


La révolte spontanée du peuple français le 14 juillet, la révolution dite "française" est une légende, un coup d'Etat soutenu par les clubs maçonniques (les Jacobins), payé par les milieux de la finance (Laborde, Dufresnoy), par le duc d'Orléans, grand maître du Grand orient, et par l'Angleterre (la Cavalerie Saint-Georges).
Au final : l'Angleterre gagnante, un recul sans appel.

Pensant être des 'patriotes', les émeutiers ne savaient pas qu'ils étaient en réalité manœuvrés et manipulés par la franc-maçonnerie.

L'erreur politique (ou la sainteté) de Louis XVI? Celle d'avoir donné des ordres de ne pas tirer sur "le peuple" alors qu'il ne s'agissait que d'émeutiers… La république ne s'embarrassera pas de ce genre de précautions en temps voulu… Exemples : elle envoya Bonaparte donner du canon contre le peuple royaliste de Paris coupable d'avoir mal voté en 1797... En 1908, le royaliste Charles Maurras prit "violemment Clemenceau à partie pour avoir fait tirer sur les ouvriers de Draveil en grève" (Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p 154).

 

Jean Sévillia confirme.
"Le 14 juillet, contrairement à la légende des manuels, la Bastille n'est pas prise par une foule spontanément mobilisée. L'opération est menée par une bande d'agitateurs à la recherche de fusils et de munitions, entrés par la porte que leur a ouverte le gouverneur Launay. En guise de remerciement, celui-ci est assassiné. De la vielle forteresse – que l'administration royale voulait déjà démolir - sont extraits en fait de victimes de l'absolutisme, sept prisonniers : quatre faussaires, un libertin et deux fous. La légende a fait de cette péripétie un haut fait d'armes." (
Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 179-180).

 

"Dès 1789, ce sont des minorités qui s'emparent du pouvoir et se le disputent. Si bien que le moment fondateur de la République française porte en lui une inavouable contradiction. Conduite au nom du peuple, la Révolution s'est effectuée sans le consentement du peuple, et souvent même CONTRE le peuple" (J. Sévillia, ibid., p. 177).

 

"Si quelques masses révolutionnaires, comme les 'sans-culottes' de Paris, ont souvent soutenus les mouvements initiés, la majorité de la population, elle, n'a pas participé aux évènements : laissée dans l'ignorance, elle n'était pas consultée" (Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p. 131).

 

Quid alors de la dite 'révolution libérale'? Mythes et polémiques de l'histoire indique (p. 133-134) : "les identités provinciales sont combattues, les identités sociales sont niées (il n'y a plus de rangs, plus de prêtres, plus de nobles). Quant à la 'liberté d'expression', elle est étouffée au nom de la 'patrie en danger'" (déjà…)

 

  

                                                      ***

Sources :

 

* Pierre Dominique, Le Quatorze juillet, Lardanchet, Macon 1950.

* René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987

* Pierre Gaxotte, ''La Révolution française'', Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988

* Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003

* Alfred Fierro, Jean Tulard, Dictionnaire de la Révolution in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004

* Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008.

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 11:59
Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI : "le pire de la crise financière est passé".
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 11:48
La Bourse de Paris a perdu le quart de sa valeur depuis le début de l'année.
... L'indice parisien affiche désormais des pertes de 25,5% depuis le début de l'année, soit une chute vertigineuse de près de 2.000 points depuis son pic du 1er juin 2007, à 6.168,15 points.


Selon un vendeur d'actions, les investisseurs ont réagi à un article du site internet du Monde évoquant une "crise au sommet" du Crédit Agricole, dont le directeur général Georges Pauget menacerait "de démissionner".

"Ce sont les financières qui emportent le CAC 40, comme aux Etats-Unis depuis deux-trois jours, avec les craintes de dépréciations (...) et les difficultés des rehausseurs de crédit".
... "C'est à n'y rien comprendre. On a l'impression que le marché est en train de capituler et vend même les valeurs qui avaient bien tenu, sans regarder les fondamentaux", a commenté Jean-Philippe Muge, de SwissLife Gestion Privée, évoquant un climat de "panique".
Suite

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:30
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:23
Intervention de Jean-Marie LE PEN
Parlement Européen - Strasbourg - Jeudi 10 juillet 2008


"... votre projet vient d'achopper sur la volonté du peuple irlandais. Le Traité de Lisbonne est donc caduc, malgré toutes les manœuvres qui chercheraient à imposer aux peuples européens, la volonté de la camarilla euro-mondialiste dirigeante.

... Cette Tour de Babel ne pouvant être construite que sur les décombres des nations, et d' abord de ma patrie la France, j'en fus depuis l'adversaire résolu.

On nous dit que la mondialisation entraine partout des changements fondamentaux auxquels nous devons nous soumettre. Mais à la vérité, dans le monde, les nations se renforcent, appuyées sur des patriotismes fervents, sauf dans un seul espace, l'Europe, où nations et patries sont bradées, démantelées, démoralisées au profit d'un projet sans puissance, sans identité, tandis que les vagues migratoires étrangères l'envahissent progressivement et que l'ouverture de nos frontières économiques, la livre à la concurrence effrénée du reste du monde.

Aucune des promesses faites pour que les européens acceptent la perte de leur indépendance, de leur souveraineté, de leur identité, de leur culture n'a été tenue : ni la croissance, ni le plein emploi, ni la prospérité, ni la sécurité.

Et c'est l'angoisse qui prévaut à l'orée de la crise systémique qui s'annonce : crise énergétique, alimentaire, financière.

D'ici là, il est vrai le manège médiatique continuera de tourner ; hier, l'euro de football, le tennis à Roland Garros, demain les JO de Pékin et aujourd'hui la saga miraculeuse d'une icône : Ingrid qui rit, qui pleure, qui prie, qui va et vient à votre bras fraternel.

Dans votre désir d'être le libertador, vous vous êtes fourvoyé dans la voie de la négociation avec les terroristes des FARC, mais ce n'est ni vous, ni Monsieur Chavez qui ont libéré la sénatrice colombienne Madame Betancourt, c'est le président Uribe, qui avec ténacité, contre la mobilisation générale du progressisme mondial, a remporté une victoire décisive sur le terrorisme criminel.

Vous avez multiplié les démarches stériles et vous avez même été jusqu'à inviter les terroristes des Farc communistes repentis à venir bénéficier de l'asile en France, mais pour les protéger de qui ? du démocrate Uribe ! Au point où vous en êtes, pourquoi pas les talibans, le Hezbollah? les tigres Tamouls?

Vous êtes comme l'amphisbène, cher à Césaire.

N'en doutez pas Monsieur Le Président, tout votre talent de metteur en scène médiatique ne suffira pas à conjurer les périls qui s'annoncent imminents et que vous devrez affronter avant la fin de l'année.
Votre Europe est un vaisseau qui part à la dérive battu des vents et des flots. Seule région du monde à avoir délibérément démantelé ses structures politiques et morales.



Sans frontières, progressivement envahie par une immigration de masse qui n'est qu'à ses débuts, ruinée économiquement par l'ultralibéralisme, socialement appauvrie, démographiquement affaiblie, sans esprit et sans forces de défense...
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 20:46

Le Vatican attend un infléchissement dans la "rigidité" de la laïcité à la française, a déclaré jeudi le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican et bras-droit du pape, à deux mois du voyage de Benoît XVI en France.

Le prélat, dans un discours sur la laïcité italienne publié dans l'Osservatore Romano, a évoqué la situation française où "certains éléments font espérer une évolution de cette laïcité rigide qui fit de la France de la 3e République un modèle de comportements antireligieux".

Le cardinal Bertone avait relevé auparavant que les discours prononcés par le président français Nicolas Sarkozy sur la laïcité à Rome le 20 décembre 2007 et à Riyad le 14 janvier "ont suscité stupeur et indignation en France".

Le secrétaire d'Etat du Vatican participait à une table-ronde à Rome sur le 60e anniversaire de la Constitution italienne et sur le concordat qui régit les relations entre l'Italie et le Saint-Siège.

Il a qualifié la situation italienne de "vraie laïcité" formant le cadre d'une "collaboration fructueuse" entre l'Eglise et à l'Etat avec "un objectif commun: la promotion du bien authentique de l'Italie". Suite

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 14:35

Etonnant retournement dont l’histoire a le secret: après l’instrumentalisation du FN par Mitterrand, qui tout en étant constamment minoritaire durant ses deux septennats a pu rester au pouvoir en divisant la droite, c’est maintenant au tour de la droite d’instrumentaliser Besancenot, l’homme providentiel d’extrême-gauche dont on sait bien qu’il n’arrivera jamais au pouvoir, comme Le Pen en son temps, mais qui par son talent peut être attaché comme un boulet aux chevilles de la gauche. Qui vivra verra si le stratagème fonctionne. Ymadeline.fr

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 10:28

Partie1- Alain Soral-Paris 8 juin
Alain Soral fait une analyse politique de fond intéressante sur la définition et le clivage gauche-droite au sein de la 'république'.

Son analyse rejoint nombre des positions sociales économiques contre-révolutionnaires, catholiques et royalistes traditionnelles. Il cerne bien le 'libéralisme' hérité de la Révolution française et le système 'libéral' comme source de tous nos ennuis.

Deux façons de définir la gauche et la droite.

Historiquement,  la définition de la droite qui nous vient de l'Ancien régime, qui voit dans la droite les valeurs positives d'honneur, de morale, de respect des anciens et de la hiérarchie. La gauche étant alors la destruction de ces valeurs par le libéralisme montant, qui débouchera sur la Révolution française.

Le 'libéralisme', - ces valeurs de calcul amoral et sa destruction de l'ordre ancien - , devant donc être considéré en bonne logique comme le mal et 'la gauche'. Ce que certains hommes qui se croient de la droite traditionnelle ont tendance à oublier, eux qui se rallient systématiquement au 'libéralisme' en pensant faire leur devoir d'homme de droite... Je pense notamment, sans le nommer au filandreux Jean-François Touzé (une aparte pour les gens proches du front national).

La définition de gauche qui nous vient du marxisme et de la révolution d'octobre: ce qui définit la gauche et la droite, ce sont les rapports capital - travail.
Est de gauche, selon cette définition, ce qui favorise le travail. Est de droite, ce qui favorise le capital. Un patron de Pme aujourd'hui est donc de gauche, puisque du côté du travail productif. Un actionnaire du medef est de droite puisque du côté de la rente, de l'exploitation et du parasitisme.

Les valeurs de la Révolution française formellement de gauche puisque fondées sur un égalitarisme abstrait et déclaratif, mais pratiquement de droite puisque triomphe du libéralisme montant ne permettent pas de trancher nettement entre les deux camps... De gauche comme le peuple, ou de droite comme la bourgeoisie. Ce qui facilite encore la confusion française.

On peut déjà conclure qu'un mouvement populaire qui défend à la fois les valeurs morales et le monde du travail est de droite selon la première définition et de gauche selon la deuxième.

Il existe donc une droite morale qui est la condition de la gauche économique et sociale, et à l'inverse, une gauche amorale qui s'est révélée être la condition idéologique de la 'droite' économique dans sa version la plus récente et la plus brutale. Remarque qui nous amène à mai 68, à la société de consommation, et au libéralisme libertaire, qui n'est rien d'autre que la gauche sociétale dite aujourd'hui gauche bobo au service de la droite d'affaires afin de détruire à la fois la gauche sociale et la droite morale qui constituait la France d'avant mai 68 et dont l'origine remonte au Cnr (Comité national de la Résistance) - qui nous amène très loin de Pétain et de la collaboration -. Cela pour ceux qui voudraient nous piéger...

Un libéralisme libertaire dont le rôle était de détruire en même temps la gauche sociale incarnée à l'époque par le Pcf et la droite morale incarnée à la même époque par de Gaulle et son monde des valeurs de culture maurrassienne.

Une double destruction au service du pouvoir de l'Argent... qui explique fort bien l'incroyable réussite politique et mondaine des soit-disant parias de mai 68... Réfléchissez qui ils étaient à l'époque, ce qu'ils sont devenus aujourd'hui, et vous verrez que tout s'éclaire... Et que cela n'a rien à voir d'ailleurs à une trahison.

Cette fausse gauche est illustrée aujourd'hui par Besancenot et la vraie droite atlanto-libérale aujourd'hui incarnée par Sarkozy, une droite antinationale souvent fort mal comprise par la droite nationale elle-même.

A la lumière de cette analyse, quel point commun y a-t-il entre la droite nationale des valeurs et la droite libérale du profit? Aucun. Sinon la prétention à la domination politique par deux groupes sociaux en réalité inconciliables. L'un se fondant sur un ordre moral et la hiérarchie naturelle du monde ancien, l'autre sur l'amoralisme intégral et moderne de la loi du profit, porte ouverte à tous les arrivismes, toutes les décadences et toutes les mobilités sociales. Une union de deux groupes à prétention dominatrice où le premier (la droite des valeurs) qui n'en a pas les moyens se met au service du second (la 'droite' d'Argent) qui ne partage aucune de ses valeurs, les libéraux se servant chaque fois des conservateurs qu'ils ont historiquement vaincu et chassés du pouvoir comme autant d'idiots-utiles pour garder leur domination CONTRE le peuple (très juste!). Dans la pratique, c'est le bourgeois frontiste de la région Paca qui a voté Sarkozy comme il votait hier Le Pen pour, pensait-il, mettre un terme à la chienlit, et qui se retrouve au final avec Cécilia puis Carla, Kouchner et Attali, sans oublier les inénarables Rama Yade et Rachida Dati.

En fait d''union des droites', on assiste à l'éternelle manipulation de la très respectable droite des valeurs par le monde de l'Argent issu je vous le rappelle de la gauche historique, une union que l'on peut aussi qualifier plus vulgairement d'union du mac-euro et du cocu."

Pout terminer cette video, Alain Soral explique pourquoi Egalité & réconciliation: on apprend qu'il s'agit pour lui de réconcilier ces deux visions de la droite des valeurs et de la gauche du travail si on veut avoir une chance de peser politiquement, le système sait très bien que tant que ces deux camps marcheront séparément (le non de gauche à maastricht et le non de droite), il ne se passera jamais rien.

Les 'droits de l'homme' et les sans papieristes sont l'alibi humanitaire de l'esclavagisme du medef et du Fmi et de l'Omc - tout cela est très bien construit - , si en face on ne fait pas cette union sacrée de la droite des valeurs anti-consumériste et même anti-capitaliste profondément, et une gauche du travail, nous n'aurons aucune chance d'arriver à quoique ce soit. Et le rôle d'un Besancenot est d'empêcher ces rapprochements. Et plus vous empêchez ces rapprochements et plus le système vous valide...
 
 

Partie2- Alain Soral-Paris 8 juin
Suite tout aussi intéressante. A écouter.

                                                                  ***

Mon avis. En trente ans, on a changé d'échelle. De la même façon que Soral dit à juste titre que le discours assimilationniste d'un Chevènement est dépassé compte tenu de la submersion d'une immigration extra-européenne organisée volontairement, je pense que le discours politique de prise du pouvoir par les urnes est dépassé.

Il est maintenant trop tard pour espérer conscientiser un maximum de gens afin de gagner politiquement. Le discours de Soral s'il est correct d'un point de vue théorique est vain d'un point de vue pratique, dépassé à son tour. Et serait presque contre-productif car en appelant à continuer de voter, il contribue d'une certaine façon à entretenir la matrice. La 'démocratie' telle que conçue depuis 1789 a de toute façon fait preuve de son échec, en France et partout dans le monde. La même oligarchie se reproduit, se coopte entre elle, élimine les éléments de résistance et détruit toutes les identités nationales sur son passage. La pratique de la table rase, puis le chaos comme mode de fonctionnement.

Les français de souche ont été largement déculturés et assimilés à la sous-culture libérale mondialiste pour vouloir devenir des résistants martyrs.

Les immigrés eux-mêmes préféreront toujours les partis qui leur diront qu'ils sont une chance pour ce pays, leur accorderont des droits et avantages supplémentaires tout en pointant du doigt les nationalistes comme ennemis désignés à abattre.

Les deux solutions immédiates et définitives : outre l'appel au sursaut, la sortie de l'Europe et la sécession de cette fausse 'chose de tous', res publica, qu'est la dite 'république' 'française'. Deux mots à mettre entre guillemets comme nous le verrons le 14 juillet.


*
"Droite des valeurs" - Alain Soral - Paris 8 juin 2008 (parties 3 et 4)
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 09:03

WASHINGTON (AFP) - Le bonheur fait des progrès dans le monde, affirme une étude menée auprès d'une cinquantaine de pays entre 1981 et 2006.

La phrase à retenir :

 

"Le bonheur des habitants d'un pays est plus souvent lié au degré de démocratie de son régime, affirme l'auteur principal de l'étude, Ronald Inglehart."

Source : fr.news.yahoo.com/afp/20080710/thl-usa-science-societe-96993ab.html

 

Ce type de réflexion sent bon la propagande jacobine de 1789 où le bonheur était fixé comme une table de la loi dans la déclaration des "droits de l'homme"... Il suffisait de connaître ces "droits", de les maintenir, de les diffuser comme une sorte de nouvel Evangile..., pour échapper aux malheurs politiques et "sociaux"..., "afin que les réclamations des citoyens... tournent toujours... au bonheur de tous"... 

Avec de telles pétitions de principes, le mythe du bonheur en faire-valoir magique..., inutile de s'étonner des guerres qui suivirent... Guerres inscrites virtuellement dans l'impérialisme de telles pétitions. Guerres toujours au service des mêmes ploutocrates.

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:44
Par Guillaume de Thieulloy in Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p. 150-155.

Ce livre doit être acheté par tout bon contre-révolutionnaire et être mis en bonne place dans sa bibliothèque aux côtés des livres de Jean Sévillia, Jacques Heers, Régine Pernoud, René Sédillot, Jean Dumont et d'autres. Entre autres contre-informations: le mythe des croisades, la légende noire de la croisade contre les Albigeois, le mythe du droit de cuissage, la légende noire de l'Inquisition, la légende noire des Conquistadors, pourquoi révoquer l'Edit de Nantes?, la légende noire de l'esclavage, le mythe de la Révolution égalitaire, la légende noire de la colonisation, etc.

Je reproduis ici quelques éléments développés par Guillaume de Thieulloy qui confirment mon article de février 2007 sur
les catholiques royalistes premiers défenseurs des ouvriers dans notre pays, et l'imposture de la 'gauche' et de la franc-maçonnerie 'sociale' . Merci à Guillaume de Thieulloy pour cette contribution à la démystification d'une belle imposture qui a toujours cours.

"... [B]on nombre de nos lois sociales les plus importantes ont été écrites entre 1815 et 1944 par des hommes aussi éloignés du libéralisme que du socialisme, en un temps où 'libéral' signifiait 'de gauche' ou, plus précisément, attaché aux idéaux de 89.

Contre le 'libéralisme' (économique, politique, religieux, c'est tout un, à cette époque), naît un courant antilibéral, marqué à la fois par son attachement à la monarchie légitime (contre les Orléans, princes libéraux), par son attachement à l'Eglise, et par son rejet des principes de 89.

Et ce légitimisme emporte de belles victoires législatives. Emmené par des grands ténors, comme
Alban de Villeneuve-Bargemont, Armand de Melun, Albert de Mun, René de la Tour du Pin, ou, plus tard, Hyacinthe de Gailhard-Bancel, il obtient le vote de maintes lois sociales.

Citons pêle-mêle:
- la limitation du travail des enfants (1840)
- l'institutionnalisation du repos dominical (1814, aboli en 1880 par des parlementaires anticléricaux et rétabli en 1906),
- l'interdiction du travail de nuit pour les femmes (1892)...

A chaque fois, c'est une nouvelle pierre dans le jardin de la révolution 'libérale' ... les grands bénéficiaires de 89 se voient ainsi imposer des limites à leurs égoïsmes et le moderne esclavage né de la révolution industrielle trouve dans ces lois un peu de modération.

Aucune des lois sociales du XIXe siècle n'émane du mouvement qui commence à naître à la gauche des 'libéraux', le socialisme; toutes sont l'oeuvre conjuguée de la hiérarchie catholique et des vieilles élites légitimistes. C'est sans doute la raison pour laquelle ces lois sociales n'ont pas toujours l'heure de plaire aux militants 'socialistes' qui en connaissent l'histoire: ils accusent alors souvent le mouvement légitimiste social de 'paternalisme' et de donner par charité ce que l'ouvrier devrait exiger en justice. ... Si aujourd'hui nous nous interrogeons sur ces motivations, nous constatons qu'en réalité, il s'agissait autant de justice que de charité.

... [I]l est au moins une preuve évidente du fait que la quête de justice n'était en aucune façon étrangère au catholicisme social: il s'agit de l'effort poursuivi tout au long du siècle pour arracher l'autorisation de se réunir en groupements professionnels. Cet effort,... porta ses fruits en 1884, avec la loi sur la liberté syndicale.

... Notons d'ailleurs que la loi sur la 'liberté syndicale' est une loi inachevée. Ce que visaient les légitimistes sociaux, c'était la pleine liberté d'association, c'est-à-dire non seulement le droit pour les ouvriers de s'associer entre eux, mais également le droit de s'associer par métier, ouvriers et employeurs ensemble. Or, la 'liberté' syndicale s'accompagne d'une interdiction formelle de ce type d'association - interdiction qui a perduré jusqu'à nos jours. Il est intéressant de constater que cette interdiction, non seulement évite une trop lourde entorse aux principes de la Révolution 'libérale' (entorse qui eût été décisive si les groupements de métier ainsi constitués avaient eu, selon le voeu des légitimistes sociaux, un véritable pouvoir législatif en matière sociale), mais également satisfait aux impératifs socialistes de 'lutte des classes'. Ainsi peut-il se faire que 'libéraux' et 'socialistes' s'accordent CONTRE l'intérêt de l'ouvrier...

Dans l'ordre spirituel, les pontifes romains de la deuxième moitié du siècle, ... surtout à partir de 1848, Pie IX, puis Léon XIII, explicitèrent dans de très nombreux documents les principes de la 'doctrine sociale de l'Eglise'. Cette doctrine, tout comme celle des légitimistes sociaux, n'est ni libérale, ni socialiste; elle est à la fois hostile à l'individualisme et à l'étatisme. Conformément à la Loi naturelle (et notamment à la nature sociale de l'homme), elle vise à restaurer dans toutes leurs prérogatives les corps intermédiaires, niant radicalement les principes de 89 pour lesquels rien n'existe entre l'individu et le Léviathan étatique...

... Au plan temporel, ces catholiques sociaux se rangeaient sous la bannière du
comte de Chambord, petit-fils de Charles X. ... Ce prince fut l'un des hommes les plus attachés à résoudre la question ouvrière qu'il traita notamment dans sa Lettre aux ouvriers (1865).

Par la suite, une forme d'alliance entre royalisme et syndicalisme commença à se nouer dans les dernières années du XIXe siècle. L'exemple le plus fameux en est sans doute les
cercles Proudhon, nés dans la mouvance de la Jeune Action française, et dont Bernanos fut un acteur éminent.

... Seuls quelques érudits et passionnés de la 'question sociale' se souviennent encore que les plus grandes de nos lois sociales sont dues, non aux socialistes, maix aux antilibéraux de droite, aux fidèles du comte de Chambord.

Et par un clin d'oeil mélancolique, la gauche de gouvernement, sous le ministère de Lionel Jospin notamment, commença à défaire ce que le royalisme social avait fait, en levant l'interdiction de travail de nuit des femmes (novembre 2000). Après avoir mis les plus faibles en esclavage au nom de la la liberté, voici que l'on brisait leurs protections au nom de l'égalité et de la parité..."

Guillaume de Thieulloy

Orientations bibliographiques

* J.B. Duroselle, Les Débuts du catholicisme social en France (1822-1870), Paris 1951.
* R. de la Tour du Pin, Vers un Ordre social chrétien : jalons de route (1882-1907), Paris 1908.
* E. de Beau de Loménie, Les Responsabilités des dynasties bourgeoises, Paris, 1943-1973, 5 vol.
* H. de Bourbon, comte de Chambord, Textes politiques : Lettres et Manifestes, Paris, 1995.
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:34
Après l'assemblée batave, c'est le Sénat des Pays-Bas qui a voté à une très large majorité la loi précédant la ratification de la Constitution "européenne".

                                                            ***
Le peuple néerlandais s'était largement prononcé contre la Constitution il y a moins de trois ans. Cette fois, le gouvernement n'a pas pris le risque d'en appeler au « peuple souverain », le souverain mensonge des démocraties...

(AFP) via Club Acacia

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:30

Plus de 20 régions sur 84 ont célébré officiellement la fête de la Famille, de l'Amour et de la Fidélité en Russie. Il s'agit du renouveau d'une ancienne fête, qui célébrait l'amour entre le prince Saint Piotr de Mourom et son épouse, la paysanne Sainte Fevronia.
Ils vivaient à à Mourom durant le Moyen Age. Piotr épousa, contre l'avis des boyards, sa bien-aimée, une paysanne qui l'avait guéri.
Ils décédèrent un même jour, en 1228, et furent sanctifiés.

(Ria Novisti) via Club Acacia


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 17:20

Le Secrétaire national de l’Alleanza Monarchica, Massimo Mallucci, avocat, a déclaré : "La mesure gouvernementale qui introduit l’immunité pour les quatre plus hautes charges de l’Etat trahit un désir persistant de fonder une "oligarchie", maladie chronique de toute république. L’immunité, ajoutée aux énormes privilèges déjà détenus par la classe politique, prise dans son ensemble, éloigne toujours plus le peuple des institutions.

Dans un pays où on ne peut plus choisir la classe dirigeante, étant donné que les noms des futurs élus sont imposés d’en haut, de telles décisions, de la part des parrains de la politique à l’intérieur de "la salle des boutons" [de vote = l’assemblée] font craindre de futures régressions démocratiques. Suite

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 13:35

J’entends sur France-culture, radio de bonne qualité mais peu réputée pour son objectivité, une journaliste parler “d’un sentiment qui voudrait que les inégalités se creusent en France”.

Ce n’est pas un sentiment, c’est une réalité. Depuis le début des années 80 (quels qu’aient pu être les gouvernements de droite et de gauche) l’Etat hésite à recourir à l’impôt et préfère s’endetter. Mais auprès de qui? De ceux qui ont suffisamment d’argent pour en prêter.

Donc les riches sont gagnants deux fois: en étant insufisamment taxés, et en touchant les intérêts de leur créances sur l’Etat.

Quand on est passé de Giscard à Mitterrand en 1981, les marxistes chantaient victoire dans le vide, les riches ne pouvaient pas se douter qu’en fait les choses iraient mieux pour eux, ni les pauvres qu’elles iraient pire, ni les classes moyennes qu’elles étaient destinées à s’appauvrir.

Ymadeline.fr
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 13:33

La République veut faire faire avaler par l’opinion la pilule (si l’on peut dire) des mères porteuses. Mais, comme disait De Gaulle, “la République est laïque mais la France est catholique”; on va donc essayer de convaincre les Catholiques.

Interview dans La Croix de Nadine Morano, un ministre dont on connaît la bonne foi depuis qu’elle a nié en 2008 ce que tout le monde a pu voir pendant la campagne présidentielle de 2007 : s’infiltrer déguisée dans un meeting de Ségolène Royal…

Oui, elle est pour les mères porteuses; d’ailleurs elle serait avec grand plaisir une mère porteuse si une amie le lui demandait. Bien sûr que je suis catholique, oh-là-là, et je suis très pratiquante, plus catholique que moi, tu meurs (c’est le cas de le dire) mais c’est ma vie privée, petits polissons de journalistes de La Croix, hi-hi…

La Croix, journal catholique de référence comme Le Monde pour la presse profane, a oublié de préciser que Morano, en plus d’être une catholique fervente, est aussi favorable à l’avortement, à l’euthanasie, à l’adoption des enfants par des homosexuels… et membre de la franc-maçonnerie.
Ymadeline.fr

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 12:59

Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a plaidé mardi devant les élus municipaux pour la construction de tours dans le pourtour de Paris, tout en reconnaissant que les "Parisiens sont réticents à l'idée même d'immeubles de très grande hauteur".
... "Les Parisiens sont réticents devant l'idée même d'immeubles de très grande hauteur : les sondages le disent assez clairement. Mais le devoir d'un responsable public est de se laisser guidé par le sens de l'intrêt général plutôt que par les sondages", a-t-il dit.


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 12:56

GENÈVE, 8 juil 2008 (AFP) - Plus de 100.000 Suisses exigent un vote contre la construction de minarets

La droite populiste suisse a réuni plus de 100.000 signatures pour réclamer l'organisation d'un vote contre la construction de minarets, ont annoncé mardi les promoteurs de l'initiative.

L'initiative populaire contre ces édifices a été déposée auprès du gouvernement, forte de près de 115.000 signatures, soit largement plus que le minimum de 100.000 nécessaires pour organiser une consultation.

Dès le dépôt du texte, le gouvernement suisse a fait savoir qu'il appellerait le peuple à le rejeter lors du vote qui n'interviendra pas avant de nombreux mois.

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