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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 22:58

Le président socialiste collabo de l'Assemblée nationale traite les anti mariage gay de "zoulous".

 

 

 

Zoulous : Les Zoulous sont un peuple d'Afrique Australe en partie sédentarisé qui se trouve principalement en Afrique du Sud.

 

Suivre la discussion sur Facebook : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=625846027444090&set=a.435870406441654.115696.435853693109992&type=1&theater

 

Article de La Provence :

 

  • "Zoulous", "zigotos", "excités". Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a usé d'un langage fleuri pour qualifier des militants anti mariage pour tous qui ont manifesté cet après-midi à l'occasion de sa venue à Avignon. Une poignée de fidèles de Frigide Barjot a déployé une banderole "Le Vaucluse veut du boulot, pas du mariage homo" devant le restaurant "L'extramuros" où Claude Bartolone s'exprimait.

  • "Du boulot ? Mais il y a beaucoup de traiteurs, de fleuristes ou de vendeurs de confetis qui auront du travail grâce au mariage homo et à toutes les cérémonies que cela va engendrer !" a glissé, sourire en coin, le président de l'Assemblée nationale.
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  • Source : http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/2379902/breve.html

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 22:58

Après avoir voté une loi d’ouverture du mariage aux homosexuels, un article de 24heuresactu.com rapporte que le Brésil a célébré son premier "mariage" entre trois personnes en octobre 2012. Une décision qui découle directement de la loi sur le mariage pour tous. On vous aura prévenus ! (Ici et , NdCR.)

Un an après avoir célébré le premier mariage civil homosexuel, le Brésil vient de consacrer le premier « ménage à trois » officiel. Un homme et deux femmes ont donc été mariés par la notaire de Tupa (430 km de São Paulo ), Claudia do Nascimento Domingues. Cette dernière a déclaré à l’AFP que sa «  fonction n’est pas de juger si cette situation est correcte ou pas », avant de préciser qu’elle avait agit en parfaite légalité. « C’est quelque chose de nouveau, mais je ne l’aurais pas fait si la loi l’interdisait explicitement », a-t-elle expliqué.

La logique juridique est implacable : si un mariage ne définit plus l’union entre un homme et une femme mais qu’il consacre désormais l’amour, pourquoi ne pas marier un homme et deux femmes qui s’aiment ? Et la justice brésilienne, pourtant considérée comme étant conservatrice, a été obligée de céder et d’accepter cette nouvelle forme d’union, puisque le loup (la loi sur le mariage pour tous) était entrée dans la bergerie (le foyer familial).

Ainsi, interrogé par l’AFP, Nelson Sussumu, membre de l’Ordre des avocats de São Paulo et spécialiste en droit de la famille, a souligné qu’« ils ont fait ce contrat, il n’y a rien d’illégal à cela ».

Mais chut !!! Quiconque oserait poser la question de la polygamie comme conséquence du mariage pour tous est un vilain facho homophobe !

 

Source et suite: http://24heuresactu.com/2012/10/28/mariage-pour-tous-une-union-a-3-celebree-au-bresil/

via http://www.printempsfrancais.fr/

 

- Le cardinal Barbarin met en garde contre le "mariage" homosexuel

- De "mariage" homosexuel en polygamie

- Le Brésil prépare à la polygamie avec un discours identique à celui des partisans du "mariage" homosexuel

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 22:57

 

 

Stéphane Bern persiste et signe. Après ses déclarations dans "Salut les terriens" sur Canal+, où il affirme que Jean-François Copé est favorable à titre privé au mariage gay, l'animateur de France Télévisions confirme ses informations auprès de l'AFP. "C'était le 20 novembre 2011, quelques semaines avant son mariage et il a dit 'A titre personnel, je suis pour' le mariage gay", a-t-il expliqué. Autour de la table de ce dîner, la future épouse de M. Copé, Dominique Besnehard, Bruno Gaccio, Pierre Lescure, Guillaume Durand et Marc-Olivier Fogiel.

 

"Marc-Olivier Fogiel vient de me le confirmer par texto, nous étions au même dîner", assure Stéphane Bern. L'animateur de "Secrets d'histoire" justifie ces révélations par le climat délétère qui règne en France depuis l'ouverture du débat sur le mariage pour tous. "Quand je vois qu'en bon tacticien il fait descendre des milliers de Français dans la rue, je me demande où est la parole des hommes politiques entre ce qu'ils peuvent dire en privé et ce qu'ils peuvent dire en public", explique-t-il l'AFP.

 

Source: http://www.ozap.com/actu/stephane-bern-et-marc-olivier-fogiel-confirment-la-position-favorable-de-j-f-cope-au-mariage-gay/447360

 

 

- Béatrice Bourges : «La présence de Copé hier est clairement une tentative de récupération politique»

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 11:03

L'article suivant a été publié sur le blog Caelum et Terra le 21 avril 2013, soit plus d'un mois avant la Manif pour tous du dimanche 26 mai. Il a été très justement intitulé "Pour la civilisation : on ne lâche rien" et tendait à démontrer la duplicité du Régime ordonnant aux policiers de créer eux-mêmes des provocations (provocations le 26 mai : voir ici et , mais provocations aussi en permanence, dénoncées par le site officiel de la Manif pour tous avant la Manif du 26 ici) afin de "créer un climat répressif et montrer à la population que la violence vient des opposants au mariage homosexuel"  - ce que le 28 mai, nous avons nommé la "bataille de l'image".

 

L'article montre également que "nous ne transgressons pas l’ordre social ou les institutions,  [c]’est la loi Taubira ou la loi sur l’avortement qui les transgressent en violant la loi naturelle..." Ce n'est pas pareil ! C'est la loi Taubira qui agresse la société en tentant de changer le sens des mots "famille", "mariage" qui ont toujours eu un rapport à la filiation biologique ou symbolique (un père une mère sont les symboles de la procréation naturelle même s'ils sont stériles ou s'ils ont adopté un enfant, l'enfant peut toujours se rattacher à une filiation symbolique). Ce que la loi Taubira veut écarter au profit d'une filiation volontaire... et le désir d'enfants des nouveaux "parents". En entérinant cette "loi" par le Conseil constitutionnel le 17 mai, le Régime s'est assis sur le droit, l'Oligarchie a déclaré la guerre à la société. En nous opposant à cette loi, nous sommes en état de légitime défense, nous témoignons de la nécessité de remettre les choses à leur place et faisons office de résistants face au totalitarisme esclavagiste.

 

  • Chrismealphaomega.pngD’emblée, Madame Taubira a placé son projet de mariage homosexuel dans la perspective d’un changement de civilisation. Mais même en démocratie, une civilisation ne se joue pas à pile ou face, au hasard d’une majorité de circonstances. On ne force pas l’Histoire, comme si elle était une pauvre fille dont on peut tout obtenir. Les tentative de changements de civilisation, opérés dans le passé par les idéologues, ont montré plus d’une fois leurs funestes conséquences. Robespierre, Lénine, Hitler, Mao et bien d’autres encore ont déjà cru qu’il suffisait d’une loi pour transformer la nature humaine et la plier à la volonté d’un projet rénovateur et moderne, que l’évolution des temps rendrait nécessaire. Le sang, la barbarie, la violence ont toujours été le résultat funeste de ces actions. La nature humaine n’est pas à repenser et à reconstuire ; elle est à protéger.
  • ... Il est évident qu’il faut continuer aujourd’hui à s’opposer à cette loi et le montrer clairement. Dans le calme, la détermination, sans céder aux provocations et même en les prévenant.
  • On connaît la méthode révolutionnaire : la provocation de quelques uns entraînant la repression des forces de l’ordre permet de faire basculer à terme la population inerte du côté des révolutionnaires (Ce que nous appelons la "bataille de l'image", NdCR.) Aujourd’hui, il faut bien avoir en tête que certains policiers ont adopté par ordre ce type de méthode. En civil, ils utilisent la provocation afin de créer un climat répressif et montrer à la population que la violence vient des opposants au mariage homosexuel. Les médias, qui n’ont même pas besoin d’être aux ordres puisqu’ils baignent et entretiennent le même climat culturel, répercutent ce mensonge à l’envi. C’est pourquoi il est plus que nécessaire aujourd’hui d’être vigilant. Le combat que nous menons nous dépasse tellement que nous ne devons pas céder à la fièvre et à l’emportement.
  • ...Depuis des mois, nombre de Français ont agi de la sorte et nous ont montré la voie. Notre règle de l’action se trouve dans les Béatitudes : « Heureux les doux car ils posséderont la terre ».
  • Même si le projet Taubira est définitivement adopté, la loi qui en sortira sera illégitime car contraire à la nature humaine, aux lois supérieures de l’humanité et au bien commun. De ce fait, notre opposition non seulement ne devra pas faillir mais devra se transformer en une véritable résistance. Une loi n’est pas là pour changer la nature humaine mais pour la conforter et la protéger. Une loi n’est pas là pour répondre aux diktats d’une minorité et aux injonctions idéologiques d’une majorité de circonstance. Une loi n’est pas là pour transformer les plus faibles – en l’occurrence les enfants – en produit de consommation (et les femmes également via la location d'uterus appelée "gestation pour autrui" et les ventres aux enchairs, NdCR.) et en jouets entre les mains d’adultes.
  • C’est pourquoi même si la loi est adoptée, notre résistance doit continuer, avec la même détermination, le même sang froid, la même volonté. Parce que nous ne nous battons pas pour nous, pour nos intérêts, nos avantages acquis, mais pour une civilisation qui a toujours pris la défense des plus faibles et les a entourés d’une forteresse pour qu’ils ne puissent périr sous les coups de folies.
  • ...
  • 1°) Nous défendons le mariage et la famille avant de nous opposer à une loi. C’est-à-dire nous défendons un bien avant de nous opposer à un mal.
  • 2°) Cette défense implique une vision plus large de la vie sociale et de la vie politique. La famille est la cellule de base de la société (et non l'individu comme le postule l'idéologie libérale, qui ne reconnaît que l'individu et l'Etat, sans intermédiaires entre les deux. D'où la destruction méthodique de la famille et des corporations (Loi le Chapelier 1791) depuis deux siècles. Dans son ouvrage La Révolution française, l'historien Pierre Gaxotte expliquait que "la république s'identifie avec une doctrine; la société est soumise à un dogme. ... Sa première tâche et pour ainsi dire, sa tâche unique, consiste à DETRUIRE et EMPÊCHER toute résurrection des organismes naturels qui jusque-là encadraient et soutenaient les individus - dont la famille - et qui sont désormais considérés comme oppressifs et immoraux" - comme aujourd'hui les défenseurs du mariage naturel traités de "fachos" - (P. Gaxotte, La Révolution française, 1928, réed. Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Ed. Complexe, Bruxelles 1988, p. 54-55.)

  • "Ce qui frappe... c'est que tout ce bouleversement a été l'oeuvre de quelques hommes. Jamais, à aucun moment, on ne s'est trouvé devant une volonté déterminée de la majorité de la nation. Ce sont toujours de petits groupes qui ont dicté leur Volonté à la masse et se sont imposés par la force la plus brutale... et la plus ouverte" (Jacques Ploncard d'Assac, Les jeunes ont droit à la vérité, Société de philosophie politique, Lisbonne 1970, p. 94), NdCR.), elle n’est pas le tout de la société. La société a évidemment besoin d’elle, mais la famille a aussi besoin de la société. Nous le voyons tragiquement aujourd’hui où les institutions officielles attaquent la famille.
  • 3°) Nous ne transgressons pas l’ordre social ou les institutions. C’est la loi Taubira ou la loi sur l’avortement qui les transgressent en violant la loi naturelle. Selon Le Robert, transgresser veut dire que l’on contrevient, que l’on viole, que l’on désobeit. En nous opposant à ce style de loi, nous témoignons au contraire de la nécessité de remettre les choses dans le sens du droit naturel. Nous imitons ainsi les premiers chrétiens, meilleurs citoyens de l'Empire.
  • ... Souvenons-nous enfin des conseils de Soljenitsyne : « Tenir ferme dans la lutte contre le mal. Ne jamais admettre le compromis. Préfèrer tout perdre, vie, salaire, conditions d’existence, plutôt que sacrifier sa conscience ».
  • .
  • Source : http://caelumetterra.hautetfort.com/archive/2013/04/21/pour-la-civilisation-on-ne-lache-rien.html

 

 

- Subversion du langage : Un poème d'Armand Robin qui explique le programme des deux derniers siècles

- Attention, subversion du langage, novlangue

- Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

- Xavier Martin : S'approprier l'homme, Un thème obsessionnel de la Révolution (1760-1800)

- La Volonté générale et l'asservissement de la liberté

- La bataille de l'image dans la guerre de religion du XXIe siècle : le préalable à la Victoire

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:10

 

Voici ce que nous promet le gouvernement de monsieur Hollande :
Un nouvel ESCLAVAGE !
Une nouvelle PROSTITUTION !
Elles sont belles les « forces de progès » qui aliènent l’être humain…
Vive le socialisme français…
Vive le socialisme totalitaire français…
Vive le totalitarisme socialiste français…
(J'allais dire : vive le socialisme esclavagiste, colonialiste et collaborationniste !... NdCR.) 

 

 

 

Source : http://secretscoucouma.unblog.fr/2013/05/30/ventres-aux-enchairs/

 

 

La collabos du "mariage" pour tous et de la Gestation pour autrui (GPA) sont les nouveaux esclavagistes et mysogines, par une nouvelle offre de "service", la production de grossesse :

 

- La grossesse se fait en Inde (c’est moins cher).

- Le matériau génétique est sélectionné par les clients via une interface Web.

- Le sperme et les ovules s’achètent en ligne.

- Les embryons fabriqués sont congelés et expédiés par avion en Inde.

- Ils seront implantés dans l’utérus de mères porteuses locales (Inde) c’est moins cher !

- Les clients se présentent à la fin des 9 mois de grossesse pour récupérer leur bébé.

- Il suffit d’une carte de crédit pour acheter bébé.

 

 

La gauche, fut la mère de la collaboration!

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:09


Il ne va plus être possible d'apaiser les jeunes en raison du mépris du gouvernement

 

Lettre ouverte au président, de l'Abbé François-Marie Blaïn du Poët
le 28 mai 2013



Le Père François-Marie Blaïn du Poët

Il est nommé sur le Doyenné par Mgr André Fort à partir de la rentrée de Septembre 2010. Ordonné prêtre par Mgr René Picandet le 4 Août 1993 dans l'Ordre de St Benoît en l'Abbaye N.-D. de Fontgombault, il rejoint le diocèse d'Orléans (son diocèse d'origine) en 2007. Il y exerce tout d'abord une fonction de chapelain au sanctuaire N.-D. des Miracles, au centre-ville, accompagne des unités de Guides d'Europe.


  • Hollande dictateur ! dans Analyse politique IMG_3108-225x300

    "Monsieur le Président,
  • Hier, comme de nombreux Français, je me suis rendu à Paris pour manifester, non contre des personnes, mais contre une loi inique que je combattrai autant que Dieu me prêtera vie. Je suis Prêtre catholique et fier de l'être malgré mon indignité. Certains pensent que la place d'un Prêtre n'est pas dans une manifestation. Dans ce cas, nous étions nombreux hier à n'être pas à notre place si j'en juge par les nombreux confrères croisés dans la foule, y compris certains Evêques. Mais pourquoi ne serions-nous pas à notre place? Ne vient-on pas chercher notre bulletin de vote quand il s'agit d'élection? Sommes-nous devenus des citoyens de second rang? La place du Pasteur est d'être avec son troupeau, surtout lorsque celui-ci est menacé par des lois qui visent à le détruire.
  • Il y a un mois, après une autre manifestation, j'ai écrit à votre Ministre de l'Intérieur une lettre à laquelle il n'a pas daigné répondre. Dans cette lettre, je disais ceci: «En tant que prêtre catholique, je rencontre beaucoup de personnes, et notamment beaucoup de jeunes qui commencent à être à bout et qui pourtant sont très loin d'être des extrémistes. Je m'efforce, car c'est mon devoir, de les apaiser, mais je sens bien que cela ne va plus être possible très longtemps. Etant donné que vous êtes responsable de l'ordre intérieur du pays, je tiens à vous le signaler, afin que vous ne puissiez dire que vous n'étiez pas au courant.» Ces propos, je vous les adresse cette fois à vous, Monsieur le Président. Ces jeunes sont de plus en plus à bout, mais leur résistance n'est pas celle de ceux qui ont fait Mai 68! Ils ne sont pas violents, mais ils sont vigilants et ils veillent. Leur lutte est la défense de la vérité. Ma place est d'être parmi eux, de les former et de les soutenir dans la résistance qu'ils mènent pour préserver leur avenir.
  •  

    0334resister«Les mots ont toujours un sens. Il faut leur donner leur signification. La Résistance, c’était par rapport au nazisme, à l’Occupation», avez-vous déclaré devant des journalistes à l’issue d’une visite au lycée Buffon. Depuis quand le terme 'résistance' est-il réservé dans le dictionnaire à une époque de l'histoire? A-t-il un label 39-45? «Nul n’a le droit d’utiliser ces mots, dites-vous, pour défendre des idées - si on peut appeler ça des idées – d’aujourd’hui.» Vous avez bien raison de souligner: «si on peut appeler ça des idées», car pour eux, à la différence de leurs aînés de Mai 68, il ne s'agit pas d'idéologie, mais de réalité, de vérité. Vous avez condamné ceux «qui utilisent les mots de la Seconde Guerre mondiale, la lutte contre le nazisme, à des fins qui n’ont plus rien à voir avec ce que ces mots, justement, ont signifié». N'y a-t-il plus de dictature de nos jours? Ou auriez-vous donc peur que ces jeunes vous accusent de dictature? Trop tard, ils le font déjà, et ce n'est pas moi qui irai leur dire qu'ils ont tort.
  • Monsieur le Président, si les mots ont un sens, pourquoi le mot 'mariage', qui désigne l'union d'un homme et d'une femme, a-t-il perdu cette signification par votre seule volonté et celle d'un lobby? Vous avez tout fait pour en pervertir le sens et ainsi permettre à une union qui n'a rien de naturelle d'en prendre le nom, et vous osez dire aujourd'hui à ces jeunes qu'ils n'ont pas le droit d'utiliser le mot de 'résistance'! Oui, Monsieur le Président, les mots ont un sens. Et si vous voulez me traiter d'homophobe parce que j'écris que cette union n'a rien de naturelle, je vous réplique tout de suite en vous disant que je ne m'attaque pas aux personnes (que je respecte), ce que signifie l'accusation d'homophobie, mais à des actes qui, que vous le vouliez ou non, sont intrinsèquement mauvais et ne peuvent en aucun cas être assimilés à l'union matrimoniale.
  • Monsieur le Président, ces jeunes je les aime et je suis prêt à mourir pour les défendre. Si je leur enseigne que le Christ a dit: «Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu», je leur dit aussi que, par la voix du premier Pape, il a affirmé haut et clair: «Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes». Si vous vous attaquez aux jeunes et aux familles, alors il vous faudra d'abord passer sur mon corps et sur les corps de beaucoup de Prêtres. Recevez, Monsieur le Président, l'assurance de mon respect pour votre fonction et de mes prières pour votre personne."

  • Source: http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=723203

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:08
  • 26mai-fm.jpegQue l'on critique la "mariage" homosexuel, à la limite... Mais que l'on pointe du doigt l'influence de la franc-maçonnerie dans la promulgation de la loi Taubira, ça cela énerve et inquiète bien plus les frères trois points tapis dans l'ombre de leurs loges. L'Agence France Presse a fait écho aux propos de José Gulino, Grand maître du Grand Orient de France (GODF), première obédience maçonnique du pays, qui a dénoncé mardi "une montée de la violence d'extrême droite" dans "un climat dangereux", auquel "il faut mettre fin le plus tôt possible".

    Dans un appel téléphonique à l'AFP, le Grand maître du GODF dénonce "les slogans anti-maçonniques lancés (dimanche) dans le cortège mené par l'Institut Civitas ".

    Tout au long du parcours, les manifestants ont scandé: "Ni laïque, ni maçonnique, la France est catholique", ou "il faut sortir le Grand Orient du gouvernement", après avoir accusé les "forces occultes" de le soutenir.

    C'est un "climat dangereux", s'est alarmé le Grand Maître. "Cette montée de l'obscurantisme, ces violences verbales et physiques, il faut les casser le plus vite possible. Nous devons sécuriser nos locaux, prendre des précautions, faire un travail de mémoire, redire l'Histoire.".

    Il s'est également indigné de la démission du père Pascal Vesin, curé de la paroisse de Megève en Haute-Savoie, interdit par le Vatican d'exercer sa mission en raison de sa double appartenance à l'Eglise et au Grand Orient.

    "J'ai l'impression", a-t-il confié, "de me retrouver au temps de l'Inquisition. Je relie cette décision à une forme d'obscurantisme médiéval, à un recul du vivre-ensemble, des valeurs humaines. Pour nous la liberté de conscience est absolue". (ndlr : On notera au passage que pour le Grand Orient, "la liberté de conscience est absolue" pour les forces de la subversion mais doit "être cassée" lorsqu'elle concerne les défenseurs de la Famille)

    Pour le Grand maître du GODF, "il y a chez les hommes politiques une absence de réaction forte. Mais quand la République est en danger, il faut la préserver et la défendre".
  • http://www.tahiti-infos.com/Le-Grand-Orient-de-France-denonce-une-montee-de-la-violence-d-extreme-droite_a75183.html?com
  •  

     

    - Alain Escada et Albert Ali à Lyon 3 mai 2013

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:07

 

Manif-pour-tous

Moi, citoyen français, je milite pour la protection de la famille, et sa préservation dans le temps comme étant un papa, une maman, et des enfants : je suis homophobe…

Je descends dans la rue pour défendre les droits des enfants, et la nécessité pour eux d’avoir un père ET une mère : je suis homophobe…

Je porte un T-shirt représentant un père, une mère, un petit garçon et une petite fille… je suis homophobe et un danger pour l’ordre public… je dois être arrêté en urgence par la police, vilain que je suis ! terroriste !

Je proclame dans des interviews que je crois en la famille hétérosexuelle, comme modèle historique et naturel de la famille par excellence, je suis homophobe…

J’affirme que parmi mes meilleurs amis j’ai des personnes homosexuelles, et que je les aime, je suis un manipulateur homophobe…

Je suis Député de la République, j’ai voté contre la loi Taubira et en ai donné les motivations dans l’Hémicycle, je suis homophobe…

Je suis Maire et réclame l’objection de conscience, car je n’ai pas la conviction morale de marier deux personnes du même sexe, je suis homophobe…

Je suis simple citoyen français et milite contre la loi Taubira, je suis homophobe…

Je suis un veilleur, je garde le silence en écoutant la lecture de textes de réflexion m’incitant à la paix, le soir tard devant une bougie, je suis homophobe…

Je proclame que tout être humain vient d’un homme et d’une femme : je suis homophobe…

J’affirme que le masculin et le féminin sont nécessaires à l’enfant pour s’identifier à lui-même, je suis homophobe…

Je suis inquiet pour l’avenir de la famille, à cause des nouvelles orientations gouvernementales, je suis homophobe…

Je fréquente les Manifs pour tous, je défile avec des pancartes, je suis homophobe… et rempli de haine…

Je suis chrétien, je crois que la Bible dit la vérité en condamnant la pratique de l’homosexualité, je suis homophobe…

Je suis prêtre, pasteur ou rabbin, et en tant que ministre du culte je crois que les Saintes Écritures montrent comme modèle du couple l’homme et la femme, et non pas deux hommes ou deux femmes, je le prêche dans ma paroisse, je suis homophobe, et un adversaire de la paix civile, je mérite la prison…

Je suis musulman, je défends la grandeur et la beauté de la famille hétérosexuelle, je suis homophobe…

Je ne pourrais jamais avoir de relation sexuelle avec une personne du même sexe que moi, je suis homophobe…

Je suis choqué lorsque deux personnes du même sexe s’embrassent goulûment en public devant tout le monde, je suis homophobe…

Je ne suis pas adepte de la pensée de Madame la Ministre de la Justice, ou de Monsieur le Président de la République, je suis contre la pensée unique et le totalitarisme, je suis contre la théorie du genre, le mariage homosexuel, la PMA vulgarisée, la GPA, l’euthanasie et l’eugénisme, je suis pour la consultation du peuple par référendum, je suis un dangereux adversaire de la démocratie et un homophobe…

BIGRE… la société est composée de 95% d’homophobes !

Les autres, eux, ne seraient-ils pas un peu, un tout petit peu hétérophobes ?

 

Source

 

via http://secretscoucouma.unblog.fr/2013/05/31/je-suis-homophobe/

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:03
Photo de couverture

 

Depuis déjà plusieurs mois, le logo de La Manif Pour Tous représentant une famille est mal vu du pouvoir.

  • Lors du Camping pour TOUS au jardin du Luxembourg, plusieurs PV ont été attribués à ceux qui arboraient un sweat LMPT. Aujourd'hui, un simple logo LMPT sur la poitrine peut vous conduire en garde à vue, comme ça a été le cas lors de l'accueil de Hollande devant le lycée Buffon.

  • Soutenons tous ceux qui ont été arrêtés simplement parce qu'ils sont opposés au "mariage" gay ! Montrons à Hollande et son gouvernement que nous ne lâcherons rien !
  • Samedi 8 juin, devant les mairies de France et les lieux représentant l'Etat pour les Français de l'étranger, affichons tous le logo de la famille (sweat, polo, pin's, drapeaux,...) !
  • ► Suivez toutes les informations sur la page des Français en révolte :
  • https://www.facebook.com/ FrancaisEnRevolte
  • Pour rappel :
  • - Article du Figaro sur la verbalisation pour port de sweat LMPT face au Sénat : http://bit.ly/19poBmA
  • - Vidéo des interpellations devant le lycée Buffon : http://bit.ly/140GKVk
  •  
  • Source: https://www.facebook.com/events/547533618626925/?ref=22

 

En outre, un nouveau badge est sorti :

 

  • Pp"Le groupe Prisonnier Politique en Partenariat avec Génération Garde à Vue sort un nouveau Badge.
    Les personnes qui ont été injustement en GAV ont droit de le demander gratuitement!
  • Une manière de donner un vraie décoration à ceux qui sont prêts à souffrir des privations de Liberté pour faire triompher leurs idéaux et de créer un ordre moral distinct de celui du gouvernement.
  • Pour demander son badge "Prisonnier Politique" et envoyer son témoignage : temoignages@prisonnierpolitique.fr
  • Envoyer ses Photos en Noir et Blanc à Génération Garde à Vue : generationgardeavue@gmail.com "
  • Sur la page Facebook de Génération Garde à Vue : 
  • "Les badges Prisonnier politique sont arrivés.

    Toi qui a été injustement en GAV, c'est ton badge de droit...

    Toi qui veut soutenir les personnes victimes d'abus de droit, toi qui es prêt à souffrir des privations de Liberté pour faire triompher tes idéaux,

    sois fier de porter ce badge, sois fier d'encourager tes proches par cette action concrète..."

  • Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/06/groupe-des-prisonniers-politiques.html
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:02

 

Le très moderniste cardinal Gottfried Danneels, ancien président de la conférence épiscopale de Belgique, et archevêque de Malines-Bruxelles... jusqu'à ce que, atteint par la limite d'âge, Mgr André-Joseph Léonard lui succède le 18 janvier 2010, s'est cru autorisé aujourd'hui à se distinguer une nouvelle fois, en évoquant le "mariage" homosexuel dans une interview accordée aux quotidiens L'Echo et De Tijd. Selon une dépêche de LaLibre.be intitulée "Le cardinal Danneels n'est pas opposé au mariage homosexuel", il explique qu'il n'est pas opposé à l'union homosexuelle, pour autant qu'on trouve un autre mot que "mariage". Selon lui, l'Eglise ne serait "jamais opposée au fait qu'il existe une sorte de 'mariage' entre les homosexuels" (sic)... Ses déclarations sont "également évoquées dans d'autres quotidiens d'aujourd'hui" :

 

  • Interrogé sur l'ouverture du mariage civil aux homosexuels, le cardinal répond qu'il pense "qu'on ne doit pas renoncer à sa morale, mais qu'il faut trouver un moyen de la rendre crédible et vraisemblable. Si un Etat ouvre le mariage civil aux homosexuels, alors c'est le problème de cet Etat." (Et ce n'est pas, ou plus, le problème de l'Eglise ? Curieuse conception du Bien commun... NdCR)
  • Le cardinal ajoute qu'on ne peut pas réduire une personne à son orientation sexuelle (c'est exactement ce que fait la loi Taubira en reconnaissant le "mariage" "homosexuel",NdCR !) et que l'Eglise prend aujourd'hui en compte, de manière plus nuancée, "les personnes dans leur globalité au lieu de se limiter aveuglément aux principes moraux".
  • Et d'ajouter que l'Eglise "ne s'est jamais opposée au fait qu'il existe une sorte de 'mariage' entre les homosexuels (Ha bon ? c'est nouveau !... Le "prélat" nous prend vraiment pour des imbéciles !) - mais on parle donc d'une sorte de mariage. Il ne s'agit pas du vrai mariage entre un homme et une femme, donc il faut trouver un autre mot pour le dictionnaire. Mais que ce soit légal, qu'on le rende légitime par une loi, l'Eglise n'a rien à dire là-dessus." (Fin de citation. Il faudra expliquer à Godfried Danneels qu'une loi n'est pas toujours légitime du seul fait qu'elle est "loi"... que des lois contraires à la loi naturelle ne sont pas des lois, mais une corruption de la loi... Il faudra également rappeler à l'archevêque l'enseignement du catéchisme de l'Eglise catholique sur l'homosexualité :  
  •  
  • « 

    2 357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. ... S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.» Source: http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P80.HTM)
  • Pour Gottfried Danneels il s'agit d'une évolution positive. La position du cardinal est d'ailleurs partagée par Monseigneur André-Joseph Léonard. (Du moment que le pape est contre, que tous les papes ont été contre, que le catéchisme est contre, j'ai envie de dire qu'on s'en moque un peu de l'opinion des Godfried Danneels... et autres André-Joseph Léonard...)

 

  • Fin de citation de la dépêche. Source: http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/819376/le-cardinal-danneels-n-est-pas-opposa-au-mariage-homosexuel.html

 

Pour rappel, le Primat de Belgique Mgr Léonard qui, selon cette dépêche de Lalibre.be, partage "la position" de Gottfried Danneels, a été appelé par Benoît XVI à remplacer le cardinal Danneels parce que Rome, en 2010, selon une dépêche du Monde du 18 janvier 2010, lui reprochait sa "mollesse" face au rapide mouvement de sécularisation de la société belge, longtemps structurée autour du pilier catholique. Evolution qui "s'est traduite, au cours du mandat de trente ans de Gottfried Danneels, par une crise des vocations, une diminution de la pratique religieuse et l'acceptation résignée, par les catholiques, de lois qui ont libéralisé l'avortement, l'euthanasie et le mariage homosexuel"... (Source: article du Monde, "Polémique autour de la nomination du nouveau primat de Belgique", LE MONDE | 18.01.10 | 15h26  •  Mis à jour le 18.01.10 | 15h26). Le moins que l'on puisse dire, trois ans après, c'est que le dit cardinal ne se sera pas pas beaucoup foulé pour sortir l'Eglise belge de sa "sécularisation" (!) ni distingué de son prédécesseur ! En octobre 2010, pas même 10 mois donc après sa nomination, il se distinguait déjà en remettant en cause le célibat sardotal en déclarant : "à plus long terme, on pourrait envisager d’ordonner des hommes mariés"... En décembre 2011, il appelait à la création d'une "autorité politique mondiale"... Mais dès janvier 2010, interrogé par Le Monde le 20 janvier, il déclarait aimer "débattre" avec les francs-maçons avec lesquels il eut "plusieurs contacts"... "à Namur" (où il avait été nommé évêque... par Jean-Paul II en 1991), et s'y sentir "en très bonne compagnie plus qu’avec certains confrères bizarroïdes"... Ceci explique sans doute beaucoup de choses !

 

Le 20 janvier 2010, deux jours après la nomination de Mgr Léonard à l'archevêché de Bruxelles par Benoît XVI et l'article du Monde présentant le succession de Gotfried Danneels comme faisant entrer l'Eglise "dans une phase de fortes turbulences avec l'évêque de Namur "incarnant le courant le plus conservateur du catholicisme belge", une pétition de soutien au nouvel archevêque avait été montée immédiatement sur internet pour défendre le nouveau Primat de Belgique... Nous nous étions alors désolidarisé de cette pétition après avoir découvert les déclarations de l'archevêque dans l'article du Monde le 18 janvier 2010... (déclarations sur les francs-maçons citées ci-dessus), et expliqué que l'"attaque" de la presse contre le nouvel archevêque nous avait tout l'air d'être une opération médiatique orchestrée destinée à "rallier les catholiques belges à un évêque maçonnicophile"... en leur faisant croire qu'ils avaient à faire à un vrai évêque catholique et tout tout... Sa "position" sur le "mariage" homosexuel va-t-elle les dessiller ?

 

Add. 11 juin 2013. Le 5 juin dernier, le porte-parole de Mgr Léonard, Jerry Moens, vient démentir le fait que la position du cardinal Danneels soit "partagée" par Mgr Léonard.  Il dit à LifeSiteNews, que ces commentaires de Mgr Léonard avaient été "déformés" dans la presse, et que l'archevêque ne supportait pas les unions civiles homosexuelles. 

 

Il a confirmé que Mgr Léonard "n'est pas homophobe. Il n'a aucun problème avec les homosexuels et n'est pas contre un contrat légal". Mais il dit à LifeSiteNews que cela ne signifiait pas que Mgr Léonard approuvait la pratique homosexuelle ou la législation belge sur le "mariage" gay en quoi que ce soit.

 

Il a ajouté que la position de l'archevêque est qu'"il n'y a rien à redire des arrangements civils entre deux personnes concernant leur propriété"

"Il est permis d'avoir un contrat entre n'importe quelles deux personnes", dit-il. "Il ne s'agit ni d'une union civile ni  d'un mariage. Chacun est libre de faire l'arrangement qu'il veut concernant sa propriété".

Cela « peut être un engagement entre n'importe quel type de personnes, mais ce n'est pas une 'relation' et ce n'est pas un mariage. Une tante peut faire un contrat avec sa nièce, un prêtre avec une personne de confiance » pour disposer et organiser leur propriété personnelle, insista-il.

 

Moens a dit à De Tijd qu'au yeux de l'Eglise, le mariage arrive "dans la complémentarité d'un homme et d'une femme. Une telle complémentarité est impossible entre deux personnes de même sexe".

 

 

 

- "Méfaits du néolibéralisme" : Mgr Léonard appelle à la création d'une "autorité politique mondiale"

- Le nouveau Primat de Belgique, Mgr Léonard, préfère les francs-maçons aux "intégristes"

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 00:11

Aujourd'hui finale Top14 StadeDeFrance : Hollande en direct sur France2

 

ManifPourTous ONLR


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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 11:49

Opération anti-«mariage» gay aux Champs-ÉlyséesLieu ouvert pour des événements festins ou des victoires sportives, site abandonné aux racailles les soirs de Saint-Sylvestre, avenue propice aux mendiants mineurs venus de l’Est et aux vendeurs à la sauvette de Tours Eiffel, les Champs-Élysées sont interdits aux adversaires de la loi Taubira. Familles et patriotes not welcome !

À la sortie du métro Champs-Élysées les CRS regardent avec suspicion les poussettes. De l’autre côté de l’avenue, la chasse aux faciès tourne à plein régime : un jeune homme porteur d’un drapeau tricolore, une jeune fille en ballerines roses risquent l’interpellation ! Aujourd’hui à Paris, on est encagé pour moins que ça ! Que diable, en novlangue il faut défendre la République, en français courant protéger une petite oligarchie arrogante, prétentieuse et coupée du peuple.

La police politique est là pour ça. Écoutes illégales, arrestations arbitraires, gardes à vue illégitimes, violences policières : STASI/DCRI, même combat !

Le peuple a l’occasion de prendre sa revanche.

Pour le 14 juillet : il va bien falloir ouvrir les Champs-Élysées au public pour la Fête nationale et le défilé militaire. Une belle occasion de commémorer la Révolution et pas seulement en paroles !

Si le gouvernement laisse l’accès libre aux Champs-Élysées, chacun pourra mesurer la popularité du président Hollande.

 

Source et suite: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/30-05-2013/preparez-vous-a-un-14-juillet-pour-tous

 

 

- Lancement du "Forum Civique", premiers Cahiers de doléance et Etats généraux du 14 juillet

- République absolue : François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d'hommes

- Résistance : François Hollande a-t-il oublié la "résistance au socialo-communisme" ? (Alain Escada)

- République absolue et nihilisme d'Etat : les moyens d'en sortir

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 00:16

Vézelay, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce beau village à flanc de colline dont la célèbre basilique ouvre sur de vastes paysages, où le temps semble ne pas avoir de prise ? Peut-être plus pour longtemps. Des transformations radicales se profilent. Les réactions à ce projet ne le sont pas moins.

 

Source et suite : http://echelledejacob.blogspot.fr/2013/05/vers-la-betonisation-de-la-colline-de.html

(Merci à Truth)

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 07:56

Alain Escada et Albert Ali à Lyon 3 mai 2013

 

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 07:45

Voici ce qui nous est présenté comme des "incidents" en direct avec un journaliste d'I-télé :

 

La réalité est plutôt que les jeunes des banlieues, arrivés en France par la grâce de la politique immigrationniste de Grand remplacement, initiée par la franc-maçonnerie, s'invite et dénonce cette même franc-maçonnerie au cours du premier "mariage" homosexuel, hier 29 mai... La roue tourne un jour ou l'autre...

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:58

PLus exactement, les gouvernements de "droite"... comme de "gauche" introduisent l'idéologie du genre - cette arme ultime du capital marchand -, à l'école, en douce et sans débat...

 

«Est-il nécessaire d'apprendre à nos enfants à aimer les travestis?», peut-on lire en boucle sur les réseaux sociaux. L'information bruisse sur les blogs des sympathisants de la Manif pour tous depuis quelques jours. Le livre Papa porte une robe ferait son entrée dans les salles de classe de l'école primaire. La polémique enfle à la suite d'un colloque du Snuipp, principal syndicat enseignant du premier degré, autour du thème «Éduquer contre l'homophobie dès l'école primaire». À l'occasion de cet événement organisé le 16 mai, jour de lutte contre l'homophobie, le syndicat a «mis à disposition» des professeurs des «outils théoriques et pratiques pour avancer». Libre à eux de s'en inspirer ou non. Le rapport de 192 pages déroule de nombreux chapitres, comme «Le genre, ennemi principal de l'égalité» ou «Déconstruire la complémentarité des sexes» et propose une vingtaine de «préparations pédagogiques» et ouvrages «de référence» - dont le fameux livre. «La littérature jeunesse est un support pertinent pour aborder toutes les questions sensibles», affirme Sébastien Sihr, secrétaire général du syndicat, avant de préciser qu'il s'agit de «suggestions»sans lien avec les programmes scolaires. «Le livre Papa porte une robe permet d'aborder les questions de sexisme et d'homophobie, qui sont liées», poursuit-il.

 

En 2010, la présentation du Baiser de la Lune, un dessin animé sur l'homosexualité destiné aux élèves de CM1 et de CM2, avait provoqué des réactions outrées d'associations catholiques. Porte-parole du Collectif pour l'enfant, Béatrice Bourges, aujourd'hui l'une des porte-parole du Printemps français, avait écrit une lettre à Luc Chatel (alors porte-parole du gouvernement Fillon... NdCr) dénonçant une «tentative d'intrusion dans l'intimité et la conscience de si jeunes enfants».

Des dizaines de livres évoquant l'homoparentalité ou l'homosexualité à destination des tout-petits sont cependant édités depuis une quinzaine d'années par des maisons ayant pignon sur rue. Ils sont utilisés par certains enseignants cités par le Snuipp, comme Gaël Pasquier, à Saint-Mandé, qui lit en classe Jean a deux mamans. «Chose amusante, plusieurs élèves ont affirmé qu'ils avaient deux mamans, montrant ainsi que la famille homoparentale devenait désirable», rapporte l'enseignant.


 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/28/01016-20130528ARTFIG00664-la-theorie-du-genre-s-immisce-a-l-ecole.php#xtor=AL-155

 

- Au programme en 2013 : Lecture de "Papa porte une robe" (CP - CE1) "Tango a deux papas" (CE1, CE2, CM1,CM2) et "familles arc-en-ciel" (CP, CE1)

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:58

 La fraude fiscale de François Hollande lui fait encourir la privation de ses droits civiques et la nullité de sa candidature.


 

 

Avec 1,17 million € de patrimoine, le nouveau Président est exempté de payer l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Le paiement de ce dernier se déclenche à partir de 1,3 million € de patrimoine.

 

La réforme fiscale annoncée devrait lui permettre d’échapper à l’ISF. Elle devrait s’appliquer aux ménages déclarant 1,3 million € de patrimoine, imposés sur la valeur d’un patrimoine dépassant 800 000 €.

Il indique en fin de déclaration qu’il ne mentionne pas la nue-propriété

des biens immobiliers de Cannes parce qu’en matière d’ISF, ces biens entrent

dans le patrimoine de l’usufruitier. Or, selon la loi organique applicable,

la déclaration de patrimoine ne se fait pas selon la déclaration ISF mais

selon ce qui est prévu en matière de droits de mutation à titre gratuit,

lesquels n’exonèrent pas le nu-propriétaire… Au contraire, le décret de

1996 stipule clairement que même les biens exonérés d’ISF doivent être

déclarés.

Il indique en fin de déclaration qu’il ne mentionne pas la nue-propriété des biens immobiliers de Cannes parce qu’en matière d’ISF, ces biens entrent dans le patrimoine de l’usufruitier.

Or, selon la loi organique applicable, la déclaration de patrimoine ne se fait pas selon la déclaration ISF mais selon ce qui est prévu en matière de droits de mutation à titre gratuit, lesquels n’exonèrent pas le nu-propriétaire…

Au contraire, le décret de 1996 stipule clairement que même les biens exonérés d’ISF doivent être déclarés.

Les sanctions prévues en cas de fausse déclaration, sont la nullité de la candidature voire la privation des droits civiques…

 

La déclaration de patrimoine François Hollande parue au Journal officiel


 

Source: http://www.lecri.fr/2012/05/11/francois-hollande-declare-117-million-e-de-patrimoine/32026

 

. Xavier Kemlin : l'homme qui fait trembler la Hollandie… (3 août 2013)

. Hollande et sa déclaration d'impôt pas très normale (1 janvier 2013)

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:51

 

Peut-on résister au nouveau totalitarisme (...) Guillaume de Thieulloy interroge Michel De Jaeghere sur la démocratieAu lendemain de la manifestation du 26 mai,

 

Les 4 vérités ont rencontré Michel De Jaeghere, vice-président de Renaissance Catholique. L’entretien porte sur la démocratie. Propos recueillis par Guillaume de Thieulloy.

 

Vous avez consacré une université d’été, et aujourd’hui un livre à « la démocratie totalitaire » (1). Ces deux termes ne sont-ils pas pourtant antinomiques ?

 

L’association peut effectivement sembler paradoxale, tant nos esprits sont habitués à définir la démocratie comme le règne de la liberté, par opposition à la tyrannie, le totalitarisme étant considéré au contraire comme l’absence de démocratie. Mais ces définitions sont en réalité trompeuses.

Le totalitarisme, en effet, ne se caractérise pas essentiellement par la violence, la privation des libertés formelles (celles de parler, d’aller et venir), le rejet des procédures électives. Il y a des élections en Chine. Il y en avait en Union soviétique. Le totalitarisme se définit, comme son nom l’indique, par la prétention de l’État à tout régenter : la vie sociale, économique, spirituelle tout autant que la vie politique. Il peut le faire par la violence ou par la persuasion, le lavage de cerveau, la douceur apparente. Ce qui le caractérise, ce n’est pas l’absence d’élections pour la désignation des dirigeants ; ce n’est pas non plus la violence policière. C’est la contestation de toute liberté intérieure, l’idée qu’il n’y a rien au-dessus de l’autorité de l’État – ni autorité supérieure, ni principe transcendant – qui justifierait que la personne, la famille, la communauté professionnelle refusent une soumission inconditionnelle et totale, qu’elles se réclament d’un ordre, d’une autorité, de principes, de traditions sur lesquels l’État n’aurait pas de prise. Le totalitarisme ce n’est pas le règne de la police (qui peut dans tout État commettre des abus). C’est la prétention de l’État à régner sur les âmes elles-mêmes.
Ce totalitarisme s’est montré à nous dans le nazisme et le communisme sous son visage violent, brutal, criminel. Cela a pu conduire à le confondre avec la dictature. Or il y a eu dans l’histoire nombre de régimes de force, qui ne tiraient pas leur origine d’une élection régulière et pratiquaient à l’égard de leurs opposants une répression policière peu soucieuse de la liberté d’expression – ce qui conduit à les définir comme des dictatures – sans pour autant qu’on puisse les considérer comme totalitaires, dans la mesure où ils ne visaient en aucune manière à régenter les consciences non plus qu’à assujettir les familles, l’Église ou les corps intermédiaires (la cité, la profession, l’entreprise), mais seulement à imposer la suprématie de l’État dans son propre domaine, celui des fonctions régaliennes (la police, la justice, la diplomatie et la guerre). Symétriquement, on observe que les démocraties modernes, dont les dirigeants sont choisis par l’élection, où la liberté de l’individu est, en principe, la règle, et qui sont si peu dictatoriales qu’elles peinent parfois à s’imposer dans l’exercice de ces mêmes fonctions régaliennes – au point qu’elles se montrent incapables de maîtriser leurs propres frontières, comme de faire régner l’ordre et la justice dans ce qu’on appelle des zones de non droit, parfois même au cœur des villes ; qu’elles se trouvent en outre contraintes d’abandonner des parts importantes de leur souveraineté à des institutions internationales dont le contrôle leur échappe –, en viennent dans le même temps à prétendre régenter des domaines qui ne devraient pas relever de l’État : l’éducation des enfants, qui appartient, selon le droit naturel, à leurs parents, la morale (avec la prohibition d’un nombre croissant de « phobies », la répression de paroles jugées attentatoires au politiquement correct, de comportements dénoncés comme discriminatoires alors qu’ils ne sont parfois que l’exercice de libertés essentielles, comme celle par exemple de choisir qui on loge dans un appartement qu’on loue, qui on engage dans son entreprise, ce qu’on accepte de vendre à ses clients, de prescrire à ses patients, d’enseigner à ses élèves), la définition de la vie (puisque c’est désormais la loi civile qui détermine, à la majorité des voix, et d’une manière d’ailleurs variable d’un pays à un autre, à quel âge un embryon est un être humain, une personne dont l’existence doit être protégée et garantie, ou un amas de cellules qu’on peut utiliser comme matériau de recherche, congeler ou détruire), celle de la famille (un homme, une femme et leur descendance ici ; ailleurs deux hommes, deux femmes et les enfants qu’ils auront adoptés, fait concevoir in vitro ou porter par autrui).
In fine, cette évolution est en train de conduire un certain nombre d’États démocratiques à usurper le pouvoir de définir, à la majorité, en fonction d’un consensus qu’ils auront contribué à susciter par les médias qu’ils influencent ou qu’ils contrôlent, les frontières du bien et le mal, ce qui me paraît constitutif du totalitarisme.
Il ne s’agit pas, par là, de prétendre que ces régimes sont identiques aux régimes criminels qui ont incarné au XXe siècle, le projet totalitaire (puisqu’il est évident qu’ils n’en partagent pas les pratiques policières, qu’ils maintiennent en principe les libertés formelles). Bien plutôt de montrer le nouveau visage qu’a pris le totalitarisme au XXIe siècle. Comme l’avait pressenti Tocqueville, il est en apparence « prévoyant et doux ». Il n’en partage pas moins avec ses devanciers le projet de démanteler, en les vidant de leur contenu, les institutions liées à l’ordre naturel (au premier rang d’entre elles, la famille traditionnelle), et d’étouffer en nous toute liberté intérieure, toute indépendance d’esprit. « Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux, qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs dont ils emplissent leur âme, annonçait il y a près de deux siècles le génial auteur de La Démocratie en Amérique. Au dessus de ceux-là, s’élève un pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. (…) Il aime que les citoyens se réjouissent pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir, il travaille volontiers à leur bonheur mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre. Il pourvoit à leur sécurité, assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leur succession, divise leurs héritages. Que ne peut-il leur retirer le trouble de penser et la peine de vivre ? »


Vous affirmez, avec saint Augustin, que la démocratie n’est acceptable qu’à condition que le peuple soit capable de poursuivre le bien commun. Comment le peuple pourrait-il poursuivre un autre bien ?

Toute l’histoire des régimes démocratiques nous montre qu’il arrive, et même souvent, que la volonté d’une majorité soit abusée. Elle peut être aveuglée par ses passions, flattée par des démagogues, trompée par des imposteurs, conduite à sa perte par des incapables.
C’est le sujet même de l’Histoire de la guerre du Péloponnèse de Thucydide, qui oppose la démocratie tempérée du temps de Périclès, où l’Assemblée du peuple d’Athènes se laisse guider par un homme supérieur, à celle de ses successeurs, qui excitent après lui les passions les plus basses de la foule, et lui font multiplier les folies, comme le lancement de l’expédition de Sicile, île dont les Athéniens décident la conquête, nous dit l’historien, sans avoir la moindre idée de son éloignement ni de son étendue, ou la condamnation à mort des généraux qui venaient de remporter sur les Spartiates la victoire décisive des Arginuses sous prétexte qu’ils avaient manqué de diligence pour récupérer les corps des soldats tombés pendant la bataille.
La démocratie moderne donne maints exemples de ces errements. Elle en donne d’autant plus que les moyens de communication de masse mettent désormais à disposition du pouvoir, des partis, des puissances d’argent et des lobbies, des moyens de manipulation des esprits d’une puissance sans précédent. On les a vus à l’œuvre, avant, pendant et après l’adoption des lois qui ont remodelé, depuis quarante ans, la société contemporaine pour lui faire admettre les bienfaits de la révolution sexuelle, l’avortement, les manipulations génétiques, le mariage homosexuel, et demain l’euthanasie (ce pourquoi l’appel au référendum que lancent aujourd’hui les adversaires du mariage homosexuel me paraît à haut risque – une campagne médiatique bien menée pouvant toujours, en ces matières, faire basculer une majorité – en même temps qu’il constitue une concession redoutable à l’idée qu’une règle morale ou une institution liée à l’ordre naturel comme le mariage pourraient subir des modifications légitimes pour peu qu’elles bénéficient de l’appui d’une majorité d’électeurs).
Comme le bon fonctionnement de la monarchie était lié à l’éducation des princes, celui de la démocratie repose en réalité sur l’éducation des foules. Pour que le gouvernement du peuple soit conforme au bien commun, il faut que ce peuple ait grandi dans le respect de ses pères, la volonté de prolonger et de transmettre l’héritage reçu indivis, l’amour des principes qui ont fait sa grandeur et l’éclat de sa civilisation. Nous en sommes loin aujourd’hui. Or à une éducation purement individualiste, exaltant en chacun la tyrannie de ses désirs comme un absolu, ne peut correspondre qu’un peuple d’égoïstes, auquel sera étrangère l’idée même qu’un bien commun existe, et qui ne verra dans la pratique de la démocratie que le moyen d’exprimer ses revendications catégorielles ou sa haine de classe.
« Lorsqu’une cité démocratique, altérée de liberté, trouve dans ses chefs de mauvais échansons, écrit Platon, elle s’enivre au-delà de toute décence ; alors, si ceux qui la gouvernent ne se montrent pas tout à fait dociles et ne lui font pas large mesure de liberté, elle les châtie, les accusant d’être des criminels et des oligarques. […] Ceux qui obéissent aux magistrats, elle les traite d’hommes serviles et sans caractère. En revanche, elle loue et honore les gouvernants qui ont l’air de gouvernés et les gouvernés qui prennent l’air de gouvernants. Dès lors, il est inévitable que dans pareille cité l’esprit de liberté s’étende à tout. Qu’il pénètre dans les familles […] que le père s’accoutume à traiter son fils comme un égal et à redouter ses enfants ; que le fils s’égale à son père et n’ait ni respect ni crainte pour ses parents. Que le métèque devienne l’égal du citoyen, le citoyen du métèque et l’étranger pareillement. […] Le maître craint ses disciples et les flatte, les disciples font peu de cas des maîtres. Les jeunes gens copient leurs aînés et luttent avec eux en paroles et en actions. Les vieillards de leur côté s’abaissent aux façons des jeunes gens, imitant la jeunesse de peur de passer pour ennuyeux et despotiques. […] Or vois-tu le résultat de tous ces abus ? Ils rendent l’âme des citoyens tellement ombrageuse qu’à la moindre apparence de contrainte, ceux-ci s’indignent et se révoltent. Et ils en viennent à la fin à ne plus s’inquiéter des lois écrites ou non-écrites, afin de n’avoir absolument aucun maître. Alors, en toute beauté et toute jeunesse, les temps sont mûrs pour la tyrannie. »

Vous distinguez, à l’école de Jean Madiran, démocratie moderne et démocratie classique. Quelles sont les différences qui justifient cette opposition ?

Je me suis effectivement nourri du livre fondamental de Jean Madiran, Les deux démocraties. Publié en 1977, ce livre n’a pas pris une ride. La démocratie, telle qu’après avoir été inventée à Athènes, elle a existé ici et là durant l’Antiquité, le Moyen-Âge, la Renaissance et l’Âge classique, telle qu’elle est décrite par Aristote dans sa classification des régimes politiques, telle qu’elle est évoquée par saint Augustin et analysée par saint Thomas d’Aquin, la démocratie que Madiran appelle classique est, dit-il, un mode de désignation des gouvernants. Il consiste à « n’avoir dans la cité, aucune autorité politique dont le titulaire ne soit directement ou indirectement désigné, pour un temps limité, par les citoyens, qui sont tous électeurs ». La démocratie classique, c’est cela : un mode de désignation des gouvernants par l’élection.
La démocratie moderne, celle dans laquelle nous vivons, celle qui a été façonnée par les Lumières et par les principes de 1789, fonctionne en apparence comme la démocratie classique. En apparence, c’est la même chose. En réalité, elle est tout autre chose. Sa charte fondatrice est en effet la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789. Or celle-ci contient des dispositions qui changent profondément la nature du régime dont elle a conservé les dehors et le nom. Ces principes sont ceux que proclament d’une part l’article 3 : « Le principe de toute souveraineté réside dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément », d’autre part l’article 6 : « La loi est l’expression de la volonté générale. » Ces deux dispositions fondent, en dépit des apparences, un régime entièrement nouveau qui se distingue non seulement de la démocratie classique, mais de tous les régimes politiques (monarchiques, aristocratiques) connus auparavant.
La première de ces dispositions conduit en effet la démocratie moderne à considérer le mode de désignation par l’élection comme l’unique fondement de toute légitimité. Dès lors que le principe de souveraineté réside dans la nation (entendue ici comme le corps électoral), nul ne pourra légitimement prétendre exercer cette souveraineté sans avoir été choisi par le suffrage de cette nation. Or on n’avait jamais pensé à cela auparavant. Même parmi les partisans de la République. Dans la démocratie moderne, la désignation des gouvernants par les gouvernés cesse d’être considérée comme une technique parmi d’autres, bonne dans certaines situations, pour certains types d’État, mauvaise ou imprudente, inadaptée pour d’autres. Elle est réputée le seul mode de désignation légitime. Les régimes non démocratiques deviennent donc immoraux. L’élection des gouvernants devient un droit imprescriptible qu’on ne saurait remettre en question sans remette en cause les fondements de l’ordre social. C’est un impératif moral. On jugera qu’un gouvernement est bon non plus dans la mesure où il poursuit le bien commun mais dans la mesure où il est démocratique. On estimera qu’un régime s’améliore à proportion qu’il se démocratise. Et non plus en fonction de la paix et de la prospérité qu’il apporte aux populations, du degré de civilisation qu’il promeut ou des vertus qu’il encourage. Moins encore de la préservation de la morale publique.
La deuxième caractéristique de la démocratie moderne, souligne Madiran, est que « la loi est l’expression de la volonté générale ». Et seulement cela. Elle doit être approuvée par la majorité. Elle n’a besoin que de cela pour être incontestable. Formidable révolution. « Toujours, dans toutes les civilisations, écrit-il, la loi était l’expression d’une réalité supérieure à l’homme, d’un bien objectif, d’un bien commun que l’homme traduisait, interprétait, codifiait librement, mais non arbitrairement. » La fonction du législateur – roi, dictateur, assemblée d’anciens magistrats, Parlement élu – était de mettre en œuvre une raison, une justice et un ordre supérieurs aux volontés humaines. Qu’il s’agisse de la volonté présumée de Dieu ou de l’ordre du monde tel qu’il avait été transmis par la sagesse des anciens. « La légitimité de la loi, rappelle encore Madiran, celle du pouvoir, celle des gouvernants, résidait dans leur conformité à cet ordre supérieur. » Dans les démocraties classiques, on confiait au corps électoral le soin d’approuver les lois qui lui paraîtraient les plus conformes à l’ordre du monde ou à la volonté de Dieu. Dans la démocratie moderne, on lui demande d’édicter les lois les plus conformes à sa propre volonté, déclarée universellement souveraine. L’apparence peut être identique. La réalité est très différente. Dans le premier cas, on demandait au peuple ce qu’il pensait correspondre à la justice. Dans le deuxième, on lui demande ce qu’il veut, et qui sera considéré comme juste pour la seule raison d’avoir obtenu une majorité de suffrages. On passe d’un souverain (individuel ou collectif) à qui l’on reconnaît le pouvoir de dire : je le veux, parce que c’est juste, à un souverain (collectif) qui dit : c’est juste parce que je le veux. C’est une révolution copernicienne. On a maintenu les termes ; on a renversé la logique.
La conséquence de ces deux dispositions est que la démocratie moderne possède un troisième caractère, qui est que, loin de nous en préserver, la démocratie moderne tend naturellement au totalitarisme, contrairement à ce que l’on croit. Et elle y tend du seul fait de ses principes.
Dire que la légitimité se confond avec le seul mode d’élection (démocratique) des dirigeants ou avec le mode d’adoption (démocratique) des lois, c’est dire en effet qu’en droit le pouvoir d’un gouvernement ou d’un Parlement régulièrement élu est illimité, qu’ils peuvent adopter n’importe quelle loi contraire à l’ordre naturel ou au bien commun sans rien perdre de leur légitimité du seul fait qu’elle a été démocratiquement adoptée. On dira que s’imposent à cette loi de la majorité des normes supérieures (les dispositions de la Constitution). Mais ces normes supérieures tiennent elles-mêmes leur autorité et leur légitimité de la manière démocratique dont elles ont été adoptées. On pourra donc, démocratiquement, en changer. C’est si vrai que le Conseil Constitutionnel a jugé en France qu’il n’avait pas le pouvoir de juger de la conformité avec la Constitution d’un texte approuvé par référendum. Parce que le référendum était le mode d’expression du peuple souverain. Et qu’il appartenait à ce peuple, d’où la Constitution tenait son autorité, de violer la Constitution si cela lui plaisait. À titre de comparaison, le Parlement de Paris cassa le testament de Louis XIV parce que la volonté qu’y avait exprimée le souverain de confier la régence à ses fils naturels n’était pas conforme aux lois fondamentales du Royaume. Nous avons changé tout cela : il n’y a plus rien au-dessus de la volonté du souverain, parce que c’est une volonté démocratique. La déclaration des Droits de l’homme a, en France, valeur constitutionnelle. Mais il appartient au corps électoral, si cela lui chante, de la transformer. C’est ce qu’on a fait en 1946 en ajoutant de nouveaux droits (au travail, à la grève). Si le peuple le veut, il pourra dans l’avenir en ajouter d’autres : le droit des femmes à avorter, le droit des homosexuels de se marier. Tout est affaire d’opinion et de majorité. En définitive, de campagne de propagande bien menée. Il n’y a rien au-dessus de la volonté de la majorité.
Dire en même temps que la loi est l’expression de la volonté générale, c’est dire que l’expression de la volonté générale a force de loi. Qu’il serait illégitime de prétendre lui opposer des lois non écrites, des principes éternels, qui ne peuvent être considérés, fussent-ils issus du Décalogue, que comme des opinions privées. L’adoption de la loi Taubira a montré qu’un usage plurimillénaire, antérieur même à la constitution de la cité antique, était sans autorité face à une loi adoptée par un vote à main levée. À partir du moment où ne s’impose aucune norme objective, extérieure, inchangeable, tout est affaire d’opinion, de manipulation et pour finir de moyens financiers. Les mécanismes qui ont été mis en œuvre pour faire adopter la loi Taubira sont ceux qui avaient été actionnés pour faire adopter les lois Veil, Pelletier, Roudy et Neiertz, qui le seront demain pour légaliser l’euthanasie, les mères porteuses ou la promotion de l’homosexualité dans les écoles. À ces lois de société, il est vain d’opposer la loi naturelle ou le Décalogue ; ils n’ont pas de réalité au regard de la démocratie moderne. La loi du nombre n’y abolit pas seulement la hiérarchie des normes, la supériorité de la Constitution sur la loi, elle ne se contente pas de la toute puissance temporelle. Elle entend, encore une fois, à l’image d’Adam et Ève, déterminer elle-même les limites du Bien et du Mal en une sorte d’institutionnalisation du péché originel. Or le totalitarisme c’est cela.

Comment résister à ce nouveau totalitarisme ?

À vue humaine, il y a longtemps que ce combat paraît perdu. Mais l’expérience de la chute du mur de Berlin l’a montré : il existe une fragilité constitutive du mensonge, une force intrinsèque liée à la vérité. La vague de fond soulevée dans tout le pays par la loi sur le mariage homosexuel n’a pas seulement surpris le gouvernement. Elle nous a stupéfaits nous-mêmes. La force tranquille des manifestants, face au mensonge d’État, à la diffamation, aux violences policières, aux gardes à vue injustifiées et aux poursuites judiciaires, a transformé l’adoption de la loi en défaite pour ses propres partisans. Sans doute, la contestation du projet de loi n’est-elle pas elle-même exempte de divisions ni d’ambiguïtés, marquée par l’imperfection de toutes les choses humaines ; elle s’est achevée sur un échec, puisque la loi est entrée en vigueur. Reste que l’espoir a changé de camp. La course à la décadence a cessé de paraître irrésistible.
La France catholique (puisque, en dépit des habiletés tactiques et des prudences de langages, c’est bien elle qui manifeste dans la rue) a montré qu’elle n’est pas morte, comme l’établissement médiatico-politique, qui vit en circuit fermé, se l’imaginait. Contre l’idée que cette réforme était irrésistible et constitue un nouveau maillon d’une chaîne continue de progrès, la contestation a réveillé avec elle les forces vives du pays réel. Elle a ouvert les yeux de ceux qui n’avaient pas su voir vers quelle décadence nous conduisaient l’institutionnalisation des utopies soixante-huitardes et la tyrannie des idées libertaires. Elle a formé au combat politique toute une nouvelle génération à qui il appartient désormais de prendre la relève. Elle a fait découvrir à ces futures élites nées des JMJ et des mouvements traditionnels, nourries par l’enseignement de Benoît XVI, libérées de tout complexe par l’affolement d’un gouvernement qui a véritablement paru, dans cette affaire, perdre ses nerfs, à quel point l’héritage dont nous sommes les dépositaires avait été dilapidé par leurs aînés et comment la modernité nous emmène aux antipodes de la société à laquelle ils aspirent. Il nous reste à prolonger ce magnifique sursaut, cet étrange printemps français, par une reconquête culturelle du terrain qui a été perdu depuis plus de quarante ans. De cette reconquête, bien malin qui pourrait aujourd’hui dessiner précisément les contours. Elle n’obéira à aucun plan préconçu et sera nécessairement multiforme (les efforts sympathiques pour l’organiser me paraissent voués à l’échec : il faut abandonner ce néo-kantisme qui nous conduit trop souvent à vouloir réduire la réaction vitale que nous appelons de nos vœux à un modèle unique, le nôtre autant que possible, pour apprendre à accepter la diversité des talents, des approches et des stratégies). Elle passera, quoi qu’il en soit, me semble-t-il, par un réapprentissage des fondamentaux, par l’amour du Beau, du Bien, du Vrai. Par une réforme intellectuelle et morale visant à nous préparer à un combat où il faudra se battre avec courage dans les tribulations du siècle en gardant au cœur la conviction que la Vérité, seule, nous rendra libres.

(1) La Démocratie peut-elle devenir totalitaire ?, Contretemps, 380 pages, 22 euros (27,00 € franco)

 


Source: http://www.renaissancecatholique.org/spip.php?page=courrier&id_courrier=99

 

 

- La démocratie totalitaire

- Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

- La dérive totalitaire du gouvernement Ayrault

- Audition des responsables religieux à l'Assemblée : une parodie de "débat"

- Le peuple français fait face à une entreprise totalitaire (Henri Hude)

- La Franc Maçonnerie : un Etat totalitaire déguisé en démocratie

- Dépasser la démocratie

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 22:52

Ce soir,

 

  • "toutes les télévisions ont montré François Hollande nous expliquer, sur un ton professoral, que le mot "résistance" est réservé à la seconde guerre mondiale et ne peut être utilisé par les défenseurs de la Famille. Mais notre président-professeur a la mémoire bien courte. Pour le seul vingtième siècle, s'il y eut la résistance au national-socialisme, il y eut aussi, jusque bien longtemps après la seconde guerre mondiale, la résistance au socialo-communisme. Est-ce parce que la république socialiste française s'inspire de plus en plus des méthodes autrefois pratiquées dans l'union des républiques socialistes soviétiques que François Hollande occulte ainsi la portée du mot "résistance" ? Le nom de Soljénitsyne lui est-il inconnu ? Les écrits de ce résistant russe vont pourtant précieusement pouvoir inspirer la nouvelle génération de résistants français. Car, dans l'esprit de Manuel Vals, du "mariage pour tous" au goulag pour tous, il n'y a qu'un pas..."
  •  
  • Alain Escada,
  • président de CIVITAS
  •  
  • Source: http://www.civitas-institut.com/content/view/1002/1/

 

Le Mur de Berlin, "mur de la Honte", est tombé en un jour le 9 novembre 1989, l'Urss a été dissoute le 26 décembre 1991, le mur de Paris, mur de la démocrature socialo-maçonnique tombera avant la fin de l'année 2013 ! Les chiffres impairs semblent de bonnes années pour faire sauter les dictatures socialo-communistes ! Mais cette fois-ci, il ne faudra pas oublier leur collègues oligarques de "droite" !

 

Add. 29 mai, 16:00. On nous demande pourquoi l'on pense que l'effondrement du système est pour cette année.


Nous pouvons biensûr nous tromper, mais des manifs historiques inédites à répétition, l'explosion des gardes à vue illégales (port d'un sweat de la Manif pour tous - aucune loi n'interdit de porter ce sweat -), des arrestations manifestement arbitraires, la rapidité de ce changement dans la population et dans la répression d'Etat, l'augmentation visible de la colère et de la pression du peuple contre ce gouvernement nous ont amené à penser que ce gouvernement ne finira pas l'année. D'autre part, depuis le début de son élection, nous ne voyons pas Hollande finir son mandat du fait même de cette mesure de "mariage" homosexuel et de l'adoption, ajouté au mécontentement lié à l'augmentation de la dette, du chômage et de la crise.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:59
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:51

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, a abordé aujourd'hui le sujet des prochaines élections :

 

  • "Même s’il est trop tôt pour que les partis se positionnent, j'imagine qu’ils vont y réfléchir d'ici la prochaine élection présidentielle. Nous ferons ainsi savoir pour quel candidat nous nous orienterons à telle ou telle élection, par rapport à leur position sur la loi Taubira et au-delà des clivages politiques.

  • Du côté de la gauche, il y a par exemple des hommes politiques qui ont pris très courageusement position contre la loi Taubira, comme Bruno Nestor Azerot, alors que le PS lui demandait, de façon peu démocratique, de suivre la consigne. Il s’est passé la même chose à droite. Ce n'est pas la couleur du parti qui nous intéresse mais le fond du sujet. Cette loi est scandaleuse. J'espère vivement que les responsables politiques prendront conscience de l'erreur qu’elle constitue, et comprendront que c'est un non-sens." 

 

Source: http://www.newsring.fr/politique/4001-les-anti-mariage-gay-peuvent-ils-faire-perdre-lump/55639-manif-pour-tous-nous-navons-aucun-lien-avec-le-printemps-francais

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 10:14

"Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas"

(phrase attribuée André Malraux)

 

 

Le XXIe siècle semble venir confirmer cette prophétie en voyant une nouvelle guerre de religion se dessiner à l'horizon, guerre de la religion maçonnique mondialiste, "religion de la république" (Vincent Peillon), religion mondialiste nihiliste qui prétend qu'il n'y a rien au-dessus de la loi civile contre les trois religions monothéistes défendant la loi naturelle et défilant ensemble le 26 mai 2013 .

 

Pour gagner contre le Nouvel Ordre mondial, la bataille de l'image se gagne au jour le jour, par un long travail sur soi, de formation et d'information de notre prochain.

 

La Victoire de la Résistance, en 2013 comme 1940, cest la constance sous-terraine des réseaux. Mais, à la différence 1940, nous ne sommes pas en guerre ouverte avec une force armée d'occupation, nous avons une idéologie politique totalitaire qui, le jour où elle s'est assise sur le droit, nous a déclaré la guerre. Nous devons donc prendre les moyens pour gagner cette guerre nouvelle, guerre idéologique.

 

Tant qu'on n'aura pas la police et l'armée de notre côté, ou du moins une partie d'entre les forces de l'ordre et du maintien de la paix, le recours à la violence pour rétablir la justice et l'Etat de droit, est stérile et contre-productif.

 

 

Lorsque par exemple, dimanche 26 mai, sans parler des infiltrations de policiers en civil pour déclencher des "violences" et des "incidents", les jeunes auront suivi ce mouvement d'infiltrés dans la Manif, en s'attaquant à cette même police (qui n'attendait que ça!), le système nous aura collé dès le soir même l'étiquette de "casseurs" d'"extrême-droite", en nous servant le couplet habituel sur le "danger fasciste", le "danger pour la démocratie", etc. Cela était voulu et recherché par l'Oligarchie pour gagner cette bataille de l'image, car le système a besoin de caser les gens, de leur mettre des étiquettes, ceci afin d'organiser politiquement le diviser pour régner, lieu de confrontation qui se règle théoriquement dans les urnes.. On voit qu'il n'en est rien et que la démocratie "représentative" n'est qu'une illusion aux mains d'une petite minorité qui se partage le pouvoir.

 

Pour lutter efficacement donc contre cette injonction impérialiste et à marche forcée du "mariage pour tous" (voir le coup d'Etat du sénat le 13 avril avec un vote à main levée engageant un changement de civilisation...), la Résistance doit rester non-violente et transgressive. C'est sur la durée qu'elle vaincra. Elle vaincra par la lente conversion des coeurs à la vérité. Cela prend du temps, cela ne se fait pas en un jour.

 

 

Pendant toute cette période, la Résistance passive et la politique de la terre brûlée doivent être notre mot d'ordre : ne leur laissons pas même la possibilité de respirer (!) dans les media en diffusant des images des "casseurs" d'extrême-droite", matraqués et embarqués dans des cars de police...

 

Si les medias diffusent ces images d'émeutiers violents, on démontrera qu'il s'agit de policiers en civil se faisant passer pour des "extrême-droites" et incitant au trouble à l'ordre public ! Et rien d'autre ! 

 

 

Revenons à présent en arrière. Mi-avril, on gagne la bataille de l'image. Exemple, quand le journal mondialiste de la Trilatérale, Le Point, titrait "Sommes-nous en 1789?", j'écrivais : 

  • « Le gouvernement perd la bataille de l'image. Ces derniers jours ont vu le gouvernement tenter de faire dégénérer les manifestations en explosions de violences sporadiques afin de pointer du doigt les "fanatiques", les "extrémistes", quand ce n'est pas les fascistes ou les nazis. Or les preuves et les témoignages s'accumulent, la violence ne vient pas de nos rangs pacifiques mais de la police politique intervenant sur ordre et utilisant tous les moyens comme la dissimulation et le false flag, l'attentat sous faux drapeau. »

 

La Manif pour tous avait alors annoncé dans un communiqué de presse, qu'elle allait porter plaintes contre ces "provocations policières dans les manifestations", je cite :

  • "Certains policiers, prenant non seulement soin de ne pas porter leur brassard « Police » mais portant les drapeaux de La Manif Pour Tous, ont cherché à créer de toute pièce des affrontements et des violences. Les organisateurs ont su faire preuve de réactivité en lançant avec efficacité des appels au calme. Ces manœuvres destinées à jeter le discrédit sur notre mouvement doivent aujourd’hui être dénoncées et cesser. C’est pourquoi 4 plaintes contre des policiers ont été déposées ce jour à Versailles pour insultes, menaces et incitations au trouble à l’ordre public."

 

Aujourd'hui, continuons avec les Veilleurs pacifiques et transgressifs, faisant des lectures d'auteurs sur la dissidence non-violente (Gandhi, Soljenitsyne). L'amour, le bien, finissent toujours par vaincre du mal. A tous, foi et Espérance !

 

 

- Béatrice Bourges : « J'ai vu de mes propres yeux des policiers en civil enlever leur brassard orange pour se confronter à d'autres policiers »

- Manif pour tous du 26 mai : Des "croix gammées" en tenue ostensible ont eu l'autorisation de la police d'entrer dans l'après-midi dans l'enceinte des Invalides (côté Vauban)

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 22:59
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 22:54

 Dans un entretien publié aujourd'hui sur newsring.fr, Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français est revenue sur la Manif pour tous d'hier 26 mai. Elle a expliqué que « la présence de Copé hier est clairement une tentative de récupération politique », affirmé avoir vu de ses propres yeux « des policiers en civil enlever leur brassard orange pour se confronter à d’autres policiers, et faire croire à un affrontement avec des manifestants devant les caméras de télévision », et condamné un «État de plus en plus répressif».


Quel bilan dressez-vous de cette dernière mobilisation ?

C’est une véritable réussite dans la mesure où on y a trouvé des personnes plus déterminées que jamais. Le mouvement est resté très familial malgré les mises en garde excessives et la volonté de découragement de Manuel Valls et du préfet de police. Les manifestants ont bravé tout cela et se sont fait confiance pour protester de façon non-violente.

Plusieurs dizaines de personnes ont pourtant été interpellées dimanche après-midi, mais aussi avant et après la manifestation.

Pour ce qui est des arrestations qui ont eu lieu en amont de la manif, il faut dénoncer certains comportements des forces de l’ordre. Sur les Champs-Elysées, le député italien Luca Volontè, présent à Paris ce week-end, a assisté samedi soir à l'interpellation de plusieurs jeunes qui manifestaient contre la loi Taubira. Une personne qui lui expliquait ce qu’il se passait a même été arrêtée et mise en garde à vue. Le parlementaire italien s’est immédiatement étonné de ces violences policières en France. Parmi les personnes arrêtées dans la nuit de samedi à dimanche, il y avait aussi un avocat, présent pour filmer des arrestations abusives et des jeunes filles qui ont été malmenées par les forces de l’ordre ! On vit dans un Etat de plus en plus répressif.

Quant aux interpellations qui ont eu lieu dimanche, un simple chiffre : alors que les débordements survenus, le 13 mai dernier, au Trocadéro - dégradations, incendies de scooter, vitrines brisées, cars caillassés, etc. -  avaient conduit à 20 gardes à vue, la manifestation de ce week-end en a provoqué 180. J’accuse Manuel Valls d’être un mauvais ministre de l’Intérieur. La violence, dont ont fait preuve ses services, est l’arme des faibles. Or, plus le ministère de l’Intérieur est violent, plus nous sommes non-violents: notre avantage est là. Que le ministre en tire les conséquences qu’il souhaite.

La manifestation de ce 26 mai se voulait donc entièrement non-violente ?

Des personnes ont certes commis des dégradations ce dimanche. Mais c’est un phénomène classique des manifestations. Dans ce contexte, l’agression d’un journaliste photographe de l’AFP est plus que regrettable. Mais, il s’agit là de voyous qui n’ont rien à voir avec la Manif pour tous. Rien ne permet d’ailleurs de dire qu’ils ont été arrêtés puisque, parmi les interpellés, des avocats ont signalé des erreurs de procédure: des personnes ne se sont pas vues notifier leurs droits, d’autres sont restées arrêtées plus de quatre heures sans se voir être formellement mises en garde à vue… La plupart d’entre eux n’ont même pas été retenus à Paris mais en banlieue, car les locaux parisiens sont saturés.

Nous sommes face à une répression policière guidée par une idéologie ! Ce que l’on voit des violences d’hier, ce sont des images en boucle du même endroit. Ayant passé la nuit sur l’esplanade des Invalides, avec les veilleurs de la Manif pour tous, j’ai vu de mes propres yeux des policiers en civil enlever leur brassard orange pour se confronter à d’autres policiers, et faire croire à un affrontement avec des manifestants devant les caméras de télévision. C’est surréaliste!

Selon un sondage paru dimanche, 72% des Français estiment que les manifestations d’opposants doivent cesser. N’était-ce pas la manif de trop?;

Non, pas du tout. La manifestation a permis au ministre de l'Intérieur et au gouvernement de voir que le peuple de France était très déterminé. Ils peuvent mentir sur les chiffres, mais les Français ne sont pas dupes. Les autorités avancent le nombre de 150.000 manifestants. Elles feraient mieux de dire 50 000. Tant qu’à être ridicule, autant l’être jusqu’au bout. En province, les manifestants étaient encore plus nombreux. Nous continuerons à nous mobiliser, mais sûrement avec des manifestations en province afin que cela ne coûte pas trop d’argent. Nous ne sommes pas là pour détruire mais pour construire autre chose. Malheureusement, nous avons été obligé de passer par une phase désagréable, la transgression. Nous l’assumons, même si elle ne fait pas plaisir à Monsieur Valls.

C’est très pratique de prendre le Printemps français comme bouc émissaire. Il parait que j’ai des amis fachos, dont je ne connaissais ni l’existence ni le nom... Même le GUD est ressuscité par Manuel Valls, alors que ce mouvement représente une vingtaine de personnes tout au plus. Quel danger pour la démocratie ! Cela me rappelle Alexandre Soljenitsyne, le dissident russe. Quand il est parti dans les camps de concentration, on disait de lui que c’était un danger pour l’URSS. Ça se passe ainsi dans les pays totalitaires. Je ne dis pas que c’est le cas en France, mais Monsieur Valls est une personne plus qu’autoritaire, qui dispose d’une arme de totalitaire. Heureusement qu’il n’est pas seul au pouvoir. Sans cela, la France deviendrait vite une dictature.

Soit Monsieur Valls n’est pas au courant qu’il n’y a pas de franges extrémistes dans le Printemps français, et dans ce cas il est incompétent et devrait démissionner. Soit il sait que le Printemps français comprend uniquement les membres de la manif pour tous lorsqu’ils sont dans la transgression. Ce qui est fort probable compte tenu de l’Etat policier qu’il développe.

Contrairement à de nombreux responsables de l'UMP, Jean-François Copé, lui, était présent lors de cette manifestation. Qu'en pensez-vous?

La présence de Monsieur Copé, hier, révèle clairement une tentative de récupération politique de notre mouvement. Le patron de l’UMP se découvre soudainement une forte opposition au mariage gay. Lorsqu’il était encore président du groupe UMP et que je me battais déjà contre cette possibilité d’union, il ne faisait pas preuve d’un si fort engagement et ne se rendait pas compte que mariage et adoptions étaient liés. Mais cette tentative ne marchera pas car nous sommes dans une recomposition politique qui va bien au-delà des partis. Le paysage politique est en train d’être refondé de fond en comble, non  sur des valeurs politiciennes mais sur des valeurs d’humanité. Dans cette refonte, tous les politiques politiciens vont se voir balayés.

Cela ne se fera évidemment pas du jour au lendemain mais de manière progressive. Pour être proche de beaucoup de jeunes à travers ces manifestations, je constate que ces derniers sont très éloignés des schémas politiques classiques et décevants. La nouveauté est qu’ils ne s’engagent pas en politique proprement dit, mais sur des sujets de société, pour faire valoir leurs convictions. Ils font donc de la politique sans le savoir car ces sujets de sociétés sont éminemment politiques.

Pour autant, votre combat va-t-il au-delà des sujets de société ?

Il sera amené à s’étendre beaucoup plus loin, à tout ce qui touche à l’homme dans tous ses milieux: le monde du travail, la finance… Notre société est déshumanisée, idéologisée, voire cruelle pour les plus fragiles. Or nous aspirons à autre chose. Nous avons une vision de la société beaucoup plus humaine. Notre jeunesse a soif d’humanité et veut se battre pour une autre vision de la société.

Frigide Barjot a choisi de ne pas participer à cette dernière mobilisation car elle se sentait menacée. Y a-t-il des scissions au sein de la Manif pour tous ? Pourrez-vous à nouveau partager le même cortège avec elle ?

Ce combat était trop lourd pour Frigide Barjot. C’était une très grosse pression. Des personnes comme Ludovine de La Rochère (présidente de la Manif pour tous, ndlr) ont su résister à cette pression, et je leur tire mon chapeau, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. On ne peut évidemment pas les blâmer pour autant. Frigide Barjot jette l’éponge et elle en a le droit. Je lui suis même reconnaissante pour tout ce qu’elle a fait avant de changer son orientation, avant de déraper et de parler du contrat d’union civile.

Mais les gens ne s’étaient pas engagés pour ça, et lorsqu’on change les termes du contrat de façon unilatérale, ça ne plaît pas. Elle n’est donc pas venue le 26, car la base de la Manif pour tous s’opposait à sa nouvelle orientation. Mais je ne m'inquiète pas, Frigide Barjot a suffisamment de créativité, d’imagination et de sens de la formule pour pouvoir inventer quelque chose qui lui conviendra mieux.

 

Source: http://www.newsring.fr/politique/4001-les-anti-mariage-gay-peuvent-ils-faire-perdre-lump/55513-beatrice-bourges-la-presence-de-cope-hier-est-clairement-une-tentative-de-recuperation-politique

 

 

- Petite synthèse de la Manif pour tous du 26 mai 2013

- Le printemps français est "un état d'esprit de résistance non-violente" (Béatrice Bourges)

- La partitocratie a-t-elle échoué à récupérer la Manif pour tous ?

- Ludovine de La Rochère : "il n’y aura pas d’homme politique qui interviendra au micro"

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 22:12

Dans quel pays vivons-nous ? Des "croix gammées" en tenue ostensible ont eu l'autorisation de la police d'entrer dans l'après-midi dans l'enceinte des Invalides (côté Vauban), infiltrant ainsi la Manif pour tous du 26 mai. Témoignage d'un lecteur sur la manifestation :

"Hier, comme bon nombre de mes concitoyens, je suis allé à Paris manifester ma désapprobation à la loi Taubira. Après celle-ci, ma sœur et moi-même souhaitions participer aux veilleurs pour la nuit. Dans un premier temps, voyant un groupe de veilleurs s’installer avenue de Breteuil, nous avons grossi leur nombre. Vers 20h30, apprenant que le groupe principal des veilleurs se situait en face du pont Alexandre III, nous nous sommes déplacés pour les rejoindre par le boulevard des invalides. Un barrage d’une trentaine de CRS nous empêche d’accéder à l’esplanade des invalides au niveau du carrefour de la rue de Grenelle et de la rue de Talleyrand. Nous insistons pour passer et ces derniers nous réplique de manière agressive mais sans violence physique que c’est impossible et qu’il fallait partir. Une vingtaine de passant, tout au plus, était présent et souhaitait comme nous franchir ce barrage.

Un jeune homme de 22 ans, voyant 2 personnes autorisées par les CRS à franchir ce barrage demande également à passer. Une fois de plus le CRS répond vertement qu’il ne faut pas y songer et qu’il doit "dégager". Ce jeune homme fait demi-tour un peu exaspéré, prend son téléphone pour répondre ou passer un appel téléphonique. A ce moment 3 CRS se jettent sur lui, l’emmènent derrière un véhicule de police, le mettent à terre et le rouent de coup avec une violence inouïe.

Presque immédiatement après, entre 20 et 30 jeunes vêtus la plupart en blouson avec une apparence qui dénote par rapport aux manifestants arrivent sans qu’on sache d’où ils viennent, sont autorisés à franchir le barrage. Une dizaine de mètres au-delà du barrage certains retirent leur blouson qui laisse apparaître des T-shirts avec des croix gammées.

Qui étaient ces jeunes? Policiers ou autre chose, je n’en sais rien mais je sais qu’ils ont pu franchir avec la complicité des CRS. Bien sur, ma sœur et moi avons témoigné toute la soirée de ce que nous avons vu. Ma sœur parlant plus volontiers de la violence insupportable des forces de l’ordre censées protégées les Français des gens malhonnêtes. Moi choqué plus par la complicité des CRS avec ces gens dit d’extrême droite. Pour beaucoup, la rumeur circulait déjà que des voyous avec un casier judiciaire étaient "formés" par les CRS pour se faire passer pour des gens d’extrême droite. Ce que j’ai retenu de cette soirée, c’est que j’ai vu d’un coté des manifestants particulièrement pacifiques et d’un autre des CRS d’une violence inadmissible complices de casseurs soi disant d’extrême droite."

Un autre lecteur :

"Les "croix gammées" en tenue ostensible avaient eu l'autorisation de la police d'entrer dans l'après-midi dans l'enceinte des Invalides (côté Vauban) alors que le commun de la foule était à cet endroit refoulé."



Source et suite : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/05/les-voyous-dhier-ont-agi-en-complicit%C3%A9-avec-la-police.html

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