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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
« Les jeunes frontistes veulent organiser une manifestation le 8 juillet à Nantes, inspirée de celle interdite à Paris.
... Ce rendez-vous est ouvert à tous, il entend rassembler tous ceux qui veulent montrer leur attachement à la culture fançaise et manifester leur fierté d’être Français. Il n’y a là aucune attaque contre les autres cultures. Je n’ai rien contre les musulmans, j’ai des amis musulmans (…). Il n’y a aucun problème dans la mesure où la religion reste du domaine de la sphère privée. » Ainsi s'exprime Laura Lussaud, 20 ans, secrétaire régionale du FNJ à Nantes. Source : http://www.nationspresse.info/?p=105172#more-105172
Le problème est que l'assertion selon laquelle "Il n’y a aucun problème dans la mesure où la religion reste du domaine de la sphère privée" n'est pas catholique mais franc-maçonnique ! Elle correspond à la conception moderne et "révolutionnaire" de la "laïcité", et cette conception fondamentaliste de la laïcité blesse le droit à la liberté religieuse dans son exercice privé comme communautaire...
On ne peut pas lutter contre l'islamisation avec des principes maçonniques.
La loi civile doit rechercher et reconnaître les exigences de la loi naturelle, car la loi naturelle niée, elle ouvre la voie au relativisme éthique individuel comme au totalitarisme politique. Tel est l'enseignement de Benoît XVI lors de l'audience générale Place St.Pierre, le 16 juin 2010.
"Les vertus de l'homme, théologales [Ndlr. foi, espérance et charité] et morales [Ndlr. Prudence, force, justice et tempérance], sont enracinées dans la nature humaine.
La grâce accompagne, soutient et pousse l'engagement éthique, mais saint Thomas estime que tous les hommes, croyants et non croyants, sont appelés à reconnaître les exigences de la nature humaine, exprimées par la loi naturelle. Il sont appelés à s'en inspirer dans la formulation des lois émanant des autorités civiles pour régler la vie sociale.
Lorsque la loi naturelle et la responsabilité qui en découle sont niées, la voie est ouverte au relativisme éthique individuel comme au totalitarisme politique.
La défense des droits de l'homme est l'affirmation de la valeur absolue de la personnes impliquent un fondement qui est la loi naturelle, dotée de valeurs non négociables".
Benoît XVI, lors de la catéchèse de Benoît XVI pour l'audience générale Place St.Pierre, 16 juin 2010.
Swedish traditional folksong - När som jag var på mitt adertonde år
Chanson traditionnelle suédoise pure de tout métissage. De dos une suédoise non métissée elle aussi...
Charité ou citoyenneté ?
Abbé Guillaume d'Orsanne
Ecole Sainte-Marie à Saint-Père (35)
Nous sommes abreuvés jusqu’à la nausée de termes étranges et plutôt nouveaux : écocitoyenneté, éducation citoyenne au développement durable, lutte contre le racisme et la xénophobie, toutes choses signifiant en gros le respect de la création, ainsi que le respect de l’autre dans sa diversité qui peut aller jusqu’à l’anti-machinphobie.
Une école qui n’enseignerait pas de telles notions à ses jeunes et qui n’éduquerait pas à ces valeurs serait aujourd’hui suspecte…
Sur ce point, que faisons-nous dans nos écoles et nos familles ? Parce que nous n’utilisons pas ces termes, avons-nous quelque faille dans notre éducation ? Avons-nous à rougir de notre vocabulaire vieillot et des vertus qu’il désigne ?
Bien au contraire ! Nous soutenons que la vertu de Charité chrétienne est bien supérieure à tout ce galimatias de paroles confuses. Et l’éducation civique, dans sa partie de respect d’autrui, est bien inférieure au catéchisme élémentaire.
Éduquer nos enfants à la citoyenneté et s’arrêter là, c’est à nos yeux insuffisant. Notre Seigneur ne nous dit pas de simplement respecter autrui, il nous commande de l’aimer en vérité, ce qui est bien supérieur et présuppose la grâce. Le précepte le plus important de notre sainte religion, c’est l’amour de Dieu, puis l’amour du prochain qui en découle.
L’éducation chrétienne a pour point de départ la Charité, pour loi fondamentale la Charité, pour méthode la Charité. Il n’est jamais trop tôt pour exciter et entretenir chez les enfants l’amour de Dieu, qui n’est d’ailleurs pas quelque chose de sensible mais une préférence habituelle pour Dieu.
Ainsi, toute la pédagogie chrétienne se résume dans la Charité. Le catéchisme a synthétisé nos devoirs envers autrui en les oeuvres de miséricorde. Si donc on nous demande ce que nous enseignons à nos enfants, récitons simplement ces deux listes.
Les oeuvres de miséricorde corporelle sont :
1. Donner à manger à ceux qui ont faim.
2. Donner à boire à ceux qui ont soif .
3. Vêtir ceux qui sont nus.
4. Loger les pèlerins.
5. Visiter les malades.
6. Visiter les prisonniers.
7. Ensevelir les morts.
Les oeuvres de miséricorde spirituelle sont :
1. Conseiller ceux qui doutent.
2. Enseigner les ignorants.
3. Avertir les pécheurs.
4. Consoler les affligés.
5. Pardonner les offenses.
6. Supporter patiemment les personnes pénibles.
7. Prier Dieu pour les vivants et pour les morts.
Aucun manuel de l’Éducation Nationale n’oserait proposer des préceptes aussi élevés aux élèves. Aucun ministre défenseur de la laïcité n’oserait imposer l’amour des ennemis. Aucun inspecteur n’aurait l’idée de contrôler le niveau de charité d’un établissement.
Nous sommes donc parfaitement tranquilles sur notre programme. La comparaison est hautement en notre faveur, en témoigne toute l’histoire de l’Église, et un jour viendra peut-être où nous pourrons entrer dans les lycées publics en disant :
- "Messieurs, nous venons vous inspecter sur quelques points".
Abbé Guillaume d'Orsanne
Source : http://www.laportelatine.org/archives/editos/2010/1007dorsanne.php
Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, président de la Conférence des évêques s'est entretenu au Figaro au sujet de son appel cette année de 10 000 personnes à venir assister samedi 26 juin aux neuf ordinations sacerdotales à Notre-Dame de Paris.
Le Figaro : "cette fête de l'Église chercherait-elle à lutter contre la morosité ambiante ?"
Cdl André Vingt-Trois : "Quand je circule dans les paroisses, je vois des églises pleines et des gens qui gardent l'espérance et agissent pour faire changer les choses, même s'ils peuvent être confrontés à des situations personnelles difficiles."
Réponse surréaliste d'un cardinal.. en plein déni de la réalité !... Surtout que le dimanche, les évêques centralisent les messes dans les plus grandes communes, fermant les messes des communes plus petites... De cette façon, c'est sûr qu'on aura l'impression qu'"il y a du monde à la messe le dimanche" ! Mais il s'agit alors de messes centralisées dans un endroit, alors qu'ailleurs il n'y a plus de messes...
En miroir, le Figaro précise : "Catholicisme. ÉTAT DES LIEUX.
La courbe des ordinations sacerdotales est désormais passée sous la barre des 100 annuelles (83 cette année pour toute la France), ce qui ne fait pas un nouveau prêtre par diocèse par an avec de larges disparités puisque certains diocèses n'ont plus d'ordinations depuis longtemps.
... Seconde évolution : un dynamisme certain dans des congrégations plus classiques ou traditionnelles qui attirent un nombre considérable de jeunes. Près d'un quart des candidats aux sacerdoces choisit ces voies. Sans compter les huit Français qui seront ordonnés à Ecône, soit 10 % des ordinations des prêtres français cette année."
En parlant de gens "qui agissent pour faire changer les choses", le Cdl Vingt-Trois doit sans doute évoquer - sans le savoir.. - ce que Denis Crouan, président de l'association Pro Liturgia, employant l'expression du cardinal Ratzinger, nomme les "structures inutiles" oeuvrant en vue de la "fonctionnarisation" de laïcs constitués en "soviets paroissiaux", usurpant "peu à peu le pouvoir pastoral dévolu aux évêques ainsi qu'aux curés de paroisses" !
Texte de Denis Crouan, sur son blog :
"MOINS DE STRUCTURES
MOINS DE FIDELES CLERICALISES
... Le Cardinal Ratzinger avait déjà parlé des "structures inutiles" que certains multiplient sans se rendre compte qu'elles paralysent l'Eglise en faisant que la liturgie n'est plus la liturgie mais obéit à des choix subjectifs, que la catéchèse n'est plus de la catéchèse mais du bricolage... etc.
Au cours d'une réunion pour la reconnaissance d'une "communauté de paroisses", l'Evêque présent disait sa joie d'accueillir les "forces vives" du secteurs paroissial. Il ne se rendait pas compte, en disant, cela, qu'il faisait l'apologie d'une petite poignée de "fidèles-fonctionnaires" qui ne vit qu'à travers les "structures inutile" dont tout le monde reconnaît qu'elles n'ont généralement qu'une efficacité très relative. Un fidèle clairvoyant qui participait à la réunion avait alors demandé à l'Evêque s'il ne pensait pas qu'avec ce type de structures mises en place, on ne favorisait pas une forme de cléricalisation de "certains" laïcs qui se voient revêtir des fonctions jusque là réservées aux prêtres. Et l'Evêque avait alors répondu que ces "fidèles en responsabilité" ne sont là que pour aider le prêtre dans sa charge et, comme le dit Sacrosanctum Concilium pour faire une place aux laïcs... Une réponse épiscopale policée servant sans nul doute à cacher une réalité tout autre... D'ailleurs, au cours de la même réunion, quand un autre fidèle a demandé lequel de ces "super-laïcs" avait lu Sacrosanctum Concilium et le "Catéchisme de l'Eglise Catholique", ce fut un concert de protestation de la part des fidèles encensés par l'Evêque lesquels, bien entendu, n'avaient jamais étudié ces documents majeurs.
On devine donc que les structures aujourd'hui mises en place pour, dit-on, redynamiser les Eglise diocésaines, ne feront qu'aggraver la crise tant qu'elles demeureront sous la domination de laïcs "fonctionnarisés" qui, constitués en véritables "soviets paroissiaux" usurpent peu à peu le pouvoir pastoral dévolu aux évêques ainsi qu'aux curés de paroisses."
Source : http://pagesperso-orange.fr/proliturgia/Informations.htm
Dans le même temps, chez les Tradis, Mgr Bernard Fellay, Supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X procède aujourd'hui aux ordinations sacerdotales au séminaire de Zaitzkofen en Allemagne, notamment de Sten Sandmark, pasteur protestant suédois converti au catholicisme.
Seigneur, donnez-nous beaucoup de saints prêtres !
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Les autorités néerlandaises ont estimé que l'utilisation de policiers en kippa, proposée récemment par un député néerlandais pour lutter contre l'antisémitisme, est "une option possible", a-t-on appris aujourd'hui auprès du ministère de la Justice.
Le ministre néerlandais de la Justice, Hirsch Ballin, "pense que cette méthode n'est pas en contradiction avec la loi et est donc une option possible", a déclaré à l'AFP Wim van der Weegen, porte-parole du ministre.
"Le ministre a assuré que dans les prochains mois, un programme concret serait présenté par le gouvernement pour lutter contre l'antisémitisme et la discrimination", a ajouté M. van de Weegen.
Ahmed Marcouch, député travailliste d'origine marocaine, a proposé récemment que des policiers néerlandais se rendent, une kippa sur la tête, dans des quartiers où les juifs se font souvent intimider, insulter ou frapper dans le but d'arrêter ceux qui commettent ces délits.
Selon lui, trop peu d'actes antisémites sont punis, faute de preuves ou de témoins.
En 2009, 167 insultes, violences physiques et dégradations de synagogues notamment ont été recensées en 2009 aux Pays-Bas par le Centre néerlandais d'information et de documentation sur Israël (CIDI) contre 108 en 2008.
Gaston Monnerville est né en Guyane française, à Cayenne, le 2 janvier 1897. Avocat, il s’inscrit en 1921, au Barreau de Paris. Il entre au cabinet du célèbre avocat et futur homme d’Etat, César Campinchi (1882-1941), membre du parti radical-socialiste, dont il sera, pendant huit ans, le principal collaborateur.
Il s’illustre notamment en 1931, à l’âge de 34 ans, dans l’affaire " Galmot ". Inculpés, après l’émeute provoquée, en 1928, par la fraude électorale et par la mort suspecte de Jean Galmot, quatorze Guyanais sont traduits devant la Cour d’Assises de Nantes. Avec d’autres avocats (Fourny, Zevaes et Torres), Gaston Monnerville assure leur défense. Sa plaidoirie produit un effet considérable sur les jurés qui se prononcent pour l’acquittement.
Les idées politiques de Gaston Monnerville se sont fixées très tôt et ont déterminé son engagement : il adhérera à la Grande Loge de France, militera dans les rangs du parti radical-socialiste et, toute sa vie, il consacrera une éloquence entraînante à exalter les Droits de l’Homme, à combattre le racisme et, plus tard, à défendre le bicamérisme et le Sénat. L’écrivain sera estimé, et surtout, l’orateur sera célèbre. ...
[Pendant la Guerre] Monnerville est allé protester à Vichy contre les premières mesures discriminatoires qui frappent " les Juifs, les Arabes et les hommes de couleur ". Le maréchal répond de façon évasive ou dilatoire.
En qualité d’avocat, Monnerville assure systématiquement la défense de ceux que "l’Etat français" emprisonne pour délit d’opinion ou d’origine raciale. Cette activité lui vaut d’être inquiété par la police et plusieurs fois arrêté.
Début juin 1944, le Comité Français de Libération Nationale se transforme en " Gouvernement provisoire de la République française ", sous la présidence du Général de Gaulle. L’Assemblée consultative provisoire, instituée par l’ordonnance du 17 septembre 1943, réunie d’abord à Alger, siège ensuite à Paris au Palais du Luxembourg, à partir du 7 novembre 1944. (Félix Gouin la préside).
Monnerville en est désigné membre par la Résistance. Président de la Commission de la France d’Outre-Mer, il contribue à préparer, en concertation avec le Général de Gaulle, le futur statut et le cadre constitutionnel de l’Union Française. Lors de la séance du 12 mai 1945, il célèbre, au nom des populations de nos provinces lointaines, la victoire des Alliés. Son discours est un hommage vibrant aux soldats originaires de l’Outre-Mer, qui ont libéré la métropole.
Gaston Monnerville approuve le projet de Constitution de 1958. Il en a suivi de près l’élaboration. Un des principaux rédacteurs est le garde des Sceaux, Michel Debré, membre du Conseil de la République, qui entretient des rapports confiants avec son Président d’assemblée.
Il décède à Paris le 7 novembre 1991, peu avant d'atteindre ses 95 ans.
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| Statue de Gaston Monnerville, Jardin Botanique de Cayenne |
Source : http://www.quercy.net/hommes/gmonnerville.html
Merci à Dominique
La constante augmentation du recours aux techniques d'insémination artificielle à partir de sperme de donneurs signifie qu'augmente aussi le nombre des enfants qui ignorent l'identité de leur père biologique.
... [U]n récent rapport américain a examiné les conséquences sur la vie de ceux qui ont désormais atteint l'âge adulte.
L'enquête, publiée par la Commission sur l'avenir de la condition parentale et intitulée « My Daddy's Name is Donor: A New Study of Young Adults Conceived Through Sperm Donation » (« Le nom de mon père est Donneur : une nouvelle étude sur de jeunes adultes conçus au moyen de dons de sperme »), a été conduite par Elizabeth Marquardt, Norval D. Glenn et Karen Clark.
Selon l'étude, il naîtrait par dons de sperme aux Etats-Unis entre 30.000 et 60.000 enfants chaque année. Il ne s'agit, toutefois, que d'une estimation pondérée, car il n'existe aucun relevé statistique sur de telles pratiques. Cette recherche est, en outre, la toute première étude sérieuse réalisée sur l'évaluation du degré de bien-être des adultes nés de ces techniques.
Le rapport note que la donation de sperme est un phénomène international. Les demandes de dons de sperme aux Etats-Unis proviennent, en effet, du monde entier, en l'absence de toute réglementation. D'autres pays également comme le Danemark, l'Inde et l'Afrique du Sud contribuent avec leurs donneurs à un marché en plein essor du tourisme de la fertilité.
Les auteurs de cette étude développent une intéressante comparaison entre la donation de sperme et l'adoption. L'adoption est strictement réglementée, et les parents adoptifs sont soumis à un examen minutieux avant d'obtenir l'autorisation d'adopter. En revanche, dans le cas de la donation de sperme, il est possible de choisir le donneur sur des catalogues on-line, qui comparent les caractéristiques physiques, d'intelligence et de réussite professionnelle. Il suffit seulement de payer la transaction.
... Le rapport rappelle ... que ne sont pas prises en compte les difficultés que rencontrent nombre des enfants adoptés du fait de la séparation d'avec leurs origines biologiques. Mais les enfants adoptés peuvent se consoler en pensant que c'est peut-être à contre-cœur que leurs parents ont eu recours à l'adoption à la suite de circonstances exceptionnelles. Au contraire, dans le cas d'une naissance par don de sperme, l'enfant sait qu'il est le fruit d'une simple transaction commerciale, sans que le donneur ait jamais eu une quelconque pensée pour lui.
Conséquences négatives
Pour étudier la situation des personnes conçues par don de sperme et parvenues à l'âge adulte, les auteurs ont sélectionné un panel de plus d'un million de familles, puis un échantillon représentatif de 485 adultes âgés de 18 à 45 ans. L'échantillon a été comparé avec un groupe de 562 adultes qui ont été adoptés dès leur enfance et un autre de 563 adultes ayant grandi avec leurs parents biologiques.
« Nous avons découvert qu'en règle générale, les jeunes adultes conçus par donneur ressentent davantage une blessure, sont dans un plus grand état de confusion et se sentent davantage isolés de leurs familles », affirme le rapport.
Pas moins de 65% de ces adultes reconnaissent que « le donneur représente la moitié » d'eux-mêmes. Les mères aussi avouent être curieuses de connaître l'identité du père.
Près de la moitié de l'échantillon a exprimé un sentiment de malaise par rapport à ses origines, et ils sont nombreux à reconnaître y avoir pensé plus d'une fois. Certains disent se sentir différents, se considérer comme une expérience de laboratoire, d'autres avoir des problèmes d'identité. Pour beaucoup, le fait également que l'argent peut changer de mains au cours du processus les dérange. D'autres ont exprimé leur malaise à l'idée d'être un produit destiné à satisfaire les désirs de leur géniteur, et pas moins de 70% ont reconnu se demander comment est la famille de leur donneur.
Les problèmes de celui qui est né d'un don de sperme ne se limitent pas aux questions d'identité et de famille, mais concernent également les aspects médicaux. Selon le rapport, de certains donneurs sont nés des douzaines d'enfants, certains dépassant presque les cent procréations. En conséquence, les adultes actuels, enfants de donneurs, redoutent une éventuelle union avec leurs demi-frères ou demi-soeurs, ou que leurs enfants puissent s'unir à leurs cousins.
Ces dernières années, la question de la donation anonyme de sperme a été très controversée dans différents pays. Les critiques de cette pratique ont conduit le Royaume-Uni, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, la Suisse et certains Etats en Australie et en Nouvelle-Zélande à les interdire, selon le rapport. En revanche, aux Etats-Unis et au Canada, ces restrictions n'existent pas.
L'Eglise catholique est fortement contraire à toute pratique d'insémination artificielle, mais - comme explique le rapport - même si on ne partage pas cette position, il existe de bonnes raisons pour défendre les droits des enfants à connaître leur père et à mettre fin à la paternité anonyme.
L'étude s'est également penchée sur les problèmes sociaux et psychologiques. 21% des personnes nées d'un donneur font état de problèmes avec la loi avant l'âge de 25 ans, contre respectivement 18% et 11% des personnes adoptées et de celles ayant grandi avec leurs parents biologiques.
Résultats analogues pour les problèmes d'alcool et de stupéfiants. Les données restent inchangées si on prend en compte la situation socio-économique et autres variables.
Concernant les facteurs variables, une donnée intéressante ressort de l'étude: 36% des enfants de donneurs ont dit avoir grandi comme catholiques, contre 2% des enfants adoptifs et 28% des enfants biologiques. Une donnée surprenante, observe le rapport, compte tenu de l'opposition de l'Eglise catholique à de telles pratiques. En outre, 32% des enfants de donneurs se déclarent toujours catholiques, alors qu'un bon nombre des sondés des deux autres groupes affirment avoir abandonné l'Eglise.
Le secret sur les origines
Le secret qui pèse sur leurs origines constitue un autre élément de souffrance pour les enfants issus de donneurs. Très souvent, les deux géniteurs font croire, au départ, à ces enfants qu'ils ont des liens biologiques avec eux. Quand ensuite l'enfant découvre la vérité, il se sent trahi et la relation avec ses parents se dégrade. D'où un sentiment de méfiance, au point que 47% d'entre eux ont déclaré que leur mère leur a probablement menti sur d'autres questions importantes quand ils étaient petits. Une proportion bien plus élevée comparée aux 27% des personnes adoptées et aux 18% de celles qui ont grandi avec leurs parents biologiques. Des résultats analogues portent sur la probabilité que l'autre géniteur également ait pu mentir.
Rien d'étonnant à ce qu'une majorité substantielle des adultes conçus par don de sperme se soit exprimée en faveur du droit à tout savoir, aussi bien le droit de connaître l'identité du donneur que le droit d'avoir une relation avec cette personne. Savoir aussi s'il y a des frères et sœurs, et combien. A ce jour, la législation aux Etats-Unis ne concède aucun de ces droits. Au contraire, elle protège les donneurs et les cliniques de la fertilité, au détriment des enfants conçus.
Mais les problèmes ne finissent pas avec celui du secret. Il ressort des résultats du sondage que 44% des enfants de donneurs accepte ce mode de conception à condition que les géniteurs leur disent la vérité, de préférence à un âge précoce. D'un autre côté, des personnes ont exprimé leur contrariété lorsque les parents ont dit la vérité, et 11% ont affirmé que ce serait difficile pour les enfants même si les parents se montraient capables de bien gérer la situation.
En ce sens, le rapport fait observer que « la transparence à elle seule ne semble pas régler les éventuels préjudices, l'état de confusion et les risques qui peuvent découler de la décision de concevoir des enfants qui vont grandir sans un des deux parents biologiques ».
Le rapport conclut par une série de recommandations. Parmi elles, il y a l'observation selon laquelle aucune procédure clinique ne présente des implications aussi lourdes pour les personnes qui n'ont rien demandé : les enfants. Et on s'interroge : « une société saine peut-elle créer intentionnellement de cette façon ? ». Une question sur laquelle il vaudrait la peine de réfléchir.
Père John Flynn, LC
Traduction française : Elisabeth de Lavigne
Minarets: abrogation de l'interdiction ?
Afp 23/06/2010 | Mise à jour : 13:53
Les parlementaires du Conseil de l'Europe ont demandé aujourd'hui à la Suisse d'abroger l'interdiction de construire des minarets, ... qui discriminerait des Musulmans dans la Confédération.
A l'issue d'un débat sur "l'Islam, l'islamisme et l'islamophobie en Europe" l'Assemblée parlementaire (APCE) a demandé à la Confédération "d'adopter un moratoire sur son interdiction générale de construction des minarets car elle discrimine des communautés musulmanes".
Les Suisses avaient approuvé le 29 novembre dernier à 57,5% une réforme de la Constitution helvétique interdisant la construction de nouveaux minarets, soulevant un tollé dans le monde, et notamment dans les pays musulmans.
Une association musulmane avait déposé plainte pour discrimination devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) qui n'a pas encore pris position.
Les plus anciennes représentations des apôtres Pierre, Paul, Jean et André ont été découvertes à Rome dans les catacombes de sainte Thècle, un "caveau" situé à proximité de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs.
Cette découverte, révélée au bout de deux ans de recherches et annoncée l'an dernier par L'Osservatore Romano, a été présentée officiellement le 22 juin 2010 lors d'une conférence de presse présidée par Mgr Gianfranco Ravasi, président de la Commission pontificale d'archéologie sacrée et du Conseil pontifical pour la culture.
Les catacombes de sainte Thècle sont situées sur la via Ostiense, dans le sud de la ville de Rome, à 500 mètres de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs.
Les découvertes
Les représentations des apôtres ont été nettoyées au laser. C'est la première fois que cette technologie était utilisée par des restaurateurs dans un lieu aussi étroit et extrêmement humide.
Barbara Mizzei, responsable des travaux de restauration, a expliqué que cette découverte a été faite « à un moment particulier » où il n'y avait « aucune situation d'urgence ». Elle a expliqué que la couche de chaux qui couvrait les visages des apôtres « a été enlevée sans toucher à la pellicule picturale ». En effet, l'humidité a permis au laser de « toucher la couche comprimée de chaux » qui « se transformait et se vaporisait en provoquant une sorte de petite explosion qui entraînait le détachement ».
Contexte historique
Il semblerait que le cubiculum dans lequel ont été découvertes les représentations des apôtres ait servi de tombe à une femme apparemment noble, de l'aristocratie romaine, qui vécut à la fin du IVe siècle, à l'époque où l'on faisait à Rome les dernières tentatives pour défendre le paganisme, au temps de l'empereur Théodose.
Plusieurs dizaines d'années s'étaient écoulées depuis que l'empereur Constantin avait accepté le christianisme comme religion officielle de l'Empire [Ndlr. Edit de Milan, 313, qui donne la liberté de culte aux chrétiens]. C'était l'époque où la foi était arrivée aux niveaux les plus élevés de la hiérarchie de l'Empire romain. Les femmes pieuses et les vierges de l'aristocratie romaine promirent un culte aux martyrs et aux apôtres, à l'époque du pape Damase I (366-384).
Selon Mgr Ravasi, la présence des apôtres dans ce sépulcre « évoque une sorte de dévotion et de protectorat alternatif par rapport à celui des martyrs romains qui apparaissaient de toute façon dans les tombes des familles ».
Mgr Giovanni Carrú, secrétaire de la Commission pontificale d'archéologie sacrée a souligné que ces travaux « ont redonné aussi bien aux experts qu'aux visiteurs, un patrimoine iconographique très important pour reconstruire l'histoire de la communauté des chrétiens de Rome qui, à travers les peintures qui décorent leurs cimetières, expriment leur culture, leur civilisation et leur foi ».
La Commission pontificale d'archéologie sacrée fut instituée par le pape Pie IX en 1925. Elle se consacre à la conservation des catacombes chrétiennes, à la restauration des oeuvres et aux fouilles. Depuis une vingtaine d'années elle soutient un projet de récupération du patrimoine pictural conservé dans les catacombes.
L'activité de cet organisme du Vatican a contribué à récupérer et connaître en profondeur les catacombes chrétiennes d'Italie ainsi qu'à valoriser un patrimoine culturel et religieux qui témoigne de la vie du christianisme depuis ses origines.
Sous le titre Crash du vivre-ensemble à Belleville, un témoin relate sur son blog ce qu’il y a vu dimanche 20 juin 2010
Je me demande pourquoi je me fatigue à créer des fictions délirantes vu que la réalité a trois longueurs d’avance.
Cet après-midi, j’ai assisté à la manifestation contre l’insécurité organisée par la communauté asiatique de Belleville.
Qu’une communauté se voit contrainte d’organiser un tel rassemblement, vous avouerez qu’en soit c’est assez notable.
Mais en plus, entendre les manifestants, pour peu qu’on prenne la peine de discuter avec eux, désigner sans problèmes l’origine ethnique de leurs agresseurs, c’est vraiment la preuve - si l’en fallait une – que nous assistons à l’éclatement de l’idéologie multiculturelle, le vivre-ensemble. Je n’en dis pas plus, je laisserai les Chinois s’exprimer.
D’abord tranquille, la manif a dégénéré et carrément tourné à la ratonnade anti-racailles à plusieurs reprises. Sans les gendarmes mobiles, nous aurions eu de graves affrontements ethniques à Paris. Vous pouvez me croire, j’y étais. Voici donc ce qu’on ne vous dira pas dans la presse nationale.
Scène surréaliste, des milliers d’asiatiques marchent contre l’insécurité entre Belleville et Colonel Fabien. Esprit familial et bon enfant, mais très remonté quand même.
On se prend à rêver que les Français fassent de même.
Vaste programme n’est-ce pas ?
Un peu plus loin, les bobos vaquent à leur occupations de bobos. Pas de solidarité avec les camarades immigrés Chinois ?
Très peu de blancs dans la manif. Aucun noir, aucun arabe.
Premier incident. Le type à droite vient de se faire éclater la tronche par cinq jeunes Chinois. Il est de type oriental.
Ses agresseurs ont pris rapidemment la fuite. A droite, une bande de racailles ne perd pas une miette de la scène. On sent que ça va être une journée difficile pour le vivre-ensemble.
Les flics arrivent et entourent la victime. J’essaie d’en savoir plus. Une journaliste au look bobo qui a vu la scène est en colère. Elle lance au type « N’en rajoutez pas dans la provocation, vous les avez provoqués, aussi. »
Un veil arabe s’approche de moi :
« Pourquoi ils ont fait ça ? A cinq contre un, si c’est pas malheureux »
« Qui a fait ça, Monsieur ? »
« Les Chinois. C’est eux. »
Deuxième incident qui va faire dégénérer la manif. Un grand mouvement de foule, une course-poursuite. Des manifestants s’engouffrent dans une rue adjacente, à la poursuite de quelques racailles. Les flics arrivent en vitesse.
En bas de la rue, un commissariat. Les esprits sont chauffés à blanc. Les Chinois traitent les policiers de racistes.
Plus tard, on m’apprendra qu’un voyou avait volé quelque chose à un Chinois et que les flics « avaient protégé le voleur ».
Rumeur, déformation… Difficile de savoir.
Au bout de la rue, il y a une cité, une « cité de jeunes ». Les gendarmes bloquent l’accès. Les Chinois veulent passer.
Voici ce qui se passe au même instant, dans mon dos. Des black-beur inquiets. J’entends dire :
» Ils ont couru après des gamins. C’était des petits… »
Deux racailles arrivent peu après. Profil bas. Je leur demande, s’ils savent ce qui vient de se passer.
« Non, on vient d’arriver, M’sieur. »
Ils ont la trouille.
Les Chinois s’en prennent alors au commissariat. Les flics ferment en vitesse les rideaux métalliques.
Plus tard, des manifestants me diront leur ras-le-bol de voir ceux qui les agressent systématiquement libérés. Ils se sentent abandonné par la police et la justice.
Pas une raison pour attaquer un commissariat.
Les flics sont assiégés. Ils décident de contre-attaquer. Balancent des lacrymos et des coups de matraques à la volée, sans distinction.
Honnêtement, on ne peut pas leur en vouloir. Il faut un sang-froid extraordinaire pour faire la part des choses quand on est assiégé.
Les gendarmes mobiles arrivent et libèrent le commissariat. L’un d’entre eux dégueule, à cause des lacrymos.
Tout autour, l’ambiance est électrique. Les racailles commencent à arriver. Ils ont le regard haineux et l’envie de casser du jaune. Un black aboie une insulte à un gendarme. Celui-ci ne fait rien mais ne le quitte pas des yeux.
Et maintenant nous voilà rue de Belleville. Les manifestants chinois restants sont là pour la bagarre. Il a suffit que quelques uns d’entre eux se fassent arrêter par les forces de l’ordre pour que les autres exigent leur libération. Nous sommes désormais dans le cadre plus banal, d’un affrontement flics/casseurs. Les flics focalisent l’attention et l’hostilité de tous.
Les gendarmes mobiles font un travail admirable, très pro, avec beaucoup de retenue.
Je discute avec de jeunes étudiants asiatiques :
« On en a marre de l’insécurité. Ça fait des années que ça dure. C’est toujours les mêmes. Nous on bosse, on est tranquille, on respecte la loi. Eux, les arabes (et blacks), ils ne bossent pas, ils ne font rien. On ne veut plus se laisser faire »
Ils s’expriment sans le moindre complexe, à haute voix. Des arabes écoutent et ne disent rien.
Quelques gauchistes font les malins, mais le cœur n’y est pas vraiment. Des bobos en vélib interrogent les passants.
Ils n’en reviennent pas de voir une manifestation contre l’insécurité. J’en entends plusieurs qui me disent « J’habite dans le quartier et je ne me suis jamais senti en insécurité. » « Demandez aux Chinois » je leur réponds.
Certains abrutis critiquent la police. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent rien. Ils ne comprennent pas que si la gendarmerie mobile n’avait pas été là, ils auraient eu une chasse aux bougnoules et aux nègres dans les rues de leur cher paradis multiculturel.
Ce que je leur fais savoir, avec des mots choisis, pour ne pas éveiller le soupçon d’être un agitateur d’extrême-droite. Leur bêtise m’accable.
Plusieurs voitures renversées, feux de poubelle, mobilier urbain cassé. Comme si on avait besoin de ça, voici les racailles chinoises maintenant. J’ai vu des habitants du quartier, du haut de leur balcon, gueuler contre les casseurs et se prendre une volée de bouteilles.
En haut de la rue, une femme blanche ou vaguement orientale, hurle : « C’est de la folie ! C’est de la démence ! A quoi ça sert de courir après des noirs, comme ça ! » Apparemment je viens de rater un grand moment de joie multiculturelle.
Un vieux bobo un peu réac la tempère. « Il faut comprendre qu’ils en ont ras-le-bol, Madame »
Elle désigne un Chinois à blouson noir, et l’accuse de l’avoir frappée.
A un moment donné, trois ou quatre jeunes noirs filent devant moi comme des fusées. Ils sont poursuivi par des dizaines, puis des centaines de manifestants. Pas le temps de prendre des photos. Les flics réagissent immédiatement par des tirs de lacrymos. Tout le monde se disperse.
Plus tard, on voit ici et là des racailles en petits groupe, armés de bâton, comme sur cette photo.
Il s’agit d’une partie à trois. Les flics contre les casseurs chinois. Les racailles contre les flics, ... Et les Chinois contre les racailles. Je me doute bien que les médias occulteront ce dernier point.
Les jeunes noirs que vous voyez sur cette photo vont se faire attaquer dans quelques minutes par les Chinois. Ambiance pré-guerre ethnique. Les flics derrière vont immédiatement lancer leur lacrymos, et tuer dans l’œuf la bataille rangée.
Il est temps de rentrer. J’ai vu quatre ratonnade anti-racailles, sans compter celle dont j’ai entendu parler. Et tout ce que je n’ai pas vu.
Belleville, symbole multiculturel parisien dont les bobos raffolent, a montré aujourd’hui ce qui attend la France.
Tant que la Police réussit à focaliser toute la haine sur elle, alors tout va bien.
Le jour où elle sera débordée, nous aurons une guerre civile ethnique.
"Fdesouche", arrière-loge du B'Naï B'Rith ? Les preuves s'accumulent.
Vendredi 18 juin 2010 une manifestation "Apéro Saucisson Pinard" anti-islamisation avait lieu à l'appel des identitaires du Bloc identitaire et des extrême-gauches de "Riposte laïque", "Fdesouche.com" en fit largement l'écho et la promotion.
Or, sur le site de "Riposte laïque" on trouve une page intitulée "Liens" et en site amis" on trouve... le B'Naï B'Rith Paris".
Le site "Fdesouche.com" ferait-il donc lui aussi partie de la galaxie B'Naï B'Rith ?
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- La "Déclaration des droits du Français de Souche"
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David Rachline, coordinateur national du FNJ, était présent à l'apéro organisé par différentes associations en lutte contre l'islamisation de la France.
E-Deo s'étonne "à la suite des jeunes avec Gollnisch, de la présence de David Rachline aux côtés de personnalités politiques et d'associations qui, à l'instar de Riposte Laïque, combattent le Front National, voire qui lui suscitent des concurrents lors des élections, comme c'est le cas du Bloc identitaire. Nous nous en étonnons, dit-il car nous nous souvenons que ce même David Rachline, ... avait évincé les cadres FNJ présents au congrès du Renouveau Français sous le prétexte que s'y trouvaient des éléments hostiles au Front National. Pas moins sans doute qu'à la manifestation à laquelle il s'est rendu. A la différence cependant que le RF est une association nationaliste -ce qui n'est sûrement pas le cas de Riposte Laïque- et qu'il n'a jamais présenté de candidats contre le Front, offrant au contraire une tribune à ses responsables à l'occasion de leur congrès. Allez donc y comprendre quelque chose..." Source : http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2010/06/la-direction-du-fnj-face-%C3%A0-ses-contradictions.html
Les Jeunes avec Gollnisch disent ne pouvoir "que se réjouir de voir certains de tous horizons Français vouloir s’opposer à l’islamisation de la France." Cependant, il aurait "été plus heureux encore de voir ces Français s’attaquer à la cause du problème: l’immigration de peuplement qui se substitue au substrat ethnique de notre nation. Ce qui n’est pas du goût de certains organisateurs qui, décidément, préfèrent la république à la France, c’est-à-dire au pays réel.
... Ultime questionnement: le coordinateur national du FNJ suivra-t-il sa propre logique qui est d’exclure les frontistes allant à la rencontre de personnes encartées ailleurs? Auquel cas, il devra se convoquer lui-même en vue de se remercier…".