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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 07:01
Sweden--sveriges landskap
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 15:15
URDAIBAI

 

L'estuaire d'Urdaibai (fleuve de Mundaka), 12 douze kilomètres d'étendues de sable, est une réserve naturelle de Biscaye en Pays basque espagnol, déclarée réserve de la biosphère, c'est-à-dire zone protégée par l'UNESCO pour ses richesses écologiques (1984).

Des forêts de chênes verts côtoient des zones de végétation aquatique, ce qui rend compte de la valeur écologique de cette ria.

La ria d'Urdaibai constitue l'un des sites naturels les plus intéressants du Pays basque. Des montagnes relativement peu élevées, très escarpées cependant, donnent accès à une vallée qui débouche sur la mer Cantabrique en créant un large estuaire. La plaine cultivée se transforme en marais, tandis que sur la côte, les plages sont entrecoupées de falaises. Aussi, de nombreux biotypes et écosystèmes cohabitent-ils. En ce sens, un exemple remarquable de cette harmonie est la zone humide inscrite dans la Convention de Ramsar, classée Zone de protection spéciale des oiseaux. La diversité qui caractérise ce site se manifeste dans l'existence de forêts de chênes verts, de maquis, de landes, de rochers et de plantes aquatiques. Dans les régions où la main de l'homme est intervenue, il existe des plantations forestières, des prairies et des cultures abritant d'autres espèces animales et végétales. Parmi plus de 600 espèces que compte cette zone, les plantations de chênes verts cantabriques méritent une mention à part. En ce qui concerne la faune, la communauté la plus importante est constituée par des oiseaux, étant donné que cette zone humide est un endroit de passage pour de nombreux oiseaux migrateurs. Cette richesse ornithologique est due à la présence de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des animaux qui vivent dans le limon et le sable. Plus de 300 vertébrés ont été répertoriés dans cette réserve de la biosphère. Parmi ceux-ci, mentionnons le vison d'Europe dont subsistent quelques rares exemplaires au Pays basque.

 

L'endroit présente plusieurs points d'intérêt comme, par exemple, randonnées dans les montagnes dominant la mer ; la pittoresque ville de Mundaka avec une des plages les plus connues d`Europe pour la pratique du Surf ; Bermeo, le centre de pêche le plus important de la corniche Cantabrique où l`on peut déguster des poissons et des coquillages exquis ; L'île de Saint Jean de Gaztelugatxe, îlot relié à la terre par un pont et une série interminable d'escaliers (230) surplombé d´une église  romane ; la ville de Guernika avec plusieurs bâtiments d'un grande valeur historique et artistique ; les grottes de Santimamiñe où se trouvent des peintures ancestrales d`une grande qualité; le Bois animé du peintre Ibarrola à Elantxobe, village où les maisons construites sur des pentes escarpées descendant vers le port en forme de cascade ; Lekeitio, un port de pêche et de plaisance et aussi une belle station balnéaire… En même temps, vous pourrez en profiter pour visiter la ville de Bilbao avec le Musée des Beaux Arts et le célèbre Musée Guggenheim.

 

Sources : 1, 2, 3

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 07:03

CEUX QUI LES ONT FAIT VENIR

 

http://www.youtube.com/watch?v=TLzipe-ahKU

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 07:02

La sentence contre le crucifix dans les écoles italiennes a suscité l'opposition la plus grande de toute l'histoire de la Cour européenne des droits de l'homme : 20 pays s'y sont opposés et ont apporté officiellement leur soutien à l'Italie.

Dans son édition italienne du 22 juillet, « L'Osservatore Romano » explique les raisons de cette opposition dans un article de Grégor Puppinck, directeur du « European Centre for Law and Justice » (ECLJ), une organisation non gouvernementale basée à Strasbourg et œuvrant pour la défense de la liberté de culte et de conviction, notamment auprès de la Cour européenne des droits de l'homme et des Nations-Unies.

Grégor Puppinck revient pour ZENIT sur quelques points essentiels de cet article et souligne notamment que « le débat autour de la légitimité de la présence du symbole du Christ dans la société italienne est emblématique d'une certaine volonté de séculariser l'Europe ».

 

Grégor Puppinck : L'affaire a été présentée au Tribunal de Strasbourg par Soile Lautsi, citoyenne italienne d'origine finlandaise qui avait demandé en 2002 à l'école publique de ses enfants, « Vittorino da Feltre » de Abano Terme (Padoue), d'enlever les crucifix des salles de classe. L'école a refusé. Devant la Cour de Strasbourg, Mme Lautsi s'est plainte de ce que l'exposition de la croix dans les salles de classe fréquentées par ses enfants serait une violation de sa liberté de conviction et de son droit à ce que ses enfants reçoivent un enseignement public conforme à ses convictions philosophiques. Donnant raison à la requérante, la Cour a jugé que la présence d'un symbole religieux dans les salles de classes est une chose mauvaise en soi qui ne peut trouver aucune justification. Jusqu'alors, la Cour avait toujours considéré à l'inverse que les Etats sont libres en ce domaine, qu'il convient de respecter leur culture et leur tradition, et que la seule limite à ne pas franchir était de soumettre les élèves à un endoctrinement ou à un prosélytisme abusif.

 

Afin de donner une base légale à sa décision, la Cour a créé une obligation nouvelle selon laquelle l'Etat serait « tenu à la neutralité confessionnelle dans le cadre de l'éducation publique où la présence aux cours est requise sans considération de religion et qui doit chercher à inculquer aux élèves une pensée critique. » En d'autres termes, la Cour affirme dans l'arrêt Lautsi qu'une société, pour être démocratique, doit renoncer à son identité religieuse.

 

L'Italie a fait appel de cette décision devant la Grande Chambre de la Cour de Strasbourg. Cet appel a été entendu le 30 juin dernier. Le jugement de la Cour est attendu pour l'automne.

 

L'affaire Lautsi a une importance considérable. Elle est emblématique, car elle met en jeu la légitimité même de la présence visible du Christ dans les écoles de Rome, de l'Italie, et par extension de toute l'Europe. Cette affaire est devenue un symbole dans le conflit actuel relatif à l'avenir de l'identité culturelle et religieuse de l'Europe. Ce conflit oppose les partisans de la sécularisation complète de la société et les tenants d'une Europe ouverte et fidèle à son identité profonde. Les partisans de la sécularisation voient le sécularisme comme la solution permettant de gérer le pluralisme religieux, et ils voient le pluralisme comme un argument permettant d'imposer le sécularisme.

 

Cela n'a rien de neutre. La « sécularisation » n'est pas un phénomène strictement spontané ou inéluctable. Elle procède même pour l'essentiel de choix politiques, telle la politique anticléricale de la France au début du vingtième siècle, ou celle menée actuellement par le gouvernement espagnol. Ou encore ce premier arrêt Lautsi, qui n'est pas seulement fondé sur des arguments juridiques, mais d'abord sur un apriori politique.

L'Europe est diverse et seule une minorité d'Etats, comme la France, a officiellement renoncé à son identité chrétienne. D'autres y sont restés fidèles ou y sont revenus, comme certains anciens pays communistes. Le pluralisme religieux, le cosmopolitisme qui sert de paradigme à la réflexion de la Cour, est en réalité une fiction étrangère à l'essentiel du territoire européen.

Il apparaît de plus en plus clairement que les institutions publiques de l'Europe de l'ouest - et l'arrêt Lautsi n'en est qu'une illustration - ont fait le choix de limiter la liberté religieuse et d'imposer une sécularisation de la société afin de promouvoir un certain modèle culturel dans lequel l'absence de valeur (neutralité) et le relativisme (pluralisme) sont des valeurs en soi soutenant un projet politique qui se voudrait « post-religieux » et « post-identitaire », en un mot « post-moderne ». Ce projet politique a une prétention au monopole en tant que système philosophique.

 

Dans un premier temps, dix pays sont entrés dans l'affaire Lautsi comme « tiers intervenants » (amicus curiae). Chacun de ces pays - l'Arménie, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Lituanie, Malte, Monaco, la Roumanie, la Fédération de Russie et Saint-Marin - a remis à la Cour un mémoire écrit l'invitant à revenir sur sa première décision. Ces mémoires ont non seulement un intérêt juridique, mais ils sont d'abord de remarquables témoignages de défense de leur patrimoine et de leur identité face à l'imposition d'un modèle culturel unique. La Lituanie par exemple n'a pas hésité à mettre en parallèle l'arrêt Lautsi avec la persécution religieuse qu'elle a subie et qui se manifestait notamment par l'interdiction des symboles religieux.

A ces dix pays, dix autres se sont à ce jour ajoutés. En effet, les gouvernements de l'Albanie, de l'Autriche, de la Croatie, de la Hongrie, de la Macédoine (ARYM), de la Moldavie, de la Pologne, de la Serbie, de la Slovaquie et de l'Ukraine ont publiquement mis en cause le jugement de la Cour et demandé que les identités et traditions religieuses nationales soient respectées. Plusieurs gouvernements ont insisté sur le fait que cette identité religieuse est à la source des valeurs et de l'unité européenne.

Ainsi, avec l'Italie, c'est déjà près de la moitié des Etats membres du Conseil de l'Europe (21/47) qui s'est publiquement opposée à cette tentative de sécularisation forcée des écoles et qui a affirmé la légitimité sociale du christianisme dans la société européenne. Derrière les arguments réels de défense des identités, des cultures et des traditions chrétiennes nationales, ces vingt Etats ont de fait publiquement affirmé et défendu leur attachement au Christ lui-même ; ils ont rappelé qu'il est conforme au bien commun que le Christ soit présent et honoré dans la société.

Cette coalition, qui regroupe presque toute l'Europe centrale et orientale, fait apparaître la permanence d'une division culturelle interne à l'Europe ; elle montre aussi que cette division peut être surmontée, comme en témoigne l'importance du soutien apporté à l'Italie par des pays de tradition orthodoxe, quelle que soit leur orientation politique du moment.

L'importance du soutien apporté par des pays de tradition orthodoxe résulte en grande partie de la détermination du Patriarcat de Moscou à se défendre contre la progression du sécularisme. Mettant en œuvre la demande du Patriarche Kirill de Moscou visant à « unir les Églises chrétiennes contre l'avancée du sécularisme », le métropolite Hilarion a proposé la constitution d'une « alliance stratégique entre catholiques et orthodoxes » en vue de défendre ensemble la tradition chrétienne « contre le sécularisme, le libéralisme et le relativisme qui prévalent dans l'Europe moderne ».

Le Conseil de l'Europe, dont dépend la Cour de Strasbourg, affirme dans sa Charte fondatrice « l'attachement inébranlable » des peuples de l'Europe aux « valeurs spirituelles et morales qui sont leur patrimoine commun ». Ces valeurs spirituelles et morales ne sont pas de nature privée, elles sont constitutives de l'identité religieuse de l'Europe et sont reconnues comme fondant le projet politique européen. Comme le rappelait récemment le Saint-Père, le christianisme est à la source de ces valeurs spirituelles et morales. L'alliance de ces vingt-et-un pays indique qu'il est possible de construire l'avenir de la société européenne sur ce fondement, au prix d'une réflexion lucide sur le modèle culturel occidental contemporain et dans la fidélité au Christ. L'Europe ne peut pas affronter l'avenir en renonçant au Christ.

Source : http://www.zenit.org/article-25041?l=french

 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 16:47

16è moceau de l'album "Nordisk Sang" (1987) Performer Hans Brimi: violin

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 06:29

Comme livre à lire cet été j'ai choisi « Ratzinger professeur » de Gianni Valente (San Paolo 2008, 208pp.). Un texte vraiment intéressant pour connaître Joseph Ratzinger dans ses années de jeunesse et donc pour mieux le comprendre aujourd'hui comme pape Benoît XVI. Le sous-titre du livre est : « Années d'études et d'enseignements en souvenir d'élèves et collègues (1946-1977) ».

 

[L]a « lectio magistralis » qu'il a tenue le 24 juin 1959 au début de sa carrière de professeur à l'université de Bonn porte le titre : « Le Dieu de la foi et le Dieu des philosophes » [1]. La « question urgente » à laquelle le jeune professeur (32 ans) se mesure est le divorce moderne entre foi et religion, entre une religion reléguée au domaine personnel et privé, intimiste et sentimental, et une recherche rationnelle qui, depuis Kant, se refuse toute possibilité de connaitre et d'accéder à Dieu.

En citant saint Thomas, Joseph Ratzinger affirme qu'il est possible de dépasser toute opposition nuisible entre le langage de la foi et le langage de la raison. Le Dieu qui se manifeste progressivement dans l'Ancien et le Nouveau Testament coïncide au moins en partie avec le « Dieu des philosophes », autrement dit avec la recherche que les hommes font de Dieu. Le problème est un problème de langage. Les Pères de l'Église ont fait une admirable synthèse entre la foi biblique et l‘esprit hellénique*. De la même manière, écrit le jeune Ratzinger, « si (aujourd'hui) il est essentiel, pour le message chrétien, d'être non pas une doctrine secrète ésotérique pour un cercle restreint d'initiés [Note de Christ-Roi. racisme théologique appliqué aux sociétés secrètes judéo-maçonniques...], mais le message de Dieu adressé à tous, alors il est essentiel, pour celui-ci, de le traduire vers l'extérieur dans le langage commun de la raison humaine ».

 

Le jeune prêtre (depuis 1951) et professeur allemand ne se faisait cependant pas d'illusions. Dans un article publié en 1958, Joseph Ratzinger, alors âgé de 31 ans, écrit que considérer l'Europe un continent « presque entièrement chrétien » est une «  tromperie statistique »[2]: « Cette Europe, ajoute-t-il, que l'on appelle Europe chrétienne, est désormais depuis 400 ans le berceau d'un nouveau paganisme qui ne cesse de grandir dans le cœur même de l'Église, au risque de finir par la détruire de l'intérieur ». L'Église catholique de l'après-guerre devient pour lui de plus en plus, et de façon tout à fait inédite, une Église de païens qui se disent encore chrétiens, mais qui en fait sont devenus païens ».

 

De nombreuses années plus tard, le même Joseph Ratzinger explique le secret du succès de ses cours [3] : « Je n'ai jamais cherché à créer mon propre système, une théologie qui me serait personnelle. Si on veut vraiment parler de spécificité, il s'agit simplement du fait que je me propose de penser avec l'Église et cela signifie surtout avec les grands penseurs de la foi ». A travers ses leçons, les étudiants recevaient non seulement des notions de science académique, mais ils entraient en contact avec quelque chose de grand, avec le cœur de la foi chrétienne. Voilà le secret du jeune professeur de théologie, qui attirait les étudiants.

 

[1] J. Ratzinger, « Der Gott des Glaubens und der Gott der Philosophen », « Le Dieu de la foi et le Dieu des philosophes », Marcianum Press, Venise 2007.

[2] J. Ratzinger, « Die neuen Heiden und die Kirche » (Les nouveaux païens et l'Église) dans la revue « Hochland ».

[3] J. Ratzinger, « Le sel de la terre - Christianisme et Église catholique au tournant du millénaire - Un colloque avec Peter Seewald », San Paolo 1997, pag. 74.

 

Source : http://www.zenit.org/article-25043?l=french

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* A propos et autour de la synthèse entre la foi biblique et l‘esprit hellénique, lire : Pour en finir avec l'expression "judéo-christianisme"

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 06:24

Le cardinal Kasper a reçu le prix cardinal Bea pour son action en matière de dialogue judéo-chrétien.

Ce prix a été récemment fondé par les religieuses de Sion, dont le site internet déclare: "Nous sommes appelées à témoigner par notre vie de la fidélité de Dieu à son amour pour le peuple juif et aux promesses qu'Il a révélées aux patriarches et aux prophètes d'Israël pour toute l'humanité. Dans le Christ nous est donné le gage de leur accomplissement final."

Je crains malheureusement qu'il n'y ait une ambiguïté dans ce discours. Naturellement, il est susceptible d'une interprétation parfaitement orthodoxe, mais ce n'est pas la seule interprétation possible – et ce n'est même pas, hélas! la première interprétation à laquelle on pense spontanément aujourd'hui.

Et le fait que le cardinal Kasper reçoive le premier ce prix cardinal Bea me conforte dans cette crainte. On ne se souvient pas en effet avoir entendu la moindre critique de la part du cardinal Kasper, à l'encontre de son confrère, également cardinal, également allemand et également théologien, le cardinal Lehmann, qui avait déclaré que, pour les Juifs, le baptême n'était pas nécessaire (voir notre article du 1er mai).

Depuis des décennies, le dialogue judéo-chrétien est malheureusement orienté dans une impasse, comme si le Christ n'avait rien à dire aux Juifs. Ce qui me semble le raffinement du racisme théologique!

 

Source : http://www.osservatore-vaticano.org/article-leca-54140200.html

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 18:45

Des indices laissent penser que les vandales sont entrés à moto dans ce chef d'œuvre de l'art roman.

Un enfer souillé de mégots et de traces de pneus de scooters, faisant de cette nef moyenâgeuse un véritable circuit de motocross.

Le bénitier a été jeté hors du monument, l'harmonium brisé et amputé de ses touches. Mais surtout, le christ en croix du XVIIe siècle gisant au milieu du chœur, a été littéralement démantibulé.

S'il faut bien avouer que les détails de cette triste scène laissent davantage imaginer un concours d'imbécillités que l'œuvre préméditée d'un groupuscule sataniste, les gendarmes ont tout de même passé l'église au peigne fin, à la recherche d'indices ou d'empreintes laissés par les vandales. « Les faits se sont déroulés dimanche après-midi, à un moment où le bistrot est fermé et les alentours totalement déserts, il n'y a donc pas de témoin », explique l'un d'entre eux.

Source : http://www.sudouest.fr/2010/07/21/l-eglise-a-ete-profanee-143724-1336.php

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 18:01

Rediff. (Dimanche 3 août 2008)

Jean-Ousset--Pour-qu-Il-regne.jpg

« Corruption morale caractéristique, peut-on dire, et, par certains, proposée systématiquement, comme le prouvent tels documents communiqués par le Vatican à Crétineau-Joly qui les publia à la demande de Grégoire XVI et de Pie IX.

 

"Mgr Delassus (La conjuration antichrétienne, p. 325) : Sur la fin de son pontificat, le pape Grégoire XVI, effrayé du redoublement d'activité qu'il remarquait dans les sociétés secrètes, voulut, peu de jours avant sa mort, les dévoiler à toute l'Europe. Pour cela, il jeta les yeux sur Crétineau-Joly. Le 20 mai 1846, il lui fit écrire par le cardinal Lambruschini de venir à Rome. Il lui fit remettre, pour ce travail, par le cardinal Bernetti, ancien secrétaire d'Etat, les documents en sa possession, et il l'accrédita au près des cours de Vienne et de Naples pour qu'il obtînt d'elles communication d'autres documents déposés dans leurs archives secrètes."

 

Mille pressions s'exercèrent aussitôt sur Crétineau-Joly pour le contraindre au silence. Pie IX lui-même, effrayé par les dangers que courait l'historien, le lui conseilla. Ce n'est qu'en 1849, pendant que le Pape était à Gaëtte, que le cardinal Fornari, nonce à Paris, engagea l'historien à reprendre son travail. Après bien des vicissitudes, la plupart des documents virent le jour dans "L'Histoire du Sonderbund" et dans "L'Eglise Romaine en face de la Révolution".

 

Dans le deuxième volume de son ouvrage "L'Eglise Romaine en face de la révolution", Crétineau-Joly publie une autre lettre d'un membre de la Haute vente (Vindice à Nubius - deux pseudonymes -, de Castellemare, le 9 août 1838) :

 

"Le catholicisme, y peut-on lire, n'a pas plus peur d'un stylet bien acéré que les monarchies ; mais ces deux bases de l'ordre social peuvent crouler sous la CORRUPTION : ne nous lassons donc jamais de corrompre. Tertullien disait avec raison que le sang des martyrs enfantait des chrétiens ; ne faisons donc pas des martyrs, mais popularisons le vice dans les multitudes. Qu'elles le respirent par les cinq sens, qu'elles le boivent, qu'elles s'en saturent [...] Faites des coeurs vicieux et vous n'aurez plus de catholiques.

 

C'est la CORRUPTION en grand que nous avons entreprise [...] la corruption qui doit nous conduire à mettre un jour l'Eglise au tombeau. J'entendais dernièrement un de nos amis rire d'une manière philosophique de nos projets et nous dire:

 

Pour abattre le catholicisme, il faut commencer par supprimer la femme. Mais, puisque nous ne pouvons supprimer la femme, corrompons-la avec l'Eglise. Corruptio optimi pessima. [...] Le meilleur poignard pour l'Eglise, c'est la corruption." »

 

(Source : Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 147-148).

 

 

« Corruption de la femme, vient-il d'être dit. Or, ne pouvait-on lire dans le journal "L'Emeute" de Lyon (du 7-12-1883) : "Il est temps de renforcer nos bataillons avec tous les éléments qui épouseront nos haines… Les filles seront de puissants auxiliaires; elles iront chercher les fils de famille jusque dans le giron de leur mère pour les pousser au vice, au crime même…; elles se feront les servantes des filles des bourgeois pour pouvoir leur inculquer les passions honteuses. Telle pourra être l'œuvre des femmes attachées à la Révolution".

 

Le premier auteur de la loi qui a créé les lycées de filles, Camille Sée, a déclaré que l'œuvre de déchristianisation de la France n'obtiendrait son plein succès que lorsque toutes les femmes auraient reçu l'éducation laïque. "Tant que l'éducation des femmes, a-t-il dit dans son rapport à la Chambre en 1880, finira avec l'instruction primaire, il sera presque impossible de vaincre les préjugés, la superstition, la routine" (entendons : les traditions catholiques, le dogme, la morale.)

 

En janvier 1906, le renégat Charbonnel eut un entretien avec le ministre de l'Instruction Publique, le franc-maçon Bienvenu Martin. "La Raison" en rendit compte: "Je voyage beaucoup, dit le ministre, pour une cause que j'ai profondément à cœur, l'éducation des jeunes filles. Je suis allé inaugurer nombre de lycées et de collèges à leur usage. Nous arracherons la femme au couvent et à l'Eglise. L'homme fait la loi, la femme fait les mœurs. …

 

Or ici l'initiative a été prise par les loges. Le 6 septembre 1900, le Convent du Grand-Orient de France renvoya "à l'étude des loges la recherche des moyens les plus efficaces pour rétablir l'influence des idées maçonniques sur les femmes, tenter de les arracher à l'influence des prêtres et créer telles institutions aptes à atteindre ce but." (Compte-rendu du Convent de 1900, p. 166.)

 

"Pour tuer l'Eglise, il n'y a qu'à prendre l'enfant et à corrompre la femme" (Heine.)

 

"Celui qui tient la femme tient tout, d'abord parce qu'il tient l'enfant, ensuite parce qu'il tient le mari" (Jules Ferry) [le fameux promoteur de l'école laïque et obligatoire, et de la république colonisatrice "au nom des droits de l'homme" et du "devoir de civiliser les races inférieures"...]

 

"Les communistes désirent que la femme se libère le plus tôt possible de son foyer, qu'elle ne subisse la maternité que d'une façon consciente et raisonnée" (P. Semard, L'Humanité du 8.11.1924).

 

Au Congrès maçonnico-féministe de 1900, on put entendre : "Nous voulons l'union libre dans l'amour jeune et sain. Le mariage pourra être supprimé sans inconvénient. Liberté absolue de l'avortement... etc."

 

"Il faut détruire (dans la femme) le sentiment instinctif et égoïste de l'amour maternel... La femme n'est qu'une chienne, une femelle, si elle aime des enfants" (Congrès communiste du 16.11.1922). - Voir aussi La femme et l'enfant dans la Franc-maçonnerie, par M. de la Rive, 1895.

 

 

Les fascicules des 1er et 16 avril 1909 de la Réforme sociale publièrent un mémoire de M. Pierret, intitulé "L'oeuvre de la dépopulation en France", dans lequel il était établi d'une façon péremptoire que le mouvement néomalthusien était voulu par la Maçonnerie : "M. Pierret prouve... que sous le haut patronnage de celle-ci, avec le concours avoué des personnages les plus éminents du parti maçonnique, des associations se sont fondées qui tendent à ce but. Le frère Robin y est encadré par tout un groupe de politiciens dont les noms sont tristement connus : Aulard, Henry, Berenger, Seailles, Lucipia, Merlon, Fernand Gregh, Trouillot, Jaurès, etc. Et M. Pierret explique comment il prit contact avec ce mouvement dans une réunion de 'Jeunesse laïque' présidée par M. Havet, de l'Institut, et dont les principaux orateurs n'étaient rien moins que M. Anatole France, de l'Académie française, M. le député Sembat, et le non moins député Ferdinand Buisson, qui a présidé longtemps aux destinées de notre enseignement officiel" (fascicules des 1er et 16 avril 1909 de la Réforme sociale, p. 394, 395)

 

 

Qu'il s'agisse de l'apologie de l'union libre, de l'introduction et du développement du néo-malthusianisme (dépopulation, avortement), du développement des modes immodestes, de l'envahissement de la littérature pornographique, de la prétendue "éducation sexuelle", etc., on sait quelle fut l'action déterminante sinon la complicité des Loges. Oeuvre systématique et continue de corruption morale. De l'idéal proposé par Helvetius à l'ouvrage réédité par Léon Blum au moment où, en une heure typiquement révolutionnaire, il était le chef du gouvernement français, il est impossible de ne pas constater une volonté de corruption vraiment trop stable pour qu'on ne la puisse dire 'essentielle' à la Révolution."

 


(Source: Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 149-151.)

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 16:37

La perversion par les images subliminales!

 

La perversion par les images subliminales est utilisée par les illuminatis dans les films de Disney, Hollywood, et même dans votre monnaie! Voyez plutôt!

 

- Nouveau logo europeen : symbole " illuminati " ?

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 22:18

Les restes de plus de 80 personnes ont été exhumés de fosses communes datant de l'époque de la révolution bolchevique, découvertes au centre de Saint-Pétersbourg, a-t-on appris mardi auprès du musée de la forteresse Pierre-et-Paul.

« Six fosses communes avec des restes de plus de 80 corps ont été découverts depuis le mois de juin par des archéologues lors des fouilles sur le territoire de la forteresse Pierre-et-Paul », a précisé Dmitri Masliakov, porte-parole du musée.

L'examen des restes humains montre que les victimes ont été exécutées d'une balle dans la tête, a-t-il ajouté, indiquant que les tombes dataient des années 1917-1918.

La forteresse Pierre-et-Paul contient plusieurs bâtiments, parmi lesquels la cathédrale Pierre-et-Paul, où tous les tsars depuis Pierre le Grand sont enterrés. Des exécutions y ont eu lieu lors de la terreur rouge, politique répressive d'arrestations et d'exécutions de masse appliquée par la Tcheka (police politique) et l'Armée rouge pour le compte du gouvernement des Bolcheviks durant la guerre civile russe entre 1918-1921.

 

Source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Plus-de-80-corps-decouverts-dans-des-fosses-communes-a-Saint-Petersbourg-_6346-1451645-fils-tous-Une_filDMA.Htm

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 16:05
Lully - Marche pour le Régiment Turenne
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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 15:01
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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 16:08
Puma plays Hållnäspolketten

 

Peter Puma Hedlund joue Hållnäspolketten, (by Peter Hedlund), une sélection du volume 2 de son instructif DVD. ©2002 Peter Hedlund & Rita Leydon

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 11:01
"Il ne faut pas craindre 'de faire porter aux Juifs une part de responsabilité dans ce qui est arrivé'"  
(D.S. Pasmanik, Tchego my dobivaemsia ? [Que voulons-nous obtenir?], in Rossia i Evrei [La Russie et les Juifs], Paris, YMCA Press, 1978, éd. originale, Berlin, 1924, p. 210, cité in A. Soljénitsyne, Deux siècles ensemble, 1917-1972, tome II, Juifs et Russes pendant la période soviétique", Fayard, La Flèche 2003, p. 208).
 
Nicolas-II-et-sa-famille.jpg


L'assassinat des Romanov
http://www.les-derniers-romanov.com/

 

 

IOUROVSKI Yakov Mikhailovich Yurovsky
Iakov Iourovski
Il y a 92 ans, Nicolas II, dernier tsar de Russie était assassiné avec toute sa famille, sa femme, et ses cinq enfants à Ekaterinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, tous fusillés dans l'une des pièces du sous-sol de la maison Ipatiev, sur ordre du chef local de la Tchéka, le juif Iakov Iourovski, huitième de dix enfants "d'une famille juive orthodoxe" (Source : wikipedia), un horloger, fils d'un criminel qui avait été déporté en Sibérie - où était né le rejeton - qui avait été mis en juillet 1918 à la tête de la maison Ipatiev... précise Alexandre Soljénitsyne dans son ouvrage "Deux siècles ensemble" (ibid., tome II, 1917-1972 Juifs et Russes pendant la période soviétique", p. 101).

 

Sverdlov-Iakov.jpg
Iakov Sverdlov
Les corps furent achevés à coup de hache et de baïonnette, brûlés puis aspergés de barils d'essence et d'acide sulfurique pour empêcher leur identification s’ils étaient retrouvés. Le tueur Iourovski reçut la veille, le 16 juillet, l'autorisation de cet assassinat de Iakov Sverdlov, "russe d'origine juive", ordre que selon Alexandre Soljénitsyne il semble avoir reçu lui-même de Philippe Golochtchokine (fiche biographique inexistante sur wikipedia et sur internet), "secrétaire du Comité de région de l'Oural". 

Les victimes sont au nombre de onze :

Nicolas II, sa femme Alelandra Fedorovna, ses quatre filles Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, son fils Alexis, le médecin de famille Ievgueni Botkine, la femme de chambre Anna Demidova, le valet de chambre Alekseï Trupp et le cuisinier Ivan Kharitonov.


"On sait maintenant qu'au début de juillet 1918 Goloschiokine s'était rendu à Moscou dans le but de convaincre Lénine que laisser "s'enfuir" le tsar et sa famille était une mauvaise solution, qu'il fallait carrément ouvertement les exécuter, puis annoncer la chose publiquement. Convaincre Lénine qu'il fallait supprimer le tsar et sa famille n'était pas nécessaire, lui-même n'en doutait pas un seul instant.


... L'omniprésence des Juifs aux côtés des bolcheviks eut, au cours de ces journées et de ces mois terribles, les plus atroces conséquences. Parmi elles, l'assassinat de la famille impériale. Deux personnages jouèrent un rôle décisif : Philippe Golochtchokine et Iakov Iourovski. ... Golochtchokine s'entendait à merveille avec Sverdlov, il devint le secrétaire du Comité de province de Perm et de Iékaterinbourg, puis du Comité de région de l'Oural, autrement dit le maître absolu de la région.
... Golochtchokine... était rentré le 12 juillet à Iékatérinbourg dans l'attente du dernier signal envoyé de Moscou. Ce fut Sverdlov qui transmit l'ultime instruction de Lénine." (Alexandre Soljénitsyne
, ibid., p. 99-101).

Par la suite, "Iourovski se vantait avec aplomb d'avoir été le meilleur : 'C'est la balle de mon colt qui a tué raide Nicolas'". Mais cet honneur-là échut aussi à Ermakov et à son camarade Mauser" (Mikhaïl Heifets, Tsareoubiistvo v 1918 godou [L'assassinat du tsar en 1918], Moscou-Jérusalem, 1991, pp. 246-247, 258, 268-271).

Justice immanente, parmi les membres du commando juif bolchevik assassin, un certain
Imre NAGY, futur chef de la Hongrie en révolte (1956, insurrection de Budapest), sera pendu en 1958 par les Russes pour « conduite contre-révolutionnaire »..., et Golochtchokine, sera exécuté en 1941 avec de nombreux Juifs de la haute administration soviétique qui, entre 1938 et 1942, furent arrêtés lors des purges staliniennes et exécutés. Soljénitsyne en dresse une recension nominative, et précise : "voilà qui constitue aussi le martyrologue d'un grand, d'un très grand nombre de Juifs au sommet" (p. 326).


Source : Alexandre Soljénitsyne, Deux siècles ensemble, 1917-1972, tome II, Juifs et Russes pendant la période soviétique, Fayard, La Flèche 2003, p. 99-102.

Romanovs . Holy Royal Martyrs .О Царских Мучениках Hommage à la famille impériale, Created 18.01.2009 Песня " О Царских Мучениках " Автор и исполнитель Жанна Бичевская.

Olga Nikolaevna Romanova Grande Duchesse Olga Nikolaevna de Russie (Olga Nikolaevna Romanova) (en russe Великая Княжна Ольга Николаевна; le 15 novembre 1895 - 17 juillet 1918) était la fille aînée du dernier monarque de l'Empire russe, l'Empereur Nicholas II et de l'Impératrice Alexandra.

Grand Duchess Tatiana Nikolaevna Romanova - Grande Duchesse Tatiana Nikolaevna de Russie (Tatiana Nikolaevna Romanova) (En russe Великая Княжна Татьяна Николаевна), (le 29 mai (O.S.)/June 10 (N.S)., 1897 - le 17 juillet 1918), était la deuxième fille de Tsar Nicholas II, le dernier monarque de la Russie et de Tsarine Alexandra. Elle est née au Peterhof, Saint-Petersbourg. Elle était mieux connue que ses trois soeurs tout au long de sa vie et a dirigé des comités de Croix-Rouge pendant la Première guerre mondiale. Elle a nourri des soldats blessés à un hôpital militaire de 1914 à 1917, jusqu'à ce que la famille ait été arrêtée après la Révolution russe de 1917. Son meurtre par des révolutionnaires le 17 juillet 1918 a assimilé son nom comme un porteur de la Passion par l'Église Orthodoxe russe.

Grand Duchess Maria Nikolaevna Romanova - Grande Duchesse Maria Nikolaevna de Russie (Maria Nikolaevna Romanova; en russe: Великая Княжна Мария Николаевна, 26 Juin 1899 - 17 juillet 1918) : la troisième fille de Nicholas II et la Tsarine Alexandra Feodorovna. Son meurtre après la Révolution russe de 1917 a abouti à sa canonisation comme un porteur de passion par l'Église Orthodoxe russe. Pendant sa vie, Maria, trop jeune pour devenir une infirmière de Croix-Rouge comme ses soeurs aînées pendant la Première guerre mondiale, était la patronne d'un hôpital et a au lieu de cela visité des soldats blessés. Partout dans sa vie elle a été remarquée pour son intérêt pour la vie des soldats. Maria espérait se marier et avoir une grande famille.

Grand Duchess Anastasia Nikolaevna Romanova - Grande Duchesse Anastasia Nikolaevna de Russie (Anastasia Nikolaevna Romanova), (en russe : Великая Княжна Анастасия Николаевна Романова) (18 juin 1901 - 17 juillet 1918), était la plus jeune des filles du Tsar Nicholas II de Russie, le dernier souverain de la Russie Impériale et de sa femme Alexandra Fedorovna. Anastasia était la plus espiègle des soeurs.

Tsarevich Alexei Nikolaevich of Russia

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 17:48

C'est dramatique. "Dans cinquante pays, y compris en Europe, qu'ils soient catholiques, protestants, coptes ou de toute autre communauté, les chrétiens sont pourchassés, privés de travail, emprisonnés, torturés, assassinés... c'est une insupportable réalité." Raphaël Delpard, auteur du livre La persécution des chrétiens dans le monde, Michel Lafon, 2009.

 

Source : http://www.portesouvertes.fr/informer/cp_details.php?id=87

 

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Merci à Arnault

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 15:01
Music by norwegian composer Øystein Sevåg: "Psalme"

This little flower decorates the forest-floors in spring here i Norway.

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 15:32
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 15:31
EUSKADI 3, Eglises et chapelles en Euskadi
Pays basque français
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:30

Nationspresse.info publie la tribune d'une personne "de gauche" qui dit qu'elle votera Marine Le Pen en 2012 et s'en explique. Ci-dessous vous trouverez son texte que je reproduis in extenso (sans m'arrêter sur les éléments discutables du texte) pour la présentation de la collusion de la gauche et de la droite dirigée directement contre les Français... Il était temps que ce genre d'analyse soit faite, cette collusion existe depuis... 1789 !

 

On trouve notamment cette remarque fort intéressante au sujet de la guerre civile et des "guerres civiles" que l'oligarchie en place tente de créer : "Celles-ci, en cas de déroute politique, constituent pour les aristocraties gouvernantes une opportunité pour échapper aux conséquences de leurs méfaits car elles empêchent les possibilités d’union qui conditionnent le succès des révoltes populaires."

 

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 « Je suis de gauche, et je vais voter Marine Le Pen en 2012 »

 

Libres propos par Victor Hallidée

D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours situé à gauche dans le domaine politique. Je veux dire : tant que la politique française était scindée en deux camps que, pour faire court, je désignerai en quelques traits :

Un camp dit de « droite », dévolu à la défense des intérêts privés, patronaux et financiers,

L’autre dit de « gauche » dévolu pour l’essentiel à la défense du monde du travail, notamment salarié, et des services publics. Une bipolarité positive puisqu’elle a assuré l’équilibre de la politique française pendant les « trente glorieuses » au cours desquelles ont été accomplis de considérables progrès économiques et sociaux.

Force est de constater que cette bénéfique division politique s’est brouillée au fur et à mesure que la gauche s’est insérée dans le dispositif du pouvoir. Jusqu’à ce qu’elle fusionne complètement avec la droite ultra-libérale dans leur choix commun d’abandonner l’intérêt national pour participer d’un dispositif élitaire supranational : l’Union européenne qui s’est mise au service des multinationales, du grand patronat et de la finance mondiale. Ne reste plus aujourd’hui qu’un milieu politique homogène, artificiellement divisé en rivalités de boutiquiers, n’ayant pour horizon que la distribution des postes et prébendes à leurs membres.

 

C’est cette fusion des partis de droite et de gauche – l’UMPS auxquels s’ajoutent leurs satellites Verts, PC, modem, etc – qui explique que 97 % des motions et projets soumis au parlement européen sont votés de plein accord. Ce ralliement fusionnel de la gauche-dévoyée – la « gôche » – à la droite ultra-libérale s’est manifesté de façon éclatante par leur offensive conjointe contre le peuple Français pour lui imposer le Traité de Lisbonne, duplicata de la « Constitution européenne » qui avait été rejetée en 2005 au suffrage universel. Ce coup d’Etat signe la trahison des fonctions représentatives de toute la classe politique française, et tout particulièrement de la « gôche », au regard de ses prétentions à défendre l’intérêt des peuples.

Les méfaits de cette fusion droite- « gôche » sont aujourd’hui bien connus :

DSK-Aubry-f4d67L’abandon de la souveraineté nationale (c’est-à-dire l’abolition du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, à déterminer et contrôler leur destin). Cet abandon de la France et des Français se concrétise par le transfert des pouvoirs politiques et économiques à une « gouvernance » extérieure à la France et pour une grande partie étrangère : la « gouvernance » européenne qui décide de tout en lieu et place des représentants politiques élus par le peuple Français.

Et comme toujours, plus le pouvoir politique s’éloigne des peuples, plus il devient despotique. Ce despotisme de l’UE est revendiqué sans complexe, par exemple par la voix de « gôche » de Jacques Delors quand il fait, dès 1999, l’éloge du « despotisme doux et éclairé » pratiqué par les technocrates de Bruxelles. Un despotisme qui va de pair avec le mépris des peuples qui s’exprime lui aussi sans détour : « La Constitution européenne était trop ambitieuse pour le niveau de maturité des peuples », déclare (en juin 2008 sur France 5) Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express, qui dévoile ainsi le fond de la pensée des pourvoyeurs de son fond de commerce. La fusion UMPS, c’est aussi la collaboration de la « gôche » au gouvernement Sarkosy. Une « gôche » qui s’honore d’accomplir et cautionner les basses besognes, telle la réintégration de la France à l’OTAN : l’allégeance de l’armée française au commandement américain, son asservissement aux intérêts des multinationales du pétrole et de l’armement américains pour lesquels meurent nos soldats en Afghanistan.

La trahison de la « gôche » se révèle aussi à l’échelle mondiale par la promotion de ses représentants à la tête du FMI (dirigé par Dominique Strauss-Kahn) et à l’OMC (dirigé par Pascal Lamy.) Organismes mondialistes ultra-libéraux auxquels ces figures de la « gôche » viennent apporter une touche « humanitaire », privilège moral que la « gôche » française se prévaut de détenir. Nous ajouterons que les politiques français sont particulièrement prisés par les instances de « gouvernance » mondiale parce qu’ils sont réputés faire plus aisément que les autres abstraction des intérêts de leur pays. Nous citerons à titre d’exemple Jean-Claude Trichet, directeur de la Banque centrale européenne, qui renie volontiers publiquement – et en anglais ! « I’m not french » – sa nationalité française.

C’est donc du registre de la trahison de la France et des Français que relèvent les actions politiques de la coalision droite- « gôche ». Celle-ci s’applique en effet à réaliser la mission qui lui a été confiée par l’Union européenne : la casse des Etats démocratiques, et tout particulièrement de la France, dont les valeurs et idéaux égalitaires républicains s’opposent aux concepts inégalitaires sur lesquels se fonde la mondialisation économique et financière.

Cette casse s’effectue selon une stratégie particulièrement perverse qui emprunte deux axes. Le premier axe est celui des « réformes », terme qui, en langue de bois technocratique, désigne la destruction des services publics et des acquis sociaux. « Il s’agit de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance ». (Déclaration de Denis Kessler, ex-vice-président du Medef, publiée dans « Challenges »). La rupture avec le droit du travail se réalisant par la délocalisation de l’industrie des pays développés dans des pays à main d’œuvre bon marché et non protégée.

Le deuxième axe est la politique d’immigration massive et de peuplement dans les pays frappés par les délocalisations et le chômage. Cette politique inique, exigée par la « gouvernance » de l’UE, a pour visée de faire baisser les coûts du travail mais surtout de façonner un « conglomérat de peuples » (pour employer des termes d’Eric Besson) déracinés, sans culture démocratique ou bien déculturés, divisés en communautés concurrentes. Une configuration tribale, plus propice aux guerres civiles qu’aux révoltes populaires, que Jacques Attali (dans « L’avenir du travail ») propose comme solution au problème des retraites (une solution présentant l’avantage de ne pas solliciter la contribution de la finance…) juste avant l’éclatement de la bulle financière. Page 118, il dit : « le troisième choix conduirait à organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040, ce qui se traduirait, sur l’ensemble de la période considérée, du fait de l’élargissement des familles, par l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants, dont 68 % d’immigrés de première ou de deuxième génération ».

La « gôche » assume avec zèle sa part de politique impériale qui consiste à diviser pour régner.

Ayant abandonné toute ambition de progrès social, elle joue désormais sur la dangereuse corde identitaire en imposant de façon autoritaire le « multiculturalisme » fondé sur un relativisme culturel présenté comme la quintessence de l’humanisme. Au lieu de contraindre les populations immigrées à respecter les lois et les mœurs de leur pays d’accueil, les politiques de « gôche », étayées par les officines racialistes, dites « anti-racistes », inversent les obligations.

C’est aux Français de s’adapter aux mœurs des derniers arrivants, fussent-elles moyen-âgeuses et porteuses de régressions vertigineuses. C’est aux Français de s’effacer et de payer pour que ces mœurs trouvent l’espace de leur expression et légitimité institutionnelle : prolifération des voiles islamiques, banalisation de l’avilissement du statut féminin, occupation et blocage de rues entières pour des prières, construction de mosquées aux frais du contribuable, extension et imposition progressive de la nourriture halal. Une nourriture qui, en exigeant l’égorgement rituel des animaux sans étourdissement, ruine notre considération de la souffrance animale dans nos techniques d’abattage.

Tandis que les interdits sur la viande de porc s’opposent de plus en plus souvent à son commerce et aux traditions culinaires, notamment françaises, qui en font usage. Dans le contexte sinistré de l’emploi, les populations autochtones doivent non seulement s’effacer pour faire droit à la « discrimination positive » mais encore accepter d’être désignés in fine comme des racistes bénéficiaires du plein emploi, qui s’opposent à l’intégration par le travail des populations immigrées. Sous cette désignation accusatoire des peuples se dissimulent les responsabilités de leurs « gouvernances » et de leurs affidés : l’effondrement du marché du travail dû aux délocalisations organisées par la droite- « gôche » ultra-libérale, la déchéance de l’éducation et de l’enseignement, le discrédit de l’autorité, minés par l’idéologie soixante-huitarde. Et le refus absolu d’envisager des causes intrinsèques, d’ordre culturel et éducatif, à la non-intégration et à la violence des populations immigrées d’origine non-européennes.

Ce déni de réalité est particulièrement accentué dans les discours de « gôche » qui se manifestent de plus en plus violemment : instrumentalisant le victimisme et le ressentiment des populations immigrées non-européennes, ils mettent en accusation les populations des pays d’accueil qu’elles désignent au ressentiment et à la violence des populations immigrées en agitant les oripeaux d’un colonialisme révolu et d’un racisme largement démenti dans les faits. Notamment par les mariages mixtes où se sont engagées beaucoup de filles d’origine française. La réciproque n’étant pas vraie pour nombre de familles d’origine immigrée qui arrangent le mariage de leurs filles selon les critères ethno-religieux et endogames de leurs traditions. Cette méthode qui consiste à désigner des boucs émissaires aux plus violents protagonistes des conflits relève de stratégies bien connues : l’instrumentalisation d’archaïsmes sacrificiels qui engendrent communément d’épouvantables guerres civiles. Celles-ci, en cas de déroute politique, constituent pour les aristocraties gouvernantes une opportunité pour échapper aux conséquences de leurs méfaits car elles empêchent les possibilités d’union qui conditionnent le succès des révoltes populaires.

Les peuples de culture démocratiques sont les victimes désignées de cet horrible sacrifice politique. Contraints à payer de leur poche l’avidité et l’incurie de leurs dirigeants en se soumettant aux « réformes », ils sont aussi appelés à payer du sacrifice de leur culture, de leur mode de vie et sans doute à terme de leur vie et de celle de leurs enfants, la substitution de population que leurs dirigeants ont organisée pour assurer la sauvegarde du système économique et financier mondialisé et des privilèges que celui-ci leur octroie.

Que les Français attaché à la France, à sa culture et à son mode de vie s’angoissent et osent se plaindre du sort inique qui leur est fait, le verdict tombe : Racisme ! Populisme ! Extrême-droite !

Quel parti politique ose protester contre le sacrifice de notre mode de vie, de notre culture, de l’avenir de nos enfants ? Quel parti politique ose s’insurger contre l’intimidation, la stigmatisation et les procédures judiciaires intentées contre les citoyens protestataires par les officines racialistes subventionnées par les institutions ? Ces officines prétendument antiracistes mais pour lesquelles « le racisme anti-Blanc n’existe pas » (dixit. Samuel Thomas,n° 2 de SOS Racisme) alors même qu’il s’exprime ouvertement et s’affiche quotidiennement dans les rubrique criminelles des faits divers ainsi que dans les textes crapuleux, racistes et criminogènes du rap vendus en toute légalité dans les magasins de disques).

Nicolas Dupont-Aignan est sans doute bien intentionné mais, trop timide, il use d’un discours feutré, évite les sujets sensibles et a toujours un train de retard dans la formulation de ses slogans de campagne. Il faudrait au moins une dizaine d’années pour que son discours soit perçu par une majorité de Français, sans pour cela avoir l’assurance d’atteindre le peloton de tête.

Tous les autres candidats se sont compromis dans des accommodements ou alliances impardonnables.marinelepen2-c7d58

Reste Marine Le Pen. Tous les regards sont aujourd’hui tournés vers elle. Et pour cause : fille de Jean-Marie Le Pen et membre actif du Front National, elle dispose du crédit que ce parti a acquis auprès des populations françaises qui ont été abandonnées et trahies par les politiques dévoyés de l’UMPS ainsi que leurs diverses métastases. Marine Le Pen arrive à la tête du Front National au moment stratégique où s’effondre l’UMPS. Elle incarne dans son parti une rupture avec le discours traditionnel du FN. N’ayant jamais cautionné les dérapages de son père, ni les positionnements douteux de certaines franges de son parti, elle débarrasse le FN de l’aura sulfureuse qui le diabolisait et le maintenait à distance des responsabilités politiques. Elle ne conserve de ce parti que des valeurs essentielles, celles-là même qui ont été trahies par la politique unique et inique de l’UMPS : l’attachement à la France, à son indépendance, à ses traditions et valeurs républicaines (Ndlr: lesquelles ?). Ses propositions : luttes contre le mondialisme, régulation de l’immigration, défense de notre culture et de notre mode de vie, de nos traditions, fermeté dans la lutte contre l’insécurité, moralisation de la vie politique.

 Est-ce là le retour de la « bête immonde » ? Plutôt est-ce le cauchemar de l’UMPS, des verts et autres contributeurs de l’UE, mais aussi de leurs serviteurs médiatiques qui se verront congédiés pour longtemps, et pour la plupart sans espoir de retour, aux bons postes et aux affaires.

J’entends d’ici cette « gôche » hypocrite et pleurnicharde : « Plutôt l’Islam que Marine Le Pen, qui bien sûr s’empressera d’instaurer une dictature sanglante, des camps de concentration, qui anéantira tous les droits et libertés ! Trop réac ! Trop raciste ! Plutôt la charia et les traditions des peuples opprimés !

Il faut défendre toutes les libertés ! Liberté de porterla burka ! Liberté de prier dans la rue, tous les vendredis et tous les jours du mois du ramadan ! Liberté du « vivre-ensemble » dans la diversité des modes de vie, qui s’épanouit parfaitement dans les cités, tout comme dans notre équipe nationale de foot ! Il faut aussi respecter les traditions ! Liberté du mariage forcé ! Liberté de marier des petites-filles impubères ! Liberté du crime d’honneur ! Liberté de lapider les femmes adultères (ça viendra ! Un citoyen suisse converti à l’islam, fondateur d’un parti politique suisse, déclarait récemment que la lapidation ne relèvait ni de la justice ni des droits de l’homme mais de considérations politiques) ! Liberté d’exiger d’interdire le commerce et la consommation du cochon (ne pas offenser les traditions !) ! Liberté d’imposer l’égorgement halal sans étourdissement dans les abattoirs (au diable l’évitement de la souffrance animale !) ! Liberté d’interdire, sous peine de mort, l’apostasie ! Liberté d’interdire le blasphème !

Tous contestataires et critiques des traditions (autres que Françaises) et des religions (autres que chrétienne, notamment catholique) auront affaire à la justice : aux associations racialistes et à la Halde dûment subventionnées par nos impots (la Halde qui, désormais, ne devrait plus traiter que des discriminations ethno-religieuses ; exit la discrimination des femmes et des homosexuels…) !

Pour ma part, je reste attaché aux valeurs humanistes et à la culture française républicaine, à l’égalité homme/femme, à la liberté de penser et de s’exprimer, à la laïcité (au respect de la loi de 1905), aux services publics et à l’indépendance de la France. C’est pourquoi je voterai Marine Le Pen en 2012. Je lui accorde ma confiance au regard de ses discours dont aucun ne comportait de propos contraires aux valeurs précitées. Et si, en admettant qu’elle emporte les suffrages aux prochaines présidentielles – chose que je souhaite le plus vivement – et qu’elle me déçoit, restera le suffrage universel pour changer de voie. Tandis que l’application de la charia constituera une chape de plomb qui nous maintiendra dans une société féodale, le sous-développement économique, l’asservissement et la souffrance individuelle.

A bons entendeurs j’adresse mon salut.

Victor Hallidée

 

http://www.nationspresse.info/?p=106819

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La collusion de la gauche et de la droite 

- L'imposture démocratique

- La collusion patronat-syndicat

- Il y a toujours eu un lien étroit entre élection et manipulation

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 15:30

Sur Fdesouche.com, un article intitulé "Google célèbre le 14 juillet", supprimé à l'instant de la page d'accueil du site (mais toujours en ligne à cette adresse : http://www.fdesouche.com/125378-google-celebre-le-14-juillet) devait probablement déranger la "modération" vu les commentaires éclairants sur la franc-maçonnerie aux manettes depuis un certain 14 juillet.

 

Voici un de ces commentaires (par trop dérangeant pour le site soutenu par le B'N'aÏ B'Rith ?), je cite :

 

Saint-Louis
Le 14 juillet 2010 à 2 h 22 min |
Permalien N° 46

 

Regardez en haut de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, le triangle avec l’oeil : Le beau symbole maçonnique !
http://www.mtholyoke.edu/courses/nvaget/230/imagesrevolution/89_constitution1.jpg

 

 

Ce triangle s’accompagne généralement de ce symbole (mais on l’a pas apposé sur la déclaration pour ne pas trop choqué le français de base) : http://www.proticblog.net/an2007/gallery/36/franc%20ma%C3%A7onnerie.gif

 

 


[Ndlr. Logo du Grand Orient de France, obédience maçonnique historiquement la plus anticléricale en France : 1789, 1905...] Vous avez reconnu ?

Les français ont versé leur sang pour permettre à une certaine société de prendre le pouvoir."

 

Merci à Saint Louis.

 

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- Réinfosphère : le collabo Siondesouche continue sa censure sioniste et rotschildienne

- "Fdesouche.com" promu par le B'Naï B'Rith

- La "Déclaration des droits du Français de Souche"

- 14 juillet 1789 : La Révolution dite "française"

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:00

« Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise. »

Source : http://www.laportelatine.org/formation/universites/udt2010/udt2010.php

 

« On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie (…). Non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété. »

Saint Pie X, Lettre apostolique du 25 août 1910

 

"RESTAURER UNE CITE CATHOLIQUE"

  

 

Conférences - débats - témoignages - travaux pratiques

Lieu : Châteauroux (Ecole Saint-Michel - 36250 Niherne)

 

Vendredi 27 août : ouverture de la session à 16h (accueil à partir de 15h)

Samedi après-midi : visite du château de la Chapelle d’Angillon

Lundi 30 août : fin de session à 16h

 

doctrine sociale de l'Eglise - histoire et philosophie politique - connaissance des institutions - techniques d'influence

applications concrètes - action et communication - détente et camaraderie

messe quotidienne

 

Travaux pratiques

Constructions de mosquées, lois immorales et mortifères, spectacles blasphématoires, publicités scandaleuses,...

Comment nous organiser et réagir ?

 

Cette session s'adresse à tous les catholiques qui refusent la passivité, quel que soit leur âge.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 17:15

"Pour réussir leur BAC, inscrivez vos enfants dans les écoles lefebvristes."

 

Écoles dirigées par des prêtres de la Fraternité Saint-Pie X (écoles de garçons, en France)

Résultats du baccalauréat 2010
- 76 lauréats sur 77 candidats, soit 98,7 % de réussite.

- Dix mentions Très Bien :
- M. François Patout (série S) : avec félicitations du jury (école Saint-Joseph des Carmes, Carcassonne)
- M. Fautrad (série S) : avec félicitations du jury (école Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, Camblain)
- M. Bruce Mckenna (série S) : avec félicitations du jury (école Saint-Michel, Châteauroux)
- M. Vincent Cinotti (série L) : avec félicitations du jury (école Étoile du Matin, Eguelshardt)
- M. Jourdain (série L) (école Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, Camblain)
- M. Raphaël Boccamaiëllo (série L)
- (école Saint-Joseph des Carmes, Carcassonne)
- M. Koehl (série S) (école Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, Camblain)
- M. Henri Bretel (série L) (école Saint-Michel, Châteauroux)
- M. Louis Garreau (série S) (école Saint-Michel, Châteauroux)
- M. Louis Fontaine (série L) (école Saint-Bernard, Courbevoie)

- Dix-sept mentions Bien.
- Vingt-neuf mentions Assez Bien.

Suresnes, le vendredi 9 juillet 2010

Source : document envoyé par le district de France de la Fraternité Saint Pie X

 

Quand Golias promeut le privé hors contrat : http://www.golias.fr/spip.php?article4342

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=557981

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 14:45

"Dès 1789, ce sont des minorités qui s'emparent du pouvoir et se le disputent. Si bien que le moment fondateur de la République française porte en lui une inavouable contradiction. Conduite au nom du peuple, la Révolution s'est effectuée sans le consentement du peuple, et souvent même contre le peuple" (Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, 2003, p. 177).

J'aurais tout aussi bien pu titrer cet article "le coup d'Etat impérialiste" ou "le 14 juillet 1789, un modèle de coup d'Etat", la naissance de la société de l'Argent-Roi à la place de la société du Christ-Roi... Christ désormais déclaré hors la loi. Exactement comme si la france n'avait jamais été chrétienne... Le tout en proclamant le "pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple". Une imposture. La démocratie, autrement dit le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple, contrôlant les élus (mandat direct et non "représentatif") avec jugement des dirigeants à intervalles réguliers n'a jamais existé nulle part. Et s'agissant même du "gouvernement représentatif" (mandat soit-disant "représentatif"), les "révolutionnaires" ont donné exemple d'un effarent mépris pour l'idée même de représentation : "Les 749 membres de la Convention furent élus dans un tel climat de terreur organisée, que les abstentions ont atteint 90% ... Si bien que, si l'on tient compte du cens et du refus du droit de vote aux femmes, cette Assemblée... n'était mandatée que par deux ou trois pour cent de ce peuple" (Jacques HeersUn homme un vote ?, Editions du Rocher, Monaco 2007, p. 208-209).

La dite "révolte du peuple" en ce 14 juillet 1789 n'a rien d'une génération spontanée. Tout a été calculé, prémédité, réflechi et mis en oeuvre avec une minutie diabolique. Je tire les quelques considérations qui suivent notamment des ouvrages de Pierre Dominique, Pierre Gaxotte, Bernard Faÿ, René Sédillot, Jean Sévillia et Edmund Burke. 

 

Bernard Faÿ a consacré sa thèse de Sorbonne à "l'Esprit révolutionnaire en France et aux Etats-Unis à la fin du XVIIIe siècle".

Dans son ouvrage, La Grande révolution 1715-1815, (Le Livre contemporain, Paris 1959), ouvrage remarquable par la densité des sources fournies (chapitre final "Sources et preuves"), Bernard Faÿ met bien en valeur le fait que la révolution égalitaire n'a pas été une volonté première ni des "philosophes", ni des francs-maçons, ni même des parlementaires, mais un instrument devant servir (une fois arrivé au pouvoir), à fonder le nouveau régime sur le mythe maçonnique de la Liberté et de l'Egalité. Et ce alors même que depuis 1750, les "philosophes", les francs-maçons et les parlementaires s'étaient opposé fanatiquement à toute réforme fiscale allant dans le sens de l'égalité de tous les Français devant l'impôt !

 

450px-Imp%C3%B4t_du_Dixi%C3%A8me_en_DaupEn effet, depuis Louis XIV et son "dixième" en 1710, tout au long du XVIIIe siècle, Louis XV et Louis XVI avaient cherché à établir l'égalité devant l'impôt ("vingtième" en 1750 et "subvention territoriale" en 1786) mais étaient tombés sur une obstruction acharnée des parlementaires. (Source: Les révolutions françaises, Sous la Direction de Frédéric Bluche et Stéphane Rials, Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989, chapitre "La pré-Révolution 1788-1789, rédigé par Jean-Louis Harouel)

14 juillet 1789 : La Révolution dite "française"

C'est la Haute-noblesse et le Haut-Clergé, comme les philosophes et les francs-maçons des "clubs philosophiques", qui firent obstacle à cette réforme de l'égalité fiscale. 

Cette réforme qui eut sauvé la monarchie ne devait pas passer... C'est pourquoi le Parlement de Paris travaillé par les idées soit-disant "philosophiques" fit obstruction à ce projet d'une plus grande égalité fiscale pour ne reprendre et ne s'appropier l'idée qu'en ... 1789. Comme par hasard. Cela en dit long sur le pouvoir réel du roi "tout-puissant" et "absolu", qui face à la fronde parlementaire ne parvint pas à enregistrer sa réforme ("Vingtième" de Machault d'Arnouville en 1750-51, "Subvention territoriale" de Calonne en 1786).

 

L'ouvrage de Bernard Faÿ contient quelques informations sur les financeurs de la "Révolution" dite "française", surtout pour les évènements du 14 juillet et ceux du 5 et 6 octobre octobre 1789. "Deux enquêtes... écrit Bernard Faÿ, m'ont permis de trouver, des documents maçonniques contemporains de la Révolution, qui confirment, de façon claire et formelle, le rôle de premier plan joué par Orléans et par le Grand Orient dans les débuts de la Révolution, en particulier au 13-14 Juillet et au 5-6 octobre. Les archives de l'Académie polonaise des Sciences et des Arts à Cracovie, possédaient jusqu'en 1939, et peut-être encore aujourd'hui, les papiers du chanoine Albertrandi, avec les lettres de son ami Joseph de Maisonneuve, Rose-Croix et haut dignitaire de la Maçonnerie polonaise. Or celui-ci conte en détail les mésaventures de son confrère, le bailli de Loras, que d'imprudentes manigances de Cagliostro firent arrêter. Cela amena la confiscation de ses papiers, lesquels contenaient des communications du Grand Orient de France, prouvant le rôle initiateur et directeur joué par cet organisme la première année de la Constituante. Ces informations me furent confirmées par les papiers et la correspondance de Mazzéi, autre haut dignitaire de la Maçonnerie (anglaise), et envoyé de Stanislas Poniatowski à Paris de 1788 à 1792. Sa correspondance, dont le manuscrit se trouve à la bibliothèque de Florence, et dont M. Ciampini a publié, de façon fort savante, un volumen, qui ne représente pas la moitié de l'ensemble, cette correspondance montre Mazzéi, un intime de La Fayette, des La Rochefoucauld, de Condorcet, et de tout le clan des nobles révolutionnaires, qui le tiennent au courant de leurs actes, de leurs intentions et des manigances du duc d'Orléans" (B. Faÿ, ibid., p. 471). 

 

En 1787, le franc-maçon La Fayette, le "Héros des Deux Mondes", décidé à "révolutionner", était le fondateur d'une maçonnerie particulière, la "Société de l'Harmonie", sous l'égide de Mesmer, où se trouvait les Adrien Duport, Duval d'Esprémesnil, le chevalier de Pange, Elie de Beaumont : "le banquier israélite Kornmann l'aidait de ses amples subsides" (B. Faÿ, ibid., p. 69.) La "loge de l'Harmonie" constituait le "foyer central de l'agitation" et de l'opposition à la révolution royale. Elle réunissait grands seigneurs, banquiers, agioteurs, parlementaires, écrivains, encyclopédistes" (B. Faÿ, ibid., p. 75, 94) 

 

La Fayette se plaisait à faire le bilan pour son grand ami Georges Washington. Il peignait l'"esprit d'opposition et de patriotisme répandu dans la première classe de la Nation", pour l'opposer à "l'insolence moqueuse de la populace des villes, toujours prête à se disperser devant un détachement des gardes", et à la passivité du peuple des campagnes, mécontents, mais décrits comme "plongé dans l'ignorance". Sûr de lui et de ses amis, il comptait sur le succès : "Nous parviendrons... à mettre dans la tête de tout le monde que le Roi n'a pas de droit de taxer la Nation et que rien dans ce genre ne peut être stipulé que par une Assemblée Nationale" (La Fayette cité in B. Faÿ, ibid., p. 108).

 

"Grands seigneurs fastueux, parlementaires, opulents et capitalistes agioteurs, durant l'hiver 1787-1788, combinaient leurs efforts avec ceux du duc d'Orléans et de ses loges maçonniques pour obliger la Monarchie à capituler" (B. Faÿ, ibid., p. 109).

 

En 1789, les capitalistes de Paris et agioteurs comme Kornmann, Clavières et autres, menés par les banquiers Laborde et Dufresnoy, membres des Trente, jouaient à la baisse, et subventionnaient l'émeute. Les principaux financiers fournirent l'argent nécessaire pour payer les troupes révolutionnaires. (B. Faÿ, ibid., p. 136, 164.)

 

Le 14 juillet. A Paris, dans toute la France et dans toute l'Europe, l'on contait qu'Orléans avait été le principal initiateur, le bailleur de fonds de ces journées d'émeute et de barbarie. On le dénonçait jusqu'en Pologne, où l'imprudence de Cagliostro ayant fait saisir les papiers maçonniques du bailli de Loras,on y avait trouvé une correspondance maçonnique, "qui mettait en lumière le rôle joué par le Grand Orient de France et son Grand Maître, le duc d'Orléans, dans les troubles de Paris". On y voyait la preuve que "les journées des 13 et 14 juillet, l'assaut de la Bastille, avaient été organisées par les Frères" (B. Faÿ, ibid., p.177.)

L'"Assemblée" allait bientôt "remplacer l'ancienne Noblesse par une aristocratie financière." ... En brisant les cadres anciens, on allait libérer les Français de l'aristocratie féodale pour les "livrer à la merci des classes riches et des oligarchies politiques, organisées sous forme de clubs dits 'populaires'" (ibid., p. 247, 323)

 

Dans son "Louis XVI ou la fin d'un monde" (1955, réed. La Table ronde, Paris 1981, p. 304), Bernard Faÿ mentionne le rôle joué par la Bourse à la veille de la Révolution : "bons 'patriotes', les financiers de la capitale ne cessaient en juin (1789) de la faire baisser" (la Bourse)... Pendant que "d'autres patriotes débauchaient les soldats" (B. Faÿ, Louis XVI ou la fin d'un monde, ibid., p. 305.)

 

Un autre auteur mentionne ce rôle joué par la finance dans le déclenchement de la révolution: "Le début de la Révolution française est caractérisé par le débauchage des troupes. Gardes françaises d'abord, puis régiments de ligne français, puis régiments étrangers. … Les financiers Laborde, Dufresnoy, d'autres, qui ont pris position à la hausse et pour qui Necker c'est la hausse, paient d'honnêtes contributions; on a de quoi acheter qui l'on veut." (Pierre Dominique, Le Quatorze juillet, Lardanchet, Macon 1950., p. 62).

Alfred Fierro et Jean Tulard évoquent eux aussi le travail de sape et de corruption franc-maçonnique dans l'armée : "L'idéologie égalitaire de la franc-maçonnerie contribua largement à la désagrégation de la discipline dans l'armée, où les loges étaient particulièrement nombreuses" (Alfred Fierro, Jean Tulard, Dictionnaire de la Révolution in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p.831). Nous voyons bien au fur et à mesure que l'on prend connaissance de l'histoire réelle, des faits soigneusement cachés, falsifiés, occultés par l'histoire officielle, encore de nos jours dans certains milieux dits "nationalistes" - qui se refusent toujours à faire le procès en règle de la dite "Révolution française" -, se révèlent à nous dans toute leur horreur. Reynald Secher parle de double assassinat : génocide des vendéens (1793-1794), doublé d'un génocide de la mémoire, "mémoricide"... Y compris dans nos milieux : nous sommes poignardés "dans nos milieux" comme dit Bernard Lugan.

Alfred Fierro et Jean Tulard épinglent donc l'égalitarisme (idéologie maçonnique), comme à l'origine de la "désagrégation de la discipline dans l'armée". Pour une illustration de ce phénomène, se reporter au remarquable article rédigé par Tancrède Josseran "Et la Royale fut détruite!" in Le Livre noir de la Révolution française (Cerf, Paris 2008) : 

 

"La Révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie française" (p. 283.)... Désorganisée, découragée, désarticulée, en proie à la subversion, la Marine devait à partir de février 1793 faire face une nouvelle fois à la Royal Navy. ... Au moment où la France entame la phase décisive de ce que l'on pourrait appeler la 'seconde guerre de Cent Ans', la Révolution a brisé le seul instrument qui aurait pu permettre de frapper au cœur l'âme des coalitions antifrançaises..." (p. 291)

"Ce que la France perd, l'Angleterre le gagne. Plus encore sur le plan commercial que sur tout autre plan, elle est la grande bénéficiaire de la Révolution et de ses suites. Elle est sans doute consciente, dès le début du grand bouleversement, de la chance qui s'offre à elle : comme elle a une revanche à prendre sur la monarchie française qui a aidé l'Amérique à se libérer, elle n'est pas fâchée de voir le roi contesté et diminué. ... 'Voici, dit Fox après la prise de la Bastille, l'évènement le plus important de l'histoire du monde et le plus heureux'. La "cavalerie de Saint-Georges" ne manque pas l'occasion de financer discrètement les révolutionnaires les plus corruptibles..." (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 220).

 

"Ainsi, dans tous les domaines du commerce, sur terre comme sur mer, la Révolution et l'Empire consacrent le triomphe britannique et l'éclipse de la France. (p. 222) Le commerce français ne retrouvera son niveau d'activité de 1789 qu'après 1825... Encore la part de la France dans le commerce mondial sera-t-elle alors loin de rejoindre le pourcentage atteint avant la révolution... Ce pourcentage-là ne sera jamais retrouvé. En chiffres absolus, trente-cinq années ont été perdues. En chiffres relatifs, à l'échelle du monde, le recul est sans appel." (R. Sédillot, ibid., p. 222)

   

Pierre Dominique nomme l'évènement. "Un coup d'Etat est chose sérieuse. La Cour va s'en apercevoir.
... Et d'ailleurs, l'adversaire sait tout. Montgaillard, historien royaliste, dit que les mémoires de Foulon furent lus devant Narbonne, qui avertit sa maîtresse, Mme de Staël, laquelle en informa Necker ou Mirabeau. Peu importe le canal par où se font les fuites; l'autre camp voit clair dans le jeu du Roi" (p. 75)  

... Le moteur responsable, cherchons-le sous les couleurs d'Orléans. Nommons-le, car il a une figure humaine. Tendons la main dans l'ombre, nous y saisirons celle de Laclos qui n'est pas que le romancier des Liaisons dangereuses mais l'âme damnée du duc et l'un des plus profonds politiques du siècle finissant." (p. 143) Le duc d'Orléans a pour lui sa fortune. C'est le plus riche seigneur du royaume. … En ce début de la Révolution, il paie à bureaux ouverts les journalistes, brochuriers, libellistes de tout Paris et de tout Versailles, les crieurs, parleurs, aboyeurs qui remplissent les cafés, les coupe-jarrets dont il a des dizaines à sa solde et qui se chargeront de recruter en payant à boire et, le moment venu, d'encadrer les braillards dans la rue." (p. 29-30).
... Son chef d'état-major et le chef véritable d'un mouvement dont on observe les effets sans pouvoir toujours en découvrir la source, … Choderlos de Laclos'un homme noir', note Michelet. 'Le profond Laclos', dit-il encore. … Franc-maçon, membre de trois clubs, quand il n'est pas au Palais royal, on le trouve à Montrouge chez le duc de Biron. … Il faut voir en lui l'agitateur, le tacticien des mouvements de rue, celui qui tient la main du prince et la fait mouvoir, et, comme dit le comte de la Marck, 'l'âme du parti d'Orléans'. (p. 31)

 

... L'un des bons instruments du duc d'Orléans et de son chef d'Etat-major, le meilleur peut-être, est la franc-maçonnerie dont le duc est, depuis 1772, le grand-maître. (p. 33). Les frères se tiennent, marchent en ordre, murmurent leurs mots de passe, suivent aveuglément leurs chefs. Le pouvoir ne peut rien contre cette organisation souterraine. Le peut d'autant moins qu'elle pénètre la Cour, qu'elle est maîtresse à Versailles comme à Paris. … Bien entendu les maçons ont joué un grand rôle dans la confection des 'Cahiers' et beaucoup d'entre eux ont été élus aux Etats. Les trois quarts des députés du Tiers, au total près de la moitié des députés sont maçons [une extrême minorité sur-représentée, de gens échangeant entre eux le serment d'entre-aide et de secret maçonnique, "un hasard"...]. (p. 34)

Pierre Gaxotte nous donne quelques indications permettant d'expliquer ce "hasard".

"Le parti 'libéral' avait déjà ses comités locaux : loges, académies, chambres de lecture, sociétés philosophiques et patriotiques tenues en haleine depuis le début de 1788, exercées au maniement de l'opinion et à l'agitation des places publiques par un an de cris et de discours et de manifestations. Merveilleux instruments de propagande et de combat, toutes ces organisations étaient déjà  reliées par une correspondance incessante, un échange régulier de nouvelles et de brochures. Il suffisait de peu de chose pour les fédérer complètement et emprisonner la France électorale dans les mailles de leur réseau" (Pierre Gaxotte, ''La Révolution française'', Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988, p. 99-100).

"Les cahiers de campagne ne sont presque jamais des cahiers de paysans. Presque partout ils ont été proposés, rédigés ou copiés par des hommes de loi. Ils reproduisirent les modèles non seulement dans leur esprit, mais dans leur style – qui les trahit." (ibid., p. 103).

"Le coup d'Etat date du 11" (P. Dominique, ibid., p. 113). Je passe sur les détails et les évènements relatés par Pierre Dominique à compter du 11. Mais je donne quelques éléments éclairants fournis par Pierre Gaxotte.

 

"Le 12, à midi, Paris n'est plus qu'une immense confusion. Dans un remous de hurlements, de tocsins et de fausses nouvelles, tourbillonne une foule affolée. … Là on pille, on assassine, on s'enivre. Les dragons du prince de Lambesc, rangés sur la place Louis XV, à l'entrée des Tuileries, sont bombardés de briques, de pierres, de tessons de bouteilles. Le prince dégage sa troupe en quelques galops et, conformément aux instructions, rompt le contact pour se retirer sur la rive gauche" (P. Gaxotte, ibid., p. 111).

 

La nuit du 12 au 13 et la journée du 13 sont sinistres. On dirait que l'on assiste à la décomposition totale de la société. Les bourgeois se barricadent dans leurs maisons. La rue est livrée à la plus vile populace et à la plus effrayante. … [L]es brigands qui viennent de mettre à sac l'hôtel de la police, s'arment aussi et plus vite. . … Les bandes se portent partout où il y a des fusils et des piques. Le matin du 14, elles se jettent sur les Invalides, sans que Bésenval qui a trois régiments suisses et huit cents cavaliers à l'Ecole militaire fasse le moindre mouvement (!)… Une heure après, elles refluent sur la Bastille… Le gouverneur, M. de Launay, avec sa petite garnison de Suisses... aurait pu sans peine se défendre, mais sa philosophie y répugnait. Il parlemente, retire les canons... et invite à sa table deux délégués des assiégeants... Finalement, deux hommes armés de haches, le charron Tournay et l'épicier Pannetier en grimpant sur le toit d'une échoppe parviennent à briser les chaînes d'un pont-levis qui s'abat avec fracas. La garnison instinctivement riposte, puis ne se sentant pas commandée, elle contraint Launay à capituler contre la promesse qu'il ne serait fait de mal à personne... En dépit de quoi Launay est massacré, et son corps traîné au ruisseau, ... Le prévot des marchands Flesselles est massacré, dépecé... Leurs têtes mises au bout d'une pique promenées jusqu'à la nuit. (p. 111).  

Le 14. "La foule se jette sur la forteresse. Qui l'y pousse? Elle y court semble-t-il de son propre mouvement, comme elle a couru aux Invalides et à l'Arsenal.

Là-dessous, trois réalités: la personnalité et les ambitions du duc, le flot d'or qui coule de ses caisses, la propagande qu'il paie. Les contemporains ne s'y sont pas mépris. 'Le duc d'Orléans, dira Mme Roland, avait sa part dans toutes les agitations populaires'. Et Malouet : 'Le 14 juillet, les agents du duc d'Orléans furent les plus remarqués par la foule'. Malouet va plus loin et lui, à qui Montmorin communiquait tous les rapports de police, parlant de l'affaire Réveillon, de l'incendie des barrières à Paris et de celui des châteaux en province, déclare que ce sont là des opérations payées et payées par le duc. 'Il y concourait, dit-il, pour son compte, et les Jacobins pour le leur.'

 

Ainsi le duc a monté l'affaire Réveillon, l'incendie des barrières et celui des châteaux, et l'on voudrait qu'il n'ait pas monté et payé le soulèvement du 12 et du 13 et les deux grandes opérations du 14 aux Invalides et à la Bastille!

 

… Le marquis de la Salle, membre du Comité de permanence, et, un instant, chef de la milice bourgeoise, devait avouer qu'un plan d'attaque de la Bastille lui avait été présenté le 13 juillet (signe que l'idée avait déjà été mise en circulation...) (p. 140-141).

 

René Sédillot résume le tout : "Le 14 juillet 1789, en trois quarts d'heure, la Bastille est prise par une bande d'émeutiers,… commandités par Philippe d'Orléans, grand maître des Loges du Grand Orient (http://www.godf.org/) ... ils sont partis du Palais Royal, où réside le duc. Ils ont pris des armes aux Invalides. Ils massacrent le gouverneur et la garnison qui ne résistaient pas…" (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 78).

 

Une Famine "organisée"

 

"Au cours des quatre mois qui précèdent la prise de la Bastille, il éclata plus de trois cents émeutes en France. Le mouvement était réglé par un plan qui n'était point secret le moins du monde. En 1788, à Genève, avait paru sous l'anonymat un curieux ouvrage : le Code National. (M. Gustave Bord, dans la Conspiration révolutionnaire l'a signalé). L'auteur qui restait monarchiste et entendait séparer le Roi des privilégiés, soulignait que seule l'armée pourrait défendre l'Ancien Régime, qu'il fallait donc la travailler, la corrompre, l'amener au peuple soulevé lui-même par une disette organisée. La tactique consistait… à multiplier les troubles locaux qui retiendraient sur tous les points du territoire les forces militaires et, en même temps, exciteraient les esprits. Au bout de quelque temps de ce chauffage, le grand coup pourrait être porté à Paris." (p. 39-40)

…Il (le duc d'Orléans) sait agir sur le peuple autrement qu'en le payant; il lui retire son pain, le lui redonne. Comment? En pratiquant l'agio sur les blés… Malouet confirme : 'Les agents du duc d'Orléans faisaient aussi sur cet objet (les blés), leurs spéculations; ils faisaient vendre et acheter en divers lieux suivant qu'ils avaient besoin de la faveur ou des fureurs de la populace.' On l'accusa même d'avoir fait courir de fausses circulaires, signées Necker, arrêtant les approvisionnements sur Paris du 20 avril au 15 mai, au moment où se réunissaient les Etats généraux" (p. 29-30).

 

"Dès 88, les Maçons, avec toujours en bouche les grands thèmes d'ordre et de centralisation, sont la colonne vertébral du parti national, de ce parti dont Lafayette est le dieu, qui vit des idées politiques anglaises et américaines après avoir sucé le lait de l'Encyclopédie.

 

"Ainsi la Maçonnerie mène tout et voici, même du point de vue des révolutionnaires le mauvais côté de la chose: comme la Maçonnerie nous vient d'Angleterre, et que les loges françaises sont restées en relations étroites avec les loges-mères de l'autre côté de l'eau, que, notamment, les loges de rite écossais, … se rallient de plus en plus à la Grande Loge de Londres, une sourde influence anglaise, une obscure pesée s'exercent sur nous, qui s'ajoutent à l'anglomanie régnante depuis cinquante à soixante ans. L'opposition secrète de la Maçonnerie à la monarchie traditionnelle se trouve ainsi secrètement initiée par l'Angleterre, alors que l'Angleterre, battue dans une guerre précédente (Guerre d'Indépendance d'Amérique) a sa revanche à prendre sur terre et sur mer. Grave sujet de méditation pour un patriote, mais les patriotes de l'époque ignorent tout cela: ils marchent la tête dans les nuées. … Les Parisiens, … n'imaginaient pas une seconde qu'ils puissent être manœuvrés" (p. 35-36) [Certains feraient bien d'y songer lorsqu'ils s'en remettent sans réfléchir à tel ou tel mouvement forcément "révolutionnaire"...].

"Il n'y a peut-être que la joie du libéral qui croit voir se faire une révolution à l'anglaise. Mais Mercy, lui, cherchant la main qui a déclenché le mouvement, note les 'manœuvres secrètes de la Cour de Grande-Bretagne'. Plus tard, beaucoup plus tard, Louis XVIII pourra écrire à Saint-Priest : 'Je crois que le ministère britannique a fomenté et peut-être payé les commencements de la Révolution'". (p. 216)

"...La vraie révolution française, celle qui va marquer tout le siècle, se situe sur le plan financier: à la primauté du sang, qui caractérisait théoriquement l'Ancien Régime, succède la primauté de l'argent. A la noblesse, qui détenait en principe les privilèges succède la bourgeoisie. Aux nobles succèdent les notables.
Marat lui-même s'interroge: "Qu'allons-nous gagner à détruire l'aristocratie des nobles, si elle est remplacée par l'aristocratie des riches?"

Il ne s'agit pas d'un avènement du capitalisme: celui-ci coexistait avec l'ancienne société, dans le cadre d'une économie de marché. Mais les capitalistes n'avaient pas le premier rang. Même un Samuel Bernard, même un John Law ne pouvaient prétendre aux honneurs que dans la mesure où ils se pliaient aux règles établies, en s'anoblissant et en entrant dans le système. Le roi, de toute façon, était au-dessus de la mêlée. Il s'agit d'une explosion du capitalisme. Du second rôle, il passe au premier. Aucune autorité, désormais, ne sera en mesure de lui servir de contrepoids. Les droits de la naissance ne pourront rien contre ceux de la finance. … "Avant la révolution, les banquiers privés étaient nombreux, parfois influents, mais sauf Necker en 1789, ils ne tenaient jamais le haut du pavé" (René Sédillot, ibid., p. 242-243).

"Les industriels et les financiers 'ne regardent pas si les âmes se perdent, mais si les affaires se font' (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, La Légitimité, Tournai, Casterman, 1873, p. 83. La sur-excitation et la concurrence forcée accroissent en même temps la somme de travail et celle de la misère. Ibid.) L'argent est désormais une valeur suprême. Ou la naissance de l'Argent-Roi à la place du Christ-Roi.

 (Pour comparaison, lire l'article où Jack Lang accuse le gouvernement Sarkozyste de faire revenir la France à la "société d'argent de l'Ancien régime"...)

Edmund Burke, le célèbre auteur britannique "libéral" que la propagande révolutionnaire s'empressa de transformer en abominable "contre-révolutionnaire", selon un principe qu'il décrivit lui-même et déjà connu de son vivant : "un système de monopole littéraire d'une activité inlassable pour noircir et discréditer par tous les moyens tous ceux qui ne font pas partie de leur faction", (p. 142 -) l'écrit dès 1790 :

"Ceux qui ont ordonné et exécuté la scène du 14 juillet sont capables de tout.

... Leurs moyens ont été [déjà...] les incendies, les assassinats, les vols, et les pillages des maisons, les suppositions de fausses nouvelles [la "grande peur"...], l'emploi d'ordres de l'autorité légitime contrefaits, et d'autres crimes, objets de la sévérité des tribunaux ordinaires. L'esprit de leur gouvernement est bien d'accord avec ces moyens employés pour s'en emparer. Ils se conduisent comme des voleurs qui pillent la maison qu'ils ont forcée, et non pas comme des conquérants qui ont soumis une nation.

... Tout était calcul ; tout était institution. On n'a négligé aucun des moyens mécaniques propres à soutenir cet incroyable système de perversité et de vices.

... L'école de meurtres et de barbarie établie à Paris, ayant détruit autant qu'il lui a été possible les principes et les moeurs sur lesquels reposait la civilisation de l'Europe, ne tardera pas à détruire la civilisation de l'Europe, ne tardera pas à détruire aussi ces lois des nations [prophétique... cela est écrit en 1790...], qui ont adouci la pratique de la guerre, et qui plus que toute autre institution honorent les siècles du christianisme.

... Leur culture a pour règle de greffer les vertus sur les vices [inversion oratoire et subversion du langage...]. Tout ce qui ne viole pas les vertus privées leur paraît indigne du nom de 'vertus publiques'. Toutes leurs institutions nouvelles, et avec eux tout est nouveau, attaquent la racine de notre nature et de la sociabilité.

... La France entière, au commencement de l'année 1789, était d'une opinion différente. Dans tous les districts du royaume, les instructions données aux députés aux états généraux étaient pleines de projets de réforme du gouvernement, mais on n'y trouve même pas l'apparence d'une idée tendant à sa destruction. Eût-elle été seulement suggérée qu'elle aurait été, je pense, repoussée d'une seule voix, avec horreur et mépris" (Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, 1790, Pluriel Histoire, Paris 2004, p. 161; 350; 359; 373; 557; 558).

Le Livre noir de la Révolution française au sujet du "14 juillet" :

"Tandis que le conspirateur [le duc d'Orléans] se voyait cantonné au rôle de pourvoyeur de fonds, le déroulement des émeutes de juillet 1789 rend saisissante la présence continuelle de membres des loges à tous les échelons de l'action, et dans toutes les initiatives importantes : les noms que l'on connaît des chefs ou meneurs (tel Moreton de Chabrillant, vénérable de la Parfaite Union, à la tête de gardes-françaises rebelles, surtout Santerre, du Contrat Social, et Palloy, 'souverain prince des Amis de la Jeunesse et de l'Humanité', Coconnier, membre de la loge Saint-Julien de la Tranquilité), des délégués du Comité permanent de la commune qui constituèrent les ambassades auprès de Launay (Chaton, de la loge de l'Union des bons français, Thuriot de la Rozières, des Amis réunis, l'abbé Fauchet, des Neuf Soeurs, et Milly et Poupard de Beaubourg, des Amis réunis...), des chefs de la milice bourgeoise, dont La Fayette, à partir du 15 juillet, est le plus illustre, tous ces noms confrontés aux listes des loges conservées au Fonds maçonnique de la Bibliothèque nationale de France, révèlent une étrange similitude.

Bertrand de Molleville put ainsi affirmer : 'C'est dans une séance de la loge des Amis réunis que fut décidée la prise de la Bastille' (B.de Molleville, Histoire de la Révolution de France, t. I, p. 27.). Cette préparation systématique est confirmée par l'innocent Dusaulx, qui confesse : 'Le gros du peuple ne se doutait pas que l'on allait marcher sur la forteresse, mais il est certain que la prise de la Bastille avait été projetée' (Jean Joseph Dusaulx, De l'insurrection parisienne et de la prise de la Bastille, p. 24, in Le Livre noir de la Révolution française, par Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Cerf, Paris 2008, p. 41-42).

S'agissant du financement de "la révolution" : "Rivarol accuse ... les banquiers Laborde de Méréville, Boscary et Dufresnoy, entre autres, d'avoir 'soudoyé' l'émeute. Delessert fournit un témoignage en ce sens (Jacques Godechot, La Prise de la Bastille, p. 249, in Le Livre noir, ibid., p. 43).

Conclusion



- La révolte spontanée du peuple français le 14 juillet, la révolution dite "française" est une légende.

- La "Révolution française" est un coup d'Etat soutenu par les clubs maçonniques (les Jacobins), les capitalistes et agioteurs (Clavières), le "parti libéral", et financé par les banquiers (KornmannLaborde de Méréville, Boscary, Dufresnoy entre autres...), par le parti duc d'Orléans, grand maître du Grand orient, et par l'Angleterre (la Cavalerie Saint-Georges)...  dont la culture consiste à tout changer, détruire toutes les gloires nationales (monarchie, religion)  pour créer un ordre entièrement "nouveau" avec un français nouveau, le "citoyen". 

Au final : l'Angleterre gagnante. "Un recul sans appel". Dans ces conditions, parler aujourd'hui encore de "révolte du peuple" est une vaste plaisanterie que toutes les données de l'histoire contredisent. Pensant être des 'patriotes', les émeutiers sincères (ne parlons pas des émeutiers payés...) ne savaient pas qu'ils étaient manœuvrés par la franc-maçonnerie (Grand Orient de France du duc d'Orléans et franc-maçonnerie anglaise).

- L'erreur politique (ou la sainteté) de Louis XVI ? Celle d'avoir donné des ordres de ne pas tirer sur "le peuple"… La république ne s'embarrassera pas de ce genre de précautions en temps voulu… Exemples : elle envoya Bonaparte donner du canon contre le peuple royaliste de Paris coupable en 1797 d'avoir mal voté... En 1908, le royaliste Charles Maurras prit "violemment Clemenceau à partie pour avoir fait tirer sur les ouvriers de Draveil en grève" (Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p 154).

- "Le 14 juillet, contrairement à la légende..., la Bastille n'est pas prise par une foule spontanément mobilisée. L'opération est menée par une bande d'agitateurs à la recherche de fusils et de munitions, entrés par la porte que leur a ouverte le gouverneur Launay. En guise de remerciement, celui-ci est assassiné. De la vieille forteresse – que l'administration royale voulait déjà démolir - sont extraits en fait de victimes de l'absolutisme, sept prisonniers : quatre faussaires, un libertin et deux fous. La légende a fait de cette péripétie un haut fait d'armes." (Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 179-180).

- "Si quelques masses révolutionnaires, comme les 'sans-culottes' de Paris, ont souvent soutenus les mouvements initiés, la majorité de la population, elle, n'a pas participé aux évènements : laissée dans l'ignorance, elle n'était pas consultée" (Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p. 131).

Quid alors de la dite révolution 'libérale' libérant la France de l'oppression et de la "Tyrannie" ?  "Les identités provinciales sont combattues, les identités sociales sont niées (il n'y a plus de rangs, plus de prêtres, plus de nobles). Quant à la 'liberté d'expression', elle est étouffée au nom de la 'patrie en danger'" (déjà…)  [Mythes et polémiques de l'histoire sur cette "fantastique libération" (p. 133-134)]

 

                                                      ***

Sources

 

* Pierre Dominique, Le Quatorze juillet, Lardanchet, Macon 1950.

* René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987.

Bernard Faÿ, La Grande révolution 1715-1815, Le Livre contemporain, Paris 1959.

* Pierre Gaxotte, ''La Révolution française'', Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988

* Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003

* Alfred Fierro, Jean Tulard, Dictionnaire de la Révolution in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004

* Les révolutions françaises, Sous la Direction de Frédéric Bluche et Stéphane Rials, Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989, chapitre "La pré-Révolution 1788-1789, rédigé par Jean-Louis Harouel

* Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008.

* Le Livre noir de la Révolution française, par Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Cerf, Paris 2008


                                                       ***

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:51

Selon le dernier rapport de l'OCDE sur les migrations, "après une baisse sous l'effet de la crise, le nombre d'immigrés repartira à la hausse pour faire face aux pénuries d'emploi et à l'évolution démographique." 

 

Le rapport évoque naturellement la "nécessité pour les États de renforcer leurs politiques d'immigration" "pour renforcer la croissance", comme si l'immigration était indiscutablement bonne pour la croissance. 

 

«Il est important de souligner que les immigrés apportent une contribution bénéfique à l'économie nationale, en particulier en période de croissance», ajoute le secrétaire général Angel Gurria.

 

On est ici dans la foi, des arguments d'autorité sont présentés comme dans un catéchisme, mais les assertions avancées sont totalement contredites par la réalité.

 

La Secte poursuit ainsi inlassablement sa marche vers le "progrès de l'humanité"...  Mélanger, dissoudre, bref génocider les Français dans les bonnes vieilles recettes maçonniques, tous les moyens sont bons, avortement, substitution ethnique, immigration, invasion.  Un jour ces gens auront des comptes à rendre.

 

- Génocide par substitution: programmé par le Grand Orient de France, discuté dans les "clubs de réflexion" et loges maçonniques, appliqué par le gouvernement de la "république française"

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