Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 11:25

Sursaut de lucidité chez les Français, le très net recul de la participation à ces législatives indique un nouveau désavoeu des Français pour la "démocratie" et les institutions de la "République" en général, et un désavoeu de la classe politique en particulier. Ces élections constituent donc pour la France une victoire par l'ampleur du signal envoyé au système.

Le Figaro, "Taux d'abstention record", publié le 10 juin 2007, explique:

 

"La participation pour le premier tour des élections législatives devrait tourner autour de 60 %. Le score le plus faible depuis 1958. C’est un nouveau record. Les Français ont boudé les urnes dimanche pour le premier tour des élections législatives.

 

D’après les premières estimations des instituts de sondage, entre 37 % (CSA), 39 % (Ipsos) et 39,5 % (Sofres) des 43,8 millions d’électeurs appeler à voter ne se sont pas déplacés pour aller déposer un bulletin dans les urnes des quelques 64 000 bureaux de vote de métropole.

 
Un taux d’abstention plus élevé qu’en 2002 où ce dernier avait atteint 35,58 % au premier tour des législatives, ce qui constituait jusqu'à ce dimanche le record depuis 1958." 
Repost 0
10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 16:59
Malgré la propagande républicaine, et "l'appel aux urnes", les Français ont choisi d'exercer leur droit civique d'une manière plus efficace: en s'abstenant massivement. En envoyant un signal lisible politiquement, l'abstention massive devient la façon française de se faire comprendre du système mondialiste qui ne jure qu'en fonction des taux de participation et d'abstention. C'est finalement la manière la plus efficace d'accomplir son devoir civique, dans l'intérêt de la France.

18h30 >Le taux d'abstention devrait atteindre 40% (estimation TNS-Sofres Unilog), un record pour un 1er tour de législatives sous la Ve République Fil news - Lci

"17h46>Le taux d'abstention s'établirait à 37%, plus fort niveau pour un premier tour de législatives sous la Vème République (CSA/CISCO)" Fil news - Lci

17h08 >Le taux de participation s'élevait à 17h à 49,28%, soit environ un point de moins qu'au 1er tour des législatives de 2002. Fil news - Lci

Repost 0
14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 07:46

"Dans son discours d'ouverture de la Vème conférence des évêques d'Amérique latine et des Caraïbes (CELAM), Benoît XVI a exprimé sa

"préoccupation devant des formes de gouvernement autoritaires, ou inspirées de certaines idéologies que l'on croyait dépassées, et qui ne correspondent pas à la vision chrétienne de l'homme et de la société".

Le pape a condamné les "erreurs destructrices" des "tendances qui ont dominé le siècle dernier": "les systèmes marxistes et capitalistes", tous deux coupables d'avoir "exclu Dieu de leur horizon" et qui ont pour cette raison échoué à instaurer des "structures justes" :

Brsil4 "les structures justes ne peuvent pas fonctionner sans un consensus moral de la société fondé sur des valeurs fondamentales. Là où Dieu est absent, la société ne peut pas trouver le consensus nécessaire sur des valeurs morales ni la force de vivre en conformité à ces valeurs, y compris en acceptant d'aller contre ses intérêts personnels".

"Le système marxiste, quand il a réussi à se frayer un chemin au gouvernement, n'a pas seulement laissé un triste héritage de destruction économique et écologique, mais aussi une douloureuse destruction de l'esprit humain".

Il s'en est aussi pris au capitalisme sauvage et à la mondialisation, qui entraîne une "inquiétante dégradation de la dignité personnelle à travers la drogue, l'alcool, et de fausse illusions de bonheur". Parlant en espagnol et portugais, Benoît XVI a exhorté les évêques à former des élites, pour

"surmonter l'absence notable, dans la sphère politique, le monde des médias et les universités, des voix et initiatives de dirigeants catholiques à la forte personnalité et au dévouement généreux".

"L'annonce de Jésus et de son Evangile n'a pas comporté une aliénation des cultures précolombiennes et n'a pas imposé une culture étrangère [...] les authentiques cultures (...) sont ouvertes et recherchent la rencontre avec d'autres cultures. L'utopie de redonner vie aux religions précolombiennes, en les séparant du Christ et de l'Eglise universelle ne serait pas un progrès mais une régression".

Le Salon Beige

Repost 0
12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 08:02

Près d'un million de personnes ont assisté, vendredi 11 mai à Sao Paulo, à la messe de canonisation du religieux franciscain Antonio Galvao, premier saint natif du Brésil. Les fidèles sont venus de tout le Brésil, mais aussi d'autres pays latino-américains.

Dans son prêche, le pape Benoît XVI a insisté sur la nécessaire résistance à "l'hédonisme" des sociétés modernes. Il a appelé les catholiques à "dire non aux médias qui tournent en ridicule la sainteté du mariage et la virginité avant le mariage", et à cultiver "des vies limpides et claires".

Il a exalté la vie du nouveau saint catholique, frère Antonio Galvao (1739-1822), "conseiller réputé, pacificateur des âmes et des familles, dispensateur de la charité spécialement envers les pauvres et les infirmes". Il a rappelé la devise adoptée par frère Galvao pour sa consécration religieuse : "plutôt me retirer la vie avant que je n'offense ton fils béni, Seigneur !"

"Comme ces mots sont actuels pour nous qui vivons une époque pleine d'hédonisme", s'est exclamé Benoît XVI." (LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 11.05.07 | 19h36, A Sao Paulo, Benoît XVI canonise frère Galvao et appelle à résister à l'hédonisme).

"Frère Antonio Galvao (1739-1822), vénéré pour son esprit missionnaire et pour ses dons de guérison qui se seraient exercés même après sa mort, est devenu vendredi le premier saint brésilien. L'Eglise a estimé que le franciscain avait accompli un premier miracle au début du XIXe siècle, en guérissant un malade qui souffrait de calculs rénaux. Il lui avait fait avaler trois petits papiers sur lesquels il avait inscrit la phrase "Post partum Virgo Inviolata permansisti : Dei Genitrix intercede pro nobis" (Après l'accouchement, Vierge, tu es restée immaculée : Mère de Dieu intercède en notre faveur). La guérison, en 1990, d'une fillette de 4 ans souffrant d'hépatite lui valut sa béatification, et, en 1999, la grossesse d'une femme souffrant d'une malformation de l'utérus, a permis sa canonisation. (avec AFP.)

Repost 0
7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 14:38

Relevés par Yves Daoudal :

"[A]alors qu’on soulignait partout qu’il y a toujours une augmentation de la participation entre les deux tours de la présidentielle, cette augmentation n’a été que de 88 000 votants entre le 22 avril et le 6 mai. Sur 44 millions d’inscrits, ce n’est pas une augmentation, mais une stabilité.

Il faut remarquer aussi [...] que le nombre de bulletins blancs et nul a été trois fois supérieur à ce qu’il était au premier tour : le chiffre est passé de 0,5 à 1,5 million.

Le résultat est que le nombre de suffrages exprimés est inférieur de près d’un million à celui du premier tour."

Le Salon Beige

Afin de renforcer l'impact des abstentionistes, il faudrait créer un vaste mouvement qui pourrait s'appeler le "Mouvement des Abstentionistes".

Repost 0
6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 06:44

"Selon le quotidien Libération, la construction des mosquées en France serait menacée car " l'extrême-droite exploite une brèche judiciaire pour bloquer plusieurs projets".

" Pour aider les musulmans à se doter de lieux de culte, la plupart des communes utilisent un artifice juridique. Elles mettent à leur disposition un terrain sous forme de bail emphytéotique (d'une durée de quatre-vingt-dix-neuf ans) contre un loyer symbolique (...) Le commissaire du gouvernement a jugé que " le bail emphytéotique concédé pour un euro symbolique par an s'assimile à une subvention déguisée (en contradiction avec la loi de 1905, NDPC)".

Plusieurs projets de construction de mosquées ont ainsi été jugés illégaux à cause de cette manière de procéder des mairies. Le MNR de Bruno Mégret est paticulièrement actif dans ce combat mais le FN et le MPF se sont également engagés sur cette voie. Cependant maître Wallerand de Saint-Just, avocat du FN, précise que la saisine du tribunal administratif exige un certain nombre de conditions, dont "un intérêt à agir" qui réserve aux habitants de la commune concernée la possibilité de déposer un recours. Et il ajoute qu' "à chaque fois qu'un conseiller municipal ou un contribuable nous avertit, on y va".

Si une mosquée se construit ou va se construire à côté de chez nous, il ne faut donc pas hésiter à se renseigner auprès de notre mairie sur les conditions d'octroi du terrain et, le cas échéant, contacter le MNR, le FN ou le MPF..."

Le Salon Beige

Repost 0
5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 10:14
Repost 0
5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 07:35
 
" J'invite les électeurs qui m'ont fait confiance à n'accorder leur suffrage ni à Mme Royal ni à M.Sarkozy et à s'abstenir massivement ".
 Jean-Marie LE PEN  (Paris, 1er mai 2007)

 

 L'abstention est toujours donnée aux différentes élections et fait l'objet de différents commentaires. Notre "notre devoir moral de participer à la vie de la cité" peut trouver dans cette abstention une expression lisible et nette qui nous évite de choisir un mal (les deux candidats ne sont pas un moindre mal pour la vie). L'abstention permettrait de comptabiliser notre électorat et doit donc être massive pour être lisible. 

Catholiques en campagne indique que "dans un discours aux participants au congrès promu par le Parti populaire européen tenu le 30 mars 2006, Benoît XVI a évoqué trois points non négociables par l'Église et les catholiques dans leurs rapports avec les responsables politiques :

« En ce qui concerne l'Église catholique, l'objet principal de ses interventions dans le débat public porte sur la protection et la promotion de la dignité de la personne et elle accorde donc volontairement une attention particulière à certains principes qui ne sont pas négociables. Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire :

  • la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle ;
  • la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille - comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage - et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent  à  sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable ;
  • la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.

Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même si ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaire de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l'humanité. »

Comme le remarque Le salon Beige dans son article Que faire au second tour ?, les deux candidats encore en lice sont en grave rupture avec les « points non négociables ».

Après avoir constaté que Mr Sarkozy est préférable à Mme Royal sur certains points non négociables, le Salon Beige se pose deux questions :

  1. Est-il moralement permissible de voter pour un candidat en grave rupture sur un ou plusieurs points non négociables, pour la raison que l'autre est plus nocif encore ?
    Dès avant le 1er tour, cette question a donné lieu à des interprétations contradictoires (relayées sur le salon beige) de l'enseignement de Benoît XVI. Le P. Garrigues , le P. Daguet et Thibaud Collin estiment que l'on ne peut pas voter pour un tel candidat, et François de Lacoste-Lareymondie défend l'option inverse (et ici).
  2. Si oui - si c'est permissible - est-il judicieux de voter pour ce candidat ?

    Pour notre part, nous pensons que s'abstenir ou voter blanc pourrait être un geste tactiquement plus fécond pour l'avenir... à condition que cette abstention soit lisible à l'ensemble de la classe politique. Il faudra donc une nouvelle fois nous retrousser les manches pour expliquer nos positions et les faire entendre dans le débat politique.
    Nous faisons nôtre la conclusion du salon beige : « Les catholiques devront retrouver et renforcer leur unité d'action pour défendre activement le Bien commun une fois les élections passées. »

Pour enrichir cette réflexion, nous vous conseillons notamment les articles du Salon Beige suivants :

Candidats et points non négociables : la liberté de l'éducation 

Candidats et points non négociables : la famille 

Candidats et points non négociables : le respect de la vie

ainsi que cet article du site Hermas : MESSAGE AUX EVEQUES DE FRANCE

Repost 0
25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 20:22

Le Front national s'est gauchisé, ce qui devient pour moi une incapacité définitive : on ne gagne jamais à renier ses principes. Le comte de Chambord avait dit en 1873 : "Le reniement de nos principes (de gouvernement) est la cause vraie de tous nos désastres...." Cette phrase ne cesse de se voir confirmer par le choc de la triste réalité "française" en 2007, si on peut l'appeler encore par ce nom (?)

Olivier Pichon de Monde & Vie fait la même analyse, non dénuée d'intérêt :

"Cette grave erreur stratégique prend sa source dans la stratégie dite de « dédiabolisation » imposée au FN par Marine Le Pen. Il ne s’agit pas ici de contester la nécessité de dédiaboliser le FN, mais seulement la façon dont elle a été mise en œuvre par Marine Le Pen, laquelle a considéré qu’elle passait par l’abandon progressif des idées fondatrices du parti au moment même où elles étaient adoptées par un nombre croissant de nos compatriotes ! De mises en sourdines en œillades adressées à l’électorat immigré, le FN en est ainsi venu à se positionner, à plusieurs reprises, à la gauche de Nicolas Sarkozy. Stratégie absurde qui a culminé sur la dalle d’Argenteuil, lorsque le candidat national dénonça ceux qui, dans la classe politique, « veulent kärchériser les immigrés après les avoir ghettoïsés » ! A-t-on bien mesuré l’aberration d’un tel positionnement, voyant le FN se poser non en recours des Français victimes de l’immigration incontrôlée, mais en rempart pour les « jeunes » outragés par la prétendue brutalité du ministre de l’Intérieur ? En alignant ainsi le discours frontiste sur celui de l’extrême-gauche, la stratégie de Marine Le Pen a renforcé auprès des électeurs frontistes, la crédibilité de Sarkozy qui n’en espérait probablement pas tant !" (Olivier Pichon, "Aux sources de l'échec", mercredi 25 avril 2007)

Alors surtout, ne tombez pas dans le piège du "il faut voter Sarkö pour faire barrage à la gauche".... Quelle monumentale escroquerie! Sarkö étant l'homme du système, vous ne pouvez pas vous renier (!), à moins de n'avoir aucun principe. D'un point de vue moral, on ne peut vouloir un "moindre mal" pour éviter un plus grand mal (Saint Thomas d'Aquin). On ne peut donc pas voter Nicolas Sarközy "pour faire barrage à la gauche". Reste notre seule liberté: l'abstention.

Repost 0
22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 08:54
Repost 0
20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 06:54

NICE (AFP) - Le Pen lance un dernier appel au vote contre "l'oligarchie" et le "système"  

Jean-Marie Le Pen a lancé jeudi soir à Nice son dernier appel au vote contre "l'oligarchie" et le "système" au premier tour de la présidentielle.

"Sarkozy, Bayrou, Royal, on prend les mêmes et on recommence", a lancé Jean-Marie Le Pen, entré en scène sur un petit pas de danse, saluant les mains jointes un parterre d'au moins 2.500 sympathisants enthousiastes.

M. Le Pen a prédit une "grand vague nationale qui va balayer l'oligarchie en place" au premier et au second tour de l'élection présidentielle.

Celui qui venait d'expliquer sur TF1 que la compétition électorale était comme "un combat de boxe" s'en est pris à Ségolène Royal, qui incarne le "socialisme câlin", à François Bayrou, "qui a inventé la quadrature du centre", ou Nicolas Sarkozy, qui "change d'idées comme de chemise".

"On le pense sans concessions vis-à-vis des délinquants immigrés, le voilà qui mêle à l'affaire sa propre trajectoire personnelle de candidat de l'immigration", a-t-il dit, faisant allusion de nouveau à l'origine hongroise du père de M. Sarkozy.

A côté du Palais des congrès ou M. Le Pen réunissait ses sympathisants, 250 à 350 personnes ont manifesté derrière une banderole "riposte anti-fasciste", à l'appel de la LCR, du Parti Communiste, du collectif Nice-Antifa et de la CGT.

Repost 0
20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 06:25

Le collectif Catholiques en campagne avait adressé en mars un courrier aux candidats à l'élection présidentielle, il vient de recevoir la réponse de Jean-Marie Le Pen par Michel Hubault, responsable cu pôle courriers thématiques.

1. Quelle importance accordez vous aux racines chrétiennes de la France ?

Les racines chrétiennes de la France sont une évidence, marquée notamment par les figures historiques de notre premier roi, Clovis, baptisé en 496, de saint Louis et de sainte Jeanne d'Arc. S'épanouissant dans notre héritage culturel gréco-latin, ces racines ont assuré le rayonnement de la civilisation française.

 

2. Quelles sont les valeurs sur lesquelles vous comptez rebâtir la France ?

Le relèvement de la France passe par l'affirmation des valeurs fondatrices de notre civilisation que sont la famille, la patrie, la protection des plus faibles, le respect de la vie, le travail. A cela un préalable : dire la Vérité aux Français sur l'état de notre pays....

Repost 0
15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 19:22

15/04/2007 18:24

PARIS (AFP) - Le Pen accuse Sarkozy d'être un "emblème" de la "racaille politicienne"

Le candidat FN à la présidentielle Jean-Marie Le Pen a accusé dimanche Nicolas Sarkozy d'être un "emblème" de la "racaille politicienne", lui reprochant de n'avoir "qu'une nationalité, la nationalité sarkozienne", dans une réunion publique à Paris.

"Vous n'avez pas perçu la formidable colère des Français, pillés, ruinés, déséspérés contre la racaille politicienne, dont vous êtes l'un des chefs et l'un des emblèmes", a déclaré M. Le Pen à l'adresse de M. Sarkozy, en référence à la volonté de celui-ci de conquérir le vote FN et le vote de "ceux qui ne votent plus".

"Vous avez une tellement bonne opinion de vous-même que vous interprétez toutes les critiques comme des insultes", a poursuivi M. Le Pen à l'adresse du candidat UMP.

Revenant sur la polémique qu'il a provoquée en rappelant l'origine hongroise du père de Nicolas Sarkozy, M. Le Pen a accusé le candidat UMP, devant près de 5.000 personnes, "de n'avoir qu'une nationalité, la nationalité sarkozienne".

"Le sang français que vous méprisez, il a coulé beaucoup pour défendre la liberté et l'indépendance de la France", a-t-il immédiatement ajouté.

M. Le Pen s'est également adressé à M. Sarkozy pour lui demander son attitude si "les Etats-Unis ou Israël s'engageaient dans la voie de la belligérance" contre l'Iran.

"Engageriez-vous la France à leurs côtés dans une guerre contre l'Iran", a-t-il demandé.

M. Sarkozy "a une solution pour chaque problème une larme pour chaque détresse, rien ne lui résiste, ni le rebute, même pas le soutien de Jacques Chirac", a également ironisé Jean-Marie Le Pen.

D'une manière générale, le dirigeant frontiste a brossé dans son discours le portrait d'une France "qui semble au bord de la guerre civile, prélude éventuel à sa disparition pure et simple".

"Chaque électeur doit savoir que les grands chiffres de l'état de la France sont truqués, tronqués, bidouillés, pour lui dissimuler la vérité" sur le chômage, la dette, le nombre d'étrangers en France..., a déclaré M. Le Pen, qui aussi dénoncé "le laxisme éducatif et judiciaire" et une hausse "de la criminalité de la délinquance liée à l'immigration de masse".

Et les trois candidats UMP, PS et UDF à la présidentielle "sont les enfants politiques de ceux qui ont conduit la France au désastre: Bayrou celui de Giscard, Royal celui de Mitterrand, Sarkozy celui de Chirac", a-t-il déclaré.

 

Mon commentaire: nous pouvons remercier Jean-Marie Le Pen pour son courage de nous dire encore une fois la vérité: ces politiciens sont des racailles politiciennes.

Repost 0
2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 18:32

Via Vox Galliae

Samedi dernier, lors de la « journée des comités professionnels du Front national », le président du FN a dit vouloir « replacer l'entreprise au coeur de notre projet pour le redressement économique de la France » et « réconcilier enfin l'économique et le social (...) pour assurer la promotion sociale du plus grand nombre ». Il a expliqué qu'il se plaçait ainsi dans le sillage des « catholiques so­ciaux » du XIXe siècle et renvoie dos à dos le « capitalisme débridé », « purement spéculateur », et le « socialisme collectiviste ».

S'il est élu, Jean-Marie Le Pen promet de réduire l'« étatisme », le « mondialisme ultralibéral » et le « syndicalisme français, dévoyé et moribond ».

Repost 0
20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 13:50

2007-03-19

Une « loi injuste », précise le porte-parole de la conférence épiscopale

ROME, Lundi 19 mars 2007 (ZENIT.org) – L’Eglise catholique au Portugal ne collaborera en aucune façon avec la législation sur l’interruption volontaire de grossesse actuellement en discussion, estimant que cette loi est une « loi injuste ».

« Nous ne tenons absolument, et en aucune façon, collaborer avec une loi qui est injuste », car l’interruption de grossesse constitue « un manque de respect pour la dignité de la vie humaine », a affirmé le père Carlos Azevedo, porte-parole de la Conférence épiscopale du Portugal (CEP).

Repost 0
19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 12:30

Saisi par les "immenses affiches" placardées dans le métro parisien par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), présidée par  M. Louis Schweitzer, portant le slogan écrit en lettres de feu : “DISCRIMINATION : JE SAISIS LA HALDE”, Henry de Lesquen, Président de l'association Voix des Français-Renaissance 95, saisit la Halde dans une Lettre ouverte à M. Louis Schweitzer:

"Devant cet appel à la délation, j’ai cru un instant que nous étions revenus aux heures les plus sombres de notre histoire : “Ecrivez à la Kommandantur !”

"Mais, à la réflexion, je me suis dit que l’on pouvait faire confiance à vos convictions humanistes et que vous étiez sûrement animé des meilleures intentions. J’ai pensé qu’avec votre idéal de pure justice vous ne pouviez tolérer aucune espèce de discrimination et que vous alliez combattre avec la plus grande énergie cette forme particulièrement perverse, parce qu’elle atteint les Français dans leur propre pays : la préférence étrangère, la préférence immigrée, le racisme antifrançais...

"Et je me suis dit : M. Schweitzer n’est pas bien informé. Il ne sait pas que les plus coupables des discriminateurs, ce sont certains dirigeants parmi les plus hauts placés, qui pratiquent et qui préconisent la discrimination antinationale pour complaire aux media.

"J’ose donc, M. Schweitzer, - jugez de ma hardiesse - vous dénoncer un ministre. Il est petit (de taille), mais il rêve d’être un grand homme. Et il a tenu à faire savoir, quand il a nommé un préfet musulman, qu’il avait choisi celui-ci parce qu’il était musulman.
Il a fait pire. La préférence pro-immigrés, il l’a théorisée, il l’a préconisée, sous le nom de “discrimination positive”... C’est-à-dire que la discrimination, qui est interdite aujourd’hui dans notre pays, parce qu’elle est contraire au principe d’égalité inscrit à l’article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, et qui tombe, depuis 1972, sous le coup de la loi pénale, il veut la rendre non seulement possible, mais même obligatoire... pourvu que les Français de souche en soient les victimes !

"Ce ministre veut changer la loi et la Constitution pour que les étrangers soient favorisés par rapport aux Français, les immigrés par rapport aux Français de souche, les musulmans par rapport aux chrétiens et les noirs par rapport aux blancs. Voilà la discrimination qu’il prétend positive ! Vous êtes sûrement, comme moi, horrifié d’un tel attentat aux principes les plus sacrés de la République. Vous ne manquerez donc pas, dès que vous aurez lu ma lettre, de mettre en branle le bras séculier de la justice contre ce dangereux délinquant. Je vous mets face à vos responsabilités : il est minuit, docteur Schweitzer !

"Mais je me rends compte que j’ai oublié de vous donner le nom de la personne que je dénonce à la HALDE. : il s’agit de M. Nicolas Sarkozy. Il est ministre de l’Intérieur. Il est aussi président de l’UMP et président du conseil général des Hauts-de-Seine. Et candidat à l’élection présidentielle. Mais peut-être ne pourra-t-il pas se présenter, si vous l’avez fait condamner avant ?"

Repost 0
16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 11:53

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs" (Article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen, et préambule de la Constitution du 24 juin 1793).

 

Comment sortir de la dictature sectaire et fanatique qui nous dirige ? Edmund Burke nous donne une piste :

"Les tyrans-Sophistes de Paris déclament bien haut contre feu les tyrans-rois qui dans les siècles précédents ont tourmenté le monde. Ils ne sont si fiers que parce qu'ils sont à l'abri des sanctions de leurs anciens maîtres, des donjons et des cages de fer. Serons-nous plus indulgents pour les tyrans d'aujourd'hui, quand ils nous donnent le spectacle de tragédies plus affreuses encore? N'userons-nous pas de la même Liberté qu'eux, quand nous pouvons le faire avec la même sûreté?" (Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, 1791, Pluriel Histoire, Paris 2004, p. 136).

Repost 0
13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 14:24

Le Salon Beige, 13 mars 2007

Dans Présent, Rémi Fontaine explicite en 7 points le terme incriminé (ici et ici). Extraits :

"Si, avec le Petit Robert, nous définissons le communautarisme comme le système qui développe la formation de communautés, l’homme étant un animal social, on n’échappe pas au communautarisme, pas même le laïcisme avec les communautés qu’il recrée artificiellement (départements, partis, lobbies de toutes sortes...). […] Avec la doctrine sociale de l’Eglise, nous défendons le modèle organique (subsidiarité) contre le modèle mécaniste (étatisme).

Le communautarisme catholique bien défini (concept analogique par essence comme l’ordre social chrétien) ne peut bien sûr qu’être sain et légitime, non pas fermé mais ouvert sur l’universel. Par sa réunion (distincte) du naturel et du surnaturel, du temporel et du spirituel, il est à la fois une communion de personnes et de communautés. […]

Dans la société laïciste (issue de l’esprit révolutionnaire des Lumières) où nous vivons, il ressort de cette analyse que le risque de dilution des communautés naturelles et surnaturelles est beaucoup plus fort que celui de « ghettoïsation » des catholiques. Sans nier ce dernier risque, c’est ce que nous avons voulu exprimer à l’encontre des revues Permanences et La Nef [...]. Focaliser de manière disproportionnée là-dessus face à la réalité beaucoup plus mortelle de l’autre menace, n’est-ce pas déplacer incongrument le vrai problème, semi-victime d’une dialectique éculée qui vise habituellement les extrémismes... ?

La Nef pourtant – comme L’Homme nouveau, comme Radio Notre-Dame, KTO, etc. – constitue un communautarisme médiatique et confessionnel à sa manière. […] Nous disons, nous, que nous serons d’autant plus missionnaires que nous aurons, tous azimuts, ce genre de communautarismes temporels spécifiquement chrétiens pour servir la Bonne nouvelle".

Repost 0
9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 22:21

09/03/2007 18:14

PARIS (AFP) - Raymond Barre réfute toute accusation d'antisémitisme

Raymond Barre récuse toutes les accusations d'antisémitisme dont il est l'objet et annonce sa décision de se "tenir désormais à l'écart de toute polémique" sur ce sujet, dans une déclaration écrite adressée vendredi à l'AFP.

"Je n'accepte pas les attaques dont je suis l'objet à propos de récentes déclarations que j'ai faites sur France-Culture", écrit-il, faisant allusion à ses propos sur Maurice Papon, Bruno Gollnisch et le "lobby juif".

Repost 0
6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 20:57

L'excellent Salon Beige se fait l'écho d'un débat intéressant autour du "communautarisme" catholique.

"Dans un entretien avec Philippe Maxence, Jacques de Guillebon fustige le "repliement communautariste" de certains chrétiens, à ne pas confondre avec les communautés chrétiennes :

"Les communautés catholiques existent déjà, jusqu’à preuve du contraire, et c’est paroisses, diocèses, Eglises locales ou particulières qu’on les nomme. Elle ont enfanté et enfantent encore des «structures d’amour» à vocation temporelle, lesquelles ne trouvent leur but véritable que dans le don de la Parole divine, et de la charité qu’elle engendre, au monde entier."

Est-ce à dire que Jacques de Guillebon condamne les écoles catholiques hors-contrat ? Les divers groupes catholiques de tous âges (scoutisme, associations familiales, groupes de couples type Domus Christiani, etc.) ? Il dénonce la volonté de "constituer une structure catholique sur le schéma de la Oumma" ou encore la "Catholic city ". En fait, on ne voit pas très bien ce qu'il entend par communautarisme chrétien." (Michel Janva)

Il n'y a pas de communautarisme catholique façon amish par exemple, mais des tentatives de sauver ce qui nous reste (nos chapelles, nos écoles, notre catéchisme, notre foi). Cela correspond si je me souviens bien au conseil de Saint JEAN à l'Eglise de Sardes, dans l'Apocalypse, concernant l'Eglise de la fin des temps : "conservez les restes". Dans cette société qui a mis Jésus-Christ hors la loi, nous devons donc nous attacher d'abord à conserver ce qui nous reste. C'est comme cela que j'entends l'"identité". Ensuite, bien évidemment, cela ne nous empêche pas à tous, selon nos moyens, et selon ce qui nous est donné, d'aller dans le monde évangéliser. Ce qui correspond à la "mission". C'est donc bien l'identité qui fonde premièrement la mission, pas l'inverse. C'est le Christ, la Pierre d'Angle de la maison à bâtir, pas l'apostolat en lui-même. Enlevez le Christ et il n'y aura plus de mission ni d'ordre social chrétien.

Il serait assez injuste de reprocher aux Tradis aujourd'hui de sombrer dans le communautarisme quand les premiers chrétiens se cachaient dans les catacombes. En fait, ce qui détermine notre juste attitude, c'est notre adaptation à un environnement hostile ou pas. La société fondée sur le peuple n'étant pas celle fondée sur le Christ, à moins de condamner ce qu'ont fait les premiers chrétiens, il est logique que nous cherchions (les imitant en cela, d'une façon certainement inconsciente mais naturelle) à développer nos réseaux d'entre-aide catholique, nos écoles, nos chapelles, à protéger et à conserver nos biens les plus inestimables. Ce que d'aucuns appelle le Tradiland. Mais ce n'est pas faire du communautarisme que de faire cela. Nous avons jamais empêcher personne de nous rejoindre. Nous ne vivons pas en système clos et "pur" de toute souillure, comme les cathares ou même comme les juifs. A nos tables peuvent s'assoir des païens, des athées, des agnostiques, des juifs comme des musulmans. Contrairement à une idée reçue, la France au temps de nos Rois, au moyen Âge et sous l'Ancien Régime était probablement, aux dires des juifs eux-mêmes, le pays le plus tolérant à leur égard comparativement aux autres nations européennes, au même moment (Bernard Lazare, L'antisémitisme, son histoire et ses causes, 1894).

Vive le Christ Roi de France.

Repost 0
3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 19:57

Nouvelle affaire antisémite en vue, le 1er mars, Raymond Barre, ancien Premier Ministre, était l'invité de France Culture pour présenter son livre de mémoires. Il y a tenu des propos ("le lobby juif est capable de monter des opérations indigne et je tiens à le dire publiquement") qui vont à l'encontre de la "judéomanie" (terme de l'auteur juif Jean Robin), et qui ne manqueront pas de déclencher dans les prochains jours les foudres de la nouvelle Inquisition qui n'est pas catholique celle-là. Raymond Barre a blasphémé. Il devra être soit condamné soit excommunié, voire les deux. C'est le prix de la liberté d'expression dans ce pays.

Texte intégral de l'intervention de Raymond Barre sur le blog du livre la Judéomanie. [La thèse de l'auteur de ce livre, Jean Robin, est proche de celle déjà entrevue il y a plus d'un siècle par un autre auteur juif, Bernard Lazare, dans L'Antisémitisme, son histoire et ses causes (1894), qui situent notamment les causes de l'antisémitisme, dès l'antiquité, dans l'exclusivisme juif, l'orgueil, la séparation du reste de la société, les privilèges, phénomène qu'aujourd'hui Jean Robin découvre sous la "discrimination positive" dont la communauté juive est l'objet en France et qui, selon l'auteur, créé une distinction entre les citoyens français, nuit aux Juifs et est un facteur d'antisémitisme.]

Enregistrement audio de l'émission de France culture.

Repost 0
3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 03:34

LEMONDE.FR avec AFP | 02.03.07 | 20h03  •  Mis à jour le 02.03.07 | 20h37

Le Conseil représentatif des institutions juives de France se dit "scandalisé", vendredi 2 mars, par les propos de l'ancien premier ministre Raymond Barre, qui, dans une interview sur France-Culture, a défendu Maurice Papon et Bruno Gollnisch, et parlé de "lobby juif capable de monter des opérations indignes".

L'ancien premier ministre Raymond Barre (à droite) et son ministre du budget, Maurice Papon, à l'Elysée en octobre 1979. | AFP/STAFF

L'ancien premier ministre Raymond Barre (à droite) et son ministre du budget, Maurice Papon, à l'Elysée en octobre 1979.

Raymond Barre était invité pour parler de son livre L'Expérience du pouvoir, dans l'émission "Le rendez-vous des politiques" enregistrée le 20 février et diffusée jeudi. Après les questions sur son arrivée au gouvernement, la campagne électorale en cours, il a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget de 1978 à 1981. A la question de savoir si Maurice Papon aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde, Raymond Barre répond : "Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou à plus forte raison dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur. (...) Ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France." L'ancien premier ministre estime que Maurice Papon a été "un bouc émissaire".

"LE LOBBY JUIF EST CAPABLE DE MONTER DES OPÉRATIONS INDIGNES"

Concernant les propos qu'il a tenus après l'attentat de la rue Copernic en 1980 – "un attentat odieux qui voulait frapper les juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic" –, Raymond Barre rappelle que "dans la même déclaration", il a dit que "la communauté juive ne peut pas être séparée de la communauté française".

Il a parlé de "Français innocents", parce que "les Français n'étaient pas du tout liés à cette affaire". Et il ajoute qu'il y a eu à ce moment "une campagne (...) faite par le lobby juif le plus lié à la gauche". "Je considère que le lobby juif – pas seulement en ce qui me concerne – est capable de monter des opérations indignes, et je tiens à le dire publiquement", a-t-il insisté.

A propos de Bruno Gollnisch, élu FN au conseil municipal de Lyon, condamné pour propos négationnistes, Raymond Barre a maintenu sa position : "J'ai dit en parlant de Bruno Gollnisch que je blâmais ce qu'il avait dit mais que pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien."

Vox Galliae précise avec raison qu'il s'agit là de "termes suicidaires que les lois actuelles ne tolèrent plus sous peine de poursuites et de lourdes sanctions, y compris même quand on est un ancien premier ministre." 

Le Salon Beige indique : "Interrogé jeudi sur France Culture, l’ancien Premier ministre a déclaré que Maurice Papon a été «un grand Commis de l'Etat» et "un bouc émissaire", tandis que Bruno Gollnisch est «un homme bien» et «un bon conseiller municipal». A propos des fonctionnaires de Vichy, Raymond Barre a déclaré :

Barre_raymond_web "ils ont essayé tant bien que mal de limiter ce drame qu'a été la persécution des Juifs. Et n'oublions pas quand même qu'en France, c'est le pays où le nombre de Juifs sauvés a été le plus élevé. Je vous ai parlé très franchement. Que vous me fassiez passer pour un antisémite, pour quelqu'un qui reconnaît pas la Shoah, j'ai entendu cela cent fois et cela m'est totalement égal».

Pour lui, Gollnisch a été un bon conseiller municipal à Lyon, où Raymond Barre était maire de 1995 à 2001.

On a envie de dire : enfin un homme politique parle! A 83 ans, Raymond Barre a sa vie politique derrière lui, il peut maintenant se permettre une liberté de ton et d'expression que n'ont plus les autres hommes politiques français. Sera-t-il lui aussi poursuivi ?

 

 

Repost 0
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:08

Via le Salon Beige

La FCPE (fédérant les parents d'élèves de l'école publique et qui plaide notamment pour la distribution de préservatifs dans les lycées) a envoyé un questionnaire aux candidats à la présidentielle, sauf à Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers. (des lépreux probablement ?!)

C'est "une décision politique". Les réponses seront publiées dans la revue de la FCPE tirée à 230000 exemplaires. La FCPE souhaite notamment que les établissements privés sous contrat soient intégrés à la carte scolaire.

Ils pratiquent l'ostracisme à notre encontre, ne nous laissons pas faire et, à notre tour, ostracisons-les. Sélectionnons rigoureusement nos fréquentations, dans notre entourage, envoyons-leur un message très clair. Revenons-en à la pratique (réellement) charitable des premiers chrétiens, annonçons-leur l'Evangile, disons-leur la vérité, mais s'ils ne veulent point la recevoir, alors secouons même la poussière de nos pieds et sortons :

Luc, IX, 1-6. La mission des Apôtres.

 

Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine (du Christ), ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même salut. (II Jean verset 10) 

Ne traînez point le même joug que les infidèles. Car quoi de commun entre la justice et l'iniquité? Ou quelle alliance entre la lumière et les ténèbres? 15. Quel accord entre le Christ et Bélial ? ou quel commerce entre le fidèle et l’infidèle ? 16. Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? 16. Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu le dit : J'habiterai en eux, et je marcherai au milieud 'eux, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. 17. C’est pourquoi sortez d’au milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur ; 18. Et je vous recevrai, et je serai votre père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur Tout-Puissant. (II Cor. 6.14)

"Et chaque fois qu’on refusera de vous recevoir, sortez cette ville, et secouez même la poussière de vos pieds en témoignage contre eux." (Luc, IX, 1-6.)

Repost 0
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 09:43

En réponse à un article du Salon Beige, nous avons répondu que la solution du Tradiland nous semblait devoir s'imposer de plus en plus compte tenu de la persécution sournoise, sous-jacente, de la société "libre" et "égale" à notre encontre, qui veut nous faire disparaître (c'est au programme au moins depuis la IIIe République). Cela va devenir un recours naturel, un échappatoire de survie. D'autant que l'appareil étatique va en se renforçant tandis que tout entrisme finit par devenir inefficace, improductif. La force d'inertie et d'entraînement est plus puissante. Un exemple : l'éducation des enfants ne devrait pas être laissée à l'Etat. C'est bien beau d'avoir des professeurs catholiques dans l'Education nationale (voir dans l'enseignement dit "catholique"…), mais qui définit les programmes, qui définit ce qui doit être enseigné ou non ? Il faudrait séparer l'éducation de l'Etat. Sous l'Ancien Régime, l'éducation n'était pas confiée à l'Etat. Aujourd'hui, un Etat omnipotent, socialiste, jacobin, impose une idéologie sectaire, foncièrement antichrétienne, matérialiste, hédoniste et athée. Les enfants ne peuvent pas en sortir et sont comme conditionnés à ce système dès leur plus jeune âge.... Nous devons nous regrouper dans des portions du territoire, refuser toute ingérence jacobine dans nos pensées et réclamer la liberté. Liberté de penser... Aujourd'hui les procès en sorcellerie sont courants. Ex: contre Gollnisch qui a pris trois mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende et 55000 E de dommages-intérêts pour avoir dit : "Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre".
Mais aussi liberté de l'éducation. "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté" est un slogan d'agit-prop. révolutionnaire qu'aujourd'hui, nous pouvons et devons (!) renvoyer aux dictateurs qui entendent nous dicter notre façon de penser ! Là aussi, le débat est ouvert.

Repost 0
24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 08:18

Henri de Fersan précise sa pensée au sujet du communautarisme catholique et brosse le portrait de ce que pourrait être un "Front Identitaire", vaste mouvement politique rassemblant au-delà des catholiques, alliance circonstancielle seule capable d'être un grain de sable dans la machine planétarienne broyeuse des peuples et des nations : "nous devons donc constituer non pas un Front National, encore moins un Front Populaire, mais un Front Identitaire en rassemblant dans une alliance circonstancielle tous ceux qui, quelque soit leur religion, leur ethnie ou leur culture, rejettent l'ordre planétarien."

Il nous semble que se dessine en ce moment une sorte d'alliance de tous ceux qui n'ont pas gouverné jusqu'à présent, alliance de tous ceux qui ne sont pas responsables de l'état actuel de la France : "tout sauf ceux qui sont en place. Tout sauf le PS et l’UMP.... une alliance de tous les autres, le rassemblement de tous les Français." (Dieudonné)

Ca et là, comme le sent Dieudonné mais avec un objectif différent puisqu'il est lui - pour le moment encore - pour un supranationalisme sans frontière et non-identitaire, se dessine une alliance antisystème, antieuropéenne, antimondialiste. Ce que ne conçoit pas pour le moment Dieudonné, c'est que sa vision républicaine de la France portée sur l'universel (il se dit "citoyen du monde") ne gêne aucunement ceux qu'il accable à longueur de discours, les mondialistes. Au contraire, la disparition de la France dans le grand magma multiculturel, sans frontière et non-identitaire, est l'objectif principal des mondialistes. En fait, en bon gauchiste, il est contre la mondialisation, tant qu'elle n'est pas socialiste. Nous, nous sommes contre la mondialisation tout court, libérale ou socialiste ! Contre les idéologies mortifères qui ont plongé le monde dans l'état où il se trouve et pour le droit de chacun à se perpétrer dans son être, dans son identité, cela nous semble à la fois plus raisonnable et plus naturel. Or, la république ne portant pas ce dessein-là, reste le Front Identitaire. La guerre du XXIe siècle sera entre les mondialistes de tout poil et les identitaires. Au moment où une partie du Front National derrière Marine Le Pen bascule dans le camp républicain et jacobin, négateur des identités locales et régionales, le débat "communautarisme versus république" est ouvert.

Repost 0