Insurrection - Ma rage
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Jeudi de la 4ème semaine de carême, 26 mars 2009.
Chers Amis du “Refuge Notre-Dame de Compassion“,
Depuis le début de cette année 2009, tout particulièrement en France (mais pas seulement) c'est un véritable acharnement médiatique qui s'en prend à la personne et aux actes de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI ; à travers les attaques dont il est l'objet ce sont les enseignements traditionnels de notre mère la Sainte Eglise catholique romaine, dont il est le chef, qui sont visés, contestés et remis en question.
Mon propos de ce jour n'est pas de rappeler les évènements et leurs enchaînements ; je ne veux pas non plus écrire ici une apologie - point par point - concernant la levée des excommunications qui frappaient les évêques consacrés par Monseigneur Lefèbvre, au sujet de la prétendue excommunication fulminée par l'évêque de Récife contre une petite fille, ou à propos des affirmations du Pape lors de la conférence de presse accordée aux journalistes dans l'avion qui l'emportait vers l'Afrique… etc. D'autres l'ont fait avant moi et bien mieux que je ne le pourrai faire. Je me contenterai de dire ici qu'il suffit de vouloir honnêtement s'informer pour arriver sereinement à connaître la vérité, en dehors de tous les mensonges colportés et de toutes les passions qu'on s'est efforcé d'exacerber. Pour ceux qui le désireraient, je tiens à disposition un certain nombre de documents et de références - en assez grande quantité - qui démontent de manière irréfragable ces mensonges et les manipulations auxquels les “faiseurs d'opinion” se sont livrés sans retenue.
Peut-être avez-vous comme moi remarqué que, à peine le Pape avait-il achevé son voyage pastoral en Afrique, le “20 heures” de TF1 se livrait à une nouvelle offensive contre la discipline ecclésiastique en diffusant un reportage extrêmement orienté - très prétentieusement nommé “enquête”, alors qu'il n'y avait aucune démarche objective et raisonnée de recherche de la vérité - qui remettait en question le célibat sacerdotal… Ne nous faisons pas d'illusions : à l'approche de la Semaine Sainte et des solennités pascales, nous devons nous attendre à de nouvelles provocations ou tentatives de manipulations de l'opinion publique tendant à discréditer l'Eglise et le Pape, le Christ et son Evangile, la Foi et ses enseignements… Sans vouloir en aucune manière jouer au prophète de malheur, je puis vous annoncer que l'opposition médiatique, que l'opposition politique et que l'opposition à l'intérieur même de l'Eglise catholique contre notre Saint-Père le Pape Benoît XVI, ne font que commencer et qu'elles risquent de croître en amplitude et en virulence.
Dès à présent, d'odieuses caricatures et des propos de plus en plus haineux sont colportés, diffusés et même favorisés par un certain nombre de médias, dans une espèce de surenchère de grossièreté et d'escalade de vulgarité. Si c'étaient le Dalaï-Lama ou quelque chef religieux mahométan qui étaient ainsi caricaturés, nous assisterions immédiatement à un concert quasi unanime de protestations, dans le monde politique et journalistique. Même ceux qui sont les plus critiques envers toute forme de foi ou d'opinion religieuse n'hésiteraient pas à reprendre à leur compte la célèbre phrase attribuée à Voltaire : “Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer“. Mais quand il s'agit du Pape et de l'Eglise, ces bons apôtres de la tolérance et du respect des droits de l'homme semblent n'avoir plus qu'une seule consigne, celle par laquelle ce même Voltaire terminait la plupart de ses lettres: “Ecrasez l'infâme!” (on le sait, “l'infâme” c'était pour lui l'Eglise catholique romaine).
Le grand malheur, c'est que - à quelques exceptions près (et il faut justement saluer ici le courage de ces évêques qui ont pris la parole ou la plume pour rétablir la vérité et défendre le Souverain Pontife) - ceux qui ont été institués pour être les gardiens, chargés de la sécurité du peuple commis à leurs soins* (on pourrait aujourd'hui dire les “vigiles”, par analogie avec les sociétés de surveillance), au lieu d'aboyer comme de bons chiens de garde pour dénoncer le danger, intimider les agresseurs et appeler à la défense, se comportent en “chiens muets” - “canes muti” - pour reprendre les termes du prophète Isaïe quand il dénonçait les mauvais pasteurs du peuple d'Israël (Isaïe LVI, 10). Est-ce par complaisance ou par peur? Est-ce parce qu'ils craignent d'affronter l'opinion publique ou parce qu'ils en partagent secrètement la haine? Peu importe que nous le sachions : c'est Dieu qui sera leur juge. Pour nous, nous ne pouvons qu'être les témoins attristés des faits…
Dans les aboiements furieux qui se sont élevés en France pour critiquer le Souverain Pontife, on a bien sûr remarqué la phrase de Monsieur Alain Juppé : “Ce Pape pose un vrai problème!” Certains ont poussés des cris scandalisés en dénonçant un manque du plus élémentaire respect… Mais au-delà, je crois qu'il faut y voir un éloquent aveu ; un aveu tellement éloquent qu'il me paraît une forme d'éloge : le témoignage que finalement le vice est contraint de rendre à la vertu! Que le pape “pose un vrai problème” aux hommes politiques véreux, aux francs-maçons de toutes obédiences et aux pseudos-vertueux qui prônent le laxisme moral et la décadence, c'est un très bon signe!
Ce qu'on reproche au Pape, c'est de tenir des propos… catholiques! Or, en ce qui me concerne, je suis bien plus rassuré dans ma conscience chrétienne par les propos d'un Pontife qui ne s'embarrasse pas des modes et des pressions médiatiques, que s'il se mettait à prôner la même chose que les acteurs et les chantres d'une société affranchie des exigences de la Loi divine.
La vérité contenue dans le Saint Evangile n'a rien à voir avec les doctrines du monde, elle n'est pas sujette aux fluctuations de l'opinion publique ni aux errances de la mode. Notre Saint-Père le Pape Benoît XVI ne fait qu'annoncer et énoncer des vérités qui ne sont pas du domaine de l'opinion et de la mode, rien d'étonnant donc à ce que le monde le prenne en haine. On peut même dire que la virulence de la tempête médiatique et le déferlement de méchanceté dirigés contre lui sont - en définitive - le signe qu'il est le fidèle ambassadeur d'une Parole qui dérange, une Parole qui n'est pas humaine.
J'ajouterai encore ceci : si “on” ne craignait pas l'influence de Benoît XVI, il n'y aurait pas un tel déchaînement contre lui ; si les ennemis du Christ n'avaient pas une conscience aigüe de la vérité des paroles du Vicaire du Christ, ils ne s'agiteraient pas tant ; si tous ceux qui s'adonnent au mal, au mensonge, aux compromissions les plus répugnantes et à la promotion du vice ne se sentaient pas menacés, ils n'attaqueraient pas de la sorte celui qui dirige aujourd'hui la Sainte Eglise et la gouverne avec autant de force et de douceur, de sagesse et de sagacité ; s'ils ne savaient pas que leur pouvoir et leur influence sont ébranlés par la simple proclamation des vérités qui découlent du Saint Evangile, ils ne s'activeraient pas autant pour essayer d'étouffer ou de dénaturer la voix paisible de celui qui en est l'interprète…
Déjà dans l'Ancien Testament, à l'époque d'Elie ou de Jérémie par exemple, nous voyons des pseudo-prophètes en oeuvre : parlant le langage du monde et se répandant devant la société pécheresse en “oracles” qui lui étaient agréables, ils étaient loués et bien considérés, tandis que les vrais prophètes étaient en butte à la raillerie et à la persécution… Notre-Seigneur Jésus-Christ reprend cet exemple avec des paroles fortes : “Bienheureux serez-vous lorsque les hommes vous haïront, vous chasseront, vous injurieront et rejetteront votre nom comme mauvais, à cause du Fils de l'homme (…) C'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes (…) Mais malheur à vous quand les hommes vous loueront, car c'est ainsi que leurs pères faisaient aux faux prophètes!” (cf. Luc VI, 22-26). Pensez-vous que ces paroles n'étaient qu'une pieuse exagération ou qu'elles n'avaient de valeur que pour les premiers temps de l'Eglise? Benoît XVI, doux et humble, obéit fidèlement à la mission que le Christ Sauveur lui a confiée en qualité de successeur de Saint Pierre : affermir ses frères dans la Foi… Il trahirait s'il les encourageait à suivre les maximes du monde ; il apostasierait s'il les poussait à rechercher les louanges du monde en se conformant à ses modes. Les paroles de notre Saint-Père le Pape ne sont pas rétrogrades, elles ne font que rendre témoignage à l'intemporelle Vérité, elles sont prophétiques!
A travers la tempête qui s'est levée et risque encore de s'amplifier, ayons donc assez d'esprit surnaturel pour comprendre que -comme au temps de la Passion - “Satan nous a réclamés pour nous passer au crible comme le froment” (cf. Luc XXII, 31) : serons-nous reconnus comme du bon grain ou comme des particules étrangères? Verra-t-on en nous de véritables disciples du Christ-Roi ou les disciples du “Prince de ce monde”? L'épreuve, les pressions médiatiques et la persécution (nous devons nous y attendre) révèleront-elles en nous d'authentiques fidèles ou des couards qui ne voudront pas “poser de problème”?
Il n'appartient qu'à nous de choisir notre camp, et seul l'amour qui règne véritablement en nos coeurs sera le critère déterminant notre choix : « Deux amours ont bâti deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu fit la cité terrestre ; l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi fit la cité céleste » (Saint Augustin in “la Cité de Dieu”, XIV).
Frère Maximilien-Marie.
* C'est le sens du mot grec “épiscopos” qui a donné en français le mot “évêque”.
(à suivre...)
Source: Le Journal du Mesnil-Marie
Irving Moore “Bud” Feldkamp III, est le propriétaire du plus important réseau d’avortoirs en Californie. C’est dans ses 17 Family Planning Clinics que se pratiquent le plus grand nombre d’avortements en Californie, surpassant même Planned Parenthood, c’est dire… “Bud” est un homme très riche. La fortune qu’il a tiré du sang innocent lui a permis de s’acheter un bel avion privé et de payer régulièrement à ses enfants (il en a quatre) de somptueuses vacances de millionnaires.
Précisément, dimanche dernier, il avait prêté son avion à deux de ses filles qui, accompagnées de leurs époux et des sept enfants qu’elles en ont eus, s’envolèrent de Californie à destination du Yellowstone Club, une station de ski huppée du Montana.
Après avoir parcouru plus de 3 200 km sans encombre, et arrivé à moins de 500 mètres de leur destination, l’aérodrome de Butte, subitement l’avion pique du nez et s’écrase dans un cimetière catholique, le Catholic Holy Cross Cemetery, à priximité d’un mémorial, la « Tomb of the Unborn » (la sépulture des enfants non nés), où régulièrement des fidèles viennent prier le rosaire pour tous les enfants avortés. L’embrasement qui a suivi le “crash” n’a laissé aucun survivant...
Premier point : savoir ne pas aller trop loin. Tout ce qui pourrait passer pour des « persécutions », notamment des fermetures d’écoles ou des condamnations de leurs « intellectuels » ou de leur « clergé » pour des délits d’opinion est à proscrire ou du moins à modérer. La forte solidarité de ce milieu fait que les dégâts seraient plus nombreux que les avantages. Saint-Nicolas-du-Chardonnet est l’exemple d’une gestion intelligente : les intégristes sont regroupés en une église, facile à surveiller. Les en exclure, outre le fait que cela ne sera pas sans morts, risque de les faire basculer dans une révolte désespérée, que l’on écrasera, certes, mais à quel prix…
Second point, lien direct du premier : s’arranger pour qu’ils aient toujours quelque chose à perdre et également pour qu’ils ne puissent pas se présenter comme des « exclus ». Leur donner quelques églises de village pour qu’ils évacuent leurs chapelles en villes construites généralement à partir de lieux non prévus pour cela et qui leur donne un côté « exclus » dont ils tirent profit. De plus, la réfection et l’entretien de ces églises de village écornera sérieusement leurs réserves financières, qui ne seront plus utilisées à l’expansion. Même chose pour les aides genre RMI qui doivent être utilement. Qu’est ce qui est le plus profitable à la société ? Avoir des élites intégristes infiltrées dans la société ou – par un habile panachage de RMI, d’allocations familiales et d’aides sociales – les en maintenir en dehors avec juste ce qu’il faut pour qu’ils vivotent et ainsi les « neutraliser » ?
Troisième point : donner habilement par des concessions sans intérêts l’impression qu’ils font partie de la communauté nationale, en donnant par exemple aux mères de familles intégristes catholiques des « médailles des familles nombreuses » (dont, apparemment, elles sont privées pour des raisons inconnues), histoire de leur dire « mais si vous êtes Français ». Ça ne mange pas de pain et ça désamorce. Même chose pour toutes leurs composantes : un prix littéraire de 4e zone pour un de leurs « écrivains », une ou deux nominations au Conseil Economique et Social… Cela pour éviter qu’ils ne se rapprochent des musulmans intégristes en leur fournissant les cadres qui leurs manquent, ce qui serait grave pour la survie de la République. Si on les humilie sans relâche, ils nous le feront payer par pure vengeance. A méditer.
Lucie Martin
Merci et un grand bravo à Monseigneur Aillet, évêque de Bayonne, pour son message "à la lumière des écritures ; une manière de re-lire le "lynchage médiatique dont l’Eglise et le Saint-Père ont fait l’objet ces dernières semaines".
"Devant la partialité, voire la falsification de certains medias", Mgr Aillet appelle les catholiques à "aller à la source de l’information et communiquer autour d’eux par tous les moyens, à commencer par l’Internet".
Extrait :
Le lynchage médiatique dont l’Eglise et le Saint-Père ont fait l’objet ces dernières semaines sont comme une illustration de ces paroles toujours actuelles : « Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jn 15, 20). Les juges ont besoin aujourd’hui comme hier de « faux témoins », comme ceux qui se levèrent devant le Sanhédrin pour condamner Jésus, en déformant ses propos (cf Mc 14, 57-58). Si Jésus, le communiquant par excellence, n’a pas échappé à la mauvaise foi des hommes, pourquoi nous étonner que l’Eglise soit traitée ainsi ? Loin de se soumettre aux lois de la communication humaine que l’on prétend lui imposer, l’Eglise ne peut se soustraire à sa mission prophétique. N’appelons pas « bourde » ou « gaffe », ce qui n’est rien d’autre qu’un témoignage rendu à la Vérité.
Ainsi en est-il des propos, remplis de vérité et de compassion, du Saint-Père sur les moyens de combattre le Sida. Les journalistes, dont certains appartiennent à la presse dite catholique, se sont emparés une fois de plus d’une petite phrase ; des politiques, souvent esclaves de l’opinion, ont renchéri, sans aucun discernement, et dénoncé les « propos irrecevables » du Saint-Père et le « discours irresponsable de l’Eglise ».
Fils et filles de l’Eglise, nous pouvons garder la tête haute, car les propos du Pape ont été confirmés par les évêques d’Afrique et par les chefs d’Etat de ces pays où le Sida fait des ravages, dénonçant le « racisme latent » de ces occidentaux qui voudraient leur imposer leurs schémas mortifères, au nom de la sacro-sainte licence sexuelle ou bien du matérialisme mercantile dont on voit bien à qui il profite. Un discours qui ne résiste pas à l’évidence des faits : selon les statistiques de l’OMS, les pays d’Afrique où le taux de distribution des préservatifs est le plus fort, la progression du SIDA est la plus élevée ; là où les catholiques sont plus nombreux et où l’on prône en priorité l’abstinence et la fidélité - y compris dans les programmes gouvernementaux- , et le préservatif en dernier recours, le SIDA est en très nette baisse, comme au Burundi ou en Angola. Devant la partialité, voire la falsification de certains medias, les catholiques doivent aller à la source de l’information et communiquer autour d’eux par tous les moyens, à commencer par l’Internet.
Mais, en dernière analyse, il faut accepter de souffrir pour le nom du Christ et ne pas s’étonner de ces campagnes de dénigrement : « Si vous étiez du monde, le monde aimerait son bien ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, puisque mon choix vous a tirés du monde, pour cette raison, le monde vous hait » (Jn 15, 19). « Mais gardez courage, nous dit Jésus, j’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33).
+ Marc Aillet,
évêque de Bayonne, Lescar et Oloron. http://www.diocese-bayonne.org/spip.php?article1378
La joie exubérante des foules africaines, mais aussi leur capacité de recueillement et leur sens du sacré, la mort des deux jeunes filles au stade de Yaoundé, la coopération de l’Etat et de l’Eglise au centre cardinal Léger, au service des malades, et la mise en route du synode : ce sont les cinq points abordés par Benoît XVI dans l’avion du retour à Rome, lundi 23 mars.
« Premières impressions d’un voyage réussi », titre pour sa part à la Une L’Osservatore Romano en italien du 25 mars.
Benoît XVI a d’abord confié « deux souvenirs » des foules : leur joie et leur recueillement. « J’emporte avec moi surtout deux souvenirs : d’un côté, j’ai été impressionné par cette cordialité presque exubérante, cette joie, d’une Afrique en fête, et il me semble que la présence du pape leur a fait prendre conscience que nous sommes les enfants et la famille de Dieu. Cette famille existe, et nous, avec toutes nos limites, nous sommes dans cette famille et Dieu est avec nous. Et ainsi la présence du pape... les a aidés à percevoir cela ». Le thème de la « famille de Dieu » est un leitmotiv de l’exhortation apostolique de Jean-Paul II Ecclesia in Africa.
« D’un autre côté, a ajouté le pape, j’ai été très impressionné par l’esprit de recueillement dans les liturgies, par une conscience forte du sacré. Dans les liturgies, il n’y a pas eu d’auto-présentation des groupes, d’auto-animation, mais il y avait la présence du sacré, de Dieu lui-même ; même les mouvements étaient toujours des mouvements pleins de respect, conscients de la présence divine. Cela m’a fait une forte impression ».
Benoît XVI a aussi évoqué la tragique bousculade, à l’entrée du stade de Yaoundé (cf. Zenit du 22 mars 2009) : « Ensuite, je dois dire que j’ai été profondément touché par la mort de deux jeunes filles, samedi, dans la bousculade qui s’est produite à l’entrée du stade. J’ai prié et je prie pour elles. Malheureusement, l’une d’elles n’a pas encore été identifiée. Le cardinal Bertone et Mgr Filoni ont pu rendre visite à la maman de l’autre jeune fille : une femme, veuve, courageuse, avec cinq enfants. La fille décédée était l’aînée et elle était catéchiste. Nous prions tous et nous espérons qu’à l’avenir les choses pourront être organisées de sorte que cela ne se produise plus ».
http://lamafiadanslesuddelafrance.blogs.nouvelobs.com
"Il m'apparaît qu'il faille être « immoral » et « pervers » pour accepter d’entrer dans une « organisation », sachant qu'elle est secrète, que personne ne devra dévoiler qui en fait partie et que chacun devra répondre à tous les services, les collaborations suggérées, demandés par les uns et les autres, en particulier ceux des grades supérieurs, sachant qu’il est très difficile de les refuser, sans être mal considéré par le groupe, l’individu ayant pris l‘engagement formel d‘aider ses « frères »…
Ce genre d’engagement ne peut aboutir à terme qu’à une situation de corruption généralisée, inévitable et à amener des « personnes perverses » à s’engager dans ce genre d’organisation, pour divers intérêt bien sûr pervers, celui entre autres de ne pas avoir à répondre devant la justice de ses délits…
Les francs maçons se défendent d’être dans une religion, mais quand on insiste sur le secret imposé à chacun, ils font toujours une comparaison avec les religions traditionnelles ancestrales et reconnues officiellement en affirmant que dans celles-ci, personne n’est obligé de s’annoncer, de s’afficher croyant et pratiquant… et donc que la situation serait du même ordre… Amalgame abusif erroné… les religions traditionnelles n’imposent pas de « règles de clan » d’entre aide et le secret de leurs membres, sur l‘organisation, sur qui en fait parti et sur ce qui s‘y passe!
Les religions sont « ouvertes », pas la franc-maçonnerie!
La morale enseignée par ces religions est claire et n’est pas potentiellement suspecte!
Je ne connais pas de catholiques, de protestant, de juifs, de musulmans d’hindous… qui refusent de dire qu’ils sont croyants et qu’ils pratiquent leur religion!
Ils en sont tous fier et le revendiquent!
A noter que seules certaines sectes imposent ces contraintes…
Donc la Franc maçonnerie est au moins une secte…
Les mafias aussi fonctionnent sur ces bases…
La franc-maçonnerie ne serait-elle donc pas alors une secte mafieuse?
Je m'étonne même que l'état accepte l'existence d'une telle organisation sur son territoire... Affaire de moralité publique et Républicaine!
Constat… Cette secte est une « secte de nantis, plutôt bourgeoise, sûr élitiste »… Elle ne peut donc être qu’honorable! Combien sont les hommes politiques de tous bords à être à genoux devant…
Elle n’est pas accessible à tous!
Tout le monde ne peut pas payer une adhésion annuelle d’un minimum de 300 €, seulement pour soi-disant philosopher une à deux fois par mois sur soi-même et la société, plus frais de costume, d’accessoire et de repas…
Et si l'état se servait de la franc maçonnerie, en particulier comme régulateur de crises… cela expliquerait son aveuglement, son mutisme, sa soumission!
Ce n’est pas pour rien que de nombreux nouveaux frères, récemment « engagés » sont des responsables de syndicats ouvriers, de nouveaux partis écologistes, centristes et d’extrême gauche… Dans ce cas précis, ce nivellement des catégories sociales de la société peut être suspect, sachant que cette organisation est hiérarchisée et que nombreux sont les membres de bas niveaux ne sachant pas qui se trouve dans les plus hauts grades, en fait qui dirige le sommet la « pyramide ».
Combien sont les frères qui entrent, s’infiltrent dans les nouveaux partis et dans quels buts?
Combien sont les frères qui entrent dans nos municipalités en nombre majoritaire pour en être les maîtres?
A noter que lorsqu’on est engagé dans la politique de haut niveau, il apparaît être important d’être « frère » (environ 50 % le seraient). Faute de ne pas l’être, il apparaît alors utile d’être entouré de « frères »!
Etre frère ou en être entouré sert donc bien à quelque chose, en particulier, en politique! Que l’on ne nous dise plus, comme c’est souvent le cas, que la franc maçonnerie n’aides pas les carrières des initiés, au dépends des profanes.
En fait, la franc maçonnerie m'apparaît être le bras droit de l'état...
Il paraîtrait que la franc-maçonnerie serait à l'initiative de la plupart de nos lois et
les francs maçons seraient l'élite du pays, comme par hasard, souvent en opposition aux doctrines officielles des église traditionnelles… sachant que les églises sont « le mal et ringardes » et la Franc-maçonnerie « le bien et la modernité » !
L’immoralité serait donc alors modernité! Finalement, ça doit être vrai!
Les non francs maçons, les profanes, que valent-ils? a quoi cela sert-ils qu'ils aillent voter?
Les non éclairés, c’est-à-dire la plupart d’entre nous, ne seraient-ils pas des « moutons » que l’on manipule à volonté… à la solde indirecte des « frères trois points » et de leur secte? Tous les franc maçons ne sont pas malhonnêtes, certains se sont fait embobiner, malheureusement inconsciemment, au nom de l‘idéologie de façade, comme dans la plupart des sectes!
Je suis outré de constater combien les discours des francs maçons sont démagogues, en particulier en s’attribuant des avancées humaine historiques. Il n’est pas rare de constater que des francs-maçons plus honnêtes que d’autres contestent certains points de détail comme par exemple que la franc maçonnerie serait à l’origine de la Révolution Française, que les francs-maçons auraient été déportés en masse comme les juifs pendant la dernière guerre!
Les manipulations, le mensonge, m'apparaissent être dans la nature de la franc-maçonnerie… dans ma situation vécue actuelle, dans une affaire qui m'oppose à ma municipalité, il m’apparaît exister une méthode de franc-maçon d'élimination "d'opposants politiques ou (et) économiques", lorsqu'on est à la fois Maire et franc-maçon...
Je vous cite les propos du Maire en question lors d'une question orale en conseil municipal, parlant de moi... (enregistrée sur internet) "Nous allons jouer avec lui au juge".
Evident, le Maire savait d’avance qu’il serait protégé par la justice et qu’il ne risquait rien, car au moins 50 % des juges sont franc maçon et il savait aussi que le dossier finirait évidemment par être jugé par un frère! Et là, les manipulations et les mensonges, entre frères, ça s’y connait!
J’ai été débouté à deux occasions de ma plainte au tribunal administratif de montpellier!
C'est pour cela que j'ose parler sans complexes, avec insistance, de secte mafieuse, en parlant de la franc-maçonnerie...
En conclusion, la « franc-maçonnerie et la morale » (titre de mon texte), c’est évidemment incompatible!
J’ai un problème, pour mes prochains votes… Comment puis-je éviter de voter pour un franc-maçon? Comment puis-je savoir qui est franc-maçon, qui ne l’est pas? Je crains que les seules solutions possibles soient de voter blanc ou de ne pas aller voter…
Au passage, si les francs-maçons étaient aussi respectables qu’ils le prétendent, il devrait y avoir longtemps, (depuis 2 années que je dénonce les abus de pouvoir, les manipulations dont je suis victime) que mes droits légitimes bafoués auraient été retrouvés et mes agresseurs désignés, jugés, et non protégés et que le ménage aurait été fait dans leurs rangs!
Les francs-maçons sauraient, parait-il, faire le ménage dans leurs rangs!
Pas constaté à ce jour, à mon sujet!
Je vous invite à lire la suite sur ce blog pour en savoir plus…" (Choquer Jean-Pierre)
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ROME, Dimanche 22 mars 2009 (ZENITH.org) -
Environ un million de personnes se sont en effet rassemblées ce dimanche matin à Luanda, capitale de l’Angola, pour participer à la messe présidée par Benoît sur l’esplanade de Cimangola, à quelque 14 kilomètres au Nord du centre ville. Une foule composée de représentants de différentes tribus et ethnies, de toute l’Afrique australe : du Botswana, du Lesotho, du Mozambique, de Namibie, de l’Afrique du Sud, du Swaziland et du Zimbabwe. A la fin de la messe, le pape a été salué par des délégations des différents diocèses du pays et de Sao Tomé et Principe qui lui ont offert des objets de l’art et de l’artisanat local.
Benoît XVI a évoqué les tragédies de l’Afrique pour mieux mettre les Africains devant leurs responsabilités. « Levez-vous ! Prenez la route. Regardez l’avenir avec espérance, ayez confiance dans les promesses de Dieu et vivez dans sa vérité. De cette façon, vous construirez quelque chose qui est destiné à subsister et vous laisserez aux générations futures un héritage durable de réconciliation, de justice et de paix », a exhorté le pape.
Les atouts de l’Afrique. « De l’Esprit Saint, vous avez reçu la force d’être les bâtisseurs d’un avenir meilleur pour votre pays bien-aimé. Dans le Baptême, l’Esprit vous a été donné pour être les hérauts du Royaume de Dieu, règne de vie et de vérité, de grâce et de sainteté, de justice, d’amour et de paix (cf. Missel Romain, Préface du Christ Roi de l’univers). Au jour de votre Baptême, vous avez reçu la lumière du Christ. Soyez fidèles à ce don, certains que l’Évangile peut affermir, purifier et ennoblir les profondes valeurs humaines présentes dans votre culture d’origine et dans vos traditions : l’unité de la famille, le profond sens religieux, la célébration joyeuse du don de la vie, la considération pour la sagesse des anciens et pour les aspirations de la jeunesse ».
Il évoquait la dure reconstruction après les dévastations des conflits : « Vous savez, de par une amère expérience, que face à la fureur inattendue et destructrice du mal, le travail de reconstruction est douloureusement lent et dur. Cela nécessite temps, effort et persévérance ».
La vérité qui rend libre. Mais le pape insistait sur l’espérance : « la parole de Dieu est une parole d’espérance sans limite », car « Dieu nous a créés dans le Christ Jésus pour mener une vie juste, pour que nos actes soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous (cf. Ep. 2,10) ».
« [Dieu] nous a donnés ses commandements, non comme un fardeau, mais comme une source de liberté : la liberté de devenir des femmes et de hommes pleins de sagesse, des maîtres de justice et de paix, des gens qui ont confiance dans les autres et qui recherchent leur véritable bien. Dieu nous a créés pour vivre dans la lumière et pour être lumière pour le monde autour de nous ! » a expliqué Benoît XVI.
Message de réconciliation. « L’Évangile, a-t-il expliqué, nous enseigne que la réconciliation - une réconciliation vraie - ne peut être que le fruit d’une conversion, d’un changement du cœur, d’une nouvelle façon de penser (...). Seule la grâce de Dieu peut créer en nous un cœur nouveau ! Seul son amour peut changer notre « cœur de pierre » (Ez 11, 19) et nous rendre capable de construire plutôt que de démolir. Seul Dieu peut faire toutes choses nouvelles ! »
« Je suis venu en Afrique précisément pour annoncer ce message de pardon, d’espérance et d’une vie nouvelle dans le Christ ».
Enfin, Benoît XVI a invité à reconstruire à partir de l’intériorité de chacun : « Ce travail doit commencer dans nos cœurs, dans les petits sacrifices quotidiens requis pour être fidèles à la loi de Dieu, dans les petits gestes par lesquels nous manifestons que nous aimons notre prochain - notre prochain quelle que soit sa race, son ethnie ou sa langue - dans la disponibilité à collaborer avec lui pour construire ensemble sur des bases durables ».
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Il y a quelques temps, dans un diocèse de France a été organisée une réunion pour la "formation des formateurs des animateurs liturgiques". Une fidèle engagée dans l'animation liturgique de sa paroisse s'y rend et raconte.
Il y a beaucoup de monde: des prêtres et des laïcs "impliqués" venant de plusieurs diocèses voisins. On reconnaît les prêtres présents: ils portent un badge auquel les vulgaires laïcs n'ont pas droit et ils se font appeler "père". beaucoup se connaissent puisqu'ils appartiennent à cette même entreprise de démolition de la liturgie. Petite conversation saisie au vol:
- Salut! Alors, toujours pas de col romain? (gros rire sonore)
- Non, je survis, je résiste, même si c'est foutu pour nous.
D'entendre un tel aveu me fait réellement plaisir... Les autres laïcs présents, bien que totalement prisonniers de leurs idées déconnectées de la réalité, se gargarisent de leurs hautes fonctions auprès d'un peuple de simples fidèles qu'en réalité ils font fuir. Ils restent malgré tout persuadés que c'est eux qui sauvent et font vivre l'Eglise avec l'aide des "prêtres d'ouverture".
Ouverture sur quoi, grand Dieu? Sur le vide qu'ils ont su faire autour d'eux?
Deux prêtres membres d'une commission diocésaine de liturgie font ouvertement part de leur dépit. Ils sont démoralisés: ils ont un évêque pur produit de Benoît XVI et racontent à un troisième "Père" venu les rejoindre:
- On a un ultra conservateur, un intégriste!
- Il peut dire ce qu'il veut, nous on ne réagit pas. On bloque. Il finira bien par comprendre que de notre côté c'est l'inertie et il sera de plus en plus isolé...
Qui ne saurait reconnaître que se joue depuis des années, dans l'Eglise de France, et avec le soutien d'évêques, un complot dramatique? Il a plus ou moins capoté en catéchèse où l'on ne parle plus des "parcours catéchétiques" dont l'emploi a engendré un grand vide spirituel. Il est cependant encore bien en liturgie où dans tous les diocèse des responsables en place, officiellement nommés, qu'ils soient laïcs ou prêtres, pourrissent la liturgie de l'Eglise dans le but de porter atteinte à la foi des fidèles et, par ricochet, à l'Eglise elle-même.
A ce complot s'ajoute le silence de l'épiscopat devant les attaques dont le pape est victime. Ainsi, au cours d'une réunion de son presbyterium, un évêque aurait déclaré, parlant de Benoît XVI: "C'est bien: il finira peut-être par comprendre." C'est ce qui nous a été rapporté par des prêtres ayant assisté à cette réunion et qui en sont sortis outrés.
"J'ai été peiné du fait que même des catholiques (...) aient pensé devoir m'offenser avec une hostilité prête à se manifester." Ecrivait le pape aux évêques.
Oui, l'hostilité est bien là, dans le coeur des fidèles: et elle frappe à tous les niveaux.
Pro Liturgia article L'EGLISE "QUI EST EN FRANCE": LA REALITE...
Il y a cent deux ans, le pape Saint Pie X dénonçait déjà ces modernistes qui, à l'intérieur de l'Eglise, complotaient la destruction de l'Eglise: encyclique Pascendi Domini Gregis (1907)
Si vous pensez que ce sont là encore les propos de chrétiens « paranos » avec un complexe de persécution qui s’agitent, regardez l’actualité outre-Atlantique sur le sujet.
« C’ est une affaire d’égalité de droits », ne cessent de nous répéter les lobbys et autres groupes de pression homosexuels. « Nous voulons avoir le droit de nous marier comme n’importe qui d’autre ».
C’est le discours officiel
Coeurnet.org
Mais en réalité, vue leur tableau de chasse, on s’interroge sur les visées de certains de ces groupes et les implications de leur activisme font froid dans le dos. Si le mariage homosexuel devient légal, nous pouvons nous attendre à une persécution massive des églises chrétiennes qui voudront rester fidèles à leur héritage, à leur conscience et à l’enseignement de leurs écrits sacrés, La Bible, qu’elles considèrent comme Parole de Dieu.
Le rouleau compresseur juridique est en marche
Jennifer Roback Morse écrivait il y a quelque temps dans les colonnes du journal « National Catholic Register » ce qui suit. « Une fois que les gouvernements auront approuvé les unions de même sexe comme étant tout aussi valables sur le plan juridique que le mariage traditionnel (hétérosexuel), ils seront en conséquence obligés de mettre en application avec toute la vigueur de la loi, un ensemble de changements sociaux. »
Une attaque des libertés fondamentales
La mauvaise nouvelle dans cette histoire est que ces changements sociaux seront souvent imposés d’en haut, au mépris du vote démocratique comme c’est le cas en Californie où la cour suprême a invalidé le vote de la majorité des californiens qui avaient dit non au mariage homosexuel. En outre, ces changements affecteront un certain nombre des libertés que nous prenons pour un dû aujourd’hui. Nos libertés religieuses, la liberté d’association, d’expression, le droit à la propriété privée, tels que nous les connaissons aujourd’hui seront attaqués et bouleversés.
C’est le cas par exemple, de ce qui est arrivé récemment à un centre de retraite Méthodiste [1]. Ce dernier avait refusé à un couple lesbien l’autorisation d’utiliser ses locaux pour y « célébrer une union civile ». Du coup, l’état du New Jersey a puni ces « vilains » méthodistes, en révoquant leur statut d’exemption fiscale auquel ont droit toutes les associations religieuses.
Il n’a pas été pris en compte que pour ces protestants, procéder à cette « union » dans un de leur lieux cultuels relevait du blasphème. C’est une violation de leur conscience et de leurs croyances religieuses. C’est comme si vous exigiez le droit de pouvoir célébrer une messe dans une mosquée ou une synagogue ; puis, suite au refus légitime de leurs propriétaires pour raisons religieuses, que vous les trainiez en justice pour refus de location d’une propriété pour des motifs ayant un caractère discriminatoire.
Dans l’état du Massachusetts
Dans cet état où les juges ont imposé le mariage homosexuel il y a quelques années, des associations caritatives catholiques se sont vues imposer l’obligation d’accepter la candidatures de couples homosexuel voulant adopter des enfants. Plutôt que de se plier à cette injonction qu’elles jugeaient incompatible avec le bien être des enfants, ces agences d’adoption ont tout simplement fermé leurs portes par motif de conscience.
Au Québec : Liberté religieuse et droit de propriété attaqués
Le gouvernement a imposé aux écoles Mennonites [2], qui sont pourtant des écoles confessionnelles privées, de se conformer aux programmes éducatifs provinciaux, qui exigent que l’on enseigne l’homosexualité comme étant un style de vie tout aussi valable et moralement neutre que n’importe quel autre. Pourtant, pour le christianisme, ce choix de vie est considéré comme un « péché » dont il faut plutôt chercher à être délivré et s’abstenir, (celui ci comme beaucoup d’autres, d’ailleurs). Remarquons au passage que la religion chrétienne fait une distinction entre le péché et le pécheur. Nous sommes appelés à aimer les pécheurs sans pour autant aimer leur péché, quel qu’il soit. Ce qui implique toujours le respect des personnes, même s’il peut y avoir une revendication forte du droit à penser différemment sur tel ou tel sujet.
Liberté de conscience et d’expression muselée
Pourtant, même parler du « péché d’homosexualité », tout en respectant la personne qui le pratique, ou parler “contre” le mariage gay ou en faveur du mariage hétérosexuel de manière publique dans la presse, devient risqué. Plusieurs l’ont appris à leur dépend et se sont retrouvés sans emploi outre-Atlantique. C’est le cas notamment du vice-président d’université de la ville de Toledo qui s’était exprimé dans la presse locale sur le sujet.
Les avocats du “mariage homosexuel” semblent délibérément prendre pour cible les entrepreneurs et églises d’obédience chrétienne. Leur but, semble- t- il, n’est pas d’obtenir le droit de se « marier », mais de punir quiconque est en désaccord avec eux. Autant pour la liberté de conscience et d’expression !
La liberté des uns commence là où s’arrête celles des autres !
C’est vrai pour les homosexuels comme pour les chrétiens ! Nous sommes conscients que cet article ne répond pas aux problèmes sociaux dont peuvent souffrir les homosexuels. Nous reconnaissons qu’ils aspirent au respect et à être entendus. Dans ce débat très émotionnel, nous ne voulons pas oublier en tant que chrétiens nos valeurs. Notre compassion et notre respect, ils l’ont de manière inconditionnelle car ils portent l’image de Dieu que personne ne peut leur ôter.
Cependant nous nous réservons le droit d’être en en profond désaccord sur la direction que prend ce débat. Respecter la personne n’est pas la valider dans toutes ses opinions. En ceci, nous restons fidèles à cet adage conforme à nos valeurs chrétiennes : charité pour les personnes mais pas de pitié pour les idées. Il s’agit donc simplement d’attirer l’attention de nos lecteurs et du législateur sur la dérive juridique en cours qui sera grave de conséquences pour tous les chrétiens. Pour eux mais aussi pour les israélites comme les musulmans et tous ceux qui pensent que la société doit rester basée sur le mariage hétérosexuel.
Dieu ou César ?
De manière évidente nous sommes dans une bataille de dimension spirituelle. Les chrétiens sont attaqués parce qu’ils osent témoigner de leur conviction que c’est un Dieu Saint qui nous a créés hommes et femmes. Des chrétiens qui osent envoyer au monde entier, le message suivant : « mieux vaut obéir à Dieu qu’aux hommes ». Un message qui nous dit depuis le fond des ages qu’il y a des lois au dessus de celles que les hommes se donnent de manière arbitraire. Des lois qu’aucune loyauté humaine, qu’aucune majorité, qu’aucun gouvernement ne saurait annuler. Ces lois ont conduit les premiers chrétiens dans les arènes parce qu’ils ne reconnaissaient qu’un seul Seigneur (Lit Grec : kirios = Seigneur)* digne de leur loyauté. Ce Seigneur n’était pas Néron mais Jésus-Christ !
Persécution religieuse annoncée en occident
Que faire donc ?
La persécution annoncée des chrétiens est donc une raison de plus de s’impliquer, d’en parler avec vos voisins, de voter, d’écrire à vos députés pour leur dire ce que vous pensez, pour leur demander de défendre l’institution du mariage traditionnel, un des fondements de notre droit et de notre civilisation. Un mariage qui se définit comme étant la relation entre un homme et une femme exclusivement. Nous devons défendre non seulement cette institution, mais aussi nos droits à la liberté de conscience, liberté religieuse, liberté d’expression, liberté d’association, liberté d’utiliser nos locaux d’églises et nos institutions religieuses, comme bon nous semble, et sans ingérence de l’état qui voudrait nous dicter ce que nous devons croire comme étant religieusement correcte. Ce qui se passe chez nos voisins est en passe d’arriver chez nous vitesse grand V ! Alors à bon entendeur, salut !
Adapté à partir de diverses sources internet.
“Holy Toledo ! Free Speech Under Fire . . . Again,” Culture Beat, 16 June 2008.
Crystal Dixon, “Gay Rights and Wrongs : Another Perspective,” Toledo Free Press, 18 June 2008.
“Unholy Toledo : Fired for Christian Beliefs on Homosexuality,” Concerned Women for America, 20 May 2008.
(*) Ne pas participer aux cultes païens ou, pire encore, refuser de confesser, avec l’ensemble de l’empire, Kaïsar Kyrios – « César est Seigneur » – équivalait à refuser l’allégeance à l’Etat et à s’élever contre la société elle-même."
[1] une branche du protestantisme historique d’outre-Manche et outre-Atlantique
[2] une autre branche du protestantisme historique
On vit décidément une époque épatante :
1) Le parti socialiste, qui a joué un rôle important dans la dégradation des libertés en France, avec notamment la loi Fabius-Gayssot, qualifiée à l’époque de “stalinienne” par Toubon, rétablissant la prison pour délit d’expression, s’érige à présent en défenseur de ces mêmes libertés !
2) Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, 47% des “catholiques” souhaiteraient la démission du pape Benoît XVI. Spontanément ? sans que les sondeurs aient pris l’initiative de cette idée ?
Il est vrai que ce Pape a essuyé les critiques de Martine Aubry comme de Dominique de Villepin, éminents théologiens !
Heureusement tout de même que les instituts de sondages n’existent que depuis peu. S’ils avaient existé il y a 2000 ans, l’église catholique n’aurait jamais vu le jour.
On peut en effet penser que 80% des habitants de Jerusalem étaient favorables sous Pilate à la crucifixion de Jésus, et que quelques décennies plus tard 90% des habitants de Rome approuvaient Néron de donner les chrétiens en pâture aux lions du cirque !
Heureusement en somme que les vérités de foi, d’histoire, de morale ou de politique ne dépendent ni des sondages, ni des media, ni du parti socialiste ! Bruno Gollnisch
Un article du blog "La Question" développe une thèse intéressante : il ne serait plus possible d'être païen car le paganisme antique finissant "nous montre une religiosité que l'on peut qualifier sans peine de préparatoire à l'avènement du christianisme".
Le paganisme antique, une propédeutique au christianisme ? A lire ici.
Interrogé par la National Review Online, Edward Green a répondu : « Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. »
Il fait clairement état d’une corrélation entre la progression de la séropositivité et de l’accès facilité aux préservatifs qui devraient conduire les commentateurs à exercer leur indignation en sens inverse, à l’encontre des promoteurs d’une fausse solution qui est scientifiquement associée à plus de malades, plus de misère, plus de morts, plus d’enfants frappées par la tragédie
« Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque. »
Autrement dit, le recours au préservatif permet certes de réduire le risque de contamination – mais non de l’annuler – mais encourage à adopter des conduites à risques qui aboutissent à davantage de contaminations.
Un livre d’Edward Green présenté sur le site de son unité de recherche, tirant les leçons de l’expérience de la lutte contre le sida dans les pays en voie de développement, explique : « Les solutions avant tout médicales financées par les plus grands donateurs n’ont eu que peu d’impact en Afrique, le continent le plus durement touché par le sida. Au contraire, des programmes relativement simples, peu onéreux, visant à changer les comportements – en mettant l’accent sur la progression de la monogamie et sur le recul des premières relations sexuelles chez les jeunes – ont permis les plus grandes avancées dans la lutte contre le sida et la prévention de son extension. »
Source : Présent du 21 mars 2009 via Lepost.fr
Article mis à jour le 25 mai 2017. Les bas grades de la franc-maçonnerie ne savent pas ce qui se passe dans les grades plus élevés. Nous avons inséré un nouveau lien dans l'expression "dogmes lucifériens" de la franc-maçonnerie. Le lien renvoie à l'article "Serge Abad Gallardo : "Pourquoi j'ai quitté la franc-maçonnerie?"".
Un État dans l'État, le livre de Sophie Coignard, montre que l'influence des loges est toujours aussi forte, notamment dans la haute administration.
Le président américain Barack Obama a dit vouloir que l'Iran occupe la place qui lui revient dans la communauté internationale, mais qu'il ne l'obtiendrait pas "par le terrorisme ni par les armes", dans un message historique adressé directement au régime iranien. (Afp, Le message d'Obama à l'Iran, 20/03/2009)
Quand on sait que les Etats-Unis sont les premiers terroristes et va-t-en guerre dans le monde, que Babylone entend soumettre la planète à ses dogmes (Nouvel Ordre Mondial...), que "personne ne pourra s'y opposer" (Nicolas Sakozy), "le message d'Obama à l'Iran" prend soudain une toute autre allure, une allure de farce... ridicule... et grotesque...
Réponse du berger à la bergère, l'Iran se déclare favorable à ce message, mais demande "des actes concrets pour réparer les erreurs passées"... (Afp, L'Iran favorable au message d'Obama, 20/03/2009).
La fondation serait notamment financée par le groupe EADS, Arnaud Lagardère et la banque Rothschild Europe (infos à vérifier).
Sa grande force est d’accueillir en son sein les représentants politiques issus de courants qui, officiellement, s’opposent – des socialistes à l’UMP en passant par le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan ou le responsable de la communication de la campagne présidentielle de José Bové, Bernard Loche. La pensée unique envahit aujourd'hui tous les domaines de la vie et de la connaissance. Notre époque, qui se dit libertaire, encadre chaque jour la liberté de pensée de nouveaux interdits. Il est des tabous qu'il convient de respecter sous peine de brimades sociales, professionnelles ou judiciaires.
La géopolitique n'échappe pas à cette chape de plomb. Dans ce domaine, comme dans d'autres, il y a des questions qu'il est interdit de poser, des réflexions qu'il est interdit de faire partager, des pensées qu'il est interdit d'exprimer. Or les données géopolitiques conditionnent, en bonne part, notre avenir. Parce qu'elle prend en compte les faits sur l'histoire longue la géopolitique est, par nature, rétive aux idéologies dominantes.
Aymeric Chauprade était jusqu'au 5 février 2009 professeur au Collège Inter-Armées de Défense-CID (ex-Ecole de guerre). Congédié en 24 heures par le ministre de la Défense Hervé Morin, suite à un article paru la veille dans Le Point, il reste le grand spécialiste français de géopolitique. Il vient de publier Chronique du choc des civilisations (ouvrage qui lui a valu son éviction du CID).
vendredi 27 mars à 20 h 30, Salle Montgolfier, Hôtel de Ville, 4 avenue de Paris à Versailles
Participation libre aux frais. Ouvrages de l'auteur proposés sur place (dédicaces) ainsi que les Actes de l'Université d'été 2005 de Renaissance Catholique sur La Pensée unique (avec texte de M. Chauprade : Géopoligiquement correct (20 euros).
Dimanche 29 mars 2009 :
(radio du dimanche de Radio Courtoisie) de 8 h 30 à 10 h pour parler du colloque qui aura lieu dans l'après-midi. Reynald Secher traitera du livre de Gracchus Babeuf sur La guerre de Vendée et le système de dépopulation (rediffusée à 21 h 30).
Pour écouter Radio Courtoisie :
Colloque de Renaissance Catholique, dimanche 29 mars de 14 h 15 à 18 h 15 à Paris sur le thème :
La Révolution Française reste un des mythes fondateurs majeurs de la nation française.
Il y a cependant loin de la fresque épique, grandiose et majestueuse immortalisée par le départ des « Volontaires de l'an II » à la réalité des faits. L'histoire ne s'écrit pas comme la mythologie. Depuis 20 ans -soit depuis l'échec retentissant de la commémoration du bicentenaire en 1989-, des chercheurs, des historiens, des journalistes, animés par le seul amour de la vérité ont multiplié les découvertes qui déstabilisent chaque jour plus le colosse aux pieds d'argile. Citons L'envers des droits de l'homme (Renaissance Catholique, 1993) et Le livre noir de la Révolution Française (Cerf, 2008).
Parce que seule la vérité nous libèrera des mythes funestes, matrice du totalitarisme démocratique, il est chaque jour plus urgent de réexaminer « les dessous de l'histoire et de l'historiographie révolutionnaire ».
Les interventions prévues sont :
Librairie. Dédicaces par les écrivains présents.
dimanche 29 mars de 14 h 15 à 18 h 15,
ASIEM 6 rue Albert de Lapparent Paris 7e - M° Ségur (10), St-François-Xavier (13), Sèvres-Lecourbe (6).
Participation : 10 euros - Adhérents RC et étudiants : 5 euros
Extraits des réponses du pape aux questions des journalistes sur le vol Rome-Yaoundé mercredi 18 mars 2009, dans le cadre du premier voyage de Benoît XVI en Afrique.
"Il est évident, dit Benoît XVI que je ne vais pas en Afrique avec un programme politico-économique, pour lequel il me manquerait les compétences. Je m’y rends avec un programme religieux, de foi, de morale, mais ceci est précisément aussi une contribution essentielle au problème de la crise économique que nous vivons en ce moment. Nous savons tous qu’un élément fondamental de la crise est justement un manque d’éthique dans les structures économiques ; on a compris que l’éthique n’est pas quelque chose d’« extérieur » à l’économie, mais d’« intérieur » et que l’économie ne fonctionne pas si elle ne porte pas en elle un élément éthique.
... [N]ous reconnaissons tous qu’en Afrique le problème de l’athéisme ne se pose presque pas, car la réalité de Dieu est tellement présente, tellement réelle dans le cœur des Africains que ne pas croire en Dieu, vivre sans Dieu n’apparaît pas comme une tentation. Il est vrai que se posent également les problèmes des sectes : pour notre part, nous n’annonçons pas, comme certains d’entre eux le font, un Evangile de prospérité, mais un réalisme chrétien ; nous n’annonçons pas des miracles, comme certains le font, mais la sobriété de la vie chrétienne. Nous sommes convaincus que toute cette sobriété, tout ce réalisme qui annonce un Dieu qui s’est fait homme, et donc un Dieu profondément humain, un Dieu qui souffre, également avec nous, donne un sens à notre souffrance, pour une annonce ayant un horizon plus vaste, qui a davantage d’avenir. Et nous savons que ces sectes ne sont pas très stables dans leur consistance : sur le moment l’annonce de la prospérité, des guérisons miraculeuses etc. peut faire du bien, mais après un certain temps on voit que la vie est difficile, qu’un Dieu humain, un Dieu qui souffre avec nous est plus convaincant, plus vrai, et offre une plus grande aide pour la vie.
... Il me semble, malgré tous les problèmes que nous connaissons bien, qu’il existe de grands signes d’espérance. De nouveaux gouvernements, de nouvelles disponibilités à la collaboration, la lutte contre la corruption - un grand mal qui doit être surmonté ! - et également l’ouverture des religions traditionnelles à la foi chrétienne, parce que dans les religions traditionnelles tous connaissent Dieu, le Dieu unique, mais qui semble un peu lointain. Ils attendent qu’il s’approche. C’est dans l’annonce de Dieu fait homme que ces derniers se reconnaissent : Dieu c’est réellement approché. Et puis il existe de nombreuses choses en commun avec l’Eglise catholique : disons, le culte des ancêtres trouve sa réponse dans la communion des saints, au purgatoire. Les saints ne sont pas seulement les canonisés, ce sont tous nos morts. Et ainsi dans le Corps du Christ s’accomplit précisément aussi ce que sous entendait le culte des ancêtres. Et ainsi de suite. Ainsi il existe une rencontre profonde qui apporte réellement espérance. Le dialogue interreligieux se développe aussi - j’ai parlé jusqu’à présent avec plus de la moitié des évêques africains et les relations avec les musulmans, malgré les problèmes existants, sont d’après ce qu’ils m’ont dit, très prometteuses ; le dialogue se développe dans le respect réciproque et la collaboration dans les responsabilités éthiques communes.
Lors de sa conférence de presse à son arrivée à l'aéroport de Yaoundé, mardi après-midi, le pape a expliqué que la lutte contre le sida appelle à la responsabilité, une humanisation de la sexualité dans un renouveau spirituel et humain. Il a demandé les soins gratuits pour les malades du sida. Un appel qui a reçu très peu d’écho dans les media qui, fidèles à la déontologie et à l'éthique de désinformation journalistique, ont occulté cette demande tout en tronquant sa conférence de presse pour ne retenir qu'un bout de phrase extrait de son contexte ("on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs"), ainsi qu'en passant sous silence son appel à la responsabilité dans la lutte contre le sida...
Les bonnes consciences philanthropiques et politiciennes de ce pays se sont aussitôt indignées...
En réalité, les propos du pape sont d'une intelligence remarquable et disqualifie d'avance les arguments des babyloniens dégénérés : l'acte d'amour, spirituel et humain, propre à l'homme, se distingue de l'acte simplement charnel propre aux animaux...
Benoît XVI et le sida : Eclaircissements
Catholique.org
Le pape Benoît XVI a demandé les soins gratuits pour les malades du sida dès son arrivée à l’aéroport de Yaoundé au Cameroun, mardi après midi. Un appel qui a reçu très peu d’écho. Il appelle les Africains à la responsabilité dans la lutte contre le sida. Les médias ont passé sous silence ce passage de sa conférence de presse dans l’avion de Rome à Yaoundé.
Mais ce que la presse a retenu, ce sont des propos prêtés au pape. Nous publions ci-dessous le texte intégral de la déclaration.
Le pape fait également allusion à l’engagement de l’Eglise auprès des malades : quelque 25 % des structures qui les accueillent sont catholiques. Il cite l’engagement de la communauté de Sant’Egidio - une allusion au projet « DREAM », sigle anglais pour « « Amélioration des ressources en médicaments pour lutter contre le Sida et la malnutrition » par exemple au Malawi - et des religieux de Saint-Camille de Lellis, ou des religieuses (les Missionnaires de la Charité par exemple).
Voici la question du journaliste et la réponse de Benoît XVI, dans son contexte.
Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l’Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l’Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n’étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?
Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Sant’Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à la disposition des malades... Je dirais qu’on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n’y met pas l’âme (chasteté, fidélité et abstinence), si on n’aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre (chasteté, fidélité et abstinence), et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l’homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d’épreuve. Il me semble que c’est la juste réponse, et c’est ce que fait l’Eglise, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font.
Le Salon Beige recense l'ensemble des déclarations du pape sur le sida depuis le début de son pontificat.