/image%2F1400167%2F20250701%2Fob_420393_christ-roi-de-l-univers-2.jpg)
« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
"Cherchons à être des témoins de l’amour miséricordieux de Dieu", a déclaré Benoît XVI en polonais, depuis Castel Gandolfo, ce dimanche, après la prière du Regina Coeli.
Le pape a évoqué en ces termes l’héritage spirituel de Jean-Paul II qui, l’an dernier, a donné lieu au premier congrès international, au Latran : "Aujourd’hui, en ce dimanche de la Miséricorde divine, je salue de façon particulièrement cordiale les compatriotes du Serviteur de Dieu Jean-Paul II. C’est lui qui nous a rappelés à tous le message du Christ miséricordieux, révélé à sainte Faustine (1905-1938). Il nous a exhortés à l’apporter au monde entier".
/image%2F1400167%2F20221004%2Fob_79682c_sainte-marie-faustine-kowalska-apotr.jpg)
"Chers amis, vous portez la célèbre image de Jésus Miséricordieux : portez-la toujours en vous, et soyez partout ses témoins ! Bon dimanche à tous !"
L’image du Christ Miséricordieux vient d'une vision mystique du 22 février 1931 dans le monastère de Plock:
Un soir, alors que j’étais dans ma cellule, je vis Jésus vêtu d’une tunique blanche, une main levée pour bénir, la seconde touchait son vêtement sur la poitrine. De la tunique entrouverte sur la poitrine sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre pâle…Apres un moment Jésus me dit : "Peins un tableau selon l’image que tu vois, avec l’inscription : Jésus j’ai confiance en Toi. Je désire qu’on honore cette image, d’abord dans votre chapelle, puis dans le monde entier." (Petit Journal, 47)
Les paroles situées en bas de tableau parlent de cette attitude de confiance
« Jésus j’ai confiance en Toi ».
Pour tous ceux qui vénéreront cette image, Jésus a promis le progrès (croissance) dans la foi, une bonne mort et beaucoup d’autres grâces et bienfaits:
Je promets que l’âme qui honorera cette image ne sera pas perdue. (Petit Journal, 48)
Par cette image j’accorderais beaucoup de grâces aux âmes, que chaque âme ait donc accès à elle. (Petit Journal, 570)
La vénération de cette image (icône) consiste en une prière plaine de confiance, liée à des actes de miséricorde. Au culte de l’image, Jésus a attaché les promesses suivantes: la grâce du salut; le grand progrès sur la voie de la perfection chrétienne; la grâce de bien mourir ainsi que toutes sortes des grâces et des biens nécessaires pour vivre ici-bas pourvue qu’on prie avec confiance.
Jésus à Sœur Faustine dit:
Je donne aux hommes un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de ma miséricorde. Ce vase, c’est cette image, avec l’inscription: Jésus j’ai confiance en Toi.
(Petit Journal, 327)
Par cette image j’accorderai beaucoup de grâces aux âmes, que chaque âme ait donc accès à elle. (Petit Journal, 570)
Je promets que l’âme qui honorera cette image ne sera pas perdue. Je lui promets aussi la victoire sur ses ennemies dès ici-bas, et spécialement à l’heure de la mort. Moi-même, je la défendrai, comme ma propre gloire. (Petit Journal, 48)
Les flammes de la miséricorde me brûlent, je désire les déverser sur les âmes humaines. Oh! quelle douleur elles me causent, quand elles ne veulent pas les recevoir… Dis à l’humanité douloureuse de se blottir dans mon cœur miséricordieux et je la comblerai de paix. (Petit Journal, 1074)
+ L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde. (Petit Journal, 300)
Parle au monde de ma miséricorde, que l’humanité entière apprenne a connaître mon insondable miséricorde. C’est un signe pour les derniers temps, après viendra le jour de la justice. Tant qu’il en est le temps, que les hommes aient le recours à la source de ma miséricorde, qu’ils profitent du sang et de l’eau qui ont jailli pour eux. (Petit Journal, 848)
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé Israël d'être le «régime le plus cruel et le plus raciste». Il a critiqué la création de l'État hébreu après 1945. «Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, ils (les Alliés, ndlr) ont eu recours à l'agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive», a expliqué Ahmadinejad devant un parterre de diplomates. Le Figaro AfpAlors que les rescapés du séisme qui a durement frappé les Abruzzes s’efforçaient tant bien que mal de célébrer les fêtes de Pâques, les pompiers qui poursuivaient les travaux de déblaiement ont découvert, lundi, une statue en marbre de la Vierge miraculeusement intacte. Elle était cachée sous les gravats de l’église de Paganica, près de la ville martyre de L’Aquila. Un peu partout dans la région, des milliers de déplacés ont assisté à la messe pascale dans les villages de tentes et les centres d’hébergement installés à la hâte par les autorités. Des prêtres ont donné la communion devant des autels improvisés et des secouristes ont distribué des œufs de Pâques aux enfants. Source: Le Figaro, Arrêt sur image, 17/04/2009.
- Vers 1295, pendant la guerre contre les Anglais, la chapelle de Verdelais est pillée, incendiée.../http%3A%2F%2Fwww.abbaye-saint-benoit.ch%2Fsaints%2Fcrucifix%2Ftroisepis.jpg)
- A Masevaux, ce siècle encore, une autre piéta échappa à l'incendie de l'église paroissiale et est conservée dans une chapelle particulière de l'église rénovée. Relevons qu'à Massevaux, un Jésuite, le P. Sudan, S.J. , professeur au collège de Porrentruy, relate dans son abrégé qu'une image de la Vierge avait pleuré dans l'église des religieuses de l'Abbaye alors que durant la guerre de Trente ans, les impériaux cette fois, s'en prenaient à elles et commettaient des sacrilèges. Voyant le phénomène, ils s'enfuirent...
deux missionnaires espagnols (fray Alonso de Buenaventura et Louis de Bolanos) arrivèrent à Itatí, petit village sur la rive du grand fleuve Parana où ils fondèrent une mission ; ils avaient avec eux, une statue de la Sainte Vierge pour laquelle ils construisirent un petit oratoire avec les galets du fleuve. Mais l'oratoire fut saccagé par les Indiens. La statue de Marie fut retrouvée deux jours plus tard par deux enfants indiens Guaranis -rapporte la tradition- qui aperçurent la statue de Marie, beaucoup plus belle qu'avant, environnée d'une lumière rayonnante et posée sur une pierre de la rive en un endroit désert, alors qu'ils descendaient le fleuve en pirogue./http%3A%2F%2Fwww.archi-mag.com%2Fpics%2Fzumthor_05.jpg)
- Au Sri Lanka, en janvier 2005, la statue de "Notre-Dame de Matara" a été miraculeusement épargnée par les raz-de-marée dévastateurs qui ont noyé les rivages de l'océan Indien. "Les bâtiments, les propriétés des particuliers, on peut les reconstruire. Mais cette statue, elle est unique", déclare le recteur du pèlerinage. Dimanche 2 janvier, les catholiques de cette région se sont réunis pour rendre grâce à Dieu. Au moment où une messe était en train d'être célébrée dans l'église, l'immense vague a traversé le lieu de culte et "un garçon de douze ans a vu la statue disparaître, glisser de sa cage de verre et se diriger tout droit vers la mer", raconte le curé de la paroisse. Quelques jours plus tard, la statue a été retrouvée à quelques centaines de mètres de son abri, dans l'arrière-cour d'un habitant bouddhiste qui l'a rendue à l'église. La Vierge a perdu ses bijoux dans les eaux bouillonnantes mais l'Enfant Jésus est encore dans ses bras, et sa couronne est toujours suspendue à sa tête. "Les gens ont été vraiment heureux de la retrouver. Ils étaient tellement inquiets", ajoute le P. Hewasassam. Depuis, les quelque 200 catholiques du village, dont 18 ont péri dans le cataclysme, croient que la statue, emportée par la première vague, a retenu les eaux dix à quinze minutes avant le deuxième assaut de l'océan, suffisamment longtemps pour que la population puisse fuir. "Son sens de la solidarité l'a poussée à rentrer dans la même lutte que menait la population, avec Jésus, puis elle est revenue parmi nous", disent-ils. La statue n’en est pas à son premier sauvetage. En 1907, elle était retrouvée par des pêcheurs sri lankais qui n'ont pas réussi à déterminer sa provenance. Elle était alors en piètre état et l'évêque de Galle, ville dont dépend Matara, l'a envoyée dans son pays, la Belgique, pour y subir des réparations. Mais le navire qui devait la transporter au retour a fait naufrage. En fait, deux semaines plus tard, la Vierge est réapparue dans un colis qu'un autre bateau avait par erreur pris à son bord. Le 8 septembre de chaque année deux cent mille fidèles viennent en pèlerinage à "Notre Dame de Matara ». (source : presse - information : archevêché de Colombo, InfoCatho).
Agnès Segni est née le 28 janvier 1268 à Gracciano, près de Montepulciano, de parents suffisamment fortunés et très bons chrétiens. Enfant, elle fut confiée aux sœurs de Montepulciano, appelées Sœurs du Sac parce que leur habit, de toile grossière, ressemblait à un sac; on lui confiera bientôt la charge d'économe; à 17 ans elle dirige la construction du couvent à Procéna, où par le bref pontifical elle devient abbesse; à 32 ans elle revient à Montepulciano pour y fonder un couvent de Soeurs Dominicaines, où elle sera prieure. Elle meurt le 20 avril 1317, à l'âge de 49 ans.
![]()
Son corps, miraculeusement préservé de la corruption, repose au Couvent des Dominicaines de Montepulciano.
Sainte Catherine de Sienne (1357-1380) avait une grande vénération pour elle.
On la représente soit avec trois cailloux en souvenir de la construction du monastère dont les pierres lui avaient été offertes par la Sainte Vierge, soit en compagnie d'un agneau, par la similitude avec son prénom et son adoration de l'Agneau de Dieu, soit portant une crosse, dans sa fonction d'abbesse.
Elle fut béatifiée par Clément VIII en 1608. Et canonisée par Benoît XIII en 1726.
Sources:
René-M. Groleau, O.P., Saints Dominicains, p. 17-18.
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090420&id=3483&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agn%C3%A8s_de_Montepulciano
Dans le document Liberté et Vérité (1999), Benoît XVI, alors cardinal, fait une critique des "Lumières". Il constate leur échec au XXe siècle dans le "plus grand système d'esclavage des temps modernes" que fut ce "mouvement de libération" qu'a été le communisme, à côté du national-socialisme (p. 85). Mais il ne répudie pas "l'héritage des Lumières en tant que tel et en totalité", il propose d'en corriger le cours sur trois points :
1- Corriger la Liberté conçue sans normes, "une conception fausse".
2- Corriger le mythe progressiste d'un ordre idéal des choses à atteindre, un ordre "qui n'existera jamais". Les concepts qui l'accompagent tels que 'changement' et 'révolution' doivent eux aussi être démythifiés. La transformation du monde est un mythe. (Ex: la France d'après de Nicolas Nagy-Bocsa Sarkozy!... Nouveau totalitarisme républicain à méditer...)
3- Corriger le rêve de "l'autonomie absolue de la raison et de son autosuffisance". La raison humaine a besoin de s'appuyer sur les grandes traditions éthiques et religieuses de l'humanité qui coïncident avec le Décalogue, cette idée que Dieu a de la vérité de l'homme "dans lequel le bien de tous et la liberté sont indissolublement liés". "Même l'éthique philosophique ne peut être complètement autonome. Elle ne peut renoncer à l'idée de Dieu, ni à l'idée d'une vérité de l'être ayant un caractère éthique. S'il n'y a pas de vérité de l'homme, alors l'homme n'a pas de liberté. Seule la vérité rend libre.
Dans cet important document, titre original Freiheit und Wahrheit, Benoît XVI fait également une critique de la nation conçue comme "unité de référence". Avis aux "nationalistes" (sic) républicains qui considèrent qu'au-dessus de la nation il n'y a rien.
"Pendant l'ère des Etats-nations, on partait du principe que la nation était l'unité de référence, que son bien commun était aussi le juste critère de la liberté commune. Les évènements de notre siècle ont suffisamment montré qu'on ne pouvait se contenter de ce point de vue. Saint Augustin dit à ce propos qu'un Etat qui ne se détermine que par rapport à ses intérêts communs, et non à la justice elle-même, n'est pas structurellement différent d'une bande de brigands bien organisée, qui ne fait rien d'autre que considérer son bien propre indépendamment de celui des autres. Si nous considérons l'époque coloniale et les dégâts qu'elle a laissé derrière elle dans le monde, nous voyons bien que des Etats, aussi ordonnés et civilisés soient-ils, se rapprochent effectivement des bandes de brigands lorsqu'ils ne pensent pas au bien en soi, mais seulement à leur bien propre. La liberté ainsi garantie a donc en elle-même quelque chose de la liberté du brigand.
... Le critère du droit véritable ne peut donc être que le bien du tout, le bien en soi. C'est à partir de là que hans Jonas a proposé le concept de responsabilité comme concept central de l'éthique (H. Jonas, Le principe responsabilité, Ed. du Cerf, 1991). Cela signifie que la liberté, pour être bien comprise, doit toujours être pensée en rapport avec la responsabilité."
(Cardinal Joseph Ratzinger, Liberté et vérité, in Communio n° XXIV, mars-avril 1999, p. 95-96, fichier Pdf).
Au sujet de La Vie, ici :
"Mgr Williamson nie que le peuple juif soit le peuple élu de Dieu, renouant avec la vieille théorie de la « substitution », selon laquelle l'Eglise a pris la place d'Israël comme peuple élu de Dieu, une vision explicitement rejetée par Jean Paul II puis Benoît XVI."
Voici ce que dit en réalité la note 1 du décret Optamam Totius du très Saint Concile Vatican II (site du Vatican): Le Christ a voulu que le progrès de tout le peuple de Dieu dépende principalement du ministère des prêtres. Cela ressort des paroles par lesquelles Notre-Seigneur a constitué les apôtres ainsi que leurs successeurs et coopérateurs, hérauts de l'Évangile, chefs du nouveau peuple élu et dispensateurs des mystères de Dieu. Cela est encore confirmé par les paroles des Pères et des saints. ainsi que les documents répétés des souverains pontifes. Cf. en premier lieu: S. Pie X. exhortation au clergé Haerent animo, 4 août 1908, S. Pii X, Acta IV, pp. 237- 264. -- Pie XI, encycl. Ad Catholici Sacerdotii, 20 déc. 1935: AAS, XXVIII (1936), surtout pp. 37-52. -- Pie XII, exhortation apostolique Menti Nostrae, 23 sept. 1950: AAS, XLII (1950), pp. 657-702. -- Jean XXIII, encycl. Sacerdotii Nostri Prirnordia, ler août 1959: AAS LI (1959), pp. 545-579. -- Paul VI, lettre apostolique Summi Dei Verbum. 4 nov. 1963: AAS, LV (1963), pp. 979-995.
Benoît XVI, Audience générale du 19 octobre 2005, paragraphe 3. (site du Vatican): Nous pensons que le peuple élu, le peuple de Dieu, c'est à présent nous.
Via Le Forum catholique
Après ce rappel, que vont dire les Juifs intégristes, les sionistes politiques et les judaïsants? Et oui, le peuple élu, à présent, et depuis 2000 ans, c'est nous.
Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto, sicut erat in principio, et nunc, et semper : et in saecula saeculurum. Amen.
De même Lumen Gentium # # 9 mentionne :
"La Nouvelle Alliance et le Peuple nouveau
À toute époque, à la vérité, et en toute nation, Dieu a tenu pour agréable quiconque le craint et pratique la justice (cf. Ac 10, 35). Cependant le bon vouloir de Dieu a été que les hommes ne reçoivent pas la sanctification et le salut séparément, hors de tout lien mutuel ; il a voulu en faire un peuple qui le connaîtrait selon la vérité et le servirait dans la sainteté. C’est pourquoi il s’est choisi Israël pour être son peuple avec qui il a fait alliance et qu’il a progressivement instruit, se manifestant, lui-même et son dessein, dans l’histoire de ce peuple et se l’attachant dans la sainteté. Tout cela cependant n’était que pour préparer et figurer l’Alliance Nouvelle et parfaite qui serait conclue dans le Christ, et la révélation plus totale qui serait transmise par le Verbe de Dieu lui-même, fait chair. « Voici venir les jours, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une Alliance Nouvelle... Je mettrai ma loi au fond de leur être et je l’écrirai sur leur cœur. Alors, je serai leur Dieu et eux seront mon peuple. Tous me connaîtront du plus petit jusqu’au plus grand, dit le Seigneur » (Jr 31, 31-34). Cette alliance nouvelle, le Christ l’a instituée : c’est la Nouvelle Alliance dans son sang (cf. 1 Co 11, 25), il appelle la foule des hommes de parmi les Juifs et de parmi les Gentils, pour former un tout non selon la chair mais dans l’Esprit et devenir le nouveau Peuple de Dieu. Ceux, en effet, qui croient au Christ, qui sont « re-nés » non d’un germe corruptible mais du germe incorruptible qui est la parole du Dieu vivant (cf. 1 P 1, 23), non de la chair, mais de l’eau et de l’Esprit Saint (cf. Jn 3, 5-6), ceux-là constituent finalement « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis, ceux qui autrefois n’étaient pas un peuple étant maintenant le Peuple de Dieu » (1 P 2, 9-10).
Ce peuple messianique a pour chef le Christ, « livré pour nos péchés, ressuscité pour notre justification » (Rm 4, 25), possesseur désormais du Nom qui est au-dessus de tout nom et glorieusement régnant dans les cieux. Le statut de ce peuple, c’est la dignité et la liberté des fils de Dieu, dans le cœur de qui, comme dans un temple, habite l’Esprit Saint. Sa loi, c’est le commandement nouveau d’aimer comme le Christ lui-même nous a aimés (cf. Jn 13, 34). Sa destinée enfin, c’est le Royaume de Dieu, inauguré sur la terre par Dieu même, qui doit se dilater encore plus loin jusqu’à ce que, à la fin des siècles, il reçoive enfin de Dieu son achèvement, lorsque le Christ notre vie sera apparu (cf. Col 3, 4) et que « la création elle-même sera affranchie de l’esclavage de la corruption pour connaître la glorieuse liberté des enfants de Dieu » (Rm 8, 21). C’est pourquoi ce peuple messianique, bien qu’il ne comprenne pas encore effectivement l’universalité des hommes et qu’il garde souvent les apparences d’un petit troupeau, constitue cependant pour tout l’ensemble du genre humain le germe le plus sûr d’unité, d’espérance et de salut. Établi par le Christ pour communier à la vie, à la charité et à la vérité, il est entre ses mains l’instrument de la Rédemption de tous les hommes ; au monde entier il est envoyé comme lumière du monde et sel de la terre (cf. Mt 5, 13-16).
Et tout comme l’Israël selon la chair cheminant dans le désert reçoit déjà le nom d’Église de Dieu (Ne 13, 1 ; cf. Nb 20, 4 ; Dt 23, 1 s.) ainsi le nouvel Israël qui s’avance dans le siècle présent en quête de la cité future, celle-là permanente (cf. He 13, 14), est appelé lui aussi : l’Église du Christ (cf. Mt 16, 18) : c’est le Christ, en effet, qui l’a acheté de son sang (cf. Ac 20, 28), empli de son Esprit et pourvu des moyens adaptés pour son unité visible et sociale.
"Puis il déclara : « Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : Il fallait que s'accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »
Le Légitimiste, blog de formation catholique, monarchiste, contrerévolutionnaire.
/http%3A%2F%2Ffr.topic-topos.com%2Fimage%2Fbd%2Fsaint-louis-rendant-la-justice-sous-un-chene-boissettes.jpg)
"Le Seigneurest apparu, sans toutefois se montrer à eux sous une forme qu'ils puissent reconnaître. Le Seigneur a donc réalisé à l'extérieur, aux yeux du corps, ce qui en eux s'accomplissait à l'intérieur, aux yeux du coeur. À l'intérieur d'eux-mêmes, les disciples aimaient et doutaient tout à la fois ; à l'extérieur, le Seigneur leur était présent sans cependant manifester qui il était. À ceux qui parlaient de lui, il offrait sa présence ; mais à ceux qui doutaient de lui, il cachait son aspect familier, qui leur aurait permis de le reconnaître. Il a échangé quelques paroles avec eux, leur a reproché leur lenteur à comprendre, leur a expliqué les mystères de l'Écriture Sainte qui le concernaient. Et pourtant, dans leur coeur il demeurait un étranger, par manque de foi ; il a donc fait semblant d'aller plus loin... La Vérité, qui est simple, n'a rien fait avec duplicité, mais elle s'est simplement manifestée aux disciples dans son corps telle qu'elle était dans leur esprit. /http%3A%2F%2Ftbn3.google.com%2Fimages%3Fq%3Dtbn%3ACssb7D0XBQooOM%3Ahttp%3A%2F%2Ffr.topic-topos.com%2Fimage%2Fbd%2Fchrist-en-gloire-tresse.jpg)
Malgré les difficultés que traverse l’Eglise et qui sont pour certain le signe qu’elle est en train de sombrer, le pape Benoît XVI a assuré lors de la vigile pascale, que grâce à la résurrection du Christ, l’Eglise est « hissée hors de la force de gravité de la mort et du mal ».
Au cours de la vigile, qu’il a présidée dans une basilique Saint-Pierre comble, Benoît XVI a conféré le baptême à cinq adultes : deux hommes d’Italie et trois femmes, une Chinoise, une Italienne et une américaine.
« Alors qu’au fond elle devrait sombrer, l’Église chante le chant d’action de grâce de ceux qui sont sauvés. Elle marche sur les eaux de mort de l’histoire et toutefois elle est déjà ressuscitée », a expliqué le pape dans son homélie.
« En chantant, elle s’agrippe à la main du Seigneur, qui la tient au-dessus des eaux. Et elle sait qu’ainsi elle est hissée hors de la force de gravité de la mort et du mal - force à laquelle il serait impossible autrement d’échapper - qu’elle est élevée et attirée au sein de la force de gravité de Dieu, de la vérité et de l’amour », a-t-il ajouté.
« Pour l’instant, elle se trouve encore entre les deux champs de gravité. Mais depuis que le Christ est ressuscité, la gravitation de l’amour est plus forte que celle de la haine ; la force de gravité de la vie est plus forte que celle de la mort », a-t-il poursuivi.
« N’est-ce pas là réellement la situation de l’Église de tout temps ? s’est interrogé le pape. On a toujours l’impression qu’elle doit sombrer et, toujours, elle est déjà sauvée ».
« Saint Paul a décrit cette situation par ces mots : ‘On nous croit mourants, et nous sommes bien vivants’ ( 2 Co 6, 9).
Bernard Antony-Romain Marie, un catholique qui aime Israël.
Philippe Ploncard d’Assac, le fils du grand nationaliste Jacques Ploncard d’Assac, continue le combat de son père en dirigeant les Cercles Nationalistes Français. Il vient de diffuser le communiqué suivant.
————
Les prises de positions sionistes de MM. Michel Hubault et Bernard Antony, responsables du nouveau Parti de la France lancé par M. Carl Lang, sont incompatibles avec le nécessaire devoir de réserve devant l’affrontement entre Judaïsme et Islam.
Pour rappel :
- M. Michel Hubault, nommé Secrétaire général de ce parti, déclarait vouloir que “soient interdites les manifestations contre l’agression israélienne à Gaza” (Présent 23/1/2009), mais ne voyait pas d’inconvénients aux contre-manifestations pro-israéliennes de Juifs “français” drapeau israélien en tête !
- M. Bernard Antony, déjà connu pour ses positions pro-sionistes, qui se voit confié la Direction nationale de la formation et les relations internationales, du nouveau parti, a les mêmes positions.
De même, ses commentaires fielleux envers Mgr Williamson ne peuvent que servir ceux qui tendent à empêcher tout accord entre la Fraternité Saint Pie X et le Vatican, à nuire à l’Église toute entière.
Nous n’avons pas à prendre parti, si ce n’est pour nous élever contre le massacre de civils palestiniens dans la bande de Gaza par l’aviation israélienne, comme de l’assassinat de civils israéliens.
A la différence près que les premiers se battent pour conserver leurs terres.
Tout appui unilatéral de la part de la France ou de certains partis, dits « catholiques », à Israël, apparaît comme un appui à son action terroriste d’État..
Aussi nous attirons l’attention sur la responsabilité de ceux qui adoptent cette position, car elle met en danger les chrétiens et explique les assassinats de religieux ou de fidèles en terre d’Islam.
Du fait de ces positions sionistes, il est hors de question que nous apportions notre soutien à ce nouveau parti tant que ses responsables adopteront de pareilles positions.
Le Bureau Politique des Cercles Nationalistes Français et Philippe Ploncard d’Assac, président.
Courriel - sppdassac@hotmail.fr.
Site - http://www.nationalisme-francais.com via Nationspresse.info
« Y a-t-il une seule chose dont on dise : "voilà enfin du nouveau" ? » (Qo 1, 10). Oui, répondons-nous, le matin de Pâques tout a été renouvelé. « Mors et vita/ duello conflixere mirando : dux vitae mortuus/ regnat vivus - La mort et la vie s’affrontèrent / en un duel prodigieux : / le Prince de la vie mourut ; / vivant, il règne ». Voilà la nouveauté ! C’est une nouveauté qui change l’existence de celui qui l’accueille, comme on le voit chez les saints. C’est ce qui est arrivé, par exemple, à saint Paul.
Ce dimanche, Sa Béatitude Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem, a célébré la messe de la résurrection en la basilique du Saint Sépulcre, à l’autel situé en face de la tombe vide de Jésus.
« Nous osons croire à la victoire sur le mal et la mort alors que chaque jour les images de violence et de guerre nous assaillent. Nous osons croire à la victoire sur le mal et la mort alors que la Terre Sainte vient d’être cruellement ensanglantée à Gaza », a-t-il déclaré.
“Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents, suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de Ses desseins.
“Et, comme autrefois, Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.”
Lettre de Grégoire IX à saint Louis, 21 octobre 1239
rappeller aux petits Kapos qui voudraient vomir sur "l'Ancien Régime" qu'en 1789 la fortune d'un Lehman dépassant le P.I.B. de nombreuses nations était impensable..., ces fortunes n'existaient pas..., l'institution de la noblesse interdisant de chercher à s'enrichir indéfiniment... (lire Régine Pernoud, Lumière du moyen Âge, Grasset, Paris 1981, p. 39-40.)