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Christ Roi

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  • : Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 09:00

Un article publié sur Contre-Info rapporte la politique anti-immigrationniste de Louis XVI avant 1789, et demande légitimement : "que pensent les actuels prétendants au trône de ces 'atroces lois'" ?

 

Pour notre part sur Christroi, nous nous solidarisons totalement avec ces décrets et déclarations "racialistes" de Louis XVI, pour la simple et bonne raison que la France, "peuple européen de race blance" (dixit Charles de Gaulle) n'a naturellement pas vocation à devenir un peuble africain noir, ni même un "peuple métissé".

 

Les bonnes âmes antiracistes (souvent en lien avec les milieux d'affaires cosmopolites, bancaires et maçonniques... tout se tient) s'indignent assez du sort réservé aux indiens d'Amérique ? Mais que ne s'indignent-elles pas du sort réservé aux Français européens blancs en voie d'être génocidés dans leur propre pays par une démocratie métisseuse totalitaire ?

 

Louis XVI avançait le fait des "plus grands désordres" pour justifier son décret. On parlerait aujourd'hui d'insécurité : "leur séjour dans les villes de notre royaume, surtout dans la capitale, y cause les plus grands désordres", écrivait-il.

Il faut savoir qu'un historien comme Pierre Chaunu a établi que le niveau de sûreté et de sécurité des Français au temps de Louis XVI était bien supérieur à ce qu'il est de nos jours : "Aucune ville au monde n'est aussi sûre que Paris, de jour et de nuit, de 1730 à 1789". Lire : "Être français s'est d'abord confondu avec le privilège de vivre protégé sous les fleurs de lys" (Pierre Chaunu)

 

Le fait qu'il faille à l'échelon national des lois et règlements publics qui viennent limiter l'immigration (article 2241 du Catéchisme de l'Eglise catholique, publié par Jean-Paul II, 1992*) n'empêche pas, qu'à titre personnel, l'on puisse être parfaitement urbain et ouvert envers les personnes : c'est même parce que l'on est certain d'avoir à la tête de l'Etat, une politique d'ordre et de justice qu'au niveau local, l'amour évangélique entre les personnes peut d'autant plus librement se manifester. Et, inversement, c'est parce qu'à la tête de l'Etat on a aujourd'hui une politique désordonnée, faite d'injustice pour le peuple indigène (droit à l'existence nié, histoire méprisée, culture dégradée) et faite de néo-esclavagisme pour les immigrés (politique libérale qui laisse toute liberté au marché d'organiser l'immigration et de dégrader les conditions de travail), que nous nous retrouvons avec un niveau de haine et de division aussi important entre les personnes...

La division des personnes à chaque élection (élections-instrumentalisation des inégalités, réclamations communautaires, culpabilisation, indemnisations, etc.), le diviser pour régner, ce que nous appelons le cycle de la haine engendré par le "suffrage universel", cette division n'a-t-elle jamais atteint le niveau aussi important que l'on connait aujourd'hui dans l'Open society d'un George Soros ? Société dite "ouverte", dont l'objectif est de promouvoir la "gouvernance démocratique" et les "droits de l'homme", et qui dans les faits aboutit au contraire de ses objectifs ?

 

* "2241 ... Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges".

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Article de Contre-Info :

 

C’était un 5 avril : décret racialiste du roi de France

   

Que pensent les actuels prétendants au trône de ces atroces lois ?

En août 1777, un décret royal interdisait l’entrée de nouveaux « noirs, mulâtres ou autres gens de couleur »  dans le royaume de France :  « le nombre des noirs s’y est tellement multiplié, par la facilité de la communication de l’Amérique avec la France, qu’on enlève journellement aux colonies cette portion d’hommes la plus nécessaire pour la culture des terres, en même temps que leur séjour dans les villes de notre royaume, surtout dans la capitale, y cause les plus grands désordres ; et, lorsqu’ils retournent dans les colonies, ils y portent l’esprit d’indépendance et d’indocilité, et y deviennent plus nuisibles qu’utiles. »

Le 5 avril 1778, un nouveau décret paraissait, interdisant cette fois les unions mixtes :

« Arret du conseil du Roi
Interdisant aux Blancs tous mariages avec des Noirs, Mulâtres ou autres Gens de Couleur,

« Le Roi s’étant fait représenter sa déclaration du 9 août dernier par laquelle sa Majesté aurait défendu à l’avenir l’introduction de tous Noirs, Mulâtres ou autres Gens de Couleur, de l’un et l’autre sexe, dans son royaume, et se serait néanmoins réservé d’expliquer ses intentions sur ceux qui sont actuellement en France ; et sa Majesté était informée que quelques-uns des Noirs, de l’un et l’autre sexe, qui s’y trouvaient avant ladite Déclaration, se sont proposé de contracter mariage avec des Blancs, ce qu’il serait contre le bon ordre de tolérer.


A quoi voulant pourvoir : Ouï le rapport ; le Roi étant en son Conseil, a fait et fait défense à tous ses sujets Blancs de l’un et l’autre sexe, de contracter mariage avec les Noirs, Mulâtres ou autres gens de Couleur, jusqu’à ce qu’il ait été pourvu, par telle loi qu’il appartiendra, sur l’état desdits Noirs, Mulâtres ou autres gens de Couleur de l’un ou l’autre sexe, qui étaient en France avant la déclaration du 9 août dernier ; fait défense à tout Notaire de passer aucun contrat de mariage entre eux, à peine d’amende : Veut Sa Majesté que si aucun de ses sujets contrevient aux dites défenses, les contractants soient sur le champ renvoyés aux Colonies.
Enjoint Sa Majesté eu Sieur Lenoir, Conseiller d’Etat, Lieutenant Général de Police de la ville de Paris, et aux Intendants et Commissaires départis dans les provinces de tenir la main à l’exécution du présent Arrêt, et de donner sur le champ avis au Secrétaire d’Etat ayant le Département de la Marine, des contraventions qui auraient été faites au présent Arrêt, pour y être par sa Majesté pourvu ainsi qu’elle avisera bon être.
Fait au Conseil d’Etat du Roi, Sa Majesté y étant, tenu à Versailles le cinq avril mil sept cent soixante-dix-huit.

Signé: de Sartine »

 

Et pour information, ci-dessous la déclaration de 1777 interdisant l’entrée des non Blancs dans le royaume.

« Déclaration royale du 9 août 1777
INTERDICTION DU SÉJOUR DES ESCLAVES EN FRANCE

Louis, par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre : à tous, présents et à venir, salut.

Par nos lettres patentes du 3 septembre dernier, nous avons ordonné qu’il serait sursis au jugement de toutes causes ou procès concernant l’état des noirs de l’un ou de l’autre sexe, que les habitants de nos colonies ont amenés avec eux en France pour leur service ; nous sommes informés aujourd’hui que le nombre des noirs s’y est tellement multiplié, par la facilité de la communication de l’Amérique avec la France, qu’on enlève journellement aux colonies cette portion d’hommes la plus nécessaire pour la culture des terres, en même temps que leur séjour dans les villes de notre royaume, surtout dans la capitale, y cause les plus grands désordres ; et, lorsqu’ils retournent dans les colonies, ils y portent l’esprit d’indépendance et d’indocilité, et y deviennent plus nuisibles qu’utiles.
Il nous a donc paru qu’il était de notre sagesse de déférer aux sollicitations des habitants de nos colonies, en défendant l’entrée de notre royaume à tous les noirs. Nous voulons bien cependant ne pas priver ceux desdits habitants que leurs affaires appellent en France, du secours d’un domestique noir pour les servir pendant la traversée, à la charge toutefois que lesdits domestiques ne pourront sortir du port où ils auront été débarqués, que pour retourner dans la colonie d’où ils auront été amenés. Nous pourvoirons aussi à l’état des domestiques noirs qui sont actuellement en France.
Enfin, nous concilierons, par toutes ces dispositions, le bien général de nos colonies, l’intérêt particulier de leurs habitants, et la protection que nous devons à la conservation des mœurs et du bon ordre dans notre royaume.
A ces causes, etc.

Article 1. – Faisons défenses expresses à tous nos sujets, de quelque qualité et condition qu’ils soient, mêmes à tous étrangers, d’amener dans notre royaume, après la publication et enregistrement de notre présente déclaration, aucun noir, mulâtre, ou autres gens de couleur de l’un ou de l’autre sexe, et de les y retenir à leur service ; le tout à peine de 3.000 livres d’amende, même de plus grande peine s’il y échoit.

Article 2. – Défendons pareillement, sous les mêmes peines, à tous noirs, mulâtres ou autres gens de couleur de l’un ou de l’autre sexe, qui ne serait point en service, d’entrer à l’avenir dans notre royaume, sous quelque cause et prétexte que ce soit.

Article 3. – Les noirs ou mulâtres qui auraient été amenés en France, ou qui s’y seraient introduits depuis ladite publication, seront, à la requête de nos procureurs ès sièges des amirautés, arrêtés et reconduits dans le port le plus proche, pour être ensuite rembarqués pour nos colonies, à nos frais, suivant les ordres particuliers que nous ferons expédier à cet effet.

Article 4. – Permettons néanmoins à tout habitant de nos colonies qui voudra passer en France, d’embarquer avec lui un seul noir ou mulâtre de l’un et de l’autre sexe, pour le servir pendant la traversée, à la charge de le remettre, à son arrivée dans le port, au dépôt qui sera à ce destiné par nos ordres, et y demeurer jusqu’à ce qu’il puisse être rembarqué ; enjoignons à nos procureurs des amirautés du port où lesdits noirs auraient été débarqués, de tenir la main à l’exécution de la présente disposition, et de les faire rembarquer sur le premier vaisseau qui fera voile dudit port pour la colonie de laquelle ils auront été amenés.

Article 5. – Les habitants desdites colonies, qui voudront profiter de l’exception contenue en l’article précédent, seront tenus, ainsi qu’il a toujours été d’usage dans nos colonies, de consigner la somme de 1.000 livres, argent de France, ès mains du trésorier de la colonie, qui s’en chargera en recette, et de se retirer ensuite par devers le gouverneur général ou commandant dans ladite colonie, pour en obtenir une permission qui contiendra le nom de l’habitant, celui du domestique noir ou mulâtre qu’il voudra emmener avec lui, son âge et son signalement ; dans laquelle permission la quittance de consignation sera visée, à peine de nullité, et seront lesdites permission et quittance enregistrées au greffe de l’amirauté du lieu du départ.

Article 6. – Faisons très expresses défenses à tous officiers de nos vaisseaux de recevoir à bord aucun noir ou mulâtre ou autres gens de couleur, s’ils ne leur représentent ladite permission duement enregistrée, ainsi que la quittance de consignation ; desquelles mention sera faite sur le rôle d’embarquement.

Article 7. – Défendons pareillement à tous capitaines de navire marchand de recevoir à bord aucun noir, mulâtre ou autres gens de couleur, s’ils ne leur représentent la permission enregistrée, ensemble ladite quittance de consignation, dont mention sera faite dans le rôle d’embarquement ; le tout à peine de 1.000 livres d’amende pour chaque noir ou mulâtre, et d’être interdits pendant trois ans de toutes fonctions, même du double desdites condamnations en cas de récidive ; enjoignons à nos procureurs ès sièges des amirautés du lieu de débarquement, de tenir la main à l’exécution de la présente disposition.

Article 8. – Les frais de garde desdits noirs dans le dépôt, et ceux de leur retour dans nos colonies, seront avancés par le commis du trésorier général de la marine dans le port, lequel en sera remboursé sur la somme consignée en exécution de l’article 5 ci-dessus ; et le surplus ne pourra être rendu à l’habitant, que sur le vu de l’extrait du rôle du bâtiment sur lequel le noir ou mulâtre domestique aura été rembarqué pour repasser dans les colonies, ou de son extrait mortuaire, s’il était décédé : et ne sera ladite somme passée en dépenses aux trésoriers généraux de notre marine, que sur le vu desdits extraits en bonne et due forme.

Article 9. – Ceux de nos sujets, ainsi que les étrangers, qui auront des noirs à leur service, lors de la publication et enregistrement de notre présente déclaration, seront tenus dans un mois, à compter du jour de la dite publication et enregistrement, de se présenter par devant les officiers de l’amirauté dans le ressort de laquelle ils sont domiciliés, et, s’il n’y en a pas, par devant le juge royal dudit lieu, à l’effet d’y déclarer les noms et qualités des noirs, mulâtres, ou autres gens de couleur de l’un et de l’autre sexe qui demeurent chez eux, le temps de leur débarquement, et la colonie de laquelle ils ont été exportés : voulons que, passé ledit délai, ils ne puissent retenir à leur service lesdits noirs que de leur consentement.

Article 10. – Les noirs, mulâtres, ou autres gens de couleur, qui ne seraient pas en service au moment de ladite publication, seront tenus de faire, aux greffes desdites amirautés, ou juridictions royales, et dans le même délai, une pareille déclaration de leurs noms, surnom, âge, profession, du lieu de leur naissance, et de la date de leur arrivée en France.

Article 11. – Les déclarations prescrites par les deux articles précédents seront reçues sans aucun frais, et envoyées par nos procureurs èsdit sièges, au secrétaire d’État ayant le département de la marine, pour, sur le compte qui nous en sera rendu, être par nous ordonné ce qu’il appartiendra.

Article 12. – Et attendu que la permission que nous avons accordée aux habitants de nos colonies par l’article 4 de notre présente déclaration, n’a pour objet que leur service personnel pendant la traversée, voulons que lesdits noirs, mulâtres ou autres gens de couleur demeurent, pendant leur séjour en France, et jusqu’à leur retour dans les colonies, en l’état où ils étaient lors de leur départ d’icelles, sans que ledit état puisse être changé par leurs maîtres, ou autrement.

Article 13. – Les dispositions de notre présente déclaration seront exécutées nonobstant tous édits, déclarations, règlements, ou autres à ce contraires, auxquels nous avons dérogé et dérogeons expressément. Si donnons en mandement à nos amés et féaux conseillers, les gens tenant notre cours de parlement à Paris, etc. 


Donné à Versailles, le 9 août 1777 »

 

Source: http://www.contre-info.com/cetait-un-5-avril-decret-racialiste-du-roi-de-france

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- Génocide par substitution: programmé par le Grand Orient de France, discuté dans les "clubs de réflexion" et loges maçonniques, appliqué par le gouvernement de la "république française"

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 20:40

Un chat, disparu il y a 16 ans a été retrouvé en Bavière (Allemagne). Le chat roux a été ramassé par une famille dans les bois qui l’a ensuite transmis dans un refuge.

L'animal semble très épuisé, et les membres du refuge ont constaté qu’il est très vieux.

Le tatouage avec un numéro sur son oreille a permis d’identifier grâce à une base spéciale qu’il s’appelle Poldi et qu’il a disparu en 1996 dans la banlieue de Munich.

La propriétaire du chat, contactée par le refuge, s’est dite étonnée et heureuse d’avoir retrouvé le chat.

 

Source

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 20:35

Qui l'aurait cru ? Il existe encore une chanteuse de variété française dont les paroles non seulement ont un sens mais vont dans le bon sens ! Sa chanson "Contre Nature" est un petit régal : l'avortement, la contraception, la théorie du gender, les embryons congelés, les familles décomposées, la malbouffe, le matérialisme, tout y passe...

 Une chanson de Laurence Bonnamour à écouter ici.

 

via http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/04/04/une-chanson-pour-denoncer-ce-qui-est-contre-nature.html

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 06:55

Joies du multiculturalisme, un "appel irresponsable à la violence" se distingue. 

 

C'est ainsi que dans un communiqué du 3 avril, Louis Aliot, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, a - fort justement - qualifié la déclaration du maire socialiste de Toulouse Pierre Cohen, fils d'une catholique française et d'un militaire juif tunisien, déclaration appelant à "éradiquer" par "le rapport de force physique" "tout ce qui est nationaliste, Front national ou autre" :

 

« Tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre, je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important. Il y a deux moyens : par la loi et le rapport de force physique, qui montrent que l’on est très majoritairement contre, mais aussi par le combat idéologique. »

(Fin de citation) Source: http://www.nationspresse.info/?p=166394

 

Rappelons que c'est ce genre de déclarations irresponsables et autres actes politiques irréparables qui, après 1917 et dans les années 30, ont provoqué la réaction nationale-socialiste et la réponse allemande (lire La Guerre civile européenne d'Ernst Nolte.)

 

Une déclaration pour le moins irresponsable par le degré de haine et de violence irrationnelle - naturellement... , qu'elle pourrait provoquer et susciter en réaction parmi les Français nationalistes !

 

Reste à présent à savoir si cet appel à la haine sera traduit devant les tribunaux... Rien n'est moins sûr !

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 10:43

"J'allais prononcer un mot : Antisém. ... C'est pas de ? non j'oublie ce mot", a répondu Guillaume Durand à Marine Le Pen, dans l’émission "En route vers la Présidentielle" sur Radio Classique et Public Sénat, en clôturant l'interview.

 

A la question "Qu'est-ce qu'il se passe avec Anne-Sophie Lapix de Canal + ? A chaque fois que vous passez dans son émission, on a l'impression qu'une certaine forme de détestation vous oppose ?", Marine Le Pen venait de répondre :

 

"Marine Le Pen - Elle me hait, parce qu'elle participe d'un système. ... Son boulot n'est pas de me haïr, ni de me combattre, c'est de m'interviewer. Ce n'est pas de m'interroger, elle n'est pas juge d'instruction. La réalité est qu'elle est mariée avec le patron de Publicis et elle participe donc, disons par mariage, d'un système qui me combattra jusqu'au dernier moment parce que je le combats. ..."

 

"Guillaume Durand - Qu'avez-vous contre Publicis ?"

 

"Marine Le Pen - J'ai contre tout ce système qui mange ensemble, qui a été élevé ensemble, qui met ses enfants dans les mêmes écoles, et qui a squatté le pouvoir dans notre pays en l'arrachant au peuple français. Mon but, c'est de prendre le pouvoir à ce système, lui prendre et le rendre au peuple français. C'est tout le sens de ma candidature, tout le sens du combat que je mène déjà depuis des années".

 

Publicis, groupe juif de communication fondé en 1926 par Marcel Bleustein-Blanchet, dont la principale actionnaire est sa fille, Elisabeth Bandinter, est actuellement dirigé par Arthur Sadoun, président de Publicis France depuis janvier 2009. En 2009, c'est le troisième groupe de communication au monde par le chiffre d'affaires. Présent dans 104 pays sur les 5 continents et comptant environ 49 000 collaborateurs, on comprend mieux l'arrière-fond hystérique mondialiste de la journaliste de "Canal+", lorsqu'elle reçoit Marine Le Pen.

 

 
 
A noter également le passage capital suivant où Marine Le Pen explique que "l'immigration et le chômage ont été voulus par le système".
 
"Toutes les mesures, dit-elle, qui ont été prises depuis trente ans ont consisté à soumettre notre pays au chômage et à l'immigration, parce que ceci crée une concurrence qui bénéficie à quelques-uns, affaiblit les capacités de résistance du peuple Français. Quand vous doutez, vous êtes moins fiers, et donc moins dangereux. Quand vous souffrez, vous êtes plus vulnérables. On a mis en place les conditions de la vulnérabilité économique, sociale et donc psychologique des Français, pour pouvoir avoir un pouvoir sur eux." 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 10:00

(Nicolas Sarkozy) "a droitisé son discours par certains aspects. Il fait avec le Front national ce que François Mitterrand faisait avec le Parti communiste."

 

(Frédéric Mitterand, ministre de la Culture et de la Communication, meeting des jeunes de l’UMP, samedi 31 mars 2012)

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/mitterrand-l-arrivee-de-la-gauche-au-pouvoir-ce-serait-une-catastrophe-02-04-2012-1935531.php)

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 21:43

Nous écrivions le 23 mars : "nombreux sont ceux qui n'ont pas été étonnés d'apprendre la mort expéditive de Merah, une balle dans la tête... et donc pas de procès. Cela arrange bien du monde."

 

Nous continuons de penser que si la police avait voulu prendre Mohamed Merah vivant, elle aurait très facilement pu le faire : le présumé assassin de Montauban et Toulouse, encerclé et bloqué dans son appartement, n'eut pu aller bien loin.

 

 Or, nous apprenons ce soir que, selon l'avocate algérienne mandatée par le père de Mohamed Merah pour porter plainte contre le Raid, Me Zahia Mokhtari, "Merah a été manipulé et utilisé dans ces opérations par les services français et a ensuite été liquidé pour que la vérité ne voie pas le jour". Me Mokhtari a affirmé aujourd'hui à Alger détenir des preuves de "la liquidation" du tueur de Toulouse. "Nous détenons deux vidéos de 20 minutes chacune dans lesquelles Mohamed Merah dit aux policiers 'pourquoi vous me tuez?' (...) 'je suis innocent'", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse.

 

Le 22 mars, après 32 heures de siège, Mohamed Merah, 23 ans, avait été tué lors de l'intervention du Raid dans son appartement à Toulouse. Les 11, 15 et 19 mars, il avait tué sept personnes: trois parachutistes, trois écoliers et un enseignant juifs à Toulouse et Montauban.

 

La thèse d'une liquidation par les services "français" se précise, et avec elle celle d'un terrorisme d'Etat...

 

La république "française" qui liquide ses propres militaires et ses propres "nationaux" : la fin (maçonnique et démocratique) justifie sans doute les moyens ("La fin sanctifie les moyens", Adam Weishaupt). 

 

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- Mort de Mohamed Merah : une affaire manipulée ? (23 mars 2012)

- Manipulations, infiltrations : Pour Aymeric Chauprade, le terrorisme est d’abord un fait étatique

 

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 08:31

Michel Onfray eut pu parler de Mélenchon et de ses amis clowns en bonnet phrygien , symbole de la Révolution dite "française" et de la Terreur ! Mais, manière de renvoyer l'ascenseur, afin de répondre à celui qui a dit qu'"il vaut mieux que le Tibet soit chinois parce que quand le Tibet est chinois, on ne voit plus ces bonnets pointus des Tibétains avec leur Lama", Onfray a préféré parlé de Mélenchon en "tablier" (maçonnique), "aussi ridicule qu'un Tibétain" !

"Quand Mélenchon dit qu'il n'y a pas de problème avec l'islamisme mais qu'il y en a tout le temps avec le christianisme... Quand il nous dit : il vaut mieux que le Tibet soit chinois parce que quand le Tibet est chinois, on ne voit plus ces bonnets pointus des Tibétains avec leur Lama... On sait qu'il est franc-maçon. Je pense qu'avec son tablier, il a l'air aussi ridicule qu'un Tibétain ! Voilà un homme qui nous dit toute la vénération qu'il a pour Saint-Just, pour Robespierre, pour la guillotine, pour la violence, pour la brutalité... Eh bien moi, je ne peux pas !"
 
Citation de Michel Onfray, ex-soutien de Mélenchon, s'exprimant au cours de l'émission "On n'est pas couché" sur France 2, le 17 mars 2012.
 
Relevé par l'hebdomadaire Minute. Source
 
 
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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 13:07
 

 
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 23:00

Le 31 mars est une date importante de l'histoire de l'Espagne. C'est le 31 mars 1492, en effet, que les rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, ordonnèrent l'expulsion des juifs de toute l'Espagne par un édit daté du palais de l'Alhambra.

 

Quelques semaine auparavant, au mois de janvier, le royaume de Grenade, dernier bastion de l'islam dans la péninsule, avait été repris aux musulmans. Le 2 janvier 1492, Ferdinand et Isabelle, entourés de leurs troupes, avaient fait leur entrée solennelle dans la ville au son des cloches. Après huit siècles, l'Espagne tout entière était rendue aux chrétiens, comme du temps des Wisigoths.


L'édit du 31 mars contre les juifs était on ne peut plus clair : Il leur fut prescrit, sous peine de mort, de quitter dans un délai de quatre mois les territoires de Castille, d'Aragon, de Sicile et de Sardaigne. On leur permettait d'emporter leur avoir, sauf les métaux précieux et le numéraire. Le délai de quatre mois écoulé, on confisquerait les biens de tout chrétien qui protégerait ou accueillerait un juif.

 

Le grand argentier du royaume, le juif Isaac Abravanel, fit tout son possible pour convaincre les rois catholiques de revenir sur cette décision, leur offrant, au nom de sa communauté, des sommes colossales. Mais le grand inquisiteur Torquemada eut connaissance des démarches insistantes du ministre juif. Il accourut auprès des souverains, un crucifix à la main, et leur adressa ces paroles : « Judas Iscariote vendit le Christ pour trente pièces d'argent. Vos Majestés veulent le vendre pour trois cent mille ducats. Eh bien, le voici, vendez-le. » Et il laissa le crucifix dans la pièce. Isabelle résolut alors de maintenir l'édit d'expulsion, et, comme elle avait beaucoup d'énergie et de ténacité, elle parvint à faire partager son opinion à son époux. (Hervé Ryssen, Histoire de l'antisémitisme, 432 pages, 26 €).


A la fin d'avril 1492, on proclama dans tout le pays, à son de trompe, que les juifs n'étaient plus autorisés à rester en Espagne que jusqu'à la fin du mois de juillet et que ceux qui y prolongeraient leur séjour au-delà de ce délai seraient passibles de la peine de mort. Environ 50 000 juifs choisirent le baptême, et deux cent mille préférèrent s'exiler, ne songeant plus à embrasser le christianisme et à continuer à judaïser en secret, depuis qu'ils avaient compris que l'Inquisition n'était pas une plaisanterie. Ceux-ci se dirigèrent, dans les royaumes voisin de Navarre, du Portugal, en Italie, en Turquie et en Afrique.

 

 

  Il est absolument indispensable que vous lisiez ce livre d'Hervé Ryssen !

 

Source: http://anarchiste.vefblog.net/lien_article.php?id_art=1179552&nom_url=31_mars__une_grande_date

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 19:21

Le président du Département synodal pour les relations de l'Eglise avec la société Vsevolod Tchapline a proposé vendredi d'expertiser les œuvres du père de la révolution bolchevique Vladimir Lénine, afin de définir si elles peuvent être considérées comme extrémistes.

"Aujourd'hui, nous avons besoin de discuter de la question de savoir si les œuvres de Lénine, de Trotski et d'autres leaders bolcheviques sont extrémistes, tout comme nous devons aujourd'hui statuer sur la reproduction de ces ouvrages et sur les gens qui continuent à utiliser les éléments les plus radicaux de ces textes pour élaborer leur action politique et de propagande", a déclaré M.Tchapline.

L'ecclésiastique a fait remarquer que la société condamne la propagande nazie car cette idéologie avait conduit à l'élimination d'un grand nombre d'innocents. [Rappelons que le phénomène national-socialiste allemand, comme l'a établi l'historien et philosophe allemand Ernst Nolte, était d'abord une réaction à la révolution bolchévique, que l'antisémitisme hitlérien s'est nourri de la forte présence de militants juifs dans le mouvement communiste, tant russe qu'allemand, et que l'extrémisme bolchévique a entraîné fatalement une réponse allemande.

Dans sa préface à l'ouvrage d'Ernst Nolte, La Guerre civile européenne, National-socialisme et bolchévisme 1917-1945 (Collection Tempus, 2011, p. 12), Stéphane Courtois explique que "la révolution d'Octobre ayant été caractérisée par la 'violence pure érigée par Lénine en système de gouvernement', il était inévitable que la terreur, le crime de masse, l'extermination de l''ennemi', deviennent des données centrales de l'histoire du siècle et un modèle pour d'autres partis idéologiques. ... Le discours marxien sur l'abolition de la bourgeoisie' -Manifeste du parti communiste - a ouvert la voie à la terreur rouge, et le discours léniniste et stalinien sur l''extermination des Koulaks en tant que classe' a abouti à la famine organisée contre la paysannerie ukrainienne. En déclarant la guerre civile mondiale, Lénine a inauguré un processus incontrôlable. Comme Nolte en avance l'hypothèse, c'est de ce processus-là que Hitler s'est inspiré."]

 

"Les ouvrages des partisans du bolchevisme justifient les répressions et appellent parfois à la "terreur rouge"", a ajouté M. Tchapline. Source

Rappelons également, à ceux qui voudraient faire reposer tous les crimes sur les épaules de Staline, pour disculper Lénine et Trotsky, que Trotsky fut le fondateur des camps de concentration soviétiques à l'été 1918, qu'il couvrit de son autorité d'innombrables massacres, qu'il fut le général en chef qui mena la répression contre les marins, ouvriers et paysans de l'île de Kronstadt révoltés contre l''autocratie bolchéviste" en mars 1921, qu'à l'été 1923 il encouragea très fortement la préparation d'une insurrection armée en Allemagne, contribuant à exacerber le climat de guerre civile qui régnait dans ce pays... et affirmait dans son livre Défense du terrorisme publié en 1920 : "Nous devons mettre fin une fois pour toutes à la fable papisto-quakeriste sur le caractère sacré de la vie humaine". Dans ce livre, Trotsky justifia longuement ses actions, y compris les plus criminelles. (Source: Chapitre "La querelle des historiens" in Hervé Ryssen, Les Espérances planétariennes, Baskerville, Cahors 2005, p. 251-261.)

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:17

Une nouvelle affaire des fiches version britannique fait scandale Outre-Manche. Les mediats "français" alignés se taisent.

 

Nous savons tous que le Grande Bretagne est l’une des principales têtes de ponts avancées du Nouvel Ordre Mondial. Nous ne serons donc pas surpris d’y retrouver l’un des plus grands scandales jamais découverts en lien avec Big Brother et le futur Nouvel Ordre Mondial justement.

Effectivement, une Liste Noir établie par une Société privée en toute illégalité fichait secrètement toutes les personnes qui un jour avaient osé ouvrir la bouche pour dire la Vérité, pour s’opposer aux injustices les plus flagrantes.

 Cette liste noire était alors mise à la disposition des grandes Sociétés (sans doute celles capables d’y avoir accès certainement contre rémunération) qui pouvaient alors « choisir » leurs futurs employés (souvent des cadres et des professions à responsabilité) en fonction de cette liste noire.

 

Certains travailleurs ne comprenaient pas pourquoi ils étaient au chômage depuis si longtemps et ne retrouvaient pas d’emploi, d’autres étaient surpris de se retrouver à la porte, licenciés du jour au lendemain (en Grande Bretagne, il est facile de prendre la porte) sans comprendre.

Ce n’est que depuis que cette fameuse Liste Noire a été mise au jour par l’un d’eux qu’ils ont enfin compris les raisons de leur malheur et de leur chômage !

Cette révélation a jeté un profond émoi en Grande Bretagne où des manifestations musclées ont été organisées pour dénoncer ces méthodes fascisantes, mais « curieusement » les médias alignés n’ont que peu, voire pas du tout relayé ce scandale majeur.

Car bien évidemment, de tels procédés fascisants visent à ficher tous les individus et à faire pression sur eux afin qu’ils se taisent et qu’ils baissent la tête face aux dérives élitistes et néo-mondialistes.

 

Source

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:45

Si l'on comprend que la haine et son conducteur le "suffrage universel" font tourner le système à plein régime depuis deux siècles, on entrevoit les deux solutions imparables : mettre de l'amour entre les personnes à la place de la haine (mettre fin au cycle pas très français - et pas très chevaleresque à vrai dire - de la posture victimaire culpablisation-indemnisation..., mettre fin au cycle de division des Français entre eux) et cesser de voter (au plan national car au plan local c'est différent). 

 

Nombreux sont les catholiques et/ou les monarchistes qui, par le biais du suffrage universel, espèrent restaurer la cité traditionnelle ― ou au moins freiner la révolution. Il suffirait pour cela d’une campagne électorale, ou d’un “lobbying” bien mené. Difficile en effet de résister à la tentation de prendre l’adversaire à son propre piège, en utilisant l’arme qu’il met à notre disposition : le vote. Et pourtant, ce serait se méprendre tragiquement sur la nature de cette arme qui corrompt tous ceux qui en usent.

  Sommaire  
  • Les deux cités
  • Le moteur de la Révolution
  • L’épouvantable piège du suffrage universel
  • Comment arrêter le moteur révolutionnaire (…)
 Les deux cités
Une distinction traditionnelle

Il faut reconnaitre dans le Berbère saint Augustin l’un des principaux artisans de l’Occident chrétien, et son chef d’œuvre La Cité de Dieu, reste une référence essentielle aux sciences politiques. Dans cet ouvrage, l’évêque d’Hippone distingue deux cités :

Deux amours ont bâti deux cités ; l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu fit la cité terrestre ; l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi fit la cité de Dieu. [1]

Le médiéviste Lemarignier commente :

La cité de Dieu, c’est la cité des justes qui cherchent le royaume de Dieu avant de faire partie, dans le ciel, du nombre des élus. À cette cité de Dieu, civitas Dei, saint Augustin oppose la cité terrestre, civitas terrena, qui groupe ceux qui ne cherchent pas le Royaume de Dieu. Aux uns et aux autres, il a donné le nom mystique de “cité”… [2]

Avec l’avènement de la Modernité, l’amour de soi prend sa revanche, les Lumières le dotent d’un corpus doctrinal et politique qui produit un type de société inédit dans l’histoire de l’humanité : Dieu y est absent des institutions et relégué dans la sphère privée.

Comme un écho à la vieille distinction augustinienne, et pour rendre compte de l’apparition cette nouveauté, les sociologues, historiens et philosophes ont introduit les concepts d’hétéronomie et d’autonomie :

- La société hétéronome trouve sa justification, sa légitimité hors d’elle-même, dans la divinité ; Jean-Luc Chabot, juriste et professeur à l’Institut d’Études Politiques de Paris, précise :

Les sociétés dites hétéronomes fonctionnent […] sur la base d’un système de valeurs découlant d’un principe qui leur est à la fois extérieur et supérieur […], elles sont marquées par la transcendance de la divinité au regard de la vie humaine et de son organisation sociale. [3]
Tel est le cas de France monarchique où Jésus-Christ est reconnu institutionnellement vrai Roi par son lieutenant lors de la cérémonie du sacre. Cette société chrétienne mérite donc pleinement la qualification de cité de Dieu.

- La société autonome trouve sa justification, sa légitimité, en elle-même et en fin de compte, dans l’homme.

Au sein [des] sociétés d’Europe occidentale s’est développé à partir du XVIe siècle un dessein d’autonomie, non pas seulement du pouvoir civil par rapport au pouvoir ecclésiastique, mais bien plus fondamentalement de la société humaine prétendant se constituer en principe d’elle-même. Un tel propos visait implicitement à opérer un transfert de l’absolu de la transcendance religieuse au profit de l’immanence politique et sociale, à substituer une normativité fondée sur l’altérité religieuse par une normativité purement humaine, ayant une prétention à s’autolégitimer soit par la raison individuelle, soit par l’ordre social. [4]

C’est le cas des sociétés issues des trois idéologies révolutionnaires de 1789 : le libéralisme, le nationalisme et le socialisme. Nous appellerons cette société inédite issue de la modernité, la cité de l’homme-dieu.

Le philosophe et ancien ministre Luc Ferry affirme dans L’Homme-Dieu ou le sens de la vie que les sentiments qui émergent de la modernité « témoignent d’un rapport nouveau au sacré : une transcendance inscrite dans l’immanence à la subjectivité humaine, dans l’espace d’un humanisme de l’homme-Dieu. » [5]

Essentiellement, l’objet du combat entre ces deux cités est une conception radicalement opposée de ce qu’est l’être humain et de sa place.

La conception chrétienne de l’homme

Il existe une seule nature humaine à travers les âges. De la lecture des textes bibliques en passant par ceux de l’antiquité jusqu’à l’époque contemporaine, on constate que l’homme ne change pas : il se pose toujours les mêmes questions, éprouve les mêmes sentiments, il est toujours le siège des mêmes passions, des mêmes détresses et des mêmes espoirs.

La morale naturelle est une science fondée sur l’observation du comportement humain. Son principe part du constat ― énoncé entre autres par Aristote ― que « l’homme est par nature un animal politique. » [6] Cette science étudie la hiérarchie dans les actes humains pour parvenir au bonheur maximum. Quand il traite de la loi naturelle, saint Thomas dit tout simplement :

il y a en tout humain une inclination naturelle à agir conformément à sa raison. Ce qui est proprement agir selon la vertu. [7]

L’intelligence de l’homme a été obscurcie par le péché originel, et à cause de ses passions, il est souvent tenté de justifier ses actes mauvais contre la morale naturelle. Pour l’aider à se repérer et grâce à la Révélation, Dieu ― son créateur ― lui a fait cadeau des dix commandements résumés dans le commandement d’amour de Dieu et du prochain.

En tant que créateur, Dieu est la source du pouvoir. Jésus dit à Pilate :

Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. [8]
Saint Paul confirme :
Tout pouvoir vient de Dieu. [9]

Dieu est le principe et la fin de toute chose :

Au commencement était le Verbe. [10]

Si le sacrifice de Jésus Christ a permis la Rédemption du genre humain, le salut est individuel et réclame de nous une acceptation de notre nature. Dieu nous a voulus “animaux politiques” : or la vie en société n’est possible que parce que nous avons besoin les uns des autres, parce que nous sommes différents et donc inégaux.

La conception révolutionnaire de l’homme

Il n’existe pas de nature humaine, l’homme évolue continuellement à travers les âges vers quelque chose de supérieur. C’est la théorie de l’évolutionnisme, le mythe du progrès de l’humanité. Mais vers quoi l’homme peut-il progresser, si ce n’est vers une sorte d’état angélique puis divin ?

Il ne saurait y avoir de morale fixe. Mieux ! l’homme moderne estime superbement qu’il est parvenu à la “phase adulte” de son évolution, il doit donc s’affranchir de cette morale d’un autre âge, élaborée par l’esprit archaïque, frustre et masochiste de nos ancêtres.

L’évolution est inéluctable, c’est le fameux “sens de l’histoire”. La Révolution permet d’accélérer la prise de conscience par l’humanité de sa grande destinée. L’homme en marche vers la divinité peut enfin décider pour lui-même. Le philosophe hégélien allemand Feuerbach déclare :

L’être absolu, le Dieu de l’homme, c’est l’être même de l’homme. [11]

L’homme de la modernité s’affirme désormais la source du pouvoir : on lit à l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1791

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation.
, et à l’article 2 du titre III de la Constitution de 1791 :
La nation, de qui seule émanent tous les pouvoirs…

Mgr Gaume résume ainsi la doctrine révolutionnaire :

Je suis la haine de tout ordre que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et dieu tout ensemble. [12]

Jules Ferry ne dit pas autre chose :

Mon but, c’est d’organiser l’humanité sans Dieu et sans roi. [13]

La Révolution se présente à elle-même comme un mouvement permanent et éternel : « Au commencement était l’action. » [14] selon la parole célèbre de Faust dans la tragédie du franc-maçon Goethe.

L’État révolutionnaire se pose en rédempteur et prétend apporter un salut collectif par la réalisation de l’égalité. Le ministre franc-maçon Jules Ferry déclare :

Qu’est-ce d’abord que l’égalité ? C’est la loi même du progrès humain ! c’est un fait social, c’est l’essence même et la légitimité de la société à laquelle nous appartenons. En effet, la société humaine n’a qu’une fin dernière : atténuer de plus en plus, à travers les âges, les inégalités primitives données par la nature. [15]

Plus récemment, le philosophe Marcel Gauchet confirme

La république c’est le régime de la liberté humaine contre l’hétéronomie religieuse. Telle est sa définition véritablement philosophique. [16]

Si la Révolution n’est pas naturelle, comment expliquer sa pérennité depuis deux siècles ? Comment se fait-il que le nombre de partisans de la cité de l’homme-dieu ne cesse d’augmenter ? Quelle est la source, le moteur de ce mouvement révolutionnaire de conversion des esprits ?

Le moteur de la Révolution
Fonctionnement d’un moteur

La physique nous apprend que les moteurs fonctionnent grâce à deux types de grandeurs :
- une différence de potentiels (ou de pôles), c’est la ddp
- un courant (ou débit)

Donnons quelques exemples :
- Un moteur électrique fonctionne grâce à une tension (ou différence de potentiels électriques : pôles plus et moins) et à un courant qui passe d’un pôle à l’autre.
- Un moteur thermique fonctionne grâce à une différence de potentiels thermiques (source chaude, source froide) et à un courant thermique qui passe de la source chaude à la source froide.
- Un moulin à eau fonctionne grâce à une dénivellation (ou différence de potentiels d’altitude : le haut et le bas) et à un courant d’eau qui passe du haut vers le bas.

On peut donc supposer qu’il en va ainsi avec la Révolution qui est un mouvement d’idées. Selon ce schéma, le moteur révolutionnaire fonctionnerait grâce à :
- une différence de potentiels dans l’ordre des idées : THÈSE /ANTITHÈSE,
- un courant d’opinions qui passeraient de la thèse à l’antithèse, de la Cité de Dieu à la cité de l’homme-dieu.

Reste à préciser la ddp et le support ― ou le conducteur ― de ce courant.

La ddp révolutionnaire : la haine dans l’inégalité

Le révolutionnaire qui veut hâter l’évolution de l’homme se heurte d’abord à l’inertie de la nature humaine. Pour « changer les mentalités », «  faire bouger la société  », susciter le mouvement, la méthode consiste à :
- faire “prendre conscience” des inégalités (ddp) entre les personnes
- placer les individus dans une attitude mentale de révolte avec un argument moteur : INÉGALITÉ = INJUSTICE.

À cet effet, on cherche à mettre de la haine dans les différences qui existent naturellement entre les personnes (différences d’âge, de sexe, de classe sociale, de sagesse, de richesse, de connaissance…)

Vers 1840, à l’aube des systèmes démocratiques, Tocqueville s’étonne de cette passion pour l’égalité :

Le fait particulier et dominant qui singularise ces siècles, c’est l’égalité des conditions ; la passion principale qui agite les hommes dans ces temps-là, c’est l’amour de cette égalité. [17]
Il en déduit ― comme conséquence logique ― cet individualisme qui ronge nos sociétés modernes et que tout le monde déplore sans en vouloir reconnaître l’origine :
L’individualisme est d’origine démocratique, et il menace de se développer à mesure que les conditions s’égalisent. [18]

Alors que dans une société saine, les inégalités naturelles sont sources d’échanges et de richesses pour tout le monde, dans la société révolutionnaire, elles deviennent des facteurs d’oppositions, de luttes, de ddp thèse/antithèse. La haine, la jalousie, l’égoïsme de part et d’autre, creusent les différences jusqu’à les rendre insupportables. Alors la révolte éclate et conduit la plupart du temps à une égalité imposée et artificielle dans laquelle persiste l’état de haine. En effet, l’autre est toujours suspecté de vouloir jouir d’un avantage qu’on n’aurait pas soi-même, et cette idée est insupportable.

Souvenons-nous de ces paroles terribles du philosophe marxiste Marcuse :

II n’y a pas de doute qu’un mouvement révolutionnaire donne naissance à une haine sans laquelle la révolution n’est tout simplement pas possible, sans laquelle aucune libération n’est possible. Rien n’est plus révoltant que le commandement d’amour : «  Ne hais pas ton ennemi » dans un monde ou la haine est partout institutionnalisée. Au cours du mouvement révolutionnaire, cette haine peut naturellement se muer en cruauté, en brutalité, en terreur. La limite est, en ce domaine, terriblement mobile. [19]

Les trois idéologies révolutionnaires présentent cette passion de l’égalité :
- Le socialisme oppose la classe prolétarienne déifiée à la classe bourgeoise de façon à aboutir à la dictature mondiale du prolétariat où est censée régner l’égalité. En fait, on sait ce qu’il en est : une élite non naturelle (la nomenklatura) opprime la cité.
- Le nationalisme oppose la nation déifiée aux autres peuples. Les révolutions nationalistes conduisent toujours à la guerre expansionniste. Ex : la Révolution française déclare la guerre à l’Europe, il en va de même pour les révolutions de l’Allemagne nazie, de l’Italie fasciste… À l’intérieur de la nation règne une égalité particulière : l’uniformité. On combat impitoyablement les minorités et les identités régionales car elles sont considérées comme autant de facteurs de divisions.
- Le libéralisme oppose les individus-dieux entre eux. Chaque personne est libre absolument, l’individualisme triomphe : l’autre est celui qui vient limiter notre liberté. Il faut donc s’affranchir de son autorité naturelle que son égoïsme peut rendre odieuse. Des conflits artificiels sont ainsi créés entre homme et femme, parents et enfants, enseignant et élèves, prêtre et fidèles, patrons et ouvriers.

Quand on perd de vue le bien commun, la hiérarchie n’est plus justifiée, ce qui amène à la revendication de l’égalité absolue.

Le conducteur du courant révolutionnaire : le suffrage universel

L’expérience montre qu’établir de façon trop affichée, trop brutale ou trop autoritaire la cité de l’homme-dieu, aboutit à une panne du courant de conversion des esprits à la Révolution :
- échec de la Convention dans sa tentative d’imposer le culte de la déesse Raison,
- échec des révolutions socialistes avec leur matérialisme scientifique,
- échec des révolutions nationalistes quand la guerre tourne à leur désavantage.

La démocratie libérale, parce qu’elle effectue ses réformes en douceur, se révèle un moteur révolutionnaire bien plus performant que les idéologies nationalistes et socialistes :
- Afin de ne pas effaroucher l’opinion et pour réaliser l’égalité ― et la liberté ― elle s’attaque à l’ordre naturel par petites étapes. Par exemple, le divorce, l’avortement, le « mariage » des homosexuels, l’euthanasie ne seront pas légalisés en même temps mais peu à peu…
- Pour parer toute contestation, grâce au suffrage universel, elle laisse croire aux personnes qu’elles ont elles-mêmes souhaité ces changements. Il suffit pour cela de travailler l’opinion à grands coups de campagnes médiatiques en suscitant des ddp, puis d’invoquer les mythes de la volonté générale, du sens de l’histoire, du progrès de l’humanité.
- Pour détourner l’attention du véritable enjeu (la cité de l’homme-dieu contre la Cité de Dieu), elle crée une opposition artificielle, la ddp DROITE/GAUCHE dans laquelle elle occupe la place centrale ― celle de l’arbitre ― et place ses idéologies concurrentes (socialisme et nationalisme) ainsi que les formes bâtardes : social démocratie, libéral nationalisme, national socialisme

À cause de leurs oppositions apparentes, on oublie que ces idéologies ont toutes pour finalité l’homme-dieu, et la Cité de Dieu perd ses combattants dans des batailles électorales qui ne les concernent pas.

Ainsi la démocratie ― grâce au suffrage universel et à la ddp DROITE/GAUCHE ― entretient un courant permanent de conversion des esprits à la Révolution : le moteur tourne, tourne, tourne.

 L’épouvantable piège du suffrage universel
La démocratie est-elle une religion ?

La supériorité de la démocratie libérale, par rapport aux deux autres idéologies, tient à ce que sa finalité (la cité de l’homme-dieu) se réalise dans son fonctionnement même :
- Par le suffrage universel, indépendamment de l’âge, de la compétence, de la sagesse, tout individu est appelé à se prononcer sur la destinée de la Cité, en élisant des hommes qu’il ne connaît pas, et qui représentent des idéologies dont il ignore tout.
- Par référendum, on lui demande son avis sur ce qui relève de la morale naturelle (avortement, euthanasie…) ou de décider du sort de ce qui ne lui appartient pas comme la disparition du pays dans l’Europe.

Aucune référence morale n’est reconnue a priori, aucun ordre naturel ne sert de point de repère. En bon disciple du démocrate et sophiste grec Protagoras, le votant finit par penser que

l’homme est la mesure de toute chose. [20]

Peu à peu et à son insu, par la pratique même du vote, il s’accoutume à l’idée qu’il est lui-même la source de la vérité, qu’il peut décider de ce qui est le bien et le mal. Or, ce privilège ne revient-il pas à l’Auteur de toutes choses, à Dieu Lui-même ?

De fait, objectivement, le votant se substitue à Dieu, il est l’homme-dieu. Souvenons-nous de la chute d’Adam :

Le serpent répliqua […] le jour où vous en mangerez [de ce fruit], vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal. [21]

Et le franc-maçon Oswald Wirth de s’en féliciter :

Le serpent séducteur symbolise un instinct particulier […] dont le propre est de faire éprouver à l’individu le besoin de s’élever dans l’échelle des êtres. Cet aiguillon secret est le promoteur de tous les progrès. [22]

Le péché originel fut le péché d’orgueil de l’homme qui voulait être maître du bien et du mal, qui refusait sa nature humaine. S’attribuer une compétence que l’on ne possède pas, n’est-ce pas là, la définition même de l’orgueil ?

À chaque fois qu’il vote pour ou contre quelque chose qui ne relève pas de sa compétence, le citoyen commet donc un acte d’orgueil. De cette façon, chaque votant constitue une pierre d’orgueil qui sert à l’édification d’une gigantesque tour d’orgueil : LA DÉMOCRATIE UNIVERSELLE, LA TOUR DE BABEL, LA TOUR DE L’HOMME-DIEU. [23] Tout cela sous l’œil attentif du Grand Artisan de la révolte, ce premier qui a dit « Non serviam » (je ne servirai pas !).

La démocratie s’identifierait-elle donc à la religion de l’homme ?

Comme une religion la démocratie n’a-t-elle pas :
- son dogme : le dogme de la volonté générale comme source du pouvoir. À l’instar d’un J-M. Le Pen, ne clame-t-elle pas :

Depuis que le pouvoir ne se fonde plus en Dieu mais dans le peuple, c’est lui qui doit faire l’objet de toutes nos considérations. [24]

- son credo : la Déclaration universelle des droits de l’homme.
- son sacrement : la grand-messe du suffrage universel.

Augustin Cochin ne s’exprime pas autrement en commentant le Contrat social de Rousseau :

Nous serions perdus, dit le christianisme, sans un secours d’en haut, nous ne sommes pas de force à nous sauver à nous seuls ― et de même Jean-Jacques : nous sommes incapables de dégager de nous-mêmes la volonté générale et de la suivre. Il nous faut le secours extérieur de la loi (grâce), effet du vote (sacrement) qui crée en nous l’homme nouveau. […]

Ainsi le Contrat social n’est pas un traité de politique, c’est un traité de théologie, la théorie d’une volonté extranaturelle, créée dans le cœur de l’homme naturel, substituée en lui à sa volonté actuelle, par le mystère de la loi, accompli au sein de la société contractuelle, ou volontaire, ou de pensée, sous les espèces sensibles du sacrement de vote. [25]

La solution suicide : Le parti catholique

La tentation est quelquefois grande de vouloir prendre la démocratie à son propre piège, de constituer un pôle catholique et de lutter contre la Révolution avec ses propres armes (campagnes, lobbying, slogans, élections, pétitions…) L’histoire nous montre pourtant que jamais aucune tentative n’a abouti, même avec des conditions favorables.

Souvenons-nous de cette funeste affaire du Ralliement de l’Église à la République en 1892. La France d’alors est catholique dans son immense majorité et pourtant, le pays est dirigé par la IIIe République violemment antichrétienne. L’élite catholique est monarchiste. Aussi le pape Léon XIII fait-il le calcul suivant : l’Église n’est tributaire d’aucun type de gouvernement (monarchie, aristocratie, république). Donc, si on oblige moralement les catholiques à voter, il est mathématique que leurs élus seront majoritaires et la République deviendra chrétienne.

De fait, après le ralliement, tous les catéchismes font du vote un devoir du chrétien. On connaît la suite : en 1893 le nombre des députés catholiques passe en effet à deux cents, mais six mois plus tard, il retombe à 97. Aucun ministère n’est concédé aux ralliés et les lois antireligieuses reprennent de plus belle.

Plus d’un siècle après, le bilan est accablant :
- la France est toujours révolutionnaire ;
- le parti catholique s’est évanoui dans la nature et on trouve des députés qui se prétendent “chrétiens” dans tous les partis de l’échiquier politique. Ils en ont épousé les idéologies respectives ;
- les catholiques en France sont devenus minoritaires.

Quelles sont les raisons de ce désastre ? Pourquoi le parti catholique soutenu par le pape, avec un rapport de forces écrasant, a-t-il échoué ? À la lumière de l’étude précédente, nous donnerons deux réponses liées :
- Créer un parti chrétien qui utilise les règles du jeu du système démocratique, rend à ce dernier l’éminent service d’apporter la contradiction, de susciter une nouvelle ddp. Cela engendre de nouvelles possibilités de mouvement d’idées. Grâce au vote chrétien, le moteur révolutionnaire se trouve alimenté par une nouvelle source de courant d’opinions.
- À la manière de Léon XIII, il serait dangereux de ne considérer dans la démocratie qu’un mode de gouvernement. Nous avons vu qu’elle était essentiellement une religion, celle de l’homme-dieu. Comprenons bien que le révolutionnaire se moque éperdument pour qui l’on vote, pourvu que l’on vote. L’important est de pratiquer (praxis) cet acte d’orgueil. Il sait qu’ainsi s’opérera dans les âmes une transformation intérieure à la manière de celle produite par un rite.

Par le suffrage universel, le membre du parti catholique est conduit à adopter l’attitude mentale du révolutionnaire qui n’a d’autre maître que lui-même. Il pratique l’acte révolutionnaire tout en prétendant lutter contre la Révolution. Alors, à son insu, il agit comme un homme-dieu, et si cette schizophrénie ne lui fait pas perdre la foi, les risques sont bien plus grands pour ses enfants. N’oublions jamais que l’on finit toujours par penser comme on agit, c’est d’ailleurs en cela que réside l’extraordinaire importance du rituel religieux.

Les deux exemples suivants ne sont-ils pas significatifs ?
- Se félicitant du taux de participation record au référendum sur le traité de Maastricht, alors que le « oui » n’avait remporté qu’un tout petit 51 %, le quotidien Ouest-France annonçait en première page :

UNE GRANDE VICTOIRE POUR LA DEMOCRATIE.

- Dans le Courrier de l’Ouest du 8 janvier 1988, le grand-maître du Grand-Orient, Jean-Robert Ragache, titrait ainsi son article :
UN SEUL MOT D’ORDRE POUR L’ÉLECTION PRESIDENTIELLE : VOTER !
Traduisons : peu importe que vous votiez à droite ou à gauche, ou même à l’extrême-droite … nous voulons seulement que vous votiez !
Comment arrêter le moteur révolutionnaire ?
Dire la vérité et dénoncer l’imposture de l’homme-dieu

Il importe en premier lieu de rétablir les choses à leur juste place :
- Reconnaître notre condition de créature entièrement dépendante de Dieu.
- Accepter notre nature d’homme (animal politique) et essayer d’agir conformément à ce qu’elle réclame. C’est la condition pour accéder au bonheur maximum en ce monde et éternel dans l’autre. À cet effet, notre idéal doit être le respect des dix commandements et du commandement d’amour de Dieu et du prochain.
- Dénoncer cette imposture qui fait de l’homme le maître du bien et du mal. Dans la Cité de Dieu, à cause du péché originel, il y a toujours des fautes contre notre nature (et donc contre les commandements de Dieu) mais elles sont reconnues comme telles et regrettées. Dans la cité révolutionnaire, afin de donner libre cours à ses passions désordonnées et pour se donner bonne conscience, l’homme décide qu’il n’y a plus de péché. Il est à la fois juge et partie, sa morale est subjective et non plus objective (c’est bien pratique !). Or, le plus grand des péchés n’est pas tant d’aller contre une loi de Dieu, mais de dire que cette loi n’existe pas, car à partir de là, tout est permis.
- Dire la vérité haut et fort, sans concession : la vérité est une, on ne peut pas en prendre et en laisser à notre guise, nous n’en sommes pas maîtres. Or, dans le jeu démocratique, « il faut faire nombre si l’on veut faire entendre sa voix ». Aussi le chrétien entre-t-il dans le parti dont il juge l’idéologie la plus acceptable. Pour ne pas heurter ses nouveaux amis, il est conduit à faire des concessions, à taire certains points de la doctrine qui ne sont pas dans l’air du temps ; d’ailleurs il finit par oublier ces détails gênants. Il est remarquable que tous les partis comptent des catholiques parmi leurs membres, mais aucun n’affiche la doctrine du Christ-Roi dans son programme. On en déduit que ces chrétiens engagés ont honte d’une partie de la vérité révélée et qu’ils l’ont censurée. Par là, ils se rendent en quelque sorte maîtres de la vérité, ils savent mieux que Notre-Seigneur ce qui est bon pour nous : ils sont donc devenus, eux aussi des hommes-dieux.

À propos de cet œcuménisme qui consiste à abdiquer une partie de la foi sous prétexte de pratiquer une politique de moindre mal, Monseigneur Pie déclare :

Ne nous reprochez pas de revenir si souvent sur cette question des droits de Jésus-Christ sur la société ; le devoir du médecin spirituel, comme du médecin des corps dure aussi longtemps que le mal qu’il s’agit de déraciner […] Supposons qu’en temps d’épidémie le pharmacien de la cité ait la barbarie de couper de moitié eau l’antidote qui aurait besoin de toute sa puissance pour triompher du fléau mortel, cet homme serait-il moins criminel qu’un empoisonneur public ? Or, la société moderne est en proie à un mal terrible qui lui ronge les entrailles et qui peut la précipiter au tombeau. Le contre-poison ne sera efficace que s’il garde toute son énergie : il sera impuissant s’il est atténué. Ne commettons pas le crime d’obéir aux fantaisies, aux sollicitations même du malade. [26]
Pour réduire la DDP : Mettre de l’amour dans les différences

Si notre devoir exige de demeurer intransigeants avec les principes, il comporte aussi d’être indulgent avec les personnes et d’accepter les inégalités naturelles qui proviennent de ce que nous sommes limités : nous avons tous des défauts, des infirmités mais aussi des expériences, des compétences et un passé différents.

L’Évangile nous dit « Heureux les artisans de paix  » [27] : à l’inverse du révolutionnaire et conformément au commandement du Christ, le chrétien mettra de l’amour dans les différences naturelles et apaisera les tensions sociales. Il ne s’agit pas de faire disparaître les inégalités naturelles, et ceci précisément parce qu’elles sont dans notre nature. En effet, c’est grâce à ces inégalités que la vie sociale est possible. Tout au long de notre vie nous avons besoin des autres : dans l’enfance et l’adolescence pour notre éducation, à l’âge adulte car nous n’avons pas toutes les compétences, au soir de notre vie car nous sommes diminués. Ainsi c’est l’amour du prochain qui donne son bonheur, sa prospérité, sa richesse à la société.

Contrairement à ce que prétendent les “chrétiens libéraux”, Notre-Seigneur n’est jamais venu abolir les inégalités, Il affirme sa royauté et sa supériorité hiérarchique tout en donnant l’exemple à suivre :

Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et Maître, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. [28]
Le devoir du chrétien est donc de servir ses frères dans l’amour du Christ, chacun à son niveau. De cette façon, il œuvre pour le bien commun ― il essaie que tous mènent une vie vertueuse dans l’unité de la paix ― il réalise ainsi la Cité de Dieu.
Pour tarir le courant de conversion des esprits à la Révolution : Cesser de voter

Depuis deux cents ans les combattants de la Cité de Dieu s’épuisent dans les combats démocratiques et leur nombre ne cesse de diminuer. Nous en avons analysé la raison : la règle du jeu démocratique est truquée, elle est la machine à perdre les chrétiens. La pratique du vote, sans les compétences requises, constitue un acte d’orgueil qui aboutit à une usurpation de la place de Dieu et à l’acceptation des idéologies.

Voter, c’est reconnaître la règle du jeu, la loi du nombre. C’est reconnaître la validité de la condamnation du Christ par la foule. Le Juste, le Doux, l’Innocent est mort par plébiscite, par la pression démocratique, parce que Dieu n’était pas à la hauteur des misérables ambitions des prêtres et des pharisiens. Ce qui est ignoble, ce n’est pas seulement le résultat du choix populaire ― la condamnation de Dieu ― mais c’est surtout le fait que ce choix ait été accordé au peuple. C’est d’ailleurs en cela que réside le crime du très libéral Pilate.

Mais de nos jours, ne sommes-nous pas confrontés à la même situation ? Par exemple, quand un pays organise un référendum sur l’avortement, voici ce que l’on entend parmi les catholiques conscients du caractère monstrueux de cette consultation électorale [29] : « Je sais que voter dans cette situation est intrinsèquement mauvais mais si je peux grâce à ça sauver des vies… » Résultat : de toute façon le “oui” sera voté, sinon la Révolution répétera l’opération jusqu’à ce que le “oui” passe, et ce sera définitif, car on n’arrête pas le “sens de l’histoire”. Et nos bons catholiques de se lamenter et de lever les bras … Cette attitude réactionnaire est irresponsable : ce n’est pas contre l’avortement qu’il faut se battre, c’est contre les institutions politiques qui permettent que de tels choix soient possibles. Le devoir civique du citoyen chrétien n’est pas de voter mais de travailler de toutes ses forces à promouvoir une institution politique qui respecte l’ordre naturel.

La reconstruction de la Cité de Dieu passe d’abord par la préservation de ses combattants puis par l’affaiblissement de la cité de l’homme-dieu, donc par le refus des règles du jeu démocratique.

Cessons de voter et le courant de conversion des esprits à la Révolution se tarira, la Révolution tombera en panne et sera vaincue.

Le combat pour la cité de Dieu en France

En France, une institution politique ayant pour idéal la Cité de Dieu a déjà existé : c’est la monarchie légitime. Elle est dépositaire de l’unique doctrine politique naturelle antérieure aux idéologies de 1789. La constitution de l’ancienne France était fondée sur deux principes :

Une légitimité naturelle fondée sur le droit naturel.
- Pour assurer le bien commun, pour donner le bonheur aux hommes, l’autorité politique reconnaît et se soumet elle-même à une loi dont elle n’est point l’auteur : la loi naturelle ou loi de la nature humaine.
- Le bien commun qui requiert l’unité de la paix n’est idéalement réalisé qu’avec le gouvernement d’un seul : « il est clair que ce qui est un par soi peut mieux réaliser l’unité que ce qui est composé d’unités. » [30] dit saint Thomas dans son De regno. Aussi l’autorité politique est-elle un roi.
- Le fait que le roi n’est pas désigné par les hommes mais par les Lois Fondamentales du Royaume ― auxquelles et le peuple, et le roi doivent se soumettre ― évite les querelles de succession, préserve l’unité et donc le bien commun.

Une légitimité théologique fondée sur le droit divin et la Révélation. Le successeur n’est pleinement roi qu’avec le sacre :
- quand il se soumet devant ses peuples à Dieu, l’Auteur de la loi naturelle (c’est ce que nous appelons le droit divin)
- quand grâce à la Révélation, il reconnaît plus précisément la suzeraineté de Jésus-Christ Roi de France.
- Il reçoit alors les grâces nécessaires pour gouverner en conformité avec les lois de Dieu et de l’Église.

Ce combat ne s’impose-t-il donc pas ? N’est-il pas raisonnable ? N’en vaut-il pas la peine ? Lui préférerions-nous l’illusion d’un “bon gouvernement” inventé de toute pièce sans la tradition ?

Mais à quelle civilisation chrétienne concrète St Pie X fait-il référence dans sa Lettre sur le Sillon ― cette lettre qui condamne le mouvement démocrate-chrétien de Marc Sangnier ?

Non, Vénérables Frères — il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle, où chacun se pose en docteur et en législateur,— on ne bâtira pas la société autrement que Dieu l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Église n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété : « omnia instaurare in Christo ».

Eh quoi ! on inspire à votre jeunesse catholique la défiance envers l’Église, leur mère ; on leur apprend […] que les grands évêques et les grands monarques, qui ont créé et si glorieusement gouverné la France, n’ont pas su donner à leur peuple ni la vraie justice, ni le vrai bonheur, parce qu’ils n’avaient pas l’idéal du Sillon !  [31]

Quelle cité catholique non bâtie “dans les nuées” le saint pape évoque-t-il quand il s’adresse à notre pays, si ce n’est celle de notre monarchie traditionnelle ?

Notes

[1] St Augustin, La Cité de Dieu, Édition P.de Labriolle, 1957, l. IV, c. 4, p.332.

[2] Jean-François LEMARIGNIER, La France médiévale, Édition A. Colin, Paris, 2002, p.37.

[3] Jean-Luc CHABOT, Le nationalisme, col. Que Sais-Je, 1997, p.14.

[4] Jean-Luc CHABOT, Le nationalisme, col. Que Sais-Je, 1997, p.15.

[5] Luc Ferry. L’Homme-Dieu ou le sens de la vie, Grasset, 1996, p.226.

[6] Aristote, La Politique.

[7] St Thomas d’Aquin, Somme théologique, La Loi, Question 94, Article 3.

[8] St Jean, XIX,10–11

[9] St Paul, Épître aux Romains, XIII, 2

[10] St Jean, I,1

[11] Ludwig FEUERBACH, Essence du Christianisme, Librairie Internationale, Paris, 1864, p.27.

[12] Mgr GAUME, La Révolution, Recherches historiques, t. I, p. 18, Lille. Secrétariat Société Saint-Paul, 1877.

[13] Jules FERRY cité par Jean JAURES, Préface aux Discours parlementaires, Le socialisme et le radicalisme en 1885, Présentation de Madeleine Rebérioux, « Ressources », réédition Slatkine, 1980, p. 28-29.

[14] GOETHE, Faust, Partie I, scène 5

[15] Jules FERRY, Discours sur l’égalité d’éducation, Discours et opinions de Jules Ferry, Paris , Armand Colin, 1893.

[16] Marcel GAUCHET, art. La république aujourd’hui, La revue de l’inspection générale, n°1, Janvier 2004

[17] Alexis de TOCQUEVILLE, De la démocratie en Amérique, t.II, ch. 1

[18] Alexis de TOCQUEVILLE, De la démocratie en Amérique, t.II, ch. 2

[19] Herbert MARCUSE, La fin de l’utopie, p.33, Éditions du Seuil, Paris, 1968.

[20] Platon, Théétète, 152a

[21] Bible de Jérusalem, Cerf/Verbum Bible, 1988, Genèse, chapitre 3, verset 5

[22] Oswald Wirth, La Franc-Maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes, Tome I p.92, édition Dervy-Livres, Paris 86.

[23] Remarquons bien que le vote n’est pas condamnable en lui-même : il est parfaitement légitime de voter lors d’élections professionnelles, de municipales dans une petite ville, etc. Nous le répétons : ce qui est visé ici, c’est le vote pour quelque chose qui ne relève pas de notre compétence.

[24] Article « Entretien avec JMLP », Aspects de la France, jeudi 10 octobre 1991

[25] Augustin COCHIN, Le catholicisme de Rousseau, Conférence faite aux « Conférences Chateaubriand », le 15 mai 1912, Chapitre II (La mystique de la libre pensée) tiré du livre Les sociétés de pensée et la démocratie moderne,1921 (publication posthume).

[26] Cardinal Pie, Instruction synodale sur les principales erreurs du temps présent.

[27] St Matthieu, V, 9.

[28] St Jean, XIII,14.

[29] L’avortement est contre-nature, que le peuple soit pour ou contre.

[30] St Thomas d’Aquin, De regno, ch.II, col. Les maîtres de la politique chrétienne, Éditions de la Gazette Française, Paris, 1926

[31] St Pie X, Lettre sur le Sillon Notre charge apostolique, du 25 août 1910, PIN. 430.

 

Source: http://www.viveleroy.fr/Principe-du-moteur-de-la,71

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 06:49

Le pape Benoît XVI a reçu à sa demande le père de la révolution cubaine, l'ancien président Fidel Castro, hier 28 mars à La Havane, au dernier jour de sa visite pastorale à Cuba, a annoncé le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi. L'entretien a duré trente minutes.

 

Le pape a conclu sa visite à Cuba par la célébration d'une messe en plein air devant 300.000 personnes, dans le centre de La Havane. Il a dénoncé le blocus commercial que les Etats-Unis imposent depuis cinquante ans à l'île communiste. (1) Tout au long de son séjour, Benoît XVI a appelé Cuba à changer. Il a demandé aux autorités cubaines d'accorder le plein exercice des "libertés fondamentales" aux Cubains. Il a aussi insisté sur la nécessité d'édifier une société renouvelée et réconciliée à Cuba.

 

 

 Fidel a parlé de la réforme liturgique au pape. (2)

 

Benoît XVI a commencé par lui dire qu'il était «très content» de son séjour à Cuba et Fidel Castro lui a répondu qu'«il avait suivi tout le voyage à la télévision».

Les deux hommes ont alors échangé des «plaisanteries» sur leurs âges respectifs. Le Cubain étant l'aîné d'une année sur l'Allemand. «Je suis âgé, a dit le Pape à Fidel Castro, mais je peux encore faire mon devoir!».

«Qu'est ce que fait le Pape?»

Selon le Père Lombardi, la conversation a alors commencé, «très animée», où le leader de la révolution cubaine «a posé beaucoup de questions au Pape sur sa pensée et ses intentions» puisqu'il est aujourd'hui «retiré de sa charge de gouvernement et qu'il consacre son temps à la réflexion et à l'écriture».

La première question posée par Castro a porté sur «le pourquoi de la réforme liturgique de l'Eglise catholique». Le Pape lui en a expliqué «le sens du renouvellement» décidé par le Concile Vatican II il y a cinquante ans.


La seconde demande a porté sur le métier de Pape: «Qu'est ce que fait le Pape?». Benoît XVI lui a alors expliqué «le sens des voyages et de sa pastorale universelle.»

Troisième partie de la conversation, toujours selon cette même source, «les engagements pour des thèmes qui touchent l'humanité d'aujourd'hui» comme «la science, le défi posé par la multiplicité de la religion et les réponses de l'Eglise catholique, et d'autres questions culturelles».


Enfin, «le Pape a apporté sa contribution à ce dialogue» en insistant sur le fait qu'une des difficultés de l'humanité» étaient liées «à l'absence de Dieu et son impact fondamental», sur «les rapports entre la foi et la raison» et sur «le lien entre la liberté et la responsabilité».

La conversation «aurait pu se prolonger» encore, a noté le Père Lombardi, mais le temps était compté - le Pape doit décoller à 17 heures de La Havane pour Rome -. Ce qui poussé «Fidel Castro à demander à Benoît XVI de lui envoyer des livres sur les sujets qu'ils avaient abordés ensemble de façon à nourrir sa réflexion». Le Pape lui a répondu: «Je ne sais pas mais je vais y réfléchir».

Au total, donc, selon le Père Lombardi, «une rencontre dont le déroulement a été serein, avec un dialogue intense et cordial». Fidel Castro a enfin présenté ses deux enfants au Pape. (3)

 

 

Sources:

 

(1) http://www.rtbf.be/info/monde/detail_cuba-benoit-xvi-a-rencontre-fidel-castro-a-la-demande-de-l-ancien-president?id=7739122

(2) http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=629062

(3) http://www.lefigaro.fr/international/2012/03/28/01003-20120328ARTFIG00669-que-se-sont-dits-benoit-xvi-et-fidel-castro.php 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:29

Pour Aymeric Chauprade, les nébuleuses terroristes sont manipulées et infiltrées par les services secrets des Etats, ... qui sont les seuls à ce jour à disposer de la logistique et des moyens nécessaires à développer des attaques d’ampleur…

Aymeric Chauprade partage d’ailleurs l’avis de l’excellent Webster Tarpley sur la réalité d’Al Qaïda et ses liens évidents avec la CIA.

 

 

Une explication claire, concise, provenant non pas d’esprits paranoïaques incultes comme le font accroire les journalistes et les « penseurs » collaborant avec le Système, mais d’un grand spécialiste de ces questions, qui a longtemps officié auprès des écoles militaires françaises avant que les élites et leurs relais ne tentent de l’exclure de la vie publique, à cause de son parler vrai.

 

Source

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- Chronique du choc des civilisations, d’Aymeric Chauprade : nouvelle édition, 26 août 2011

- Aymeric Chauprade sur la politique étrangère de Nicolas Sarkozy (mars 2011)

- Aymeric Chauprade : "je ne suis pas plus complotiste que ceux qui défendent la version officielle" (2009)

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:16

Le responsable des médias sociaux pour la Cité de la musique de Paris nous informe de l'accueil le 11 avril de Jordi Savall & Lux Feminae dans le cadre du cycle "Passions, le sang du Christ".

Le musicien explore les représentations animales du divin aux origines du christianisme.
Vous trouverez plus d'informations sur ce concert à l'adresse suivante : http://citedelamusique.fr/francais/evenement.aspx?id=11546

 

-------------------

Merci à Charles

 

- Marche Royale pour le Sacre de Charles VI de France par Jordi Savall

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:15
Il faut supprimer l'analphabétisme généré par la méthode d'apprentissage de la lecture, dénommée "méthode globale". Aujourd'hui c'est une méthode mixte qui est la plus souvent pratiquée, c'est à dire un mélange de méthode globale et de méthode syllabique. Cette méthode est aussi nulle que la première.
 
Seule la méthode syllabique est efficace.
 
B - A feront toujours BA ! Pas besoin de faire l'ENA pour comprendre cela !
 
Quand nous serons vieux, accepterons-nous d'etre soignés ou pris en charge par des adultes ne sachant pas lire leurs outils de travail ? C'est maintenant qu'il faut se mobiliser pour éviter les écatombes d'analphabètes et la fatalité.
 
Regarder la video de SOS-Education : http://sauvezlecoleprimaire.soseducation.org/video/

 

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Merci à Colline

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 13:03

Ce qui s'est débité de calomnies et de sottises sur la Monarchie est inimaginable. Il importait de dépouiller la Monarchie des vilains oripeaux qui la recouvrent et de la montrer sous son véritable aspect.


Petit-Manuel-du-Royaliste.jpg

Pour commander le livre sur Amazon :

http://www.amazon.fr/gp/product/2954118202

 

 ou vous pouvez envoyer votre commande sur papier libre accompagnée d'un chèque de 14€ + 2,50 € de frais d'expédition à l'ordre de Démocratie Royale, 3 rue du Chemin de Fer, 80320 Chaulnes. Merci encore à vous tous, en vous souhaitant une très bonne lecture. Vive le Roi !

 

En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l'ont élevée au rang de phare de l'Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs, ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d'harmonie, qui rayonnait en un art de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres.
Paul Guth (1910-1997)

 

Ce Petit Manuel du Royaliste est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement moderne et efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

 

 Nous tenons à remercier du fond du cœur tous ceux qui nous ont prouvé leur soutien en commandant d’ores et déjà cet ouvrage, - plus que des mots ce sont des actes - et espérons qu’il les aidera à apporter les réponses aux questions qui leur sont posées sur le royalisme et ses bienfaits dans un souci de Bien Commun, afin de faire revenir le Roi de France sur le trône.

 

Ce Petit Manuel du Royaliste est l’occasion pour chacun d’organiser des discussions avec ses proches, ses amis afin de débattre, arguments à l’appui, sur la nécessité d’une Monarchie moderne, pour sortir la France de l’impasse dans laquelle l’a orientée 200 ans de républicanisme destructeur.

 

En vous souhaitant une bonne lecture et de nombreuse heures captivantes de débat.

 

Voici la liste des questions auxquelles ce Petit Manuel du Royaliste répond, simplement et clairement.

 

Suite : http://www.democratie-royale.org/article-royalisme-le-petit-manuel-du-royaliste-questions-reponses-102061848.html

____________

Lire aussi : Le roi libérateur

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 07:40

La Russie est l'ennemi géopolitique numéro un des Etats-Unis, estime le candidat républicain au poste présidentiel américain, ancien gouverneur du Massachussetts Mitt Romney.

"Aujourd'hui, c'est la Russie et pas l'Iran ou la Corée du Nord qui est l'ennemi géopolitique des Etats-Unis (…). Elle ne soutient que les pires régimes du monde", a déclaré M.Romney dans une interview accordée lundi soir à la chaîne CNN, commentant les entretiens Medvedev-Obama lors du sommet nucléaire de Séoul.

M.Romney s'est notamment déclaré préoccupé par les promesses de "souplesse" dans les négociations sur la défense antimissile avec la Russie faites par Barack Obama.

"Sur l'arène internationale, la Russie n'est pas un personnage amical. Le fait que le président américain veut plus de souplesse dans les relations avec la Russie est un signe alarmant (…). La Russie est sans aucune doute notre ennemi géopolitique numéro un", a déclaré le candidat mormon à la présidence américaine.

"La Corée du Nord et l'Iran posent également assez de problèmes, mais ces terribles régimes poursuivent leur chemin, et nous allons à l'Onu pour les arrêter. Et si le président syrien tue ses propres citoyens, nous allons également à l'Onu, et qui monte alors au créneau pour défendre ces régimes? C'est toujours la Russie, souvent soutenue par la Chine", a expliqué M.Romney.

Mitt Romney est considéré comme le favori dans les primaires républicaines (Ndlr. son rival, Rick Santorum, présenté comme "catholique" tout en ayant des amis francs-maçons de haut-grade, est tout aussi dangereux) mais perd en popularité face au président actuel Barack Obama. A présent, 43% des Américains se déclarent prêts à voter pour lui, tandis que 53% des électeurs soutiennent M.Obama.(1)

 

Romney promet de changer considérablement la politique étrangère du président actuel laquelle, selon lui, souffre d’une perte de foi dans les idéaux américains, l’exclusivité et la place prédominante dans le monde.

Faire regagner aux Etats-Unis leur Grandeur, leur force, leur notoriété et leur puissance d’antan, et forcer tout le monde à respecter à nouveau les USA, tel est l’objectif de Mitt Romney.

Sous une forme plus ou moins succincte il a exposé ses opinions sur les réalités géopolitiques dans son livre No Apology: The Case for American Greatness. Il a été publié en 2010 et réédité en 2011.

La principale idée du livre est la nécessité de renforcer la puissance militaire et générale des Etats-Unis, y compris nucléaire, et de lutter plus activement contre le terrorisme. Car pour l’instant, les Etats-Unis sont presque les seuls à lutter contre l’extrémisme islamique, ce terrible ennemi, alors que "les nations telles que la Russie et la Chine s’efforcent de neutraliser notre primauté militaire." (2)

 

Un vrai cas d'école ce Romney, ou une vraie caricature, c'est selon.

 

Sources:

 

(1) http://fr.rian.ru/world/20120327/194051351.html

(2) http://fr.rian.ru/discussion/20120112/193009256.html

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 22:59

La police a interpellé à Moscou un groupe de banquiers clandestins soupçonnés de blanchiment de fonds d'origine criminelle, a annoncé lundi à RIA Novosti un responsable du ministère de l'Intérieur, le général de police Andreï Kemenev, précisant que le montant des opérations dépassait 2,3 milliards d'euros par an.

"Il a été établi que les personnes interpellées (…) pratiquaient clandestinement des activités bancaires au profit de mafias ethniques opérant sur le territoire de la Russie. Les fonds provenant des activités illégales de ces mafias étaient virés sur des comptes de sociétés fictives pour être transférés par la suite au Caucase, en Asie centrale et dans les pays du Proche-Orient", a indiqué le général.

Selon M. Kemenev, la police soupçonne des employés d'institutions financières d'être impliqués dans ces opérations de blanchiment.

"Ces dernières portaient sur un montant supérieur à 90 milliards de roubles (2,3 milliards d'euros) par an", a conclu l'interlocuteur de l'agence.

 

Source: http://fr.rian.ru/business/20120326/194040883.html

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 13:25

Le blog de la France pittoresque a publié un article, intitulé "Redoutable parade à la révélation du secret des francs-maçons vers 1750", qui rapporte un procédé employé par la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle consistant à noyer la vérité sous un amoncellement de publications mensongères : cet "amas d'iniquités" que dénonçait le pape Grégoire XVI dans son encyclique Mirari vos (1832), destiné à empêcher le surgissement de la vérité, au sein d'un public que l'on souhaite voir définitivement plongé dans l'ignorance.

Comme nous l'avons déjà rapporté sur Christroi (ici en 2011 ou en 2007), cette technique est plus que jamais utilisée aujourd'hui, s'agissant par exemple tout ce qui touche au Nouvel ordre mondial avec l'accumulation de sites internets dits "complotistes".

 

L'amoncellement d'informations joue d'une part le rôle de leurres destinés à détourner l'attention des vrais débats et à envoyer le chercheur sur de fausses pistes plus farfelues les unes que les autres, en traitant des "Illuminatis hommes-reptiliens", "extra-terrestres", etc. D'où la nécessité pour chacun d'avoir un esprit de discernement (Cf. Exercices de Saint-Ignace) dans tout ce qu'il lit, voit ou découvre.

 

D'autre part, à bien analyser le phénomène, il s'agit pour les "porteurs de lumières", de jeter un voile d'obscurcissement sur leurs activités, leurs buts et objectifs derniers. 

Rappelons également, que s'il y a divergence de loges, des loges de "gauche" et de "droite", des loges marxistes, d'autres "libérales", toutes sont mondialistes et Nouvel Ordre mondial compatibles... La divergence d'opinions affichée, n'est là aussi qu'une façade, un paravent destiné à tromper le quidam. Il n'en demeure pas moins que derrière le rideau... subsiste en dernière analyse des objectifs et des buts communs. Parmi lesquels : la république universelle...

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 Source de l'article: http://www.france-pittoresque.org/article-redoutable-parade-a-la-revelation-du-secret-des-francs-ma-ons-vers-1750-98254359.html

  

Comte-Clermont.jpgEn 1897, Eugène Muller explique dans ses Curiosités historiques et littéraires que « la franc-maçonnerie, dont les constitutions sont aujourd'hui de notoriété générale, crut longtemps elle-même qu'il importait à sa force d'entourer d'un profond mystère ses dogmes et ses rites. Aussi grand émoi au sein de cette association lorsque, vers 1750, un petit livre parut à Paris qui, sous ce titre, Le Secret des francs-maçons révélé, ne laissait rien ignorer au public des choses que les associés avaient jusqu'alors cachées avec tant de soin.

« La publication de cet écrit répandit l'alarme dans toutes les loges. Le Grand Orient de France, dont un prince du sang était grand maître [le comte de Clermont], s'assembla en toute hâte pour délibérer à ce sujet. On délibéra solennellement, et l'on trouva que le moyen de parer le coup terrible porté à l'institution était de semer rapidement dans le public une vingtaine de petits ouvrages portant un titre analogue, ayant à peu près la même étendue et imprimés dans le même format, mais différant tous les uns des autres, quant aux assertions du texte, pour faire disparaître la vérité, en la noyant dans un océan de fictions et de mensonges.

« Cette pressante besogne fut répartie entre les frères lettrés que l'on jugea les plus capables de la bien faire. On composa, on imprima, on publia tous ces livrets en quelques jours. La chose réussit à souhait. Le véritable catéchisme des francs-maçons se perdit dans la multitude des faux, qui se contredisaient tous à qui mieux mieux, et il ne fut plus possible de le reconnaître. »

 

Illustration : Le comte de Clermont, « Grand Maître de toutes les loges régulières de France » entre 1743 et 1771

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- Weishaupt et les sites anti-conspirationnistes (2007)

- Inversion accusatoire: Les collaborateurs du Nouvel Ordre Mondial mettent en garde les Chrétiens (2011)

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 16:18

(Communiqué de Bernard Lugan, 23 mars 2012)

 

France Info au pays des Soviets.
 
Incorrigibles journalistes que ceux de France Info. Eux, si prompts à dénoncer la censure réelle ou supposée pratiquée de par le vaste monde, à commencer par la Russie, viennent en effet de se livrer à un acte de censure particulièrement grossier à mon encontre.
Exposé des faits : vendredi 23 mars à 10 heures 30, je reçois le mail suivant :
"Bonjour,
 Je suis Catherine Duthu, journaliste au service "Monde" à France Info. Je souhaiterais faire une interview avec Bernard Lugan à propos de la situation au Mali. L'interview se passerait par téléphone et serait ensuite diffusée en longueur sur notre antenne dès 15h45 pour être ensuite rediffusée dans le courant de la journée. Pourriez-vous me contacter au plus vite pour me dire si cela est possible ? Je vous en remercie par avance."
  
Un contact téléphonique est donc établi avec la journaliste Catherine Duthu, laquelle, ayant lu mon communiqué sur le Mali publié la veille sur mon blog, souhaitait un entretien pour diffusion le jour même à 15h 45 dans l’émission « Regards sur le monde ».
L’entretien téléphonique se déroula normalement entre 11 heures et 11 heures 15 et la journaliste me confirma qu’il serait diffusé en temps et heure convenus. Or, à 15 heures 45, ce fut un autre intervenant, plus « politiquement correct » aux yeux de sa rédaction qui répondit aux mêmes questions que celles qui m’avaient été posées par Madame  Catherine Duthu.
Pourquoi cette censure ? Parce que j’expliquais dans cet entretien que le règlement de la question touareg ne passait pas par des élections, mais par la prise en compte du fait que les Touaregs ne désirent plus être dominés par les sédentaires noirs du Sud au seul motif  qu’ethno mathématiquement, ils sont moins nombreux qu’eux et donc, que toute solution durable doit impérativement être construite sur cette évidence.
Tenus en laisse, certains journalistes sont  bien les laquais de la pensée dominante. Ils n’ont plus leur libre-arbitre. Plus que jamais la résistance passe donc par les circuits parallèles de l’information, à savoir internet.
Pour vous tenir informés des réalités africaines, consultez mon blog et d’abord, abonnez-vous à l’Afrique Réelle revue par internet livrée par PDF.
Bernard Lugan
23/03/2012

 

 

 

Source: http://www.bernardlugan.blogspot.fr/2012/03/france-info-au-pays-des-soviets.html

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 15:23

Nicolas Sarkozy l'hystérique, déclinant son thème de campagne 2012 "la France forte"..., parle à nouveau de "Nouvel Ordre Mondial". Sur un ton de supplique, il réclame quatre fois de l'aide.  

  

"Aidez-moi, aidez-moi, aidez-moi, aidez-moi à construire cette France qui entraînera le monde sur la voie d'un Nouvel Ordre Mondial. Aidez-moi à construire l'Europe forte" (Nicolas Sarkozy, Meeting de Strasbourg, le 22 mars 2012). 

 

 

"Aidez-moi..... "

 

Mais à qui s'adresse cette supplique ?

  

L'acharnement de Nicolas Sarközy à promouvoir le Nouvel Ordre Mondial, cette idée fixe que l'on ne retrouve pas aussi exacerbée chez François Hollande, montre deux choses :

 

(1) Sarkozy est l'agent choisi par l'oligarchie pour diriger la zone France. 

(2) Sarkozy envoie un signal à ses maîtres, il leur montre en direct qu'il est leur obligé. 

   

- "On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial et personne ne pourra s'y opposer" (Nicolas Sarkozy) (2009)

- "J’appelle tous les Etats à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIe siècle" (Nicolas Sarkozy). (2007)

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 09:42
Paysans modernes (Les) dépossédés de leurs terres par les financiers et cédant aux sirènes citadines
 
(Extrait de « Revue universelle. Recueil documentaire universel et illustré », paru en 1902)

 

Au début du XXe siècle, l’écrivain Paul Adam dénonce dans Le Journal la ruine de vingt siècles de labeur paysan, précipitée non seulement par des villes dont les attraits mensongers détournent le travailleur agricole des vraies valeurs et affaiblissent le tissu rural, mais également par des banques érigées en créanciers anonymes dépossédant ce même travailleur, devenu leur esclave, de ses terres.

Grâce à son labeur de vingt siècles, le paysan a permis que la pensée pût naître dans les cerveaux de ceux qui mangeaient le pain en médisant. Mais voici que sa descendance ingrate condamne l’ancêtre. Née de son abnégation, l’intelligence des villes le dépouille de toutes forces. Continûment, sûrement, elle attire les plus accortes des villageoises et les plus délurés des gars. Elle les absorbe, les transforme, les différencie de leurs aïeux, détourne leurs âmes naïves du travail agricole, les éblouit avec les élégances de la mercière et la discussion du cabaret ivre.

Danse des paysans. Peinture de Pieter Bruegel l'Ancien (1568)
Danse des paysans. Peinture de Pieter Bruegel l’Ancien (1568)

Veuve de ses initiatives mâles et des amoureuses aptes à susciter la passion, à stimuler, pour être conquises, la paresse des esprits mornes, la population rurale, assurent les sociologues, verra décroître toujours son niveau moral et spirituel. Seuls, les gros cultivateurs et les gens incapables de servir à l’atelier demeureront aux villages. Des maîtres et des esclaves. Le citoyen disparaîtra des champs. Bien que la petite propriété se multiplie, les hypothèques considérables qui la grèvent en laissent la disposition au laboureur d’une manière absolument fictive. Les établissements de crédit se font les véritables détenteurs du sol et des fermes. Ces banques se peuvent syndiquer, former un trust. Alors les champs passeront dans les mains de compagnies financières prêtes à exploiter le fonds plus habilement au moyen de la science.

Partout les créanciers acquièrent indirectement le bien du pauvre. Créanciers inexorables parce qu’ils demeurent anonymes, parce que des commis et des règlements les représentent, parce que les actions changent de titulaires, au gré des mouvements de Bourse. Certain jour, les assemblées d’actionnaires pourront obtenir les champs de leurs débiteurs malheureux afin d’y établir, avec des instruments aratoires et des cornues, les ingénieurs agronomes à leurs gages.

Déjà le paysan ne possède plus de terre. Comme les usines et l’outillage industriel, elle devient l’apanage du capital. En sorte que l’évolution collectiviste s’accomplit, en ce qui concerne la vie agricole, autour des corbeilles, dans les bourses et dans les cabinets des administrateurs. Les apôtres du communisme n’ont point à prêcher leurs théories aux prolétaires de la campagne. La finance se charge de réaliser d’abord leur désir sans révolution. Or les comptoirs de crédit prospèrent mal. Leurs affaires ne sont pas brillantes. Rien n’annonce qu’elles puissent s’amender. A mesure que leur situation empire, la nécessité surgit de nouveaux systèmes.

Probablement faudra-t-il en venir à créer, puis affermer des établissements de moyenne culture, les plus rémunérateurs, mais de culture chimique, sur les terrains des propriétaires insolvables. La petite et la très grande exploitation ne donnent pas de bénéfices appréciables : la première, parce que l’état de son rendement ne permet guère l’achat des engrais, des machines ; la seconde, parce que le transport des ouvriers et du matériel sur une vaste étendue coûte trop de temps, de salaires, de travail animal ou d’installations mécaniques. Pour ces raisons, les Américains s’en tiennent au juste milieu, les découvertes de laboratoire fertilisant davantage les efforts des agronomes dans un lieu convenablement mesuré.

Fini le naïf orgueil d’être le possesseur du lopin, le maître de l’arpent, des poules et de la vache, le seigneur absolutiste de l’âtre où tisonne la ménagère soumise. Bientôt des gens viendront pour l’enrôler dans les équipes et lui offrir un salaire. Il dormira dans une demeure commune ; il fatiguera la terre pour des maîtres inconnus. Le blé ne sera pas répandu dans son aire, mais dans les alvéoles de machines monstrueuses, aux membres d’acier vif et muet que des démons gouailleurs activeront. Le paysan ne comprendra point la grandeur d’abdiquer son indépendance illusoire au bénéfice de tous, afin que la terre produise en grand nombre des fruits meilleurs et moins chers, savoureux sur toutes les bouches.

Dix-huit siècles de christianisme ne l’ont pas instruit des magnificences de cette joie qui s’exalte en sachant les dons de ses labeurs. Il ne ressentira que l’ennui d’avoir perdu la possession jalouse, lamentable et précaire d’un pauvre bien. Plus de salaire et plus d’aisance ne le consoleront pas. Car, en dépit de l’évidence, très peu de gens, et parmi les mieux éduqués, s’aperçoivent combien le renchérissement des salaires, loin de ruiner les industries qui le mettent en pratique, au contraire, augmente la production et la richesse. L’ouvrier américain reçoit les honoraires les plus élevés qu’on accorde au travail. Cependant les courtiers yankees offrent sur tous les marchés d’Europe, malgré les tarifs de douane, des produits excellents à des prix inférieurs.

La concurrence est difficile à soutenir pour les fabriques d’Allemagne même, où le prolétaire reste le moins rémunéré. C’est qu’aux Etats-Unis un travailleur d’usine, placé dans des conditions identiques aux nôtres, crée pour 150 francs de marchandises, alors que, dans le même temps, l’Européen en crée pour 100 francs. En effet, une hygiène favorable, de l’aisance, une bonne nourriture, choses octroyées par la haute paye, valent à l’ouvrier une énergie de qualité supérieure, une ingéniosité, une adresse, une vigueur et un goût qui font défaut à notre prolétaire abêti par sa gêne, en butte aux mille inconvénients de la misère. On peut dire hardiment que plus le salaire s’élève et plus l’usine enfante. M. Daniel Halévy, dans son livre sur le mouvement ouvrier, Essais sur le mouvement ouvrier (1901), le remarque et le prouve de manière judicieuse et parfaite.

Versant au villageois plus d’or que n’en rapporte sa petite propriété, les trusts agricoles augmenteraient certes la fertilité du sol arable par l’amélioration de l’effort humain. Mais notre rustre n’admettra que lentement les mérites de cet essai. Avoir du bien, fût-ce la cause de la douleur permanente, lui paraîtra longtemps préférable à tout. Le sens atavique de la propriété l’affole. Dans quelque vingt années, la lutte sera terrible entre cette foi rustique et les entreprises des compagnies financières voulant soutenir la concurrence contre les importateurs d’outre-mer par l’exploitation directe et scientifique du domaine foncier.

 

Source: http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article4616

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:00
Simon de Trente, Altobello Melone, 1521, peinture à l'huile, Castello del Buonconsiglio, Trente

 

Saint Siméon ou Simon figure dans le martyrologe romain. Il est fêté dans le calendrier du "rite extraordinaire" (messe traditionnelle tridentine ou "de saint Pie V") à la date du 24 mars. 

 

Vies de Saints pour tous les jours de l'année, avec une pratique de piété pour chaque jour, Des instructions sur les fêtes mobiles, par F.D.B, approuvé par Monseigneur l'archevêque de Tours, Alfred Mame et Fils Éditeurs, Tours 1867, p. 83

 

« Les Juifs de Trente, s'étant assemblés dans leur synagogue, le mardi de la semaine sainte de l'année 1472, pour délibérer sur les préparatifs de leur pâque, qui tombait le jeudi suivant, résolurent, pour assouvir leur haine contre Jésus-Christ et ses disciples, d'égorger un enfant chrétien le lendemain de leur fête, le vendredi saint. Un médecin d'entre eux se chargea du soin de fournir la victime. » [1]  

 

Plus de cent miracles furent directement attribués au « petit saint Simon » dans l’année qui suivit sa disparition. [2]

 

Le culte du jeune Simon de Trente se propagea à travers l'Italie et l'Allemagne et fut confirmé (ce qui équivaut à une béatification) en 1588 par le pape Sixte-Quint (1585-1590), qui le proclame martyr et saint patron des victimes enlevées et torturées. La même année, Sixte V le canonise et approuve qu'une messe spéciale en l'honneur du « petit Simon » soit dite dans le diocèse de Trente. [3] [4]

 

En 1965, l'Église rouvre l'enquête et réexamine les dossiers. L'affaire est reconnue comme frauduleuse par la Congrégation pour les causes des saints et le pape Paul VI abolit le culte de Simon de Trente, qui dès lors ne fait plus partie des saints du catholicisme.

 

Voici son histoire avant 1965, telle que relatée par Mgr Paul Guérin, camérier de Léon XIII, connu par sa série Les Petits Bollandistes : vie des Saints [5] dont les quinze volumes (1866-1869) furent plusieurs fois réédités :

 

"Né comme par prédestination, un vendredi, le 26 novembre 1472, l'enfant d'une pauvre et pieuse famille de Trente jouait devant la porte de ses parents, beau comme un ange. Il avait vingt-neuf mois moins trois jours. Un juif, nommé Tobie, l'enleva sans bruit et l'emporta dans la demeure d'un autre juif appelé Samuel, où la communauté israélite était rassemblée pour célébrer la Pâque.

Dans la nuit du jeudi au Vendredi saint, l'innocente victime fut portée à la synagogue et dépouillée de ses vêtements; on lui entoura la bouche et le cou d'un mouchoir pour étouffer ses cris. Alors le chef de la synagogue, Moïse, après des cruautés qu'on ne peut décrire, lui coupa la joue droite, et chacun vint enlever quelque partie de sa chair vive.

Puis on le dressa à demi mort sur ses pieds, on lui plaça les bras en croix, et les assistants se mirent à percer tous ses membres, les uns avec des aiguilles, les autres avec divers instruments à la pointe acérée.

Pendant cet horrible supplice, qui ne dura pas moins d'une heure, ces forcenés hurlaient sans cesse contre ce tendre martyr: « Tuons-le comme Jésus, le Dieu des chrétiens, qui n'est rien, et qu'ainsi nos ennemis soient à jamais confondus ». Enfin le pauvre enfant, levant les yeux au ciel, laissa retomber sa tête et expira.

Ce crime atroce fut découvert, et les assassins condamnés à mort. L'évêque de Trente recueillit en grande pompe les restes du petit saint et les transporta dans l'église de Saint-Pierre, où ils opérèrent de nombreux miracles...

Le pape Benoît XIV (1740-1758) démontre, dans son traité de la Canonisation, que l'on ne doit point canoniser les enfants qui meurent après le baptême et avant l'usage de la raison, quoiqu'ils soient saints, parce qu'ils n'ont point pratiqué des vertus dans le degré d'héroïsme requis pour la canonisation. Mais il faut excepter les enfants, même non baptisés, qui ont été massacrés en haine du nom de Jésus-Christ: tels sont les saints Innocents, que l'Église honore comme martyrs; tel est aussi saint Siméon, dont le nom figure dans le Martyrologe romain.

(Mgr Paul Guérin, Vie des Saints pour tous les jours de l'annéeÉditions D.F.T., Argentré-du-Plessis 2003, p. 179-180.)

 

Saint Simon, dans Mgr Paul Guérin, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Éditions D.F.T., Argentré-du-Plessis 2003, p. 179-180.

 

L'"affaire Toaff"

 

Source: Wikipedia

 

En février 2007, le professeur et chercheur israélien Ariel Toaff publie un livre dont le titre est Pasque di sangue: Ebrei d'Europa e omicidi rituali (Pâques sanglantes : Juifs d'Europe et meurtres rituels). Il avance la thèse que la communauté juive de Trente aurait pu commettre le crime rituel dont elle était accusée, revenant ainsi sur les conclusions de tous les historiens du XXe siècle pour qui les meurtres rituels attribués aux Juifs étaient sans fondement.

 

Toaff ne pense pas que le crime rituel ait été une pratique généralisée, mais il estime que certaines communautés ashkénazes, hantées par le souvenir des massacres lors des croisades et de la peste noire, auraient pu pratiquer ce genre de crime comme une vengeance antichrétienne au moment de la Pâque. [6]

 

Le témoignage de Giovani da Feltre, le procès pour meurtre rituel à Endingen en Alsace en 1470, sont pour lui des indices concordants. [7]

 

Ariel Toaff considère que les aveux, même extorqués sous la torture, peuvent recéler une part de vérité. Celle-ci est mesurable dans l'écart entre les attentes du juge et les réponses des suppliciés. 

 

Ariel Toaff affirme que les procédures judiciaires de la ville qui autorisaient la torture en présence d'indices graves et fondés, ont été respectées. 

 

Le livre soulève un grand émoi aussi bien dans le monde des historiens que dans la communauté juive.

 

La première édition tirée à 1 500 exemplaires est épuisé en une semaine grâce à la publicité faite par la polémique. L’auteur, très affecté par l’ampleur prise par cette affaire, demande à son éditeur de ne pas procéder à une réimpression.

 

En février 2008, une nouvelle version de son ouvrage est enfin disponible. Dans certaines parties, le conditionnel remplace l'indicatif; certaines pages sont purement et simplement supprimées. Dans la postface l'auteur affirme que : « L'homicide rituel est et demeure un stéréotype relevant de la calomnie ». [8]

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Simon_de_Trente#L'affaire_Ariel_Toaff

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Simon_de_Trente#L'affaire_Ariel_Toaff

L'auteur juif Bernard Lazare (1865-1903), dans son ouvrage L'Antisémitisme, son histoire, et ses causes paru en 1894, n'écarte pas lui-même la possibilité que des "Juifs meurtriers" aient commis des meurtres d'enfants chrétiens; mais il ne s'agit pas de crimes rituels liés aux rites religieux juifs, il s'agit de crimes réalisés par des "Juifs magiciens" (je cite) :

 

« [A]ssurément, pendant le Moyen-Âge, il dut y avoir des Juifs meurtriers, des Juifs que les avanies, les persécutions poussaient à la vengeance et à l'assassinat de leurs persécuteurs ou de leurs enfants même.  

[...] Or, il est fort probable, certain même, que des Juifs magiciens durent immoler des enfants ; de là, la formation de la légende du sacrifice rituel. On établit une relation entre les actes isolés de certains goëtes et leur qualité de Juif, on déclara que la religion juive, qui approuvait la mise en croix du Christ, recommandait en outre de répandre le sang chrétien, et on chercha obstinément des textes talmudiques et kabbalistiques qui puissent justifier de telles assertions. Or, ces recherches n’ont abouti que par suite de fausses interprétations, comme au moyen âge, ou de falsifications semblables à celles récentes du docteur Rohling que M. Delitzch a démenties. Donc quels que soient les faits énoncés, ils ne peuvent prouver que, chez les Juifs, le meurtre des enfants ait été ou soit encore rituel, pas plus que les actes du maréchal de Retz et des prêtres sacrilèges qui célèbrent la messe noire ne signifient que l’Église recommande dans ses livres l’assassinat et les sacrifices humains. Existe-t-il encore, dans des pays orientaux, quelques sectes où l’on pratique de telles coutumes ? C’est possible ; des Juifs font-ils partie de semblables associations ? rien ne permet de l’affirmer ; mais le préjugé général du meurtre rituel n’en reste pas moins sans fondement ; on ne peut attribuer les meurtres d’enfants, je parle des meurtres démontrés, et ils sont fort rares, qu’à la vengeance ou aux préoccupations de magiciens, préoccupations qui ne sont pas plus spécialement juives que chrétiennes» [9]

 

https://fr.wikisource.org/wiki/L’Antisémitisme_(Lazare)/XIII

 

Sources :

 

(1) Vies de Saints pour tous les jours de l'année, avec une pratique de piété pour chaque jour, Des instructions sur les fêtes mobiles, par F.D.B, approuvé par Monseigneur l'archevêque de Tours, 384 gravures d'après les dessins de M. Rahoult, Alfred Mame et Fils Éditeurs, Tours 1867, p. 83 ; (2) Wikipedia ; (3) A Blood Libel Cult:Anderl von Rinn, d.1462, Medieval Sourcebook ; (4) Marco Polo und Rustichello: „notre livre“ und die Unfaßbarkeit der Wunder https://refubium.fu-berlin.de/handle/fub188/1 ; (5) Mgr Paul Guérin, Vie des saints pour tous les jours de l'année, Editions D.F.T., Argentré-du-Plessis 2003, p. 179-180 ; (6) Giovanni Miccoli, Contre-enquête sur les meurtres rituels des Juifs, L'Histoire n°334, septembre 2008, p. 8 ; (7) Giovanni Miccoli, ibid., p. 14 ; (8) Giovanni Miccoli, ibid., p. 10 ; (9) Bernard Lazare, L'Antisémitisme, son histoire et ses causes, 1894, rééd. Documents et Témoignages, Vienne 1969, p. 173-175.

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