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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:59

 

Dans son édition dominicale, la Neue Osnabrücker Zeitung a révélé par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, les objectifs profonds de la construction européenne : l’instauration vers 2015 d’un marché transatlantique sans entraves.

 

En fait, ce ministre n’est que le porte-voix d’une politique préparée en amont depuis longtemps. En effet, l’objectif consistant à créer un bloc transatlantique unifié est clairement affiché sur le site de la Commission européenne. On y découvre l’élaboration de toute une série de documents appelant à l’instauration d’un bloc euro-atlantique unifié dans tous les domaines. Chronologiquement, nous relevons : la « Déclaration transatlantique » (1990), le « Nouvel agenda transatlantique » (1995), le « Partenariat économique transatlantique » (1998) et le « Conseil économique transatlantique » (2007).

 

Tous ces documents sont relayés par le très puissant institut euro-américain, le Transatlantic Policy Network (TPN). Bénéficiant de l’appui financier d’une multitude de multinationales (Boeing, Microsoft, Nestlé…) et d’une myriade de think tanks (Chatham House, CFR, Bruegel…), le TPN est dirigé par le député anglais au Parlement européen, James Elles. Ce Parlement européen, véritable courroie de transmission, est à l’origine de l’élaboration de nombreux textes appelant entre autre à la création d’une assemblée transatlantique.

 

Près de deux milliards de dollars de marchandises et de prestations de services transitent chaque jour de part et d’autre de l’Atlantique. A l’échelle mondiale, cela représente environ un tiers du volume des échanges commerciaux et 40% du volume des prestations de services. Ce bloc de 800 millions d’habitants, un « G-2 » pour reprendre l’expression de la Fondation Bertelsmann, serait en mesure de faire le poids face à ses concurrents chinois ou indien selon ses promoteurs.

 

Cette idée d’unité transatlantique était déjà magnifiée par le président Kennedy qui, le 4 juillet 1962, appelait à une « Déclaration d’interdépendance » entre l’Europe et les États-Unis. Rendant hommage à ces paroles prophétiques dans un discours prononcé à la School of Advanced International Studies (SAIS), le 18 octobre 2005, le président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, en a profité pour appuyer les travaux euro-américains œuvrant dans cette voie et condensés dans l’ouvrage « Deep integration, how transatlantic markets are leading globalization ».

 

Finalement, toute cette politique élaborée depuis longtemps par les élites était déjà résumée par le fondateur de la très mondialiste Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi, qui, recevant en 1950 la plus haute distinction en faveur de la construction européenne, le « Prix Charlemagne », appelait à une « Union atlantique », véritable « Fédération à trois » où l’Angleterre ferait « le pont entre l’Amérique et l’Europe ».

Pierre Hillard, le 31 octobre 2012

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/vers-le-marche-transatlantique,2692

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 11:25

 

 

 

François Hollande a des émotions sélectives et il pratique une repentance à la carte.

 

Au nom de la France, il a ainsi cautionné le mythe de « la maison des esclaves » de Gorée alors que, pour les historiens, il s’agit d’une légende.

 

Il a ensuite fait de même avec le prétendu massacre du 17 octobre 1961 à Paris alors qu’il a été démontré qu’il s’agissait d’un montage réalisé à l’époque par le FLN et son allié privilégié, le Parti communiste français.

 

Amplement reprises par les médias d’aujourd’hui avec des commentaires décalés et contraires aux images présentées, les archives de l’INA nous montrent certes des Algériens arrêtés, parqués dans des stations de métro, entassés dans des cars de police et même recevant des coups plus ou moins violents. Mais de morts, point.

 

Ce qui n’est d’ailleurs guère étonnant puisque le 17 octobre, l’Institut médico-légal de Paris, la Morgue, n’enregistra pas d’entrée de corps de manifestants. Pas davantage d’ailleurs les jours suivants… De plus, la plupart des Algériens tués ou noyés durant ce mois d’octobre et pendant toute l’année 1961, le furent, non par la police, mais par le FLN qui pourchassait alors impitoyablement les partisans de la France et ceux du MNA de Messali Hadj.

 

Tout cela a été écrit, démontré, étayé ; je me bornerai à ce sujet à renvoyer au rapport Mandelkern et aux ouvrages de Jean-Paul Brunet. Cependant, aveuglé par l’ethno-masochisme, le président Hollande a, comme Jean-Jacques Rousseau avant lui, décidé d’écarter les faits puisqu’ils sont contraires à son idéologie.

 

Le président de « tous les Français » est en revanche demeuré bien silencieux sur un vrai massacre opéré sous l’objectif des caméras et par l’armée française dont une unité fusilla à bout portant une foule française pacifique. Sur ce massacre qui dura plus de 15 minutes, nous avons des images, nous connaissons les noms des victimes, enfants, femmes et hommes. Nous ne sommes donc ni dans le fantasme, ni dans les morts imaginaires, pas davantage dans l’inflation victimaire.

 

Il s’agit de la tuerie de la rue d’Isly qui se produisit le 26 mars 1962 devant la Grande Poste d’Alger quand des civils non armés furent « tirés comme des lapins », notamment au fusil-mitrailleur, par une section du 4e régiment de Tirailleurs. Selon les chiffres officiels, ces tirs dans la foule firent 46 morts et des centaines de blessés. En réalité bien plus.

 

A la différence du 17 octobre 1961, ici, pas de commission d’enquête, pas de reconnaissance de responsabilité. Rien de plus « normal » en somme car ces victimes-là n’ont rien pour attirer sur elles la commisération des « gentils ». Elles sont en effet françaises et elles avaient eu l’audace de demander à le rester… Une telle exigence aussi insupportable qu’anachronique ne méritait-elle pas châtiment ?

 

 

Bernard Lugan, le 31 octobre 2012

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/bernardlugan/et-la-rue-disly-m-le-president,2689

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- Quand François Hollande cautionne le mythe de Gorée (Bernard Lugan)

- Après l’esclavage, le 17 octobre 1961… La coupe de la repentance déborde ! (Bernard Lugan)

- Droits de l'homme oligarchiques : François Hollande traite les Africains en européens à essorer

- 26 mars 1962, le massacre de la rue d'Isly

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 07:26

 

"Ad te suspiramus, gementes et flentes in hac lacrimarum valle."

Traduction : "Vers toi nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes"


Sandyvd

 

Alors que tout atour les maisons ont été balayées, les murs arrachés, une statue de Notre-Dame, est retrouvée intacte au coeur de Sandy, quelque part aux Etats-Unis.

 

(Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/10/ad-te-suspiramus-gementes-et-flentes-in-hac-lacrimarum-valle.html )

 

Selon des chiffres provisoires, la tempête Sandy aux Etats-Unis a fait 50 morts dans le pays, dont 18 dans la ville de New York. Lors de son passage dans les Caraïbes, la tempête avait déjà tué 70 personnes.

 

(Source: http://www.lepoint.fr/monde/sandy-les-etats-unis-dressent-le-bilan-31-10-2012-1523212_24.php )

 

Dans l'histoire, de nombreux cas ont pu être observés de statues de la Vierge miraculeusement conservées,  suite à une catastrophe naturelle, une profanation ou une dévastation. Exemples :

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/04/17/20090417PHOWWW00146.jpgEn avril 2009, après un séisme qui frappa les Abruzzes en Italie, une statue de la Vierge fut retrouvée miraculeusement intacte, cachée sous les gravats de l’église de Paganic.


Au Sri Lanka, en janvier 2005, la statue de "Notre-Dame de Matara", une Vierge à l'Enfant-Jésus a été miraculeusement épargnée par les raz-de-marée dévastateurs qui ont noyé les rivages de l'océan Indien. La statue, emportée par une vague, fut retrouvée à quelques centaines de mètres de son abri, dans l'arrière-cour d'un habitant bouddhiste qui la rendit à l'église. Depuis, les quelque 200 catholiques du village, dont 18 ont péri dans le cataclysme, croient que la statue, emportée par la première vague, a retenu les eaux dix à quinze minutes avant le deuxième assaut de l'océan, suffisamment longtemps pour que la population puisse fuir. "Son sens de la solidarité l'a poussée à rentrer dans la même lutte que menait la population, avec Jésus, puis elle est revenue parmi nous", disent-ils. La statue n’en est pas à son premier sauvetage. En 1907, elle était retrouvée par des pêcheurs sri lankais qui n'ont pas réussi à déterminer sa provenance. Elle était alors en piètre état et l'évêque de Galle, ville dont dépend Matara, l'a envoyée dans son pays, la Belgique, pour y subir des réparations. Mais le navire qui devait la transporter au retour fit naufrage. En fait, deux semaines plus tard, la Vierge était réapparue dans un colis qu'un autre bateau avait par erreur pris à son bord. Le 8 septembre de chaque année deux cent mille fidèles viennent en pèlerinage à "Notre Dame de Matara ». (source : presse - information : archevêché de Colombo, InfoCatho ).

 

 Autres cas de statues de la Vierge miraculeusement conservées.

 

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- Séisme des Abruzzes: une statue de la Vierge miraculeusement intacte

- Espagne : La statue de la Vierge de Lépante retrouvée

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 07:16

http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/vietnam/venere-comme-un-martyr-le-p.-diep-draine-les-foules-pour-l2019annee-de-la-foi/image_miniDans le cadre de l'Année de la foi, l'Eglise du Vietnam redécouvre un authentique témoin de l’Evangile, le P. François-Xavier Truong Buu Diêp, mort en martyr en 1946.

 

Le 12 mars 1946, avec 70 de ses paroissiens de Tac Say, il est arrêté par le Vietminh. Tout le groupe est enfermé dans un grenier à riz. C'est là qu'il propose à ses gardiens d'échanger sa vie pour le salut de ses fidèles. On découvrira plus tard son corps nu et affreusement mutilé dans un étang proche du lieu où il avait été détenu.

 

[L]es catholiques sont loin d’être les seuls à avoir conservé sa mémoire. Un véritable mouvement populaire s'est en effet peu à peu développé autour de sa sépulture, attirant vers elle encore plus de non-chrétiens que de chrétiens. En 1996, la tombe du P. Truong Buu Diêp a été officiellement reconnue comme lieu de pèlerinage par le diocèse de Can Tho, malgré la réticence des autorités civiles.

 

Lors de leur première assemblée annuelle au mois de mars 2012, les évêques ont approuvé l'envoi à Rome des premiers éléments d'un dossier de demande de béatification du curé de Tac Say.

 

Source:http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/vietnam/venere-comme-un-martyr-le-p.-diep-draine-les-foules-pour-l2019annee-de-la-foi via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=649140

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- Le sang des martyrs est semence de chrétiens. 188 martyrs japonais béatifiés à Nagasaki

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:54

 

A la page 143 de l’édition française du livre de Benoît XVI « Lumière du monde » (Ed. Bayard), on lit : « Concrètement, la liturgie rénovée de Vatican II est la forme variable selon laquelle l’Eglise célèbre aujourd’hui. »

Il y a là une belle erreur des traducteurs des éditions Bayard.

En effet : le texte italien que l’on trouve sur le site internet du Vatican et qui est repris de la page 153 de « Luce del mondo » (Libreria Editrice Vaticana) donne : « Per quel che riguarda la questione concreta [il MP Summorum Pontificum], la liturgia rinnovata del Concilio Vaticano II è la forma valida in cui la Chiesa celebra la liturgia. » C'est-à-dire : « Pour ce qui regarde la question concrète [du Motu proprio Summorum pontificum], la liturgie renouvelée du concile Vatican II est la forme valide dans laquelle l’Eglise célèbre la liturgie. »

Entre une « liturgie variable » et une « liturgie valide », il y a tout de même une sacrée différence !

 

Source: http://www.proliturgia.org/

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- La Bible Bayard, bible catholique ?

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:54

Hier dimanche 28 octobre, c'était la fête du Christ-Roi dans le rite et le calendrier extraordinaire. Dans le rite ordinaire, ce sera dimanche 25 novembre.

 

 

 

Merci à Florian

 

- Johan Livernette : La vérité qui rend libre

- La vérité qui rend libre II

- La vérité qui rend libre III

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:59

 

Un homme sans domicile fixe, a été découvert mort sur un trottoir , probablement de froid, hier matin dans la rue Jacques Kellner du XVIIème arrondissement au nord de Paris. Son corps a été découvert vers 08H20 après une nuit où la température a été inhabituellement basse pour la saison: 2,3 degrés contre 7 degrés habituellement. L'homme était un "familier" de ce quartier du nord de Paris.

 

Source: http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/un-sdf-decouvert-mort-a-paris-probablement-de-froid-7612770.html

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 23:59

Aujourd'hui, pratiquement tous les sites de presse alignés perdent de l'argent.

 

Mercredi 24 octobre François Hollande a affirmé aux éditeurs de la presse quotidienne régionale et magazine d'information politique et générale qu'il soutiendra l'adoption d'un texte de loi au tout début de l'année 2013. Le but : forcer les moteurs de recherche à partager les bénéfices créés grâce à l'information en ligne...

 

Les sites de réinfo n'ont qu'à bien se tenir...

 

Source : http://www.lefigaro.fr/medias/2012/10/28/20004-20121028ARTFIG00168-la-presse-marque-un-point-face-a-google.php

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 23:58

La démocratie au service de la finance

 

Après s'être emparé du pouvoir financier et lors de leur quête du contrôle de la planète, les banksters allaient mettre en place la première guerre mondiale afin de s'approprier les réserves pétrolières mondiales. A la fin de cette guerre, le traité de versailles mettait en place les rouages du nouveau système: les sociétes secrètes ont le pouvoir, elles réécrivent l'histoire et préparent la seconde guerre mondiale.

 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 16:55

Quand le comte de Paris, via un courrier au magazine Point de Vue, s'en prend à S.A.R. le prince Louis Alphonse de Bourbon (vous noterez au passage une belle erreur dans le titre de Monseigneur). Il faut le voir (lire) pour le croire :



Petit rappel du site Démocratie Royale quant au service militaire du duc d'Anjou :

 

Citation:
"Bien que souhaitant effectuer son service militaire en France, et face au refus des autorités, Louis XX, comme avant lui son Père, Alphonse II, intègre l’Armée de l’Air le 14 décembre 1998, sur la base d’hélicoptères d’Armilla, près de Grenade, où il suit une formation militaire, qu’il a toujours souhaité compléter, en intégrant la Marine française."

Et :

 

Citation:
"Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou est l’aîné des Capétiens et le successeur légitime des rois de France. Chef de la Maison de Bourbon, il descend en ligne directe d’Henri IV premier roi de la branche des Bourbon. Dix générations le relient également directement à Louis XIV. De nationalité française, il possède également la nationalité espagnole."

 

Source: http://royaume-de-france.clicforum.com/t1018-Le-comte-de-Paris-s-en-prend-a-Monseigneur.htm

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Note de Christ-Roi. Rappelons qu'en France, de temps immémoriaux, on n'hérite pas de la personne qu'on assassine.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 15:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/67/Hagiasophia-christ.jpg/280px-Hagiasophia-christ.jpgLa vraie laïcité chrétienne consiste en une distinction des pouvoirs temporel et spirituel (distinction que précisément ne comprennent pas les néo-païens... ou font mine de ne pas comprendre et d'ignorer). Explications.

 

Cette distinction fait que les deux pouvoirs temporel et spirituel, depuis l'arrivée du Messie, ne reposent plus sur une même tête comme du temps des Césars et autres despotes antique orientaux où, caractéristique de toutes les religions païennes d'alors, temporel et spirituel étaient confondus et reposaient sur une même tête... César était à la fois pape (souverain-pontife) et roi. Le domaine religieux n'était pas distingué du domaine politique. Cette situation de confusion et de mélange des genres, abolie par le christianisme ("Rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu"), a pu trouver un nouvel écho vingt siècles plus tard sous le joug du Communisme athée où l'idéologie a fait office de religion de substitution. Mais également dans cette prétention du gouvernement de la république dite française à diriger toutes les religions, placées sous la tutelle du "ministère de l'Intérieur et des cultes", ou encore dans cette propension de l'Etat républicain à imposer son catéchisme, ses valeurs et ses dogmes, de force, de la primaire à l'âge adulte.

 

La distinction des pouvoirs fait que chacun travaille à réaliser sa vocation propre, l'un travaillant à gouverner la cité, l'autre au salut des âmes, mais cette distinction n'est pas exclusive comme en France aujourd'hui, où depuis l'arrivée de la fausse laïcité maçonnique en 1789 et surtout 1905, le christianisme est rejeté au domaine privé (la fameuse "sphère privée" où l'on entend reléguer le christianisme...), et ne collabore pas (ou plus) avec le temporel en vue du bien commun, pendant que le gouvernement républicain inculque de force aux enfants la nouvelle "religion" (dixit Vincent Peillon lui-même...) maçonnique, droit de l'hommiste et nouvel ordre mondialiste.

 

Dans ces conditions, le gouvernement républicain devient une sorte de nouveau césaropapisme où le temporel a la prééminence et tend à imposer ses normes à la société.

 

La "saine collaboration" entre les deux pouvoirs (expression de Jean-Paul II) a seule permis de garantir le progrès économique, scientifique et technique de la civilisation occidentale pendant deux millénaires. Cette saine collaboration a assuré à la France catholique et royale sa première place au XVIIIe siècle. Cette situation n'existe plus aujourd'hui, elle est balayée. Tout indique au contraire que nous entrons dans une ère de -civilisation totalitaire où la nouvelle religion des droits de l'Homme, imposée par le haut, est mélangée de force avec le politique, sans aucune distinction ni séparation... une nouvelle ère de confusion antique - et néo-paganisante - des pouvoirs temporel et spirituel.

 

Cette situation nouvelle, produisant ses fruits, conduit la société à sa dégénérescence, à sa déliquescence, sa destruction, dans tous les domaines, y compris économiques, industriels, techniques, scientifiques, mais aussi juridiques via la destruction de l'"Etat de droit" que la république parlementaire et dite "représentative" avait pourtant déclaré fonder.

  • Ex 2 : La ruine économique de la France et des pays européens fondés sur la nouvelle religion totalisante et nouvel ordre mondialiste.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 15:29

http://img88.xooimage.com/files/9/7/f/sans-titre-38dd182.pngComment envisager les "Identitaires" ? Peut-on les lier à la tradition Légitimiste ? Ils semblent se tourner vers le glorieux passé de la France, vers la tradition française. Mais est-elle la soit-disant "tradition républicaine" ou celle que nous défendons ?

 


Les Identitaires sont une branche hétéroclite de l'extrême droite française. Il sont régionalistes mais défendent une "Europe des Nations". Ils ne sont pas contre l'Islam même, il sont contre seulement quand il s'immisce en Europe. Leur programme politique est fondé aussi bien sur des passages de la Doctrine de l'Eglise Catholique (ça c'est ce qu'ils disent) puis directement après sur les écrits du socialisme français.

Tout comme certains groupes de musique néo-nazis ou de rock anticommuniste des années 80, ils utilisent abusivement l'image de Charles Martel et de la Bataille de Poitiers pour faire avancer leurs idées républicaines (eh oui ! les élections c'est cool !).

Leur symbole représente un bouclier de soldat Spartiate avec la lettre lambda en majuscule. Lambda comme Λακεδαίμων (Lacédémone autre nom de Sparte).

Les Identitaires sont tout sauf nos alliés. Non contents d'être républicains d'extrême-droite, "patriotes" et régionalistes, ils sont anti-chrétiens contrairement à ce qu'ils affirment, et à leur manière de se présenter aux nombreux catholiques qui s'y laissent prendre.
Dans cette mouvance vous trouverez l'association Terre et Peuple de Pierre Vial, ou leur société de pensée le GRECE (Groupement de Recherche et d'Etudes pour la Civilisation Européenne) d'Alain de Benoist. Ce sont des groupements notoirement néo-païens ce qui signifie qu'ils ont en eux la haine du catholicisme et qu'ils remettent au goût du jour les anciennes religions païennes (en fait ça n'a pas grand chose à voir avec les pratiques antiques).


Ce sont des gens obnubilés par la question des "indo-européens", et de l'identité européenne. Donc fascinés par tout ce qui pourrait apparaître comme une "virilité" indo-européenne et païenne si possible. Vous comprenez certainement mieux l'usage du symbole du bouclier spartiate (lutte contre les allogènes Perses...) ou de leur passion pour le "druidisme" et les "Nordiques".

 


Le mouvement Identitaire est un mouvement qui va sur ses 10 ans et qui a été créé au lendemain de l'attentat contre Jacques chirac un certain 14 juillet ! Ce mouvement a pour vocation d'être contre le système. Son but : sortir de l'extrême droite traditionnelle, rassembler en son sein un large éventail de militant anti-système. Son domaine de prédilection, l'agit prop (Agitation-propagande de type gauchiste, Ndlr.). Un large éventail de structures dans plusieurs domaines pour marquer son empreinte dans les esprits et sur le terrain. Un combat ... au final fourre-tout où cohabitent des militants venus de tout horizons dans un esprit très régionaliste, puisque sont membres du mouvement des structures régionalistes.

Cette année une scission de certaines structures régionalistes eut lieu suite a une divergence entre différent cadres. On y retrouve de tout dans un syncrétisme politique qui va du royalisme orléaniste à l'extémisme radical.

Tout n'y est pas mauvais mais on retombe forcément dans tous les travers de tout mouvement révolutionnaire...

 

Un fil intéressant à lire sur le Forum du Royaume de France, ici : http://royaume-de-france.clicforum.com/t990-Generation-identitaire.htm

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 22:59

Rome vient de publier une note au ton très apaisant qui n'élude pas les difficultés des discussions entre le Vatican et les Lefebvristes mais qui leur accorde un large délai supplémentaire.

 

Un texte important, publié samedi, veille de la clôture du synode sur la nouvelle évangélisation, touche les négociations en cours entre le Saint-Siège et les Lefebvristes. Pour difficiles qu'elles soient, il confirme qu'elles ne sont pas rompues. Rome accorde même un «temps supplémentaire» - demandé par la Fraternité sacerdotale Saint Pie X - pour lui permettre de réfléchir encore «à sa réponse» aux propositions du Saint-Siège.

 

Le communiqué, rédigé par la Commission pontificale Ecclesia Dei - compétente pour les relations avec les Lefebvristes - justifie ainsi ce délai à durée indéterminée: «Après trente ans de séparation, il est compréhensible qu'il faille du temps (…). Puisque notre Saint-Père le Pape Benoît XVI cherche à favoriser et préserver l'unité de l'Eglise en réalisant la réconciliation, espérée depuis longtemps, de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X avec le siège de Pierre (…), il faut avoir de la patience, de la sérénité, de la persévérance et de la confiance».

 

Autre information: le ton conciliant de cette note rompt avec les propos sans appel du nouveau Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Mgr Gerhard Ludwig Müller, un Allemand nommé à ce poste par Benoît XVI, le 2 juillet dernier. Cet ancien évêque de Regensburg en Allemagne n'avait jamais caché son opposition à un rapprochement avec les Lefebvristes. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi supervisant la commission Ecclesia Dei - son préfet, Müller, étant automatiquement le président de cette commission -, beaucoup en avaient déduit que cette nomination estivale marquaient la fin et l'échec des discussions.

 

C'était sans compter sur une autre nomination, aussi importante dans son genre, et décidée par le même Benoît XVI: celle, le 26 juin, de l'évêque américain, Mgr. Joseph Augustine Di Noia, à la vice-présidence de cette commission, Ecclesia Dei! Le 26 juin, c'était une semaine avant le 2 juillet et la nomination de Mgr Müller... Ce qui indiquait clairement que la mission de cet homme de confiance de Benoît XVI était de sortir de l'impasse apparente dans laquelle les négociations avec les Lefebvristes se sont engagées.

 

Un état des lieux des discussions en cours

 

Premier élément de contexte de la publication de ce communiqué: pour bref qu'il soit, il est le premier acte officiel de Di Noia depuis sa prise de fonction. Son intérêt est qu'il donne l'état d'esprit précis dans lequel cette commission travaille désormais. Il n'a rien à voir avec l'antipathie affichée de Mgr Müller vis-à-vis des Lefebvristes. Ce communiqué rappelle que Benoît XVI, lui-même, suit personnellement ce dossier.

 

Après avoir signifié que le Saint-siège acceptait donc volontiers un nouveau délai de «réflexion et d'études» à la Fraternité Saint Pie X, la note publiée samedi établit un état des lieux des discussions en cours. On rappelle les «trois années de colloques doctrinaux et théologiques d'une commission mixte qui s'est réunie «à huit reprises» pour «étudier et débattre, entre autres, de questions disputées à propos de l'interprétation de certains documents du concile Vatican II». Et l'étape suivante: «dès la conclusion de ces colloques doctrinaux, il devenait possible de passer à une phase de discussion plus directement orientée vers la réconciliation hautement souhaitée de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X avec le Siège de Pierre.»

 

En parallèle, analyse le texte, «d'autres étapes déterminantes» dans «ce processus positif de réintégration progressive» avaient été franchies mais du côté de Benoît XVI: la normalisation comme «rite extraordinaire» dans toute l'Eglise, de l'ancienne messe dite en latin, en 2007 (une demande des Lefebvristes) ; puis en 2009 la levée des excommunications qui frappaient les quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre contre l'avis de Rome (une autre demande des Lefebvristes).

 

Un «chemin ardu» continue la note mais qui a abouti à «un point important», le 13 juin 2012, quand «la Commission pontificale a présenté à la Fraternité sacerdotale Saint Pie X une déclaration doctrinale accompagnée d'une proposition de régularisation canonique de son statut dans l'Eglise catholique.»

 

Benoît XVI vise l'unité des catholiques, sans exclusion

 

Mais depuis les choses ont stagné: «le Saint-Siège attend la réponse officielle des supérieurs de la Fraternité sacerdotale à ces deux documents». Et la note publiée samedi justifie alors qu'après trois décennies de séparation, il est «compréhensible qu'il faille du temps pour assimiler la signification de ces développements récents». Un appel donc à la «patience, la sérénité, la persévérance et la confiance» fondée sur la volonté du Pape qui «cherche à favoriser et préserver l'unité de l'Eglise en réalisant la réconciliation, espérée depuis longtemps» avec les Lefebvristes.

 

Deux autres éléments de contexte éclairent aussi la publication de cette note. La clôture du synode sur la nouvelle évangélisation, ce dimanche, à Rome où il a été beaucoup question du Concile Vatican II tant décrié par les Lefebvristes. L'Eglise catholique n'admet pas ces critiques mais la publication de ce communiqué, ce jour là, indique que Benoît XVI vise l'unité des catholiques, sans exclusion. Et donc aussi de ce côté-là. Ce qui n'est pas du goût de tout le monde mais le Pape confirme ici qu'il tient ce cap, si caractéristique de son pontificat. 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/27/01016-20121027ARTFIG00443-negociations-en-cours-entre-les-lefebvristes-et-le-vatican.php

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 22:59

 

Après la légalisation du "mariage" homosexuel, les Pays-Bas veulent permettre à trois personnes ou plus d'être reconnues comme parents d'un même enfant... Le tout sous le prétexte hypocrite de protéger les "familles" construites autour d'un "mariage" homosexuel, l'enfant encore une fois est oublié. A aucun moment il n'est fait mention de ses droits.

 

Les Pays-Bas ont été le premier État au monde à légaliser le mariage homosexuel en 2001.

 

Les écologistes de GroenLinks mais aussi les formations qui négocient actuellement une coalition gouvernementale, les travaillistes du PvdA et les libéraux du VVD, réclament une enquête du ministère de la Justice: ils veulent que soient examinées les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d'un même enfant.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/25/01016-20121025ARTFIG00441-aux-pays-bas-bientot-trois-parents-pour-un-enfant.php

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- De "mariage" homosexuel en polygamie

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 22:58

Après les cours obligatoires de "morale laïque" maçonnique à l'école dès la primaire, Vincent Peillon lance un groupe de travail pour que l'éducation à la sexualité dès la primaire, dans les programmes depuis 2001, devienne «effective».

 

Vincent Peillon se penche sur l'éducation à la sexualité

 

Le Figaro, Mis à jour le 24/10/2012 à 15:08 Publié le 23/10/2012 à 18:05

 

 

«Refonder la République par l'école». Vincent Peillon abuse de la formule. Mais pour le ministre de l'Éducation,  [i]l y a derrière, une idéologie, celle de changer la société par l'école. L'éducation à la sexualité dès la primaire fait partie du programme.

Le ministère s'apprête ainsi à lancer un groupe de travail sur le sujet. Un chef d'établissement, deux professeurs de sciences de la vie et de la terre (SVT), un professeur des écoles, une infirmière scolaire, un pédopsychiatre, les fédérations de parents, des associations telles que SOS-homophobie et le planning familial… Une vingtaine de personnes seront mobilisées autour ce thème le 26 octobre pour une première réunion. Trois autres suivront, le but étant de tracer les lignes d'un plan d'action qui sera présenté avant janvier.

 

Inscrite depuis 2001 dans le Code de l'éducation

Objectif? Faire en sorte que la sexualité ne se limite pas aux questions biologiques et de santé publique (grossesses non désirées, maladies sexuellement transmissibles...). Celle-ci doit aussi être abordée sous l'angle relationnel et affectif et pour ce faire, les «séances d'éducation à la sexualité», inscrites dans le "Code de l'éducation" depuis 2001, doivent être «effectives».

L'article 22 de la loi du 4 juillet 2001 relative à l'IVG précise qu'«une information et une éducation à la sexualité» doivent être «dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles». En 2003, une circulaire précise que cette éducation répond à la fois à des questions de santé publique et à des «problématiques concernant les relations entre garçons et filles, les violences sexuelles, la pornographie ou encore la lutte contre les préjugés sexistes ou homophobes».

 

... Les enseignants ne sont pas forcément à l'aise avec ces questions et n'y ont pas été suffisamment formés.» En toute logique, les futures écoles supérieures du professorat et de l'éducation, sur lesquelles le ministère planche et qui ouvriront leurs portes à la rentrée 2013, devraient prévoir des modules sur le sujet...

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/23/01016-20121023ARTFIG00548-vincent-peillon-se-penche-sur-l-education-a-la-sexualite.php

 

 

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- La morale "laïque" (Vincent Peillon) deviendrait-elle dogmatique ?

- "Morale laïque" de Vincent Peillon : encore une de ces fumisteries totalitaires franc-maçonnes

- Franc-maçonnerie "religion de la république" : Vincent Peillon jette le masque

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 11:29

La réunion publique organisée par CIVITAS à La Madeleine, à côté de Lille jeudi 18 octobre 2012, dans le cadre de la campagne d'information sur le projet de loi sur le mariage homosexuel a réuni près de 150 personnes, et mobilisé de nombreux journalistes (CANAL PLUS, BFM TV, M6, France Inter, France Culture,…).


Une nouvelle réunion du même genre est organisée jeudi 25 octobre à Angers pour préparer la manifestation du dimanche 18 novembre dans les rues de Paris.

 

 

 


Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/10/25/jean-a-quatre-papas.html

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- De "mariage" homosexuel en polygamie

- Le 18 novembre (Paris), manifestation nationale pour la défense du mariage

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 08:23

La renaissance de l'Eglise orthodoxe russe

(Odrodzenie cerkwii w Rosji)

 

Posted by Marucha le mardi 23-10 2012

 

(merci à Truth pour la traduction)

 

http://marucha.wordpress.com/2012/10/23/odrodzenie-cerkwii-w-rosji/

 

 

 

http://www.pch24.pl/images/min_mid_big/mid_6873.jpg79% des Russes se disent orthodoxes – c’est ce qui ressort des plus récentes recherches menées par Centrum Lewada, l’organisme indépendant consacré aux recherches sur l’opinion publique .

 

Extraordinaire renaissance de la foi religieuse chez les Russes depuis la chute de l’U.R.S.S. VaticanInsider fait remarquer que, autant les autorités anciennes luttaient contre la foi des citoyens, autant aujourd’hui l’on voit leur comportement changer. Elles soutiennent les croyants orthodoxes et maintiennent de très bons contacts avec les écclesiastiques [Note de Christ-Roi. Il s'agit là de la vraie laïcité chrétienne, consistant en une distinction des pouvoirs temporel et spirtituel (distinction que précisément ne comprennent pas les néo-païens... ni les musulmans.) Cette distinction fait que les deux pouvoirs politiques et religieux ne reposent pas sur une même tête comme sous l'Antiquité où César était à la fois césar et pape..., ou sous l'idéologie communiste faisant office de religion de substitution...]

 

95 ans après la Révolution d’Octobre, le Patriarchat de Moscou revit à nouveau son inaltérable jeunesse. Les croyants des autres religions représentent environ 10% de la société. Ce qui reste ce sont les athées et les agnostiques. Leur nombre diminue chaque année. Les agnostiques sont à 7% et les athées 5%.

 

Après la chute de l’U.R.S.S. seuls 34% des Russe se déclaraient croyants. C’est dans les 20 dernières années que la proportion s’est accrue très rapidement.

 

Dès son début le régime communiste a tenté de déraciner la foi dans la société. En 1919 existaient en Russie 54 000 écclesiastiques orthodoxes. Vingt ans après il en restait 500. Avant la prise de pouvoir bolchevique il y avait en Russie 1000 églises. A la chute de l’U.R.S.S. il en existait 40. Maintenant nous en sommes à 500.

 

Dans les années 70 du siècle dernier seuls 10% des citoyens de la société se disaient croyants. Nombreux étaient ceux qui soutenaient que la religion finirait par disparaître.

 

Il s’avère que 10 ans après tout a commencé a changer. Dans les années 80, à l’occasion du millénaire de l’instauration du Patriarchat de Moscou, le dirigeant soviétique Michael Gorbatchev a déclaré que l’église était « la pierre d’angle de la culture russe » et a appelé croyants et athées « a reconstruire le socialisme ». Trois ans après l’Empire Soviétique s’est désagrégé.

 

Dès le début de l’exercice du pouvoir de Wladimir Poutine les bonnes relations avec le clergé orthodoxe ont été rétablies. On l’a vu entretenir de très bonnes relations avec le Patriarche Alexi II et depuis l’année 2009 il entretient des relations très proches -et très personnelles- avec le Patriarche Cyrille I.

 

D’après les recherches du Centre Lewada il apparaît que 10% des Russes estiment que l’Eglise Orthodoxe est « profondément engagée dans la vie politique ». alors que 41% pense qu’elle est « assez engagée ». L’année dernière, dans un élan d’enthousiasme, le Patriarche Cyrille I a affirmé que le maintien de Poutine au pouvoir pendant 12 ans est un « miracle de Dieu ».

 

Source : Vatican Insider, AS.

 

Renouveau religieux en Russie

. La Russie est devenue une grande puissance grâce à la religion chrétienne (Poutine, le 25 juillet 2013)

. 1025e anniversaire de la christianisation de la Russie (24-28 juillet 2013)

. Dmitri Medvedev qualifie de miracle la renaissance de l'Eglise orthodoxe (le 5 novembre 2011)

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 14:00

 

C’est dans un opuscule au titre résolument provocateur de La République des imbéciles que Gabriel Prévost, futur auteur de L’angoisse de nos temps (1896) et Le bonheur comme phénomène social (1907), se fait mi-pamphlétaire mi-essayiste et dénonce une loi du nombre qui, érigée en garante de la démocratie, opprime en réalité un peuple qu’elle prétend libérer et dont elle flatte l’apparence de souveraineté. Aux députés assurant une représentation collective, vague, éloignée des électeurs (en réalité oligarchique, Ndlr.) et agissant au demeurant à rebours de leurs intérêts, il propose de substituer des Chambres dotées de pouvoirs par domaines de compétence, de façon à embrasser toute la vitalité du pays.

 

Voyant en la démocratie, organisée comme elle l’est, un abominable mensonge sur lequel ne peut se greffer rien de sérieux ni de durable, observant brièvement combien les « immortels principes » révolutionnaires défient les lois de la nature humaine et ne constituent que mots sur le papier qu’aucun moyen réellement mis à disposition du peuple ne vient soutenir, Prévost en vient aux conséquences de l’ersatz de souveraineté populaire tenant lieu de modèle politique censé assurer un avenir serein au pays et à ses citoyens.

 

« Nous avons, depuis 1789, des étiquettes, des emblèmes, des mots. Nous allons de provisoire en provisoire, d’expédients en expédients. Nous nous estimons heureux quand nous voyons dix-neuf ans s’écouler sans guerre civile ; mais de gouvernement, nous n’en avons pas l’ombre. A défaut de gouvernement — nous définirons ce mot tout à l’heure — la France marche à grands pas, et sûrement, vers un cataclysme, que tout le monde pressent. Elle s’affaisse lentement comme un corps privé de vie. C’est pis que la décadence ; c’est l’effritement où s’anéantiront sa grandeur, son génie, sa richesse et peut-être son nom.

 

(...)

 

La richesse est le produit de la circulation des valeurs ; mais, pour qu’il y ait circulation, il faut la confiance bien assise que, pendant vingt, trente ou quarante ans, aucun bouleversement politique ou social n’entraînera la diminution ou la perte totale de ces valeurs ! Or, qui répond aujourd’hui, non seulement de vingt ans, mais de dix ans, mais de cinq ? Et l’on vient nous dire que la Révolution a trouvé sa consécration définitive dans la forme de gouvernement qui nous régit ! Allons donc !

 

« Etant donné le point de notre histoire auquel nous sommes parvenus, est-il possible d’asseoir un gouvernement ? Nous le croyons. Mais, avant de le démontrer, il est nécessaire de bien connaître la maladie qui nous mine. La France se meurt du despotisme le plus terrible dont puisse souffrir un peuple, la mauvaise organisation du gouvernement de tous par tous, autrement dit la fausse application de la loi du nombre. (...) Cette loi du nombre, qui n’est pas d’hier, a été le signal de l’agonie des nations, et cette vieille machine des temps passés est un fléau pour le peuple lui-même, qui n’imagine pas le leurre et le danger de l’arme qu’on lui a mise entre les mains.

 

« Pour mieux accentuer la dérision du rôle qu’on lui fait jouer, on l’intitule le Peuple Souverain. Acceptons un instant cette dénomination, qui n’a rien de républicain, et voyons en quoi consiste cette Souveraineté. Elle consiste précisément, pour la collectivité régnante, à en faire un usage d’un jour, tous les quatre ou cinq ans, au moyen de morceaux de papiers déposés dans une urne, et à l’abdiquer ainsi périodiquement, entre les mains de mandataires, qui, une fois élus, deviennent des maîtres.

 

« Rions-en un peu, la comédie est bouffonne. Des fruits secs de toutes les carrières, des avortons de tous les métiers se promènent pendant un mois, de clubs en meetings, faisant outrageusement leur propre éloge, avec l’impudence de pitres à la foire. Tous ces Chaloupet, tous ces Duflambart et autres célébrités nationales, que Gambetta appelait des sous-vétérinaires, pour ne pas leur donner leur vrai nom : — Des ratés, — abandonnent presque toujours un cabinet d’avocat où il ne venait personne, un cabinet de consultation où ils ne traitaient pas un rhume, un comptoir sans clients, une caisse sans capitaux. Incapables de faire de bons clercs de notaires, ils se jugent dignes d’être élus députés, c’est-à-dire, comme le disait devant nous un député républicain, de devenir un des cinq ou six cents rois qui dirigent le pays.

 

« Singuliers rois, mais enfin ! le poste est enviable, à en juger par les efforts qu’ils mettent à l’obtenir. Une fois nommés, ils ne se gênent guère pour repousser du pied tous ces tas d’électeurs qui les ont hissés sur le pavois ! Aussi, pour employer des noms en rapport avec ces vieilleries, Brutus promet à ses électeurs le pain à discrétion ; mais Cincinnatus s’engage à fournir les faisans truffés et les gâteaux. Gracchus demande la participation de l’ouvrier au capital ; mais Cinna s’offre pour anéantir le capital et le bourgeois par-dessus le marché. Scipion s’inscrit pour la séparation de l’Église et de l’État ; mais Glabrion, moins clérical, exige la transformation des églises en lupanars. Icinius veut la réforme des lois criminelles, mais Virginion met dans son programme l’abolition des délits politiques, avec récompense aux délinquants. Tribonien se déclare partisan de la magistrature élective ; mais Pomponius, moins réactionnaire, veut le remplacement des magistrats par les détenus.

 

« Assaut de bourdes, qui n’engagent à rien. Le tour est joué. Le plus blagueur l’emporte. Il lui est permis d’ignorer jusqu’à l’orthographe. Nous connaissons un pur de cette force. Et après ? Après, on attendra quatre ans pour nommer un autre pur, encore plus pur, qui, certainement cette fois, réalisera le progrès qu’on attend toujours et qui n’arrive jamais ! Pour l’instant, le candidat est élu. Que fera-t-il de ses promesses ? Ce qu’on fait d’un tremplin, quand on a sauté. On l’éloigne. Tous les Pomponius, Glabrion et compagnie savent bien comment on s’allège du fardeau des engagements. Chaque député a six cents camarades pour en partager le poids. Qu’il soit sincère ou non, la comédie sera la même. Rien ne coûte de lancer une proposition ; si elle est acceptable, elle passera par la force des choses ; si elle ne l’est pas, il aura conquis, en la lançant, la popularité, et de Belleville à Ménilmontant, on s’écriera : — Comme il a bien parlé !

 

 

(...)

 

« On ne saurait trop s’étonner de ce fonctionnement de la loi du nombre, où des gens qui ne savent pas ce qu’ils veulent, s’adressent à d’autres gens pour voir s’ils le sauront mieux qu’eux. Ce peuple qui a des intérêts, des besoins précis, qui aurait tout à gagner à s’occuper de l’amélioration matérielle de ses affaires, se laisse, ici et là, catéchiser par deux ou trois commissionnaires en élection, qui détournent son attention sur les questions oiseuses, dont la solution, supposée possible, ne lui donnerait pas un morceau de pain à mettre en plus sous sa dent. Ces farceurs ambitieux lui démontrent qu’il est très malheureux, démonstration facile, qui n’engage à rien. Cela fait, l’un lui affirme que c’est la faute au Sénat, l’autre que c’est la faute aux prêtres. Admettons le Sénat expulsé et les prêtres pendus. Et après ? Où sera le morceau de pain ?

 

« Les électeurs ont fait de la politique, ce qui ne sert pas à grand-chose, et ils ont donné des mandats politiques, ce qui ne sert à rien. Eh parbleu ! soyez tranquille ; ils vous en feront de la politique, vos mandataires ; ils vous en feront tant que vous voudrez, plus que vous n’en voudrez. Ont-ils tort ? Pourquoi les blâmer ? Après, tous vos élus fraternisent à la buvette de la Chambre, et les moyens ne leur manquent pas pour se débarrasser des solutions gênantes ; « Nomination d’enquête » pour constater, dans un rapport officiel, que la lune est toujours à sa place ; « renvoi aux commissions », autrement dit aux calendes grecques ; « prises en considération », ils ne disent pas si c’est une considération distinguée ; etc., etc., tout autant d’échappatoires pour payer les mandants en monnaie de singe. Et après ? Les électeurs sont contents : ils sont en République !

 

(...)

 

« La loi du nombre est à modifier en ce qui touche aux mandataires et en ce qui touche aux mandants. Pourquoi, d’abord, donner aux élus un mandat général et vague, dont le tort est de se résoudre en tournois stériles ? La Chambre actuelle compte 584 députés [nous sommes en 1887], qui, collectivement et individuellement, sont sans programme. Nous n’appellerons pas programme les deux ou trois phrases creuses qui ont servi de base à leur élection. Admettons que telle ou telle fraction obtienne des suffrages de la Chambre, l’adhésion aux idées qu’elle représente, en serons-nous plus avancés ? Aurons-nous fait un pas vers la stabilité gouvernementale ou l’amélioration des affaires ? Eh ! non. Peut-être au contraire.

 

« Nos mandataires bavardent, discutent. Sans s’en douter, ils donneraient presque raison aux anarchistes, qui les suppriment théoriquement. Leur besogne actuelle est tellement stérile qu’on est soulagé par leur absence et qu’on ne s’apercevrait pas de leur disparition. (...) Ils font de la politique. Qu’est-ce donc que la politique ? Recourons au dictionnaire : « La politique est la science du gouvernement. Mais le gouvernement est-il un but ou un moyen ? Gouverne-t-on pour gouverner ? On comprendrait, à la rigueur, l’art pour l’art ; mais le gouvernement pour le gouvernement, c’est idiot. Le pilote qui gouverne un bateau, part d’une station pour arriver à une autre. D’où partent et où nous mènent nos gouvernants ? Posez-leur la question. Vous pouvez être certain qu’ils ne le savent pas eux-mêmes.

 

(.. .)

 

« Il s’agit de donner à tous, dans la mesure du possible, le moyen pratique d’arriver au mieux. Or, le parlementarisme actuel, avec son mandat général et mal défini, est le plus grand obstacle qu’on puisse opposer à ce but. (...) Le mandat doit être spécialisé, tant au point de vue du mandataire qu’au point de vue du mandant. En un mot, à la représentation collective et vague, il faut substituer la représentation précise des intérêts, réunis par groupes, et avoir une Chambre subdivisée en autant de Chambres que le comportent ces intérêts groupés.

 

(...)

 

« Avec un maximum de douze groupes, il serait facile d’embrasser toute la vitalité du pays : travail manuel — travail intellectuel — industrie — commerce — finances — circulation sur terre ou sur mer — défense du territoire (guerre et marine) — instruction publique et cultes. Au lieu de formuler eux-mêmes un programme plus ou moins alléchant, les élus de chaque groupe recevraient de leurs commettants la formule nette et détaillée des vœux et des intérêts de ces groupes. Les vingt ou trente membres investis de ce mandat auraient à suivre une route toute tracée, et pourraient alors, sans danger de divagations, rester en rapport constant avec leurs électeurs, pour toutes les communications utiles, propositions et pétitions. Le dernier but de leurs travaux serait l’établissement du budget spécial de leur groupe.

 

(...)

 

« — Mais, va-t-on s’écrier, ce système est le retour aux corporations abolies ; c’est le rétablissement des castes. L’objection serait de mauvaise foi, car on ne choisissait pas sa corporation, ni sa caste, et l’électeur sera absolument libre dans le choix du groupe où il voudra voter. Voulez-vous, contre toute vraisemblance, prendre le cas où l’électeur sera, tout à la fois, ingénieur, banquier et musicien. L’hypothèse est absurde. N’importe. Il est sûr qu’il y a une de ces trois professions qui le fait vivre, à l’exclusion des autres. Ce sera donc celle-là qui le déterminera dans le choix de son groupe ; mais alors il apportera dans ce choix les deux qualités qui rendront son vote utile, tant pour lui que pour ses co-intéressés : 1° la capacité, 2° l’intérêt.

 

« L’intérêt sans la capacité, la capacité sans l’intérêt sont les deux causes qui font du suffrage universel actuel l’obstacle le plus fatal à la stabilité et au progrès ; car chaque électeur, écrasé par la loi du nombre, subit bon gré mal gré, le vote d’un autre électeur, aussi dépourvu que lui-même de capacité et d’intérêt, et se voit, en fin de compte, aux mains d’un mandataire insignifiant, qui piétine sur place, sans pouvoir faire mieux. Un ouvrier maçon ou menuisier, sait parfaitement ce qui lui est utile, en tant qu’ouvrier. Ce n’est pas parce que cent mille ou cinquante mille rentiers auront voté à sa place qu’ils seront mieux éclairés que lui. Réciproquement, ce n’est pas parce qu’un million d’ouvriers se sont prononcés dans une question de finances, qu’ils y ont vu plus clair que dix financiers. Cependant, par le mandat général, l’ouvrier se prononce implicitement dans les questions de finances et le financier dans les questions ouvrières. Que peut-il ressortir de pareils votes, si ce n’est la cacophonie dont nous sommes témoins !

 

« On nous rebat les oreilles avec le suffrage libre et éclairé. Est-il libre aujourd’hui ? Est-il éclairé ? Que n’invente-t-on pas, étant donnée la loi du nombre, pour amener l’électeur à déposer dans l’urne le bulletin forcé ! Que de couleuvres patriotiques ne lui fait-on pas avaler, en les lui présentant comme des anguilles ! Que de vessies ne lui fait-on pas prendre pour des lanternes ! Et cela, notez-le bien, dans un camp comme dans l’autre, car, à droite et à gauche, les candidats se ressemblent. Ils courtisent le même roi, aveugle et sourd, le nombre.

 

« Avec le vote par groupe, l’électeur choisira d’abord ses représentants parmi les siens, parce que ceux-là seuls seront à même de comprendre et de bien gérer ses affaires. Mais, en outre (à l’encontre de ce qui se passe aujourd’hui), il choisira les meilleurs, parce qu’il les connaîtra et que son intérêt sera de donner sa confiance au plus capable, à l’homme le mieux en mesure d’améliorer son état.

 

 

(...)

 

« Que de gens indifférents aujourd’hui ne se donnent même pas la peine de voter, par cet unique raisonnement : — Que m’importent Pierre ou Paul, Jacques ou Mathurin ? Feront-ils mieux que les autres ? Nous rendront-ils plus heureux ? Ne croyez pas que ces découragés du suffrage universel soient plus mauvais citoyens que d’autres. Non ; ils sentent intérieurement qu’ils font un métier de dupes ; et leur nombre, qui va croissant, peut arriver, dans l’avenir, à être l’abstention en masse. Ne vous figurez pas non plus que ces indifférents sont tous des bourgeois. Beaucoup d’ouvriers commencent à comprendre que leur sort ne changera pas parce que tel ou tel député sera envoyé à la Chambre. Aucun ouvrier n’a obtenu jusqu’ici le mandat législatif. Mais supposez qu’il y en ait quatre-vingts ou cent qui l’obtiennent ; qu’iraient-ils faire dans cette galère, si ce n’est d’augmenter en pure perte, les nullités opposantes ?

 

« Les choses en iraient tout autrement avec la représentation par groupes. Ainsi, dans la chambre des travailleurs manuels, il ne devrait y avoir, il n’y aurait très probablement que des ouvriers ; mais ces ouvriers seraient compétents, et l’on n’en saurait dire autant de leurs avocats du jour, qui connaissent l’ouvrier comme on connaît les sauvages, par les récits des voyageurs. Moins de politique et plus de progrès ; c’est là ce que désirent la majorité des Français et ce que peut seule donner la représentation par groupes. »

 

Source: http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5750

 

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. Les Islandais se prononcent sur une nouvelle Constitution écrite par "des gens ordinaires"

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 22:59

Le système fiscal français du XXIe siècle consiste en fin de compte à additionner et multiplier les droits indirects de l’Ancien Régime, les impôts sur le patrimoine du XIXe siècle et les impôts sur le revenu du XXe siècle


Si la charge fiscale équivalait à 10 % du PIB en 1914, elle a de plus en plus du mal à rester en deçà de 50 % aujourd’hui… Brève évocation de l’Histoire des impôts en France.

Au Moyen-Âge, les impôts se divisaient en trois catégories, selon leur bénéficiaire : impôts royaux, impôts seigneuriaux et impôts ecclésiastiques.

Les impôts royaux connurent jusqu’à la Révolution française nombre de vicissitudes, les différents monarques tentant régulièrement d’élargir le nombre des contribuables afin de remplir les caisses d’un trésor souvent vidé par les guerres et les famines.

Ainsi, jusqu’en 1695, la taille, assise sur les personnes au Nord et sur les biens au Sud, constitue le seul impôt royal direct. Seulement, les nobles et le clergé en étant exonérés, l’impôt manque de rentabilité et de popularité.

Les rois tentèrent donc tout au long du XVIIIe siècle d’instaurer des impôts applicables à tout le monde selon une méthode de calcul simple. Malheureusement, les diverses tentatives furent rarement couronnées de succès. Ce fut d’abord la capitation qui répartit les contribuables en 22 classes, depuis le Dauphin qui devait acquitter 2000 livres jusqu’aux journaliers à qui 1 livre seulement était réclamée.

Toutefois, le clergé réussit à s’en exempter par le système d’un « don gratuit » libératoire, tandis que les percepteurs connurent jusqu’au bout les pires difficultés à faire payer les nobles.

Vinrent ensuite l’impôt du  dixième puis du vingtième , consistant à établir simplement un impôt au taux de 10 ou 5 % sur tous les revenus fonciers ou commerciaux. Censé être universel, l’impôt échoua cependant à obtenir le consentement de l’église et des nobles [Ndlr. Depuis Louis XIV et son "dixième" en 1710, tout au long du XVIIIe siècle, les rois avaient cherché à établir l'égalité devant l'impôt ("vingtième" de Louis XV en 1750 et "subvention territoriale" de Louis XVI en 1786). L'échec de la réforme n'est due qu'à l'obstruction acharnée des parlementaires, qui refusèrent systématiquement de l'enregistrer. Cette réforme fiscale qui eut pourtant évité à la France les deux millions de morts de la Révolution dite "française"... et sauvé la monarchie à coup sûr. Mais la Révolution "égalitaire", qui n'était pas une volonté première ni des "philosophes", ni des francs-maçons, ni des parlementaires, devait être un instrument servant à fonder un nouveau régime... Leur nouveau régime, fondé sur la gloire d'une réforme qu'ils refusèrent pendant un siècle...]


Un système fiscal simplifié à la Révolution

L’impôt ecclésiastique fonctionna pour sa part régulièrement puisqu’il suffisait pour l’église de réclamer aux paysans un peu moins de 10 % de leurs revenus agricoles : la dîme.

Quant aux multiples impôts seigneuriaux, que l’on pourrait apparenter aux impôts locaux de maintenant, ils assurent aux nobles de l’époque l’essentiel de leurs revenus.

Citons à cet égard les banalités consistant à obliger le paysan à utiliser, contre rémunération, le moulin ou le pressoir de son seigneur.

Le cens qui représentait la redevance due au seigneur au titre de l’usage des terres de son domaine ; le champart qui permettait de prélever une partie de la récolte, ou encore la corvée contraignant les paysans à participer à l’entretien des routes et du château.

A ces impôts, s’ajoutaient au gré des époques et des régions, une foule de droits, taxes et redevances, depuis la tonlieu pour le passage des chèvres, jusqu’au droit de chaussage pour l’entretien de la voirie en passant par la « taxe sur les juifs » lorsque le roi se trouvait à court d’argent au Moyen-âge.

A la Révolution, tous ces impôts disparaissent et sont remplacés par un système fiscal beaucoup plus simple, inspiré par la bourgeoisie désormais au pouvoir, et basé sur quatre contributions sur le patrimoine : la contribution sur les biens fonciers, la contribution mobilière sur le logement, la contribution des patentes et la contribution des portes et fenêtres établissant un impôt sur les immeubles en fonction du nombre d’ouvertures…

Au XIXe siècle, les revenus sont épargnés

Le XIXe siècle se caractérise donc avant tout par une fiscalité réelle concentrée sur la fortune. Les revenus restent pour l’essentiel épargnés et toute la fiscalité indirecte de l’Ancien Régime n’a pas encore été reconstituée.

Ce n’est qu’au XXe siècle, d’abord avec les besoins en financement de la Première Guerre mondiale, ensuite avec la volonté de donner à l’impôt une nouvelle fonction de redistribution sociale, que l’imposition des revenus revient au goût du jour.

L’imposition du patrimoine n’est pas oubliée pour autant, puisque l’impôt sur les successions plafonné à 1 % en ligne directe jusqu’en 1901 atteint aujourd’hui 45 %, sans oublier la naissance de l’impôt sur la fortune en 1982.

Quant à l’impôt sur la consommation, il connaîtra son envol en 1954 avec l’apparition en France de la TVA, rapidement reprise par presque tous les pays du monde.

Les impôts s’accumulent donc et si la charge fiscale équivalait à 10 % du PIB en 1914, elle a de plus en plus du mal à rester en deçà de 50 % aujourd’hui

Car le système fiscal français du XXIe siècle consiste en fin de compte à additionner et multiplier les droits indirects de l’Ancien Régime, les impôts sur le patrimoine du XIXe siècle et les impôts sur le revenu du XXe siècle…


Olivier Bertaux


Source: http://www.lecri.fr/2012/10/19/taxes-et-impots-10-du-pib-en-1914-pres-de-50-en-2012/36698

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- Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 22:59
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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 22:58

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Flag_of_Iceland.svg/125px-Flag_of_Iceland.svg.pngEn Islande, les résultats décevants de l'équipe de football nationale déclenchent décidément bien plus de passions que les élections. Avec peu d'enthousiasme, les quelque 320 000 habitants de cette petite île perdue au milieu des eaux froides de l'Atlantique Nord avaient réélu en juin leur président, Olafur Ragnar Grimsson. Cette fois, c'est dans une indifférence générale qu'ils doivent se prononcer, samedi 20 octobre, sur une nouvelle Constitution.

 

Le scrutin est pourtant historique, dans cette petite démocratie parlementaire où la loi fondamentale, adoptée à la hâte en 1944 après l'indépendance de l'île, reste calquée sur celle du Danemark. Le nouveau texte proposé au référendum est d'autant plus novateur qu'il a été rédigé par un groupe de vingt-cinq "gens ordinaires", représentants de la société civile, directement élus en 2010 par et parmi le peuple. Mais ce qui devait constituer l'aboutissement d'une révolution démocratique ne fait plus fantasmer que les Européens, persuadés d'assister à la naissance de "la démocratie de demain".

 

LA "RÉVOLUTION DES CASSEROLES"

 

Après une crise financière sans précédent qui, en 2008, avait mis à terre tous les fondements de leur société, les Islandais aspiraient pourtant au changement. Casserole à la main, nombre d'entre eux étaient descendus dans les rues de Reykjavik en 2009 pour obtenir la démission du gouvernement, et porter pour la première fois à la tête du pays une majorité de gauche.

 

A peine désignée première ministre, Johanna Sigurdardottir annonçait alors l'organisation d'un débat national sur la Constitution, et la tenue d'élections pour former une Assemblée constituante chargée de rédiger un nouveau texte fondamental. Une mesure que beaucoup ont perçu comme un symbole du changement, mais qui avait surtout une justification politique, puisqu'elle était la principale condition pour que survive la coalition de gauche.

 

LES PREMIERS SIGNES DU DÉSINTÉRÊT POPULAIRE

 

En novembre 2010, près de cinq cents candidats issus de la société civile se présentent alors pour rédiger la nouvelle Constitution. Agriculteurs, postiers, ouvriers, professeurs, entrepreneurs, avocats : tous aspirent à devenir les "sages" qui refonderont le pays [Ndlr. Une idée qui n'est pas sans rappeler notre proposition de représentation du peuple par corps. Une représentation sincère, réelle, concrète, réalisée non plus par têtes mais par poids des corps dans la société (poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc.) Lire : "Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la révolution (IIIe partie)"]. Mais un taux d'abstention record – 36 % de participation, le plus faible de l'histoire du pays – vient sanctionner l'élection, et trahit les premiers signes d'un certain désintérêt populaire.

 

 

"Il y avait beaucoup de handicaps : une médiatisation faible, une campagne très courte, un manque évident de pédagogie, et un mode de scrutin particulièrement complexe, analyse Rosa Erlingsdottir, professeure de sciences politiques à l'université de Reykjavik. Mais ce premier résultat montrait déjà un décalage entre les attentes du peuple et le processus mis en place." Les vingt-cinq élus sont d'ailleurs pour la plupart issus des élites de la société islandaise, et certains avaient même occupé par le passé des postes politiques de premier rang. (Ndlr. En bref, tout indique une infiltration et un noyautage oligarchique du gouvernement "démocratique" islandais).

 

UNE E-RÉVOLUTION EN DEMI-TEINTE

 

Pendant quatre mois, ces élus d'un nouveau genre ont donc planché sur leur projet de Constitution. Pour les aider dans leur démarche, un processus unique a également été mis en place sur Internet. Grâce aux réseaux sociaux, tout Islandais pouvait en effet contacter directement les membres de l'Assemblée constituante, ou réagir aux projets d'articles mis en ligne. Mais là encore, la "e-révolution" annoncée par tous les médias européens n'a pas été à la hauteur des espérances. Au total, l'initiative n'a recueilli que 3 600 commentaires, et 370 propositions d'articles. Un chiffre décevant même dans un pays qui compte autant d'habitants que la ville de Nice.

 

Le texte qui en ressort est cependant "loin d'être dénué d'intérêt", souligne le sociologue Helgi Gunnlaugsson. "Il recoupe toute une série d'inquiétudes qui traversent la société islandaise, que ce soit au niveau de la liberté d'informer, la manière de nommer dans la fonction publique, le rôle des institutions et la manière qu'a le peuple d'interagir avec elles, mais aussi la protection des ressources nationales", analyse-t-il.

 

Des enjeux que traduit bien le préambule du texte : "Nous, peuple d'Islande, souhaitons créer une société juste offrant les mêmes opportunités à tous. Nos origines différentes sont une richesse commune, et ensemble nous sommes responsables de l'héritage des générations : la terre, l'histoire, la nature, la langue et la culture."

 

Pour Katrin Oddsdottir, l'une des vingt-cinq membres de l'Assemblée constituante, "le projet final est une vraie avancée pour la société islandaise, et constitue l'aboutissement d'un consensus global". "Nous n'étions pas tous d'accord, mais nous avons passé des journées entières à discuter pour parvenir à un texte qui peut vraiment rendre une cohésion à la nation islandaise", explique cette jeune avocate, qui s'est fait connaître par son implication dans la "révolution des casseroles". Consciente des limites du projet, elle déplore que le texte n'aille "pas assez loin sur certains points, notamment sur la conservation écologique de notre île", mais est particulièrement fière de certaines avancées en matière d'égalité des sexes, ou encore "d'avoir inscrit dans la Constitution que l'Islande ne pouvait pas avoir d'armée".

 

LIMITES ÉTHIQUES

 

Beaucoup de spécialistes n'hésitent pourtant pas à critiquer les limites éthiques et juridiques du processus. C'est le cas notamment de Ragnhildur Helgadottir, professeure de droit à l'Université de Reykjavik. Si elle a conseillé les vingt-cinq membres de l'Assemblée constituante dans la rédaction du texte, elle estime que les élus, désignés dans la précipitation, restent "de grands inconnus" pour la population. "Or, puis-je voter pour quelqu'un chargé de rédiger la Constitution de mon pays alors que je n'ai aucune idée de sa conception du rôle de président de la République ou de ses propres intérêts en matière écologique, par exemple ?"

 

Un obstacle qui se double pour Ragnhildur Helgadottir d'une limite pragmatique. Une Constitution reste en effet "un texte éminemment formel, régi par une série de codes législatifs qui ne sont pas à la portée du premier venu. Même si le peuple vote oui au référendum, on ne sait pas si, dans les faits, le texte pourra être ratifié."

 

 

"LA BATAILLE DE L'ISLANDE"

 

Samedi, les Islandais devront donc décider s'ils préfèrent garder leur ancienne Constitution ou opter pour la nouvelle. Et le résultat de ce scrutin sera observé de près par toute la classe politique islandaise. Le Parti de l'indépendance, très conservateur, a en effet appelé les électeurs à voter "non" au référendum, "d'une part parce qu'il juge ses rédacteurs incompétents, d'autre part parce que l'Althingi [le Parlement] n'a pas eu à se prononcer sur le texte", explique Michel Sallé, docteur en sciences politiques et spécialiste de l'Islande.

 

Si la consigne est très suivie, cela pourrait constituer un bon indicateur en vue des élections législatives du printemps, où la droite, très bien placée dans les sondages, espère revenir au pouvoir. La réélection du président sortant en juin, pour un cinquième mandat, les avait déjà confortés dans cette perspective.

 

A lire : Plus divisée que jamais, l'Islande choisit son président

 

Un enjeu électoral que n'a pas manqué de souligner dans un éditorial très remarqué le journaliste et écrivain Hallgrímur Helgason, sur le site d'informations islandais The Reykjavik Grapevine. Sous le titre "La Bataille de l'Islande", il rappelle que derrière le référendum se joue "une bataille entre le vieux château, qui n'a désormais plus de pouvoir mais conserve l'argent, et les gens de la rue, ceux qui ont pour l'instant encore du pouvoir, mais sont terrifiés que cela s'arrête au printemps. Pour se préserver, ils veulent écrire leurs propres règles, avant que ceux qui ont déjà échoué par le passé reprennent l'avantage." (1)

 


Lors de ce référendum consultatif - dont le résultat ne sera qu'indicatif-, les Islandais étaient invités à répondre par oui ou par non à six questions sur des sujets tels que le rôle des ressources naturelles du pays, celui de l'église nationale ou le futur système démocratique de l'île. (2)

 

Ils étaient aussi consultés sur la possibilité de référendums d'initiative citoyenne et sur le mode de scrutin.

La crise financière de 2008 qui avait entraîné l'effondrement économique de l'Islande a déclenché des mouvements sociaux massifs et s'est imposée l'idée que la future Constitution soit élaborée par de simples citoyens.(3)

 

Sources:

 

(1) http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/10/20/les-islandais-se-prononcent-sur-une-nouvelle-constitution-ecrite-par-des-gens-ordinaires_1778275_3214.html

(2) http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121020.AFP2676/islande-referendum-sur-l-elaboration-d-une-nouvelle-constitution.html

(3) http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/les-islandais-consultes-sur-un-projet-de-constitution-elabore-par-des-citoyens-19-10-2012-2250705.php

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Add. Christ-Roi. 21 octobre 2012, 22:34

Selon les premiers résultats du référendum consultatif organisé hier (et dont le résultat ne sera que "consultatif") - un exercice de démocratie directe qualifié malgré tout de "sans précédent" - deux tiers des Islandais ont soutenu les propositions en vue de rédiger la nouvelle Constitution. Ces premiers résultats diffusés par la chaîne de télévision publique RUV reposent sur le dépouillement des bulletins de vote dans la moitié des circonscriptions. La participation, évaluée à environ 49%, est bien inférieure à celle de 72,9% enregistrée l'année dernière au référendum sur la compensation à offrir aux Britanniques et aux Néerlandais victimes de la faillite en 2008 de la banque Icesave.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/21/97001-20121021FILWWW00114-referendum-en-islande-23-de-oui.php


Les premiers résultats montrent que les électeurs veulent que les ressources naturelles du pays n'appartiennent pas à des intérêts privés mais soient considérées comme des biens publics.

Source: http://www.20minutes.fr/monde/1026628-referendum-islande-deux-tiers-votants-nouvelle-constitution

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 22:58

La Russie a retrouvé le chemin de la croissance. Après deux années où le taux de croissance a été supérieur à 4,5%, elle devrait réaliser entre 3,7% et 3,9% en 2012. Les performances macroéconomiques ont été bonnes, et le redémarrage de l’investissement soutenu. La consommation est restée forte, soutenue en particulier par les dépenses sociales mais avec également un accès au crédit des ménages qui a été favorisé par la politique de la Banque Centrale.

Le taux de chômage a ainsi reculé à un niveau historiquement bas (5,2% en août 2012). Ce retour à une forte croissance à ainsi permis à la Russie de retrouver une dynamique de développement qui la met en bonne position par rapport aux autres pays et qui contraste avec ce que l’on connaît au sein de l’OCDE, et au sein de la zone Euro. La question se pose néanmoins de savoir si un tel taux de croissance pourra être poursuivi dans le futur.

 

Source et suite: http://fr.rian.ru/tribune/20121020/196360669.html

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:59

L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) intitule sa dernière note de perspectives économiques «la débâcle de l'austérité». Ces experts, traditionnellement jugés keynésiens, se défendent de toute idéologie. «Notre analyse s'appuie sur les faits», insiste Xavier Timbeau, le directeur des prévisions, qui dresse un sombre panorama sur 2012 et 2013.

 

Selon l'OFCE, la zone euro va enchaîner deux années de récession, à 0,5% et 0,1% du PIB.

 

«Si nous plongeons dans la récession à nouveau, après le choc de 2008, c'est parce que tous les pays ont procédé à des restrictions budgétaires», critique Xavier Timbeau.

 

La seule solution, plaide l'OFCE, c'est d'assouplir la trajectoire d'assainissement. «Donnons-nous vingt ans pour rétablir la situation», plaide Xavier Timbeau, sans pour autant remettre en cause les règles européennes. Cela serait compatible avec le nouveau pacte budgétaire - le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG)- qui fixe un objectif de déficit structurel à 0,5%. Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/19/20002-20121019ARTFIG00318-l-austerite-en-europe-contestee-par-des-economistes.php

 

Nous voyons mal comment arriver à un assainissement... avec l'Argent-dette constitutionnalisé dans les traités européens successifs.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:59

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1c/Valls_Toulouse_2012.JPG/220px-Valls_Toulouse_2012.JPGLe ministre de l'intérieur, membre d'un gouvernement socialiste qui veut inscrire la sacrosainte laïcité dans la constitution française, souhaite dans le même temps un financement public de la formation des imams...cherchez l'erreur.

Manuel Carlos Valls a déclaré sur France Inter (hier, 17 octobre, Ndlr.) vouloir être un acteur de l'islamisation de la France, avec "des financements publics" et cela..."pour le bien commun"!

"Je veux aider l’islam de France à se construire et à traiter des questions du financement des mosquées, de la viande halal, de la formation des imams, des carrés musulmans, comme des pèlerinages à la Mecque, voilà les points qu’il faut traiter et moi j’appelle chacun à sa responsabilité, à ne pas se diviser et à travailler pour le bien commun."

"Nous nous retrouvons ensemble avec les représentants du culte musulman notamment pour traiter de l’avenir de la fondation des œuvres de l’islam qui doit permettre à travers des financements publics ou privés de traiter la question de la formation des imams."

 

 

(A écouter à partir de 12:40)

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/10/17/la-gauche-laiciste-pour-le-financement-public-de-la-formatio.html

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- Judaïsation - Le Ministre de l'Intérieur Manuel Valls en kippa : "Les Juifs de France peuvent porter avec fierté leur kippa"

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:59

 Après l’esclavage, le 17 octobre 1961… La coupe de la repentance déborde !

 

Par Bernard Lugan

 

http://4.bp.blogspot.com/-A8ETRBgBfjQ/UH8FeCRQV-I/AAAAAAAAAz0/uy6mMRID0-k/s320/7753579280_francois-hollande-rend-hommage-aux-victimes-du-17-octobre-1961.jpgEn reconnaissant la responsabilité de l’Etat et en rendant hommage aux « victimes » de la manifestation interdite du 17 octobre 1961[1], François Hollande s’est comporté en militant sectaire, non en président de tous les Français. D’autant plus que, pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un tel exemple de manipulation qu’ils sont étudiés comme un cas exemplaire de fabrication d’un mythe ; comme Timisoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweit ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak !!!

 

Tout repose en effet sur des chiffres gonflés ou manipulés et sur des cadavres inventés. Dans une inflation du nombre des morts, les amis du FLN algérien et les porteurs de valises communistes ont ainsi joué sur les dates, additionnant aux 3 morts avérés du 17 octobre ceux des jours précédents ainsi que les décès postérieurs. Pour eux, tout Nord Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est forcément une victime de la répression policière…même les victimes des accidents de la circulation.

 

Il est possible d’affirmer cela sans crainte d’être démenti car :

 

- En 1998, le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission présidée par le conseiller d’Etat Dieudonné Mandelkern qu’il chargea de faire la lumière sur ces évènements. Fondé sur l’ouverture d’archives jusque là fermées, le rapport remis par cette commission fit litière des accusations portées contre la police française[2]. Or, ce rapport consultable sur le net n’a visiblement pas été lu par François Hollande.

 

- En 1999, Jean-Paul Brunet, universitaire spécialiste de la période, publia un livre extrêmement documenté qui démontait la thèse du « massacre » du 17 octobre (Brunet, J-P., Police contre FLN. Le drame d’octobre 1961.Paris).

 

- En 2003, le même Jean-Paul Brunet publia un nouveau livre (Charonne, lumière sur une tragédie.Paris) dans lequel il démontrait que le prétendu « rapport de police » faisant état de 140 morts le 17 octobre, document qui sert de point de départ à J.L Einaudi, auteur du livre sur lequel repose toute la manipulation (Octobre 1961, un massacre à Paris), n’a jamais existé.

Reprenant la liste des morts donnée par Einaudi, il montre également que la majorité des décès remonte à des dates antérieures au 17 octobre et il prouve que ce dernier a manipulé les chiffres, additionnant les cadavres non identifiés reçus à l’Institut Médico Légal au nombre des disparus et même (!!!) à celui des Algériens transférés administrativement en Algérie après qu’ils eurent été arrêtés le 17 octobre. Il montre enfin qu’Einaudi a compté plusieurs fois les mêmes individus dont il orthographie différemment les noms…

Monsieur Hollande pouvait-il ignorer tout cela ? Si oui, la nullité ou l’aveuglement militant de ses conseillers laisse pantois.

 

Quel est donc le vrai bilan de cette manifestation ?

 

- Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal (la Morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord Africain dans la terminologie de l’époque).

- Le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ?

- En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre.

 

Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne fut donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des dizaines de morts et de « noyés » auxquels l’actuel occupant de l’Elysée a rendu hommage !!!

 

Certes, nous dit-on, mais les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants. Faux, car ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’Institut Médico Légal de Paris puisque, entre le 18 et le 21 octobre, « seuls » 4 cadavres de « NA » furent admis à la Morgue :

- Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.

- Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.

- Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

 

Nous voilà donc bien loin des 100, 200 ou même 300 morts « victimes de la répression » avancés par certains et pour lesquels M. François Hollande a reconnu la responsabilité de la France !!!

D’autant plus que le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 »[3], nous apprend que du 1° au 30 octobre 1961, sur les 90 corps de « NA » entrés à l’Institut Médico Légal, la plupart étaient des victimes du FLN.

Plus encore, pour toute l’année 1961, 308 cadavres de « N.A » entrèrent à l’IML, la plupart ayant péri dans la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Ainsi, au mois d’octobre 1961, sur les 34 cadavres de « N.A » retirés de la Seine ou de la Marne, notamment aux barrages de Suresnes et de Bezons puis conduits à l’IML, la quasi totalité étaient des harkis, des partisans de la France ou des membres du MNA, une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants. La police française n’est pour rien dans ces noyades.

 

François Hollande devra donc rendre compte au tribunal de l’Histoire car il a couvert de son autorité un mensonge, une manipulation, un montage grossier qui va être utilisé contre la France par ceux que son ministre de l’Intérieur a qualifiés d’ «ennemis de l’intérieur ».

 

Pour en savoir plus :

- Brunet, J-P., (2002) « Enquête sur la nuit du 17 octobre 1961 ». Les Collections de l’Histoire, hors série n°15, mars 2002.

- Brunet, J-P., (2008) « Sur la méthodologie et la déontologie de l’historien. Retour sur le 17 octobre 1961 ». Commentaire, vol 31, n°122, été 2008.

- Brunet, J-P., (2011) « Combien y a-t-il eu de morts lors du drame du 17 octobre 1961 ? ». Atlantico, 17 octobre 2011.

 

Bernard Lugan

17/10/12

 

[1] Voir à ce sujet le dossier spécial de l’Afrique réelle, novembre 2011 intitulé Pour en finir avec le mythe du « massacre » des Algériens à Paris le 17 octobre 1961.

[2] « Rapport sur les archives de la Préfecture de police relatives à la manifestation organisée par le FLN le 17 octobre 1961 ». Rapport établi à la demande du Premier ministre, M. Lionel Jospin et remis au mois de janvier 1998 par M. Dieudonné Mandelkern président de section au Conseil d’Etat, président ; M. André Wiehn, Inspecteur général de l’administration ; Mme Mireille Jean, Conservateur aux Archives nationales ; M. Werner Gagneron, Inspecteur de l’administration. En ligne.

[3] Voir l’Afrique réelle, novembre 2011.

 

Source: http://bernardlugan.blogspot.fr/2012/10/apres-lesclavage-le-17-octobre-1961-la.html

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- Quand François Hollande cautionne le mythe de Gorée (Bernard Lugan)

- Droits de l'homme oligarchiques : François Hollande traite les Africains en européens à essorer

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