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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Incroyable mais vrai!
Celui que tous les médias font passer pour un méchant nazi est... FRANC-MACON!!!!
Andres Behring Breivik était membre de la loge Saint-Olaf aux Trois Colonnes de la Grande Loge de Norvège à Oslo.
Un communiqué de presse du Grand Maître Ivar Skaar confirme que le tueur a été immédiatement radié.
On devine désormais pourquoi les autorités, masque hideux de la censure, se sont empressées hier de fermer son compte facebook...
Sources:
La thèse du "fondamentaliste chrétien" haineux envers le multiculturalisme et le protestantisme est largement relayée par les grands media, pourtant d'autres pistes sont dors et déjà avancées, la piste maçonnique et islamiste. Ca commence à faire beaucoup dans un pays qui se targue d'être à la pointe de l'information de ses citoyens.
Sur Christianophobie.fr, Daniel Hamiche s'interroge : "
Suspecter un chrétien – un disciple du Christ ! – de pouvoir ravager tout un quartier d’Oslo avec une bombe de forte puissance, puis d’aller mitrailler une université d’été de jeunes socialo-gauchistes du parti au pouvoir en Norvège, est… suspect. Pourtant, les médias aujourd’hui, et avec une unanimité… suspecte, qualifient Anders Behring Breivik, l’auteur présumé de ces actes inqualifiables, qui ont coûté la vie à près de cent personnes, de « chrétien fondamentaliste ». Serait-ce là une nouvelle manifestation de la christianophobie habituelle des médias ? Je l’ignore, comme j’ignore si ce jeune Norvégien est un chrétien, « fondamentaliste » ou non. Tout ce qu’on peut croire, c’est qu’Anders Behring Breivik est – ou a été – lié à la franc-maçonnerie (voir ici et là, Frimurer veut dire franc-maçon en norvégien) et appartiendrait à la loge (losjen) Sølene. La photo qui semble être de lui – et que les médias ont largement diffusée mais curieusement amputée du tiers inférieur… – que nous publions ici et qui ne remonte pas à la nuit des temps le montre – si c’est bien lui – dans une tenue qui n’est pas celle d’un premier communiant… Bizarre, bizarre…" (1)
Bruno Gollnisch dénonce dans un communiqué un "nouveau Carpentras", la tentative « prévisible (…) d’assimiler des mouvements politiques nationaux qui n’ont évidemment rien à voir, ni de près ni de loin, avec cet horrible massacre ». Citant Nouvelles de France, l’élu du Front national note que « le meurtrier présumé appartiendrait à la loge John Piliers (« Søilene », sur le site de laquelle figure en effet comme adhérent un certain Anders Behring) ». « Pourquoi les médias ne mentionnent-il pas ce fait, peu compatible avec le « fondamentaliste chrétien » ? » s’interroge-t-il (2)
Dans le même temps, Novopress.info rapporte qu'"un groupe islamiste revendique l’attentat à la bombe d’Oslo. [...] le groupe islamiste terroriste Ansar al-Jihad al-Alami a publié une déclaration dans laquelle il revendique l’attentat à la bombe qui a touché le quartier des ministères de la capitale norvégienne. Raisons invoquées : la présence militaire norvégienne en Afghanistan et les insultes contre Mahomet." (3)
Sources:
(2) http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/23-07-2011/tueries-doslo-gollnisch-denonce-un-nouveau-carpentras
(3) http://fr.novopress.info/92350/un-groupe-islamiste-revendique-lattentat-a-la-bombe-doslo/
"Il y a deux manières d'asservir et de conquérir une Nation: l'une est par l'épée, l'autre par la dette" (John Adams (1735-1826))
Personne ne l'a relevé, mais à l'issue d'une conférence de presse tenue jeudi soir 21 juillet 2011, Nicolas Sarkozy s'est servi de la dette grecque comme d'un tremplin pour réaliser "un saut qualitatif dans la gouvernance de la zone euro".
Ce mécanisme est celui de la franc-maçonnerie internationale et de leur ordo ab chao (l'ordre maçonnique par le chaos).
Nicolas Sarkozy a précisément déclaré que "Notre ambition est de saisir l’occasion de la crise grecque pour faire un saut qualitatif dans la gouvernance de la zone euro."... (1)
Rappelez-vous cette autre phrase de Nicolas Sarkozy : "Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer" (Nicolas Sarkozy devant les ambassadeurs du Monde le 16 janvier 2009.)
Je vous laisse conclure tout seul...
Sources:
(1) http://www.ledauphine.com/actualite/2011/07/21/l-europe-se-met-enfin-d-accord-pour-sauver-la-grece
Le Premier ministre François Fillon, le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration Claude Guéant et le ministre de la défense et des anciens combattants Gérard Longuet ont pris le 30 juin dernier un décret relatif aux armes à feu susceptibles d’être utilisées pour le maintien de l’ordre public dont aucun grand média n’a parlé.
En plus des armes habituelles, sont susceptibles d’être « utilisés pour le maintien de l’ordre public, à titre de riposte en cas d’ouverture du feu sur les représentants de la force publique » des fusil à répétition de précision de calibre 7,62 × 51 mm ! Et Egalité & Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, de s’interroger sur le rapport avec « les manifestations qui ne manqueront pas de se produire lorsque la vague d’austérité qui sévit en Grèce et qui ne va pas tarder à s’abattre sur le Portugal, l’Espagne et l’Italie, atteindra les côtes françaises ». Une disposition d’autant plus inquiétante que le traité constitutionnel européen qui interdit la peine de mort dans son article II-62 y introduit l’article 2, paragraphe 2 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui limite singulièrement la portée de l’article susdit : « La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire […] pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. »
Ce qu’il y a de bien avec le droitard, c’est qu’on n’est jamais déçu. Il est si absolument, si totalement, prévisible que c’est du véritable pain béni pour tout analyste politique en (pot de) chambre.
Ainsi, à l’horizon 2012, après 5 années d’envolées lyriques sur le déclin de la France, de dénonciations véhémentes des « trahisons » umpesques et de diatribes aussi brillantes que virulentes sur la nation éternelle en danger, s’apprête-t-il tranquillement à revoter Nicolas Sarkozy pour « faire barrage au retour des socialistes ».
« Faire barrage aux socialistes » c’est son grand dada au droitard. C’est même sa seule véritable obsession, pour ne pas dire sa seule idée.
Merci à Jérémie
"Le fusil de précision SV-8 utilisant ces cartouches disposera d'une niche située entre le fusil SVD (calibre 7,62mm) et le fusil OSV-96 (calibre 12,7mm) au sein des armes russes de précision", a indiqué le directeur.
Epître aux piètres pitres tentés de recourir au raccourci journalistique de caniveau consistant à voir en la situation professionnelle de Louis de Bourbon la démonstration éclatante de son allégeance aux puissances d'argent mondialistes
Brandissant fièrement leur argument massue tel un trophée de guerre conquis de haute lutte bien qu'obtenu au prix d'investigations à la portée du simple quidam, certains farouches défenseurs de la République – dictature de la canaille financière ayant enfanté, rappelons-le, ce suffrage universel qui précisément étouffe ces mêmes concitoyens en dénonçant aujourd'hui, mais un peu tard, tous les travers –, se complaisent à dégoiser quelque boniment au sujet de l'activité exercée par Louis de Bourbon : banquier...
Le mot est lâché, le supposé mal est pointé du doigt. La belle affaire ! Un rapide tour d'horizon nous livre sans difficulté la source de cette révélation prétendument capitale et donnant lieu aux extrapolations des plus pathétiques : une brève intitulée « Louis XX est banquier » publiée sur le blog du journaliste Pierre Jovanovic et ainsi libellée : « Prétendant au trône de France, descendant de Louis XIV, Louis XX, lien sur son site "après son baccalauréat, a obtenu un Master en finances à Madrid. Il a travaillé trois ans pour la BNP Paribas à Madrid, puis, actuellement, pour la banque vénézuélienne Banco Occidental de Descuento, banque que dirige son beau-père à Caracas". En effet il a épousé la fille d'un banquier. On aimerait bien l'entendre sur la crise, Louis XX. Sachez que je l'ai invité à la radio, mais pour l'instant Monseignor Louis XX ne répond pas aux mails :-) Son site ne doit pas bien fonctionner. » (Blog de Pierre Jovanovic, www.quotidien.com, juin 2011)
Première erreur : Louis de Bourbon, duc d'Anjou n'est pas un « prétendant au trône de France », mais l'héritier naturel de la Couronne de France. Louis XX ne prétend à rien, il est. Au delà des mots, la nuance est d'importance. Descendant en ligne directe de Louis XIV, il est désigné par les Lois fondamentales du royaume comme successeur des rois qui ont fait la France. Le reste n'est que polémique, interprétation hasardeuse sans doute propre à n'alimenter que de vagues dîners mondains.
Deuxième erreur : le lien donné comme étant celui du site officiel de Louis XX est erroné. Le seul site représentant officiellement Louis XX est celui de l'Institut du duc d'Anjou (http://www.institutducdanjou.fr). Pis ! Renseignement pris, l'administrateur du site dont la brève donne le lien, nous apprend ne pas avoir reçu la moindre demande d'entretien émanant du journaliste : le sérieux de la profession – oui, certains osent encore en faire leur métier... – est là encore sérieusement écorné, et suscite légitimement les plus grandes interrogations quant au crédit qu'il convient d'accorder à de supposées investigations qu'il est censé mener sur d'autres thèmes...
Troisième erreur : juger un homme sur son métier, en tirer de hâtives conclusions, et ainsi sombrer dans la facilité convenue de la caricature grossière, réductrice et stupide, celle qui fait appel aux instincts les plus bas de l'auditoire et flatte la paresse intellectuelle coutumière d'êtres humains qui dans le même temps ne demandent toujours qu'à hurler avec les loups.
Invoquer le caractère délétère prétendu du « monde bancaire » c'est commettre une lourde erreur : car ce n'est pas le « monde bancaire » qu'il convient de fustiger, et qui n'est pas, au sens strict du terme, à l'origine des maux que la France, entre autres nations, doit affronter ; c'est l'utilisation des outils bancaires à des fins spéculatives qui est à dénoncer. Le concept de banque n'est pas intrinsèquement condamnable : des systèmes de ce type avaient déjà cours dans l'Antiquité, et constituent un rouage essentiel dans la vie et l'évolution d'une société.
Et l'on pourrait, s'agissant précisément de Louis XX, rétorquer à ses détracteurs employant un argument aussi vil, qu'un roi ayant acquis connaissances et compétences en matière de finance internationale, est peut-être, mieux que nombre d'autres, en mesure de faire réellement face à la crise majeure que traverse la France et de la juguler. Quant au terme « banquier », connoté, il est totalement inapproprié pour désigner simplement une personne – quelle qu'elle soit – exerçant au sein d’un banque. Le raccourci linguistique est sans nul doute délibéré, mais source d'erreur.
Gageons que celles et ceux ne reculant pas devant l'usage de telles invectives pour discréditer un type d’organisation politique telle que la monarchie, n’ont pas de compte bancaire autre qu’un simple dépôt pour les opérations obligatoires ; n’ont jamais fait appel à un prêt bancaire pour acheter leur maison, financer leur moyen de locomotion, etc. ; et, naturellement, n’ont pas de compte épargne... Foutaises. Quant au métier qu'eux-mêmes exercent ou des membres de leur famille, puissent-ils avoir la présence d'esprit de s'assurer qu'ils ne sont employés au sein d'aucune multinationale sous peine de voir leurs propos totalement discrédités... Foutaises bis.
Profitons de l'occasion offerte par cette brève journaliste qui, pour être courte, n'en est pas moins criblée d'approximations, pour rappeler à toutes fins utiles aux partisans orléanistes qui seraient tentés d'y puiser un brin d'inspiration, que le prétendant – terme qui pour le coup, est parfaitement indiqué – orléaniste Jean de France a mené une existence professionnelle essentiellement accomplie au sein du monde bancaire.
Quatrième erreur : imposer avec la force des imposteurs une « vérité journalistique », deux termes ayant hélas fâcheusement tendance à devenir antinomiques. L'anecdote suivante, qui en dira plus qu'un long discours, met en scène John Swinton, ex-rédacteur en chef du New-York Times, qui lors d’un banquet donné en son honneur à l’occasion de son départ à la retraite, donne en réponse à un toast porté à la presse indépendante le 25 septembre 1880 (cité par Deirde Manifold dans « Towards World Government ») :
« Quelle folie que de porter un toast à la Presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en a pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé 250 $ par semaine pour garder mes vraies opinions en-dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous sont payés le même montant pour un travail similaire. Si j’autorisais la publication d’une bonne opinion dans un simple numéro de mon journal, je perdrais mon emploi en moins de 24 heures, à la façon d’Othello.
« Cet homme suffisamment fou pour publier la bonne opinion serait bientôt à la rue en train de rechercher un nouvel emploi. La fonction de journaliste est de détruire la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de l’élite et de se vendre lui-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien ou, ce qui revient au même, son salaire. Vous savez cela et je le sais. Quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes les outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes leurs marionnettes ; ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes.
NOUS SOMMES DES PROSTITUÉS INTELLECTUELS. »
Voilà qui justifierait le raccourci : « un tel est journaliste, n'accordons donc aucun crédit à tout ce qu'il pourra proférer ». Mais ne tombons pas dans ce piège-ci...
Cinquième erreur : la propension à porter des attaques infondées contre celui qui incarne un régime politique ayant porté haut les couleurs et la puissance de la France durant 1300 ans, sans doute parce que l'on est incapable d’apporter des arguments en faveur du régime qui, lui, nous est imposé depuis 200 ans – j'ai bien sûr nommé la République – et a plongé notre pays dans un marasme économique et social, nos "élites" ayant fait vœu d'allégeance à l'oligarchie mondialiste.
Car à méconnaître son Histoire, on finit par se vautrer dans la bêtise la plus noire. La Révolution dite française n'est qu'un simple coup d'État d'une caste affairiste. Et pour vendre ce coup d'État aux Français, il ne lui a suffi que de rebondir sur une disette malencontreuse, sur des institutions qui tardaient à se réformer, et brandir le faux étendard de la liberté et de l'égalité. Camille Desmoulins lui-même, illustre figure s'il en est de la Révolution, confiera en 1793 dans son Histoire des Brissotins : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 ». De fait, les Français étaient encore, à la veille de 1789, profondément royalistes.
La bourgeoisie financière, pour assurer une confortable durabilité à ses méfaits, a depuis inventé le redoutable clivage gauche/droite... leurre républicain par excellence, destiné à canaliser l'ensemble des mécontentements, les Français étant oublieux et donnant dans le piège de l'alternance qui leur est tendu à chaque échéance électorale ; piège offrant systématiquement au système républicain un ballon d'oxygène pour poursuivre le délitement de notre pays avec l'assentiment des Français eux-mêmes. Que demande le peuple ? A croire... Certains l'ont parfaitement compris, et depuis belle lurette.
La République, c'est simplement l'élection par nos concitoyens de leurs bourreaux, à grand renfort de démagogie et de promesses qu'un chef d'Etat se doit de lancer à la foule, sa réélection en dépendant, « tandis que, déjà riche et célèbre, débarrassé des perversions électoralistes, le jeune roi se doit de n'avoir aucune ambition que le bien de son peuple. Quelle autre, d'ailleurs, pourrait-il avoir ? Sachant qu'il léguera à son fils l'héritage reçu de son père, il n'a aucune raison de le mettre en danger (...). Son règne ne sera jamais l'aventure d'un homme seul : le roi est le maillon d'une chaîne. » (Louis XX, petit-fils du Roi Soleil, 2011).
Ajoutons enfin que, comme certains aimeraient parfois le sous-entendre, Louis de Bourbon ne fait pas partie du gotha, et à toute personne qui se laisserait aller à de tels errements, recommandons-lui vivement la lecture d'Yves-Marie Adeline, qui a le mérite d'admirablement recadrer la situation : « La loi successorale française a la sagesse d'ignorer la théorie du mariage inégal, mais devant les cours et chancelleries internationales, le prince issu de ce type d'alliance se trouve sans cousinage, donc sans ouverture politique par sa famille. C'est particulièrement vrai pour le prince Louis de Bourbon qui est le seul de sa famille et n'a pas même de cousin germain du côté Bourbon : sa seule parenté proche est sa famille maternelle des Martinez... Aujourd'hui, le prince d'Orléans décroche son téléphone et appelle quand il veut les princes étrangers, aussi bien issus de familles régnantes que prétendantes ; il a un statut reconnu internationalement, ce qui lui ouvre toutes les portes.
« Le prince Louis de Bourbon n'a d'ouverture princière ni par sa mère ni par sa grand-mère, il est relativement isolé auprès des cours, sa seule force ne peut être que politique. On y revient : la théorie successorale ne résout rien aujourd'hui, seule l'action politique peut donner un poids à Louis, comme elle avait donné du poids à son père. Est-ce que son action politique fut fatale à Alphonse [père de Louis XX] ? Le prince tant aimé trouva la mort dans un accident de ski aux Etats-Unis, dans des conditions qui n'ont pas été éclaircies. Un ouvrage de Juan Balanso, Los Borbones incomodos, publié en espagnol mais dont le titre pourrait se traduire ainsi : Les Bourbons dérangeants, affirme à mots couverts qu'il s'agirait d'un assassinat. Par qui ? » (Le Royalisme en questions, 2002)
Si Louis XX faisait partie de cette oligarchie financière apatride asservissant aujourd'hui non seulement la France, mais encore un nombre croissant de peuples à travers le monde, pourquoi, âgé de seulement 14 ans, perdit-il son père, assassiné en 1989, après qu'il eût perdu en 1984 son frère dans un « accident », frère qui allait fêter ses 12 ans ?
Décidément, comme sont profondément exécrables celles et ceux qui trouvent un gagne-pain dans l'approximation facile, fautive, mensongère, malfaisante et lâche. Le courage de porter à la connaissance de nos concitoyens les véritables responsables des maux dont souffre aujourd'hui la France, ne caractérise visiblement pas une engeance journalistique adepte du plus lucratif prêt-à-penser. Nul besoin, pour ce dernier, de franchir avec succès l'analyse de la critique rigoureuse. D'esprit critique, l'Education nationale a appris à en déposséder le peuple, qui reçoit béatement le prêt-à-penser comme il s'adonne sans discernement au prêt-à-consommer.
Hugo Brémont
La Russie s'oppose à l'adoption d'une résolution sur la Syrie, qui pourrait être manipulée et croit nécessaire d'envoyer de bons signaux au président syrien et à l'opposition, a déclaré mardi Dmitri Medvedev lors d'une conférence de presse à l'issue de négociations avec la chancelière Angela Merkel.
"Nous ne voulons pas que les événements en Syrie évoluent selon le scénario libyen, et c'est la raison pour laquelle la position de la Russie reste très prudente. Nous ne voulons pas non plus voir apparaître une résolution que l'on puisse manipuler en disant: "Il est marqué qu'el-Assad est un mauvais dirigeant; aussi voulons-nous fermer le ciel syrien", a indiqué le chef de l'Etat russe.
Pourquoi se gêner ? L'agence de notation Moody's a réclamé des Etas-Unis hier 18 juillet qu'ils éliminent tout simplement le plafond imposé à la dette extérieure du pays... afin de réduire l'incertitude chez les détenteurs d'obligations souveraines. Cette agence avait prévenu la semaine dernière qu'elle baisserait la note AAA des Etats-Unis s'ils venaient à faire défaut sur leur dette.
Fitch Ratings a une seconde fois menacé lundi de placer la note de la dette américaine sous surveillance si aucun accord n'est trouvé sur le relèvement du plafond de l'endettement des Etats-Unis.
"Voici ta mère!" (Jn 19, 27)
Très beau témoignage d'un ancien pasteur évangélique pentecôtiste converti au catholicisme, qui après avoir demandé au Christ de lui montrer la solution à ses problèmes de colères a vécu la scène de la mort du Christ.
Après le complot mondial contre la santé, voici comment fonctionne le complot mondial contre l'éducation.
Dans un article publié sur Nationspresse.info intitulé "Le fil à la patte et la corde au cou", avec ses commentaires, Oriane Borja montre comment le système scolaire français actuel tend à s'inscrire dans le cadre d'un programme mondial pour "l'éducation" via "nouvelles méthodes d'éducation", "sciences de l'éducation" et autres "nouvelles pédagogies". Une formation toute superficielle en réalité dispensée afin de fabriquer de parfaits crétins, asociaux et égoïstes, une main d’oeuvre docile, stupide, esclave de leur système mondial marchand.
Quand on sait qui est derrière les programmes d'éducation des enfants à l'échelle planétaire, via Banque mondiale, Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), et autres appendices de leur "Nouvel Ordre Mondial", il y a de quoi s'inquiéter.
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Georges Charpak, ce français qui reçut le prix Nobel de physique en 1992, est décédé le 29 septembre dernier. Ce fut pour tous les médias l’occasion de faire son panégyrique et de tresser des lauriers à cet immigré qui s’était si bien intégré.
La rédaction de Nations presse info est plus réservée et explique comment Georges Charpak est la preuve que l’on peut à la fois recevoir un Nobel et être le plus parfait des idiots utiles du système mondialiste.
Pourquoi cette réticence ? Parce que bénéficiant de l’aura de son Nobel, Georges Charpak, à partir de 1996, prit la tête d’un important mouvement de rénovation de l’enseignement des sciences à l’école primaire dénommé « La main à la pâte ». Un programme qui touche aujourd’hui près d’une école française sur trois.
Ce qui est intéressant de savoir, c’est que Charpak ne fut nullement l’inventeur du concept. Il a tout simplement importé des États-Unis le « Hands on », une pédagogie que son ami Léon Lederman avait développé dans les ghettos de Chicago.
Dans ses souvenirs, Georges Charpak considère comme un tour de force le fait que, dans les huit jours qui suivirent sa décision d’adapter le « Hands on » au public français, le ministre de l’Éducation nationale de l’époque lui ait envoyé rien moins que son directeur de cabinet, son chef de cabinet, ainsi qu’un certain nombre d’inspecteurs généraux, afin d’examiner avec lui comment appliquer en France, ce bouillon de culture du nouveau monde.
Charpak ignorait peut-être, à moins qu’il ne le feigne, que son « modèle » collait en fait parfaitement aux directives de l’OCDE dont les experts avaient déjà planifié l’évolution mondiale de l’éducation dans l’objectif d’une contractualisation progressive et indolore de l’école.
La technique du système Lederman consiste à signer un contrat avec une école si 70 % des instituteurs y sont favorables. Lorsque le contrat est conclu, un centre de pilotage intervient pour prendre l’école en main, former les enseignants et fournir des remplaçants le temps de la formation. Un moniteur peut ensuite être mis à la disposition de l’école. Tous les deux mois, on livre aux instituteurs un manuel et le matériel nécessaire. Le manuel constitue une sorte de colonne vertébrale pour l’instituteur qui n’a reçu que deux cents heures de formation et il le dispense de tout effort d’organisation lorsqu’il veut réaliser une expérience.
Il est à noter que la sous-traitance ne se limite pas seulement à ce seul aspect, et nombreux sont les autres programmes, délivrés aux enseignants clefs en main, pour lesquels on demande aux parents d’élèves des sommes plus ou moins modiques (allant de cinq à plusieurs centaines d’euros par enfant) pour chaque projet pédagogique, en fonction du niveau social des parents du secteur.
L’école à la carte selon la technique dite de l’ajustement de l’OCDE est née aux forceps mais sans douleur, l’enfant est vilain mais les parents, d’élèves, évidemment, n’y voient que du feu. Il va croître sans que l’on distingue ses monstruosités. Car outre les coups tirés dans les structures institutionnelles de notre école, c’est bien aussi au nom des nouvelles pédagogies qu’on a mis à bas l’ensemble de l’édifice.
Or, celles-ci vont à l’encontre des lois biologiques qui régissent notre cerveau.
Platon lui-même avait montré l’absurdité avec le petit esclave du Ménon, de la maïeutique socratique selon laquelle on serait acteur de son instruction et on tirerait tout de son propre fond. On oublie ce faisant que Socrate n’interroge que des adultes déjà instruits. La généralisation de ces méthodes a consisté à mettre la charrue avant les bœufs, à proposer, dans un aveugle souci de sens, le sens du savoir avant le savoir et à sa place.
C’est le Nobel de médecine Roger Sperry (Prix en 1981) qui a démontré que l’instruction classique, celle-là même que Charpak a reçue de la France et qui lui a permis l’accès à la science, est la seule qui permette la structuration la plus correcte du cerveau.
L’instruction s’oppose à l’éducation dans le sens où la première est la construction méthodique du savoir partant du plus petit élément en allant vers le toujours plus complexe avec force répétition d’exercices d’application afin de l’ancrer définitivement, quand la seconde répond à une approche globale partant du but à atteindre en essayant de comprendre le mécanisme, tel un chercheur.
Or l’enfant n’est pas un chercheur, il lui manque tout le bagage qui permet à celui-ci d’affronter la science.
Roger Sperry a montré que l’hémisphère gauche de notre cerveau, qui traite l’information en partant du plus simple pour aller vers le plus compliqué, travaille de manière analytique, en revanche, l’hémisphère droit utilise pour traiter toutes les informations dont il a la charge, des techniques analogiques.
Né du cerveau de l’homme, le langage écrit, qu’il soit scientifique ou pas, s’utilise grâce à des structures anatomiques qui mirent des milliers d’années à devenir efficaces, il faut savoir respecter ce que le temps a construit si lentement.
Les méthodes d’enseignement traditionnelles, activent les deux hémisphères du cerveau, les nouvelles méthodes, globales, activent de manière générale, essentiellement la partie droite, répétitive, et délaissent la partie gauche du cerveau, logique, qui permet l’analyse, la réflexion.
Ces travaux ont été confirmés par IRM, ces mêmes IRM dont les travaux de Charpak et d’autres scientifiques, sont ironiquement à l’origine.
En faisant de notre façon de transmettre les savoirs, table rase, Charpak et son idéologie mondialiste des pseudo « sciences de l’éducation » dont il était devenu un des fers de lance, ont condamné les générations futures à ne plus savoir raisonner, et ce, au nom même de l’accès au raisonnement.
Tout cela par ignorance du fonctionnement neuronal, et il faut bien l’écrire, par un manque d’intuition et d’observation, inhibés par l’idéologie.
Le médaillé Fields de Mathématiques Laurent Lafforgue, le docteur Wettstein-Badour, ou encore le Professeur au Collège de France, neuroscientifique et linguiste, Stanislas Dehaene, l’ont bien compris, eux, mais ils sont, à l’instar de Maurice Allais, d’illustres lumières laissées sous le boisseau.
« La Main à la pâte » n’est pas autre chose que la mise en recherche de l’enfant. Si Charpak avait eu une démarche un tant soit peu scientifique, il aurait attendu la validation de ses théories, or précisément, elles n’ont pas fait leurs preuves, ce qui était évident au regard des travaux antérieurs et sans appel sur les lois biologiques qui régissent notre cerveau.
Charpak et consorts ont condamné nos enfants à de la répétition stupide et improductive, et ce, sous les applaudissements de tous les néo-pédagogues bien-pensant mais mal-raisonnant.
La France avait tout donné au petit immigré qu’était Georges Charpak, que ne l’a-t-il pas remerciée de tout ce qu’elle avait fait pour lui en la laissant seulement être elle-même, permettant aux autres de bénéficier des mêmes bienfaits que lui.
Oriane Borja
Voir aussi les commentaires forts éclairants d'Oriane Borja:
Commentaire par Oriane Borja le 17 juillet 2011 @ 19:26
Je m’inscris en faux contre cette dernière affirmation.
J’ai pour élèves des enfants parfaitement européens et dont les parents sont responsables de grandes sociétés et se targuent d’une grande culture, qui répondraient parfaitement à ces critères d’hyperactivité et d’échec scolaire, si ces symptômes ne revelaient pas entièrement du fait du laxisme éducatif de ces mêmes parents, qui entendent bien se décharger sur le premier venu de leurs propres carences.
Des méthodes scolaires qui avaient fait leurs preuves, il n’existe aujourd’hui que quelques relicats et souvenirs, les nouvelles méthodes ayant totalement inversé la logique.
L’immigration de masse, si elle est concomitante, pour cause d’être elle aussi un mondialisme, n’est en rien responsable de la politique éducative que nos dirigeants nous ont imposée, même si évidemment, le fait de laisser la « construction de leur propre savoir » à des enfants déracinés, brossés dans leur communautarisme, et pour l’ensemble, sans autorité nécessaire à l’apprentissage, n’arrange certes pas les choses, ni pour les uns ni pour les autres.
Commentaire par Oriane Borja le 17 juillet 2011 @ 21:09
Les cours magistraux avec exercices d’application, sont globalement les méthodes traditionnelles qui permettaient lorsqu’elles étaient appliquées, de mener l’enfant, quelles que soient ses origines, à l’excellence, en fonction de ses capacités et de son mérite.
C’est l’école d’aujourd’hui qui n’est faite que pour les bons élèves, la mise en recherche, l’apprendre à apprendre, n’est qu’une formation superficielle seulement destinée à mettre en adéquation la main d’oeuvre esclave d’un système marchand.
On ne demande ni culture générale, ni réfléxion, ignorant même l’utilité que cela peut avoir, on ne veut que des spécialistes immédiatement opérationnels allant de formations qualifiantes en formations qualifiantes que la Banque mondiale a prévu à rapide échéance de rendre payantes du début à la fin de la vie en généralisant le système de la formation continue qui n’était que la première marche du nouvel ordre éducatif mondial qui entend mettre en place l’éducation tout au long de la vie en privatisant le système de façon la plus indolore possible.
L’éducation (comme la santé), sera organisée comme un système d’assurances privées.
Le tout au service d’une fléxibilité maximale et dans tous les domaines : géographique, dans l’objet de la formation et de l’éventuel job jetable à la clef, et de la rémuération, l’assurance formation remplaçant l’assurance chômage.
L’école telle que nous la connaissons, va disparaître, de plus en plus se met en place le E Learning (des milliers de petits français travaillent déjà en E Learning, en Chine, ils sont des millions car les chinois ont immédiatement fait mettre en place le système par le nouvel ordre éducatif mondial, et en Corée du Sud, meilleur élève de l’Ocde qui le place premier au rapport Pisa et pour cause, c’est le système général, ce sont les grandes multinationales qui élaborent l’ensemble) beaucoup moins cher, le « présentiel » sera réduit au strict minima.
Voilà pourquoi de plus en plus de nos enfants sont mis en classes mixtes pour les habituer à l’autonomie (travail seul sans professeur, et de plus en plus avec un ordinateur dont on prévoit d’équiper chacun) : le cartable électronique est destiné à remplacer le professeur.
L’enseignant lui-même, va passer non seulement par la réduction d’effectifs mais de plus en plus à un simple formateur de base qui pourra tout encadrer puisque c’est l’enfant qui ira chercher son propre savoir avec les outils dont on lui aura vaguement appris à se servir. Au portugal, ces formateurs de base ont été très rapidement mis en place à grande échelle, problème budgétaire oblige :
http ://www.liberation.fr/monde/0101630037-obligation-de-service-precaire
Déjà ces dernières années, sont recrutés en France, des enseignants sur diplômes ou en voie d’acquisition de diplôme (un simple étudiant qui vient d’avoir son bac suffit pour faire des suppléances, et au bout de quelques années de suppléances, on peut relativement s’installer, si l’on suit bien la pédagogie de groupe, tout va bien), payé au Smic horaire.
Il est inutile de préciser que l’Organisation mondiale du travail est partie prenante, et que les pseudo syndicats collaborent totalement.
Devoir de mémoire. ... Il y a 93 ans.
On croit rêver.
Ainsi, il ne manque que 2,5 milliards d’euros répartis entre neuf banques européennes pour leur permettre de faire face à une situation économique plus grave. Bref, pas de quoi fouetter un chat. Ce sont des montants de pacotilles.
Ainsi, seulement quelques « petites » banques grecques (2), espagnoles (5), autrichienne (1) et allemande (1) ont des manques de fonds propres et les autres se portent bien alors qu’aujourd’hui plusieurs d’entre elles ne sont plus capables d’emprunter sur les marchés des capitaux à des taux concurrentiels. Les banques portugaises qui viennent de perdre trois niveaux de notation vont très bien, merci. Il en va de même des banques irlandaises.
Ainsi, l’Europe a autorisé la Hessische Landesbank à ne pas faire connaître ses chiffres –qui ne peuvent être que très mauvais- parce que le Land de Hesse n’aime pas de se voir déculotter en public pour mauvaise gestion ou pire. Helaba est la seule banque allemande dans le lot des banques en déficit de fonds propres.
Et on espère sincèrement que nous allons gober cela ? L’Europe vient de franchir un pas dangereux pour sa crédibilité : si au cours des premiers stress tests il y a deux ans elle avait refusé de voir la situation en face, l’Autorité Bancaire Européenne annonçait des tests plus sévères. Aujourd’hui, alors que la situation est infiniment plus grave elle a accepté de camoufler une situation infiniment dangereuse pour une partie de son système bancaire.
Les chiffres ? Il ne s'agit évidemment pas de 2,5 milliards d’euros : l’encours de la dette sur les trois pays les plus menacés –Portugal, Grèce et Irlande- représentent environ 100 milliards d’euro pour les seules banques européennes, et au moins le même montant pour la Banque Centrale Européenne. L’amortissement à la valeur réelle de ces encours représenterait une charge de 50 à 70 milliards d’euros qu’on se refuse même à tester. Le lobby bancaire est passé par là.
Ce faisant, l’Europe vient de franchir un pas décisif dans la crise. Pour tenter désespérément de camoufler le coût de son indécision, elle vient de commettre un faux : les stress tests ne tiennent même pas compte des pertes de valeur actuelles, moins encore, d’une détérioration probable de la situation.
Alors que l’Italie et l’Espagne entrent dans une phase critique qui pourrait en entraîner d’autres, on ne tient même pas compte des 300 milliards d’euros détenus par les banques européennes sur ces deux pays.
Pour camoufler leur incompétence et leur manque de courage, les instances européennes viennent de commettre un faux. Si l’une des banques qui se porte bien venait à faire faillite, l’Europe risque d’être poursuivie pour faux en écritures.
C’est une génération entière de complicités de dirigeants européens qui vient de passer au mensonge pour tenter désespérément de camoufler les conséquences catastrophiques de leur inaction. Les agences de notation en perdent la raison, mais la culpabilité se situe à la Commission Européenne et auprès des Chefs d’Etat, de gouvernement et des Gouverneurs de Banques Centrales de l’Eurozone.
Les pays qui ont récemment rejoint l’Union sont, à juste titre, outrés de voir que ceux qui leur ont fait la vie dure pour les accepter en leur sein se sont comportés comme des gestionnaires irresponsables. La même critique dépasse largement les frontières de l’Europe où se situent des créanciers importants.
Les commentaires ne se sont pas fait attendre : ce résultat, selon le Financial Times, jette un doute sur une « exercice qui n’est pas assez dur pour restaurer la confiance des investisseurs dans le système financier de l’Eurozone ». Et de conclure que « l’Union Européenne a failli à ses propres tests ».
Il aurait mieux valu ne rien faire que de se livrer à des stress tests qui jettent encore plus le discrédit sur les dirigeants européens. Ce faisant ils jouent avec le feu alors que la contagion a commencé à montrer le bout de l’oreille. Les investisseurs ne s’y sont pas trompés. Les actions des banques européennes sont en baisse et lundi matin, réveillés de cet exercice de malhonnêteté caractérisée, ils devraient massivement vendre des titres souverains et des actions et obligations de banques européennes.
L’ ABE ne se rend même pas compte du ridicule de son affirmation qui justifie ces tests non-stressés comme un « moyen de pression sur vingt banques à effectuer des augmentations de fonds propres ». Cette affirmation accuse l’ABE de prolonger le déni des tests d’il y a deux ans. Pas de référence à l’impact global de la crise de l’Eurozone. Nous savons pourtant que le « rééchelonnement » de la dette grecque a elle seule imposera des charges aux banques européennes. Cette quasi-certitude ne fait même pas partie des scenarios inclus dans les tests.
Nous sommes passés du déni au mensonge.
Source: http://finance.blog.lemonde.fr/2011/07/16/953/ via http://www.nationspresse.info/?p=139018
Effondrement économique concomitant : voulu ou non ? Quand on songe que les maîtres du monde n'ont pas hésité à différents moments de l'histoire à plonger le monde dans le chaos (crises économiques, famines, guerres, etc.), le pire est à craindre en vue de la création de leur "Nouvel Ordre Mondial".
21h34
Dette: dernière mesure des USA pour tenir jusqu'au 2 août avant une possible cessation de paiement (plus d'allocations handicapés ou chômeurs, plus de retraites, plus de salaires dans le public, etc.)
Le département du Trésor américain a annoncé vendredi avoir lancé la dernière de ses mesures extraordinaires devant permettre au pays d'éviter un défaut de paiement d'ici au 2 août. Source: http://lci.tf1.fr/filnews/economie/dette-derniere-mesure-des-usa-pour-tenir-jusqu-au-2-aout-6580771.html
Dans le même temps, l'atlantiste et "président de l'Union européenne" Herman Von Rompuy, l'homme qui a déclaré "Le temps de l'Etat-nation homogène est terminé", convoque jeudi prochain 21 juillet (jour de la Saint Victor) le sommet européen sur le financement de la dette grecque et de la crise de l'euro. Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/07/15/97002-20110715FILWWW00539-sommet-europeen-le-21-juillet.php
Par Kenneth R. Weinstein – L’historien François Furet est décédé il y a quatorze ans jour pour jour, le 12 juillet 1997. Pour l’occasion, voici la traduction d’un article initialement paru dans The Weekly Standard, le 23 août 1999. Titre original : The Illusion that Failed (NdCR. L'Illusion qui a échoué).
De nos jours, les historiens sont généralement un groupe timoré, réduisant la grande histoire de l’action humaine à une petite discipline académique anxieuse, dans laquelle les fonctions sont achetées par d’interminables volumes calculant de menus détails, comme la quantité de céréales qui fut consommée au XVème siècle par les Guatémaltèques.
Il semble inutile d’observer qu’il n’en a pas toujours été ainsi. En fait, même de mémoire vivante, il n’en a pas toujours été ainsi. La publication en Anglais de l’ouvrage Le passé d’une illusion, Essai sur l’idée du communisme au XXème siècle, nous rappelle que François Furet, l’historien éminent de la Révolution française, est décédé en France il y a seulement deux ans, à l’âge de soixante-dix ans. Et Furet, comme son précurseur intellectuel Alexis de Tocqueville, était quelqu’un qui prenait l’histoire au sérieux – appréciant de manière franche et impartiale le passé afin de guider la façon par laquelle nous devrions vivre aujourd’hui.
Bien sûr, même de son propre temps – quand la plupart de ses pairs étaient des sur-spécialistes ou des historiens sociaux zélés, – Furet avait quelque chose d’un retour à la noble tradition historiographique du XIXème siècle, par l’accent qu’il mettait sur la politique et les forces personnelles et intellectuelles. Le Furet bourru, qui enseignait à la fois à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris et au Committee on Social Thought de l’Université de Chicago, tint seul pendant de nombreuses années, s’efforçant de modérer la fierté envers la Révolution française. Il devint la plus improbable des icônes culturelles. Son travail, qui l’a placé au centre du discours national français, est devenu l’une des forces les plus importantes de la réorientation de la compréhension moderne que la France avait d’elle-même.
« Une hagiographie marxiste de la Révolution »
Dans les années 1960 et 1970, les écoliers français étaient abreuvés par une hagiographie marxiste de la Révolution. Avant Furet, les événements de 1789 étaient présentés comme le choc inévitable des forces économiques: une bourgeoisie montante, rejetant l’ancien régime, qui était le sous-produit d’une société agricole. La violence totalitaire de la Terreur jacobine de 1793, par exemple, était considérée comme une tentative patriotique réalisée afin de sécuriser la souveraineté populaire par l’unification de l’Etat. L’interprétation de l’historien Albert Mathiez de 1927 était répétée dans les manuels scolaires depuis des décennies, projetant tout simplement la propagande soviétique sur la France de 1793 et justifiant les tactiques meurtrières du Comité de salut public de Robespierre comme une conséquence compréhensible de la guerre civile et étrangère.
Il a fallu à Furet beaucoup de courage pour faire face à ce catéchisme. Dans de nombreux volumes, notamment dans La Révolution française (coécrit en 1964 avec Denis Richet), L’Interprétation de la Révolution française (1978) et Marx et la Révolution française (1986), il rejeta le déterminisme économique. La Révolution de 1789, a-t-il soutenu, pourrait avoir commencé par l’appel à un gouvernement représentatif, face à une monarchie de plus en plus décidée à consolider son pouvoir. Mais, en quatre ans, tout espoir d’une démocratie libérale fut brisé par la Terreur. Au contraire, malgré des réclamations historiographiques défectueuses, la Terreur ne fut une réponse ni à un conflit de classe (il n’y en avait aucun de ce type opposant les Jacobins aux autres révolutionnaires) ni à une agression externe (l’étape la plus violente s’est produite après le recul de la menace étrangère). Comme l’a suggéré Furet, la meilleure explication se trouve dans le travail de ces penseurs du XIXème siècle comme Tocqueville et Augustin Cochin – qui n’ont pas vu les jacobins comme des tyrans ordinaires, mais comme un nouveau type d’hommes, si épris de certains idéaux intellectuels qu’ils étaient prêts à sacrifier leurs compatriotes au nom de la régénération de l’humanité.
S’appuyant sur cette idée puissante, Furet a tourné son attention, dans son dernier ouvrage, Le passé d’une illusion, vers le puzzle historique fondamental du XXème siècle: l’attrait pour le communisme. Le livre devint un best-seller à sa parution en Français en 1995 – en partie parce que Furet démontrait qu’il comprenait l’attrait du communisme (il avait détenu la carte de membre du PCF jusqu’en 1956) et, pourtant, il parvenait aussi à comprendre combien il était difficile, à partir du point de vue des années 1990, de saisir pourquoi quiconque avait pu croire en cette idéologie meurtrière.
Mais tâchez de croire que tel fut le cas. Au paroxysme de l’illusion communiste, même ses opposants ne s’attendaient pas à ce qu’elle soit « effacée » (comme le dit Furet). Comme il le fit dans ses travaux sur la Révolution française, François Furet a rejeté l’explication de la lutte des classes. Plutôt, en utilisant un mélange de philosophie politique et d’histoire, Furet suggère que toutes les démocraties libérales sont sujettes à une méfiance étrange face aux résultats de la démocratie.
Les critiques du libéralisme classique – Jean-Jacques Rousseau étant le premier d’entre eux, – avaient averti que les individus créés par le libéralisme étaient des caractères purement économiques, détachés de toute communauté et du bien commun. Et, en effet, ce que le libéralisme affirme comme sa plus grande vertu – l’égalité de ces individus portés par l’intérêt personnel et atomisés – est continuellement miné alors que la concurrence de l’un face à l’autre conduit à des inégalités de propriété. Ainsi, pendant la Révolution française, les Jacobins (qui ont commencé comme des partisans bourgeois de l’économie de marché) se sont retournés contre la nouvelle aristocratie de richesse et embrassèrent ce que Furet a lui-même décrit comme l’idée la plus puissante au sein de la démocratie moderne: l’idéal révolutionnaire.
Cet idéal est né d’une arrogance profonde au sujet de la toute-puissance de la volonté populaire et de l’illusion puissante selon laquelle l’homme pourrait créer un nouveau contrat social incarnant cet idéal de société. Mais cet idéal était aussi en proie à un profond doute sur lui-même – car si l’égalité démocratique produit toujours l’inégalité aristocratique, alors la nécessité d’une révolution est pour le moins discutable. Et l’interaction de ces deux éléments – l’arrogance révolutionnaire et le doute sur la révolution elle-même – a perpétué en France tout au long du XIXème siècle (comme le note François Furet dans son grand classique, La Révolution française).
« La terreur de Lénine fut excusée ou même louée pour être la réincarnation de celle de Robespierre »
Mais les destructions sans précédent de la Première Guerre mondiale, qui semblaient accuser les fondements moraux de la démocratie libérale, écrasèrent rapidement les doutes quant à la nécessité de la révolution et l’arrogance révolutionnaire moderne naquit de nouveau en 1917, dans le plus improbable des lieux: la Russie, la nation la plus arriérée d’Europe. En s’appropriant l’antécédent jacobin, les bolcheviks réclamèrent une analogie historique avec la Révolution française. La terreur de Lénine fut excusée ou même louée pour être la réincarnation de celle de Robespierre, et la promesse de Lénine d’un nouvel avenir pour l’humanité en Russie semblait être l’accomplissement de la promesse analogue de la Révolution française.
Affirmant à la fois être le développement scientifique le plus considérable et détenir le sens moral le plus élevé, le communisme, affirme Furet,
« Est apparu unir la science et la morale – une combinaison miraculeuse de deux types de raisons tirées de deux univers différents. Convaincus qu’ils sont l’accomplissement des lois de l’histoire, les militants combattent aussi l’égoïsme du monde capitaliste, au nom de l’universalité de l’homme. Ils voilent leurs actes par un nouveau type de conscience, exalté comme une vertu civique (…) Tous les communistes ont cru, ou croient encore, qu’ils expérimentent à l’avance la réconciliation de l’humanité avec elle-même ».
Le sentiment antibourgeois et l’arrogance révolutionnaire qui ont généré la révolution russe ont également alimenté la montée de Mussolini et d’Hitler les décennies suivantes. Mais l’existence du fascisme et du nazisme, note François Furet, fut aussi fortuite pour le communisme que la Première Guerre mondiale. A la fin des années 1920, du fait de la volonté de Staline d’instaurer un «socialisme dans un seul pays» et des luttes contre Trotsky et les autres anciens héros de la Révolution, l’Union soviétique perdit beaucoup de son attrait en Europe occidentale. Affaibli sur le front intérieur, aussi bien par l’échec lamentable de la collectivisation que par les purges de millions de citoyens, Staline fut contraint de détourner l’attention par la menace extérieure: l’Union soviétique était le seul rempart contre le fascisme, et quiconque la critiquait était présumé offrir une aide à Hitler.
Avec l’antifascisme comme cause, l’Union soviétique était en mesure d’attirer l’aide dont elle avait besoin. En effet, la guerre civile espagnole offrit la preuve que les communistes étaient à l’avant-garde de la lutte contre les fascistes et, à travers des alliances de « Front populaire » avec la gauche d’Europe occidentale, des intellectuels non communistes ajoutèrent un prestige supplémentaire à la tyrannie de Staline. Même certains intellectuels catholiques romantiques trouvaient attrayante la vision stalinienne de la communauté. Le Congrès des écrivains pour la défense de la culture de 1935 – qui chantait les louanges de l’humanisme soviétique – mit en vedette des notables tels que Louis Aragon, André Malraux, André Gide, Heinrich Mann, Bertolt Brecht, Aldous Huxley, et EM Forster.
Staline n’avait rien fait pour mériter les éloges de ces intellectuels ou les sacrifices des brigades internationales durant la guerre civile espagnole. Et ses actions ultérieures jetèrent rapidement le discrédit sur la cause communiste. Si les récits de procès fantoches et des exécutions de masse pouvaient être rejetés par les intellectuels occidentaux comme de la propagande fasciste, le traité de Staline avec Hitler en 1939 ne pouvait l’être. Cet événement dévoila Staline, véritable tyran issu d’une tradition russe ancienne, déterminé à regagner les territoires perdus par la Russie en 1918. La haine présumée du fascisme de Staline ouvrit la voie à un soutien pour Hitler; les partis humiliés de la Troisième Internationale eurent du mal à expliquer pourquoi ils abandonnèrent soudain leur cri de ralliement antifasciste. Les doutes qui avaient gardé d’autres voyageurs à devenir communistes à part entière se répandirent, et beaucoup pensaient qu’ils avaient été dupés par Staline.
Mais l’histoire est venue une nouvelle fois à la rescousse de l’Union soviétique, avec l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale et la décision d’Hitler d’envahir la Russie. Staline n’était absolument pas préparé à combattre Hitler, après avoir purgé ses unités militaires d’élite dans les années 1930 et ayant ignoré des dizaines de mises en garde avant l’attaque imminente de l’Allemagne en 1941. Mais il a néanmoins récolté les bénéfices de la guerre. La défaite du fascisme a donné au marxisme-léninisme le monopole de l’esprit révolutionnaire qui avait commencé avec la Révolution française, et les victimes de la guerre apparurent comme les martyrs de la théologie marxiste de l’histoire. Avec la défaite d’Hitler, l’Union soviétique obtint une légitimité sans précédent en Occident. Les sacrifices du peuple russe aidèrent à absoudre aux yeux du monde les Soviétiques de leurs crimes. Le communisme, discrédité après le pacte germano-soviétique, naquit de nouveau, et l’admiration occidentale atteignit son apogée dans les années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale.
Bien sûr, cette admiration n’était pas partagée par ceux qui, en Europe orientale, virent de plus en plus le communisme pour ce qu’il était: simplement un autre nom du commandement totalitaire de Staline. Alors, comment était-il possible que les intellectuels, à Paris et à Rome, se résolvent à nier la réalité de l’Europe, à nier le Goulag, à déclarer Staline le génie ayant compris la marche de l’histoire et à jurer que la science prolétarienne était en train de naître?
La réponse réside, en partie, dans le malheur des intellectuels européens face à la Guerre froide grandissante entre l’Union soviétique et les Etats-Unis, qui préfigurait le propre déclin géostratégique de l’Europe. Face à leur influence allant s’amoindrissant, de nombreux intellectuels trouvèrent l’anti-américanisme plus aisé à accepter que l’anti-communisme. Encore meurtris par la guerre, les intellectuels de gauche étaient antifascistes, et non pas anti-communistes. Fidèles à Staline en raison de « sa » victoire sur le nazisme, ils confondirent l’anti-communisme américain – caricaturé comme «maccarthysme» – avec une forme de fascisme qu’ils considéraient comme latent dans la démocratie libérale.
Staline avait réussi à prolonger la puissance de l’idée révolutionnaire pour son propre bénéfice, mais l’ignorance délibérée de la gauche occidentale face au véritable caractère du stalinisme fut fortement ébranlée par le successeur de Staline, Nikita Khrouchtchev. En dénonçant le culte de la personnalité de Staline et en réhabilitant les « nationalistes » communistes purgés par Staline durant ses dernières années, Khrouchtchev cherchait tout simplement à éliminer les excès du stalinisme, tout en maintenant fermement en place le système communiste. Mais ses efforts de réformes progressives, comme celles de Mikhaïl Gorbatchev plus de trois décennies plus tard, eurent des conséquences au-delà même de son propre entendement.
En permettant à l’intelligentsia de refaire surface, Khrouchtchev introduisit l’Occident à quelque chose qui lui était inconnu: l’intellectuel anti-communiste, notamment Alexandre Soljenitsyne. Et quand Khrouchtchev fut contraint d’agir de manière stalinienne, il manqua du prestige de Staline, vainqueur de la Seconde Guerre mondiale, pour le soutenir. Quand, par exemple, en 1956, les communistes hongrois ne furent plus en mesure de contrôler un soulèvement des travailleurs, il n’eut d’autre choix que de s’emparer du pays. Les actions de Khrouchtchev n’étaient pas sans rappeler les pires heures du stalinisme (y compris la prétention justifiant «l’aide fraternelle à la contre-révolution combattante de la classe ouvrière hongroise »). L’éradication de l’insurrection hongroise annihila la revendication communiste à la supériorité morale et, dans les années qui suivirent, la Gauche occidentale rejeta de plus en plus l’idée communiste incarnée par l’Union soviétique.
« Furet parvient à mettre en évidence les paradoxes de l’effondrement de l’Union soviétique en 1989″
L’histoire que François Furet expose dans Le passé d’une illusion s’estompe de façon spectaculaire après l’insurrection hongroise, en consacrant seulement quarante de ses six cents pages aux trois dernières décennies de l’Union soviétique. Mais Furet parvient à mettre en évidence les paradoxes de l’effondrement de l’Union soviétique en 1989: le communisme, qui prétendait être le verdict définitif de l’histoire, a été condamné à disparaître par celle-ci. Le communisme n’est plus l’avenir de la démocratie libérale qu’il avait affirmé être, qu’il aurait voulu remplir et remplacer.
Avec Le passé d’une illusion, François Furet nous a offert comme cadeau final une histoire à la fois complète et convaincante. Bien sûr, le livre contient quelques erreurs: Staline n’a pas soutenu avec ténacité les revendications de Tito à Trieste ; la brouille avec la Yougoslavie ne fut pas la première crise du communisme hors de Russie (après la Première Guerre mondiale, il y eut des coups d’Etat à Budapest ; en 1939, la tentative de prise de contrôle communiste en Finlande échoua). Alors aussi, Furet aurait pu renforcer son argumentation en se concentrant davantage sur le marxisme occidental hors de France, surtout en Italie.
Néanmoins, le livre offre un compte rendu exact et perspicace du passé illibéral de notre siècle. Et – avec son avertissement que la fin des Soviets ne signifie en rien que l’idéal révolutionnaire ne se manifestera jamais de nouveau dans la démocratie libérale – Le passé d’une illusion rappelle la façon par laquelle la discipline qu’est l’histoire devrait être utile, comment elle peut être encore utile entre les mains d’un maître courageux: être une appréciation franche et impartiale du passé, pour guider la façon par laquelle nous devrions vivre aujourd’hui.
Le Professeur Daniel J. Mahoney de l’Assumption College est mon guide indispensable pour comprendre Furet et de nombreux autres penseurs français contemporains. Je lui suis très reconnaissant de son aide pour l’élaboration de cet article.
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* Kenneth R. Weinstein est Président et CEO de l’Hudson Institute. Ses articles ont été publiés dans de nombreuses revues: The New Republic, The Wall Street Journal ou encore Le Figaro ou le Bungei-Shunju (Japon). Francophile, il est Chevalier dans l’ordre des arts et des lettres. Il a été élève d’Allan Bloom à l’Université de Chicago, étudiant à Sciences Po’ (DEA d’études soviétiques) puis diplômé d’un PhD à Harvard, réalisé sur Pierre Bayle, un philosophe français du XVIIème siècle. Il tient un blog, Vue de Washington.
Cette page est produite par l’Institut Coppet et le Bulletin d’Amérique.
Source: http://kenweinstein.blog.lemonde.fr/2011/07/12/francois-furet-et-la-seduction-du-communisme/ via http://www.ndf.fr/vu-des-etats-unis/14-07-2011/francois-furet-et-la-seduction-du-communisme#more-9182
Un nouveau Forum légitimiste voit le jour, avec pour objectif de :
"Relayer la doctrine légitimiste telle qu'elle est défendue et
promue par l'UCLF (Union des Cercles Légitimistes de France) et contribuer à faire connaître les cercles de province".
Son adresse : http://royaume-de-france.clicforum.com/index.php
Ne manquez pas de le visiter.
Source: Monarchie Info Edition du 15 juillet 2011
« Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIème République.
... C’est le frère (NdCR. franc-maçon) Benjamain Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l’Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880.
Mais qu’est-ce qu’on commémore exactement? Cette loi a eu bien du mal à passer car nombre de députés ne souhaitaient pas commémorer la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, épisode historique jugé trop violent. Le frère Raspail propose donc de commémorer… le 14 juillet 1790, jour de la Fête de la Fédération, 1er anniversaire de la prise de la Bastille. »
Source : http://www.contre-info.com/14-juillet-fete-nationale-ou-fete-maconnique
/http%3A%2F%2Fwww.cotecaen.fr%2Ffiles%2F2011%2F07%2FPortrait-P%C3%A9tain-470x274.jpg)
Le tribunal administratif de Caen avait pourtant tranché en octobre ! Il obligeait alors la commune de Gonneville-sur-Mer, entre Caen et Deauville, qui exposait un portrait de Pétain dans sa salle de conseil municipal, à renoncer à ce symbole de Vichy, comme l’avait déjà demandé le préfet. L’affaire, qui avait traîné en longueur, semblait close… Mais on apprend, ce mercredi, dans les colonnes de Ouest-France, qu’une association aurait déposé un recours !
« Basée à Paris, l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (ADMP, site internet) a formé une tierce opposition au jugement », révèle le quotidien, « avec en vue, un nouveau procès », croit savoir Ouest-France.
Il s’agit d’une voie de recours extraordinaire qui permet à un tiers (en l’occurrence cette association) qui n’a été ni partie, ni représentée dans cette affaire, de s’opposer à un jugement. « Mais il va cependant falloir qu’elle justifie d’un intérêt à agir », insiste l’avocat caennais, Me Daniel-Charles Badache, joint par Côté Caen, ce matin. Car, pour l’heure, afficher le portrait du maréchal Pétain dans une mairie, c’est interdit !
Source: http://www.cotecaen.fr/2011/07/13/portrait-de-petain-a-gonneville-sur-mer-encore-un-rebondissement/