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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 20:04

Via novopress.info

Un livre de Martin Peltier aux éditions Renaissance Catholique
publié à l’occasion de la sortie du film
15 euros (+ port 3 euros = 18 euros)

 

«Un cinéaste primaire et primitif» (Le Point). «Un film qu’on peut seulement recommander aux spectateurs doués d’une tolérance pour la barbarie digne d’un camp de concentration» (Los Angeles Times). Une brutalité qui «transforme l’horreur en comédie grotesque» (Wall street Journal). Une «surenchère sanglante» (Le Monde). Dès avant sa sortie en France, Apocalypto (site officiel du film), le film que Mel Gibson a consacré au monde mystérieux des Mayas a fait l’objet d’une campagne de dénigrement d’une rare violence. Mettant en cause les libertés que le cinéaste aurait prises avec l’Histoire, les porte-parole des grands médias ont dénoncé la mise en scène caricaturale de la plus raffinée des civilisations précolombiennes, la confusion qu’entretiendrait son film avec des pratiques sanguinaires qui auraient été, disent-ils, le seul fait des Aztèques, la justification subliminale de la christianisation du Nouveau Monde.


Martin Peltier a choisi de présenter, ici, ce que l’on sait de la civilisation des Mayas, en puisant son information dans les plus récentes des publications des archéologues et des chercheurs, afin de permettre au lecteur de déterminer qui, de Mel Gibson ou de ses détracteurs, s’est rendu coupable de désinformation. Il en ressort un tableau vivant, accessible, nuancé, d’un monde haut en couleur, et à coup sûr très éloigné du mythe du bon sauvage que la propagande anticatholique a contribué à forger, depuis le XVIe siècle. Un univers dont l’art raffiné, l’architecture monumentale, la science mathématique et astronomique ne peuvent suffire à dissimuler le délabrement moral, la pratique de la guerre permanente, le sacrifice humain tenu pour «la première source de régénération de l’univers».

 

A sa lumière, la polémique engagée contre Mel Gibson apparaît sous son véritable visage : celui d’une campagne de diffamation visant à discréditer un réalisateur coupable de jeter, sur l’histoire, le regard d’un artiste chrétien.

 

- Apocalypto, nouveau film de Mel Gibson

- Apocalypto : une conquête par les Indiens eux-mêmes

- Les sacrifices humains en Grèce et à Rome

- Histoire et actualité du satanisme : Les évêques du Gabon contre les sacrifices humains

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 12:24

Le tribunal administratif de Nice a confirmé le caractère "discriminatoire" et "xénophobe" de la distribution de "soupe au cochon" qui était faite chaque semaine dans le port de Nice par une association proche de l'extrême-droite, Soulidarieta, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

"L'intention manifeste de l'association est de montrer une attitude discriminatoire de rejet envers ceux qui ont une religion interdisant la consommation du porc", précise le tribunal.

La justice administrative rejette ainsi un référé présenté par l'association Soulidarieta contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes, Dominique Vian, qui avait interdit la distribution de soupe au porc à Nice.

Le tribunal de Nice estime que la distribution de soupe à base de porc constitue "une expression xénophobe" de nature à porter atteinte à l'ordre public.

Le tribunal s'aligne ainsi sur une ordonnance du Conseil d'Etat qui avait interdit, début janvier, la distribution à des sans-abri de Paris d'une soupe à base de porc par l'association Solidarité des Français.

La dictature antifrançaise se resserre, le seuil atteint devient insupportable et intolérable. Il est quand même incroyable que cela soit les indigènes (Français De souche) qui soient interdits de vivre selon leurs coutumes dans leur propre pays en mangeant du cochon, ce qu'ils ont toujours fait depuis 2000 ans. D'autant que les autres communautés (immigrés) distribuent des repas hallal pour les musulmans par exemple, sans que cela ne dérange la "justice" de la "république"... ou que cela soit considéré, par rapport aux Français, comme "discriminatoire" et "xénophobe".... Ce deux poids deux mesures est donc inadmissible. La trahison est ignoble. Tout cela se paiera très cher un jour ou l'autre et les responsables seront jugés. Qu'ils en soient certains.

19/01/2007 12:10
NICE (AFP) - Le tribunal administratif de Nice rejette la "soupe au cochon"
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 10:18
4°) Vous estimez que la modernité a perverti la notion de pouvoir, en donnant naissance à l'État moderne. Pouvez-vous nous expliquer la perversion de l'État moderne ?
 

« Etat moderne », c’est redondant : l’Etat est moderne. Le prince médiéval n’est pas l’Etat. A moins de l’employer abusivement dans un sens tellement large qu’il s’applique à toute forme d’organisation politique (y compris la tribu !), le concept d’« Etat » est une création relativement récente. Cet élément clé de la modernité politique a été élaboré entre 1450 et 1650, théorisé à partir de Jean Bodin (inventeur de la notion de souveraineté) puis développé par les penseurs du libéralisme tels que Hobbes, Locke. D’abord conçu à travers le modèle de la monarchie absolue, la souveraineté étatique et nationale a pris une dimension encore plus subversive au XVIIIe siècle en s’appuyant sur la souveraineté du peuple exprimée dans le contrat social et dont le totalitarisme fut au XXe siècle l’ultime développement.
L’espace politique et social antérieur à l’Etat est un espace « complexe », pour reprendre l’expression de John Milbank en opposition à l’espace « simple » unitaire moderne. Il présente une richesse de relations personnelles et sociales, une variété de libertés et de droits qui appartiennent aux différentes communautés et s’enchevêtrent : la souveraineté est conjuguée au pluriel. Tandis que l’Etat s’est constitué, notamment à l’occasion des guerres qu’il ne cesse d’attiser à son profit (l’Etat fait la guerre, la guerre fait l’Etat), en absorbant progressivement les droits de ces communautés (guildes, provinces etc.), en s’octroyant le monopole de la violence à l’intérieur d’un territoire déterminé, selon la définition classique.

5°) Face à l'État, comment doit agir le catholique aujourd'hui ? Comment notamment faire renaître vraiment de véritables communautés intermédiaires ?

Il y a un préalable d’ordre intellectuel : déconstruire les concepts de la modernité séculière et restaurer une véritable théologie politique. Certes, cela ne suffit pas, mais sans cet exercice, comment concevoir une action politique juste ? Et puis, il faut resocialiser les chrétiens, recommunautariser leur mode de vie. Cela passe par la multiplication d’initiatives de toutes sortes (entreprises, associations, réseaux…) y compris dans le champ économique et social. C’est ce qu’ont fait les militants de Communion de Libération en créant des milliers de coopératives. Ou les entrepreneurs s’inspirant de l’économie de communion des Focolari. Deux exemples parmi beaucoup d’autres. La communauté ecclésiale peut devenir, en tant que contre-société, le site à partir duquel la véritable société peut renaître. Pas demain : dès aujourd’hui. Sans rien attendre de l’Etat.

Denis Sureau, via le blog de Philippe Maxence

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 10:05

Denis Sureau explique le danger du libéralisme : la destruction de la famille.


 

1°) vous avez remis en cause l'idée de salaire parental financé par l'État. Est-ce à dire que vous refusez de reconnaître l'apport des familles à la vie de la société ?

Non, bien sûr, mais je conteste l’idée que les familles devraient normalement attendre des subsides de l’Etat. Dans une société bien ordonnée, les familles devraient pouvoir vivre de leurs activités économiques et non dépendre d’un tiers. Je me situe dans une perspective à long terme, non dans le contexte actuel où chacun se bat contre tous pour maximiser son profit.

2°) Votre critique de l'État est-elle une critique « libérale » de celui-ci ?

"Pour les libéraux, seul l’individu et l’Etat existent. Pour la tradition catholique sociale, la famille (et non l’individu) est la cellule de base, et elle est insérée dans un environnement social aux multiples composantes communautaires (organisations professionnelles, communes, associations, paroisses etc.). Les libéraux s’emploient à détruire cette réalité sociale qui, à leurs yeux, empêche le libre échange, entrave le fonctionnement libre du marché. Dans ma critique, ce sont les communautés d’appartenance qui doivent, subsidiarité oblige, disposer de la plénitude de leurs ressources (économiques, sociales, législatives, juridiques, fiscales etc.) et enchâsser les pratiques sociales en poursuivant des fins communes objectivement bonnes."

3°) Vous reprenez le slogan du mouvement catholique italien « Communion et libération » : moins d'État; plus de société »*. Mais concrètement, qu'est-ce que cela veut dire ?
C’est une formulation disons publicitaire de cette conception. Par exemple, cela peut entraîner que les accords collectifs riment sur un droit du travail uniforme. Ou, dans un autre ordre d’idée, que la Corse ait son organisation législative spécifique, conforme à ses traditions (sous cet angle, on revient à un authentique fédéralisme, que Pie XII avait encouragé). Ou encore que l’école soit séparée de l’Etat et rendue aux familles. Ou que le monopole de la sécurité sociale soit aboli au profit de mutuelles professionnelles, familiales ou régionales. Que du concret !

 

Source: http://caelumetterra.hautetfort.com/archive/2007/01/12/entretien-avec-denis-sureau-sur-l-etat-et-la-societe.html

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 09:55
Via le blog d'Yves Daoudal, voici le communiqué de Bruno Gollnisch, suite à sa condamnation à trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende, et 55.000 euros de dommages et intérêts aux lobbies de l'antiracisme. 

La condamnation qui vient de me frapper pour avoir estimé qu’un débat historique, ouvert par des questions de journalistes, relevait du travail des historiens, souligne une grave dérive de la police de la pensée.
De fait, la loi du communiste Gayssot, censée protéger la mémoire, n’aboutit qu’à interdire toute discussion sur l’histoire. De la même façon que la loi Pleven aboutit à interdire tout débat sur la politique d’immigration et la loi Perben toute prise de position en faveur de la famille traditionnelle.
Ce scandale va au-delà de mon cas personnel dans un pays autrefois le plus avancé au monde dans le domaine de la liberté d’expression.
Il atteint aussi la liberté et la déontologie des journalistes qui, requis de déposer contre celui à qui ils ont posé des questions, doivent se comporter, bon gré mal gré, en supplétifs de la police de la pensée, et non plus en serviteurs de l’information.
L’incroyable jugement répressif prononcé par le tribunal correctionnel de Lyon, et notamment par son président le juge Schir se disant investi d’une mission, a été rendu, sur réquisition d’un ministère public qui a publiquement reconnu agir aux ordres d’un de mes adversaires politiques, Dominique Perben, alors ministre de la Justice. Ce dernier, donnant l’ordre de me poursuivre malgré l’avis contraire de la police et du parquet, a perdu à cette occasion toute chance de conquérir la mairie de Lyon puisqu’il peut être certain de me trouver sur sa route pour l’en empêcher.
Rien n’est plus insupportable que l’injustice de la justice. Je fais naturellement appel de ce jugement.
Que mes adversaires soient certains que cette persécution n’aura aucune incidence sur mes activités politiques, bien au contraire. Elle décuple ma volonté de mettre à bas un système politique oppressif et corrompu.

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 23:42

"Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre" : 3 mois de prison avec sursis, 5.000 euros d'amende et 55.000 euros de dommages et intérêts. C'est la condamnation rendue par jugement du tribunal correctionnel de Lyon, jeudi 18 janvier pour avoir dit cela...

Poursuivi pour "délit de contestation de l'existence de crime contre l'humanité par paroles", M. Gollnisch encourait jusqu'à un an de prison.

Dans un communiqué, M. Gollnisch a dénoncé une "grave dérive de la police de pensée". "Ce jugement constitue un viol catégorique de la liberté d'expression (...) Si nous n'obtenons pas satisfaction devant la cour d'appel, devant la Cour de cassation, nous irons voir les juges de Strasbourg (les instances européennes, ndlr). Nous irons jusqu'au bout", a précisé son avocat.

Partie civile, SOS Racisme s'est félicitée d'une "grande victoire pour l'antiracisme".

Il est reproché à M. Gollnisch d'avoir assuré le 11 octobre 2004, lors d'une conférence de presse à Lyon, "ne pas remettre en cause les déportations" ni "les millions de morts" des camps nazis, avant d'ajouter: "quant à savoir la façon dont les gens sont morts, ce débat doit avoir lieu".

Interrogé plus spécifiquement sur les chambres à gaz, il avait répondu: "je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre".

"L'UEJF se félicite de la condamnation judiciaire de Bruno Gollnisch et reste mobilisée pour lui infliger une condamnation politique", indique-t-elle dans un communiqué transmis à l'AFP peu après que le tribunal de Lyon eut prononcé un jugement le condamnant notamment à trois mois de prison avec sursis.

Le président de l'UEJF, Benjamin Abtan a déclaré vouloir "se mobiliser dans les mois à venir pour infliger une peine politique au Front national".

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 18:18

Devant un Parlement européen qui attend beaucoup d'elle, la chancelière allemande Angela Merkel, qui préside l'UE, a averti mercredi du risque d'un "échec historique" si les 27 n'arrivent pas à sortir de leur impasse institutionnelle d'ici 2009.

"Il est dans l'intérêt de l'Europe, de ses Etats membres et de ses citoyens que d'ici aux prochaines élections au Parlement européen, en 2009, ce processus soit terminé. Un échec serait un échec historique", a déclaré Angela Merkel.

... Lors du sommet européen de juin 2006, les dirigeants des 25 s'étaient fixé pour objectif d'arriver sous présidence française de l'UE, au deuxième semestre 2008, à une solution définitive qui puisse être mise en oeuvre en 2009.

La présidence allemande a été spécifiquement chargée de présenter d'ici juin 2007 les pistes de sortie possibles à cette crise institutionnelle provoquée par les "non" français et néerlandais à la Constitution européenne.

Mme Merkel s'est à nouveau engagée mercredi à ce que l'UE dispose de cette "feuille de route" d'ici la fin de la présidence allemande le 30 juin, avant de préciser sa méthode.

Les ministres luxembourgeois et espagnol des Affaires étrangères Jean Asselborn et Miguel Angel Moratinos --qui organisent le 26 janvier à Madrid une réunion des 18 pays ayant dit oui à la Constitution-- ont également estimé mercredi dans une tribune au quotidien Le Monde qu'il fallait "préserver les indéniables progrès que représente le traité".

... Beaucoup d'analystes estiment notamment qu'aucune avancée sur la Constitution ne pourra intervenir avant l'élection présidentielle française, dont le vainqueur ne sera connu que le 6 mai.

La candidate socialiste Ségolène Royal s'est prononcée mercredi à Luxembourg pour un nouveau référendum en France en 2009 "sur un traité qui permette aux institutions européennes de fonctionner".

17/01/2007 16:56
STRASBOURG (AFP) - UE: Merkel met en garde contre un "échec historique" sur la Constitution
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 17:17

Via altermedia.info

C’est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n’influant pratiquement pas sur ce processus, estime Khabiboullo Abdoussamatov, chef du Laboratoire d’études spatiales de l’Observatoire principal (de Poulkovo) de l’Académie des sciences russe. Ce chercheur a donné une interview à RIA Novosti.

“Le réchauffement global du climat de la Terre que l’on observe est dû non pas au rejet des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, mais à un niveau particulièrement élevé et à un essor prolongé, pendant pratiquement la totalité du siècle dernier, de l’intensité de l’énergie diffusée par le Soleil, explique le chercheur.

Khabiboullo Abdoussamatov rappelle que des scientifiques ont prélevé des carottes de glace dans des puits creusés profondément (à plus de 3 km) dans l’Antarctique et au Groenland. Après avoir étudié ces échantillons, ils ont découvert que des variations considérables de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère et du réchauffement climatique s’étaient produites avant l’ère industrielle, en l’absence totale d’activité industrielle de l’homme.

“Il a été établi, ce faisant, qu’une augmentation, même importante, de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère n’a jamais précédé un réchauffement du climat de la Terre, et qu’au contraire, une telle augmentation a toujours suivi une élévation de la température. Autrement dit, même une accumulation considérable de gaz carbonique dans l’atmosphère ne conduit pas, pratiquement, à une augmentation de la température de la Terre”, explique le chercheur.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, cela prouve que l’augmentation de la concentration de gaz carbonique que l’on observe dans l’atmosphère est la conséquence, essentiellement, de l’élévation de la température de l’Océan mondial, due à l’augmentation de l’intensité du rayonnement solaire.

“On sait que l’élévation de la température de l’Océan mondial entraîne le rejet dans l’atmosphère de volumes importants de gaz carbonique. Par conséquent, l’idée, largement répandue, du rôle déterminant de l’activité industrielle de l’homme dans le réchauffement climatique global, est due au fait que l’on a pris la conséquence pour la cause”, explique le chercheur.

Khabiboullo Abdoussamatov réfute également l’affirmation selon laquelle le gaz carbonique joue dans l’atmosphère un rôle de “verre de serre”, laissant passer vers la Terre le rayonnement solaire et ne renvoyant pas dans l’espace une partie des rayons infrarouges irradiés par la planète.

“Il n’est pas scientifiquement fondé d’attribuer à l’atmosphère terrestre les propriétés de l’effet de serre”, affirme le chercheur. Selon lui, la théorie de l’effet de serre ne tient pas compte de la transmission efficace de la chaleur à travers les couches supérieures de l’atmosphère. “Des volumes de gaz carbonique réchauffé, qui deviennent légers à la suite de leur expansion, s’élèvent vers les couches supérieures de l’atmosphère et restituent la chaleur absorbée”, ajoute-t-il.

Khabiboullo Abdoussamatov souligne également que le début du refroidissement des couches supérieures de l’Océan mondial a constitué une réelle surprise pour les climatologues, ce qui témoigne, à l’évidence, que le maximum thermique global est déjà atteint sur la Terre.

Les hommes ne sont pas en mesure d’influer d’une manière tant soit peu substantielle sur le réchauffement climatique global, et un refroidissement profond de la Terre suivra inévitablement son réchauffement”, affirme le chercheur.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, la quantité d’énergie qui arrive du Soleil sur la Terre baisse depuis déjà le milieu des années 90 du siècle dernier.

C’est pourquoi, explique le chercheur, la Terre, au lieu du réchauffement général prédit pour 2012-2015, doit s’attendre à ce que sa température se mette à baisser lentement. La diminution progressive de l’énergie diffusée par le Soleil, qui atteindra son minimum vers 2040, conduira inévitablement à un profond refroidissement du climat de la Terre – son minimum climatique – vers 2055-2060″, prévoit le scientifique.

Selon Khabiboullo Abdoussamatov, le refroidissement pourrait être semblable à ce que l’on a observé, entre 1645 et 1715, dans toute l’Europe, en Amérique du Nord et au Groenland, lors du minimum de Maunder de l’activité solaire.

“En Hollande, tous les canaux étaient alors gelés, et au Groenland, à la suite de l’avancée des glaciers, les hommes avaient été contraints d’abandonner une partie des colonies de peuplement. A Londres, la Tamise était gelée, et il en était de même pour la Seine à Paris”, rappelle le chercheur.

Selon les dernières études, cette situation devrait perdurer pendant une cinquantaine d’années, et ce n’est qu’au début du XXIIe siècle que la température de la Terre pourrait de nouveau repartir à la hausse.

“C’est pourquoi le protocole de Kyoto n’est pas nécessaire actuellement, et son action doit être reportée, d’au moins une centaine d’années : une baisse de la température globale de la Terre interviendra même si les pays industriellement développés ne limitent pas leurs rejets de gaz de serre”, estime Khabiboullo Abdoussamatov.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 15:33
Ségolène Royal souhaite un référendum en 2009 sur un nouveau traité européen
La candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, s'est prononcée, mercredi 17 janvier, pour un nouveau référendum en France en 2009 "sur un traité qui permette aux institutions européennes de fonctionner". Lors d'un déplacement à Luxembourg, Mme Royal dévoile ses positions sur l'Europe.  "Je suis prête à prendre des risques politiques", a-t-elle déclaré à l'issue d'une rencontre avec le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker. La candidate n'entend pas soumettre le même texte que celui qui avait été rejeté par les Français en mai 2005, mais ne veut pas non plus que "les Français pénalisent les pays européens qui se sont déjà prononcés" en faveur de la Constitution, a précisé celle qui avait fait campagne pour le "oui". "Ce que je souhaite, c'est qu'il y ait un volet social et que les droits des travailleurs soient pris en considération en Europe", a déclaré la candidate PS. ...
Sur la question des institutions, Dominique de Villepin s'est démarqué mardi, lors de ses vœux à la presse, de Nicolas Sarkozy, en proposant de mettre en chantier "un nouveau projet institutionnel" européen et en réclamant un nouveau référendum. De son côté, le président de l'UMP suggère un mini-traité et une ratification par le Parlement.
Ces éléments indiquent assez bien le niveau de mépris qu'ont les dits "représentants du peuple" pour ce même peuple : tant que celui-ci ne vote pas comme on lui dit de voter, on le fait revoter et si cela ne suffit pas, ils se passeront de lui - comme le préconise SarKözy, le candidat des électeurs juifs -, en ratifiant directement la mesure par le dit "parlement", assemblée nationale censée représenter le peuple....
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 13:08

mercredi 17 janvier 2007

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le bilan démographique de l’INSEE ne fait pas état de la « fécondité française », mais de la fécondité des femmes habitant en France.

Il faut aller chercher ailleurs que dans les statistiques de l’INSEE pour découvrir par exemple que le département record de la fécondité est la Seine-Saint-Denis, et que dans ce département 40% des naissances sont de mère étrangère.

Le bilan démographique est d’autre part muet sur les 200.000 enfants qui n’ont pas eu le droit à la vie en 2006, et qui manquent à la France.

Le vrai bilan démographique est celui d’une substitution de population, comme le reconnaissent maintenant même des démographes officiels.

Loin d’inciter à crier victoire, le vrai bilan démographique montre l’exigence cruciale d’une politique résolue contre la déferlante migratoire et pour la natalité française.

Voir l'article du Figaro, "Les Françaises championnes de la fécondité".

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 12:35

Incorrigible droite, par Ivan Rioufol

Le Figaro, bloc notes d'Ivan Rioufol

Publié le 12 janvier 2007

2007 peut être une chance, pour la France ankylosée, d'entrer dans le XXIe siècle : celui de la mondialisation et du libre-échange, mais aussi des civilisations et des identités. Ces thèmes, capitaux pour l'avenir de la nation et de l'Europe, devraient être au coeur des débats, à cent jours du scrutin.

...

Or il faut lire la démographe Michèle Tribalat, dans le numéro de janvier de la Revue générale de stratégie, pour se convaincre de la légèreté de ceux qui, comme le directeur de l'Institut national d'études démographiques, François Héran, dans Le Nouvel Observateur du 4 janvier, chantent « Le temps des immigrés ». Pour la Seine-Saint-Denis, Tribalat remarque que « la conjonction d'une formidable croissance de la jeunesse d'origine étrangère et d'un recul de celle d'origine française dessine un processus de substitution démographique qui marque d'ailleurs Paris et l'ensemble de la petite couronne ».

La démographe, s'appuyant sur des chiffres officiels de 1999 (qui ont augmenté depuis), estime que ce changement de population gagne de nombreuses villes ou arrondissements et crée des « phénomènes de sécession territoriale ». Ces concentrations ethniques, surtout issues de pays musulmans, « risquent de déboucher sur des enclaves où pourraient apparaître des revendications politiques d'un droit dérogatoire sur base ethnico-religieuse et, plus généralement, sur la formulation d'exigence de conformité visant l'ensemble de la société française »

Dans cet article "Incorrigible droite", Ivan Rioufol dénonce le risque de sécessions territoriales dans certaines zones de notre pays, fortement envahies, mais loue dans le même temps la mondialisation et le libre-échange comme "une chance" (!) : c'est dire au condamné à mort qu'il a de la chance d'avoir une corde au cou ! On nage en pleine contradiction.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 11:08
Par Alain Juppé, maire (UMP) de Bordeaux, ancien premier ministre..
Publié le 16 janvier 2007
Actualisé le 16 janvier 2007 : 09h42
 
Dans cet article, les dictateurs utilisent l'"environnement" comme arme de propagande pour créer une "Organisation des nations unies pour l’environnement (Onue), comme il existe des organisations mondiales pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), pour la santé (OMS) et pour le commerce (OMC)."
 
"pour la première fois de son histoire, l’humanité a les moyens de se détruire et de détruire sa planète."
 
Ce que ne dit pas Alain Juppé, c'est qu'il n'y a pas besoin d'un "gouvernement mondial" pour défendre la nature, le respect de la Création par des Etats chrétiens libres et souverains est la meilleure garantie contre la pollution de la planète. A diluer les responsabilités au sein d'une espèce d'entité planétaire chargée soit-disant de protéger l'"environnement" , il n'y a plus de responsable, plus de responsabilité.... et chacun fait ce qu'il veut. On aboutit au résultat exactement inverse que celui proposé initialement. Cela me rappelle étrangement les "droits de l'Homme" qui fonctionnent sur le même schéma....
 
"Tout à coup, l’humanité comprend que c’est sa survie qui est en jeu, qu’un suicide collectif est en marche, qu’il y a « le feu dans la maison »."
 
Cette phrase est le type même de terrorisme intellectuel devant produire un choc émotionnel afin d'orienter la personne vers la solution (planétaire) préconisée par Alain Juppé.
 
Enfin, rappelons que l'expression "citoyen du monde" fut inventée au XVIIIe siècle par les prétendus "philosophes" et autres occultistes (Philalète). C'était la naissance du cosmopolitisme.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 09:56
16.1.07
 
Voici ce qu'on peut lire de la plume de Michèle Tribalat dans le numéro de ce mois de la Revue générale de stratégie:

"La conjonction d'une formidable croissance de la jeunesse d'origine étrangère et d'un recul de celle d'origine française dessine un processus de substitution démographique qui marque d'ailleurs Paris et l'ensemble de la petite couronne."

Source: Bloc notes d'Ivan Rioufol du 12/01/2006
 
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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 10:55

Un article de Cécilia Gabizon dans le Figaro publié le 16 janvier 2007, "Les Françaises championnes de la fécondité", essaie de faire accroire que la démographie "française" se reprend alors qu'il s'agit d'une démographie essentiellement étrangère et immigrée. La photo du Figaro trahit l'auteur : on y voit cinq enfants de couleurs contre deux de souche. 

L'article indique toutefois : "L'immigration a certes contribué à 20 % des naissances depuis 1960, mais n'influence qu'à la marge le taux de fécondité. « Car la première génération née en France adopte déjà le modèle français », assure la démographe Michèle Tribalat."

On se demande alors bien quel est ce modèle adopté par "la première génération née en France".

On voudrait procéder à une substitution de population qu'on ne s'y serait pas mieux pris.

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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 16:03

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a fustigé lundi les multiples références à la France de Nicolas Sarkozy dans son premier discours dimanche de candidat officiel, reprochant au président de l'UMP de vouloir au contraire faire "disparaître la France" dans l'Union européenne.

"Nicolas Sarkozy peut bien répéter plus de 80 fois le mot France dans son discours (...) cela ne peut cacher le fait qu'il travaille en réalité à la disparition de la France dans un conglomérat euromondialiste" a déclaré M. Le Pen dans un communiqué, en rappelant que M. Sarkozy avait fait campagne pour le "oui" au traité constitutionnel européen.

"Les citoyens qui ont su rejeter la Constitution européenne ne seront pas dupes de ce langage démenti par les faits", a-t-il dit, en dénonçant "le mensonge de Sarkozy".

15/01/2007 15:46
PARIS (AFP) - M. Le Pen estime que l'hymne à la France de M. Sarkozy est un "mensonge"
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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 21:49

Un sondage indique d'une manière significative l'état de lassement et d'écoeurement des Français devant les institutions de la "république"

82% des Français estiment que les médias accordent plus de place à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qu'aux autres candidats dans la couverture de la campagne présidentielle, selon un sondage CSA à paraître samedi dans Le Parisien.

16% seulement pensent que les médias proposent un "traitement équilibré".

Les personnes interrogées se déclarant proches de l'UDF sont 95% à penser que M. Sarkozy et Mme Royal bénéficient d'un traitement privilégié.

88% de ceux qui estiment que la couverture n'est pas équilibrée jugent que "ce n'est pas normal", 11% jugeant que c'est "normal parce qu'actuellement ce sont les deux candidats préférés des Français".

12/01/2007 19:32 PARIS (AFP) -

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 20:04

Cela a le mérite d'être clair. Aucun catholique ne peut dorénavant soutenir ni voter pour cette fanatique de la culture de mort ou bien il n'est plus catholique.

Tous les sites internet doivent à présent relayer cette information et sanctionner lourdement ce dérapage dans les urnes à chacune des prochaines élections.

Via le Salon Beige

Ségolène Royal vient de déclarer clairement son soutien aux revendications du lobby gay, tant sur le "mariage" que sur l'adoption. Dans un courrier adressé à l'Inter-LGBT et rendu public aujourd'hui, elle affiche son

"engagement de procéder à cette importante réforme [autorisant le mariage et l'adoption, NDMJ] par la voie d'un projet de loi et de la conduire avec détermination afin de convaincre une majorité de Français de son bien-fondé".

 

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 13:19

Via altermedia.info

Vladimir Bukovsky, l’ancien dissident soviétique âgé de 63 ans, craint que l’Union Européenne ne soit en train de devenir une autre Union Soviétique. Dans un discours prononcé à Bruxelles en février 2006, Mr. Bukovsky a qualifié l’UE de « monstre » qui doit être détruit le plus tôt possible, avant qu’il ne se transforme en un Etat totalitaire en pleine puissance.

Mr. Bukovsky a rendu visite au Parlement Européen il ya quelques mois sur l’invitation du FIDESZ, le Forum civique hongrois. Le FIDESZ, membre du groupe chrétien-démocrate européen, avait invité l’ancien dissident soviétique, vivant en Angleterre, à l’occasion du 50e anniversaire de la révolte hongroise de 1956. Après sa rencontre du matin avec les Hongrois, Mr. Bukovsky a fait un discours l’après-midi dans un restaurant polonais de la Trier Straat, en face du Parlement Européen, où il a parlé sur l’invitation du Parti de l’Indépendance du Royaume-Uni (UKIP), dont il est le parrain.

Une interview avec Vladimir Bukovsky sur l’imminente UERSS

Dans son discours, Mr. Bukovsky fit référence à des documents confidentiels venant des dossiers soviétiques qu’il fut autorisé à lire en 1992. Ces documents confirment l’existence d’une « conspiration » pour transformer l’Union Européenne en une organisation socialiste. J’ai assisté à la rencontre et tapé le discours. Une transcription, ainsi que le fragment audio (environ 15 minutes), peut être trouvé plus bas. J’ai eu aussi une brève interview avec Mr. Bukovsky (4 minutes), dont une transcription et un fragment audio peuvent aussi être trouvés ci-dessous. L’interview sur l’Union Européenne a dû être abrégée parce que Mr. Bukovsky avait d’autres engagements, mais elle m’a rappelé quelques souvenirs, quand j’avais interviewé Vladimir Bukovsky vingt ans auparavant, en 1986, alors que l’Union Soviétique, le premier monstre qu’il avait si vaillamment combattu, était encore vivant et florissant.

Mr. Bukovsky fut l’un des héros du XXe siècle. Encore jeune homme, il dénonça l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques dans l’ancienne URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques, 1917-1991) et passa au total douze ans (1964-1976), depuis l’âge de 22 ans jusqu’à 34 ans, dans les prisons, les camps de travail et les institutions psychiatriques soviétiques. En 1976, les Soviétiques l’expulsèrent en Occident. En 1992, il fut invité par le gouvernement russe pour servir d’expert témoignant au procès conduit pour déterminer si le Parti Communiste Soviétique avait été une institution criminelle. Pour préparer son témoignage, Mr. Bukovsky obtint l’accès à un grand nombre de documents des archives secrètes soviétiques. Il est l’une des rares personnes à avoir vu ces documents, puisqu’ils sont encore classifiés. En utilisant un petit scanner portable et un ordinateur portable, cependant, il réussit à copier beaucoup de documents (certains avec une mention de haute sécurité), y compris des rapports du KGB au gouvernement soviétique.

Une interview avec Vladimir Bukovsky

Paul Belien : Vous avez été un célèbre dissident soviétique, et maintenant vous tracez un parallèle entre l’Union Européenne et l’Union Soviétique. Pouvez-vous expliquer cela ?

Vladimir Bukovsky : Je fais référence aux structures, à certaines idéologies qui sont inculquées, aux plans, à la direction, à l’inévitable expansion, à l’effacement des nations, ce qui était le but de l’Union Soviétique. La plupart des gens ne comprennent pas cela. Ils ne le savent pas, mais nous le savons parce que nous avons été élevés en Union Soviétique où nous devions étudier l’idéologie soviétique à l’école et à l’université. Le but ultime de l’Union Soviétique était de créer une nouvelle entité historique, le peuple soviétique, sur tout le globe. La même chose est vraie dans l’UE aujourd’hui. Ils tentent de créer un nouveau peuple. Ils appellent ce peuple les « Européens », quoi que cela signifie.

D’après la doctrine communiste ainsi que de nombreuses formes de pensée socialiste, l’Etat, l’Etat national, est supposé disparaître. En Russie, cependant, c’est le contraire qui arriva. Au lieu de disparaître, l’Etat soviétique devint un Etat très puissant, mais les nationalités furent effacées. Mais quand vint le temps de l’effondrement soviétique, ces sentiments réprimés d’identité nationale revinrent en force et ils détruisirent presque le pays. C’était si effrayant.

PB : Pensez-vous que la même chose puisse arriver quand l’Union Européenne s’effondrera ?

VB : Absolument, vous pouvez presser un ressort seulement jusqu’à un certain point, et la psyché humaine est très résistante, vous savez. Vous pouvez la presser, vous pouvez la presser, mais n’oubliez pas qu’elle accumule toujours de la force pour rebondir. Elle est comme un ressort et elle revient toujours en force.

PB : Mais tous ces pays qui ont rejoint l’UE l’ont fait volontairement.

VB : Non, ils ne l’ont pas fait. Regardez le Danemark qui a voté contre le traité de Maastricht deux fois. Regardez l’Irlande [qui a voté contre le traité de Nice]. Regardez beaucoup d’autres pays, ils sont sous une énorme pression. C’est presque du chantage. La Suisse a été forcée de voter cinq fois dans un référendum. Les cinq fois ils l’ont rejeté, mais qui sait ce qui arrivera la sixième fois, la septième fois. C’est toujours la même chose. C’est un truc pour les idiots. Les gens doivent voter dans des référendums jusqu’à ce que les gens votent de la manière souhaitée. Ensuite ils doivent s’arrêter de voter. Pourquoi s’arrêter ? Continuons à voter. L’UE est ce que les Américains appelleraient un mariage forcé.

PB : Que pensez-vous que les jeunes devraient faire concernant l’UE ? Sur quoi doivent-ils insister, démocratiser l’institution ou simplement l’abolir ?

VB : Je pense que l’UE, comme l’Union Soviétique, ne peut pas être démocratisée. Gorbatchev a tenté de la démocratiser et elle a éclaté. Ce genre de structure ne peut jamais être démocratisé.

...

Transcription du discours de Mr. Bukovsky à Bruxelles

En 1992, j’ai eu un accès sans précédent aux documents secrets du Politburo et du Comité Central qui avaient été classifiés, et qui le sont encore maintenant, pour 30 ans. Ces documents montrent très clairement que toute l’idée de transformer le marché commun européen en Etat fédéral fut acceptée par les partis de gauche européens et par Moscou comme un projet conjoint que Gorbatchev appela en 1988-89 notre « maison commune européenne ».

L’idée était très simple. Elle apparut pour la première fois en 1985-86, quand les communistes italiens rendirent visite à Gorbatchev, suivis par les sociaux-démocrates allemands. Ils se plaignaient tous que les changements dans le monde, particulièrement après que Mme Thatcher ait introduit la privatisation et la libéralisation économique, menaçaient de balayer toutes les réalisations (comme ils les appelaient) de générations de socialistes et de sociaux-démocrates – menaçant de les inverser complètement. Par conséquent la seule manière de résister à cette agression du capitalisme sauvage (comme ils l’appelaient) était de tenter d’introduire les mêmes buts socialistes dans tous les pays immédiatement. Avant cela, les partis de gauche et l’Union Soviétique s’étaient opposés à l’intégration européenne surtout parce qu’ils la percevaient comme un moyen de bloquer leurs buts socialistes. A partir de 1985, ils changèrent complètement de vision. Les Soviétiques parvinrent à la conclusion et à un accord avec les partis de gauche, que s’ils travaillaient ensemble ils pouvaient détourner tout le projet européen et l’inverser complètement. Au lieu d’un marché ouvert, ils le transformeraient en un Etat fédéral.

D’après les documents [soviétiques], 1985-86 est le moment-clé. J’ai publié la plupart de ces documents. Vous pouvez même les trouver sur internet. Mais les conversations qu’ils ont eues sont vraiment révélatrices. Pour la première fois vous comprenez qu’il y a eu une conspiration – très compréhensible pour eux, puisqu’ils tentaient de sauver leurs peaux politiques. A l’Est, les Soviétiques avaient besoin d’un changement de relations avec l’Europe parce qu’ils entraient dans une crise structurelle prolongée et très profonde ; à l’Ouest, les partis de gauche craignaient d’être balayés et de perdre leur influence et leur prestige. Donc c’était une conspiration, faite par eux, négociée et élaborée tout à fait ouvertement.

En janvier 1989, par exemple, une délégation de la Commission Trilatérale vint voir Gorbatchev. Elle comprenait Nakasone, Giscard d’Estaing, [David] Rockefeller et Kissinger. Ils eurent une très jolie conversation où ils tentèrent d’expliquer à Gorbatchev que la Russie Soviétique devait s’intégrer dans les institutions financières du monde, comme le Gatt, le FMI et la Banque Mondiale.

Au milieu de la conversation, Giscard d’Estaing entre soudain en piste et dit : « Mr. le Président, je ne peux pas vous dire exactement quand cela arrivera – probablement dans 15 ans – mais l’Europe va devenir un Etat fédéral et vous devez vous y préparer. Vous devez élaborer avec nous, et avec les dirigeants européens, la manière dont vous réagiriez à cela, comment vous permettriez aux autres pays d’Europe de l’Est d’interagir avec lui ou comment en faire partie, vous devez être prêt ».

C’était en janvier 1989, à un moment où le traité de Maastricht [1992] n’avait même pas été esquissé. Comment diable Giscard d’Estaing savait-il ce qui allait se passer dans 15 ans ? Et surprise, surprise, comment devint-il l’auteur de la constitution européenne [en 2002-03] ? Très bonne question. Ça sent la conspiration, n’est-ce pas ?

Heureusement pour nous, la partie soviétique de cette conspiration s’effondra avant et elle n’atteignit pas le point où Moscou aurait pu influencer le cours des événements. Mais l’idée originelle était d’avoir ce qu’ils appelaient une convergence, par laquelle l’Union Soviétique s’adoucirait quelque peu et deviendrait plus sociale-démocrate, pendant que l’Europe occidentale deviendrait sociale-démocrate et socialiste. Ensuite il y aurait eu une convergence. Les structures devaient s’adapter l’une à l’autre. C’est pourquoi les structures de l’Union Européenne furent initialement bâties dans le but de s’adapter à la structure soviétique. C’est pourquoi elles sont aussi similaires dans leur fonctionnement et dans leur structure.

Ce n’est pas un hasard si le Parlement Européen, par exemple, me rappelle le Soviet Suprême. Il ressemble au Soviet Suprême parce qu’il a été conçu comme lui. De même, quand vous regardez la Commission Européenne, elle ressemble au Politburo. Je veux dire qu’elle lui ressemble exactement, sauf pour le fait que la Commission a maintenant 25 membres et que le Politburo avait habituellement 13 ou 15 membres. A part ça, ils sont exactement les mêmes, ne rendant de compte à personne, sans être directement élus par personne. Quand vous regardez toute cette activité bizarre de l’UE avec ses 80.000 pages de règlements, ça ressemble au Gosplan. Nous avions une organisation qui planifiait tout dans l’économie, dans les moindres détails, cinq ans à l’avance. C’est exactement la même chose qui se passe dans l’UE. Quand vous regardez le type de corruption de l’UE, c’est exactement le type soviétique de corruption, allant de haut en bas, plutôt que de bas en haut.

Si vous parcourez toutes les structures et tous les traits de ce monstre européen émergeant, vous remarquerez qu’il ressemble de plus en plus à l’Union Soviétique. Bien sûr, c’est une version plus douce de l’Union Soviétique. S’il vous plaît, ne vous méprenez pas. Je ne dis pas qu’il a un Goulag. Il n’a pas de KGB – pas encore – mais je surveille très attentivement des structures comme l’Europol par exemple. Cela m’effraye réellement parce que cette organisation aura probablement des pouvoirs plus grands que ceux du KGB. Ils auront l’immunité diplomatique. Pouvez-vous imaginer un KGB avec l’immunité diplomatique ? Ils devront nous contrôler pour 32 sortes de crimes – dont deux sont particulièrement effrayants, l’un est appelé racisme, l’autre xénophobie. Aucune cour criminelle sur terre ne définit une telle chose comme un crime [ce n’est pas entièrement vrai, puisque la Belgique le fait déjà – PB]. Donc c’est un nouveau crime, et nous avons déjà été avertis. Un membre du gouvernement britannique nous a dit que ceux qui s’opposent à l’immigration incontrôlée du tiers-monde seront considérés comme racistes et que ceux qui s’opposent à la poursuite de l’intégration européenne seront considérés comme xénophobes. Je crois que Patricia Hewitt a dit cela publiquement.

...

Je n’ai aucun doute là-dessus. Il va y avoir un effondrement de l’Union Européenne tout comme l’Union Soviétique s’est effondrée. Mais n’oubliez pas que quand ces choses s’effondrent, elles laissent une telle dévastation qu’il faut une génération pour s’en remettre. Pensez seulement à ce qui se passera s’il arrive une crise économique. Les récriminations entre nations seront immenses. Ça pourrait mener à une explosion. Regardez l’immense nombre d’immigrants du tiers-monde vivant maintenant en Europe. Cela a été encouragé par l’Union Européenne. Que se passera-t-il avec eux s’il y a un effondrement économique ? Nous aurons probablement, comme en Union Soviétique à la fin, tellement d’affrontements ethniques que cela donne le vertige. Dans aucun autre pays il n’y a eu autant de tensions ethniques que dans l’Union Soviétique, sauf probablement en Yougoslavie. Donc c’est exactement ce qui arrivera ici aussi. Nous devons nous préparer à cela. Cet immense édifice de bureaucratie va s’effondrer sur nos têtes.

C’est pourquoi, et je suis très franc là-dessus, plus tôt nous en finirons avec l’UE, mieux cela vaudra. Plus tôt elle s’effondrera, moins il y aura de dégâts pour nous et pour les autres pays. Mais nous devons faire vite parce que les eurocrates agissent très rapidement. Il sera difficile de les vaincre. Aujourd’hui, c’est encore simple. Si un million de gens marchent sur Bruxelles aujourd’hui, ces types s’enfuiront jusqu’aux Bahamas. Si demain la moitié de la population britannique refuse de payer ses impôts, rien ne se passera et personne n’ira en prison. Aujourd’hui vous pouvez encore faire ça. Mais je ne sais pas quelle sera la situation demain avec un Europol en pleine puissance bourré d’anciens officiers de la Stasi [est-allemande] ou de la Securitate [roumaine]. Tout peut arriver.

Nous perdons du temps. Nous devons les vaincre. Nous devons nous asseoir et réfléchir, élaborer une stratégie le plus rapidement possible pour obtenir un effet maximum. Autrement il sera trop tard. Donc que dirais-je ? Ma conclusion n’est pas optimiste. Jusqu’ici, en dépit du fait que nous avons des forces anti-UE dans presque chaque pays, ce n’est pas assez. Nous perdons et nous gaspillons du temps.

Publié sur www.brusselsjournal.com/node/865

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 12:50

Via le site d'Anne Kling, la France licratisée

"On a pu admirer l’extrême célérité avec laquelle le Conseil d’Etat vient de faire droit aux requêtes formulées tant par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, que par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, accessoirement membre du comité d’honneur de la LICRA. La plus haute juridiction administrative du pays a en effet prestement annulé la décision du Tribunal administratif de Paris d’autoriser la soupe au cochon proposée aux SDF par l’association Solidarité des Français.
Mais, au fait, c’est quoi, au juste, le Conseil d’Etat ? Qui le dirige ? S’il est officiellement présidé par le 1er Ministre, suppléé par le Garde des Sceaux, dans la pratique, c’est le vice-président qui est à sa tête. Depuis le 3 octobre 2006, il s’agit de Jean-Marc Sauvé, nommé à ce poste par le Président de la République.
Second personnage du Conseil d’Etat : Patrick Frydman, Secrétaire Général depuis 2001.
Tous deux, comme pratiquement l’intégralité de cette institution, sont issus de l’énarchie et ont fait l’essentiel de leur carrière dans les préfectures et/ou les ministères.
Ce qui n’empêche pas le Conseil d’Etat de se prétendre parfaitement indépendant… Si, si.

Avant sa toute fraîche nomination par Jacques Chirac, Jean-Marc Sauvé était, de 1995 à 2006, secrétaire général du gouvernement. Une fonction plutôt mal connue des Français. Mais qui ne manque pas d’intérêt. Savent-ils par exemple, ces braves Français, que pour la seule année 2006, le secrétaire général du gouvernement a ainsi distribué, sous la rubrique « crédits d’intervention », pour 11,3 millions d’euros de subventions à diverses fondations politiques et associations oeuvrant pour les droits de l’homme et le développement de la citoyenneté ?
Parmi les heureux bénéficiaires de ces largesses républicaines, pour 2006, on peut citer :
L’Union des Etudiants juifs de France : 200 000 euros
La Ligue des Droits de l’Homme : 100 000 euros
La LICRA : 90 000 euros, plus une petite rallonge pour la LICRA Touraine : 3 000 euros
Le MRAP : 30 000 euros
SOS Racisme : 30 000 euros

Rien pour Solidarité des Français ? Eh non. C’est qu’ils ne font pas partie de la France d’en haut, eux."

C'est Le peuple à "éradiquer".

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 08:53

Dans un article du Monde paru dans l'édition du 7.01.2007,  le mondialiste fanatique Jacques Attali nous fait des menaces très claires : si vous ne faites pas le gouvernement mondial, on déclenchera une IIIe guerre mondiale, "la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages". Jacques Attali utilise cette menace d'une IIIe guerre mondiale comme une sorte de peur inconsciente - comme pour les créations de la SDN, de l'O.N.U. ou de l'Union Européenne... - , véritable manipulation mentale pour créer le gouvernement mondial et il le dit (!)  :

La démocratie à l'épreuve du futur

 LE MONDE | 06.01.07 | 14h20  •  Mis à jour le 06.01.07 | 14h22

 Entretien avec Jacques Attali, ex-conseiller de François Mitterrand.

 

Le grand problème de la démocratie, c'est qu'aujourd'hui il n'est presque plus possible à un dirigeant d'être provisoirement impopulaire. C'est pourtant ce que doit pouvoir être un homme d'Etat qui pense au long terme. Cette incapacité à se projeter dans l'avenir risque de ne pas s'améliorer, alors qu'un peu partout on commet l'erreur de réduire la durée des mandats. Prenez l'exemple du financement des retraites, un énorme enjeu pour les prochaines décennies : la situation est catastrophique dans de nombreux pays, notamment en France.

 

... De fait, la fonction de prévisionniste connaît un discrédit quasi général. Sans doute souffre-t-elle de son utilisation par le système soviétique, qui assimilait prévision et propagande. Les entreprises, en particulier familiales, ont mieux compris que les Etats qu'il faut changer sans cesse pour durer. Paradoxalement, les nations - qui sont appelées à durer plus que les entreprises - se crispent trop souvent sur le maintien du présent et refusent de changer : l'incapacité de penser l'avenir, c'est le refus d'organiser le changement.

 

Quelles peuvent être les conséquences de cette incapacité ?

 

Les dangers à venir, notamment ceux liés à la montée générale de la précarité, n'ont pour l'instant pas de réponse. Et c'est cela qui fait peur. Cette difficulté des démocraties face à l'avenir entraînera, une fois de plus, des crispations. Les totalitarismes nationalistes ou religieux refont surface. On voit même poindre des totalitarismes involontaires. Comme dans la bouche de Nicolas Hulot, certainement un démocrate sincère, mais qui affirme qu'aucune décision ne doit être prise dans aucun domaine sans être soumise au diktat écologique. Un totalitarisme vert va-t-il apparaître ? Ce n'est pas impossible. Dans un autre domaine, je n'oublie jamais que le premier à avoir mis en application la politique des grands travaux de Keynes s'est appelé Mussolini, que le deuxième a été Hitler. Roosevelt ne fut que le troisième.

 

Quels sont, dans l'histoire, les moteurs de la prévision ?

 

Il y en a deux. Le premier est une vision mégalomaniaque du dirigeant qui veut laisser une trace : elle le pousse à réfléchir à ce qu'il est utile de faire à long terme. Comme François Mitterrand, par exemple. Il ne désirait pas seulement inscrire son nom sur un bâtiment, mais aussi savoir ce qu'on penserait de lui trente ans plus tard. Cela l'a conduit à s'entourer d'un personnel politique très jeune, car, expliquait-il, "on dira que c'est grâce à moi qu'ils sont entrés dans la carrière". Cette prémonition se vérifie aujourd'hui avec Ségolène Royal et la nouvelle génération qui est aux marches du pouvoir.

 

Le second moteur consiste à s'appuyer sur la peur pour justifier d'agir à long terme. Par exemple, la construction européenne - qui commence en 1947-1948 avec la guerre froide et se termine avec la chute du mur de Berlin en 1989 - se fait sur quatre peurs : celle du retour du démon allemand, celle du retour de la lâcheté française, celle de la puissance soviétique, et enfin celle du départ de l'armée américaine. Aujourd'hui, ces quatre peurs ont disparu et du coup la construction de l'Europe est en panne. 

 

Quelles peuvent être les solutions pour les démocraties des grands pays ? 

 

(...) Les démocraties arriveront-elles assez vite à se projeter dans l'avenir ? Rien n'est moins sûr. Le retour de la dictature est possible. Ainsi, dès aujourd'hui, l'émergence des nouvelles technologies et des techniques de surveillance menace les libertés individuelles. Il faut donc les intégrer dans une nouvelle conception du droit. Si cela n'a pas lieu, le XXIe siècle sera peut-être aussi terrible que le XXe siècle, avec la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages.

 

Un gouvernement mondial pourrait-il nous aider à penser l'avenir ?

 

Les intérêts des grandes nations sont contradictoires. Et elles ne sont tombées d'accord qu'après des crises majeures : la Société des nations est née après la première guerre mondiale ; les Nations unies après la seconde. Il ne faudrait pas que nous attendions la troisième pour mettre en place un gouvernement mondial. Le projet est assez simple - fusionner le Conseil de sécurité et le G8.

Cette solution serait légitime et représentative. Les Chinois et les Indiens y ont intérêt. Encore faudrait-il que les Européens et les Américains le veuillent. Mais là, Shakespeare, et ses luttes de pouvoir, reprend ses droits.

Propos recueilli par Laure Belot et Emmanuel de Roux

 Article paru dans l'édition du 07.01.07 

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 10:40

"Une civilisation ne prend fin que quand elle se retourne contre elle-même" 

 Mel Gibson, après les excellents Braveheart et Passion du Christ, revient avec un nouveau film,
Apocalypto (site officiel), sur une musique de James Horner, le compositeur déjà, entre autres de Braveheart, The Perfect Sorm (Tempête), Deep Impact, Patriot Games, Titanic, Legends of the Fall (Légendes d'Automne), Troie.

Il s'agit d'un très beau film de défense de la loi naturelle (loi que l'on retrouve dans toutes les civilisations, sorte de morale universelle) dans une civilisation précolombienne qui touche à sa fin car se retournant contre elle-même. Mel analyse la fin de la civilisation maya non par l'arrivée des Conquistadors, mais par une sorte d'auto-destruction : "une civilisation ne prend fin que lorsqu'elle se retourne contre elle-même."

Le parallèle de Mel Gibson avec la société occidentale et sa "culture de mort" (Jean-Paul II) semble assez évident. N'oublions pas que Mel est un ardent défenseur de la Tradition catholique (FSSPX), qu'il a une chapelle chez lui et a éduqué ses enfants dans la sainte foi catholique. Cette précision est importante vis-à-vis des nihilistes refusant de voir dans ce film un quelconque lien avec la loi naturelle ou avec notre civilisation occidentale en régression constante vers la barbarie depuis 1789, depuis qu'elle a tourné le dos à la transcendance. L'avortement, que l'on ne connait que dans les civilisations de la dite "modernité", tue des dizaines de milliers d'enfants chaque année en France, 6 millions en 30 ans... à raison de 200 000 en moyenne/an. Le génocide culturel et ethnique est en marche... 

Le film décrit aussi la sauvagerie de la dite "civilisation" des Mayas qui, cannibales, faisaient allègrement des sacrifices humains pour apaiser la colère de leurs dieux. Ce film vient donc à pic pour remettre les pendules à l'heure. Encore une fois un coup de maître. Merci Mel.

Critique du film Apocalypto, abbé Demets (FSSP) :

"Il y a dans ce film un crescendo, une avancée progressive dans le mal, qui nous plonge dans l’antichambre de l’enfer. [...] Mel Gibson veut certainement faire passer un message, lorsqu’il affirme que d’ « une étrange façon, la fin de la civilisation Maya a un parallèle avec notre civilisation aujourd’hui. » ...

Suite:
http://defidecatholica.blogspot.com/2006/12/apocalypto-dvoil.html#links

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 22:12

05/01/2007 20:59

PARIS (AFP) - Le Conseil d'Etat refuse la distribution à Paris de la "soupe au cochon"

Le Conseil d'Etat a refusé vendredi la distribution à Paris par une association d'extrême droite d'une "soupe au cochon" aux sans-abri en annulant une décision du tribunal administratif de Paris qui l'avait autorisée.

La plus haute juridiction administrative a rejeté la demande de l'association Solidarité des Français qui voulait la suspension d'un arrêté du préfet de police du 28 décembre interdisant la distribution à Paris de cette soupe.

Saisi par l'association Solidarité des Français (SDF), organisatrice de ces distributions de soupes à base de porc, le juge des référés du tribunal administratif de Paris avait rendu mardi une ordonnance suspendant un arrêté d'interdiction pris le 28 décembre 2006 par le préfet de police de Paris.

Saisi de l'appel formé par le ministre de l'Intérieur, le juge des référés du Conseil d'Etat a annulé vendredi cette ordonnance, estimant qu'en interdisant les distributions, le préfet de police n'avait pas porté une "atteinte grave et manifestement illégale" à la liberté de manifestation.

Le juge des référés du tribunal administratif avait déjà annulé, le 22 décembre 2006, un précédent arrêté d'interdiction pris par la préfecture de police de Paris.

Devant Christian Vigouroux, juge des référés au Conseil d'Etat, le représentant du ministère de l'Intérieur, Me Jean-François Boutet, a estimé que ces distributions de soupe étaient "discriminatoires" et donc susceptibles de troubler l'ordre public.

Me Boutet a cité une phrase du site internet de SDF ("Pas de soupe, pas de dessert, les nôtres avant les autres"), ajoutant que la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde) s'était émue de l'aspect discriminatoire de ces "soupes au cochon" ainsi que deux délibérations du Conseil municipal de Paris.

Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë avait demandé mardi qu'il soit fait appel de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif concernant cette "initiative aux relents xénophobes".

Me Bruno Le Griel, avocat de Solidarité des Français, a soutenu en revanche que la requête du ministère de l'Intérieur était "irrecevable". Il a ajouté qu'"aucun fait de discrimination n'avait été rapporté" et qu'aucune association ou organisation religieuse musulmane ou juive n'avait protesté.

Me Le Griel a assuré que "lorsque des personnes musulmanes refusent de manger du porc, elles se voient proposer autre chose". Il a déclaré que "traditionnellement la soupe au lard est une soupe de pauvre" et que "ceux qui ne veulent pas manger de porc peuvent toujours aller vers des associations caritatives musulmanes".

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, s'est réjoui de la décision du Conseil d'Etat d'interdire à cette association d'extrême droite de distribuer une "soupe au cochon" aux sans-abri dans la capitale.

"Cette décision établit clairement la dimension discriminatoire d'une telle opération dont sont exclues, de fait, les personnes de confession juive et musulmane", souligne le maire de Paris dans un communiqué.

M. Delanoë rappelle que le Conseil de Paris avait adopté en juin 2004 un voeu qui demandait "que soit mis un terme à des initiatives aussi contestables" et estime que le Conseil d'Etat "livre une interprétation extrêmement claire de nos principes républicains".

M. Delanoë avait demandé mardi qu'il soit fait appel de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif concernant cette "initiative aux relents xénophobes".

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M. Delanoe pourrait-il nous expliquer quels sont ces principes républicains qui interdisent la distribution de soupe au cochon en France ? Prochaine étape : la fermeture des boucheries-charcuteries ne vendant au public que de la viande de porc, horrible "discrimination" (!)... A quand une loi pour imposer aux bouchers charcutiers de France la viande hallal ? Ce pays devient infernal. Les Français sont de souche sont poursuivis, persécutés et martyrisés dans leur propre pays, traités comme des parias, par un pouvoir étranger persécuteur, apatride qui les a trahi déjà en les envoyant à la boucherie de 14-18 pour assoir sa dictature (Jean de Viguerie, Les deux Patries).

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:35

Via Ilys

la soupe au cochon, la soupe au lard, la soupe avec des bouts de charcuterie traditionnelle française est une provocation inacceptable ( 4 vérités du 4 janvier 2007 - France 2 - 3min40 )

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:23

Via novopress.info

Bien que passé avec retard, le 29 décembre, le Père Noël se sera montré particulièrement généreux avec Libération auquel il a apporté l’abandon par les banques d’une bonne partie (70%) de leurs créances, d’un total de 10 millions d’euros, qu’elles détenaient sur le quotidien. Lequel bénéficiera également d’un délai de cinq ans pour rembourser les 30% de créances restantes et de dix ans pour rembourser l’Etat, créancier à hauteur de 12 millions d’euros — ce qui signifie que Libé ne payait plus depuis un sacré bout de temps impôts sur les sociétés, charges sociales et patronales, etc. se plaçant ainsi dans une totale illégalité.

Si Présent, National Hebdo ou RIVAROL se trouvaient, ce qu’à Dieu ne plaise, dans une situation aussi délicate, bénéficieraient-ils de tels “aménagements”? On peut craindre à l’inverse que ceux-ci soient exclusivement réservés aux journaux anarcho-bancaires, catégorie dont Libé est le plus brillant fleuron.

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:02

Via LExpansion.com  Les Français seraient favorables à de nouvelles institutions
Dans leur immense majorité, les Français sont favorables à une modification des institutions de la Ve République. C'est ce que révèle un sondage LH2 pour 20 minutes et RMC, paru vendredi. 

28% souhaitent en changer "quelques aspects",

32% veulent la modifier "en profondeur".

23% veulent un "changement complet de régime politique". Ce qui fait une majorité de 83% pour une modification des institutions....

Seuls 7% estiment qu'il faut "laisser les choses en l'état".

La faillite de la "république" est prouvée par les faits et maintenant par les Français qui la rejettent à 83%. Les sectaires de la veuve ont du souci à se faire...

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