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Christ Roi

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  • : Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 19:00
Bayrou continue sa stratégie politique relevant plus du royalisme que de la démocratie... Il ambitionne de réaliser le rassemblement des Français au-dela du clivage droite-gauche..., bref faire sauter les idéologies qu'il nomme "frontières des camps retranchés". Il faudra alors lui expliquer qu'il ne fait pas autre chose que du royalisme (!), que s'il veut être conséquent avec lui-même, c'est toute la "démocratie" telle qu'elle est conçue dans les institutions de la république qui est à revoir... et lui proposer de rejoindre l'Alliance Royale !

14/09/2007 19:36
SEIGNOSSE (AFP) - Bayrou jette les bases d'un Mouvement démocrate "indépendant et constructif"

François Bayrou a jeté vendredi à Seignosse les bases d'un Mouvement démocrate (MoDem) "indépendant et constructif", qu'il veut mettre en ordre de marche pour les prochaines échéances électorales.

... "Indépendants et constructifs: ces deux mots vont définir notre action", a-t-il lancé. "Face à "l'immense rouleau compresseur du modèle américain, notre responsabilité est de bâtir un projet de société pour l'avenir de la France", un "projet démocrate".

"Nous ne bâtissons pas seulement un centre, car le mot +centre+ signifie qu'on se définit par rapport à la droite et la gauche", a-t-il déclaré. "Je vous invite à vous définir par rapport à notre projet et à notre idéal".

"Comme il y a en France des conservateurs et des socialistes, il y aura des démocrates".

Revendiquant "plus de 45.000 adhésions nouvelles" depuis la fin mai, M. Bayrou a indiqué viser "100.000 adhérents pour le MoDem dans 18 mois". L'UDF recensait, à son dernier Congrès de janvier 2006, 31.000 adhérents.

Le député des Pyrénées-Atlantiques a expliqué son silence de l'été: il n'avait "aucune raison d'être en guerilla permanente" avec le gouvernement, sachant que les Français "ont donné leur confiance" au nouveau président, et même "ont une certaine admiration sportive pour la façon dont Nicolas Sarkozy occupe l'espace médiatique et décide de tout".

Il a dit avoir fait part à Nicolas Sarkozy, qu'il a rencontré jeudi matin, de son état d'esprit "constructif", comme de ses divergences avec lui, par exemple sur le choix "de se réaligner sur les Etats-Unis et l'administration Bush".

... Le leader centriste, qui prône de longue date le rassemblement au-delà du clivage droite-gauche et récuse la politique de "débauchage" de M. Sarkozy, a indiqué qu'il parlerait avec les responsables politiques des deux bords, car "il faut faire sauter les frontières des camps retranchés qui n'échangent que des coups de fusil".

"Dans le même esprit d'indépendance, je parlerai avec les dirigeants de la majorité et avec les dirigeants socialistes, s'ils le souhaitent", a-t-il ajouté, précisant qu'il allait inviter le Premier secrétaire du PS, François Hollande, à "discuter des institutions", "dès la rentrée parlementaire".

... "Il y a une condition qui est l'indépendance", a-t-il souligné. "Ceux qui voudront réappartenir à un mouvement indépendant auront le jour venu leur place et je suis sûr que ça se produira, quand les sondages commenceront à piquer du nez", a-t-il lancé. 

Le Monde relève d'autres déclarations qui indiquent que Bayrou fait du royalisme. Sans le savoir? Espérons-le, mais ce n'est pas certain... :

"Notre vocation est (...) d'être le courant indépendant de la vie politique française, le courant libre, qui prépare l'avenir et ne refuse jamais d'être constructif et positif"...

Le parti s'y engage à être "indépendant de toutes les puissances d'influence, économique, politique ou médiatique". 

... "Le socialisme n'est pas un idéal pour le XXIe siècle", a-t-il estimé. "Si les socialistes ne sont plus socialistes, ce jour-là il y aura du mouvement, mais on n'en est pas là..."

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 18:55
14/09/2007 18:48
BUDAPEST (AFP) - UE: Sarkozy, "président à moitié magyar", soigne les liens entre Paris et Budapest

 

Le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, président "à moitié magyar", comme il l'a lui-même souligné, a soigné vendredi les liens entre Paris et Budapest, à quelques mois de la présidence française de l'Union européenne, lors d'une visite en Hongrie empreinte d'émotion pour ce fils de réfugié politique.

"Vous comprendrez que ce voyage n'est pas pour moi tout à fait comme les autres. Ce n'est pas sans une certaine émotion que je m'adresse à vous aujourd'hui. Tant de liens me rattachent à la Hongrie", a cependant lancé M. Sarkozy dès le début de son discours au Parlement hongrois, une splendide bâtisse néo-gothique de la fin du XIXè siècle.

Quelques instants plus tôt, lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre Ferenc Gyurcsany, il avait évoqué la figure de son père, Pal Sarkozy de Nagy Bocsa, qui avait fui le communisme pour s'établir en France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

"La Hongrie, c'est la partie de mon père. Ce n'est pas tous les jours qu'on a un président de la République à moitié hongrois", a-t-il ajouté. Il a répété plus tard devant la communauté française de Budapest qu'il était "à moitié magyar"...

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 18:48
14/09/2007 18:20
MOSCOU (AFP) - Russie: Poutine n'exclut pas de se représenter en 2012

Le président russe Vladimir Poutine n'a pas exclu vendredi de se représenter en 2012, a déclaré vendredi à l'AFP la politologue Oksana Antonenko qui venait d'assister à une rencontre d'experts avec le chef de l'Etat.

"Il a dit qu'il était encore trop tôt et qu'il ne voulait pas y penser maintenant. Mais il souhaite s'assurer de la continuité de la politique qu'il a commencée", a indiqué Mme Antonenko.

Le président russe "a répété à plusieurs reprises qu'il ne souhaitait pas avoir un successeur faible", a ajouté la politologue.

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 16:48


La Porte Latine

Suite à l’odieuse profanation perpétrée dans notre cathédrale Saint-Jean de Perpignan, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X offrira une Messe Grégorienne en réparation de l’outrage, dimanche 16 septembre 2007 à 11h., en la chapelle du Christ-Roi - 113 - avenue Joffre - Perpignan.

Nous assurons Son Excellence Monseigneur André Marceau de nos prières et de notre compassion dans cette épouvantable épreuve.

Les objets du culte sont sacrés, ils n’appartiennent qu’à Dieu, s’en emparer d’une manière ou d’une autre relève du crime de sacrilège. Les lieux sacrés de l’Église catholique dans notre région souffrent de très nombreuses exactions, dont les motivations s’étendent de la crapulerie au satanisme.

Il nous a fallu aussi porter plainte, il y a peu, auprès du commissariat de Perpignan. On est venu constater les dommages, mais aucune enquête n’a apparemment commencé… Ce n’est pas la première fois que nous protestons publiquement devant l’inaction et la permissivité des autorités civiles quant à ces crimes extrêmement graves.

Notre consternation et notre juste courroux ne regarde pas les pertes matérielles, mais bien plutôt cette terrible offense faite à notre religion et donc à Dieu.

 

Abbé Marc Vernoy †
Prieur Prieuré du Christ-Roi
113, avenue Joffre 66000 Perpignan

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 07:50
Au terme d’une longue tentative de conciliation



ROME, Mercredi 12 septembre 2007 (
ZENIT.org) – La « Communauté de la Dame de tous les Peuples », mieux connue sous le nom de l’Armée de Marie, a forcé les autorités ecclésiales catholiques à sévir à l’endroit du mouvement dont le siège social est situé dans l’archidiocèse de Québec, indique le site de la conférence des évêques du Canada (http://www.cccb.ca). Il y a schisme et hérésie.

Le communiqué indique qu’après des consultations auprès des évêques du Canada et auprès de la congrégation romaines pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, la congrégation pour la doctrine de la foi (responsable au Saint-Siège pour toutes les questions de foi et de morale) a émis une déclaration d’excommunication à l’endroit de membres de l’Armée de Marie. Cette annonce a été faite avec l’approbation du pape Benoît XVI.

Malgré les avertissements répétés des évêques canadiens, dont le cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, des membres de L’Armée de Marie ont participé à des ordinations interdites et non reconnues par l’Église catholique. Ces offenses ont contraint la Congrégation à publier la déclaration « vu la gravité de la situation, et en l’absence de solution alternative. »

La liste des personnes frappées d’excommunication inclut le Père Jean-Pierre Mastropietro, qui a procédé aux pseudo-ordinations ; les individus qu’il a prétendument ordonnés comme diacres et prêtres ; les membres du mouvement et de ses œuvres associées qui ont posé un acte de schisme en participant à ces ordinations invalides et qui ont continué à fréquenter ce groupe et ce, malgré l’avertissement prononcé le 26 mars 2007 par le cardinal Ouellet. La déclaration établit que les excommunications sont latae sententiae, c’est-à-dire automatiques. Elle conclut que quiconque sciemment et délibérément adhère à la doctrine de L’Armée de Marie encourt l’excommunication latae sententiae.

La Congrégation souhaite que cette déclaration apporte toute la clarté voulue concernant L’Armée de Marie. « C’est notre espérance que la clarification fournie par la présente déclaration rendra service à ceux dont la foi peut être blessée par le groupe schismatique afin qu’ils demeurent fidèles à l’Église catholique. »

Un long processus

La déclaration d’excommunication fait suite à un long processus, notamment les nominations de commissaires pontificaux auprès des prêtres associés à L’Armée de Marie : Mgr Gilles Cazabon, O.M.I., évêque de Saint-Jérôme, a assumé ce mandat jusqu’en 2003 avant que ne lui succède Mgr Terrence Prendergast, S.J., depuis peu archevêque d’Ottawa. Dans une lettre qu’elle lui a adressée, la Congrégation pour la doctrine de la foi a d’ailleurs tenu à exprimer à Mgr Prendergast sa reconnaissance pour ses efforts visant à éviter cette situation de schisme.

En 2001, la Conférence des évêques catholiques du Canada avait publié une note doctrinale confirmant que les enseignements de L’Armée de Marie étaient contraires aux fondements de la doctrine de l’Église catholique.

En mars 2007, le cardinal Ouellet déclarait, dans un avis public, que les responsables de L’Armée de Marie s’étaient exclus de la communion de l’Église catholique, que les enseignements particuliers du mouvement étaient faux et que ses activités ne pouvaient être fréquentées ni soutenues par des catholiques.


© Innovative Media, Inc.

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 21:06
Nouvelle manipulation historique mediatique 

La Dépêche du Midi via Le Forum catholique

Et si l'Histoire de Jeanne d'Arc avait été falsifiée ?

«L'affaire Jeanne d'Arc». C'est le titre du livre signé Marcel Gay, journaliste, et Roger Senzig, ancien membre des services secrets de la France libre. Marcel Gay nous a raconté «sa» version des faits.

« Nous sommes au XV e siècle. La Guerre de Cent ans est marquée par un événement majeur, le Traité de Troyes, qui contient plusieurs clauses : le dauphin Charles est écarté du trône ; Catherine, fille de Charles VI et d'Isabeau de Bavière, est donnée en mariage à Henri V d'Angleterre ; l'enfant à naître sera à la fois roi de France et roi d'Angleterre. Deux ans après, en 1422, les deux rois meurent à quelques mois d'intervalle, le traité devient applicable, le royaume de France revient au petit roi d'Angleterre, Henri VI. Charles VII, chassé de Paris, s'autoproclame souverain. On a donc deux rois de droit divin qui se disputent le même royaume. Qui peut dire le droit à cette époque ? Dieu. Et voilà Jeanne, une gamine, qui, à treize ans, entend des « voix». Celle de Saint-Michel, qui a « des cheveux», selon Jeanne elle-même. Celles de Marguerite d'Alexandrie et de Catherine d'Antioche, deux saintes qui ont « parlé français» à la Pucelle, mais qui n'ont jamais existé ; elles ont d'ailleurs été retirées du martyrologue officiel par Jean XXIII ! Première incohérence.

Ces « voix», bien réelles, étaient-elles celles d'Agnès de Vaudémont, de Jehanne de Joinville, de Colette de Corbie ? Jeanne a peut-être - un témoignage datant de 1456 en fait état - rencontré ces gentes dames près de Domrémy, à l'Hermitage de Notre-Dame de Bermont. Colette de Corbie était une animatrice du mouvement franciscain, favorable aux Armagnacs, et en contact régulier avec Yolande d'Anjou, belle-mère du roi.

«UNE OPÉRATION DE SERVICES SECRETS»
Cette Yolande, une femme très intelligente, a conçu une opération de services secrets. Aux bombardes et aux arcs des Anglais, elle va opposer l'arme psychologique : Jeanne. Et ce « miracle» va marcher parce que nous sommes alors dans un monde irrationnel.

Que nous apprend-on encore aujourd'hui à l'école ? Que lit-on dans nos dictionnaires ? Que Jeanne d'Arc, bergère, née à Domrémy dans le Barrois, quitte sa campagne pour aller bouter les Anglais hors de France. Ses exploits guerriers sont réels. Mais elle n'a jamais été bergère - à deux reprises, elle dira : « Je n'ai jamais gardé des moutons» - ni non plus porté le nom de d'Arc, et Jacques son « père» n'était pas un simple laboureur, il a même habité un château. Autres questions : comment Jeanne a-t-elle appris à monter à cheval, des destriers fougueux, pas des bourriques fatiguées ? Comment peut-elle entrer à la cour du dauphin Charles en respectant ses usages compliqués, et se battre comme un homme pendant des années ? Comment, lors de ses procès, une jeune illettrée parlant patois peut-elle s'exprimer subitement en bon français et rédiger d'élégantes missives ?

«MORTE À ROUEN ? NON !»
Morte à Rouen, brûlée vive, la Pucelle ? Non ! Sur la place du Vieux-Marché, ce jour-là, il y a 800 soldats anglais. Les religieux français sont partis, ne voulant pas assister au spectacle. Un chroniqueur de l'époque nous dit : elle avait le visage « embronché», caché donc. Qui a été brûlé à sa place ? Une inconnue.

Jeanne était en réalité princesse, elle s'appelait Jeanne d'Orléans, elle était la fille d'Isabeau de Bavière et de Louis d'Orléans son amant - elle était de ce fait la sœur du roi de France, et de la reine d'Angleterre - elle a été l'instrument politique de Yolande d'Anjou, sa tante, pour sauver le royaume de France. Elle a été formée en ce sens. Elle va d'ailleurs, après sa « mort» officielle, après avoir disparu pendant cinq ans, réapparaître et continuer à faire la guerre, aux côtés de Gilles de Rais, - un document l'atteste - elle porte alors son nom de Jeanne la Pucelle.

«ELLE SE MARIE AVEC ROBERT DES ARMOISES ET CONTINUE DE GUERROYER»
Son retour s'est passé ainsi : en mai 1436, elle arrive à la Grange- aux- Ormes, dans la banlieue de Metz. Ses deux frères, Pierre et Petit Jehan, la reconnaissent. Assistent notamment à l'entretien un magistrat, Nicole Louve, et tous les grands bourgeois du lieu. On la reconnaît aussi à Vaucouleurs, à Arlon - l'actuel Luxembourg - où elle est reçue, au château, avec tous les honneurs, puis à Cologne où elle obtient un « sauf-conduit à la Pucelle de France». Ensuite ? Elle se marie avec le chevalier lorrain Robert des Armoises, et continue de guerroyer. Elle se rend à Orléans : il y a des traces de son passage. Si elle avait usurpé l'identité de Jeanne d'Arc - d'autres l'ont fait, elles ont été confondues… - Jeanne des Armoises aurait mystifié vingt-quatre personnes de son entourage immédiat, dont le roi, Yolande d'Anjou, ses anciens compagnons d'armes ! Après 1440, l'année où elle vient voir sa «mère», la veuve de Jacques d'Arc, à Orléans, on perd sa trace.

Où a-t-elle été enterrée ? D'abord à Pulligny-sur-Madon au sud de Nancy. En 2001, un savant ukrainien, Gorbenko, a soutenu avoir découvert les restes de Jeanne à Cléry-Saint-André, près d'Orléans. Les restes sans doute déménagés par des émissaires du Vatican pendant la canonisation de Jeanne. Louis XI - son neveu -, Dunois - son frère et compagnon d'armes - y reposent aussi.

Le « registre de Poitiers», ville où Jeanne a été interrogée une première fois, contient-il la clé de l'énigme ? Jeanne a-t-elle avoué à cette occasion la mission dont elle était chargée ? Le « registre», qui s'est trouvé au Vatican, a peut-être été détruit. À moins qu'il ne soit caché, et bien caché. Mgr Tisserant, bibliothécaire du Vatican, confia à un intime lors de son jubilé de sacerdoce : « Ah ! si les Français connaissaient la vérité, quelle désillusion ! » Troublant.

Philippe Brassart

1) Editions Florent Massot, 250 pages, 18,50 €. En librairie le 12 septembre. Marcel Gay participera à une émission de Stéphane Bern, «Les secrets de l'Histoire», sur France 2. 

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CE QU'EN DIT UNE SPÉCIALISTE
Marie-Véronique Clin est directrice de la Maison Jeanne d'Arc à Orléans et conservatrice du Musée d'histoire de la Médecine. Elle réfute la plupart des hypothèses de Roger Senzig et Marcel Gay.

Jeanne n'était pas bergère. C'est vrai, et elle l'a déclaré elle-même : à Domrémy, elle s'occupait notamment des chevaux que possédait son père - un laboureur, doyen du village -, chevaux qu'elle montait à l'occasion. Il est vrai aussi qu'elle n'a jamais porté le nom de d'Arc. Les filles, dans sa région, portaient de toute façon le nom de leur mère.

Illettrée ? Ne parlant que le patois ? C'est faux. Vaucouleurs, qui faisait partie des Marches de Lorraine, appartenait au royaume de France.

- Jeanne, fille d'Isabeau de Bavière ? Absurde. Jeanne est née vers 1412, on ne sait pas exactement, il n'y avait pas alors de registre d'état-civil. Le dernier enfant de la reine est né en 1407, soit huit ans avant Azincourt ; comment aurait-on pu, à l'époque, programmer l'envoi secret d'un nourrisson en Lorraine ! D'autant que le dernier enfant d'Isabeau était un garçon…

Jeanne des Armoises est Jeanne d'Arc « ressuscitée » : Faux. Elle a d'ailleurs été démasquée par Charles VII puis par le parlement de Paris.
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 19:04
La lecture du livre d'Yves-Marie Adeline, Le Royalisme en question (L'Âge d'Homme - Editions de Paris,  Libres Mobiles, 2e édition, Paris 2006) m'amène à réviser certaines de mes positions initiales s'agissant du prétendant au trône de France et des deux courants royalistes, "légitimiste" (ou "néo-légitimiste") et "orléaniste".

 


Le royalisme en questions (1792-2002) : Perspectives pour le XXIème siècle


Sans prendre parti, Y.-M. Adeline examine les raisons du courant légitimiste, et celles des Orléans. La vulnérabilité des théories ne le conduisent pas à trancher la querelle dynastique en faveur de tel ou tel prince. Il constate que dans la perspective d'une action politique, l'appréhension pratique des choses rend la réalité plus complexe que ne le laisserait supposer la seule rêverie politico-mystico-dynastique dans laquelle se bercent tant de royalistes passifs. Ce qu'il écrit sur la vulnérabilité des théories, il l'écrit avec d'autant plus d'aisance que, de tous les auteurs légitimistes et néo-légitimistes, il croit "être de ceux qui sont allés le plus loin dans la négation des droits des Orléans". Il présente sa théorie proposant une lecture extensive de la quatrième Loi fondamentale dite de continuité de la personne royale", aboutissant à dénier aux Orléans leur qualité de dynastes. Il pense toujours d'ailleurs que du point de vue théorique, sa démonstration se tient (ibid., p. 239). "On ne peut donc pas devenir roi en invoquant une ascendance passant par un régicide" (ibid., p. 190)... Un juriste dirait: on n'hérite pas de la personne qu'on assassine!

Alors, oui selon les lois du Royaume, Lois fondamentales, le prince
Louis-Alphonse est le premier succesible à la Couronne de France. Seulement, le droit royal public n'est plus appliqué en France depuis deux siècles et la famille de ce prince s'est coupée de l'histoire de France depuis trois siècles. La théorie doit rejoindre la pratique. Aujourd'hui si Louis-Alphonse venait à mourir, c'est le roi d'Espagne, Juan Carlos qui serait Roi de France. S'appellerait-il "Roi d'Espagne et de France" ou "Roi de France et d'Espagne"? Comment ces deux vieilles nations accepteraient-elles d'être reléguées au second rang, quand on sait l'antagonisme qui règne en Belgique entre Wallons et Flamands, la difficulté du roi des Belges à assurer l'unité d'un ensemble disparate. D'un point de vue simplement pratique, la succession de Louis-Alphonse est porteuse de difficultés que je n'avais pas imaginées initialement. Aussi, dans la page liens du blog retrouverez-vous à côté des sites "légitimistes" des sites "orléanistes" (comme l'Institut de la Maison Royale de France). Même si l'on sait combien cette famille a pu décevoir, n'est-elle pas française en bien comme en mal? Les Français eux-mêmes sont-ils exempts de tout reproche? "Les erreurs et les crimes commis dans son ascendance sont les mêmes erreurs et les mêmes crimes commis par nos ancêtres. Français dans le bien et dans le mal, Français tout court, un prince d'Orléans aujourd'hui assume au moins une francité historique intégrale." (ibid., p. 251). 

Le principe de mon action étant celui de l'
Alliance Royale, le réalisme politique, je dirais le pragmatisme, il est bon que les Français connaissent l'état des lieux et les deux principales familles immédiatement successibles à la Couronne: les Bourbons Espagne et les Bourbons Orléans. Quant au choix du prince, je pense qu'il faut d'abord s'attacher à faire connaître la solution royale aux Français; le royalisme fera ensuite le roi. 

Y.-M. Adeline évoque l'hypothèse d'une "sixième loi fondamentale, au besoin". Pourquoi pas? La nationalité du prince, la question de pérégrinité, semblent faire débat eu égard aux difficultés pratiques que pose la succession du prince Louis-Alphonse. Le droit royal est évolutif et non figé; le corpus doctrinal est amené à évoluer, à s'enrichir en fonction des nécessités politiques. En tous les cas, le réalisme doit animer des royalistes divisés; la volonté politique et l'action doivent nous animer avant l'idéologie. La loi (ici le droit public royal) ne doit pas être pour nous un élément rédhibitoire, un facteur de paralysie, de division ou de clivage, ou bien on l'amende. L'homme n'a pas été fait pour la loi mais la loi pour l'homme. C'est ce que je pense. Ou bien autant continuer d'inaugurer les chrysanthèmes chaque année... 

En 1873 la monarchie manqua sa chance faute de l'intransigeantisme des deux camps sur ce que l'on a appelé "l'affaire du drapeau". Aujourd'hui il est temps de définir un programme commun sur un certain nombre d'idées essentielles, sortir de nos préjugés et de nos certitudes si l'on veut que le Royaume de France (cet âge d'or où la France était la première puissance mondiale, l'éducatrice des peuples et le modèle des monarchies européennes...) cesse d'être un rêve que l'on agite pour nous faire plaisir et devienne une réalité concrète. 

"La théorie, si brillante soit-elle, pèse moins lourd quand la réalité n'est plus là pour lui donner vie..." (ibid., p. 240).

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 12:53

RIVAROL Via Novopress.info

En octobre dernier, le très sérieux journal médical britannique The Lancet, se fondant sur les conclusions de l’université John-Hopkins de Baltimore et du Massachusets Institute of Technology (le célèbre MIT, qui a founi tant de Prix Nobel) évaluait à 650 000 le nombre des Irakiens tués depuis le début de l’invasion américaine en avril 2003, dont 601 000 à la suite de blessure par balle (voir RIV. du 20/10/06), soit un taux de mortalité de 13,3 pour mille habitants par an contre 5,5 pour mille auparavant. Si cette estimation est exacte, elle prouverait avec éclat que l’administration Bush, responsable en trois ans et demi de 650 000 morts, a largement égalé le “sinistre bilan” établi par “Saddam-Hitler” en 24 ans de règne. Mais Kouchner, seul socialiste à avoir applaudi l’agression et regretté que la France, devenue “américanophobe”, se soit désolidarisée de ses chers et grands alliés, n’en a cure, de même que Nicolas Sarkozy qui, lui aussi, avait déploré “l’arrogance française”.

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 11:27
Reuters, 13.09.07 | 11h24

P
ARIS (Reuters) - François Bayrou revendique une "coresponsabilité" des dirigeants de partis politiques n'appartenant pas à la majorité présidentielle face à la situation du pays.

Le président du Mouvement démocrate (MoDem) et ancien candidat à l'élection présidentielle a été reçu pendant environ 45 minutes par le président Nicolas Sarkozy.

"Je suis dans une démarche d'autonomie, d'indépendance... a déclaré après l'entretien François Bayrou, dont de nombreux amis ont rejoint le camp du chef de l'Etat.

Il a assuré que sa démarche était "constructive".

"Je considère que sur tous les grands enjeux du pays nous sommes coresponsables de l'avenir", a-t-il ajouté. "Les dirigeants des grands courants démocratiques de la majorité ou ceux qui ne sont pas dans la majorité sont coresponsables de l'avenir du pays et il doivent réfléchir comme ça."


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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 10:58
Extrait de Hervé Yannou, Benoît XVI place enfin l'environnement au coeur des priorités catholiques, Le Figaro, Publié le 13 septembre 2007Actualisé le 13 septembre 2007 : 08h12

Hervé Yannou, Correspondant du Figaro au Vatican. 

Au cours des mille dernières années, l'Occident chrétien a en effet perdu son lien spirituel avec la nature. Il n'existe qu'un seul saint un peu écologiste : François d'Assise. C'est une exception. Les docteurs de l'Église sont restés quasi muets sur la question. La notion de respect de la Création a été presque totalement perdue au XVIIIe siècle, à la suite de Descartes, qui présentait l'homme comme « le maître et le possesseur de la nature ». Dès lors, la société moderne n'y a plus vu une oeuvre de Dieu à préserver, mais un milieu exploitable par l'homme capable de se substituer à son créateur. Les théologiens ne traitèrent donc pas du rapport de l'homme à son milieu. Au point que certains militants écologistes ont pu avancer l'idée que le saccage de la Terre était lié à la mentalité judéo-chrétienne. Ils défendaient la thèse que si l'homme détruisait son écosystème, c'était parce que la Bible affirmait qu'il devait dominer le reste du monde vivant.

Pour y répondre, Jean-Paul II commença donc à développer une réflexion catholique sur l'écologie. Reprenant ces arguments, il voulut montrer que dans la Bible, le sort de l'homme et celui de la nature sont intimement liés. Dans le jardin d'Éden, l'homme vivait en paix avec Dieu et en harmonie avec son environnement. Après qu'Ève eut mangé la pomme, l'homme perdit d'une part la connaissance de Dieu et d'autre part l'équilibre avec la nature.

Tout se détractait déjà. « Maudit soit le sol à cause de Toi ! À force de peines, tu en tireras subsistance tous les jours de ta vie. Il produira pour toi épines et chardons et tu mangeras l'herbe des champs », lança Dieu au couple pécheur en le chassant du Paradis terrestre (Genèse, 3, 17-18). Le destin entre l'homme et la Terre existait donc bien.

En 1985, le pape polonais marqua son engagement en faveur de la préservation de l'environnement en expliquant à des jeunes réunis à Viterbe, au nord de Rome, que Dieu avait remis entre les mains de l'homme la maîtrise et la gérance de la Terre, créée pour lui, mais pas sa possession. Par la suite, il devait appeler les chrétiens à « une conversion écologique » et signer en 2002, à Venise, avec le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholomé Ier, une déclaration commune pour la sauvegarde de la Création qui n'eut alors que très peu d'échos.

Avec Benoît XVI, ce discours a pris une autre ampleur. Il y a certes la destruction de l'environnement, mais surtout les manipulations génétiques et embryonnaires. Loin du recours aux énergies alternatives, Benoît XVI insiste sur le fond même du respect de l'oeuvre de Dieu : celui de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle.

                                                  ***
*
Cantique du Frère Soleil ou des Créatures, qui nous dit J. Le Goff résume tout l'amour fraternel de François pour toute la création. 
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 10:37
La vérité est en train de faire jour, à preuve cet article "La presse catholique dépassée" (ichtus.fr) qui constate l'échec du combat stalinien de ces catholiques modernistes des années 70. Ils ont si bien participé aux luttes et aux polémiques d’une époque et d’une génération qu’ils ont soigneusement scié la branche sur laquelle ils étaient assis...


La « bonne presse » s’est épuisée pendant des décennies à tenter d’épouser son temps. Elle semble aujourd’hui totalement dépassée sans être jamais parvenue à atteindre réellement son but...

Extrait du Permanences n°443.

Elle est le reflet de l’Eglise d’hier. De cette Eglise qui rassemblait dans sa nef la quasi-totalité de la population française. De cette Eglise déchirée par les combats de son rapport au monde.

Les grands journaux, La Vie catholique, Le Pèlerin, La Croix, Témoignage chrétien ont gagné la bataille de l’opinion et celle qui agitait les fidèles à l’époque. Leurs thèses l’ont emporté au point d’étouffer certaines vérités qu’ils redécouvrent aujourd’hui avec stupeur dans la bouche de Benoît XVI.

La légitimité change de camp

... L’avant-garde d’hier passe insensiblement à l’arrière-garde. Dans le même temps, cette presse fer de lance des réformes des années 1970, d’une certaine politisation du message de l’Eglise, n’en finit plus de gérer son déclin.

... La puissance de feu de la presse catholique ne cache plus l’évidence d’un déclin persistant qui finit par ressembler à la chronique d’une mort annoncée.

Créé en 1873 par la Congrégation des Assomptionnistes (dans le cadre de leur petite maison d’édition La Bonne Presse qui deviendra le groupe Bayard Presse), Le Pélerin était à l’origine un bulletin de liaison des catholiques qui avaient participé à leurs pèlerinages. Il s’est mué en magazine catholique destiné à toute la famille, parents et enfants, avec romans publiés par épisode, de petites bandes dessinées pour les jeunes et les programmes de la télévision. Le succès fut immense : Le Pélerin diffusait quelque 600 000 exemplaires après la guerre de 1939-45. La diffusion aujourd’hui d’un Paris Match.

La Vie catholique, créée aussi après guerre, cette fois par des fidèles proches de l’ordre des Dominicains, vendait en 1955, à son apogée, 564 000 exemplaires. Un peu moins que Télérama actuellement, un titre créé précisément dans le giron de La Vie.

La Croix, quant à lui, a beaucoup changé de ligne éditoriale mais n’a jamais obtenu de scores de diffusion très importants. Le titre n’a été rentable que de très rares années depuis sa création en 1880. Il n’en talonne pas moins aujourd’hui, à 20 000 exemplaires près, le quotidien Libération !

Le souci, c’est que ces chiffres racontent la France d’hier, dans laquelle on était pour ou contre les réformes mais où l’on se disait, d’abord, catholique.

Au terme de cette histoire grandiose, il y a ainsi quelque chose de pathétique dans les tentatives désespérées de ces journaux pour enrayer l’inexorable roue du temps, pour se donner les raisons de croire à un nouveau printemps, pour relancer leur diffusion. Tous sont en crise profonde, durable.

Des relances infructueuses

Les grands groupes de presse propriétaires des journaux catholiques, Bayard, les Publications de la vie catholique (aujourd’hui filiales du Monde) n’ont pas ménagé leurs efforts pour stopper la baisse.

En 2003, Pèlerin a dépensé 1,5 million d’euros en publicité, en nouvelle formule et en marketing direct pour relancer ses ventes.

En 2001, La Vie avait mis 2,5 millions d’euros sur la table. Deux « coups de pouce » parmi d’autres, restés sans effets. Ont-ils seulement ralenti un peu la chute ? Ces grands navires catholiques prennent l’eau, de manière irrémédiable.

Par rapport à son apogée, Pélerin a donc perdu plus de la moitié de ses lecteurs, La vie les a divisé par plus de trois. Le déclin continu de Pèlerin n’est pas pour rien dans les difficultés du groupe Bayard qui licencie actuellement après la publication de résultats financiers inquiétants.

Quant à La Vie, c’est depuis des années un gouffre économique. Mais Le Monde a racheté Télérama fort peu cher. Une belle affaire qui avait deux conditions : les vendeurs ont exigé que Le Monde achète aussi La Vie. Et qu’il soutienne le titre, quoi qu’il en coûte. Le Monde a jusqu’ici tenu parole. Jusqu’ici...

Les petits titres catholiques, ceux qui ont tant et tant vitupéré contre le vieil ordre d’Eglise ne vont guère mieux. Témoignage Chrétien, qui diffusa jusqu’à 100 000 exemplaires dans les années 1950, n’en vend plus que 8 000. Le titre n’a échappé au dépôt de bilan que grâce au secours du Monde, du Monde diplomatique, de Bayard Presse et surtout, du chrétien de gauche et fondateur de la société Nouvelles Frontières, Jacques Maillot, entré à plus de 30% dans son capital.

Quant à l’imprécateur et très gauchiste Golias, autoproclamé « empêcheur de croire en rond », sa revue ne paraît que tous les deux mois, à quelque 8000 exemplaires là-aussi.

Une exception

Il faut traiter à part le cas de La Croix. Le titre a décliné en même temps que les autres, mais il s’est stabilisé à la faveur d’une nouvelle politique éditoriale, instituée par Bruno Frappat. Une ligne éloignée de la ligne de Permanences mais beaucoup plus « légitimiste » vis-à-vis du Vatican que celle qu’il a longtemps suivie. La Vie, par exemple, n’a pas fait cet aggiornamento. Hasard ? La Croix voit ses ventes progresser légèrement chaque année, le titre atteint même l’équilibre sur le plan financier ce qui ne lui est jamais arrivé. Une exception.

Pour autant, le quotidien n’échappe pas à la menace majeure qui pèse sur cette famille. Au-delà des tendances inquiétantes de ses ventes, un élément cristallise l’échec de cette presse catholique issue de l’après-guerre et obère son avenir. C’est l’âge de ses lecteurs.

Un vieillissement inquiétant

Ceux de La Croix ou du Pèlerin atteindraient quelque 70 ans, ceux de La Vie environ 65 ans. Ce qui signifie que beaucoup se situent au-dessus de cette moyenne. Surtout, cet âge moyen avance régulièrement, année après année. Les lecteurs de la « grande » presse catholique sont de plus en plus âgés, ce qui n’a rien d’une tare en soi. Mais ce qui signifie que la presse catholique ne renouvelle plus son lectorat, qu’elle ne recrute plus dans les jeunes générations, qu’elle vieillit lentement avec ses lecteurs. Les titres catholiques ont échoué dans l’objectif qu’ils poursuivent depuis des décennies : « franchir la barrière du baby-boom ».

Un échec qui vaut condamnation à terme. Et les budgets des grands groupes, les campagnes de recrutement, les nouvelles formules, les changements de maquette ou de ligne éditoriale n’y font rien.

Elle est devenue ce que les éditeurs de presse appellent avec frayeur une « presse générationnelle », parce qu’elle correspond aux attentes d’une seule génération.

Une génération, celle de l’après-guerre, qui aura beaucoup reçu et... bien peu transmis. Elle n’aura en tous cas guère su transmettre ses lectures, pas plus que sa foi chrétienne.

Feu le catholique majoritaire et revendicatif

Pourquoi ? Si elle ne lit pas les titres de ses parents, c’est parce que cette nouvelle génération, façonnée par eux, a fait un choix. Soit elle a quitté tout bonnement la foi chrétienne, soit elle l’a conservée mais sans le réformisme échevelé qui accompagnait les revendications de ses parents face à l’Eglise.

Les premiers, ceux qui ont jeté l’éponge, sont de loin les plus nombreux. Aujourd’hui 12% des Français pratiquent un culte chaque mois, selon l’INSEE. A 90% des catholiques. Mais seulement 9% des 15 à 39 ans. Ces catholiques n’ont pas le sentiment d’avoir à faire bouger l’institution Eglise, à la moderniser, l’adapter à l’époque.

C’était un sentiment de catholique majoritaire revendicatif face à un pouvoir qui défiait le temps et lui échappait. Un sentiment militant relayé alors dans la presse catholique. Aujourd’hui, le catholique ne peut que constater qu’il est très minoritaire, marginal dans une France devenue massivement laïque, en proie aux appétits d’autres religions, islam en tête. Il développe logiquement un réflexe d’assiégé.

Le catholique ne veut plus changer l’Eglise [attitude typiquement moderniste de l'adaptation de l'Eglise au temps], il mène le combat avec elle, pour elle, bien heureux de l’avoir à ses côtés. Il n’attaque plus la citadelle, il se place à l’abri de ses remparts. Il veut d’autres journaux, un autre discours. Ou il s’en fiche.

Cette presse catholique organe de combat des laïcs au sein de l’Eglise n’a donc plus de raison d’être. La ligne éditoriale qui a fait les beaux jours de La Vie, mais aussi, dans une moindre mesure, ceux de La Croix et du Pèlerin reste un instrument marqué par l’histoire. Un fusil Lebel parvenu au XXIème siècle.

L’arroseur arrosé

Ces journaux s’aperçoivent bien tard qu’ils ont cédé à une mode et que les modes passent. L’Eglise, elle, demeure. Ils ont profité de cette ébullition passagère ? Ils souffrent du changement de souffle, du retour à ces fondamentaux qu’ils avaient enterré un peu vite, dans l’euphorie d’une créativité pas toujours maîtrisée.

C’est le syndrome bien connu de l’arroseur arrosé. La presse catholique a si bien rué dans les brancards, si bien participé aux luttes et aux polémiques d’une époque et d’une génération qu’elle a soigneusement scié la branche sur laquelle elle était assise. Elle meurt faute de combattants.

A nous, catholiques d’aujourd’hui, reste le mot rageur que Musset adressait à Voltaire : « Il est tombé sur nous cet édifice immense que de tes larges mains tu sapais nuit et jour ». A nous le soin de rebâtir, désormais sous vents contraires, tout ce qu’une génération conduite par ces journaux d’influence, a détruit, elle, par vents favorables : journaux, mais aussi écoles, patrie. « Nous partîmes à trente », raconte Le Cid... A nous de croire enfin, aussi humblement que possible, que telle était la volonté de Dieu.

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 10:02
Le Figaro, ÉRIC DECOUTY. Publié le 13 septembre 2007

DEPUIS plusieurs semaines, Dominique de Villepin répétait à l'envi aux journalistes qu'il ferait des révélations aux juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy. Hier, à la veille de son audition, ses avocats, Mes Olivier d'Antin et Luc Brossolet, ont déposé au cabinet des magistrats un mémoire de vingt-trois pages, accompagné d'une vingtaine d'annexes, qui pourrait bien raviver les polémiques politiques autour de l'affaire Clearstream.

 
Dans ce document-communiqué, Dominique de Villepin s'en prend directement à Nicolas Sarkozy. « Ce dossier peut être considéré comme privatisé au profit d'une seule partie civile », écrit ainsi l'ancien premier ministre, qui revient sur l'ambiguïté de la situation du président de la République garant de l'indépendance de la justice et partie civile (voir ci-dessous). Il insiste encore sur le fait que Nicolas Sarkozy était informé très tôt des dessous du dossier Clearstream, contrairement à ce qu'il a toujours affirmé.
 
Le deuxième point de la note de Dominique de Villepin s'efforce de démontrer que l'origine du dossier est industrielle et non pas politique. Il vise directement les luttes internes qui animaient en 2003-2004 la vie interne à EADS. Mais là encore, l'ancien chef du gouvernement n'épargne pas Nicolas Sarkozy. Si celui-ci « a été une cible, écrit-il, ce n'est pas une cible politique, mais une cible industrielle, du fait de son influence personnelle au sein du groupe Lagardère ».
 




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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 14:12
11/09/2007 14:54

L'humoriste Dieudonné a été condamné mardi à 7.000 euros d'amende pour des propos antisémites sur la mémoire de la Shoah, notamment l'expression "pornographie mémorielle", tenus lors d'une conférence de presse à Alger en février 2005.

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a reconnu Dieudonné coupable de "diffamation publique à caractère racial". Une amende de dix mille euros avait été requise à son encontre le 19 juin.

Lors d'une conférence de presse sur un de ses spectacles, le 16 février 2005 à Alger, Dieudonné s'en était pris au "lobby sioniste, qui cultive l'unicité de la souffrance", et aux "autorités sionistes (qui), avec l'argent public, confisquent la création culturelle et ont déclaré une guerre au monde noir".

Au cours de la même conférence de presse, dans des propos rapportés par plusieurs médias français, Dieudonné avait également parlé de "pornographie mémorielle". Il avait par la suite expliqué viser par cette expression "l'instrumentalisation de la Shoah".

Les juges ont estimé que le propos visé était "attentatoire" à l'honneur et à la considération du groupe visé et, de plus, était "incontestablement" renforcé par les termes de "pornographie mémorielle".

Conformément aux réquisitions du ministère public, qui avait diligenté une enquête préliminaire, le tribunal a reconnu Dieudonné coupable de "complicité du délit de diffamation publique envers un groupe de personnes en raison de leur race, de leur religion ou de leur origine".

Dieudonné, absent du procès comme son avocat, a la possibilité de faire appel.

Habitué des prétoires, il doit comparaître le 11 octobre devant la 11e chambre de la cour d'appel de Paris pour des propos antisémites comparant les "juifs" à des "négriers", tenus dans le Journal du dimanche du 8 février 2004.

En première instance, le 10 mars 2006, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné à 5.000 euros d'amende pour incitation à la haine raciale...

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 14:06
Selon un sondage Tns-Sofres sur l'avenir des églises publié mardi dans le magazine Pèlerin, deux tiers des Français souhaitent qu'un maximum d'églises soient préservées. Il faut chercher à préserver le plus grand nombre d'églises, estiment 67% des Français alors que 28% jugent qu'il est "inévitable" que certianes d'entre elles soient détruites.
 
Invités à définir l'image des églises, les Français les considèrent d'abord comme "des éléments importants du patrimoine" (64%). 

Elles "font partie de la vie et des souvenirs de beaucoup de gens (56%), elles "font partie de l'identité de la France" (49%), elles sont des lieux et des symboles de la vie spirituelle des Français (41%).
58 % des personnes interrogées disent que les églises pourraient être utilisées pour d'autres types d'activités. 

Elles sont 77% à se dire "plutôt favorables" à les utiliser pour des activités culturelles, mais seulement 40% pour y célébrer d'autres cultes.

Ce sondage a été réalisé par TNS-Sofres pour Le Pèlerin du 25 au 27 juillet 2007, auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus, interrogées en face a face à leur domicile.
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 09:09
11/09/2007 09:36
 
PARIS (AFP) - France: le déficit commercial se creuse à 3,304 milliards en juillet
 
Le déficit commercial de la France s'est creusé au mois de juillet par rapport à juin à 3,304 milliards d'euros contre 3,145 milliards (chiffre révisé) le mois précédent, ont annoncé mardi les Douanes.
Sur les sept premiers mois de l'année, le déficit cumulé en données brutes s'établit à 18,266 milliards.
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 09:01
LE MONDE | 11.09.07 | 09h32  •  Mis à jour le 11.09.07 

"La Commission européenne revoit en forte baisse ses prévisions de croissance pour la France en 2007, à 1,9 %, alors qu'elle pronostiquait 2,4 % au printemps."

Le nouveau chiffre, qui doit être communiqué mardi 11 septembre, est nettement inférieur à la "fourchette" (entre 2 % et 2,5 %) mise en avant par le gouvernement français. 

Pour les experts bruxellois, l'économie française connaît un ralentissement plus important que celui de l'ensemble de la zone euro.

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 08:29
S'agissant de la crise de l'autorité à l'école (mais on la retrouve dans la politique au sommet de l'Etat, dans la famille, dans le travail, etc.), crise de l'autorité elle-même à l'origine de l'insécurité, "plutôt que de mieux éduquer les citoyens dès leur enfance, non pas en les barbouillant d'idéologie, mais tout simplement en leur inculquant les règles élémentaires et universelles de la morale, l'Etat déclare qu'il va doubler l'épaisseur des gilets pare-balles des policiers, puis augmenter les effectifs de la police, faire sillonner nos rues de patrouilles; bref installer un Etat policier. Quel agrément! On sait ce qu'il adviendra de ces mesures" (Yves-Marie Adeline, Le Royalisme en question, L'Âge d'Homme - Editions de Paris,  Libres Mobiles, 2e édition, Paris 2006, p. 30).

Cette crise de l'autorité génératrice d'insécurité est à mettre en parallèle avec la "
crise de la vérité" dont parle Benoît XVI, car il y a un lien logique entre les deux.
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 07:34

ROME, Lundi 10 septembre 2007 (ZENIT.org) – La crise que traverse aujourd’hui l’Occident est due au sentiment qu’il est impossible de connaître la vérité, a affirmé le pape Benoît XVI au sanctuaire de Mariazell, le but de son voyage de trois jours en Autriche, de vendredi à dimanche.

... Proclamer la foi chrétienne signifie « seulement que nous avons été conquis par Celui qui nous a intérieurement touchés et comblés de dons, afin que nous puissions à notre tour faire des dons également aux autres ».

« De fait, notre foi s'oppose de manière catégorique à la résignation qui considère l'homme incapable de la vérité, comme si celle-ci était trop grande pour lui », a expliqué Benoît XVI.

« Cette résignation face à la vérité est, selon ma conviction, le cœur de la crise de l'Occident, de l'Europe », a précisé le pape.

« Si pour l'homme il n'existe pas de vérité, celui-ci, au fond, n'est même pas capable de distinguer entre le bien et le mal. Les grandes et merveilleuses connaissances de la science deviennent alors ambiguës : elles peuvent ouvrir des perspectives importantes pour le bien, pour le salut de l'homme, mais également, et nous le voyons, devenir une menace terrible, la destruction de l'homme et du monde », a poursuivi Benoît XVI.

En contemplant Jésus, a-t-il souligné, on découvre que « la vérité ne s'affirme pas à travers un pouvoir extérieur, mais elle est humble et ne se donne à l'homme qu'à travers le pouvoir intérieur de son être véritable. La vérité se démontre elle-même dans l'amour. Elle n'est jamais notre propriété, notre produit, de même que l'amour ne peut pas se produire, mais seulement se recevoir et se transmettre comme don. Nous avons besoin de cette force intérieure de la vérité ».

... « L'Europe est devenue pauvre en enfants : nous voulons tout pour nous-mêmes, et peut-être n'avons-nous pas tellement confiance en l'avenir », a-t-il souligné.

Benoît XVI est convaincu que pour retrouver la confiance dans l’avenir il faut redécouvrir Dieu.

... « Là où se trouve Dieu, se trouve l’avenir », a-t-il conclu.

Benoît XVI : La crise de la vérité est à l’origine de la crise en Occident
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 08:28

Ce fut samedi et dimanche la 3e université d'été de l'Alliance Royale présidée par Yves-Marie Adeline, l'occasion d'échanger de bons moments d'amitiés et d'en créer d'autres. Cette université d'été marque un réel progrès de ce nouveau parti, dont un des objectifs principaux est de faire connaître la solution monarchique aux Français et de donner aux royalistes un parti qui les représentent. Ce point est important car par exemple jamais aucun royaliste n'est invité à donner son avis dans les media faute d'appartenir à aucun parti "représentatif" de l'opinion; l'Alliance royale viendra corriger ce manque. 

Je retiens plusieurs choses excellentes qui ont été dites par les différents intervenants. D'abord, une constation, la division des royalistes et l'inexistence d'une structure les rassemblant. La volonté d'agir, se réveiller, cesser de rêver. Ensuite, la division des Français eux-mêmes très "politisés", "idéologisés". L'Alliance royale propose de sortir de l'idéologie pour revenir à une politique plus réaliste qui continuera de se faire au niveau de l'Assemblée nationale mais en ayant éliminer le discours idéologique monopolisant l'essentiel des travaux législatifs. Les représentants du peuple ne seront plus choisis dans les partis mais dans la société elle-même, telle qu'elle est (familles, salariés, patrons, conseils municipaux). Les partis politiques ne joueront plus leur rôle idéologique qu'au sein du sénat. 

Aujourd'hui les institutions politiques sont confisquées entre les mains d'
une caste, une oligarchie (on est par exemple député ou ministre de père en fils). Il s'agit de mettre plus d'équité dans la société avec une représentation sincère du peuple, la "démocratie équitable", à partir des groupes sociaux tels qu'ils sont.

S'agissant du pouvoir exécutif, l'Alliance royale propose de maintenir un arbitre au-dessus de la mêlée en quelque sorte, un arbitre qui serait le Roi, à un moment où la fonction régalienne du chef de l'Etat disparaît pour ne plus laisser la place qu'à un chef de majorité. Du fait de l'effacement de la fonction de Premier ministre, on ne dira bientôt plus "Fillon démission!", mais "Sarközy démission!" Le rôle de fusible du Premier ministre dont savait si bien se servir un François Mittérand aura disparu et c'est directement la fonction régalienne qui est attaquée. L'Alliance royale considère qu'il y a là un danger. Les rois se sont toujours entourés de ministres et d'un Principal ministre.

On aura aussi noté la royalisation du discours politique chez un François Bayrou reprenant certains thèmes développés par Yves-Marie Adeline, comme la nomination du Garde des Sceaux par une autre structure que le gouvernement (qui serait le Roi par exemple assisté d'un Conseil de la Magistrature); Bayrou proposait de le faire nommer par le Parlement, où se situe alors l'indépendance? Ou bien la nécessité de transcender le clivage droite-gauche qui n'aboutit finalement qu'à gauchiser la droite (l'"ouverture" de Sarközy). Yves-Marie Adeline pointe du doigt l'incohérence finale de ce type de discours qui n'entrevoient pas la bonne solution: la sortie de la république et le retour de la monarchie.

S'agissant des intervenants, un journaliste est venu expliquer l'importance de l'implication des royalistes dans la vie locale et leur contact auprès des journalistes de la presse locale afin de faire connaître la solution monarchique. 

Conclusion 

- Je retiens ce qui m'avait principalement emballé au départ, la sortie de l'étau idéologique des partis, une méthode pour briser le terrorisme intellectuel, la voie médiane proposée par l'Alliance royale qui est celui du royalisme, la rencontre des Français les uns avec les autres, la recherche d'un consensus avec en haut l'arbitre royal qu'aucun lobby ne saurait soudoyer, quand la république cherche la division et à monter les gens les uns contre les autres; la volonté de développer du lien social, la sortie de l'aveuglement idéologique de droite comme de gauche. 

- Réalisme et pragmatisme. Ce n'est pas demain quand une crise surviendra que les Français penseront à recourir au roi si jusque-là aucune organisation politique assise localement et nationalement n'est venue leur rappeler la solution royale.

- Mais aussi le rappel qu'en France, la monarchie est chrétienne, et la politique "la plus haute manifestation de la charité car elle vise au Bien commun" (Aristote, Saint Thomas d'Aquin). Un objectif enthousiasmant et en tous les cas fédérateur de toutes les bonnes volontés!

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 07:42
La Sainte Bible selon la Vulgate traduite en français par l'Abbé J.-B. Glaire, Nouvelle Edition, Editions D.F.T. 2002
"14. Car, mes frères, vous êtes devenus les imitateurs des Eglises de Dieu qui sont en Judée, unies au Christ Jésus; puisque vous avez souffert de ceux de votre nation ce qu'elles ont souffert elles-mêmes des Juifs. 15. Qui ont tué même le Seigneur Jésus et les Prophètes; qui nous ont persécuté; qui ne plaisent point à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes; 16. nous empêchant de parler aux nations pour qu'elles soient sauvées, afin de combler toujours la mesure de leurs péchés; car la colère de Dieu est venur sur eux jusqu'à la fin." (
Vulgate, 1ère Epître de Saint Paul aux Thessaloniciens, II, 14-15). Ce jugement abrupt de Saint Paul sur les Juifs indiquent plusieurs choses: 1- les Juifs ont tué le Seigneur Jésus et les Prophètes, 2- Ils ont persécuté les Chrétiens, 3- Ils ne plaisent pas à Dieu, 4- Ils sont ennemis de tous les hommes, 5- Ils empêchent de prêcher aux païens pour les sauver. Curieusement, 2000 ans après ce jugement est toujours d'actualité même si l'on peut l'amender par exemple sur la persécution qui de violente est devenue plus douce, mais non moins efficace car idéologique (empoisonnement des âmes par foule de doctrines antichrétiennes).

Or, autour de nous, on entend souvent la plupart des personnes que nous rencontrons connaître et vitupérer - avec raison -  la violence de certaines sourates du coran, mais on n'entend jamais personne parler du talmud ni des Juifs. Curieux. Cette constatation mérite qu'on s'y arrête. Elle vient notamment du fait que le talmud, compilation considérable de textes religieux et juridiques, est quasiment introuvable en France sous forme de résumé ou de synthèse. Les gens ne sont pas au courant de son enseignement sur le Christ et les chrétiens. Il s'agit aussi probablement de cacher une réalité par trop dérangeante. L'AbbéJulio Meinvielle a comblé cette lacune dans son livreLes Juifs dans le mystère de l'histoire (1964, Réédition parÉditions D.F.T.Saint-Etienne 2001), chapitre "La doctrine et les préceptes du Talmud sur le Christ et les Chrétiens". Edifiant et instructif... 
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 11:17
Via altermedia

Il est loin le temps de la baguette à deux francs. Déjà cinq centimes de hausse en 2006, probablement autant pour cette rentrée 2007. La barre des 1 euros sera bientôt atteinte et elle n’est pas qu’un symbole… C’est toute la filière des farines qui est touchée : le prix du paquet de pâtes devrait grimper de 10%. Le lait, le cacao, le jambon vont augmenter dans des proportions équivalentes. Danone et Nestlé avancent une hausse générale de 2,5% pour l’ensemble de leurs produits. « Il est dommage qu’on ne répercute pas aussi les baisses » remarque François Carlier de l’« UFC-Que choisir ». La base de notre alimentation est en crise…

Les spécialistes louvoient, parlent d’une question de « perception » puis osent quelques explications : demande accrue de l’Inde et de la Chine, accidents climatiques, notamment la sécheresse australienne. Ils avouent aussi, du bout des lèvres, la responsabilité des bio-carburants. Autant de surfaces cultivées, de maïs notamment, qui sortent du circuit agro-alimentaire pour celui de l’énergie. Cette politique est souhaitée, encouragée et organisée par Washington. Au Mexique, lié aux Etats-Unis par le traité de libre échange (TLC) de 1994, le prix de la tortilla a augmenté de moitié, provoquant des émeutes début 2007. L’éthanol a déjà affamé le paysan mexicain, il s’attaque désormais aux ménages français et européens.

Au-delà de ce jeu de dominos à l’échelle du monde, c’est une véritable crise de confiance qui s’installe, prospérant sur le doute et le mensonge. Déjà en avril dernier l’INSEE avait refusé de publier ses chiffres du chômage. La baisse avancée par le gouvernement s’appuyait autant sur les radiations que sur les créations d’emplois. L’OCDE vient d’annoncer que la croissance espérée de 2,8% ne serait pas au rendez-vous. Le gouvernement Sarkozy comptait pourtant sur cette « euphorie », là encore on discute les chiffres. Si on ne peut soigner le mal, on peut toujours casser le thermomètre… Suite »

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 07:50
Contrairement aux promesses qui n'engagent que ceux qui y croient, l'économie française se dégonfle. C'est le constat d'unrapportde l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), club des 30 pays les plus riches de la planète... qui révise drastiquement à la baisse les perspectives de la croissance française. Alors qu’elle tablait en mai sur une hausse du PIB de 2,2 % pour 2007, l’OCDE ampute ses ambitions de 0,4 % : soit un maigre 1,8 %. 

TF1/LCI Christine Lagarde

La ministre de l'Economie Christine Lagarde conteste bien évidemment cette révision et explique qu'"une telle révision n'est pas justifiée"... On s'en serait douté!

[L]a France est le pays qui enregistre la plus forte révision à la baisse des pays du G7. [T]ous les pays sont concernés par le coup de canif - l’Allemagne passerait de 2,9% à 2,6%, les Etats-Unis, de 2,1% à 1,9,%. L'Allemande Merkel ne fait donc pas les miracles qu'on dit... ni la France.


PRESSE > A lire Fil news Lci
08h00>"la croissance mondiale fléchit, la France accuse le choc", écrivent Les Echos 
Pendant ce temps-là, le socialiste Védrine sollicité par Nicolas Sarközy, sans aucune hésitation, appelle les Français à cesser de se méfier de la mondialisation...
 

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 10:27
... On dirait que l'idéal de la "République" vole en éclat... et avec lui toute la propagande républicaine.

"129 affrontements ont eu lieu durant les cinq premiers mois de 2007, soit une hausse de 29 % par rapport à 2006, selon les renseignements généraux. Qui s'inquiètent d'un communautarisme croissant." (LE MONDE | 05.09.07 | 10h44, Les bandes sous la loupe des renseignements généraux)
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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 09:49

L'ancien ministre socialiste sollicité par le président de la République au nom de l'"ouverture", a remis hier l'ensemble de ses propositions.... Le rapport Védrine appelle les Français à cesser de se méfier de la mondialisation... (Source: LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 05.09.07 | 08h49)

... autant dire à cesser d'être français tout de suite... avoir  "la cervelle en gélatine, peu farouche et ouverte à tous les vents de l’Orient"... selon la significative formule d'Hervé Ryssen.


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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 11:42
04/09/2007 08:53

Un sondage CSA publié mardi dans La Tribune révèle que 55% des Français sont pessimistes pour les 6 mois à venir.
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    ON VOUS A MENTI PENDANT 165 ANS. Ce que je vais vous raconter, on ne vous l'a jamais dit à l'école. Pas parce que c'est faux. Mais parce que si vous le comprenez, tout s'effondre. Tout. Le petit château de cartes qu'on vous a construit depuis le CM2 avec...
  • Bienheureuse Eugénie Smet, vierge religieuse et fondatrice
    À Paris, en 1871, la bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), vierge, qui fonda la Congrégation des Auxiliatrices du Purgatoire, dans une totale confiance en la Providence. Martyrologe romain (1) Née à Lille où elle voulut fonder un Institut...
  • Saint Vaast (Gaston), évêque d'Arras, Apôtre de l'Artois († 540)
    Martyrologe Romain : À Arras, en 540, saint Vaast (Gaston), évêque. Prêtre de Toul, il catéchisa le roi Clovis après sa victoire de Tolbiac en 496. Il fut envoyé par saint Remi comme évêque à Arras, où il restaura cette Église ruinée après l’invasion...
  • Sainte Agathe, vierge et martyre († 254)
    Déjà deux de ces quatre illustres Vierges dont le souvenir est associé aux mérites de l'Agneau, dans la célébration du Sacrifice, ont passé devant nous dans leur marche triomphale sur le Cycle de la sainte É glise ; la troisième se lève aujourd'hui sur...
  • Ploutocratie : Pourquoi 1969 a scellé le sort économique de la France. Propositions pour en sortir
    Les règles actuellement en vigueur en Union européenne découle de la logique initialement initiée en France, une logique où l'Etat ne doit jamais contrôler sa monnaie, et où les banques centrales doivent rester "indépendantes" absolument. Indépendantes...
  • Sainte Véronique
    Sainte Véronique ou Bérénice signifie en grec : "qui porte la victoire". La dévotion de la sixième station du Chemin de la Croix évoque le souvenir de cette femme qui a bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant...
  • Saint Blaise de Sébaste, évêque et martyr († 316)
    Médecin et évêque du IVe siècle, martyrisé sous Licinius en Arménie en 316, saint Blaise fut l'un des saints autrefois les plus populaires et les plus célèbres par l'efficacité de leur intercession. Il guérit miraculeusement un garçon qui s'étouffait....
  • La FSSPX annonce son intention d'ordonner des évêques le 1er juillet
    Mises à jour permanentes Le Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), le père Davide Pagliarani, a annoncé le 2 février son intention de procéder aux ordinations épiscopales le 1er juillet 2026, précisant que cette décision faisait...
  • 70 000 jeunes font un pèlerinage au monument du Christ-Roi au Mexique
    Environ 70 000 jeunes venus de tout le Mexique ont effectué le pèlerinage le 31 janvier au monument du Christ-Roi dans l'État de Guanajuato, ce qui est devenu l'un des plus grands pèlerinages de jeunes de ces dernières années. Environ 70 000 jeunes venus...
  • Notre-Dame du Bon Succès ou Bon Évènement
    C'est une dévotion approuvée par le Vatican. Notre-Dame du Bon Succès. En 1610, à Quito, en Équateur, une religieuse cloîtrée vit la Vierge Marie apparaître devant elle. La Mère de Dieu a fait des prophéties terrifiantes sur le XXe siècle: > Une crise...