Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 15:08
FRANCE > Politique
16h02 >L'Etat est "en situation de faillite. Je suis à la tête d'un Etat qui n'a pas fait un budget à l'équilibre depuis 25 ans" (François Fillon) (filnews - lci)

Fillon a donc l'honnêteté de dire la vérité sur la faillite de la France, qui est aussi la faillite du système UMPS et de la république.

Dans son livre "
La Grande Braderie du patrimoine public français" (Editeur François-Xavier de Guibert), paru en 2005, Jean Roux a annoncé le risque d'une faillite en chaîne des budgets publics à l'horizon 2010 : État, caisses de protection sociale et de retraites, collectivités locales. 
 
Il explique qu'[e]n vingt ans – la double décennie PS/UMP – la dette de l'État français aura augmenté de 1000 milliards d'euros (période 1986-2007, prévision). Le cumul des braderies en cours et de l'augmentation de la dette de l'État représente le chiffre effarant de 1 500 milliards d'euros dilapidés... de quoi offrir au peuple français un patrimoine équivalent à 10 millions de logements neufs, de 150000 euros chacun (1 million de francs). 

La France n'est pas le seul pays européen concerné. Mais la richesse historique considérable de son patrimoine et ses atouts économiques, géographiques, culturels, donnent à ce gâchis sans précédent dans son histoire une dimension toute particulière... existentielle. 

À la vitesse de 1 milliard d'euros par semaine pour le budget de l'État, cumulé avec 1 milliard d'euros de déficit par mois pour les budgets sociaux, le peuple français, désinformé et inconscient, marche vers « la finale argentine », autrement dit vers l'abîme.

Jean Roux est commissaire aux comptes, fiscaliste international et historien, lauréat du Conseil supérieur de l'Ordre national des experts-comptables. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages : comptabilité nationale et statistique, économie socialiste, sciences commerciales et administratives, informatique, industrie cinématographique, fiscalité patrimoniale internationale comparée.
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 14:12
Après la dissimulation par l'Insee des chiffres du chômage en avril 2007 pour cause d'élections présidentielles, cet organisme devrait enfin annoncer les résultats de son enquête annuelle sur l'emploi en 2006,... en novembre. 

Un article de Latribune.fr indique : "[l]e taux de chômage en France serait révisé officiellement de 8% à 8,4% pour le mois de juillet...

"Ces spécialistes estiment que les chiffres officiels du chômage, diffusés par le gouvernement, sont établis de manière discutable car ils mélangent deux sources jugées très différentes, les chiffres de l'ANPE et un sondage réalisé par l'Insee sur un échantillon de 75.000 personnes. L'ANPE est soumise en effet à des contraintes administratives telles que les demandes de radiation ou de contrôles plus sévères, tandis que la fiabilité de l'enquête emploi de l'Insee est remise en cause, selon les experts cités par Le Monde, par une marge d'erreur évaluée à plus ou moins 140.000 personnes, soit presque deux fois la taille de l'échantillon

"... Le 16 janvier, l'Insee avait annoncé qu'il reportait de mars à novembre la publication des résultats de son enquête annuelle sur l'emploi en 2006 en raison de trop grandes divergences entre ses chiffres (9,8% en moyenne annuelle) et ceux du ministère de l'Emploi (9,1%)... (surtout en raison des élections présidentielles...) 

"... De nombreux spécialistes estiment que, quel que soit le mode de calcul, les chiffres officiels ne rendent de toutes façons compte qu'imparfaitement de la situation de l'emploi
- puisqu'ils ne recensent que les personnes à la recherche d'un emploi à plein temps et à durée indéterminée. 
- Les statistiques ne prennent par définition pas en compte les bénéficiaires du revenu minimum d'insertion (RMI), qui sont plus de 1,1 million, ni les bénéficiaires des contrats subventionné par l'Etat..."

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 14:07

"Si les sanctions actuelles ne sont pas suffisantes, je souhaite des sanctions plus fortes, mais ce n'est pas exclusif d'un dialogue avec les Iraniens",... The Associated Press 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 13:34



Bernard Kouchner Kouchner devant le Centre des études internationales et stratégiques, jeudi à Washington. Reuters.

Le pitre des Affaires étrangères, dans une pitoyable provocation qui décrédibilise un peu plus notre pays, "a été brièvement interrompu par des activistes antiguerre. «Non à la guerre en Iran !», ont crié deux femmes appartenant à l’association «Codepink : des femmes pour la paix», avant d’être rapidement expulsées de la salle. «Bush + Kouchner = va-t-en guerre sans frontières», pouvait-on lire sur une banderole faisant allusion aux récentes déclarations du ministre français des Affaires étrangères sur l'éventualité d'une «guerre» avec l'Iran.

«Il incite à la peur et nous n’avons pas besoin de voir la France suivre la politique étrangère de Bush», a déclaré à l’AFP Gaëlle Murphy, 53 ans. «Dimanche, Kouchner a dépassé Bush.»  (
LIBERATION.FR : vendredi 21 septembre 2007).

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 12:57

La Chambre régionale des Comptes a remis cet été au maire de Paris un rapport explosif sur la politique d'éradication de l'habitat insalubre et des logements vacants, après avoir audité la Société d'Economie Mixte qui en a la charge : la SIEMP (Société immobilière d'économie mixte de la Ville de Paris). 

Selon ce document de 24 pages encore confidentiel, dont Le Perroquet s'est procuré une copie, aucun objectif politique ne sera tenu : la réhabilitation des 434 immeubles insalubres parisiens a au moins trois ans de retard et la remise sur le marché de logements vacants est dix fois moins efficace que prévu ! Pire, la gestion humaine et financière de la SIEMP laisse entrevoir de nombreuses et importantes gabegies, des pratiques illégales, voire parfois une certaine malhonnêteté. De quoi écorner sérieusement l'image de « bonne gestion » accolée actuellement à l'équipe municipale...

TELECHARGER LE RAPPORT
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 11:51
Europe1.fr
 
A quelques heures de la visite du Premier ministre François Fillon en Haute-Corse,
deux attentats ont éclaté durant la nuit de jeudi à vendredi. Il n'y a pas de blessé et les dégâts sont légers. Les deux attentats n'ont été ni signés, ni revendiqués.
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 10:24

Bernard Kouchner se dit prêt à aller à Téhéran "en faveur d'un dialogue permanent avec les Iraniens"... (Cyberpresse)

Avec un tel "diplomate", qui est allé hier jeudi 
prendre ses directives devant les principales organisations juives américaines, la provocation et l'ironie à la tête de l'Etat n'ont plus de limite ! 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 10:01
Interviewé jeudi soir sur TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il refuserait de "transiger sur les principes" qui le conduisent à engager la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Je ne céderai pas sur ce principe parce que c'est un principe d'équité", a-t-il dit sur TF1 et France 2. 

Refusera-t-il de transiger sur la réforme des régimes spéciaux des parlementaires?... On peut toujours rêver.

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 09:41

Je relève ce matin cet entrefilet WASHINGTON (AFP) qui indique assez où le ministre des Affaires étrangères (c'est le cas de le dire!) va chercher ses directives: 

"Jeudi, le ministre devait rencontrer en début d'après-midi Robert Gates au Pentagone. Pour le secrétaire américain à la Défense, la diplomatie reste "la meilleure approche" face à l'Iran, même si "toutes les options restent ouvertes".


M. Kouchner devait le même jour accueillir les responsables des principales organisations juives américaines... 
" (Fin de citation)

Et les responsables des principales organisations catholiques, Kouchner a-t-il été les visiter?

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 16:42
20/09/2007 14:18
DUBAI (AFP) - Le numéro 2 d'Al-Qaida appelle à "débarrasser" le Maghreb des Français et Espagnols

Le numéro deux d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, a appelé à soutenir la branche nord-africaine du réseau terroriste et à "débarrasser" le Maghreb des Français et Espagnols installés dans les anciennes colonies d'Afrique du Nord, dans une vidéo mise en ligne jeudi.

"La récupération de l'Andalousie est un devoir pour la nation en général et pour vous en particulier", déclare le bras droit d'Oussama ben Laden à l'adresse des peuples du Maghreb.

Des Musulmans venus d'Afrique du Nord s'étaient installés à partir de 711 sur la cote sud de l'Espagne dont ils avaient ensuite conquis une grande partie avant d'en être chassés en 1492.

"Vous ne pouvez le faire qu'en débarrassant le Maghreb islamique des fils de la France et de l'Espagne qui sont revenus" dans les pays du Maghreb, a ajouté Zawahiri.

Zawahiri rend un vibrant hommage aux "pères et grands-pères" des Maghrébins qui, selon lui, "ont versé leur sang pour chasser" les Français et les Espanols de leurs anciennes colonies d'Afrique du Nord.

La France avait colonisé l'Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et une partie du Maroc modernes. L'Espagne avait occupé une autre partie du Maroc. Ces Etats sont devenus indépendants dans la seconde moitié du 20e siècle.

"Soyez fidèles à votre religion, à la sunna (aux paroles) de votre Prophète (Mahomet) et au sang de vos ancêtres. Soutenez vos fils, les moudjahidine, contre les croisés et leurs enfants", poursuit Zawahiri dans une référence à "Al-Qaïda au Maghreb Islamique".

Al-Qaïda au Maghreb, la branche du réseau de ben Laden dans les pays d'Afrique du Nord, est le nom pris fin janvier par l'ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien.

Cette organisation a revendiqué plusieurs attentats notamment en Algérie. Elle s'est aussi manifestée en 2007 en Tunisie, au Maroc et en Mauritanie.

Elle veut unifier sous sa bannière les groupes islamistes armés du Maghreb (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc et Mauritanie) et du Sahel (Niger, Mali).

Ce n'est pas la première fois que Zawahiri appelle à réislamiser l'Espagne. Des islamistes radicaux comme Al-Qaida estiment qu'un territoire qui fut autrefois dirigé par les musulmans doit faire pour toujours partie de la communauté islamique.

La vidéo est une compilation qui s'inscrit dans une série d'enregistrements du réseau terroriste rendus publics à l'occasion du 6e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. L'enregistrement, de plus de 80 minutes, reprend d'anciennes déclarations de dirigeants d'Al-Qaida.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 11:40
... je suis un va-t-en-paix!" (B. Kouchner) sur France Info ce matin...
Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 19:05
En réponse aux vives critiques de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin dans son dernier livre "L'impasse" (à paraître le 24 septembre chez Flammarion), qui la qualifie d'"illusion", de "moins capable de gagner" et de "figure seconde de la vie publique pas taillée pour le rôle de secrétaire national du PS", en priant les instances du parti de ne pas la reconduire en 2012, Ségolène Royal, lors d'un point de presse à l'Hôtel de Ville de Québec, répond à ses détracteurs en citant le Christ en Croix:

"Au fond ce qui me vient à l'esprit, c'est peut-être cette parole de la Bible (du Nouveau Testament, quand Jésus est sur la croix, ndlr]: 'Pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font'. Donc je pardonne à tous ceux qui m'agressent parce que d'abord je pense qu'ils me font moins de mal à moi qu'aux socialistes, qu'à toute la gauche" ... 

"... [S]i j'étais Jeanne d'Arc j'aurais déjà été brûlée vive" (
NOUVELOBS.COM | 17.09.2007 | 19:07)
Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 17:06

Rtl.fr

La France évoque de plus en plus clairement la possibilité d'une guerre contre l'Iran. Après Bernard Kouchner dimanche sur RTL (lire l'article), c'était au tour de François Fillon lundi après-midi. A chaque fois, le mot guerre a été utilisé. La "tension est à son extrême" avec Téhéran en raison de la crise nucléaire, a dit le Premier Ministre, tout en affirmant que la diplomatie avait encore sa place...

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 15:27

Lejdd.fr

La
phrase faisait sourire ou prêtait à l'ironie lorsque Nicolas Sarkozy bavardait avec George Bush autour de quelques hot dogs en plein mois d'août, elle amuse beaucoup moins aujourd'hui qu'elle est signée Irna, l'agence de presse officielle iranienne. 

La voix de Téhéran, et par son intermédiaire le pouvoir politique ennemi des Etats-Unis, n'ont que très peu goûté la sortie de Bernard Kouchner, dimanche soir, lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Parlant de l'issue de l'épineux dossier du nucléaire iranien, le ministre français des Affaires étrangères a prévenu qu'il "faut se préparer au pire, et le pire, c'est la guerre", même s'il a dit espérer qu'on n'en était pas là.

"Les occupants de l'Elysée sont devenus les exécutants de la volonté de la Maison blanche et ont adopté un ton encore plus dur, encore plus incendiaire et plus illogique que celui de Washington", a ajouté Irna. Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Mohammad Ali Hosseini, a pour sa part jugé que cette déclaration "porte atteinte à la crédibilité de la France". Cette dernière sortie de Bernard Kouchner, quelques semaines après sa "maladresse" sur l'Irak, lorsqu'il avait appelé à la démission du Premier ministre Nouri al Maliki avant de s'excuser, s'est également attirée les foudres de Vienne, où se tient ce lundi et pendant toute la semaine la conférence de l'Agence internationale de l'énergie atomique, organe onusien chargé de négocier plus de transparence et l'abandon de l'enrichissement d'uranium avec l'Iran.

... Hôte de la réunion de l'AIEA à Vienne, la ministre des Affaires étrangères autrichienne a, elle aussi, sévèrement tancé son homologue français. "Le collègue Kouchner est le seul à pouvoir expliquer ce qu'il a voulu dire. Il m'est incompréhensible qu'il ait eu recours à une rhétorique martiale en ce moment", a dit Ursula Plassnik.

... Mais c'est davantage la position de Nicolas Sarkozy qui est attendue. Comme l'a rappelé François Hollande, le chef de l'Etat avait déjà menacé l'Iran lors de son discours de politique étrangère devant la conférence des ambassadeurs. "Un Iran doté de l'arme nucléaire, c'est inacceptable, et je pèse mes mots", avait-il dit, parlant de "la crise la plus grave pour l'ordre mondial". Avant de prévenir, lui aussi, que les sanctions à l'ONU était la seule démarche "qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran". Le mot guerre en moins, ce sont exactement les propos tenus par un Bernard Kouchner dans la droite ligne de son président, et dans la mire, désormais, de l'Iran.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 14:56
vendredi 14 septembre 2007
Communiqué de Jean-Marie LE PEN

L’Associated Press, rendant compte de la conférence de presse commune des ministres français et israélien des Affaires étrangères le 11 septembre dernier à Jérusalem, rapporte ceci :

« Quand un journaliste israélien a interrogé M. Kouchner sur les plaintes de la Syrie selon lesquelles un avion de la chasse israélienne avait pénétré son espace aérien la semaine dernière, Tzipi Livni a été vue en train de griffonner un message et de le transmettre au ministre français. M. Kouchner a affirmé qu'il n'était pas au courant de cette affaire. »

Bernard Kouchner était forcément au courant d’une affaire qui agitait les médias et les milieux diplomatiques depuis cinq jours.

Il doit impérativement s’expliquer sur cette information, dont l’interprétation obvie est qu’il a obéi à la consigne israélienne de black-out.

Le ministre français des Affaires étrangères est-il au service du gouvernement israélien ?

Ce n’est plus seulement la crédibilité de la France, c’est sa souveraineté qui est en jeu.
Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 11:05

"On commence à voir se dessiner la ligne politique du quinquennat, jusqu’alors difficile à distinguer à cause des contorsions et des effets d’annonce d’avant l’été.

Sarkozy réintègre l’Otan sans contrepartie visible. Il ne lui reste plus qu’à sacrifier la PAC et nos agriculteurs sur l’autel de l’Union européenne, comprise par lui comme une annexe des Etats-Unis. Voilà comment on peut être logiquement atlantiste et européiste, puisque jusqu’à présent, l’Union européenne, loin d’être une figure institutionnelle novatrice pour les peuples d’Europe, n’en a été que la vassalisation."

"On nous dit qu’il faut
se préparer à l’idée d’une guerre, mais la perspective d’un deuxième porte-avions s’éloigne, alors qu’une force de projection avec un seul porte-avions est une hérésie militaire.
Depuis que le régime républicain s’est imposé à la France, jamais notre pays n’a été préparé à faire face à cette épreuve. En septembre 14, il a fallu la poussée russe sur le front de l’Est (mais on n’en parle jamais) pour nous permettre un redressement inespéré sur la Marne. En mai 40, on sait ce qui s’est produit. Et aujourd’hui, en 2007, après qu’il y a quelques mois le candidat du PS ne savait pas combien la France possède de SNLE, c’est au tour de notre ministre des armées, M. Morin, d’être incapable de répondre à un journaliste qui lui demandait de citer l’échelle des grades dans l’armée française!" (
http://www.pourleroi.fr/2007/09/17/la-defense-republicaine/)

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 09:08
Selon un article du Forum catholique, des prêtres du diocèse de Rodez viendraient de signer une pétition contre le Motu Proprio. Cette pétition reprendrait pour l'essentiel l'article du Père Rigal et aurait été envoyée au nonce et au cardinal Ricard.  

Qu'ils écrivent donc au nonce, à l'évêque... et au pape!
Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 09:04
17/09/2007 09:03
PARIS (AFP) - Lionel Jospin critique vivement contre Ségolène Royal dans un livre

L'ex-Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, lance de vives critiques contre l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, qui était selon lui, une "illusion", la "moins capable de gagner", dans un ouvrage, dont Libération publie lundi de larges extraits.

Dans "L'impasse" (à paraître le 24 septembre chez Flammarion), Lionel Jospin, cité par Libération, affirme que la présidente de la région Poitou-Charente était "une candidate qui était la moins capable de gagner" et, surtout, "une illusion".

Pour l'ex-candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2002, Ségolène Royal n'était pas en mesure de l'emporter "non pas parce qu'elle était une femme, mais parce que j'avais pu me faire une idée assez exacte de ses qualités, notoires, et de ses insuffisances, réelles".

Il juge par ailleurs, que Ségolène Royal est "une personnalité (qui) n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques" nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et "espérer gagner la prochaine présidentielle".

Selon lui, elle est "une figure seconde de la vie publique" qui n'est "pas taillée pour le rôle" de secrétaire national du PS. "Avoir commis une erreur (en la désignant) ne justifie pas qu'on la réitère" affirme-t-il.

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 22:29

Nos dirigeants commencent à dévoiler leurs plans par la bouche du mondialiste et socialiste Kouchner.

De retour du Proche-Orient, il a fait savoir que la crise du nucléaire iranien impose de «se préparer au pire qui est la guerre», dimanche soir lors du «Grand Jury» RTL/Le Figaro/LCI. Tout en affirmant «nous devons négocier jusqu’au bout»....

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 21:53
Blog d'Hervé Ryssen 

"Dans l’édition du Talmud de Froben, imprimeur de Bâle, exécutée en 1581, les censeurs Marcus Marinus, Italus Braxensis, Petrus Cavallerius, supprimèrent les principaux passages qui attaquent la mémoire de notre Sauveur, où les chrétiens sont représentés "comme adonnés aux vices les plus abominables, et où il est déclaré que les préceptes de justice, d’équité, de charité envers le prochain, non seulement ne leur sont point applicables, mais sont un crime."
 

Quelque temps après ces suppressions, les Juifs crurent devoir les rétablir dans une édition de Cracovie ; mais ces passages réintégrés ayant soulevé l’indignation des hébraïsants chrétiens, le synode juif, réuni dans la Pologne en 1631, en prescrivit lui-même le retranchement dans les éditions futures, et voici le texte de son encyclique : "C’est pourquoi nous enjoignons, sous peine d’excommunication majeure, de ne rien imprimer dans les éditions à venir de la Mischna ou de la Ghemara, qui ait rapport, en bien ou en mal, aux actes de Jésus le Nazaréen." (Gougenot, Le Juif, Le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens, Plon, Paris, 1869, 2e édition, 1886 p. 100). 

                                                     ***

En 1240, Saint-Louis provoqua, à Paris, la "grande disputaison" au terme de laquelle le Talmud, parce qu'il fourmillait de passages antichrétiens, fut livré aux flammes. Mais en Pologne au XVIIème siècle, parut une édition du Talmud qui contenait tous les passages antichrétiens prohibés précédemment. Ceux-ci ayant soulevé l'indignation des hébraïsants chrétiens, le synode juif réuni en 1631 en Pologne en prescrivit lui-même le retranchement dans les éditions ultérieures mais en enjoignant de laisser des blancs à la place des passages incriminés et d'y mettre un O, qui avertira les rabbins et les maîtres d'école d'enseigner ces endroits de vive voix seulement. Ailleurs, les expressions "Gentil", "non-juif", "étranger", (goy, eino yehudi, nokhri) furent remplacés par les termes "idolâtres", "païen" ou même "Cananéen", ou "Samaritain" pour lesquels il était possible de donner une explication lénifiante et satisfaisante mais que le lecteur juif pouvait aisément reconnaître. Lorsque les attaques redoublaient, la défense devenait plus minutieuse encore. La censure tsariste devenant plus sévère, tous les euphémismes furent considérés pour ce qu'ils étaient en réalité. Sur quoi les autorités rabbiniques substituèrent les termes "Arabe" ou "Musulman" ou occasionnellement "Egyptien" en estimant que les autorités ne soulèveraient aucune objection. En même temps, des listes manuscrites d'omissions talmudiques furent mises en circulation qui expliquaient les nouveaux termes et mettaient les omissions en évidence. Parfois, un désaveu général était imprimé dans la page de garde de chaque volume de littérature talmudique déclarant solennellement, parfois sous la foi du serment, que les expressions hostiles étaient en fait adressées aux idolâtres de l'Antiquité, ou encore à des peuples depuis longtemps disparus comme les Cananéens et "non aux peuples parmi lesquels nous vivons". [Ce genre de serment n'a d'ailleurs aucune valeur pour le juif. Le seul serment qui l'engage étant celui prêté selon le rite rabbinique, coiffé de la kippa, sans aucune représentation du Christ, sur la Bible hébraïque et en présence d'un rabbin ou d'un juif pieux. Voir la déposition de Joseph G. Burg au procès de Toronto dans R.H.R. n° 5 de novembre 1991 sous le titre "Un juif révisionniste témoigne à Toronto".] Inutile de dire qu'il s'agissait de mensonges flagrants. Après la création de l'Etat d'Israël, dès que les rabbins se sentirent en sécurité, tous les passages agressifs et les expressions injurieuses furent restaurés sans l'ombre d'une hésitation dans les nouvelles éditions. Ainsi chacun en Israël peut-il facilement prendre connaissance -- les enfants l'apprennent à l'école -- des passages qui obligent chaque juif passant devant un cimetière chrétien à maudire la mère des défunts. A l'heure actuelle, nombre de docteurs ont non seulement persévéré dans la tromperie mais ont surpassé les vieilles méthodes rabbiniques tant dans l'insolence que dans le mensonge. 
En 1962, le code de la loi talmudique, réédité par Maïmonide Mishneh Tora appelé "livre de la Connaissance" qui contient les lois fondamentales et les pratiques de la loi juive a été publié à Jérusalem en édition bilingue, le texte anglais faisant face au texte hébreu. Celui-ci a été restauré dans sa pureté originelle et le commandement selon lequel il faut exterminer le juif infidèle apparaît dans son intégralité: "C'est un devoir de les exterminer de ses propres mains". La traduction anglaise est édulcorée: "C'est un devoir de prendre des mesures actives pour les détruire". Mais le texte hébreu poursuit en spécifiant l'exemple type d'infidèles qui doivent être exterminés: "Comme Jésus de Nazareth et ses disciples ... que le nom du méchant (pervers) s'en aille en putréfaction". Pas un mot de cet anathème n'apparaît dans le texte anglais qui lui fait face. Mais plus significatif, en dépit de la grande diffusion de cet ouvrage parmi les universitaires des pays anglo-saxons, aucune protestation ne s'est élevée contre cette tromperie flagrante.

                                                    ***

On lit par exemple dans le Talmud : "Descendants d’Abraham, le Seigneur vous a désignés par la bouche d’Ézéchiel ; vous êtes mon troupeau,... c’est-à-dire vous êtes des hommes, tandis que les autres peuples du monde ne sont pas des hommes, ce sont des bêtes." (page 128).
Gougenot nous livre encore cette histoire tirée du Talmud : "Bobba-Bar-Abuha trouva, par exemple, le prophète Élie dans un cimetière de Goyim, — c’est-à-dire de non-Juifs, — et lui dit : Comment vous trouvez-vous dans un cimetière ? — Mais Élie de lui répondre : Et vous, n’avez-vous point appris la loi des purifications ? car elle porte cette décision : Les tombeaux des Goyim ne souillent point, puisque le Seigneur a dit à Israël : Vous êtes les brebis de mon pâturage, vous avez la qualité d’hommes, tandis que les nations du monde n’ont que la qualité de brute." (Talmud, traité Baba-Metsigna, fol. 114 recto, édit. Amsterdam, 1645, in Gougenot, p. 128).

Le célèbre Rabbi-Menahhem écrit lui aussi , dans "plusieurs endroits de ses ouvrages, sur ce principe, que la qualité d’homme n’appartient qu’aux Juifs" et l’infaillible Maïmonide établit, dans son Traité de l’homicide, que, lorsqu’un Israélite tue même un prosélyte-habitant, le tribunal juif "ne peut le condamner". La loi du meurtrier frappe en effet "celui qui s’élève contre son prochain ; mais celui-ci n’est pas notre prochain. Il est donc superflu de dire qu’on ne peut condamner un Israélite pour avoir tué un non-Juif."
C’est exactement ce qu’écrit Israel Shahak dans son livre Histoire juive, religion juive, publié en 1994.

En 1615, le célèbre évêque de Vultourre, Simon Maïol, avait repris le titre de l’ouvrage de Saint-Jean Chrysostome : De la Perfidie des Juifs. Il y écrivait : "Vrais fruits de potence (furciferi), fléaux de tous les honnêtes gens, dépourvus de droit à toute tolérance, les Juifs sont, en un mot, les excitateurs et les auxiliaires du fils de famille contre son père, de la fille contre sa mère, et du serviteur contre son maître. Et que de suppôts la magie ne compte-t-elle pas dans leurs rangs !" (Gougenot, page 106).

L’esprit de vengeance, on le sait, est aussi un sentiment qui transparaît régulièrement dans la production littéraire des juifs : "Seigneur, vengez-nous des chrétiens ; répandez sur les adorateurs du Christ les plaies et les fléaux dont jadis vous avez frappé l’Égypte." (page 131).

Ce n’est probablement pas sans raison que Justinien, Saint Louis, et les papes Clément VIII, Jules III, Paul IV, Pie V, etc. on fait brûler le Talmud...
Partager cet article
Repost0
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 17:23
Via le Blog d'Hervé Ryssen un copier coller intéressant sur le judaïsme et le talmud

Israel Shahak est l’auteur d’un livre intitulé Jewish History, Jewish Religion qui a été publié initialement à Londres en 1994.
L’ouvrage est paru en France en 1996 aux éditions de la Vieille Taupe. 

... Israël Shahak est un des nombreux "rescapés de l'Holocauste". Né à Varsovie en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en Israël et sert dans l'armée juive Tsahal. Militant des droits de l'homme, il collabore au journal Haaretz et s'attaque à l'obscurantisme religieux juif et à son influence dans la vie politique de l'Etat colonial d'Israël. Juif et "israélien", il est donc ethniquement irréprochable et politiquement correct.
Tout commence en 1965, lorsque Shahak est témoin d'un incident qui le marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem un non-juif (goy) s'effondre brusquement, victime semble-t-il d'une crise cardiaque. Prié de mettre son téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Shahak interroge peu après les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem; ces membres sont nommés par l'Etat d'Israël. Ceux-ci répondent que la personne qui a refusé l'usage de son téléphone a agi conformément aux lois religieuses et ils se réfèrent à l'abrégé des lois talmudiques. Finalement les autorités rabbiniques tant en Israël que dans la diaspora n'ont jamais fait machine arrière et ont toujours refusé de modifier ou de supprimer la moindre prescription sabbatique. Il est donc interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un non-juif [c'était déjà un des reproches de Notre Seigneur Jésus-Christ aux Juifs pharisiens il y a 2000 ans qui lui reprochaient d'avoir guéri un malade le jour du sabbat... Notre Seigneur leur répondit - de mémoire - : "quel est celui d'entre-vous qui ne sauvera pas sa vache tombée dans un trou le jour du sabbat?"...] Par contre la violation du Sabbat est permise pour sauver un juif. Dérouté et scandalisé par cette discrimination raciste, Shahak se met à étudier les lois talmudiques. Il nous livre le fruit de trente ans de recherches et d'un demi-siècle de vie dans la Terre promise.
 

De la Déclaration Balfour qui promettait aux sionistes "l'établissement d'un foyer national juif sans porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non-juives établies en Palestine" -- donc un état pluraliste -- on en est arrivé à la consolidation d'un Etat dont les lois et règlements sont fortement imprégnés de l'idéologie des rabbins orthodoxes, expansionniste (le Grand Israël) et pratiquant l'apartheid et la xénophobie. Shahak découvre qu'il y a deux catégories de citoyens: les juifs et les non-juifs (Druzes et Arabes), ces derniers ne jouissant ni du droit de résidence, ni du droit au travail, ni de l'égalité devant la loi. Le lecteur français remarquera que les représentants du peuple élu qui se plaignent d'avoir eu leurs papiers estampillés de la mention "juif" sous Vichy et en Union soviétique imposent à présent en Israël des cartes d'identité où ne figure jamais la nationalité israélienne mais la mention soit "Juif", soit "Arabe", soit "Druze". Le critère est donc racial ou ethnique. "Toutes les requêtes introduites auprès du ministère de l'intérieur en Israël pour supprimer ces mentions discriminatoires et y substituer l'indication de la nationalité israélienne ont été vaines". En Israël, les juifs constituent donc bien une catégorie de citoyens privilégiés [ce qui est parfaitement normal, ndle] et la source de ces dispositions juridiques en est le Talmud, qui imprègne la vie sociale et même les relations diplomatiques.

... Shahak précise que les expropriations et expulsions n'ont été rendues possibles qu'en prenant appui sur la Halakha (ensemble des lois religieuses écrites qui inspirent les lois israéliennes) qui interdit aux juifs de vendre un bien immobilier à un non-juif. La location d'un immeuble à un goy est cependant permise à condition que cet immeuble ne serve pas d'habitation mais de magasin ou d'entrepôt. Il est interdit de louer aux Gentils plus de deux maisons contiguës. Selon les préceptes de Maïmonide, le séjour temporaire d'un étranger n'est autorisé qu'à condition qu'il satisfasse aux sept préceptes noachides. Tout est cependant une question de rapport de forces. Si les juifs sont assez puissants, le devoir religieux est d'expulser les Gentils, en l'occurrence les Palestiniens. Le Talmud réitère à leur endroit les exhortations à l'extermination contenues dans la Thora à l'égard des Cananéens et des Amalécites (Deut 20 13 , Deut 25 , Josué 6 2, Josué 8 24-25, etc.). Ces génocides bibliques, souligne Shahak, sont invoqués par les rabbins actuels pour justifier les nombreux massacres de populations arabes par les Israéliens (Deir Yassin, Quneitra, etc.).

Conformément au judaïsme, le meurtre d'un juif est un crime capital et l'un des trois péchés abominables avec l'idolâtrie et l'adultère. Mais tout change lorsque la victime est un goy. Le juif qui tue un goy se rend coupable d'un péché contre "La Loi divine" uniquement, non punissable par un tribunal. Le juif qui cause indirectement la mort d'un goy ne se rend coupable d'aucun péché. (En Israël, l'objection de conscience est interdite). D'après la juridiction juive, un goy meurtrier doit être exécuté, que la victime soit juive ou non. Cependant, si la victime est un goy et le meurtrier juif ou converti au judaïsme, ce dernier n'est pas puni. En 1973, révèle Shahak, le Commandement de la Région centrale de l'armée israélienne distribue aux soldats une brochure qui mentionne: "Lorsque nos forces rencontrent des civils en temps de guerre ou lors d'une poursuite ou d'un raid, tant qu'il n'y a aucune certitude que ces civils sont dans l'impossibilité de nuire à nos troupes, alors, conformément à la Halakha, ils peuvent et doivent être tués. En aucun cas on ne peut se fier à un Arabe, même s'il donne l'impression d'être civilisé. En temps de guerre, nos troupes donnant l'assaut sont non seulement autorisées mais tenues par la Halakha de tuer même les civils paisibles, c'est-à-dire les civils paisibles en apparence". La brochure a été retirée depuis mais il n'empêche que ceux qui la mettent en pratique ne sont jamais punis. Dans tous les cas où les juifs ont assassiné des Arabes non-combattants dans un contexte militaire ou paramilitaire, comme celui de Kafr Qasim en 1956, un massacre en masse, les meurtriers ont été libérés immédiatement ou ont reçu des peines extrêmement légères ou encore ont bénéficié de remises de peine qui ont réduit leur condamnation à presque rien. Shmu'el Lahis, responsable du massacre de cinquante ou soixante-quinze paysans arabes emprisonnés dans une mosquée après l'occupation de leur village par l'armée israélienne pendant la guerre de 1948-49, a bénéficié d'une amnistie complète grâce à l'intercession de Ben-Gourion. Le personnage devint un juriste réputé et, en 1970, fut nommé directeur général de l'Agence juive (Bureau exécutif du mouvement sioniste). En 1978, les faits concernant son passé ont été discutés dans la presse israélienne, mais aucune autorité rabbinique n'a contesté son amnistie ni l'opportunité de sa nomination.
De nombreux terroristes sionistes accédèrent au poste de ministre ou de premier ministre: Itzhak Shamir, organisateur de l'assassinat de Lord Moyne et du comte Folke Bernadotte, Menaghem Begin, Moshe Dayan, Itzhak Rabin, Levi Eskhol, tous responsables du massacre de centaines de Palestiniens. Selon le Talmud, un Gentil tombé dans un puits ne peut être secouru. Cependant, il ne peut y être jeté volontairement. Le précepte fameux "Tuez le meilleur des Gentils" n'est valable qu'en temps de guerre. Cette haine des Gentils, qui est d'origine talmudique, a toujours été occultée par les media mais, précise Shahak, depuis la Guerre des Six jours (1967), ces préceptes inhumains ont été invoqués à la télévision israélienne par les colons juifs exploitant le travail des Arabes et particulièrement celui des enfants. Les chefs religieux du Gush Emunim ont à leur tour invoqué ces commandements pour justifier l'assassinat de maires palestiniens. Selon eux, les prescriptions divines leur enjoignent d'expulser les Arabes de Palestine. De nombreux sionistes rejettent ces positions mais leur argumentation est opportuniste et non fondée sur l'éthique. Par exemple, ils soutiennent que l'exploitation et l'oppression des Palestiniens tend à corrompre la société israélienne; que l'expulsion des Palestiniens est irréalisable dans les conditions politiques qui prévalent ou encore que la politique de terreur tend à isoler diplomatiquement Israël et à le mettre au ban des nations. Cependant, tous les sionistes, et en particulier les sionistes de gauche, partagent les vues du judaïsme strict.


Mariage et relations sexuelles
Puisque "la chair des goyim est semblable à celle des ânes et que leur rut est comme celui des étalons", (Ezéchiel 23 20) les relations sexuelles d'un juif marié avec une goya ne sont pas de l'adultère mais de la bestialité. Selon Maïmonide, toute femme non-juive est considérée comme non purifiée de ses menstrues, esclave, païenne et prostituée (niddah, shiftah, goyah, zonah). Par conversion elle perd les trois premières marques mais reste toujours zonah (prostituée) pour le restant de ses jours. Pour une femme, la conversion au judaïsme est assortie de conditions humiliantes: inspection corporelle par trois rabbins après avoir été dénudée lors d'un bain de purification. On imagine les hurlements médiatiques si l'église catholique se permettait le moindre projet en ce sens. Selon l'Encyclopédie talmudique, le juif qui a des rapports charnels avec la femme d'un Gentil ne mérite pas la peine de mort. Selon ce qui est écrit: "La femme de ton prochain et non la femme de l'étranger" et le précepte selon lequel "un homme restera fidèle à sa femme" qui est adressé aux Gentils ne s'applique pas au juif parce qu'aux yeux de la Loi il n'y a pas de mariage valide entre les Gentils. Cette interdiction ne s'adresse donc pas au juif. Cela ne veut pas dire que les rapports sexuels entre un juif et une goya sont permis, bien au contraire. Mais la punition principale est infligée à la goya et doit être exécutée même si celle-ci a été violée par le juif. Lorsqu'un juif a un coït avec une goya, cette dernière, qu'elle soit une enfant de trois ans ou une adulte, qu'elle soit mariée ou non, et même si elle est une mineure âgée seulement de neuf ans et un jour, par le fait même qu'elle a eu un coït "volontaire" doit être tuée, comme c'est le cas pour une bête, simplement parce qu'elle a occasionné des ennuis au juif. Cependant celui-ci doit être fouetté et, s'il est un Kohen (membre de la tribu des prêtres), il doit recevoir deux fois plus de coups de fouet parce qu'un Kohen ne peut avoir de rapports sexuels avec une prostituée et toute femme non-juive est présumée être une prostituée.

Il est bien entendu qu'un juif ne peut épouser une non-juive. Les mariages mixtes sont une abomination pour les rabbins. Il est interdit aux descendants mâles des Kohanim (prêtres) d'épouser des divorcées. Les mariages célébrés par des autorités civiles en dehors d'Israël, forcément, sont déclarés invalides. Précisons qu'en Israël le mariage est religieux et les registres sont tenus par la Synagogue. Qu'en pensent les philosémites laïcards qui baisent les tsitsith (franges) du Grand rabbin Ouaknin de Marseille? "Les enfants nés de mariages invalides sont déclarés illégitimes par les rabbins. Les rabbins libéraux ne sont pas autorisés à célébrer les mariages en Israël. Le divorce est interdit à la femme, sauf si elle obtient le consentement écrit de son mari. La veuve doit obtenir l'autorisation de son beau-frère pour se remarier. Elle peut être amenée à abandonner une partie de son héritage à son beau-frère pour qu'il ne fasse pas usage de son droit de lévirat. Si elle est mineure, la veuve peut devoir attendre jusqu'à sa majorité pour se remarier. Les enfants nés de relations avec une femme mariée ou d'un mariage civil hors Israël sont considérés comme bâtards et, ayant atteint l'âge adulte, ne sont pas autorisés à se marier selon la loi israélienne."

Droit Le Livre de l'Education paru au XIVème siècle en Espagne expose les 613 préceptes religieux du judaïsme. Précisons que cet ouvrage très populaire, paru à de nombreuses reprises dans des éditions bon marché, est subsidié par le gouvernement israélien. C'est ainsi que le juif religieux apprend depuis sa plus tendre enfance au cours de Talmud-Tora que les non-juifs sont comparables aux chiens. Béatrice Philippe, professeur à l'INALCO, Paris, prétend que les juifs de France sont devenus "usuriers malgré eux" au Moyen Age. Bien sûr, le Talmud interdit formellement le prêt à intérêt, mais cela ne vaut que pour les juifs.
*Le précepte 198 ordonne de pratiquer l'usure vis-à-vis des Gentils. Et le précepte 545 dispose "Nous ne devons prêter de l'argent aux Gentils que moyennant intérêt". "Cette obligation, précise le commentaire des mitzvot, se fonde sur le principe selon lequel les juifs ne doivent avoir aucune pitié des Gentils."
*Le précepte 219 enjoint au juif de se préoccuper de son prochain et de son argent comme il le ferait pour lui-même. Celui qui aime le prochain comme lui-même ne lui volera pas son argent. Mais, faut-il le rappeler, le goy n'est pas le prochain du juif.
*Le paragraphe 322 traite du devoir de maintenir les Gentils en esclavage. "Cette obligation repose sur l'évidence que le peuple juif est le meilleur de tous les peuples de la terre, créé pour connaître son Créateur et l'adorer et digne de posséder des esclaves pour le servir". C'est dans la revue des Loubavitch, secte ultra raciste soutenue financièrement par Jacques Chirac lorsqu'il était maire de Paris, que Gilles Kepel a trouvé le concept suivant: "L'écart qui sépare le peuple juif du genre humain n'est pas moindre que l'écart entre l'humain et l'animal."
*Paragraphe 239. L'interdiction de maudire le prochain, de lui donner de mauvais conseils, de le haïr, de le couvrir de honte, de tirer vengeance ne s'applique qu'au juif. Contre les goyim, en revanche, toutes les mauvaises actions sont vivement recommandées par la Halakha.

Bien sûr, toutes ces dispositions sont bien connues des rabbins et des apologistes du judaïsme comme Malka, Dahan, Philippe et Iancu, pour ne parler que de la France. Mais ces mandarins n'en font jamais état hors des limites de la communauté juive. En revanche, ils diffament ceux qui portent ces textes à la connaissance des Gentils et ils se répandent en dénégations où l'art de la tromperie atteint des sommets. Par exemple, ils affirment, la main sur le coeur et en utilisant des généralités, que le judaïsme attache beaucoup d'importance à la pitié, mais oublient de préciser que celle-ci ne peut s'exercer envers les goyim.
Conformément à la Halakha, les juifs ne peuvent désigner un non-juif à un poste où il exercerait une autorité, si petite soit-elle, sur les juifs. Cette loi particulière s'applique même à ceux qui se sont convertis au judaïsme et ce jusqu'à la dixième génération. Voit-on la France prendre de pareilles mesures vis-à-vis de Badinter, Joxe, BH Lévy, Levai, Elkabbach et Anne Sinclair? Les goyim sont présumés être des menteurs congénitaux et ne sont pas habilités à témoigner devant un tribunal rabbinique. Le Talmud interdit formellement à un juif d'offrir un cadeau à un goy, sauf en affaires où ce cadeau constitue une sorte d'investissement, donc un bénéfice escompté. Il est interdit de rendre au gentil un bien qu'il a égaré. La tromperie indirecte en affaires est permise vis-à-vis du goy. Si, par exemple, un goy commet une erreur de calcul en sa défaveur il n'est pas nécessaire de le lui faire remarquer mais il faut dire "je me fie à votre décompte" afin de prévenir son hostilité s'il se rend compte de son erreur ultérieurement. La fraude est donc permise vis-à-vis du goy. Le vol au dépens du goy n'est pas interdit. C'est la raison pour laquelle très peu de rabbins ont protesté contre les expropriations forcées des Palestiniens parce qu'ainsi on accroissait la puissance juive. 
 
 

... Shahak dénonce la consigne du silence des intellectuels libéraux, des clergés catholique et protestant et de certains cercles marxistes tant aux Etats-Unis qu'en Israël à propos de l'obscurantisme rabbinique qui s'est exercé tout au long de l'histoire à l'encontre des juifs eux-mêmes. "Autodafés de livres, persécution des écrivains, disputes à propos du pouvoir magique des amulettes". L'auteur analyse le processus de dégénérescence du judaisme classique en Pologne et en Allemagne au XVIIIème siècle notamment, qui aboutit à un fatras de rituels vidés de substance, de superstitions et d'absurdités imposées par un rabbinat hypocrite et vénal. Remarquons toutefois qu'il y a deux mille ans déjà, le Christ apostrophait les scribes et les Pharisiens hypocrites dans un passage de saint Matthieu qui conserve toute son actualité.

La presse israélienne est constamment agitée par les querelles qui opposent les différentes factions religieuses et qui versent souvent dans la trivialité. Voici les questions qui, selon Shahak, passionnaient les lecteurs en août 1993: les corps des soldats israéliens nés de mère non-juive et tués au combat doivent-ils être inhumés dans un espace ségrégé ou dans un cimetière militaire? Les associations religieuses qui ont le monopole des enterrements, excepté de ceux des membres des kibboutz, vont-elles encore être autorisées à circoncire les défunts incirconcis et ceci sans l'accord des familles? L'importation de viande non casher en Israël, officieusement interdite depuis la fondation de l'Etat, sera-t-elle enfin autorisée ou interdite légalement?

Shahak jette un éclairage inattendu sur la personnalité de "l'apôtre du judaisme auprès de l'humanité", le philosophe Martin Buber, celui dont Elie Wiesel, entre autres, célèbre la sagesse hassidique. L'auteur dénonce en lui l'inspirateur des chefs hassidiques "sanguinaires" (l'expression est de Shahak) dont la philosophie a développé le chauvinisme et la haine du non-juif en Israel. Selon lui, Buber porte une grande responsabilité dans la propagande hassidique qui incitait les infirmières de Tsahal à refuser de soigner les blessés ennemis. Dans Hatanya, le livre fondamental du mouvement habbad, l'une des branches les plus importantes du Hassidisme, il est écrit: "... Tous les non-juifs sont des créatures sataniques dans lesquelles il ne peut y avoir absolument rien de bon".

Les dix-huit benedictions
Dans les dix-huit bénédictions de la prière du matin (Chemonè esrè) du Rituel de prières, il existe une malédiction spéciale (birkhat ha-minim) dirigée à l'origine contre les chrétiens, les juifs convertis et les juifs hérétiques:
1. "Et qu'il n'y ait aucun espoir pour les apostats (meshhummadin) et que tous les chrétiens périssent instantanément." Cette formule date du Ier siècle, lorsque les chrétiens ne constituaient qu'une petite secte persécutée. Peu après le XIVème siècle cette formule fut édulcorée en:
2. "Et qu'il n'y ait aucun espoir pour les apostats, et que tous les hérétiques périssent instantanément". Et après de nouvelles pressions:
3. "Et qu'il n'y ait aucun espoir pour les délateurs et que tous les hérétiques périssent instantanément."

Après la création de l'Etat d'Israël, le processus fut inversé et de nombreuses versions du rituel en revinrent ainsi à la deuxième formule qui est aussi prescrite par de nombreux professeurs dans les écoles rabbiniques israéliennes. Après la Guerre des Six Jours, plusieurs congrégations proches du Gush Emunim ont restauré la version originale uniquement verbalement et prient ainsi quotidiennement pour que les chrétiens disparaissent instantanément. Comme l'enseignement oral prime, on peut dire que l'exécration a persisté à travers les siècles. Il est assez piquant que ce processus de réversion ait eu lieu dans la période où l'Eglise catholique sous Jean XXIII modifia les prières du vendredi saint pour les juifs "perfides" qui avaient provoqué le scandale que l'on sait. L'interprétation rigoureuse de la loi dite "antimissionnaire" de décembre 1977 punit de cinq ans d'emprisonnement celui qui fait du prosélytisme même en offrant une Bible, un chapelet ou une médaille religieuse. En effet, selon le texte, le don du moindre objet de piété peut être considéré comme "incitation matérielle" à changer de religion Le Talmud (Shabbat 116a) ordonne de brûler publiquement les Evangiles chaque fois que l'occasion s'en présente. Le 23 mars 1980, un autodafé de plusieurs centaines d'exemplaires du Nouveau Testament a été organisé par les rabbins de Yad Lehakhim, organisation religieuse subventionnée par le ministère israélien des cultes. En novembre 1991, Marc Aron (président du B'naï B'rith de France), s'adressant à Mgr Decourtray, déclara à propos du pèlerinage des B'naï B'rith à Auschwitz: "... nous étions deux cents qui, spontanément, dans le froid glacial de Birkenau, avons dénudé nos bras pour mettre les Thephilin (phylactères) ... et à réciter la prière du matin ... Nous étions deux cents à allumer la Menorah (chandelier à sept branches), symbole du judaïsme et symbole de notre association et à poser ces bras de lumière sur les grilles du Carmel en signe de paix et de volonté de dialogue." Ce qui n'a pas empêché les organisations juives d'obtenir d'une Eglise apeurée le déménagement des carmélites hors du site. Comme elles ont obtenu la suspension du procès en béatification d'Isabelle la Catholique. Il est malgré tout choquant qu'un prince de l'Eglise, déjà connu pour son écoeurante servilité, ait ignoré ou feint d'ignorer le contenu antichrétien des prières juives. Comme il est scandaleux que Jean-Paul II ait reçu au Vatican les délégués du B'naï B'rith, organisation maçonnique connue pour son militantisme anticatholique.
 
Au cas où le livre de Shahak parviendrait à franchir les mailles serrées de la censure en France, il serait bon que les ligues antiracistes (MRAP, LICRA, etc.) exerçassent leur ardeur à l'encontre de l'enseignement dispensé dans les Yeshivoth et les cours de Talmud-Thora. Dans le cas contraire, il ne nous restera plus qu'à méditer les paroles de Céline: "Le Capitaine Dreyfus est bien plus grand que le Capitaine Bonaparte. Il a conquis la France et il l'a gardée."
Partager cet article
Repost0
15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 12:14
"... car ce que je veux, c'est 3%", explique le chef de l'Etat. 

L'OCDE et la Commission européenne ont révisé à la baisse les prévisions de croissance du PIB français pour 2007, respectivement à 1,8% et 1,9% au lieu de la fourchette de 2 à 2,5% retenue par les autorités françaises.

Sarközy vise donc 3% de croissance malgré les chiffres de l'OCDE.

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 12:03
"La crise du « subprime » américain affecte durement le crédit interbancaire dans le monde entier. La 8e banque britannique n'a évité la faillite que grâce à l'intervention de la Banque centrale d'Angleterre. La Grande-Bretagne est touchée de plein fouet par la crise des subprime. Vendredi, des épargnants faisaient la queue devant le siège de la huitième banque britannique, la Northern Rock, à Newcastle, pour retirer leurs économies. Cet établissement spécialisé dans l'immobilier était en effet dans l'impossibilité d'emprunter de l'argent auprès d'autres banques. Il n'a dû son salut vendredi qu'à l'intervention de la Banque centrale d'Angleterre. ... 

Reste que cette intervention rarissime, la première depuis une trentaine d'année, a de quoi inquiéter. Elle est en effet normalement prévue pour les cas extrêmes où "la faillite d'une banque amènerait un dommage économique sérieux, y compris pour les clients de la banque", selon les autorités....
Suite (LExpansion.com du 14 septembre 2007)
Partager cet article
Repost0
15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 07:18
 "Les athées ne sont pas nos prédicateurs, ni les fous nos législateurs
(Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, 1790, Pluriel Histoire, Paris 2004, p. 109).


            **********************************

Dans un entretien en ligne avec Jean Claude Michéa, le magazine Le Point, libéral mondialiste (organe de la trilatérale), laisse passer quelques idées qui me semblent intéressantes sur le point de la contestation de l'Etat moderne libéral, donc de la république française. On retrouvera notamment cette idée que le libéralisme est initialement une idée progressiste, donc une idée de gauche opposée à ce titre à toutes les positions classiques, que l'auteur nomme "conservatrices" ou "réactionnaires"; ou cette autre idée que le système libéral est un danger pour "les libertés démocratiques les plus élémentaires"... C'est exactement ce que disait
Oliveira Salazar : "Nous sommes antilibéraux, mais pourquoi? Parce que nous voulons garantir les libertés publiques..." (Une Révolution dans la paix, Paris 1957, p. XXXII). Je ne suis évidemment pas d'accord avec la fin de l'entretien où l'auteur laisse entrevoir sa réelle pensée: "une société égalitaire, solidaire et amicale, qui inviterait les hommes à donner le meilleur d’eux-mêmes,  me parait toujours moralement supérieure et infiniment plus désirable". C'est là un autre idéalisme, un discours purement idéologique, une autre construction métaphysique qui a prouvé au XXe siècle qu'il a pu "se marier sans difficulté avec un mépris pratique absolu de ces vertus humaines de base que sont, par exemple, les dispositions à la loyauté, à la bienveillance, à l’entraide ou à l’amitié"... Ce qui ressort donc, c'est que la laïcité entendue comme neutralité est impossible; à un moment ou un autre l'Etat doit prendre une position morale pour trancher des litiges entre les individus ou des choix de société... Alors contre la "servitude libérale" dont parle l'auteur... et contre la culture gauchiste ambiante qui a suscité cette servitude libérale et s'en nourrit, il faut revenir à la morale de nos pères, ce christianisme - j'ai envie de dire si les mots ont du sens, ce vrai "libéralisme" - qui place l'origine de la liberté en Dieu (c'est Dieu qui libère), qui a construit notre pays et l'a porté à son plus haut degré de civilisation. Le Christ "pierre d'angle" en dehors duquel tout s'écroule. Vouloir construire la société et la morale qui la sous-tend en dehors du christianisme et de la morale de nos pères nous conduit dans l'impasse actuelle... Il faudra bien un jour que nos "intellectuels" s'en rendent compte.


06/09/2007 - Propos recueillis par Elisabeth Lévy - © Le Point - N°1825

Disciple d’Orwell, le philosophe Jean-Claude Michéa est un auteur-culte pour tous les amateurs de « pensée critique ». Pourfendeur acéré du capitalisme, inlassable avocat d’une société égalitaire, il n’épargne pas la gauche, coupable selon lui d’avoir rompu avec les valeurs humaines du socialisme originel. Dans L’empire du moindre mal (Climats), il s’attaque au coeur de la pensée libérale et à la « religion de l’économie ». A lire d’urgence, pour tout libéral.


Le Point : A vous lire, le libéralisme des Lumières  qu’affectionne la gauche, et celui du MEDEF préféré par la droite sont les deux faces d’un même projet. La différence entre droite et gauche est-elle purement rhétorique ? L’extrême-gauche – que vous qualifiez aimablement de « pointe avancée du Spectacle contemporain » –  se dit pourtant antilibérale sur le plan économique.

Jean-Claude Michéa : Quand on aura compris, une fois pour toutes, que le libéralisme - pièce maîtresse de la philosophie des Lumières – est fondamentalement une idéologie progressiste, opposée à ce titre à toutes les positions « conservatrices » ou « réactionnaires » (termes d’ailleurs popularisés par le libéral Benjamin Constant) les déboires historiques répétés des différentes variantes de l’ « anticapitalisme de gauche » perdront une grande partie de leur mystère. Il est, en effet, parfaitement illusoire de penser qu’on pourrait développer jusqu’au bout le programme du libéralisme politique et culturel, c’est-à-dire le programme de la gauche et de l’extrême gauche contemporaines, sans réintroduire, à un moment ou à un autre, la nécessité de l’économie de marché. Et il est tout aussi naïf de penser qu’on pourrait étendre à l’infini la logique du marché sans accepter la « libéralisation » des moeurs  qui en est le complément culturel, comme n’importe quel bureaucrate communiste chinois a l’occasion de le vérifier quotidiennement. On comprend mieux pourquoi le socialisme originel ne se définissait généralement pas en fonction de ce clivage gauche/droite dont toute discussion est devenue sacrilège. Quelqu’un peut il citer, du reste, un seul texte de Marx où celui-ci appellerait à l’ « union de la gauche »?

Pour vous, le libéralisme est l’accomplissement du projet moderne dont l’ambition est la maitrise et la possession de la nature. Mais la modernité se caractérise d’abord par le passage de l’hétéronomie à l’autonomie, c’est-à-dire la possibilité pour l’homme de maitriser son destin. Est-il permis de préférer la « légitimité rationnelle » au droit divin ?

Sous l’influence de l’interprétation marxiste, on considère généralement la modernité comme le résultat « historiquement nécessaire » du développement de l’économie et des relations marchandes qui a caractérisé la fin du Moyen-âge et la Renaissance. C’est en grande partie une illusion rétrospective. Bien des civilisations, comme par exemple la Chine des Song, ont connu un essor comparable des processus marchands sans pour autant devenir « modernes » ou « capitalistes ». Ce qui est, en revanche, spécifique à l’Europe occidentale du XVIème et XVIIème siècle c’est l’ampleur et la durée inédites d’une forme de guerre très particulière : la guerre de religion ou guerre civile idéologique. Or si la guerre civile est « le plus grand des maux », comme l’écrit Pascal, c’est parce qu’en divisant les familles, en opposant les voisins et en brisant les amitiés, elle met en péril l’idée même de communauté politique. Le projet moderne, dont le libéralisme est la forme la plus radicale, est précisément né de la volonté de trouver à tout prix une issue à cette crise historique sans précédent. Il s’agissait, en somme, pour les élites du temps, d’imaginer une forme de gouvernementalité qui ne se fonderait plus sur des postulats moraux ou religieux particuliers - telle ou telle conception de la vie bonne ou du salut de l’âme - mais sur une base tenue pour « axiologiquement neutre ». Cela explique le rôle joué par la Raison et  l’idéal de la Science dans les sociétés modernes. Après Galilée et Newton, il est devenu possible de croire qu’il existerait une manière purement « technique » de régler l’ensemble des problèmes que pose la vie en commun.

... Au coeur du projet moderne et libéral, il y a donc la folle espérance d’une société devenue capable, grâce à la science et ses applications technologiques, de se passer définitivement de toute référence à des valeurs symboliques communes. Comme l’écrit Pierre Manent, l’Etat libéral est le « scepticisme devenu institution ».

... Le coeur de la philosophie libérale est, en effet, l’idée qu’un pouvoir politique ne peut assurer la coexistence pacifique des citoyens que s’il est idéologiquement neutre. Cela signifie que dans une société libérale toutes les manières de vivre ont une valeur philosophique égale et que la seule limite de la liberté des uns est la liberté des autres. Concrètement cela revient à dire que chaque individu est libre de vivre selon sa définition privée du bonheur ou de la morale (s’il en a une) dès lors qu’il ne nuit pas à la liberté d’autrui. Tout cela est très séduisant sur le papier. Le problème c’est que ce dernier critère - central dans toutes les constructions du libéralisme – devient très vite inapplicable dès lors que l’on veut s’en tenir à une stricte neutralité idéologique (et je rappelle que lors du procès de Nuremberg, les juristes libéraux refusaient la notion de « crime contre l’humanité » au prétexte qu’elle impliquait une représentation de la « dignité humaine » liée à des métaphysiques particulières, et donc incompatible avec la « neutralité axiologique » du droit). Comment par exemple trancher d’une façon strictement « technique » entre le droit des travailleurs à faire grève et celui des usagers à bénéficier du service public ? Comment trancher entre le droit à la caricature et celui du croyant au respect de sa religion ? Comment trancher entre le droit du berger à défendre l’agneau et celui de l’écologiste citadin à préférer le loup ? Dès lors que l’on entend traiter ces questions, multipliables à l’infini, sans prendre  appui sur le moindre jugement philosophique (c’est-à-dire, aux yeux des libéraux sur des constructions idéologiques arbitraires) elles se révèlent insolubles.

Est-ce l’origine de la ruse de l’Histoire qui explique que, prétendant en finir avec la guerre civile idéologique, le libéralisme d’aujourd’hui peut aboutir à la guerre de tous contre tous ?

C’est bien la clé du paradoxe. La logique du libéralisme politique et culturel ne peut conduire qu’à une nouvelle guerre de tous contre tous, menée cette fois ci devant les tribunaux, et par avocats interposés. Tel plaideur exigera donc la suppression des corridas, tel autre la censure d’un film antichrétien, un troisième l’interdiction de Tintin au Congo ou de la cigarette de Lucky Luke. Ce processus logique est évidemment sans fin.

Et pourtant, l’Etat est dans l’impossibilité logique de défendre en même temps le loup et l’agneau. Pourquoi ne pourrait-il opérer des choix en fonction de l’intérêt général, selon que la société a besoin de plus de loups ou de plus d’agneaux ?

Tout simplement parce que cet Etat s’interdit d’avoir une définition philosophique de l’intérêt général. Le droit libéral est donc contraint de légiférer à l’aveugle, c’est-à-dire en fonction des seuls rapports de force qui travaillent la société à un moment donné et qu’on nomme généralement « l’évolution des moeurs » comme s’il s’agissait d’un chapitre particulier de l’évolution des espèces. Aujourd’hui, donc, l’interdiction du tabac ; demain, sans doute, la légalisation des drogues ; et, peut-être, dans un avenir très proche, les deux en mêmes temps.

La gauche s’estime au contraire dépositaire d’une Vérité qui lui permet d’exclure tous ceux quoi n’y adhèrent pas. On aimerait que certains rebelles officiels fassent preuve d’une certaine « neutralité axiologique »…

Cette dérive est, en réalité, inscrite au coeur même de la logique libérale dont la gauche moderne, il est vrai, constitue l’incarnation politique la plus cohérente. Une société refusant par principe tout statut politique à l’idée de common decency est, en effet, inévitablement conduite à vouloir tout trancher par le droit. Or du point de vue du droit libéral,  le seul critère « technique » pour juger de la légalité d’une opinion ne peut  être que son caractère « nuisible » ou non. De là, la tendance inéluctable des sociétés libérales contemporaines à interdire graduellement  tout ce qui est jugé « politiquement incorrect » selon les rapports de force du moment. C’est ainsi que l’on glisse, sans la moindre solution de continuité, des idées généreuses d’un Constant ou d’un Tocqueville à celles d’Act Up ou des Indigènes de la République. Et encore, je ne parle pas ici de la tentative récente, et provisoirement avortée, de constitutionnaliser le libéralisme au niveau européen c’est-à-dire d’en criminaliser à terme toutes les contestations pratiques. Je ne m’oppose donc pas au système libéral au nom du caractère purement « formel » des droits qu’il accorderait. De ce point de vue, je suis résolument anti-léniniste. Je le critique d’un point de vue démocratique radical, ou, si l’on préfère, anarchiste, en raison des menaces croissantes qu’il est logiquement conduit à faire peser, à terme, sur les libertés démocratiques les plus élémentaires. C’est un point que Chomsky a admirablement théorisé.

Bref, si l’Etat affiche des préférences « idéologiques » il pénalise une partie de la société (les fumeurs ou les non-fumeurs) et s’il s’y refuse, il abandonne de fait le gouvernement des hommes aux rapports de force. Que faire, comme disait l’autre ?

Pour s’opposer aux effets désocialisants de cette logique il suffirait, bien sûr, de se référer à nouveau à un minimum de valeurs humaines partagées, ce qu’Orwell, par exemple, nommait la common decency. Mais le libéralisme exclut, par définition, tout appel à des vertus morales communes. Pour les libéraux la morale est, au mieux, une croyance privée qu’on ne pourrait chercher à universaliser qu’en portant atteinte à la liberté d’autrui. Dans ces conditions, les seules normes qui demeurent susceptibles d’accorder des individus, que tout oppose par ailleurs, seront forcément celles du marché. Elles sont, en effet, fondées sur le seul langage que les libéraux supposent commun à tous les êtres humains : celui de l’intérêt bien compris. Une société qui consacre ainsi ses principaux efforts à se rendre à la fois individualiste et « multiculturelle » ne peut donc trouver un semblant de cohérence anthropologique que si elle invite parallèlement ses membres à communier dans le culte de la croissance et de la consommation. C’est pourquoi l’économie est logiquement devenue la religion des sociétés modernes (ce n'est rien d'autre que du matérialisme, une autre idéologie, une autre religion...). Elle représente, en somme, l’unique moyen de relier les individus atomisés d’une société qui se veut, et se croit  « axiologiquement neutre ».

... Mais l’erreur fondamentale des libéraux, dans leur désir compréhensible de conjurer le retour des guerres de religion, est de réduire par principe toute référence politique à des vertus morales partagées à cette seule perspective effrayante d’une tyrannie du Bien. Pour éliminer cette difficulté philosophique, il suffit de distinguer à la suite, par exemple, d’Orwell, de Camus ou de Zygmunt Bauman, le sombre univers des idéologies morales et celui, beaucoup plus humain, de la common decency. J’appelle « idéologie morale » une construction métaphysique particulière, généralement fondée sur une théorie  de l’ordre naturel, de la volonté de Dieu ou du Sens de l’Histoire, voire sur une mystique de la race ou de la tribu. En tant que telle, et comme l’expérience des mouvements intégristes ou totalitaires le prouve abondamment, elle peut se marier sans difficulté avec un mépris pratique absolu de ces vertus humaines de base que sont, par exemple, les dispositions à la loyauté, à la bienveillance, à l’entraide ou à l’amitié (ce que Spinoza définissait comme la pratique effective de « la justice et de la charité »).  Défendre la common decency,  c’est donc, à l’inverse, défendre l’idée que l’égoïsme, l’esprit de calcul et la volonté de dominer ou d’exploiter ses semblables ont une valeur morale nécessairement inférieure à la générosité, l’honnêteté (ce qui inclut, naturellement, l’honnêteté intellectuelle), la bienveillance ou  l’esprit de coopération. La mise en oeuvre quotidienne de ces vertus humaines de base, qui s’enracinent comme on le sait depuis Mauss dans la triple obligation immémoriale de « donner, recevoir et rendre » - fondement de tout lien social réellement humain - ne saurait en aucun cas être confondue avec cette adhésion purement idéologique à un catéchisme particulier, qui est presque toujours le masque du désir de pouvoir et des passions tristes. C’est toute la  différence qui existe entre un ordre moral (et la bonne conscience étouffante qui le caractérise) et cette société décente qui était l’idéal des premiers socialistes. En ce sens il est faux de dire que toutes les manières de vivre se valent. L’égoïsme tranquille des libéraux est certes un moindre mal si on le compare à la volonté de puissance déchaînée des fanatiques du Bien. Mais une société égalitaire, solidaire et amicale, qui inviterait les hommes à donner le meilleur d’eux-mêmes,  me parait toujours moralement supérieure et infiniment plus désirable.

« L’Empire du moindre mal, essai sur la civilisation libérale » (Climats/Flammarion, 210 p., 19 E).

                                                                 ***

26 août Déclaration du code antichrétien des droits de l'homme (sans Dieu) 

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 19:00
Bayrou continue sa stratégie politique relevant plus du royalisme que de la démocratie... Il ambitionne de réaliser le rassemblement des Français au-dela du clivage droite-gauche..., bref faire sauter les idéologies qu'il nomme "frontières des camps retranchés". Il faudra alors lui expliquer qu'il ne fait pas autre chose que du royalisme (!), que s'il veut être conséquent avec lui-même, c'est toute la "démocratie" telle qu'elle est conçue dans les institutions de la république qui est à revoir... et lui proposer de rejoindre l'Alliance Royale !

14/09/2007 19:36
SEIGNOSSE (AFP) - Bayrou jette les bases d'un Mouvement démocrate "indépendant et constructif"

François Bayrou a jeté vendredi à Seignosse les bases d'un Mouvement démocrate (MoDem) "indépendant et constructif", qu'il veut mettre en ordre de marche pour les prochaines échéances électorales.

... "Indépendants et constructifs: ces deux mots vont définir notre action", a-t-il lancé. "Face à "l'immense rouleau compresseur du modèle américain, notre responsabilité est de bâtir un projet de société pour l'avenir de la France", un "projet démocrate".

"Nous ne bâtissons pas seulement un centre, car le mot +centre+ signifie qu'on se définit par rapport à la droite et la gauche", a-t-il déclaré. "Je vous invite à vous définir par rapport à notre projet et à notre idéal".

"Comme il y a en France des conservateurs et des socialistes, il y aura des démocrates".

Revendiquant "plus de 45.000 adhésions nouvelles" depuis la fin mai, M. Bayrou a indiqué viser "100.000 adhérents pour le MoDem dans 18 mois". L'UDF recensait, à son dernier Congrès de janvier 2006, 31.000 adhérents.

Le député des Pyrénées-Atlantiques a expliqué son silence de l'été: il n'avait "aucune raison d'être en guerilla permanente" avec le gouvernement, sachant que les Français "ont donné leur confiance" au nouveau président, et même "ont une certaine admiration sportive pour la façon dont Nicolas Sarkozy occupe l'espace médiatique et décide de tout".

Il a dit avoir fait part à Nicolas Sarkozy, qu'il a rencontré jeudi matin, de son état d'esprit "constructif", comme de ses divergences avec lui, par exemple sur le choix "de se réaligner sur les Etats-Unis et l'administration Bush".

... Le leader centriste, qui prône de longue date le rassemblement au-delà du clivage droite-gauche et récuse la politique de "débauchage" de M. Sarkozy, a indiqué qu'il parlerait avec les responsables politiques des deux bords, car "il faut faire sauter les frontières des camps retranchés qui n'échangent que des coups de fusil".

"Dans le même esprit d'indépendance, je parlerai avec les dirigeants de la majorité et avec les dirigeants socialistes, s'ils le souhaitent", a-t-il ajouté, précisant qu'il allait inviter le Premier secrétaire du PS, François Hollande, à "discuter des institutions", "dès la rentrée parlementaire".

... "Il y a une condition qui est l'indépendance", a-t-il souligné. "Ceux qui voudront réappartenir à un mouvement indépendant auront le jour venu leur place et je suis sûr que ça se produira, quand les sondages commenceront à piquer du nez", a-t-il lancé. 

Le Monde relève d'autres déclarations qui indiquent que Bayrou fait du royalisme. Sans le savoir? Espérons-le, mais ce n'est pas certain... :

"Notre vocation est (...) d'être le courant indépendant de la vie politique française, le courant libre, qui prépare l'avenir et ne refuse jamais d'être constructif et positif"...

Le parti s'y engage à être "indépendant de toutes les puissances d'influence, économique, politique ou médiatique". 

... "Le socialisme n'est pas un idéal pour le XXIe siècle", a-t-il estimé. "Si les socialistes ne sont plus socialistes, ce jour-là il y aura du mouvement, mais on n'en est pas là..."

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents