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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Add. Christroi.over-blog.com le 12.10.2011 12:25. Video
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Le texte ci-dessous est extrait du Sermon et de la supplique de l'abbé Régis de Cacqueray devant le théâtre du Rond-Point à Paris le 8 décembre 2011.
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La procession de ce soir symbolise, de la façon la plus saisissante qui soit, la véritable confrontation que nous sommes en train de vivre, au niveau le plus profond où elle se situe. Nous ne nous trouvons pas dans une lutte humaine pour une recherche de pouvoir ou d’influence. Les agents d’opinions qui recherchent des explications partisanes ou politiciennes à cette réaction se trompent lourdement car il ne s’agit vraiment pas de cela.
Bien que nous n’en ayons qu’une très faible perception, nous nous trouvons, en réalité, tous engagés dans le seul vrai combat qui soit, celui qui domine et qui transcende toute l’histoire des siècles. Ce combat, on peut le résumer ainsi : pour ou contre Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est vraiment Lui et Lui seul, comme l’avait si bien prophétisé le vieillard Siméon au temple de Jérusalem, qui est l’unique signe de contradiction sur cette terre.
Ne croyons donc pas qu’il existe trois camps. Il n’en existe que deux, celui de Jésus-Christ et de la sainte Eglise Catholique d’une part ; celui du diable qui cherche à dévorer les âmes, comme un lion rugissant, pour les faire tomber dans le péché, les y maintenir et les précipiter en enfer, d’autre part. D’un côté, il y a l’amour infini de Dieu qui veut sauver les hommes par les mérites et le sang de son Fils Jésus-Christ qui leur sont communiqués par la médiation universelle de la très sainte Vierge Marie. De l’autre, il y a la haine, la haine de tout ce qui est vrai, de tout ce qui est bien et de tout ce qui est beau, l’apologie du vice et du péché, du mensonge, du meurtre et du suicide. Le camp de la neutralité n’a jamais existé et il n’existera jamais. Chaque acte libre de l’homme l’engage dans un sens ou dans un autre, mais toujours dans un positionnement qui se fait par rapport au Christ, soit pour se rapprocher de Lui, soit pour s’en éloigner.
La seule chose que l’on puisse encore ajouter au rappel de ce fond de scène de toute l’histoire de l’humanité, c’est que les hommes, tant qu’ils sont sur la terre, demeurent libres, libres jusqu’au dernier instant ou de se convertir à Jésus-Christ ou de le rejeter. Ils peuvent passer d’un camp à l’autre, du bon vers le mauvais comme du mauvais vers le bon. Ils peuvent brutalement verser de l’un à l’autre mais, souvent, leur cheminement se fait plutôt par petites touches presque insensibles.
Rien n’est donc jamais perdu mais rien n’est également gagné tant que nous sommes ici-bas. Aussi, nul ne doit jamais tomber dans le désespoir puisque Dieu est infiniment miséricordieux. Mais nul ne doit se montrer présomptueux car celui qui compte sur ses seules forces se laissera certainement emporter par le vent des tentations. Judas, d’ami de Notre Seigneur, est ainsi devenu son ennemi. Quant au bon larron, de bandit de grand chemin qu’il était, il a demandé pardon de ses fautes et le Seigneur les lui a remises sur l’instant.
... Une fois que l’on s’est remémoré les vérités de l’histoire de notre Salut, il est aisé de comprendre que ces différents spectacles contre lesquels nous protestons depuis plusieurs mois n’ont pas été conçus par hasard, que la concentration du mépris, de la dérision et de la haine sur la seule personne du Christ n’est pas anodine. Ces spectacles n’ont pas pour seul objectif de faire tourner en bourrique les catholiques, de faire monter leur colère et d’attendre qu’ils finissent pas s’épuiser sous la multiplication des outrages qui sont portés.
Leurs auteurs, les directeurs de théâtre, les acteurs de ces spectacles, ceux qui vont y assister se rengorgent d’être des hommes à l’esprit indépendant, affranchis de toutes les vieilles lunes de la religion, capables de parler librement de toutes choses. Ils affirment haut et fort qu’ils veulent pouvoir parler librement de n’importe quel sujet, y compris celui du Christ et de la religion sans avoir à demander l’autorisation de qui que ce soit pour le faire. Ils se disent fiers de leur libre pensée.
Mais, je pose la question : est-ce bien la réalité ? La liberté de créativité et d’expression qu’ils disent défendre est-elle vraiment l’ultime principe qui les guide ? Nous ne le croyons pas ; nous ne le croyons plus si nous l’avons jamais cru. Mais peut-être que ces hommes, eux, se croient persuadés d’être des hommes libres ?
Nous leur disons, quant à nous que, de la même manière qu’ils nous estiment abrutis par les dogmes du Catholicisme, nous pensons qu’ils sont des esclaves et des serviteurs, avec plus ou moins de conscience, non pas de la libre pensée, mais du satanisme. Ils s’en défendront peut-être et ils se récrieront.
Mais s’ils s’en défendent et qu’ils se récrient, ils se trouvent alors dans la nécessité de devoir se justifier des spectacles qu’ils proposent dans leurs salles car nous n’allons pas avoir trop de mal à démontrer que c’est bien une religion, dont le nom est « le satanisme » qui se trouve l’inspiratrice de ces spectacles. La libre pensée, cette libre pensée dont ils se prévalent, loin d’en faire des hommes libres en fait les hommes liges de l’enfer. On devrait appeler cette pensée la pensée lige, la servile pensée, non pas la libre pensée.
Nous irons vite. Nous allons donner des signes, des exemples et des preuves de cette dimension religieuse radicalement inversée qui est la véritable source d’inspiration de l’anti-art contemporain. Sur vos scènes, c’est le culte du diable que vous célébrez, vous y cultivez un satanisme réel, un satanisme qui a été publiquement avoué. Ce soir, nous voulons arracher le masque de cette libre-pensée que vous affichez pour dénoncer la présence de ce satanisme subventionné qui se tient dans vos théâtres devenus, pour l’occasion, des temples sataniques.
En effet, derrière la façade parfaitement hypocrite des propos de Serrano, de Castelluci qui seraient des chrétiens en recherche, ou de Garcia qui serait un chrétien déçu, il y a tout autre chose qui se trouve présent. Ils protestent les uns et les autres n’avoir pas voulu offenser les chrétiens et ils se lamentent sur la nullité du niveau intellectuel et artistique des catholiques espagnols ou français, et bientôt des belges, bornés, qui resteraient hermétiques devant leur œuvres. (Ce sont ces catholiques que le cardinal Vingt-Trois, avec l’aménité bien connue qu’on lui sait, a appelé ‘les idiots sympathiques’) - La vérité est tout autre. Reprenons quelques faits ou quelques propos.
Eu égard à la présence des nombreux enfants qui sont présents, je n’entrerai pas dans les explications du choix que Serrano a fait d’emprisonner et d’immerger le Christ dans le flacon de son urine. Il suffit d’avoir rappelé le fait. Croyez-vous que ce qu’aucun homme n’admettrait pour lui-même ou n’admettrait pour un autre, aurait été réservé au seul Christ par le plus grand des hasards ?
Je passerai également vite sur les scènes d’une violence insoutenable de la pièce de Castelluci où l’on a instrumentalisé des enfants de dix ans pour leur faire jeter ces grenades factices contre le visage du Christ avant que ce même visage ne soit recouvert d’excréments. Croyez-vous qu’un tel acharnement contre la face du Christ, un acharnement que l’on n’a jamais vu contre aucun autre visage, soit seulement sorti du cœur de l’homme ? Pourquoi cette haine ? D’où vient cette rage ? Telles sont les vraies questions ! Croyez-vous que cette détestation que l’on cherche à instiller dans le cœur des enfants dès leurs plus jeunes années contre le seul Jésus-Christ soit seulement de cette terre ?
Castelluci, à plusieurs reprises, a d’ailleurs très ouvertement évoqué ses sources d’inspiration. Son esprit est infesté par une lecture à rebours de la Genèse, lecture qu’il n’a d’ailleurs pas inventée. Cette lecture, inspirée de la Gnose, de la Kabbale et des rose-croix considère tout simplement, dans la scène de la chute de nos premiers parents, que le Dieu Créateur est en réalité le diable et que c’est au contraire le diable qui est Dieu. Celui qui opprime nos premiers parents en leur défendant de prendre du fruit de l’arbre du bien et du mal, c’est celui-là qui serait le méchant et le diable.
Tandis que le serpent qui rassure Adam et Eve pour qu’ils passent par-dessus l’interdiction et qu’ils mangent de ce fruit, c’est celui-là qui est Dieu. C’est lui qui vient libérer nos premiers parents de cette défense (incompatible avec la dignité de l’homme) qui leur est faite de manger de ce fruit. Voilà les idées qui se trouvent dans l’esprit de Castelluci. Cet auteur, n’aura donc aucun mal pour déclarer à propos de sa pièce sur la Genèse que celui qui l’inspire, c’est Lucifer : « L’ange de l’art, c’est Lucifer. » Au moins, les choses sont clairement dites !
Quant à la pièce de Garcia -celle qui est jouée ce soir dans ce théâtre- son inspiration luciférienne est omniprésente à travers tout son spectacle. Le thème central de cette pièce est celui de la chute : « Jouissez de la chute et ne laissez personne vous déranger. » On y voit une femme se précipiter d’un avion dans le vide. Sur sa poitrine, il y a comme inscription : « ange déchu ». On entend un acteur dire : « Imitez-moi dans la chute, faites comme moi » Puis s’affichent en grosses lettres la phrase « foi en chaque péché. » Le thème de la chute est précisément celui de l’incitation au péché comme le prouve, quelques instants plus tard, l’écran qui grésille avec la parole : « Foi en le suicide » Garcia affirme aussi : « Voici les mots de l’ange déchu : heureux ceux qui s’écrasent contre le bitume, ceux qui finissent sous la roue d’un tramway. » Outre cette incitation au suicide, cette apologie de la chute et du péché, les paroles et les attitudes qui se succèdent contre le Christ en croix sont tellement atroces qu’elles ne peuvent franchir mes lèvres ! Nous pourrons bientôt montrer comment cette pièce s’inspire en réalité de rituels lucifériens !
Voilà quelle est la réalité. Entendez d’ailleurs les slogans des contre-manifestants. Après avoir crié « Liberté d’expression », que scandent-ils ? Il crient : « Néron, reviens, il y a encore des chrétiens ! » Voilà donc leur fameuse liberté de penser ? Que disent-ils encore ? « Trois clous, deux planches, voilà la solution ! » Quel exemple de tolérance, de neutralité et de non-violence ! Et, nous ne citons que les slogans les plus bénins qui sont sur leurs lèvres ! Comprenez donc : cette liberté d’expression n’est qu’un leurre. Elle est un faux principe et ses ténors se dissimulent derrière ce sophisme pour distiller un message littéralement infernal.
L'Église catholique doit encore se prononcer sur d'éventuels miracles mais elle demeure d'une grande prudence face à ces phénomènes.
Deux «guérisons inexpliquées» viennent d'être confirmées par les sanctuaires de Lourdes qui se refusent toutefois à parler de «miracles». Ils concernent deux personnes dont l'identité n'est pas encore révélée. Une religieuse de 77 ans qui a retrouvé «l'usage de ses jambes» en 1965, lors d'un séjour à Lourdes, alors qu'elle était atteinte d'une lombosciatique paralysante opérée plusieurs fois. Et une femme de 43 ans souffrant de poussées d'hypertension avec apparition d'œdèmes cérébraux. Elle a retrouvé une «vie normale» après une visite à Lourdes en 1989.
Depuis le début des apparitions de la Vierge à Lourdes en 1858 seulement 68 miracles ont d'ailleurs été reconnus pour plus de 7000 dépositions relatives à des faits de guérisons.
Les élections législatives marquent à n’en pas douter, un ancrage définitif de la Russie dans un modèle de développement démocratique autonome, éloigné des influences occidentales. La baisse de Russie Unie était prévisible tant le résultat de 2007 fut exceptionnel, avec plus de 60% des voix. Le parti au pouvoir conserve une confortable avance sur ses rivaux. L’importance de ces élections n’est pas dans cette baisse de Russie Unie, qui n’empêchera pas, de toute façon, Vladimir Poutine de gouverner pendant son prochain mandat. Ce qui compte avant tout, c’est le rejet massif de l’influence occidentale par le peuple russe. Les moyens engagés par les ONG américaines l’auront été en pure perte. Même à Moscou, le parti Yabloko, considéré comme le plus libéral, recueille à peine 10%. La nouvelle classe moyenne russe ou les milieux populaires, lorsqu’ils n’ont pas voté Russie unie (49,7%), ont voté communiste (KPRF : 19,15%), Russie Juste (parti proche de Russie Unie : 13,16%) ou pour les ultra-nationalistes de Vladimir Jirinowski (LDPR : 11,7%). Au total, plus de 90% du corps électoral russe rejette l’influence occidentale.
La Russie semble définitivement guérie de son engouement pour le modèle occidental du début des années 90. Le modèle consumériste, si visible à Moscou, n’est pas venu à bout à bout de l’âme russe. Les trois millions de fidèles qui ont défilé devant la ceinture de la Vierge dans toute la Russie, attendant pendant des heures, la nuit et dans le froid sont là pour en témoigner. Les Russes, soutenus en cela par leurs élites reconstruisent leur identité autour du christianisme, ce qui est également une rupture nette avec l’Occident ou la laïcité militante est devenue religion d’État.
Absence de partis pro-occidentaux à la Douma, reconstruction de l’identité russe autour du christianisme, piété populaire, refus de l’affrontement civilisationnel, interdiction du prosélytisme homosexuel, c’est le modèle européiste au complet qui est rejeté par le peuple russe et ses élites dirigeantes. Paradoxalement, c’est un modèle de développement qui pourrait inspirer les sociétés européennes enfoncées dans une crise autant économique que morale.
Le président Dmitri Medvedev a mis en service mardi 29 novembre le radar d'alerte précoce pour la détection des menaces balistiques Voronej-DM, déployé dans la région de Kaliningrad.
Le 23 novembre, le président Dmitri Medvedev avait dressé une liste des mesures à entreprendre en riposte à l'implantation d'un bouclier antimissile américain en Europe, dont le déploiement d'une station radar et de missiles de type Iskander dans la région de Kaliningrad.
Le radar mis en service mardi dans l'enclave russe de Kaliningrad permet de contrôler les menaces balistiques émanant de l'Atlantique nord, ainsi que la totalité du futur bouclier antimissile européen. (1)
La mise en service opérationnel du radar russe de Kaliningrad montre que Moscou est prêt à réagir de façon adéquate au danger que présente le bouclier antimissile européen, a déclaré mardi le président russe Dmitri Medvedev à Dounaïevo, dans la région de Kaliningrad.
"J'espère que nos partenaires occidentaux considéreront cette mesure comme la première preuve attestant que notre pays est prêt à donner une réponse adéquate à la menace que représente le système de défense antimissile pour nos forces stratégiques nucléaires", a indiqué le président lors d'une réunion du commandement des Forces armées russes.
"Si ce signal n'est pas entendu, nous utiliserons d'autres moyens de défense, prendrons des mesures sévères et déploierons un groupement de frappe comme je l'ai promis le 23 novembre dernier", a ajouté le chef suprême des armées.
Le président Medvedev avait promis le 23 novembre de déployer dans l'Ouest et le Sud de la Russie des systèmes offensifs modernes garantissant la destruction des installations européennes du bouclier antimissile si les Etats-Unis poursuivaient son déploiement. D'après le chef d'Etat, l'une de ces mesures serait le déploiement de missiles de type Iskander à Kaliningrad.
Les Etats-Unis envisagent de déployer de 2015 à 2020 une troisième zone de positionnement de leur système de défense antimissile en Europe. Moscou s'oppose à ce projet, considérant que la mise en place d'un bouclier antimissile à proximité de ses frontières menace le potentiel stratégique russe.(2)
Sources:
Dans un entretien à Dici.org, le Supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie-X, Mgr Bernard Fellay, expose l'avancement des discussions Rome-FSSPX sur le préambule doctrinal que le cardinal Levada lui remit le 14 septembre dernier et entouré d'un secret aussi bien de la part de la Congration de la foi que de la Fraternité Saint-Pie X.
"Du côté de Rome, explique Mgr Bernard Fellay, la discrétion s’impose aussi, car ce texte – même en l’état actuel qui nécessite de nombreux éclaircissements – risque fort de susciter l’opposition des progressistes qui n’admettent pas la simple idée d’une discussion sur le Concile (NdCR. Vatican II) , parce qu’ils considèrent que ce concile pastoral est indiscutable ou « non-négociable », comme s’il s’agissait d’un concile dogmatique.
...
Ces entretiens ont permis à nos théologiens d’exposer sans détours les points principaux du Concile qui font difficulté à la lumière de la Tradition de l’Eglise. Parallèlement et peut-être grâce à ces entretiens théologiques, pendant ces deux dernières années, d’autres voix que les nôtres se sont fait entendre, formulant des critiques qui rejoignent les nôtres sur le Concile. Ainsi Mgr Brunero Gherardini, dans son ouvrage Vatican II, le débat qui n’a pas eu lieu, a insisté sur les différents degrés d’autorité des documents conciliaires et sur le « contre-esprit » qui s’est glissé dans le concile Vatican II dès le début. Egalement Mgr Athanasius Schneider a eu le courage de demander, lors d’un congrès à Rome fin 2010, un Syllabus condamnant les erreurs d’interprétation du Concile. Dans le même esprit, l’historien Roberto de Mattei a bien montré les influences contraires exercées sur le Concile, dans son dernier livre Vatican II, une histoire jamais écrite. Il faudrait citer aussi la Supplique adressée à Benoît XVI par ces intellectuels catholiques italiens qui réclament un examen approfondi du Concile.
Toutes ces initiatives, toutes ces interventions manifestent clairement que la Fraternité Saint-Pie X n’est plus seule à voir les problèmes doctrinaux que pose Vatican II. Ce mouvement s’étend et il ne s’arrêtera plus.
...
L’opposition des évêques
Mais même si la Fraternité Saint-Pie X obtenait de Rome un statut canonique, elle ne pourrait malgré tout offrir aucune solution sur le terrain, car les évêques s’y opposeraient, comme ils l’ont fait pour le Motu Proprio sur la messe traditionnelle.
Cette opposition des évêques vis-à-vis de Rome s’est exprimée de façon sourde mais efficace à l’égard du Motu Proprio sur la messe tridentine, et elle continue de se manifester obstinément de la part de certains évêques à propos du pro multis du canon de la messe, que Benoît XVI, conformément à la doctrine catholique, veut voir traduit par « pour beaucoup » et non plus par « pour tous », comme dans la plupart des liturgies en langue vernaculaire. En effet, certaines conférences épiscopales persistent à maintenir cette traduction fausse, encore tout récemment en Italie.
Ainsi le pape lui-même fait l’expérience de cette dissidence de plusieurs conférences épiscopales, sur ce sujet et sur beaucoup d’autres, ce qui peut lui permettre de comprendre aisément l’opposition farouche que la Fraternité Saint-Pie X rencontrera indubitablement de la part des évêques dans leurs diocèses. On dit Benoît XVI personnellement désireux d’une solution canonique ; il lui faudra aussi vouloir prendre les moyens qui la rendront réellement efficace.
Menzingen, le 28 novembre 2011
(Source : FSSPX/MG – DICI du 28/11/11)"
Le chercheur et écrivain Hervé Ryssen nous communique :
Notre blog herve-ryssen.blogspot.com a été supprimé par l’hébergeur ce 21 novembre 2011, sur pression du Grand Lobby, alors même que nous nous ne faisions qu’y présenter nos livres.
Il nous faut donc multiplier les adresses, afin de déjouer ces manoeuvres.
Vous pouvez nous rejoindre ici :
http://herveryssen.hautetfort.com
On peut trouver tous les ouvrages d’Hervé Ryssen en ligne ici.
Source: http://www.contre-info.com/le-blog-dherve-ryssen-a-nouveau-censure
Par esprit critique du politiquement correct et contre la christianophobie provocatrice et blasphématoire dans l'"art", Dominique propose une nouvelle "pièce de théâtre" à Castellucci, sur le modèle du "Golgotha picnic".
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REPUBLIQUE PICNIC
Je propose à Castellucci de créer, toujours au nom de l’art et par esprit d'égalité, une pièce où les acteurs et le public insultent de même manière la religion d’Etat de la France actuelle : la laïcité, et jettent leurs excréments à la face du tyran génocidaire Robespierre et du symbole de la République : Marianne.
Je propose ensuite à la presse de nommer « fondamentalistes » les laïcards qui manifesteraient devant le théâtre où la pièce est représentée, mais je propose à Castellucci de monter sa pièce d’abord dans les pays frontaliers à la France et en Arabie, afin que les Français voient comme la pièce aurait du succès, car la République française est haïe dans le monde entier, à l’inverse de sa Monarchie.
Dominique
Signez la pétition www.defendonslechrist.org Déjà plus de 38.000 signataires.
Communiqué d'Alain Escada, Secrétaire général de Civitas : Le 11 décembre, grande manifestation à Paris contre Golgota Picnic

Le 11 décembre, grande manifestation à Paris contre Golgota Picnic
Après la mobilisation contre le spectacle de Castellucci, il s'agit maintenant d'organiser la riposte contre "Golgota Picnic".
Quelle est donc la nature de ce "Golgota Picnic" ? Ce spectacle de Rodrigo Garcia est une injure au Christ. Les mots et les gestes y sont blasphématoires et quasi pornographiques, les scènes et les dialogues y sont viscéralement antichrétiens, sordides, pervers et humiliants. Les Evangiles y sont moqués de façon ordurière et profanatoire, avec une violence abjecte et glauque qui relève d'un fanatisme anticlérical et d'un fondamentalisme laïcard que nous combattrons avec fermeté.
Du 8 au 17 décembre, pas une représentation de Golgota Picnic à Paris ne se fera sans une mobilisation des chrétiens devant les portes du Théâtre du Rond Point.
Nous viendrons chaque jour faire acte de protestation et de réparation publiques.
Pour ce faire, notez déjà que Civitas a déclaré à la Préfecture une manifestation chaque soir de représentation, manifestation qui se tiendra avenue Franklin Roosevelt, face au théâtre.
Notez également que le dimanche 11 décembre sera l'occasion d'une nouvelle grande manifestation nationale contre la christianophobie. Elle partira à 14 H 00 de la place de l'Alma pour se diriger vers l'avenue Franklin Roosevelt. Ce 11 décembre doit être le point d'orgue de notre mobilisation. Organisez-vous dès à présent de toutes les provinces de France. Des cars sont prévus de Suisse et de Belgique. Qu'il en soit ainsi de toute la France.
Tous présents pour défendre l'honneur du Christ !
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas
DSK qui vit des heures sombres depuis quelques mois, semble avoir trouvé un nouveau travail, celui de Gouverneur de la Banque d’Israël, si l’on en croit JSS News site sioniste d’informations.
En effet, le couple Strauss-Kahn a fait une pause dans une ville qu’ils affectionnent Tel Aviv, ou ils ont passé deux jours avec l’homme d’affaire Jean Friedman. Il semble selon plusieurs sources, même si cette information reste à confirmer, que DSK pourrait succéder au Gouverneur actuel de la Banque d’Israël, Stanley Fischer. Si cette nouvelle se confirmait, DSK aurait donc en charge toute l’économie israélienne…
En définitif, si cette information s’avère exacte, celui « qui se demande chaque jour ce qu’il peut faire pour Israël » (dixit DSK, déclaration faite à Tribune Juive en 2003) est sur la bonne voie pour réaliser son rêve !
Source: http://jssnews.com/2011/11/21/dominique-strauss-kahn-en-visite-en-israel/ via http://www.nationspresse.info/?p=151308
Rendez-vous mardi 29 novembre 2011, 19h30 place Salvador Allende à Villeneuve d'Ascq !
Que vous soyez nationalistes, royalistes, identitaires, patriotes, non-croyants, venez défendre le Christ, venez défendre la France !
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Merci à Luc
Emission "Zemmour et Naulleau" du 18 novembre 2011 - Paris Première : chaîne de télévision française (http://www.gloria.tv/?media=217554)
Dans cette émission intervient Henri Guaino, conseiller spécial de Sarkozy et l'auteur de tous ses discours. Notons le deux poids deux mesures de ce personnage, imbu de sa personne, se targuant de ses leçons de catéchisme d'"ouverture et de tolérance" alors que, transpirant la haine laïciste et venimeuse, il fait preuve d'intolérance et d'animosité, envers l'opinion d'Alain Escada et assène qu'il ne souhaite pas que son pays se transforme en un champ de bataille religieux alors qu'il n'y en a pas eu ici, mais bien plutôt un combat laïciste contre le catholicisme ! Un Guaino, dans son costume de pharisien, donneur de leçon qui fait l'exact inverse de ce qu'il dit.
Conclusion : l'intérêt et le but de l'oligarchie ici représentée par les Zemmour, Naulleau et Guaino est d'opposer et diviser les catholiques et les musulmans afin de parler de "guerre de religion" et continuer de spolier et dévaliser tranquillement le pays.
L’église Sainte Claire, de Vauréal, située dans le Val d’Oise, a été profanée le samedi 12 novembre. Une de plus. De nombreux dégâts (cierge pascal détruit, fonts baptismaux saccagés, graffitis tracés sur le mur extérieur de l’édifice) attestent de la haine de leurs auteurs, haine distillée dès l’école par un régime pudiquement dit laïc.
Loin des déclarations indignées qui s’élèvent quand un cas similaire affecte les autres cultes, la République, dite française, héritière du tyran Robespierre qui décréta le génocide des catholiques, se drape dans un silence qui revient à approuver implicitement ces injures faites aux chrétiens, selon l’adage « Qui ne dit mot consent ». Bien sûr, nos républicains avancent l’excuse de la laïcité mais y dérogent pour les non-catholiques. Égalité des droits, où es-tu en république ? As-tu d’ailleurs jamais existé dans ce régime aux mythes multiples ?
Le retour à la monarchie s’impose de lui-même, devant ces multiples persécutions bicentenaires des Français par un régime qui leur a été imposé contre leur gré et qui se résumerait ainsi : la république, « c’est la haine et la contagion de la haine. » (Sire, Jean Raspail)
Le Roi, père de la Nation, veille au respect de ses sujets qu’il considère comme faisant partie de lui-même, ce que Jean Dutourd, de l’Académie française, a exprimé en ces termes : « Le Roi n’est pas l’élu du peuple à un moment de son histoire, mais l’élu des siècles. Son pouvoir repose sur quelque chose de beaucoup plus solide au monde : une coutume. La royauté a un côté paternel qui est exactement approprié à sa fonction et qui ne se retrouve nulle part ailleurs, même dans une monarchie déguisée en République, comme celle que nous avons. Le Roi est un père, sinon éternel, du moins permanent. »
Vive le Roi !
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Merci à Dominique
Israël veut attaquer l'Iran a titre préventif vers la fin de l'année au mois de décembre ou en début de l'année prochaine. william hague est un fervant sioniste complice des rostchild et il annonce au parlement britanique l'intention d'attaquer l'iran conjointement avec des parties alliées.
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Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon
Toulon, le 2 novembre 2011
Monsieur le Président,
Vous avez bien voulu me solliciter à propos de l’action en justice de l’association AGRIF, que vous présidez, demandant l’interdiction du spectacle de Rodrigo Garcia intitulé « Golgota Picnic » et programmé du 16 au 20 novembre 2011 au théâtre de la Garonne à Toulouse et du 8 au 17 décembre au Théâtre du Rond Point à Paris.
Les éléments rassemblés dans l’assignation préparée par votre avocat correspondent aux informations circulant dans les médias depuis plusieurs semaines, en provenance d’Espagne notamment, à propos tant du spectacle lui-même que des déclarations de son auteur, M. Garcia.
Depuis que la programmation de ce spectacle est connue, de nombreux chrétiens de mon diocèse et d’ailleurs en France m’ont fait part de leur profonde peine, de leur incompréhension, de leur exaspération et parfois de leur colère face à une nouvelle atteinte au cœur de notre foi chrétienne et de la religion catholique. L’identité de tout fidèle catholique est en effet constituée par la personne même du Christ, et par son sacrifice sur la Croix, au Golgotha, où Il nous a rachetés de nos péchés et ouvert, dans son sang, la voie de la réconciliation avec Dieu. Porter atteinte à la personne du Christ en Croix, c’est tout à la fois porter atteinte à la religion chrétienne dans son ensemble, mais c’est aussi insulter gravement et au plus intime de sa conscience et de son cœur chaque fidèle.
Dans le cas présent, traiter le Christ en Croix de « fou », de « chien de pyromane » et « messie du sida », de « putain de diable », en faire l’égal d’un terroriste, équivaloir la multiplication des pains qui annonce le don renouvelé de Lui-même dans son Eucharistie, à chaque Messe et à chaque communion, et la Crucifixion par laquelle Il nous sauve, à des représentations enfermant les hommes dans la cruauté, tout cela dépasse de très loin la mesure de ce qu’un chrétien peut entendre sans éprouver le sentiment d’une agression très vive dans ce qu’il a de plus cher et de plus intime. Le projet de M. Garcia de prouver que la vie du Christ a créé une iconographie de la terreur va directement à l’encontre de la foi de tous ceux qui voient dans le sacrifice du Christ sur la Croix la source de toute paix et réconciliation.
Un tel spectacle ne peut que blesser violemment les consciences chrétiennes comme celles de tous les hommes de bonne volonté attachés au respect mutuel des uns par les autres.
J’espère vivement que le succès de vos actions permettra à tous ceux qui ont déjà exprimé leur dégoût et leur révolte, de comprendre que la société dans laquelle nous vivons les protège dans leur identité, leur conscience, et leur volonté de dialoguer dans la paix, sans offense et sans violence, avec ceux qui ne partagent pas leur foi ou qui se posent légitimement des questions sur le Christ et sur l’Église.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma prière fidèle et de mon soutien dans votre action confiante en la justice de notre pays.
+ Dominque Rey
Evêque de FREJUS-TOULON
Source: http://www.laportelatine.org/archives/communic/2011/civitas_rey_agrif111114/rey_agrif111114.php
L’objectif poursuit par les prêtres dissidents d’Autriche, de Suisse et d’Allemagne, actuellement rejoints par des prêtres de France, est clair : pousser les fidèles à admettre que des laïcs - de préférence anti-romains - ont le droit et le pouvoir de célébrer la messe. (Voir ici.)
La manœuvre a été préparée de longue date et s’est faite en quatre temps :
Premier temps : au nom de la « participation active » à la liturgie, on insiste sur le rôle indispensable que doivent jouer les laïcs dans l’élaboration des célébrations eucharistiques ;
Deuxième temps : ces laïcs qualifiés d’ « engagés » et qui passent pour exemplaires sont invités à prendre place dans les sanctuaires (chœurs des églises) pour faire les lectures, puis pour « animer » les messes, puis pour distribuer la communion d’abord avec le prêtre, ensuite sans le prêtre ;
Troisième temps : ces mêmes laïcs sont appelés à diriger des Assemblées Dominicales en l’Absence de Prêtres (que les fidèles peu formés trouvent « plus conviviales » que les messes habituelles jugées trop « formelles »), à porter la communion aux malades, à « célébrer » les funérailles, à orienter la pastorale « de secteur »... etc.
Quatrième temps : le prêtre disparaît ; ne restent alors plus que ces laïcs qui profitent de ce qu’ils sont mandatés par les évêques pour comploter - consciemment ou non - contre l’Eglise.
Le sacerdoce et la vie sacramentelle sont ainsi minés de l’intérieur.
C’est comme cela que les choses se sont passées en Autriche, en Suisse et en Allemagne. C’est exactement comme cela qu’elles sont en train de se passer sous nos yeux dans plusieurs diocèses de France où, progressivement, on habitue les fidèles à voir de moins en moins de prêtres et de plus en plus de laïcs à l’autel. Cette substitution se fait tandis qu’on répète à qui veut bien l’entendre sans trop réfléchir qu’ « il faut bien que les laïcs prennent les choses en mains puisqu’il n’y a plus de prêtres. »
(On remarquera dans le même temps que depuis une bonne quinzaine d’années, les évêques de France ne font plus rien pour relancer les vocations sacerdotales... Ce qui peut être interprété comme une volonté de créer une Eglise new look établie sur de vagues sentiments collectifs plus que sur une doctrine clairement affirmée, et totalement coupée du Siège apostolique.)
Dans un premier temps, la laïque "officie" aux côtés du prêtre qui ne porte plus les vêtements liturgiques spécifiques;
dans un second temps, le prêtre a disparu et les laïcs "officient" seuls avec l'aval de l'évêque (comme ici dans la banlieue lilloise)
Source: http://www.proliturgia.org/
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Ce soir, des prêtres du diocèse, de la Fraternité Saint-Pie X, de la Fraternité Saint-Pierre et de l'Institut du Christ-Roi étaient présents au sein d'une foule de plus de deux mille personnes parties de la place de la Daurade (Toulouse).
Alain Escada a terminé en lançant un "J'accuse" sur la voix publique, tandis que les participants s'apprêtaient à méditer devant le théâtre où se déroulait un "Golgotha Picnic" (sic) qui traite Notre Seigneur de "putain de démon" et accuse les Chrétiens de "baiser les gosses".
Aussi nombreux que les Bretons, nos amis du Sud-Ouest semblent avoir pris la mesure du drame et paraissent décidés à ne pas s'en tenir à des pâquerettes blanches. Un chapelet sera plus utile. Bravo pour cette nouvelle initiative courageuse de Civitas.
lu sur le forum catholique FECIT à 19:14
Source: http://www.fecit-forum.org/forum.php?id=8550 via http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2011/11/19/en-direct-de-toulouse-excellentes-nouvelles.html
L’évêque du Puy-en-Velay a publié un communiqué qui tranche singulièrement avec l’avis de Mgr d’Ornellas sur la pièce excrémentielle de Castellucci :
Il n’est point nécessaire d’avoir vu la pièce de Roméo Castellucci pour dire que sa seule lecture amène à s’interroger sur la notion de culture et, partant, sur ce qu’il faut entendre par « liberté artistique ». Pour ma part j’estime que la pièce de Castellucci est – et je pèse mes mots – violente, pénible et inutilement provocante.
Je vous l’avais dit, la parole se libère dans l’Eglise qui est en France. Mgr Brincard poursuit :
Pour un croyant – et c’est une évidence – Jésus n’est certes pas un « concept » mais le « Témoin fidèle, le Premier né d’entres les morts, le Chef des rois de la terre » (Apocalypse 1). C’est dire que la relation personnelle avec Jésus est notamment celle de la foi, de l’adoration aimante, du service des plus petits et des plus pauvres en lesquels « le Témoin fidèle » veut être servi avec prédilection. Comment ne pas être profondément atteint par une pièce de théâtre dont certaines scènes dépassent l’entendement et, par voie de conséquence, le supportable ?
L’évêque du Puy dénonce l’interprétation qui consiste à se réfugier derrière les secrètes intentions de l’artiste :
Pour atténuer le scandale il ne suffit pas de dire que les intentions de l’auteur sont bonnes ni même que certaines clés de compréhension permettent de faire des découvertes apaisantes. L’art véritable est un langage dont la clarté rend le beau accessible à tous. L’art qui aide l’homme à être plus conscient de sa dignité est un art au service de la splendeur du vrai et de la beauté du bien. Lorsqu’il est chrétien, un tel art sait montrer comment en Jésus, Dieu tire d’un drame « un effet sublime d’amour ».
Faut-il le rappeler, il y a des libertés « liberticides »… l’art n’y trouve certes pas son compte. Par ailleurs, affirmer que « foi et culture » ont des liens profonds et nécessaires relève de l’évidence. Ces liens font l’objet d’heureux approfondissements, en particulier par des enseignements magistériels d’une grande richesse. Il arrive aussi – et je ne suis pas le seul à le déplorer – que la relation intrinsèque entre foi et culture donne parfois lieu à des développements hasardeux justifiant par des arguments spécieux l’injustifiable.
Par ces mots, Mgr Brincard pointe le dernier communiqué de Mgr Wintzer, qui s’occupe de l’Observatoire « Foi et culture »… Nous en reparlerons très prochainement. Mais poursuivons avec l’évêque du Puy :
Je pose à présent deux questions :
- La pièce de Castellucci fait-elle partie d’une culture qui élève l’homme et donc nous humanise ?
- Cette pièce de Castellucci aide-t-elle le croyant chrétien à avoir un regard plus profond sur « Celui qui nous aime et nous a lavés de son sang » ?
Même après avoir lu les déclarations de Catellucci, je ne parviens pas à répondre positivement à ces deux questions.
Et ce n’est pas fini ! Mgr Brincard n’élude pas la problématique des manifestations, condamnées par certains, approuvées par d’autres
La plus élémentaire objectivité exige de distinguer entre ce qui s’est passé à l’intérieur du théâtre et ce qui s’est passé à l’extérieur. Le temps m’étant mesuré je ne parlerais que des manifestations dans la rue. En m’appuyant sur de nombreux témoignages et sur les observations d’une journaliste appartenant à l’équipe d’un grand journal parisien, je ferai les remarques suivantes :
C’est aller trop vite en besogne de penser que les manifestants dans leur ensemble appartenaient à des groupes de fanatiques ou à des groupes ayant des relations tumultueuses avec l’Église de Dieu qui est en France. En réalité, un nombre non négligeable de manifestants appartenaient aux réseaux nés des « Journées Mondiales de la Jeunesse ». Dans la rue, à quelques exceptions près, les jeunes ont manifesté paisiblement. Beaucoup d’entre eux ont même adopté des attitudes de prière exprimant leur peine, leur « désarroi intérieur », leur angoisse et enfin leur espérance. Alors je pose la question : « Depuis quand dans un État de droit, de telles manifestations sont-elles interdites ? » Quant à l’Église, ainsi que nous l’a dit le président de notre conférence : « Il faut entendre les questions des jeunes ».
D’importantes forces de l’ordre ont été mobilisées pour réprimer une manifestation pacifique. Pourquoi tant de forces de l’ordre ? Pourquoi tant de gardes-à- vue dont certaines ont duré près de 48h ? Un avocat a dressé une liste impressionnante d’illégalités commises au cours de ces gardes-à-vue. Cette liste est-elle exacte ? Quoiqu’il en soit, plusieurs policiers et CRS se sont étonnés d’avoir été mobilisés en si grand nombre.
Amis lecteurs, réjouissez-vous avec moi : voilà un Pasteur !
Ma conclusion sera celle-ci : rassemblés devant un théâtre parisien au cœur d’un douloureux problème, ces jeunes m’ont fait penser à un « troupeau sans pasteur », un troupeau ayant le sentiment d’être laissé à lui-même, voire abandonné. Ce constat m’interroge personnellement : « Comment guider ces jeunes par de sages conseils ? » « Comment les apaiser ? » « Comment éclairer leur courage par de judicieux accompagnements ? » Une chose est certaine : les « sweeping statements », comme on dit en anglais, ne sont d’aucune utilité. Autrement dit, des amalgames regrettables ont parmi leurs effets nuisibles celui d’engager les jeunes sur des chemins semés de périls.