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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 12:05

Trouvé sur Boulevard Voltaire :

Ces familles qui appellent au boycott de l’hommage national

François Hollande demande aux Français, vendredi, de pavoiser leurs fenêtres. Ces familles endeuillées ne peuvent supporter l’idée que ce soit lui qui pavoise, sans rendre de comptes à personne.

 

Disons-le. On se demandait combien de temps, assommées par le choc, hébétées par le chagrin, les familles des victimes du 13 novembre resteraient silencieuses. Combien de temps le gouvernement pourrait poursuivre ses discours graves et émus en se lavant les mains sans que personne – personne de touché dans sa chair – n’y trouve à redire. Combien de temps il parviendrait à tranquillement prospérer, refleurir, rajeunir même, engrangeant sans vergogne les dividendes électoraux de sa propre impéritie.

Cette fois, c’est fait. Une jeune femme s’est levée. Son frère, François-Xavier Prévost, a été assassiné au Bataclan et elle l’écrit en lettres capitales :

J’APPELLE AU BOYCOTT DE L’HOMMAGE NATIONAL RENDU AUX VICTIMES ET VOUS INVITE A PARTAGER MON STATUT.

Elle égraine, une à une, sans violence ni insultes, mais avec l’inexorable évidence des faits, les raisons pour lesquelles sa famille et elle « refusent cette main tendue par les représentants politiques de la France ».

Parce qu’en France, depuis les attentats de janvier, rien n’a été fait, « 10 mois plus tard, les mêmes hommes sont en mesure de recommencer et de faire cette fois-ci 10 fois plus de morts ». « Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie et de revenir librement », parce qu’en France, les « personnes fichées S […] circulent librement », empruntent les transports en commun, louent des voitures, « travaillent à nos côtés », sans faire l’objet d’aucune obligation de suivi ni de surveillance. Parce qu’avant les événements tragiques du 13 novembre, jamais personne ne s’est posé la question de la « dissolution » des « 89 mosquées recensées comme radicales »

Votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsables de ce qui arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire.

termine, implacable, Emmanuelle Prévost.

Comment ne pas la comprendre ? Lorsqu’un lotissement est inondé, on ne poursuit pas seulement l’entrepreneur véreux qui a bâti, mais aussi l’élu local qui, avec une légèreté criminelle, a laissé faire. Lorsqu’un patient meurt sur la table d’opération d’un chirurgien alcoolique notoire, ce n’est pas seulement celui qui tenait le scalpel qui est mis en cause, mais la hiérarchie de l’hôpital qui, bien qu’au courant, n’a pas viré – par insouciance, copinage, démagogie, désorganisation ? – le toubib. Et quelle famille supporterait de voir le maire, le chef de service la serrer avec emportement contre son cœur et plastronner, avec une mine de circonstance, le jour de l’enterrement ?

Alors au-delà des terroristes, qui est responsable ?

Sa déclaration, qui a fait un gigantesque buzz sur Facebook, est reprise désormais par la presse. Déjà, dans Var-Matin, le père d’une autre victime – Aurélie de Peretti – lui emboîte le pas. Jean-Marie de Peretti a fait savoir qu’il ne se rendrait pas à l’hommage auquel il a été convié et dit pourquoi : « L’espace Schengen est devenu une passoire. » « [Il] a laissé passer toutes ces personnes pourtant signalées par le fameux fichier S. »

François Hollande demande aux Français, vendredi, de pavoiser leurs fenêtres. Ces familles endeuillées ne peuvent supporter l’idée que ce soit lui qui pavoise, sans rendre de comptes à personne.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 08:42

Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un roi.

Charles de Gaulle, in J.-R. Tournoux, Pétain et de Gaulle, p. 495, cité in Georgette Elgey, La République des Illusions 1945-1951 ou la Vie secrète de la IVe république, Les Grandes Etudes contemporaines, Fayard, Rennes 1965, p. 92; Autre source: Alain PEYREFITTE, "C'était de Gaulle" (tome 1)

Lettre d’un émigré. La royauté est la république

Ooyake ou royauté comme meilleur défenseur de la république

 

Le rétablissement du sens des mots constitue définitivement le socle de toute restauration. Il faut avouer que le talent maléfique de la révulsion et de la modernité se trouve bien dans cette étrange pouvoir magique qui relève quasiment du charme, d'avoir réussi à vider le sens des mots pourtant aussi vieux que les hommes, pour inventer sur ces mêmes mots un sens maléfique. La méphistophélique efficacité de ce procédé berne jusqu'au plus honnête puisque dans une contamination progressive le sens révulsionnaire remplace le bon sens dans la bouche même de ceux qui le défendent. Comment, direz-vous. Il suffit ne serait-ce que rentrer sur ces faux terrains de débats qui entretiennent le flou et utilisent le mot à mauvais escient pour être déjà battu – ou plutôt, puisque peu importe sa propre défaite, la vérité et la droiture de l'éternel sont insultées ce qui aura des conséquences sur le juste chemin des hommes.

 

« La royauté est la république ». Certains doivent penser, à lire cette sentence, que votre serviteur débloque quelque peu sur les bords, ou au mieux qu'il aime bien les petits calembours mais que tout cela n'est pas sérieux. Je pèse pourtant chacun de ces mots : « la royauté est la république ». La chose est pourtant simple, du moins lorsqu'on contemple les discours japonais sur la royauté : la république signifie « chose publique » et recouvre ainsi « bien public », « bien commun » et surtout cette notion de « public » dans l'opposition au privé, encore plus peut-être « public » dans son opposition non pas à privé mais dans son opposition à l'ego. Chacun de nous avons en effet un ego, mais nous avons aussi tous cette partie de « justice » ou plutôt d'« amour », qui contredit l'ego et pousse à sa disparition pour le service, le sacrifice envers les autres. D'un point de vue Japonais « service public » et « amour accompli » sont des notions très proches et complètement en opposition à l'ego, au « moi » qui conduit fondamentalement à la méchanceté, à l'arbitraire de l'appropriation à « soi » à des choses qui éloignent l'homme de la bonne voie.

 

Ainsi la res publica, voire plutôt le ooyake en Japonais désigne cette justice publique qui est tout autant amour du prochain christique que incarnation de la justice hors des intérêts privés. Et dans l'histoire de France, comme du Japon, le roi fut l'incarnation et l'expression de cette res publica. C'est la royauté qui permit de transformer les tendances à l'ego de tous en service public, de faire de seigneurs qui se comportaient parfois envers leurs administrés plus comme des propriétaires que des serviteurs. La chose se remarque de façon encore plus frappante si l'on raisonne par l'absurde : la France sans la royauté montre le spectacle de la destruction totale de la res publica de la république, dans un monde moderne -décadent- où il n'y a que des egos qui commettent leur propre intérêt dans une surenchère de méchancetés d'autant plus terribles qu'elles ne sont pas forcément conscientes. Et d'où vient cela ? La royauté enlevée de sa place au sommet de la société marqua l'avènement non de la république mais de réprivé res privata. Le Japon quant à lui, malgré les tensions dues à la modernité, montre une étonnante constance dans la res publica qui ne se trouve pas dans le gouvernement mais dont la flamme reste conservée par le Tennô. Si le mal peut vouloir s'étendre, du moins n'a-t-il pas contaminé la tête, et donc la porte de sortie existe, ils pourront se sortir des crises.

 

Il faut donc se battre pour la restauration de la république, c'est-à-dire de la royauté puisqu'en France l'une n'existe pas sans l'autre. Le travail est difficile mais nécessaire. Il faut récupérer ce mot, car le devoir des serviteurs de la France c'est de remettre de l'harmonie parmi les Français, il faut donc se rappeler que la république c'est la royauté. Tous les défenseurs de la république devraient se rappeler qu'ils sont sujets de la royauté.

 

Cela est la malédiction française dont nous pourrions peut-être enfin sortir, deux cents ans après la révulsion. A la différence des nippons, dont l'origine des mots comme « révolution » ou « république » ne fut pas contaminée, et qui peuvent sans soucis revenir sans cesse au sens originel des mots. Nous, pauvres Français, avons du mal d'oublier l'origine de l'utilisation maléfique de ces mots, en oubliant par là-même leur sens d'avant. Les voir évités, voire dénoncés par les défenseurs même de la république synonyme de royauté, est un spectacle dramatique. Il n'y a pas à jeter la pierre, rien n'est plus dur que de se dire républicain, en sachant son vrai sens du mot, lorsque ce mot manipulé est victime de l'attribution des pires atrocités. Il faut finir la Contre-Révolution pour passer à la Pour-Royauté qui sera enfin le retour de la république. N'oublions pas l'ignorance contemporaine, et notre devoir n'est-il pas de faire prendre conscience à tous ces « Républicains » ce qu'est vraiment la république, et qu'être en fait « républicains » c'est être au service de son roi ?

 

Paul de Beaulias

 

Pour Dieu, Pour le Roi, Pour la France

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 22:49

Où l'on va voir si les Occidentaux sont réellement sincères dans leurs promesses de lutte contre "Daech" (l'Etat islamique) :

La Russie propose un état-major commun contre Daech

L'ambassadeur de Russie à Paris a affirmé que son pays était prêt à constituer un « état-major » commun contre l'Etat Islamique. Avec les USA, la France, et même la Turquie.

 

La Russie serait « prête » à « constituer un état-major commun » contre le groupe Etat islamique (EI), incluant la France, les Etats-Unis et même la Turquie en dépit de la poussée de tension entre Ankara et Moscou, a affirmé mercredi l'ambassadeur russe à Paris.

 

« Nous sommes prêts à (...) planifier ensemble des frappes sur les positions de Daech (ndlr, acronyme arabe de l'EI) et constituer pour cela un état-major commun avec la France, avec l'Amérique, avec tous les pays qui veulent bien aller dans cette coalition », a déclaré le diplomate, Alexandre Orlov, sur la radio française Europe 1.

 

« Les Turcs s'ils veulent aussi, ils sont les bienvenus », a-t-il ajouté.

Source: La Russie propose un état-major commun contre Daech, Ouest-France, International - 25/11/2015, 09h20

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 21:24

La dictature se resserre quand les journalistes sont licenciés pour avoir fait leur travail :

Le journaliste Thomas Guénolé renvoyé pour avoir critiqué la gestion des attentats du 13 novembre par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI)

Un journaliste français renvoyé pour avoir critiqué la gestion des attentats du 13 novembre par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), met en cause la censure.

 

Le ministère français de l'Intérieur a fait pression sur un grand média français et cela porte atteinte à la tradition française de la liberté de la presse, a déclaré mercredi à Sputnik Thomas Guénolé, politologue de la radio RMC licencié pour avoir critiqué la gestion des attentats du 13 novembre à Paris.

 

"C'est extraordinairement grave par rapport à la tradition française de la liberté de la presse (…). Nous sommes en plein état d'urgence. Dans un climat qui est déjà très fragile en termes de libertés individuelles de toute la population, puisque l'état d'urgence veut dire que le contrôle des juges sur les activités de la police est suspendu en grande partie et donc nous perdons une grande partie de nos protections contre l'arbitraire policier. Dans ces conditions-là que le ministère de l'Intérieur fasse pression sur un média parce qu'une chronique ne lui a pas plu, c'est extraordinairement grave", a indiqué M.Guénolé.

 

Dans sa chronique du 17 novembre, le journaliste a notamment évoqué "des failles dans les services de renseignement" et la "sécurité intérieure", le manque d'hommes et la pénurie d'équipement dans les unités antiterroristes.

 

"Manifestement il devient extraordinairement difficile d'avoir un regard critique sur les activités du ministère de l'Intérieur dans ce pays. J'ai été viré par RMC suite à des pressions du ministère de l'Intérieur qui a utilisé deux méthodes. Primo: le ministère de l'Intérieur et la police ont commencé à boycotter les plateaux de RMC parce que ma chronique ne leur avait pas plu, et deuxio: les sources policières habituelles des journalistes spécialisés de RMC se sont mis à se taire et ça, c'est un embargo. Boycott et embargo, dans les deux cas c'est une pression", a noté M. Guénolé.

 

"Ce qui est fondamental et extraordinairement grave c'est que le ministère de l'Intérieur ait fait pression sur un grand média français pour le punir d'une chronique qui ne le satisfaisait pas", a conclu le journaliste.

 

 

Source: Attentats de Paris: existe-il désormais des sujets tabous dans les médias français?, Sputnik, 20:52 25.11.2015(mis à jour 21:05 25.11.2015)

 

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 20:34

Mise à jour permanente

François Hollande, le 3 septembre dernier, proposait de créer un "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés". Nous disions alors que nous attendions le "retournement de veste de François Hollande et la restauration des contrôles aux frontières"... Et bien, trois mois après, nous y sommes ce soir, au moins s'agissant des frontières européennes. Seulement, au moment de la publication de cet article, il n'y a pour le moment aucun écho de l'information dans les media officiels.

 

Après Manuel Valls hier dans la presse allemande, François Hollande se réveille à son tour. Il est à présent convaincu qu'il faut renforcer les contrôles des réfugiés aux frontières de l'Europe. Exit donc le "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil" qu'il préconisait début septembre 2015. Les attentats du vendredi 13 novembre 2015 à Paris qui ont fait 130 morts sont passés par là. Deux des terroristes avaient transité par l'Europe, traversé les frontières et transité par l'Europe dans le flux des migrants.

 

Le tweet de Hollande le 3 septembre :

Source: https://twitter.com/fhollande

Ce soir un peu avant 20 h, dans une conférence commune avec Angela Merkel à l'Elysée et retransmise en direct sur "BfmTv", François Hollande a déclaré :

 

"Un grand nombre de personnes sont venues en Europe, parce que ces personnes fuyaient les massacres en Syrie, les bombardements du régime, les tueries de Daech. C'était notre devoir d'accueillir ces personnes. Nous devons éviter un amalgame qui serait insupportable, qui laisserait penser que les réfugiés sont des terroristes".

 

Mais il a aussitôt concédé que des terroristes ont pu s'infiltrer parmi les migrants en passant les frontières de l'Europe. Il a donc confirmé (sans le dire à Angela Merkel à ses côtés) les propos de son Premier ministre, hier, selon lesquels l’Europe devait cesser d'accueillir les réfugiés du Proche-Orient à cause du risque d’infiltration, et a demandé un contrôle plus fort des réfugiés aux frontières :

 

"Nous ne sommes pas seulement dans la compassion, parce que nous devons être dans l'action, l'action contre le terrorisme. Nous devons prendre toutes les mesures pour protéger nos populations (contre le terrorisme)".

 

... Je souhaite que l'allemagne puisse s'engager encore davantage dans la lutte contre Daech."

 

La chancelière allemande Angela Merkel, quant à elle, à ses côtés, s'est rangée à cette affirmation, en apportant le soutien de l'Allemagne à cette inflexion dans la politique d'accueil des réfugiés.

 

Add. 26/11/2015, 14h32. Bravo et merci au site Sputnik qui relaie l'information aujourd'hui tandis que la presse mainstream "française" la passent sous silence :

 

François Hollande a par ailleurs appelé à ne pas faire d'"amalgame" entre "réfugiés" et "terroristes", estimant qu'il était du "devoir" de l'Europe "d'accueillir ces personnes".

Pour autant, a noté François Hollande, "nous avons eu la preuve que des terroristes peuvent utiliser le cheminement des réfugiés" et "il nous appartient justement de les contrôler avant qu'il ne soit trop tard".

"Donc nous devons, et c'est la position que nous avions adoptée, la chancelière et moi-même, avoir une politique qui puisse être effective pour le contrôle de nos frontières extérieures", a-t-il encore déclaré.

Réfugiés / frontières : une volte-face et un retournement de veste de François Hollande qui intervient trop tard

Source: Merkel promet d'agir "vite" contre le terrorisme, en réponse à Hollande, Sputnik News, 08:26 26.11.2015(mis à jour 10:43 26.11.2015)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 17:10

En plus d'une tentative de récupération politique, François Hollande choisit un mot mal venu ayant une signification festive pour rendre hommage aux victimes des attentats du 13 janvier :

"Pavoiser" : Décalé et malvenu. Hollande choisit un mot à connotation festive pour rendre "hommage aux victimes"

Source : Hommage aux victimes: Hollande invite les Français à «pavoiser» leur domicile, Le Figaro, Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 25/11/2015 à 14:57 Publié le 25/11/2015 à 12:33

 

Le terme utilisé "pavoiser" a une double signification. S'il est transitif (comme dans la phrase de Hollande), il signifie seulement "Orner un lieu de drapeaux". Mais il signifie aussi, utilisé sans COD, "manifester avec fierté, ostentation une grande joie". Le mot est donc à tout le moins mal choisi, et l'appel, décalé et malvenu.

 

En outre, on peut se demander de quel drapeau parle François Hollande ? Ceux qui flottaient place de la Bastille le 6 mai 2012, le soir de l'"élection" de François Hollande ? 

Hollande célèbre la "France de la diversité et de l'unité, rassemblée, réunie" qui l'a élu (à partir de la 5e minute dans la video ci-dessus)

"Pavoiser" : Décalé et malvenu. Hollande choisit un mot à connotation festive pour rendre "hommage aux victimes"
"Pavoiser" : Décalé et malvenu. Hollande choisit un mot à connotation festive pour rendre "hommage aux victimes"
Source image: http://ripostelaique.com/drapeaux-etrangers-a-la-bastille-et-vote-musulman-pour-hollande-la-democratie-a-parle.html

Source image: http://ripostelaique.com/drapeaux-etrangers-a-la-bastille-et-vote-musulman-pour-hollande-la-democratie-a-parle.html

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 16:35

Le réalisme rattraperait-il Manuel Valls qui, il y a six jours, ne croyait pas à la fermeture des frontières nationales pour sécuriser les Français ? Le discours du gouvernement français est en train de changer par la force des attentats du vendredi 13 novembre 2015. D'irénique et totalement déconnecté des réalités, il se raffermit. Conversion sincère ou manoeuvre politique destinée à calmer la colère qui monte ?

Valls charge Merkel et veut réduire l'accueil des réfugiés

A quelques heures d'un sommet franco-allemand à l'Élysée, Manuel Valls s'est chargé de dire tout haut ce que François Hollande pense tout bas: trois mois après l'exode massif qu'Angela Merkel a fait naître, l'Europe ne peut plus accueillir autant de réfugiés.

Le premier ministre y met les formes, sans citer nommément la chancelière. Mais le message est limpide: Ouvrir la porte aux Syriens, comme l'a fait Angela Merkel «était un choix respectable (…) mais ce n'est pas la France qui a dit: Venez à moi!», dit-il dans une interview au quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung et à d'autres journaux européens. «Nous ne pouvons pas accueillir encore plus de réfugiés en Europe, ce n'est pas possible», poursuit Manuel Valls, dans le texte publié en allemand. (Paris a contesté cette version, plaidant que le premier ministre s'était opposé à l'accueil de «davantage de réfugiés» en Europe). A ses yeux, la vraie question est celle du contrôle de la frontière externe et la réponse décidera de l'avenir de l'UE: «si nous n'y parvenons, les peuples diront: l'Europe, ça suffit!»

Source: Valls charge Merkel et veut réduire l'accueil des réfugiés, Le Figaro, Par Jean-Jacques Mevel Mis à jour le 25/11/2015 à 16:04 Publié le 25/11/2015 à 12:24

"L'Europe doit arrêter d'accueillir des réfugiés du Proche-Orient à cause du risque d'infiltration. Voici en substance ce qu'a dit Manuel Valls à la presse allemande", selon un article de Lci.tf1.fr :

Valls charge Merkel et veut réduire l'accueil des réfugiés

"Le Premier ministre a déclaré à la presse allemande que l’Europe devait cesser d'accueillir les réfugiés du Proche-Orient à cause du risque d’infiltration. Des propos opposés à ceux tenus le 16 octobre 2015. Preuve que les attentats de Paris ont changé la donne. Pour Frédéric Delpech, journaliste à LCI, à l'approche des régionales, l'enjeu est aussi politique."

Extrait de la video de Tf1.lci.fr:

 

On va essayer de voir plus clair avec vous Frédéric Delpech. Est-ce que c'est une déclaration qui annonce un changement de position pour la France, ou est-ce simplement de la com de la part du Premier ministre ?

 

Frédéric Delpech : "Cela ressemble en tous cas en effet à un changement de pied, à une volte-face de la part de Manuel Valls. Alors on va attendre d'avoir la confirmation par François Hollande, mais c'est vrai que le Premier ministre s'exprimait devant un certain nombre de journalistes. Alors ce n'est pas à proprement parlé une déclaration à la télévision, mais en tous cas il l'a dit devant des journalistes. Alors cela contraste avec les propos de Manuel Valls. On va simplement écouter ce que le Premier ministre disait en octobre 2015 lorsque la France annonçait qu'elle allait accueillir au moins 24 000 migrants :

 

"Nous devons accueillir avec humanité, humanisme, dans le cadre républicain auquel nous sommes tous attachés. Et je le dis à mon tour: ceux qui prétendent que nous ne pourrions pas accueillir, ceux qui affirment que nous serions submergés, envahis, remplacés, victimes de je ne sais quelle 5e colonne, mentent."

 

Cela (cette déclaration de Manuel Valls. Ndlr.), c'était le 16 octobre dernier, précise la journaliste à Frédéric Delpech.

 

Réponse de Frédéric Delpech :

 

"Et oui. Et donc on voit le chemin parcouru. Alors, effectivement, depuis il y a eu les attentats. Alors, il y a deux choses. Il y a d'abord dans les propos de Manuel Valls un message à Angela Merkel qui, vous le savez, doit venir ce soir rencontrer François Hollande. La chancelière allemande qui semble d'ailleurs de plus en plus isolée dans son propre camp, puisque son aile droite en Allemagne, a pris ses distances. Et la France semble aujourd'hui prendre ses distances avec Angela Merkel.

 

Alors évidemment, cette nouvelle fermeté, Manuel Valls l'explique par le fait que deux des tueurs des attentats de Paris, auraient transité par l'Europe, auraient traversé les frontières et transité par l'Europe dans le flux des migrants. Et donc Manuel Valls plaide pour un renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l'Europe. Mais il y a aussi dans cette déclaration du Premier ministre une considération de politique intérieure (bien évidemment on approche des Régionales). On a vu que dans les sondages, certes le PS gagnait un petit point globalement, mais le Front national aussi qui a vu d'une certaine façon valider cette thèse défendu par le parti de Marine Le Pen, avant les attentats, comme quoi accueillir des migrants, c'était prendre le risque d'accueillir des terroristes sur le sol européen."

Les propos de Manuel Valls contredisent aussi ceux de François Hollande qui le 3 septembre proposait de créer un "mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés", propos de Hollande pour lesquels nous disions attendre le "retournement de veste de François Hollande et la restauration des contrôles aux frontières"... A suivre.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 14:59
Aux origines du "dauphin", successeur des rois de France

Dans l'émission d'Europe 1 "Au Coeur de l'histoire", le 24 novembre, Franck Ferrand explique les origines du terme "dauphin" pour désigner le successeur d'un roi de France.

Blason"A l'origine, il y a un prénom, Delphinus, Dauphin, qui est un simple prénom et qu'on donnait comme deuxième prénom aux héritiers de deux petites régions, les comtes d'Albon-Viennois, dont les héritiers avaient pour second prénom ce prénom de Dauphin. Et c'est pour ça qu'on s'est mis à appeler ces deux régions le Dauphiné.

Or, le dernier dauphin du Viennois, Humbert II, est contraint de vendre ses seigneuries, et jusqu'au traité de Romans, le 30 mars 1349, par lequel il cède le dauphiné à Philippe VI, roi de France - il a toute sorte de difficultés financières -, et la Couronne de France récupère en 1349 cette région du Dauphiné, et il est dit dans le traité que ces terres vont devenir apanage du fils aîné du roi.

Donc, désormais, le fils aîné du roi devient 'dauphin' du Viennois. Et petit à petit on va oublier le 'du Viennois' et on dira tout simplement 'dauphin'. Et par homonymie, on se met à utiliser des dauphins héraldiques, tout à fait stylisés, pour désigner le fils du roi de France. Quand sous Louis XIV - vous savez que tout est grand (la Grande  Galerie, le Grand Canal, le Grand siècle) -, on va appeler le fils de Louis XIV, le 'Grand Dauphin'."

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 12:20

Le discours du Prince pour la commémoration du tricentenaire de la mort de Louis XIV vient d'être publié sur VLR:

Discours du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, pour commémorer le tricentenaire de la mort du Roi Louis XIV (1715-2015)

lundi 23 novembre 2015.

 

Discours prononcé lors de la réception du lundi 23 novembre organisée pour commémorer le tricentenaire de la mort du Roi Louis XIV (1715-2015)

 

Chers Amis,

 

Alors qu’il y a quelques mois, nous apprenions qu’allait se tenir à Versailles la passionnante exposition Louis XIV et que nous organisions une soirée en hommage au grand roi, autour de la conférence qui nous a tant intéressés, personne n’imaginait que la France serait frappée par un acte d’une barbarie infinie.

 

La France frappée, et en particulier Paris, sa capitale. Paris, que le Comte de Chambord en 1870 alors que les ennemis étaient en son cœur qualifiait, de « la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, (...) la ville de Charlemagne et de Saint Louis, de Philippe Auguste et d’Henri IV, (...) la ville des sciences, des arts et de la civilisation ». L’ennemi, une nouvelle fois, est là !

 

Frappée au plus profond d’elle-même car, répétant un geste que les révolutionnaires connaissent bien, les assassins ont pris les jeunes pour cibles. Faire mourir des enfants, c’est aussi pour une part, tuer les parents. Alors, ne supportons plus le déni, donnons leurs sens aux événements et aux mots, parlons en vérité : ceux qui ont commis ces massacres sauvages sont des assassins et des barbares sans foi ni loi.

 

Ma compassion et mes prières vont à toutes les victimes et à leurs familles meurtries et j’adresse mes encouragements et félicitations aux forces de l’ordre et aux autorités judiciaires dont l’action dangereuse s’est révélée efficace ainsi qu’aux médecins et infirmières qui ont secouru et soigné, confrontés à des blessures de guerre bien inhabituelles pour eux.

 

Mais comme héritier des rois, comme héritier d’une tradition, ayant élevé au rang des principes intangibles de la politique, l’état de droit garanti par les lois fondamentales, je ne peux, comme vous tous, que ressentir au plus profond de moi la tragédie que représentent de tels actes perpétrés sur notre sol, perpétrés contre la France et les Français.

 

Évoquer cette tragédie en cette journée, où nous tenions à honorer le roi Louis XIV à l’occasion du tricentenaire de sa mort, apparait alors comme un vrai symbole, tant elle en est l’antithèse. En effet, qu’a voulu le roi, si ce n’est tendre vers le meilleur régime ? Le moins mauvais, en tout cas, sachant ce que sont les individus. Gouvernement d’équilibre entre Dieu et les hommes. Entre les égoïsmes de chacun et le bien commun pour tous. Entre tradition et progrès.

 

S’il fut un grand souverain, celui dont le professeur Jean Christian Petitfils nous a si bien parlé ce soir, c’est qu’il a découvert tôt dans sa vie, lorsqu’il a décidé de gouverner personnellement, ces principes qu’il s’est appliqué ensuite à mettre en œuvre. Pouvoir d’équilibre et de maîtrise du monde naturel comme des hommes ; du monde spirituel comme des institutions. Pouvoir pour ordonner la société comme un jardin à la française, c’est-à-dire lui donner du sens, mais aussi pour permettre aux Lettres et aux Arts d’acquérir leur plein épanouissement. Sa mort fut à l’image de sa vie comme Madame Saule l’a si bien évoqué dans la remarquable exposition qu’elle a montée à Versailles et qu’elle m’a fait visiter cet après-midi. Sa mort résume sa vie et la magnifie. L’astre a alors rejoint les cieux !

 

Mais celui que les hommes avaient peut-être jugé un peu vite, trop occupé de sa propre grandeur, ne la poursuivait pas pour lui-même mais pour la France dont il a fait un exemple donné au monde et un modèle de civilisation.

 

Or, n’est-ce pas le message que l’on attend actuellement ? Notre société a besoin de sens et de modèles auxquels se référer. Ne faut-il pas, une nouvelle fois, rappeler la phrase si prophétique de saint Jean-Paul II, « France qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? »

 

La France tient-elle toujours sa place ? Au fond d’elle-même peut-elle toujours dire qu’elle est un modèle à donner aux autres nations quand elle renie la vie, quand elle ne sait plus éduquer ses enfants, quand elle abandonne ses vieillards, quand elle baisse la garde alors que depuis près de 15 ans la menace était visible, quand elle oublie l’essentiel de son histoire et méprise la réalité au profit de l’idéologie ? Pour pouvoir être un modèle auquel le monde peut et veut adhérer, encore faut-il être exemplaire.

 

La France vient de montrer qu’elle était capable de l’être dans le malheur et lorsqu’elle est attaquée, en retrouvant une certaine union ainsi que réalisme et lucidité. Elle doit continuer à le montrer à l’avenir. Reprendre sa place de veilleur et de sentinelle dont la vocation est de protéger et de promouvoir ses idéaux puisés aux sources chrétiennes et ses valeurs nées de l’héritage gréco-romain et polies par quinze siècles d’histoire. « Ne l’oubliez pas, c’est du retour à ses traditions de Foi et d’honneur, que la grande nation, un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire », écrivait le Comte de Chambord toujours si pertinent dans ses jugements. C’est cette France que le monde attend et espère surtout quand les barbares sont à ses portes, prêts à répandre la mort, le désespoir, la ruine et la désolation.

 

Chacun à leur manière, Madame Saule et Monsieur Petitfils, à qui je tiens à redire tous mes remerciements, l’ont grandement montré. La première par l’exposition qu’elle offre à Versailles et qui j’en suis persuadé recevra de très nombreux visiteurs ; le second par ses talents d’historien et tous ses travaux dont la conférence de ce soir nous a donné un aperçu trop bref mais si convaincant.

 

La dynastie capétienne depuis les premiers temps, a toujours accompagné la France dans ses moments de gloires comme dans ceux d’épreuves : à Bouvines et à Rocroi, comme à Crécy et Malplaquet. Chaque fois, elle a apporté son message d’espoir. Incarnée dans une famille, elle sait, plus que tout autre, qu’il y a toujours une génération pour prendre la relève. Louis XIV laissant la France aux mains d’un enfant de 5 ans le savait. Son héritier incarnait la jeunesse du monde. La jeunesse de la France sans cesse renouvelée, celle qui porte notre avenir.

 

Par l’intercession de Saint Louis, protégeons notre pays et transmettons notre héritage à nos enfants.

 

Merci de m’avoir écouté.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

Source: Vive le Roy

Discours du prince Louis de Bourbon pour la commémoration du tricentenaire de la mort du Roi Louis XIV (1715-2015)

Merci à Marc M.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 10:04

L'Oligarchie se sécurise, les Français peuvent attendre :

Le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé mercredi, un dispositif de sécurité renforcée pour la COP21. Près de 2 800 hommes sécuriseront le site.

 

Quelque 8 000 policiers et gendarmes sont déployés aux frontières pour des contrôles à l'occasion de la conférence de l'ONU sur le climat (COP21) qui débute dimanche au Bourget, où seront postés 2 800 hommes supplémentaires pour la sécurité du site, a annoncé mercredi le ministre de l'Intérieur.

 

« Au total ce sont 120 000 policiers, gendarmes et militaires déployés sur l'ensemble du territoire » pour assurer la sécurité après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, a ajouté Bernard Cazeneuve.

 

Cazeneuve annonce 8 000 policiers aux frontières pour sécuriser la COP21, 0 pour les Français

Cazeneuve annonce 8 000 policiers aux frontières pour la COP21, 0 pour les Français : Manuel Valls, en effet, ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français...

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 09:47

Mis à jour le 25/11/2015 à 17h26. Un article de Nice Matin rapporte l'information

La famille de François-Xavier Prévost, victime des attentats du 13 novembre 2015 annonce qu'elle ne participera pas à l'hommage national le 27 novembre rendu aux victimes.

Vendredi 27 novembre, un hommage national sera rendu aux victimes des attentats terroristes du 13 novembre dernier.

En tant que famille de François-Xavier Prévost, victime de cette tuerie, nous n’y participerons pas.

Nous refusons cette main tendue par les représentants politiques de la France pour plusieurs raisons :

- Parce qu’en France, les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier de cette année ont fait 17 victimes,
Que depuis, rien n’a été fait. Si des textes ont été votés, aucun décret d'application n'a encore été publié. Que 10 mois plus tard, les mêmes hommes, sont en mesure de recommencer et faire cette fois-ci, 10 fois plus de morts,

- Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement,

- Parce qu’en France, des personnes fichées S (pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » ou visées terroristes) circulent librement, empruntent n’importe quel moyen de locomotion (je pense notamment à l’attentat déjoué du TGV Thalys le 21 août dernier), louent des voitures (les voitures utilisées le 13 novembre pour perpétrer les fusillades dans les rues du 10e arrondissement de Paris avaient été simplement louées), travaillent à nos côtés (je fais ici allusion à l’un des employés de la RATP)…

Il faut rappeler que le recensement de certaines personnes en catégorie S n’entraîne aucune action automatique de coercition, ni même aucune obligation de suivi ou de surveillance par les autorités. Par ailleurs, les fiches S sont temporaires. Si une personne fichée ne commet aucune infraction et se fait oublier, sa fiche est effacée au bout d’un an.

- Parce qu’en France, 89 mosquées sont recensées comme étant radicales, c’est à dire qu’elles appellent ou profèrent la haine. Qu’il a fallu attendre les événements tragiques du 13 novembre pour que se pose enfin la question de leur dissolution.

- Parce qu’en France, un homme ayant perpétré un homicide en 2006, condamné en 2008, est libre en 2013. Parce que ce même homme n’a pas peur de dire à la France entière après avoir hébergé plusieurs jours des terroristes « On m'a demandé de rendre service, j'ai rendu service ». Ben oui…

- Parce que les représentants de l’Etat français ont décidé de mener des raids aériens contre l’Etat Islamiste en Irak puis en Syrie sans se soucier de préserver, avant d’agir, la sécurité de leurs concitoyens.

Alors NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire !

J’APPELLE AU BOYCOTT DE L'HOMMAGE NATIONAL RENDU AUX VICTIMES ET VOUS INVITE A PARTAGER MON STATUT.

La famille d'une victime appelle au "boycott de l'hommage national" le 27 novembre

L'article de Nice Matin :

 

Emmanuelle Prévost, la sœur de François-Xavier Prévost, tué au Bataclan lors des attentats du 13 novembre, a appelé sur sa page Facebook à boycotter l'hommage national aux victimes, prévu ce vendredi aux Invalides, à Paris.

La famille d'une victime appelle au "boycott de l'hommage national" le 27 novembre

Source: Attentats de Paris: la soeur d'une des victimes appelle au "boycott" de l'hommage national, Nice Matin, Publié le mercredi 25 novembre 2015 à 10h54

Quelques erreurs (non-exhaustives) de  François Hollande et de son gouvernement :

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 20:06

Finalement, on se demande si on a bien fait de couper la tête au roi.

Léa Salamé, On n'est pas couché - France 2, le 21 novembre 2015

"Finalement, on se demande si on a bien fait de couper la tête au roi" (Léa Salamé)

Source : Vexilla Galliae

 

Intégrale 21 novembre 2015 - On n'est pas couché #ONPC :

A propos de la pièce de théâtre de Joël Pommerat, "Ca ira, Fin de Louis", l'intervention de Léa Salamé intervient à partir de 2:16:40 dans la video. Elle explique :

 

"Au-delà de la formidable modernité de votre mise en scène qui donne toute l'intelligence de cette pièce, de cette fresque magnifique sur la Révolution française, ce qui est le plus intelligent et ce qui m'a le plus plu moi, c'est que ça ne parle pas que de la Révolution française. En réalité, c'est plus une pièce encore sur 2015 que sur 1789, tellement il y a des résonnances entre le passé et le présent, tellement on se rend compte que toutes les questions qu'on se pose en 1789, c'est-à-dire la question du peuple (qu'est-ce que le peuple), la question des élites, la question de la démocratie, de la représentativité des élus, et bien toutes ces questions-là, on les a toujours, on a l'impression en assistant à cette scène des Etats généraux d'être au Comité d'entreprise d'Air France dans sa violence (avec les chemises déchirées). Et vous arrivez à faire ce parallèle entre les deux, qui est formidable. A tel point qu'on a vraiment l'impression que c'est la phrase de Lampedusa dans le Guépard : "Il faut que tout change pour que rien ne change." Et rien n'a changé finalement deux siècles après, on a toujours les mêmes questions et pas de réponse.

 

[...] J'ai un ami qui a vu votre pièce deux jours après moi et qui m'a dit : 'Ce qui m'a gêné, c'est qu'il n'y a pas de point de vue'. Et moi c'est ce que j'ai aimé dans votre pièce. Et c'est là que j'ai trouvé ça aussi formidablement intelligent et bien vu, c'est ce que vous évitez le manichéisme. C'est-à-dire que vous parlez du Tiers-Etat, de la noblesse, du clergé et du roi. Le roi qui est le seul que vous nommez. Tous les autres vous ne les nommez pas. Il n'y a pas Robespierre, il n'y a pas Danton, vous avez choisi de montrer les idées, et pas les hommes, de ne pas avoir d'incarnations, mis à part le roi et la reine. Mais il n'y a pas de manichéisme dans votre manière de décrire. C'est-à-dire qu'on n'est pas forcément du côté du Tiers Etat contre le méchant roi ou contre le méchant noble (contre la méchante noblesse ou la méchante élite). Et c'est là où je vous trouve particulièrement brillant. C'est que oui, il n'y a pas de point de vue, et que vous nous faites réfléchir à tel point que mon ami sort de là en se disant : 'Finalement on se demande si on a bien fait de couper la tête au roi.' Quand on voit ce que vous montrez, parce que vous montrez les ombres et les lumières des trois, du Tiers-Etat, de la noblesse et du clergé."

"Finalement, on se demande si on a bien fait de couper la tête au roi" (Léa Salamé)

Rappelons qu'en 1789, comme l'explique Marion Sigaut, à l'élection aux Etats généraux, le système était plus démocratique qu'après ! Les Etats généraux représentaient l'intégralité de la population française. Il y avait plus de démocratie en 1789 sous l'Ancien Régime qu'après 1789. C'est ça la réalité.

 

"Dans certaines provinces, les sujets du roi pouvait naître, vivre et mourir sans avoir directement affaire à l’Etat..." (Michel Antoine, Louis XV, Fayard, 1989).

 

Sous "l'Ancien Régime", "le principe des libertés nationales était posé dans cette maxime fondamentale de l'Etat français : Lex fit consensu populi et constitutione regis. "Consentement de la nation et décret du prince", voilà l'antique formule du pouvoir législatif en France, depuis l'établissement de la monarchie." (Mgr Freppel, La Révolution française, Autour du centenaire de 1789, Paris: A. Roger et F. Chernoviz, 1889, p. 33.) 

 

Au "Moyen Âge", "le roi ne sert pas à grand chose : une histoire de la démocratie médiévale qui est complètement oubliée."

 

Francis-Dupuy-Deri-democratie-histoire-d-un-mot.jpg Durant "les mille ans de monarchie", "il y a une forme de démocratie qui persiste justement, explique le professeur de sciences politiques Francis Dupuis-Déri, à l'occasion de la sortie de son livre "Démocratie. Histoire politique d'un mot (Lux éditeur, 2013)", dans les villages, dans les communes.

 

'Tout s'y décide à la pluralité des voix, dans des assemblées qui se tiennent sur la place publique, les dimanches et fêtes au sortir de la messe, et qui sont indiquées par le son de la grosse cloche. C'est à ces assemblées qu'elle - la petite paroisse - nomme les syndics, les collecteurs pour la taille, les garde-finages pour la sûreté des terres ensemencées et des vignes, enfin les pâtres publics.' C'était comme on le voit, le self-government rural dans son intégrité. ...'Quarante mille associations naturelles, écrit Albert Babeau, délibéraient sur leurs propres intérêts et choisissaient leurs agents.' 1789 donnera aux habitants des campagnes des droits politiques souvent illusoires, qui ne remplaceront pas les libertés et privilèges de plus modeste allure, mais aussi plus pratiques, élaborés par l'expérience et les rapports millénaires du Prince, du Seigneur et des antiques souches paysannes." (Frantz FUNCK-BRENTANO, La Société sous l'Ancien Régime, Flammarion, Lagny 1934, p. 33-35.)

 

Lire : Les libertés et l'égalité : des principes monarchiques millénaires dévoyés ou le bilan effroyable de la République "française"

 

... Ce que l'on oublie, poursuit Francis Dupuis-Déri dans la video de présentation de son livre, ce que je ne savais pas avant de commencer cette recherche, c'est que par exemple au Moyen Âge en Europe il y a une vie démocratique absolument extraordinaire. Le Moyen Âge, c'est en fait des milliers de petits villages qui fonctionnent de façon auto-gestionnaire par assemblées d'habitants. La communauté d'habitants de tels villages, est une entité juridique. Elle a en partage des terres communales, un bois, peut-être un moulin, un puits, des terres, des Etats, etc. Et elle gère ce patrimoine commun dans des assemblées. Il peut y avoir dix, quinze assemblées dans l'année. Et ces villages, en fait, n'ont à peu près aucun contact avec le "roi". Le roi au Moyen Âge ne sert pas à grand chose. Il fait des fêtes, il fait la guerre, il fait la chasse, et surtout il veut des taxes, des impôts. Mais il ne connait à peu près pas sa population, il n'offre aucun service. Il n'y a pas de ministère d'Education populaire, il n'y a pas de ministère de la culture, pas de ministère des sports, pas de ministère des transports. Donc il ne fait à peu près rien, c'est vraiment les communautés qui se gèrent. Et donc ça, c'est une histoire de la démocratie médiévale qui est complètement oubliée. La modernité est une époque qui est moins démocratique que celle d'avant.

 

La modernité est antidémocratique, analyse Francis Dupuis-Déri. Et elle détruit la démocratie en fait, ou elle s'installe en fait à travers le colonialisme et l'impérialisme. Mais je ne suis pas le seul à le dire, poursuit Francis Dupuis-Déri.

 

Ce qui est à l'origine de mon travail par rapport à l'histoire du mot démocratie, c'est que je suis tombé sur des textes du XVIIIe siècle de ce que l'on appelle les "fondateurs de la démocratie moderne", aux Etats-Unis et en France, et leurs propos, quand ils utilisent le mot démocratie, ils sont contre la démocratie. Donc j'ai vraiment eu une interrogation. C'était pour moi un mystérieux. Je me disais comment comprendre que des régimes qu'on pense, que l'on associe nous aux plus grandes démocraties occidentales, comment comprendre qu'elles aient été fondées par des antidémocrates, qui étaient explicitement antidémocrates. C'était cela que je cherchais, je voulais savoir quand le mot change de sens, devient un terme positif et qu'il ne décrit plus des assemblées populaires mais il décrit un régime parlementaire électoral. C'était cela ma recherche et ma façon de trouver la réponse cela a été d'aller dans les textes de l'époque. Et au fur et à mesure qu'on va dans les textes, on trouve des réponses. Puisque on voit bien que les acteurs de l'époque changent le sens des mots pour des raisons politiques." (Fin de citation)

 

Le système de représentation des trois ordres aux Etats généraux de 1789 (représentation par corps ou poids des corps sociaux) est plus démocratique qu'après où le système verra la "démocratie" se dégrader dans sa pente naturelle : l'oligarchie. Celle-ci naît en 1791 avec le mandat indirect, le système électif de "représentants" et la représentation par tête (un homme, un vote) dans des partis politiques. Elle prend le peuple en otage, lui vole son pouvoir. Depuis 1791, rien n'a changé :

 

"Les "élections" de juin 1791 se traduisirent par une forte abstention. "La participation avait atteint son étiage; elle ne devait plus remonter de façon significative, les consultations organisées les années suivantes,... n'ayant jamais mobilisé plus du cinquième des électeurs. ... En l'absence de votants, le système électif se transforme très vite en un système de cooptation, les uns accédant aux charges que les autres viennent de quitter, et réciproquement. La promotion aux responsabilités se fait en circuit fermé : les fonctionnaires peuplent les assemblées chargées d'élire les fonctionnaires. ...La réalité du système répondait à un besoin, celui de la formation d'une classe politique ... qui soit assurée de la continuité en étant délivrée de l'incertitude inséparable du suffrage universel. Mais l'oligarchie née de ces pratiques n'était pas moins un démenti des attentes. On imaginait en effet avec une certaine ingénuité que la vertu première d'un système électif consistait à assurer le renouvellement permanent du personnel dirigeant et l'élargissement constant de son recrutement. On n'imaginait pas que l'élection puisse conduire à la formation d'une 'classe' politique distincte du reste de la société" (Patrice Gueniffey, Histoire de la Révolution et de l'Empire, Perrin, Collection Tempus, Paris 2011, p. 86-88).

 

(Après 1791) "l'exercice du suffrage, quel qu'en fût le régime, censitaire ou universel, a été l'affaire de minorités dont les 'candidats' se disputaient les voix." (François Furet, Mona Ozouf, Dictionnaire critique de la Révolution française, Champs Flammarion, Manchecourt 1992, p. 127.)

 

"Jusqu'au bout, les hommes de la Révolution auront refusé de faire des électeurs, même au second degré, les arbitres de la dévolution du pouvoir" (François Furet, préface in Patrice Gueniffey, Le Nombre et la Raison, La Révolution française et les élections, préface de François Furet, Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales, Paris 1993, p. XI.)

 

La représentation par têtes permet la confiscation du pouvoir par une oligarchie "éclairée" - toujours en lien avec la banque - régime représentatif qui incarne le  soit-disant "pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple".

 

Lire : 14 juillet 1789 : La Révolution dite "française"

 

Aujourd'hui, pour solutionner ce problème de la confiscation du pouvoir par une minorité, il faut penser et réfléchir à un autre type de "représentation" que le régime dit "représentatif" issu de 1789, ou de 1791 devrions-nous plutôt dire.

 

L'idée est d'affranchir la "représentation" des principes révolutionnaires hérités de 1789 (homme nouveau, progressisme, volontarisme, constructivisme, volonté humaine, volonté générale, souveraineté nationale, etc.) et de permettre à tous les corps de la nation de participer réellement à la vie politique suivant leurs poids réels dans la société, avec des députés dotés de mandats impératifs, comme en 1789 aux Etats généraux.

 

Il s'agit d'abord de supprimer les mandats indirects organisés par l'arrêté du 17 juin 1789 qui transformait les Etats généraux composés de mandataires des trois ordres alors dotés de mandats impératifs en une assemblée 'représentant' soit-disant la nation et de députés simplement dotés de mandats non-impératifs.

 
Il faut réfléchir à la manière de revenir à une représentation sincère, réelle, concrète des Français, réalisée non plus par têtes mais par poids des corps dans la société (poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc.). Tous les Français sont associés à la prise de décision dans ce cadre. La puissance de nuisance des partis politique, est circonscrite, la justice, la raison et le droit sont rétablis.

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51RNNYSN37L._SL500_AA300_.jpgDans tous les cas, la personne du roi doit être souveraine, être indépendante, ne dépendre d'aucune puissance (d'argent), d'aucun parti, d'aucun lobby. Ceci explique pourquoi la banque au XVIIIe siècle a tout fait pour supprimer la monarchie dite "absolue", parce qu'"absolutus, venant du verbe absolvere (délier), ... la monarchia absoluta signifiait monarchie sans liens, et non pas sans limites..." (François Bluche, Louis XIV, Fayard, Paris 2002, p. 186.)

 

Un roi indépendant et souverain est bien plus difficile à corrompre qu'une majorité de députés dits "représentatifs".

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 18:21
Général Jean-Claude Allard : détruire l'Etat islamique sera "très difficile"

La coalition internationale voulue par François Hollande pourra-t-elle détruire Daesh ? Réponse avec Jean-Claude Allard, spécialiste des politiques de défense

 

La coalition internationale "unique" que veut mettre sur pied François Hollande pourra-t-elle détruire Daesh ? Décryptage avec le général Jean-Claude Allard, directeur de recherches à l'IRIS, l'Institut de relations internationales et stratégiques, et spécialiste en politique de défense.

 

François Hollande veut "une coalition internationale unique" pour "détruire" Daesh. Est-ce enfin le début d'une stratégie claire ?

 

Jean-Claude Allard. Je ne crois pas. Surtout depuis que les turcs ont abattu, ce mardi, un avion russe. Ce dernier événement ne clarifie ni la constitution de la coalition, ni la stratégie militaire.

 

L'attaque de la Turquie contre cet appareil russe peut-elle bouleverser la donne ?

 

Je pense que ça va rebattre les cartes. D'un point de vue militaire, pour lutter contre l'état islamique dans son territoire, il faut fermer la frontière avec la Turquie. De ce fait, l'un des premiers membres qu'il aurait fallu faire entrer dans la coalition aurait été la Turquie. Et ce afin qu'elle déploie une armée à sa frontière pour arrêter les trafics, les approvisionnements… Or, en abattant cet avion russe, l'état turc a signifié qu'il n'y participera pas. L'état islamique continuera donc à bénéficier de ce cordon ombilical qui passe par la Turquie. A mon sens, la Turquie n'a pas basculé du bon côté. Elle privilégie la lutte contre le PKK et Bachar al-Assad et non pas contre l'Etat islamique.

 

Cette coalition ne risque-t-elle pas de faire, au moins à court terme, le jeu de Bachar al-Assad ?

 

Bachar al-Assad est un épouvantail que certains pays agitent pour cacher le fond du problème. Pour moi, il partira en fin de tableau. Mais à condition qu'on règle le problème de l'état islamique. Il faut d'ailleurs cesser de l'appeler Daesh. Il a du terrain, de l'armement et une aura internationale. La question de Bachar al-Assad n'est pas le fond du problème. La réalité, c'est que nous avons un Proche Orient complètement déstabilisé par des ambitions régionales antagonistes. La Turquie, l'Arabie saoudite, l'Iran et dans une moindre mesure le Qatar se livrent, sur le terrain syrien, à un bras de fer.

 

Quelles sont les forces estimées de l'état islamique à ce jour ?

 

Les évaluations – et cela mériterait d'être affiné - font état de 80 000 à 100 000 combattants, dont une partie d'étrangers. Avec cet ordre de grandeur, on peut néanmoins dire qu'ils sont assez nombreux pour conduire un combat défensif très dur sur leur territoire. Ils ont des capacités manœuvrières et tactiques qui leur permettront d'opposer une résistance solide à une opération aéro-terrestre dirigée contre eux. Ce sera très difficile.

 

Manuel Valls a dit craindre une attaque aux armes chimiques et bactériologiques en France. Daesh peut-il conduire un attentat de ce type ?

 

Les armes chimiques sont d'une manipulation assez difficile. Fin août 2013, les stocks d'armes chimiques de l'armée syrienne ont été saisis et détruits. Notamment parce qu'ils risquaient aussi d'être récupérés par les groupes islamistes. Aujourd'hui, il est vraisemblable que des groupes aient certains ingrédients et qu'ils essaient de voir comment les utiliser.

 

Pour l'heure, il est surtout question de frappes aériennes en Syrie et en Irak. Peut-on mener cette guerre à son terme sans intervention au sol ?

 

Non. Et cela suppose d'abord de construire une coalition qui accepte d'engager l'armée en Syrie et en Irak. Mais, à mon sens, il ne faut pas envoyer de troupes occidentales. En effet, si les occidentaux sont les plus allants pour la mise en place d'une coalition et la nécessité de détruire l'état islamique, ils doivent, dans le même temps, s'interdire d'imaginer de mettre des soldats dans ce maelstrom. Car je vous rappelle que l'Etat islamique, ce n'est ni plus ni moins qu'un grand nombre de soldats irakiens de Saddam Hussein qui, licenciés par les américains en 2003, se sont retrouvés, pardonnez moi l'expression, au chômage. Ils ont été des cibles faciles pour s'enrôler contre les américains. Là-dessus, s'est greffé tout le discours idéologico-religieux qui permet de faire monter la pression et d'inciter, aussi bien les populations locales que la jeunesse occidentale et orientale, à rejoindre ce califat.

 

A vous entendre cette guerre contre l'état islamique est loin d'être gagnée d'avance ?

 

Des groupes islamistes qui s'attaquent à l'Occident, il y en a un peu partout. Comme l'Etat islamique a réussi à s'emparer de vastes territoires, il a attiré à lui un grand nombre d'entités qui lui ont prêté allégeance. Au Nigéria, au Mali, en Libye, en Afghanistan, au Pakistan et en Egypte. Donc c'est un catalyseur. Il faut le traiter, mais on ne peut pas le faire au détriment de la ligne de défense qu'on a établie dans la bande sahélo-saharienne, ni au détriment de la sécurité en France.

 

Ce qui implique de se battre partout à la fois ?

 

L'état islamique a trois objectifs : reconstituer son territoire originel, étendre sa domination à l'ensemble du monde musulman et conquérir Rome, autrement dit l'Europe. Aujourd'hui, il se bat pour tenter de reprendre Damas, il se bat sur l'axe nord-africain et il a porté le fer en Europe. On ne peut pas abandonner un front au profit d'un autre.

 

Source: Pourquoi détruire l'Etat islamique sera "très difficile", Sud Ouest, Publié le 24/11/2015 à 15h50 , modifié le 24/11/2015 à 16h23 par Jefferson Desport

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 12:39

Mise à jour permanente

Au moment où Obama cherche à empêcher le rapprochement Poutine-Hollande, la Turquie abat un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie. On va dire que c'est un hasard.

Lorsque le président américain Barack Obama rencontrera mardi son homologue français François Hollande, il ne cherchera pas uniquement à examiner leur solidarité dans la lutte contre le terrorisme. Obama veut s'assurer que Hollande n'adoucira pas sa politique à l'égard de la Russie, écrit le magazine Politico.

 

L'administration américaine veille à ce que tous les leaders clés de l'Europe soient prêts à élargir les sanctions contre Moscou, qui expirent fin janvier. Les fonctionnaires redoutent que la coopération entre Poutine et Hollande en Syrie ne modifie la politique de la France à l'égard de la crise ukrainienne.

 

[...] L'élargissement de la coopération avec Moscou suite aux attentats du 13 novembre à Paris a également suscité l'étonnement à Washington.

 

Hollande fait allusion à un point de vie analogue: dans son intervention peu après les attentats de Paris, il a appelé à former une grande « coalition unique » pour lutter contre les groupes radicaux syriens. "Je rencontrerai dans les prochains jours le président Obama et le président Poutine pour unir nos forces et atteindre un résultat qui pour l'instant est encore renvoyé à trop longtemps", a-t-il déclaré.


 
La Turquie abat un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie au moment où Obama cherche à empêcher le rapprochement Poutine-Hollande

Source : Obama cherchera briser le rapprochement Hollande-Poutine, Sputnik, 09:35 24.11.2015(mis à jour 10:03 24.11.2015)

 

Et voici un hasard qui tombe à pic : la Turquie abat un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie :

 

La Russie a remarqué depuis longtemps l'afflux sur le territoire turc d'importantes quantités de pétrole provenant des gisements contrôlés par le groupe terroriste Etat islamique (EI), a déclaré mardi le président russe Vladimir Poutine.

 

"Nous avons remarqué depuis longtemps que sur le territoire de la Turquie afflue une grande quantité de pétrole et de produits pétroliers venant des territoires occupés. Ce qui procure d'importants revenus aux formations armées", a déclaré M.Poutine.

 

Selon le president russe, l'avion russe se trouvait à un kilomètre de la frontière turque, au-dessus de la Syrie, quand il a été abattu, et il s'est écrasé à 4 km de la frontière turque, sur le sol syrien.

 

Source: Poutine: du pétrole livré par l'EI détecté en Turquie , Sputnik, 14:12 24.11.2015(mis à jour 15:02 24.11.2015)

 

13h25 CET

 

Le président tchèque Milos Zeman a condamné la Turquie pour avoir abattu le SU-24 russe. «Il y a des soupçons que la Turquie coopère d’une façon informelle avec l’Etat islamique. Etant donné que les forces aériennes russes luttent contre Daesh, cette attaque semble une mesure extrêmement radicale. Elle ne fera qu’aggraver la situation», a déclaré le président tchèque.

 

Source: EN CONTINU : Un bombardier russe abattu en Syrie, près de la frontière turque (VIDEO), Rt en français,

 

Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un "coup dans le dos" de la Russie.

"La Russie a toujours traité la Turquie non seulement en voisin, mais en ami. Je ne sais pas qui avait besoin (d'un tel incident, ndlr), mais pas nous", a indiqué Vladimir Poutine.

"Au lieu d'établir un contact immédiat avec la Russie après l'incident avec le Su-24, la Turquie s'est adressée à l'Otan, comme si c'était la Russie qui avait abattu leur avion", a déclaré le président russe.

Vladimir Poutine a comparé le recours turc à l’Otan à la création d’une alliance pro-EI.

 

Source: Poutine: la Russie ne tolérera aucun crime comme celui perpétré contre le Su-24, 13:50 24.11.2015(mis à jour 14:51 24.11.2015)

 

A suivre en direct sur Le Figaro :

 

à 12:15

«L'Otan suit la situation de près»

«L'Otan suit la situation de près. Nous sommes en contact avec les autorités turques», indique un responsable de l'Alliance, interrogé par l'AFP. Le 5 octobre, le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, avait appelé "la Russie à pleinement respecter l'espace aérien de l'Otan et à éviter une escalade des tensions avec l'Alliance".

à 12:06

Un «incident très sérieux» aux yeux du Kremlin

Le Kremlin a qualifié mardi la destruction d'un chasseur-bombardier de l'armée russe en Syrie d'«incident très sérieux». «Il est simplement impossible de dire quelque chose sans disposer de toutes les informations», a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole du président Vladimir Poutine.

à 11:53

Un pilote russe est décédé, selon les rebelles syriens

Une vidéo envoyée à Reuters par un groupe rebelle syrien montre un homme à terre, immobile et portant la trace de graves blessure. «Un pilote russe», dit une voix parmi un groupe d'hommes rassemblés autour du corps. «Dieu est grand», peut-on encore entendre.

D'après le porte-parole du groupe rebelle, le pilote était mort, sans mentionner ce qu'il est advenu du deuxième pilote de l'appareil.

à 11:27

L'armée turque publie le suivi radar du Su-24 russe

L'armée turque dévoile le suivi radar du chasseur-bombardier de type Sukhoï Su-24 abattu à la frontière turco-syrienne, annonce la chaîne CNN-Türk.

à 11:05

Des nouvelles images de l'appareil en flammes

L'agence turque Anadolu publie de nouvelles images du Su-24 en flammes.

à 11:01

Des hélicoptères russes ont été envoyés sur place

Des hélicoptères russes ont été envoyés à la recherche des deux pilotes qui sont parvenus à s'éjecter de l'appareil, selon l'agence turque Dogan News.

à 10:50

Dix sommations en l'espace de cinq minutes

L'armée turque précise à l'AFP que le Su-24 russe a été averti à dix reprises en l'espace de cinq minutes avant d'être abattu par deux F-16.

à 10:38

Serguei Lavrov doit se rendre demain en Turquie

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, était attendu demain en Turquie pour évoquer, entre autres, le dossier syrien. Selon l'AFP, le rendez-vous est tout de même maintenu.

Le 20 novembre, Ankara avait convoqué l'ambassadeur de Russie, Andreï Karlov, après des frappes de l'aviation russe près de sa frontière avec la Syrie.

à 10:34

La Turquie a décidé de saisir l'ONU et l'Otan

Immédiatement après les faits, le premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, s'est entretenu avec son chef d'état-major, le général Hulusi Akar, et son ministre des Affaires étrangères Feridun Sinirlioglu. La Turquie a décidé de saisir l'Otan, dont la Turquie est membre, et l'ONU.

à 10:27

Les rebelles syriens auraient capturé un des pilotes

Selon la chaîne de télévision turque CNN-Türk, l'un des deux pilotes a été capturé par les rebelles en Syrie. «Le sort des pilotes reste à définir. Selon des premières informations, les pilotes ont réussi à s'éjecter», affirme pour sa part le ministère russe de la Défense.

à 10:22

Selon Moscou, l'appareil n'a pas violé l'espace aérien turc

Le ministère russe de la Défense a confirmé que l'un de ses avions de combat a été abattu à la frontière turco-syrienne.

Mais il nie que l'appareil ait violé l'espace aérien turc comme l'en accuse Ankara. Selon le ministère, la Russie est en mesure de prouver que l'avion est resté dans l'espace aérien syrien.

Moscou a précisé que les pilotes du chasseur avaient réussi à s'éjecter et à retomber au sol en parachute.

à 10:18

Tension accrue entre Ankara et Moscou

Il s'agit du premier avion russe abattu depuis le début de l'intervention militaire de Moscou en Syrie, commencée le 30 septembre à la demande du régime de Damas dont la Russie est un fidèle allié.

Le 3 octobre dernier, des chasseurs turcs avaient déjà intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l'avaient forcé à faire demi-tour. Moscou avait alors mis en cause les «mauvaises conditions météo». L'armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc.

La tension entre les deux pays s'est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi l'ambassadeur russe pour le mettre en garde contre les «sérieuses conséquences» de cette opération.

à 10:15

VIDÉO - La TV turque diffuse les images de l'appareil en feu

Les chaînes d'information NTV et CNN-Türk ont diffusé des images de la chute d'un avion militaire en feu s'écrasant dans les montagnes proches de la frontière turque, en face de la province de Hatay. Les deux pilotes de l'avion se sont éjectés.

à 10:10

La Turquie a abattu un avion militaire russe

La Turquie a abattu un avion militaire russe. Celui-ci avait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie. « Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d'engagement après avoir violé l'espace aérien turc malgré les avertissements », précise la présidence turque. Moscou a confirmé que l'un de ses appareils avait été abattu.

 

Source : EN DIRECT - Avion russe abattu par la Turquie: un des deux pilotes aurait été capturé par des rebelles syriens, Le Figaro, Par Roland Gauron Mis à jour le 24/11/2015 à 12:27 Publié le 24/11/2015 à 10:01

 

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 09:12
La décision inconsidérée ou l'erreur fondamentale de François Hollande

François Hollande a fait preuve d'imprudence en engageant la France dans une guerre inconsidérée contre l'Etat islamique en Irak, en 2014, sans avoir d'espoir raisonnable de victoire et en étant certain des représailles de type attentats terroristes...

 

Ainsi, Christian de Moliner l'explique très bien sur Boulevard Voltaire :

 

"L’erreur fondamentale a été commise par François Hollande lorsqu’il est entré en 2014 en guerre aérienne contre Daech, et surtout lorsqu’il a décidé de bombarder la Syrie un an après. Les moyens militaires de la France étaient ridicules, comparés aux capacités américaines… François Hollande a provoqué inutilement le califat ! Bien sûr qu’il fallait combattre Daech, mais lorsqu’on entre en guerre, il faut être sûr d’avoir une chance raisonnable de victoire !" [1]

 

Les théologiens, à la suite de saint Thomas d'Aquin (II, 9-40) posent six conditions pour qu'une guerre soit juste.

 

1/ L'intention droite. Sont absolument illégitimes et très gravement, toutes révolutions fomentées par ambition personnelle, intérêt financier d'un individu ou d'un trust…

 

2/ Une cause juste. Etaient légitimes le soulèvement de la Vendée, en France contre la tyrannie des révolutionnaires de 1789, celui des chrétiens libanais contre l'alliance syro-palestinienne, celui des Noirs du Sud du Soudan contre les persécuteurs musulmans du Nord, etc… Pour que la cause soit juste, il faut que le bien commun du pays ou le bien commun d'une minorité légitime soient attaqués.

 

3/ Être le seul moyen. Tous les autres efforts pour la justice ayant été épuisés, et ceci en un laps de temps raisonnable.

 

4/ Un espoir raisonnable de victoire. C'est l'aspect pragmatique de la licéité d'un coup d'Etat ou d'une entrée en guerre : il ne faut pas que cela apporte un mal plus grand.

 

5/ Des moyens non intrinsèquement mauvais. Il serait illicite de séparer définitivement des familles, de castrer des groupes, de gazer ou supprimer une ethnie....

 

6/ Des moyens proportionnés à la cause défendue. Sont ainsi à exclure : la trahison, les armes causant des destructions ou des souffrances disproportionnées (Napalm, armes chimiques). De même s'attaquer aux civils, c’est-à-dire aux non-combattants, bombarder des zones résidentielles ou des villes entières (Dresde, Hiroshima…)

 

Lire : La légitime défense, le concept catholique de "guerre juste"

 

S'agissant des déclarations de Michel Onfray, l’intellectuel bête noire de Manuel Valls, qui tout en qualifiant notre politique étrangère d’islamophobe, propose d’arrêter de bombarder la Syrie et de négocier une trêve avec l’État islamique, Christian de Moliner explique, toujours dans cet article de BV :

 

"les bombardements français ne sont que des piqûres d’épingles et ne gênent guère Daech, sauf peut-être ceux qui visent les champs pétrolifères et les camions-citernes (et encore). Mais les sorties aériennes sur Raqqa ont une efficacité nulle ! Les camps d’entraînement et les casernes que l’on vise sont évacues depuis bien longtemps. Ces bombardements sur la capitale de l’émirat ne sont que des signaux envoyés à notre opinion publique mais ne servent à rien militairement !

 

En revanche, ils comportent un risque majeur. Quelles que soient les précautions employées, des civils (pire, des enfants) seront peut-être un jour tués par des bombes françaises. Si cette bavure se produit (et plus les bombardements se succèdent, plus cet événement risque de se produire), le résultat sera dévastateur ! Nous aurons, nous aussi, tué des innocents ! Comment, vis-à-vis de l’opinion publique musulmane et arabe, pourrons-nous mettre en avant nos morts du Bataclan puisqu’on nous reprochera d’agir de même !

 

[…] Peut-on négocier une trêve avec l’émirat ? Sans doute oui par des canaux indirects ! Mais on ne signera que l’illusion d’une trêve ! De même qu’aucun accord de fond n’était possible avec Hitler, aucun compromis sur le fond n’est possible à l’État islamique car Daech vise à l’hégémonie mondiale et à établir le califat chez nous en s’appuyant sur les musulmans français. Le pacte (temporaire) que nous pourrions signer avec l’État islamique serait : je ne te bombarde plus et tu ne pose plus de bombes chez moi ! L’émirat serait intéressé, non pas parce que nos opérations militaires le gênent, mais parce que cet accord soulignerait sa puissance. Il aurait fait capituler une grande nation occidentale ! Le résultat serait cataclysmique !

 

Le mieux que nous ayons à faire maintenant, c’est de continuer la guerre mais par des actions mesurées, spectaculaires mais exemptes de tout dérapage. La marge est vraiment étroite !" (Fin de citation)

 

 

Le Vatican a eu raison avant les autres. Le Pape François, dans une conférence de presse le 18 août 2014, prôna l'arrêt de "l'agresseur injuste" en Irak, "seulement cela, l'arrêter. Rien que cela", suggérant la création d'une force internationale d'interposition ("Une nation seule ne peut pas juger seule cela, comment on arrête l'agresseur l'injuste. Après la deuxième Guerre mondiale c'était l'idée de Nations Unies.") Autrement dit, une seule nation, comme la France, ne devait pas décider seule, d'entrer en guerre, ou même une "grande coalition" (occidentale). Condamnant le principe général d'un bombardement et d'une guerre ("je ne dis pas bombarder, faire la guerre, je dis l'arrêter"), le Pape suggéra l'idée que pour arrêter l'"agresseur injuste" - l'Etat islamique - il fallait une action de la communauté internationale.

 

Lire : Une claque aux bellicistes : le pape condamne le principe du bombardement et d'une guerre en Irak

 

Notes

 

[1] Michel Onfray a-t-il raison ?, Christian de Moliner, Boulevard Voltaire, 24/11/2015.

 

 

. Attentats du 13 novembre : "Ils nous ont dit que c'était à cause de François Hollande qu'ils étaient là"

. Général Jean-Claude Allard : détruire l'Etat islamique sera "très difficile"

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 09:27

Dans une interview au journal Paris Match, le 30 septembre dernier, le juge Marc Trévidic affirmait : « On manque d’hommes pour neutraliser les terroristes. » Il faisait part, dans cette interview, du manque de moyens affectés au parquet antiterroriste pour arrêter, dans les règles d’un état de droit, les terroristes effectifs ou potentiels. C’était un mois et demi avant les attentats abominables du 13 novembre.

 

Un an auparavant, différentes informations circulaient sur le coût de l’organisation, pour l’État, de la fameuse COP21 (conférence mondiale sur le climat Ndlr.) qui commence le 30 novembre. Le chiffre tout à fait réaliste de 179 millions d’euros était avancé.

 

[L]’état d’urgence a été décrété et prolongé jusqu’en février. Dans une autre interview plus récente, le juge Trévidic expliquait que l’état d’urgence implique « la mise à l’écart des juges, et donc de la justice », et que « diminuer nos libertés n’empêchera pas de nouveaux attentats ».

 

"Diminuer nos libertés n’empêchera pas de nouveaux attentats" (Juge Trévidic)

Source : Les attentats, la COP21 et le mur de la réalité, Marc Le Menn, Boulevard Voltaire, 22/11/205

A l'intérieur, ce n'est pas en embauchant 10 000 forces de police de plus, qu'on empêchera des terroristes qui se trouvent partout de passer à l'acte et de passer à l'acte partout.

 

A l'extérieur, une fois le siège de l'Etat islamique rasé, d'autres têtes de l'hydre pousseront un peu partout et ce sera une guerre perpétuelle contre le terrorisme islamique.

 

Le tout sécuritaire ne vaut rien s'il n'est accompagné d'une prévention en amont, d'une éducation et d'une vraie civilisation. Cette civilisation que Christiane Taubira voulait supprimer et changer.

 

Lire : Les libertés et l'égalité : des principes monarchiques millénaires dévoyés ou le bilan effroyable de la République "française"

 

La république est incapable d'opposer une riposte au terrorisme pour plusieurs raisons. D'abord parce que les institutions républicaines sont en elles-mêmes d'une grande fragilité, d'une grande faiblesse. Regardez en effet l'Exécutif qui est complètement controversé. Nous pensons que pour traiter ces problèmes qui relèvent de la Souveraineté, il faut un souverain, parce que la souveraineté a été bradée. Et qu'elle seule peut donner une autorité pour lutter contre le terrorisme. Un chef de parti élu pour cinq ans peut-il incarner la Souveraineté ?

 

Cette république n'a aucune ambition, ni nationale ni internationale. Et on le voit parce qu'elle se met à la remorque des Etats-Unis et qu'elle s'est mise à la botte de groupes de pression qui sont complètement acquis au mondialisme.

 

La république est idéologiquement enfermée dans un cercle vicieux d'anti-valeurs, d'anti-principes que sont l'antiracisme, la politique communautariste et évidemment le laïcisme, qui entre parenthèses est la seule religion qu'on ne peut pas blasphémer en France. Donc, il faudrait renoncer à ces principes et cela elle ne le peut pas. Parce que si la république renonçait à ces principes, elle se renoncerait elle-même, elle se renierait.

 

L'islamisme dans nos territoires progresse grâce au vide spirituel laissé par la république "laïque". C'est pourquoi nous affirmons que la république nous a désarmé moralement et spirituellement, laissant les Français sans force spirituelle capable de les protéger. Car nous avons affaire à une guerre spirituelle avant tout entre le Royaume du Christ et les enfers.

 

Il faut que la France proclame que l'Evangile doit inspirer nos lois, parce que seule la lumière du Christ pourra s'opposer efficacement à la haine et à l'obscurantisme terroriste islamiste et, précisément, vaincre le vide laissé par le laïcisme et l'âge des ombres. La lumière du Christ viendra remplir ce vide dans lequel s'engouffre l'islamisme. Et les rayons de lumière sortant du coeur du Christ viendront guérir les blessures que la république a infligées à la France, fille aînée de l'Eglise.

 

La laïcité républicaine venant du même fond terroriste satanique que le califat islamique ne sera d'aucune efficacité. Satan ne se combat pas lui-même.

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La Terreur, c'était la peur qui était institutionnalisée en 1793 et qui a été érigée en système de gouvernement. Et la décapitation a été systématiquement instrumentalisée par la Révolution française, et en a fait toute cette série de guillotinés et de victimes qui se comptaient par dizaines de milliers, où les ouvriers et les artisans étaient envoyés par charrettes entières à la guillotine, en mélangeant les innocents et les coupables (près de 80% des guillotinés étaient des petites gens). Comme l'Etat islamique, la république a transformé ces exécutions en grand spectacle à des fins de propagande (c'est Jacques Julliard qui écrit cela dans un numéro de Marianne, de cet hiver.) Et comme la Révolution "française", l'Etat islamique se servira du terrorisme et de la violence pour accoucher d'un nouvel ordre social... La ressemblance à ce point de vue est frappante. La république serait donc mal venue de reprocher des méthodes qu'elle a elle-même employées pour se construire.

 

La république ne peut et ne pourra jamais être un rempart à la barbarie parce qu'elle est issue en fait du même fond terroriste.

 

Lire: "Attentats du 13 novembre: communiqué de presse de l'Alliance Royale"

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 13:01
L'alliance euro-russe contre l'islam radical

Le point de vue de plus en plus pertinent de Boris Le Lay :

Extrait:

 

"Il faut complètement repenser notre approche du combat, parce que l'armée française, aujourd'hui, n'est pas équipée pour faire face à ce genre de guerre (rappelons qu'il s'agit d'une guerre spirituelle. Ndlr.).

 

... On ne comprend pas d'abord, que l'ennemi est chez nous, que c'est une guerre de type révolutionnaire, et qu'elle est globale. Et qu'il faudra donc la mener sur tous les fronts en même temps."

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:52

Directeur central du renseignement intérieur de 2008 à 2012, l’ancien préfet Bernard Squarcini, dans un entretien à "Valeurs actuelles" publié le 20 novembre, a accusé Manuel Valls d'avoir refusé en 2013 une liste des combattants Français en Syrie parce que cette liste venait des services syriens :

 

Il était prévu depuis les attentats de Bombay, en 2008, que de telles actions coordonnées et déterminées se produisent sur le territoire français et que la menace s’installe dans la durée. Nous savions que nous allions devoir monter en puissance pour faire face à ce type d’attentat. Il n’y a eu aucune surprise. En revanche, les services français paient les conséquences de certaines décisions politiques. Comme M. Hollande traite Bachar al-Assad de tous les adjectifs, les services syriens ne veulent plus coopérer avec les services français.

 

 

… Nous sommes contraints de faire appel à des partenaires étrangers qui nous donnent les informations qu’ils souhaitent. Sans ces errements idéologiques, peut-être pourrions-nous éviter que des drames se produisent.

 

… Il y a déjà deux ans, les services syriens m’avaient effectivement proposé une liste des Français combattant en Syrie. J’en avais parlé à mon ancien service qui en a rendu compte à Manuel Valls. La condition des Syriens était que la France accepte de coopérer à nouveau avec leurs services de renseignements. On m’a opposé un refus pour des raisons idéologiques.

Trois refus de sécuriser les Français, ça commence à faire beaucoup

Source : Bernard Squarcini : “Nous sommes entrés dans la terreur et le terrorisme de masse”, Valeurs actuelles, Par Louis de Raguenel, Vendredi 20 Novembre 2015 à 10:00 (mis à jour le 20/11/2015 à 09:42)

Du même genre que le Premier ministre qui ne croit pas aux frontières quand il s'agit de protéger et sécuriser les Français, mais y croit quand il s'agit de sécuriser les chefs d'Etat à la Conférence mondiale pour le cimat (COP 21) à Paris, le site "Breiz Atao" nous informe aujourd'hui que le ministre de la Défense Le Drian a déclaré que "parler avec les services de renseignements de la Syrie n'est pas à l'ordre du jour".

 

Autrement dit, même après des attentats qui ont fait 130 morts, le gouvernement "refuse toujours de coopérer avec la Syrie pour neutraliser les djihadistes", pour des raisons idéologiques et géostratégiques (l'alliance avec les Etats-Unis). Interrogé, l’intéressé a tout simplement fait valoir les intérêts de l’oligarchie au pouvoir sur la sécurité de la population, résume précisément "Breiz Atao" :

Trois refus de sécuriser les Français, ça commence à faire beaucoup

La déclaration de Le Drian a été rapportée ce matin par Michaël Darmon, Chef du service politique de @itele, sur twitter :

Trois refus de sécuriser les Français, ça commence à faire beaucoup

Un refus de connaître une liste des combattants français en Syrie parce que cette liste vient des services de renseignements syriens, un refus de fermer les frontières pour sécuriser les Français mais une fermeture pour sécuriser les chefs d'Etat, une coopération avec la Syrie pour lutter contre le terrorisme islamique "pas à l'ordre du jour"... Ca commence à faire beaucoup.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 09:41
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:20

Nous invitons nos lecteurs à installer deux logiciels gratuits, Ad-Block Plus et No script qui suppriment l'affichage intempestif de publicités non-désirées.

Jusqu'ici la publicité était affichée sur les blogs inactifs et la version mobile. Après 10 ans de tranquillité, overblog impose la publicité.

 

On craignait l'année dernière l'ajout de publicités à partir d'un certain nombre de visites. Ce sera pire puisque même les petits blogs ont droit à leurs encarts de pub.

 

Une décision qui fait fuir de nombreux blogueurs, notamment ceux qui bloguent sans intention commerciale (blogs personnels, littéraires, politiques, syndicaux, etc). Overblog récoltera peu d'argent d'ailleurs avec les petits blogs qui ont une audience restreinte, mais perd déjà beaucoup de fidèles qui avaient choisi overblog pour l'absence (presque totale) de publicités. Pour beaucoup, il devient en effet impossible de publier des articles au milieu des publicités (souvent de médiocre qualité - voir plus bas). La nouvelle version d'overblog avait déjà fait partir de nombreux blogueurs, ce n'est rien comparé à l'arrivée de la publicité.

 

De nombreux blogueurs incitent leurs visiteurs à installer ad block plus, un extension géniale qui permet de masquer les publicités. En imposant la publicité sur les blogs, Overblog aura contribué à développer le nombre d'utilisateurs d'ad block plus qui nuit directement à son modèle économique...

 

Source : Overblog: la publicité imposée

 

Voici la solution pour supprimer les encarts publicitaires indésirés sur les blogs hébergés par overblog.

 

Ad block plus est une extension qui s'installe en quelques clics sur la plupart des navigateurs internet (un logiciel très sûr utilisé par des millions d'internautes). Mais seuls les visiteurs ayant installé le module sur leur ordinateur ne verront plus les publicités. Attention : overblog tente d'afficher des publicités malgré l'installation d'ad block plus chez un nombre croissant d'internautes.

 

Cela fait plusieurs mois qu'overblog insère des scripts pour tenter de passer des publicités outre ad block plus. ça marche quelques jours avant qu'ad block plus réagisse en corrigeant ses filtres.

 

Source : Supprimer la publicité imposée sur overblog

 

 

 

Pour supprimer les publicités, installez "Ad Block Plus"

Ad Block Plus (ABP) réagit contre cette publicité insidieuse en mettant à jour régulièrement sa liste francophone un filtre efficace qui permet de masquer cette publicité (si besoin mettre à jour les listes d'ABP).

 

Source : Publicités inattendues sur overblog

Vous pouvez aussi installer "NoScript", une extension pour Mozilla Firefox, SeaMonkey, Flock et autres navigateurs basés sur Mozilla. NoScript permet de bloquer les scripts JavaScript, Java, Flash et autres plugins des sites qui ne font pas partie de la liste blanche définie par l'utilisateur.

 

Source : No Script wikipedia

 

Blocage : NoScript détecte la présence des contenus interactifs sur les pages web et les intercepte avant leur affichage à l'écran. Il est en mesure de les bloquer en vue de réduire le temps de chargement du site web.

Paramétrage : Avec ce programme, il est possible de spécifier des exceptions sur les sites à bloquer. Il permet d'éditer une liste blanche contenant l'adresse URL des pages à lancer normalement sans restriction des scripts qu'elles contiennent.

 

Source: Comment ça marche

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 19:05

Dans “La France catholique” (éd. Michel Lafon, 240 p., 29,95 €), Jean Sévillia défend la thèse selon laquelle une génération de catholiques dans les années 1970-1980, se prétendant conciliaires, refusant de s’affirmer comme catholiques à force de se faire “levain dans la pâte”, a laissé filer la pratique, dénaturé la liturgie et, au final, serait responsable de la crise actuelle. Heureusement, ils sont remplacés par une génération de jeunes, “identitaires” et “décomplexés”...
 

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Une analyse qui ne plaît pas à Isabelle de Gaulmyn qui, dans “La Croix”, fait un compte-rendu peu élogieux de l’ouvrage de Jean Sévillia lequel ne fait pourtant que reprendre une vision de l’Eglise de France qu’avaient déjà S. Jean-Paul II puis Benoît XVI.
Que “La France catholique” ne plaise pas à “La Croix” (qui semble complètement ignorer les paroisses désertées et les séminaires vides) est finalement bon signe : ça prouve que l’Auteur voit juste.

 

Source: Pro Liturgia, Actualité du 19/11/2015

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:32

Décoiffant. Dans une video "Ma réaction aux attentats terroristes du vendredi 13 novembre", un ancien musulman, Majid Oukacha, à rebours des mainstream qui assènent constamment ces jours-ci que la grande majorité des musulmans se désolidarise des auteurs des attentats, avertit les Français sur la vraie nature de l'islam. Il explique que "dans la très grande majorité des mosquées de France, il y a des livres de hadiths avec lesquels les imams instruisent sur l'islam", le "djihad de guerre sur le chemin d'Allah"... et le "comportement kamikaze"... "Le vivre ensemble n'existe pas avec des populations musulmanes majoritaires". 

 

Majid Oukacha dénonce "les dangers de l'islam originel, celui que le prophète Muhammad défend et promeut au travers des textes sacrés islamiques." Les bisnounours, on se réveille !

 

son livre: "Il était une fois l'islam".

Extrait:

 

 

"Ces terroristes se disent musulmans et se pensent musulmans, et je ne vois pas pourquoi je devrais croire le musulman pacifiste et occidentalisé qui prétendrait que les terroristes agissant au nom du dieu Allah ou du prophète Mohammed ne sont en rien musulmans. J'ai envie de répondre à ce musulman pacifiste que le djihadiste musulman se pense musulman et il pense même que toi le musulman pacifiste, tu n'es pas un  musulman. pour moi c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre. Moi en tant qu'ancien musulman j'ai étudié le coran et les hadiths, afin de faire une étude critique de mon ancienne religion qui me tenait à coeur de pouvoir exposer au plus grand nombre et alerter sur les dangers de l'islamisation de la France et sur le caractère par nature islamiste du coran.

 

Le gros souci, c'est que l'islamisme prospère et progresse dans une France qui a ouvert plus que généreusement les vannes de l'immigration incontrôlée depuis plusieurs décennies.

 

[...] Bref, pour résumer, la France a un ennemi intérieur qui vit en elle. Ce ne sont pas LES musulmans, qui sont cet ennemi mais c'est une minorité parmi les musulmans.

 

Constat clinique. Cela n'existe pas une majorité de musulmans pacifistes qui s'entendent et qui osent s'opposer à la minorité extrémiste parmi eux. Cela n'a historiquement jamais existé et aujourd'hui cela n'existe pas à ma connaissance.

[...] Nous sommes aussi dans une France où les gouvernants poussent les jeunes générations à se communautariser et à haïr la France, son histoire, ses traditions, son passé, sa religion fondatrice, le catholicisme.

 

Que l'on ne m'empêche pas de soulever des constats totalement univoques entre l'islam et l'histoire des civilisations. Le vivre ensemble n'existe pas avec des populations musulmanes majoritaires en un pays où des populations mécréantes sont minoritaires. Cela n'a jamais existé dans l'histoire et cela n'existe pas plus aujourd'hui.

 

[...] (à 12:40) Et j'ai un scoop à citer pour ceux qui regardent cette video, moi qui était musulman pendant les premières années de ma vie, qui fréquentait des mosquées et en a fréquenté beaucoup, dans la très grande majorité des mosquées de France - c'est peut-être un euphémisme quand je dis dans la très grande majorité -, il y a des livres de hadiths avec lesquels les imams instruisent sur l'islam et avec lesquels les musulmans s'instruisent sur l'islam. Vous voulez savoir ce qui est dit dans ces hadiths ? Vous voulez savoir quel modèle comportemental parfait les musulmans doivent imiter, eux qui ont pour mission d'agir selon les exigences et les commandements du prophète Mohammed ? Alors allons faire un tour dans mon livre qui colle plus que jamais avec l'actualité.

"Dans la très grande majorité des mosquées de France, il y a des livres de hadiths" sur le "djihad de guerre sur le chemin d'Allah". Un ancien musulman avertit les Français

On va commencer par la p. 265. Hadith Bukhari, volume 4, livre 52. "L'apôtre d'Allah dit: J'ai été désigné pour combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent 'personne n'a le droit d'être adoré, si ce n'est Allah'."

 

Hadith Bukhari, volume 1, livre 8, n°387. L'apôtre d'Allah a dit: J'ai été désigné pour combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent personne ne peut être adorté, si ce n'est Allah.."

 

On retrouve ce genre de témoignages dans les hadiths Muslims.

 

Au livre 1, n°29, Mohammed dit: J'ai été désigné pour combattre les gens aussi longtemps qu'ils ne disent pas qu'il n'y a de Dieu qu'Allah.

 

Et au n°33: "J'ai été désigné pour combattre les gens jusqu'à ce qu'ils témoignent qu'il n'y a de Dieu qu'Allah, que Mohammed est le messager d'Allah, et qu'ils établissent la salat et paient la saket (je ne suis pas sûr de l'orthographe. NdCR.) et s'ils font cela, leur sang et leurs biens auront la garantie d'être protégés en mon nom, sauf si cela est justifié par la loi."

 

Mohammed nous informe qu'il a été désigné par Allah pour combattre les gens jusqu'à ce qu'ils se convertissent à l'islam. C'est ça le 'prophète' d'une religion de paix.

 

p. 309. Mohammed dit: Le djihad sur le chemin d'Allah. ... Allah garantit qu'il admettra le moudjahid - c'est-à-dire celui qui pratique le djihad -, pour sa cause au paradis si il est tué. Autrement, il le renverra chez lui en sécurité, avec des récompenses et des butins de guerre.

 

Alors moi j'interroge les musulmans et je dis, 'comment la pratique du djihad en laquelle les musulmans droitsdel'hommistes adhèrent au sens d'un combat spirituel et individuel (disons, améliorer sa personnalité, apaiser sa pensée), comment ce genre de combat peut-il exposer au fait d'être tué et de ramener un butin de guerre ?

 

[...] Et là je vais vous citer deux hadiths terrifiants, dans lesquels il ne fait aucun doute que le prophète Mohammed fait bien l'apologie du comportement kamikaze de ceux qui commettent des attentats.

 

Hadith Bukhari, volume 4, livre 52, n° 54. 'Le prophète Mohammed a dit : (il parlait alors à des combattants musulmans) J'aurais aimé devenir un martyre pour la cause d'Allah, pour ensuite ressusciter puis devenir un martyre, puis ressusciter à nouveau, puis devenir un martyre, puis ressusciter à nouveau, puis devenir un martyre.'

 

Et dans le hadith Muslim, livre 20, n°4635. 'Le messager d'Allah a dit: Aucune personne qui entre au paradis n'aimerait revenir en ce monde, même s'il se voyait offrir tout ce qu'il y a sur la terre, comme incitation, sauf le martyre qui désirerait revenir en ce monde et être tué dix fois, simplement pour le grand honneur qui a été accordé sur lui.'

 

Donc, voilà, Allah, fait un grand honneur au martyre en le faisant tuer, quand il se sacrifie dans ses guerres saintes.

 

Et moi je démontre dans mon livre que le but des musulmans est de combattre les mécréants et que ces mécréants ne peuvent avoir une paix durable avec ces musulmans que s'ils se convertissent à l'islam. Ce qui est un véritable chantage maffieux.

 

C'est vraiment une religion de guerre. C'est la religion qu'a voulu le prophète Mohammed. Et cela, tant dans le coran que dans les hadiths.

 

En résumé, ce djihad prôné par Mohammed dans la Sunnah - et 90% des musulmans dans le monde sont sunnites, environ -, c'est une action qui censée être plus importante pour le croyant que le pélerinage. C'est une action récompensée par Allah. C'est une action qui consiste à combattre pour Allah, sans que rien n'oblige le musulman en dehors de sa foi, quitte à devoir périr au combat. C'est d'ailleurs un grand honneur accordée par Allah, pour le martyre, lorsqu'il meurt au combat.

 

Et l'acte du martyre, le prophète Mohammed aurait bien aimé lui-même le vivre, comme il le dit, et il aurait aimait mourir encore et encore pour ce djihad-là." Un comportement terrifiant et une attitude qui se retrouve aujourd'hui dans le comportement des terroristes musulmans, djihadistes ou kamikazes, comme ceux qui ont accompli leur attentat le 13 novembre." (Fin de citation)

 

Un peu plus loin, Majid Oukacha avertit:

 

"En tant qu'ancien musulman, je ne fais qu'avertir les Français qui souhaitent le meilleur avenir pour leurs enfants, mais qui dans le même temps ne s'inquiètent nullement de l'islamisation de la France. Un élan majoritaire parmi les musulmans qui se dresseraient face à l'islamisme, ça n'existe pas. Cela doit venir des Français qui ne sont pas musulmans, selon moi. N'attendez pas de la majorité des musulmans qu'elle se lève pour réformer l'islam, car l'islam originel voulu par Allah est irréformable. Les sociétés islamiques niant l'individu et créant un contrôle permanent par le groupe, capable de diaboliser tout excommunié parmi eux, ces sociétés-là ont créé des garde-fous très précis pour que l'islam consubstantiellement terroriste, misogyne et esclavagiste - ce que je prouve dans mes écrits -, pour que cet islam-là reste toujours antagonique et ennemi du monde occidental.

 

Finalement, la France d'avant était peut-être moins ouverte sur le monde et moins multiculturelle, mais au moins n'avait-elle pas laissé se développer sur son territoire un ennemi intérieur."

 

Majid Oukacha fait quelques propositions pour vaincre le terrorisme islamique en France :

 

"Vous ne devez plus avoir peur, et osez dire que vous souhaitez que des débats publics critiques s'ouvrent sur les textes sacrés islamiques.

 

Il faut fermer toutes les mosquées intégristes.

 

Il ne faut plus laissez grandes ouvertes les vannes (de l'immigration Ndlr.) qui permettent à n'importe qui de venir s'installer en France.

 

Et surtout enfin, il faut afficher une volonté politique suivie systématiquement par les actes, afin de pouvoir empêcher efficacement les islamistes d'agir chez nous.

 

Moi, la France de mon enfance, ce n'était pas ça. Il n'y avait pas autant d'ennikabées dans les rues. Il n'y avait d'ailleurs pas autant de mosquées qu'aujourd'hui. Les salafistes étaient rares et ils se faisaient discrets."

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 10:38

L'Eglise catholique est intolérante dans les principes et tolérante dans la pratique, les ennemis de l'Eglise c'est le contraire.

Saint cardinal Newman

Lettre d’un prêtre responsable d’un secteur paroissial à son évêque

Lettre d’un prêtre responsable d’un secteur paroissial à son évêque :

 

Cher Père-Evêque,

 

Il y a longtemps que je n’ai pas pu prendre le temps de vous écrire, mais la dernière “feuille de route” que vous avez adressée aux prêtres pour leur donner les grandes orientations de notre diocèse me donne l’occasion de vous mettre au courant des progrès vécus dans notre nouveau secteur paroissial rebaptisé “Les Périphéries” et qui compte désormais 30 clochers.

Comme vous nous l’avez demandé, j’ai invité les quatre prêtres-coopérateurs qui m’aident à ne parler au cours des messes que de choses sans conséquences comme, par exemple, le climat ou encore l’accueil des immigrés clandestins, afin de laisser de côté des questions comme la défense de la vie ou le maintien de la foi.

Je puis vous dire avec joie et fierté que les prêtres de nos paroisses adhérent pleinement à vos orientations. A l’exception d’un seul qui, sans consulter notre équipe, a invité un cardinal à faire une conférence publique sur la foi catholique.

D’autre part, je vous informe que la démolition de la liturgie se poursuit. Tout comme sa féminisation. D’ailleurs, nous avons obtenu un premier résultat positif : le jeune homme dont je vous avais parlé et qui souhaitait devenir prêtre semble avoir définitivement abandonné son projet.

Concernant la distribution de la communion aux célébrations dominicales, il reste encore du travail à faire pour extirper les vieilles habitudes de certains fidèles et pour généraliser la réception sacrilège des hosties permettant de passer d’une foi centrée sur Dieu - celle d’autrefois - à une religion centrée sur l’homme.

Concernant la morale, j’ai le plaisir de vous informer, cher Père-Evêque, que nous avons complètement négligé de rappeler aux fidèles de notre secteur paroissial les enseignements de l’Ecriture ou de la Tradition qui risqueraient de heurter leur sensibilité. Nous commençons à récolter les fruits de notre engagement pastoral : les prêtres (sauf un - toujours le même -) ainsi que les laïcs engagés en catéchèse rappellent aux jeunes que les péchés doivent être considérés comme des actes naturels qui ne posent problème qu’à quelques personnes qu’on peut comparer aux pharisiens critiqués par Jésus lui-même.

Nous avons également fait un bon travail pour convaincre les fidèles que toutes les religions se valent, à l’exception de la notre qui, pendant des siècles, s’est prétendue la seule vraie religion au point de gravement manquer de tolérance. Le moyen que nous avons employé pour obtenir ce beau résultat a été de commencer par réduire la foi à des simples questions d’opinions personnelles, puis d’utiliser ensuite des termes tels que “miséricorde”, “sympathie”, “ouverture d’esprit”, “accueil”...

J’espère que vous trouverez bientôt l’occasion de venir visiter notre secteur paroissial afin que vous puissiez vous rendre compte par vous-même que, comme vous nous l’avez dit lors de notre dernière rencontre, “nous sommes en marche vers une Eglise autre”.

Votre dévoué,

 

Père Alphonse

 

Source : Association Pro Liturgia, Actualité du vendredi 20 novembre 2015

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 10:21
Péguy: Poème pour nous et pour notre temps de "sensiblerie" et d'"humanitairerie"

Charles Péguy, écrivain, poète et essayiste français (1873 – 1914)

Extrait du poème de Charles Péguy "La tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc" (1913) :

 

HUITIÈME JOUR

 

 

POUR LE VENDREDI 10 JANVIER 1913

 

[...] Les armes de Satan c’est la sensiblerie,

C’est censément le droit, l’humanitairerie,

Et c’est la fourberie et c’est la ladrerie ;

 

 

Les armes de Satan c’est la bête lâchée,

Le déshonneur gratuit, la honte remâchée,

Le troupeau mal conduit, la terre mal bêchée ;

 

 

Les armes de Satan c’est le membre arraché,

Le bourgeon retranché, le rameau détaché,

Le boeuf aiguillonné, le cheval cravaché ;

 

 

Les armes de Satan c’est la basse menace

Aux coins de toute lèvre et la gluante trace

Que laisse sur la fleur la visqueuse limace ;

 

 

Les armes de Satan c’est une gagerie,

C’est sa forfanterie et son effronterie,

Et c’est le philologue et sa quincaillerie ;

 

 

Les armes de Satan c’est notre servitude,

C’est notre hébétement, notre longue habitude

Et la nuit et la veille et la lampe et l’étude ;

 

 

Les armes de Satan c'est la criaillerie,

Le vote, le mandat et la suffragerie,

Et l'avocasserie et la haranguerie;

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:11

Honteux : Manuel Valls ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français, sauf quand il s'agit de protéger les chefs d'Etat à la Conférence mondiale sur le climat à Paris (Cop 21) !

Valls ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français, sauf quand il s'agit de protéger les chefs d'Etat à la Conférence mondiale sur le climat à Paris (Cop 21)

à 20:28

Pour Valls, les frontières nationales ne sont pas la solution

Face à la menace terroriste, le premier ministre ne pense pas que la fermeture des frontières nationales constitue une solution. «Quand Schengen n'existait pas, quand il y avait des contrôles aux frontières, la France était déjà touchée par des attentats», a déclaré Manuel Valls sur le plateau du journal télévisé de France 2. Ajoutant toutefois : «moi je crois aux frontières» mais précisant : «européennes». «Aujourd'hui les frontières sont celles de l'Union européenne donc elles doivent fonctionner», a-t-il dit. Relevant que «les frontières extérieures de l'Union européenne doivent être renforcées (...) Nous le disons depuis des semaines, des mois, des années».

 

Source: EN DIRECT - Valls : «Si l'Europe n'assume pas ses responsabilités, tout le système Schengen sera remis en cause», Le Figaro, Par Mis à jour le 19/11/2015 à 22:29 Publié le 19/11/2015 à 06:06

Valls ne croit pas aux frontières nationales pour protéger les Français, sauf quand il s'agit de protéger les chefs d'Etat à la Conférence mondiale sur le climat à Paris (Cop 21)

«Ces dirigeants PS comme ex-UMP sont intoxiqués par des années d'idéologie européiste et ils peinent à en sortir», commente le vice-président du Front national, Florian Philippot. Interrogé par Le Scan, l'eurodéputé juge «qu'ils s'accrochent à leurs dogmes révolus» tout en «se prenant le réel en pleine face». Et de pointer du doigt une «contradiction»: «Pour Valls, les frontières nationales sont inutiles, mais il s'empresse de les remettre le soir des attentats».

 

Pour Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, «le problème de fond c'est que ni le président de la République, ni le premier ministre ne croient aux frontières de leur pays». «Mais les frontières européennes, c'est une dilution des responsabilités: Monsieur Valls n'est pas premier ministre de la Grèce, n'est-ce-pas?», s'agace le député souverainiste contacté par Le Scan. Pour lui, «le système Schengen est un système qui s'effrondre devant nos yeux mais (le couple exécutif) continue à en rêver: c'est non-assistance à peuple en danger. Le temps que ça change, il y aura d'autres attentats».

Source: «Non-assistance à peuple en danger» : les propos de Valls sur les frontières conspués, Le Figaro, Par Tristan Quinault Maupoil Mis à jour le 19/11/2015 à 22:05 Publié le 19/11/2015 à 21:53

Il n'est pas étonnant de voir l'espagnol rouge défendre les frontières européennes plutôt que nationales : pour les frères trois points de Manuel Valls, l'Europe est le premier pas vers un monde sans frontières.

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