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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 22:54

Les oligarques criminels atlantistes ont eu la peau d'Alexei Mozgovoi:

Repose en paix Alexei Mozgovoi

Posted on 24. May 2015

Rest in peace, Alexey Mozgovoi

Article original

 

Traduction Christ-Roi

Posté le 24 mai 2015

Repose en paix Alexey Mozgovoi

 

Alexei Mozgovoi était l'un des symboles de Nouvelle-Russie, il a combattu pour la justice et pour le peuple de l'Ukraine, il a combattu contre les oligarques ukrainiens criminels et contre la dictature corrompue, diabolique et meurtrière à Kiev. Alexei Mozgovoi a lutté pour un monde meilleur pour toutes les personnes de la société ukrainienne.

Le Bureau du Procureur général de la République populaire de Lougansk a rapporté qu'Alexei Mozgovoy a été assassiné à la suite d'une attaque armée. Alexei Mozgovoy avec six autres personnes ont été tués le 23 mai, comme il est rapporté. Leur voiture a sauté sur une mine terrestre, puis a été abattu d'un tir de mitrailleuse.

Dans sa vidéo du 2 Février, 2015, Alexei Mozgovoi expliquait les vraies raisons du conflit et expliquait ce pour quoi les gens de Nouvelle-Russie se battent, appelant les Ukrainiens et les gens de tous les pays à joindre la lutte contre les soi-disant "élites", qui sont , en fait, de simples criminels.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 13:41
Referendum irlandais : quand les catholiques lâches rejouent Ponce Pilate

On nous explique au lendemain du referendum positif irlandais ouvrant le mariage civil aux homosexuels, qu'il s'agirait-là d'une "brillante" démonstration des catholiques d'Irlande qui aurait montré que l'isoloir et l'encensoir ne vont pas de concert (sic)... La blague du jour !... Sans doute une illumination franc-maçonnique qui leur tombe dessus le jour de la Pentecôte !

Une blague reprise - sans rire - sur un certain nombre de sites soit-disants "catholiques"...

Il va de soi que malgré l'argument de la "séparation" du mariage civil et du mariage religieux en Irlande où le prêtre irlandais est un officier public qui tient les registres d’état civil, les Irlandais pouvaient et devaient voter non à ce referendum. Ne serait-ce que pour la simple raison que dans le cadre de la guerre de subversion du langage (novlangue) et la guerre médiatique qui nous est faite depuis deux siècles, on n'abandonne pas le vocabulaire à l'ennemi (le mot "mariage" signifie l'union entre un homme et une femme. POINT.) Dieu premier servi, le "oui" n'a aucune excuse. Surtout pas celle de Pilate qui se lave les mains !

Rejeter après coup la faute sur César est une attitude irresponsable venant de la part de catholiques "engagés dans la cité" qui d'ordinaire nous bassinent tous les jours pour voter et participer, mais rejettent la faute sur les autres et sur César quand les catholiques votent mal... Un peu trop facile ! Et même dangereux. Le vote "oui" des catholiques mériteraient même une analyse psychologique de fond pour comprendre ce qui s'est passé dans leur tête. Cet esprit de Ponce Pilate est très grave venant de la part de sites soit-disant "catholiques", que nous ne citerons pas. C'est indigne et lâche, surtout un jour de Pentecôte.

De toutes façons, le vote était biaisé compte tenu du fait qu'il y avait une seconde question dans le même referendum : "Que l’on abaisse les limites d’âge électorales". Dans ce cas-là, où deux questions demandent une seule réponse..., il fallait bien évidemment répondre non.

Malgré ce résultat catastrophique, les partisans du referendum sur ce sujet en France, concluent sans en démordre, qu"il faut "poser la question par referendum" ! Comme si on pouvait mettre Dieu et Satan en balance !... Sachant qu'en Irlande, Satan a gagné.

Alors, de deux choses l'une : soit ces gens sont sourds et aveugles et nous envoient tous à l'abîme, soit ils sont parfaitement conscients de ce qu'ils font, mais franc-maçonnisés et laïcistes cachés, il occupent la sphère catholique pour mieux nous tromper.

On n'a pas assez de se défendre contre les francs-maçons, il faut en plus qu'on se tape les mauvais catholiques qui nous poignardent dans le dos.

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 22:34
Israël : "Toute cette terre est à nous", dit Tzipi Hotovely, la nouvelle ministre adjointe des Affaires étrangères

La nouvelle ministre israélienne adjointe des Affaires étrangères Tzipi Hotovely évoque l'autorité des écrits religieux juifs pour justifier l'annexion de tous les territoires compris entre Jourdain et Méditerranée. Qu'en disent les partisans de la "laïcité" républicaine en France ?

Israël : "Toute cette terre est à nous", dit Tzipi Hotovely, la nouvelle ministre adjointe des Affaires étrangères

Israël : "Toute cette terre est à nous", dit Tzipi Hotovely, la nouvelle ministre adjointe des Affaires étrangères

 

L'Indépendant

Le 22 mai à 14h03 | Mis à jour le 22 mai

 

La nouvelle ministre adjointe des Affaires étrangères israélienne a affirmé que toute la terre entre Jourdain et Méditerranée appartenait à Israël et a invoqué les écrits juifs sur la création du monde à l'appui de ses dires, selon une vidéo consultée vendredi.

 

"Il est important de dire que cette terre est la nôtre, toute cette terre. Nous n'avons pas à nous excuser d'être venus ici", a dit Tzipi Hotovely jeudi aux diplomates et aux employés du ministère. Ces propos couvrent en particulier le territoire palestinien de Cisjordanie occupée. Ils vont à l'encontre des grands projets internationaux de résolution du conflit israélo-palestinien, qui prévoient la création d'un Etat palestinien constitué de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

 

Mme Hotovely, 36 ans, est ministre adjointe des Affaires étrangères. Il n'y a pas à proprement parler de ministre des Affaires étrangères, le Premier ministre Benjamin Netanyahu ayant conservé le portefeuille. Elle appartient à une nouvelle génération de membres très à droite du Likoud, le parti de M. Netanyahu. Ils rejettent la création d'un Etat palestinien et défendent l'idée d'un "grand Israël" couvrant à la fois Israël et les Territoires palestiniens.

 

Mme Hotovely appartient au nouveau gouvernement très à droite qui a prêté serment la semaine passée et qui suscite une vive circonspection internationale. Un participant à l'évènement de jeudi a raconté à l'AFP le choc ressenti par un certain nombre de diplomates présents dans l'audiorium du ministère quand ils ont entendu pour la première fois un aussi haut responsable de la diplomatie ériger des écrits religieux en principes conducteurs de la politique étrangère israélienne.

 

Mme Hotovely a cité Rashi, un rabbin français du Moyen-Age, selon lequel la Torah s'ouvre sur la création du monde "pour que, si les peuples du monde viennent vous dire que vous êtes des voleurs et que vous occupez la terre des autres, vous leur disiez que toute cette terre appartient au créateur de ce monde et que, quand il l'a décidé, il l'a leur a prise et nous l'a donnée".

 

Source

 

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 16:08

Alors, commençons par nous-mêmes. Respectons en nous-mêmes notre nature.

Jean de Viguerie

L’histoire du citoyen (Jean de Viguerie)

Conférence donnée par Jean de Viguerie à l'école Saint-Bernard de Bailly le samedi 9 mai 2015. Jean de Viguerie est un historien et essayiste français, spécialiste du XVIIIe siècle et de l'histoire du catholicisme français. Il est professeur honoraire de l'Université Lille III.

Extrait :

 

Image illustrative de l'article Pie VI(A partir de 31:06) "La république n'est pas un régime politique comme le croient certaines personnes. C'est un régime étrange qui ne veut connaitre le français que tel que le définit la déclaration des droits de l'homme, qui n'a ni famille ni propriété ni profession, et surtout, qui n'a pas de raison. C'est le Pape Pie VI qui l'a dit, dans son Bref "Quod Aliquantum" du 10 mars 1791. C'est le meilleur lecteur de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Le meilleur, et j'allais dire, le seul Pape qui ait bien défini cette déclaration. Il a dit :

 

"Qu'est-ce que c'est que cette liberté et cette égalité insensée qui méconnaît la raison humaine, le plus grand privilège que Dieu ait accordé à l'être humain." [1]

Elle (la déclaration des droits de l'homme de 1789) méconnaît la nature humaine, elle méconnaît surtout la Raison.

 

[...] (A partir de 1:17:44) Jean de Viguerie termine magnifiquement sa conférence par ces quelques remarques :

"L'histoire montre que la vraie Patrie des Français ne consistent pas dans la déclaration des droits de l'homme, mais qu'elle a été pour nos ancêtres - non seulement la terre et les morts comme disait Barrès -, mais les vertus, les vertus chrétiennes, la monarchie sacrée.

L'histoire montre que les droits de l'homme et du citoyen sont une illusion, un mensonge, que l'être nouveau qui n'a pas de métier ni de famille est un mythe et que ce mythe a engendré la mort des Français et le déclin de la France.

[...] Seulement ces mensonges ont la vie dure. Alors commençons par nous-mêmes. Moi c'est le conseil que je donne. Commençons par nous-mêmes, dévoilons les mensonges, cessons d'agir en 'citoyen'. Et pensons au respect. Pensons au respect de notre propre nature, nature d'être raisonnable créé par Dieu. [2]

Rappelons-nous l'Antiquité grecque, rappelons-nous Antigone, qui voulait enterrer la dépouille mortelle de son frère. Créon ne voulait pas. Elle va mourir à cause de cela. Mais elle va le faire quand même, non pas par devoir, mais par respect pour son frère.

S'agissant de l'avenir de la France, le suffrage universel, nous en sommes certains, ne ramènera pas le Bien commun. Jusqu'ici en tout cas il ne l'a pas fait. On peut même dire qu'il a agravé la situation. Tous les ans, on fait des progrès, on descend. On descend jusqu'au fond. Alors des gens me disent : 'Quand on sera au fond, on remontera.' Mais non, il n'y a pas de fond.

Le 'politique d'abord', vous savez le fameux axiome de Charles Maurras, vaut-il encore ? Je ne sais pas, j'en doute. Je sais seulement que nous affrontons non un régime mais une idéologie.

Si on affrontait un régime politique, on pourrait se soulever contre un régime. Mais contre une idéologie ce n'est pas la même chose.

Alors, commençons par nous-mêmes. Respectons en nous-mêmes notre nature, la nature de nos enfants, dans notre prochain l'homme créé à l'image de Dieu.

Et ce sera un petit commencement. Nous serons peu nombreux et la république peut durer encore longtemps grâce à ce qu'elle appelle la défense républicaine, c'est-à-dire des alliances imprévues, grâce à des fortes mobilisations.

On ne peut pas dire que nous serons sauvés par les électeurs. Je suis même convaincu du contraire.

Je mets dans ma conclusion qu'il faudra pour mettre fin à la fausse trinité ('Liberté, égalité, fraternité, NDLR.), une intervention des puissances supérieures. [...] - mon éditeur était intrigué -. Mais si mêmes peu nombreux nous dénonçons le mensonge et nous le démasquons, la république révolutionnaire, la république de l'idéologie perdra peu à peu de sa force, et nous la verrons disparaître.

Ainsi, je l'espère, si nous chassons le mensonge, la vraie cité revivra. Et elle puisera, comme elle l'a toujours fait, à la source grecque, c'est-à-dire à la justice et à l'amitié, dont Aristote dans son Ethique à Nicomaque, vante les vertus. Elle puisera aussi et biensûr à la source chrétienne, animée par la charité."

Un exemple frappant de ce citoyen déraisonnable façonné par la Déclaration des droits de l'homme de 1789 se trouve dans une déclaration contradictoire située dans le texte même de la Déclaration, et qui a bien été observée par Philippe Pichot-Bravard, docteur en droit, maître de conférences en histoire du droit, pour Monde & Vie (numéro 908) :

 

"Il y a une triple ambiguïté dans la déclaration des droits de l’homme.

Premièrement, il existe dans la déclaration une tension entre l’article 2 qui proclame l’existence de droits naturels de l’homme et l’article 6 qui définit la loi comme l’expression de la volonté générale : l’article 6 fait de la volonté de la nation souveraine la source de toute norme juridique; ce faisant, il escamote l’existence d’un ordre naturel supérieur à la volonté du législateur. Or les constituants, de manière volontaire, ont refusé d’établir un organe et une procédure juridique permettant de vérifier que les textes adoptés par le législateur soient réellement respectueux des droits naturels proclamés dans la déclaration. Avec la déclaration des droits de l’homme, la volonté du législateur ne rencontre plus aucune limite, ce qui était l’une des conditions de la régénération révolutionnaire.

Deuxièmement, comme l’a montré Edmund Burke, le caractère abstrait des droits de l’homme n’offre aucune garantie. Tout au contraire, la Liberté abstraite s’avérera très rapidement redoutablement dangereuse pour les libertés concrètes. Un exemple, parmi d’autres ? L’article premier proclame que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit ». Or, quelques mois plus tard, l’Assemblée constituante ventile les citoyens en quatre catégories censitaires; les citoyens passifs, les citoyens actifs, les citoyens actifs éligibles et les citoyens actifs éligibles à la députation. Les deux-cinquièmes des hommes se voient ainsi privés du droit de vote et les trois-quarts sont exclus de l’éligibilité.

Troisièmement, la déclaration des droits de l’homme passe pour porter une conception élevée de l’homme; en réalité, elle exalte l’homme comme individu, mais, en escamotant la nature spirituelle et sociale de cet homme, elle l’appauvrit considérablement. J’invite ici le lecteur à consulter les ouvrages du Pr. Xavier Martin qui a mis en lumière le réductionnisme anthropologique qui découle du matérialisme et de l’individualisme des Lumières.

Aujourd’hui, notre système occidental insiste beaucoup sur la promotion de droits de l’homme, abstraits, qui restent soumis à la définition qu’en donnent les institutions, et notamment les cours suprêmes de justice, nationales et supranationales, définition qu’adopte une opinion publique changeante et partiellement mondialisée, que des campagnes de presse peuvent guider aisément.

De là d’inévitables inflexions qui permettent de concilier ces droits de l’homme avec de puissants intérêts économiques et idéologiques. Ainsi, la promotion des droits de l’homme coexiste harmonieusement avec le refus catégorique des sociétés contemporaines de protéger la vie des êtres humains depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Comment accorder du crédit à l’idée de droits de l’homme lorsque le premier droit, celui de vivre, est non seulement nié mais combattu afin de satisfaire tout à la fois les revendications idéologiques du féminisme révolutionnaire, les préoccupations malthusiennes des organisations supranationales et les calculs financiers des laboratoires de recherches ?" (Philippe Pichot-Bravard, Monde et Vie, numéro 908.)

 

Les thèmes développés par Jean de Viguerie (méconnaissance par la déclaration des droits de l'homme de 1789 de la raison humaine et de la nature humaine) m'amènent à rappeler comme je l'écrivais le 6 novembre 2008, dans l'article "Contre-Lumières. Ebauche d'un programme politique fédérateur", ce qui se voulait être "un programme politique écologique et anthropologique véritablement fondé sur l'homme" :

 

"En réduisant l'homme à sa bouche et à son ventre" ... la vision républicaine de l'homme et des droits de l'homme "en présente une vision déformée et amputée réduite à la dimension matérielle".

"[C]ette vision de l'homme pèche par son défaut essentiel: elle est incomplète..." "Elle divise la double nature de l'homme matérielle et spirituelle, pour ne retenir que la première."

 

Ce qui en 2008 m'avait amené à cette réflexion fut une réflexion du Pape Saint Jean-Paul II en 2003, dans son livre Mémoire et identité, qui avait déjà noté que :

"Le refus du Christ et en particulier de son mystère pascal - de la Croix et de la Résurrection - se dessina à l'horyzon de la pensée européenne à cheval sur le XVIIe et le XVIIIe s., dans la période des 'Lumières'... Les 'illuministes' repoussaient la vérité sur le Christ... De ce Dieu-homme, mort et ressuscité, la pensée européenne des Lumières voulait se défaire, et elle fit de nombreux efforts pour l'exclure du continent. Il s'agit d'un effort auquel de nombreux penseurs et hommes politiques actuels continuent de rester obstinément fidèles. [...] Le Christ affirme: 'Moi, Je suis la vigne, et vous, les sarments' (Jean XV, 5). [...] C'est seulement en acceptant d'être greffé sur la vie divine du Christ que l'homme peut se réaliser pleinement lui-même. En refusant d'y être greffé, il se condamne de fait à une humanité incomplète." (Jean-Paul II, Mémoire et identité, Le testament politique et spirituel du pape, Flammarion, Mayenne 2005, p. 119-120).

 

Ainsi, la "vision catholique" des droits de l'homme intègre "la totalité des dimensions constitutives de la personne humaine" et notamment "sa relation à Dieu"...

C'est ce qu'avait expliqué le 10 décembre 2008, le cardinal Renato Martino, Président du Conseil pontifical Justice et Paix qui s'exprimait lors d'une soirée présidée par le pape Benoît XVI, salle Paul VI, en l'honneur du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme.

Selon le prélat,

il existe une conception "individualiste" où "la revendication des droits de l'homme s'est transformée en affirmation des droits de l'individu plus que de la personne, c'est-à-dire de l'être humain amputé de sa dimension sociale et privé de transcendance"...

 

Le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican, qui s'exprimait après le cardinal Martino, avait jugé que les droits de l'homme ne devaient pas être confondus "avec de simples besoins contingents souvent limités". Il estima que la Déclaration définit les droits de l'homme à partir de "la dignité commune à tout être humain", et "sans faire partir la demande de droits dans toutes les directions". Il ajouta que l'Eglise catholique "a toujours défendu le principe de l'indivisibilité des droits de l'homme" :

"Il ne semble plus possible de garantir les droits, si l’on oublie leur caractère indivisible."

"Il est toujours plus difficile, a rappelé le cardinal Bertone, de prévoir une protection des droits, efficace et universelle, sans un lien avec cette loi naturelle qui féconde les droits eux-mêmes et est l’antithèse de cette dégradation qui, dans nombre de nos sociétés, a intérêt à mettre en discussion l’éthique de la vie et de la procréation, du mariage et de la vie de la famille, mais aussi de l’éducation et de la formation des jeunes générations, en introduisant uniquement une vision individualiste sur laquelle construire arbitrairement de nouveaux droits plus ou moins bien précisés dans leur contenu et dans la logique juridique".

Il a conclu que "seule une vision faible des droits de l’homme peut considérer que l’être humain est la résultante de ses droits, en ne reconnaissant pas que ces droits restent un instrument créé par l’homme pour donner sa pleine réalisation à sa dignité innée".

 

Le pape Benoît XVI confirma les propos du cardinal Renato Martino sur les "droits de l'homme" indivisibles, dont l'approche 'individualiste' ampute la nature de l'homme, le prive de sa dimension de transcendance... Il expliqua que les droits de l'homme trouvent leur fondement en Dieu créateur. Privés de cette base éthique, ils demeurent fragiles.

Le 4 mai 2009, enfin, recevant les membres de l'Académie des sciences sociales au terme de leur XV session plénière, Benoît XVI expliqua que "l'Eglise a toujours affirmé que les droits fondamentaux, ... sont intrinsèques à la nature de l'être humain créé à l'image et à la ressemblance de Dieu"... et "partagent ainsi une caractéristique commune qui les unit et qui exige un respect universel". De même, l'Eglise a toujours enseigné que "l'ordre éthique et politique qui gouverne les relations entre les personnes trouve ses racines dans la structure même de l'être humain".

 

Afin que la pleine nature de l'homme dans toutes ses dimensions, matérielle, spirituelle et sociale soit reconnue, il est donc temps pour les politiciens et députés catholiques, à la suite de l'appel de Benoît XVI en 2008 et de l'historien Jean de Viguerie dans cette conférence, de produire une réflexion qui conduise à corriger les déclarations erronées de la déclaration des droits de l'homme de 1789.

Notes

 

[1] Le texte exact de la citation est : "que pouvoit-il y avoir de plus insensé, que d'établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénée qui semble étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l'homme, et le seul qui le distingue des animaux ?" (Pie VI, Bref Quod aliquantum, 1791.)

[2] Ce conseil de Jean de Viguerie rejoint celui donné vers 500 av. J.C. par le philosophe chinois Confucius dans sa Grande étude ou Ta Hio, pour qui il fallait insister sur la nécessité universelle d’appliquer sa raison à la connaissance de la morale et de s’y conformer. Depuis l’homme le plus élevé en dignité, jusqu’au plus humble et plus obscur, il y a un devoir égal pour tous : corriger et améliorer sa personne ; ... le perfectionnement de soi-même est la base fondamentale de tout progrès et de tout développement moral. Et le Sage d’établir le programme politique du prince pour bien gouverner son royaume : les connaissances morales étant parvenues à leur dernier degré de perfection, les intentions sont ensuite rendues pures et sincères ; les intentions étant rendues pures et sincères, l’âme se pénètre ensuite de probité et de droiture ; l’âme étant pénétrée de probité et de droiture, la personne est ensuite corrigée et améliorée ; la personne étant corrigée et améliorée, la famille est ensuite bien dirigée ; la famille étant bien dirigée, le royaume est ensuite bien gouverné ; le royaume étant bien gouverné, le monde ensuite jouit de la paix et de la bonne harmonie. (Doctrine de Confucius ou les quatre livres de philosophie morale et politique de la Chine, Traduit du Chinois par M.G. Pauthier, Librairie Garnier Frères, 1921, p.73. in "Autorité et Pouvoir chez les classiques et les modernes".)

 

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 13:12

"De Deus non irredetur." De Dieu on ne se moque pas.

Galates VI, 7.

Le referendum irlandais sur le "mariage" homosexuel : une preuve qu'on ne met pas Dieu en balance avec Satan

Les résultats définitifs ne sont pas encore connus, cependant la victoire du oui est reconnue par tous les camps, partisans comme opposants.

L'un des principaux responsables de la campagne du non au mariage homosexuel en Irlande a concédé samedi la défaite de son camp après le référendum historique sur la légalisation de ces unions organisé la veille dans le pays. Hier, plus de 3,2 millions d'Irlandais ont été appelés à se prononcer [1] en faveur de la phrase suivante : « Le mariage peut être contracté suivant la loi entre deux personnes sans distinction de sexe. » [2]

Le ton a été donné en milieu de matinée, quand l'un des principaux responsables de la campagne du «non», David Quinn, a concédé la défaite de son camp. «C'est une claire victoire pour le camp du oui», a déclaré le directeur de l'Institut Iona, un groupe défendant les intérêts de la communauté catholique. Selon ce responsable, le «oui» aurait remporté environ deux bulletins sur trois. «C'est objectivement une victoire impressionnante pour le oui», a ajouté David Quinn, adressant ses «félicitations» aux partisans du mariage homosexuel. [3]

Nous avons dans ce résultat deux preuves.

La première : le referendum n'est pas une solution pour la défense du droit divin ni du droit naturel parce qu'une question volontairement posée positivement comme ici ("Le mariage peut être contracté suivant la loi entre deux personnes sans distinction de sexe") entraîne majoritairement une réponse positive. Les rédacteurs des questions référendaires le savent très bien. C'est pourquoi ils n'ont pas demandé au peuple irlandais : "Êtes-vous pour la défense du mariage naturel et sa constitutionnalisation ?", question où les gens auraient répondu oui à une écrasante majorité. Ce referendum est donc biaisé.

Cette preuve entraîne la seconde : les droits de Dieu et le droit naturel ne vont pas ensemble avec le suffrage universel et la souvaineté dite "nationale" (article 3 de la déclaration des droits de l'homme de 1789). C'est l'une ou l'autre souveraineté. Entre la "souveraineté de la nation" et la souveraineté de Dieu, il faut choisir. Il faudra bien que les défenseurs du vote au sein du système démoncratique et de la "participation politique" "comme si Dieu n'existait pas"... [4] nous expliquent les fondements de leur positionnement politique.

Imaginez-vous la représentation suivante :


La "démocratie" libérale moderne fait descendre Notre Seigneur dans l'arène des fauves durant les persécutions romaines ... et demande aux spectateurs de choisir : "choisissez, votez", êtes-vous pour le bien ou êtes-vous pour le mal, êtes-vous pour la vie ou pour la mort ? Qu'est-ce que le vote lorsqu'il met en balance Jésus et le monde, la vérité et le mensonge, Dieu et Satan et demande que l'on choisisse entre les deux ?  Une scène satanique.

 

Notes

 

[1] Mariage homosexuel en Irlande : le "oui" l'emporte, Le Figaro, Home ACTUALITE Flash Actu, Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 23/05/2015 à 13:12 Publié le 23/05/2015 à 12:06

[2] Les Irlandais approuvent le mariage homosexuel, Le Monde.fr | 23.05.2015 à 11h47 • Mis à jour le 23.05.2015 à 13h03 | Par Eric Albert (Londres, correspondance)

[3] Les Irlandais votent pour l'ouverture du mariage aux homosexuels, Le Figaro Home ACTUALITE International, Par Blandine Le Cain Mis à jour le 23/05/2015 à 13:53 Publié le 22/05/2015 à 06:00

[4] "À la racine de la perte de l'espérance se trouve la tentative de faire prévaloir une anthropologie sans Dieu et sans le Christ. Cette manière de penser a conduit à considérer l'homme comme « le centre absolu de la réalité, lui faisant occuper faussement la place de Dieu. On oublie alors que ce n'est pas l'homme qui fait Dieu, mais Dieu qui fait l'homme. L'oubli de Dieu a conduit à l'abandon de l'homme », et c'est pourquoi, « dans ce contexte, il n'est pas surprenant que se soient largement développés le nihilisme en philosophie, le relativisme en gnoséologie et en morale, et le pragmatisme, voire un hédonisme cynique, dans la manière d'aborder la vie quotidienne ». La culture européenne donne l'impression d'une « apostasie silencieuse » de la part de l'homme comblé qui vit comme si Dieu n'existait pas." (Saint Jean-Paul II, Ecclesia in Europa, 9, 28 juin 2003.)

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 09:46
Cardinal Koch: trilogue entre les catholiques, les juifs, les musulmans?

Cardinal Koch: Trialogue among Catholics, Jews, Muslims?

 

En.radiovaticana.va

22/05/2015 08:28

 

Traduction Christ-Roi

 

Cardinal Koch: trilogue entre les catholiques, les juifs, les musulmans?

 

(Radio Vatican) La conférence de 3 jours «Nostra Aetate - Célébration de 50 années de dialogue de l'Eglise catholique avec les juifs et les musulmans a été conclue hier à l'Université catholique d'Amérique à Washington DC. Le président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens - et également responsable pour le dialogue de l'Eglise avec le peuple juif - le cardinal Kurt Koch, était présent. Il a dit que la déclaration Nostra Aetate a marqué un tournant dans les relations entre l'Eglise catholique et les autres religions.

Mais, il a noté que si l'Eglise a des discussions bilatérales en cours avec les chefs religieux juifs et musulmans, il est peut être trop tôt pour se livrer à un "trilogue" entre les trois religions monothéistes.

"Nous ne disposons pas de trilogue et pour nous, il est trop tôt pour faire cela parce que, parfois, nous parlons un œcuménisme abrahamique - c'est très clair - c'est une bonne question. Mais d'autre part, nous avons une interprétation très, très différente d'Abraham, et nous ne pouvons pas nier ce problème. Et dans le débat interreligieux, il est très important de traiter également cette différence que nous avons dans l'interprétation d'Abraham ".

Prié de dire si leaders religieux musulmans et juifs seraient ouverts à un tel dialogue et si il pourrait ouvrir la voie à une amélioration des relations entre les trois religions, le cardinal Koch a répondu:

"Nous espérons que nous pouvons aller dans cette direction, à l'avenir, mais nous avons dans chaque religion, une opposition. Nous avons des dirigeants ouverts, nous avons des leaders musulmans ouverts, nous avons des leaders chrétiens ouverts, mais nous avons l'opposition dans les trois religions. Nous avons aussi l'opposition de l'Eglise catholique contre Nostra Aetate. Les mêmes groupes sont contre l'œcuménisme, contre le dialogue interreligieux, contre la déclaration de la liberté religieuse. Et je pense que ce sont des minorités. Nous devons aller sur la base du Concile Vatican II avec la haute autorité de l'Église catholique et nous ne pouvons pas nier cette influence très importante. "

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:47

Vexilla-Galliae,

Publié dans Editoriaux, le jeudi 21 mai 2015 par Charles de Bourbon-Parme

 

D'après les statistiques du ministère des affaires étrangères il y aurait un peu plus de 1,6 million de Français à l'étranger. Les chiffres 2014 n'étant pas encore publiés, nous nous rapprochons sans doute des 1,7 million en réalité désormais. En effet, depuis dix ans, la diaspora française est en augmentation permanente, au rythme de 3 % par an en moyenne. Ces données ne comptabilisent que les Français inscrits dans les registres consulaires. D'après l'Union des Français de l'étranger, ils seraient en fait un peu plus de 2 millions. 38 % sont partis dans un autre pays de l'Union européenne, 13 % en Amérique du Nord, 12 % dans un pays européen extérieur à l'Union européenne, 8 % au Moyen orient, 7 % en Asie et en Océanie, 7 % en Afrique francophone, 6 % en Afrique du Nord et 6 % en Amérique centrale.

Il est évident que les statistiques sont faussées concernant l'Afrique à cause des migrants issus de ces pays et ayant choisi de s'y établir de nouveau, de façon temporaire ou permanente, et concernant le Moyen-Orient, où la communauté juive francophone est importante en Israël, mais où il existe également de nombreux Français d'origine libanaise.

Les données sont plus éloquentes pour les autres destinations, où il s'agit cette fois avec une plus grande certitude d'expatriés de vieille souche française, sans autre attache originelle que notre territoire national.

Quel est le profil de l'expatrié ? Tous les milieux, toutes les régions, tous les âges sont concernés, mais le groupe dominant reste celui des jeunes diplômés, promis à de brillantes carrières de cadres d'entreprise ou de chercheurs et commençant leur carrière à l'étranger, soit par facilité, ayant trouvé là-bas un contrat avantageux, soit par goût de l'aventure et de l'exotisme, soit par dégoût de notre pays où il est si difficile d'espérer en l'avenir quand on est un jeune homme ou une jeune femme entreprenant. Le résultat final est le même, plus le nombre d'années d'expatriation augmente, moins la probabilité d'un retour en France est grande. Avec le temps, l'expatrié fonde une famille à l'étranger, soit avec un compatriote, soit avec un natif. Dès lors, la France devient le lieu des vacances d'été ou de Noël, éventuellement d'un retour épisodique pour un contrat de quelques années dans une filiale d'entreprise étrangère, ou d'un groupe français pour lequel l'intéressé a commencé sa carrière au-delà de la mer.

On le sait, la qualité de nos grandes écoles, de nos universités font que l'on s'arrache nos chercheurs et nos cadres commerciaux ou financiers dans le monde anglo-saxon ou asiatique.

Mais ce phénomène, déjà ancien, de départ des jeunes diplômés, et souligné en 2012 lors de l'élection de François Hollande, s'est doublé récemment d'un phénomène d'une nature nouvelle, celui de la délocalisation de sièges d'entreprises françaises. On avait vu jusque-là les usines ou les services annexes prendre la poudre d'escampette pour des Etats où la main d'œuvre était supposée tout aussi compétente et meilleur marché qu'en France. L'expatriation du siège de l'entreprise, ce qui signifie son changement de nationalité à brève échéance, est quelque chose de nouveau et de bien plus inquiétant car diminuant d'autant les possibilités de relocalisation. Les ciments Lafarge sont désormais à Zürich, le groupe pharmaceutique Eurofins a quitté Nantes pour Luxembourg, tout comme la société informatique Sword. On pourrait en citer d'autres, comme Publicis parti aux Pays-Bas, Solvay en Belgique, etc. Sans délocaliser les sièges sociaux, de nombreuses banques ont installé leurs centres de décisions financières les plus stratégiques à Londres.

Enfin, un phénomène moins médiatisé est celui, tout aussi inquiétant, des frontaliers. Ils n'émigrent pas à proprement parler, mais trouvent un emploi plus attrayant de l'autre côté de la frontière, soulignant un peu plus l'incapacité de leur région à leur fournir du travail, là où, il y a quelques décennies, c'étaient les étrangers qui venaient en frontaliers quotidiennement en France. Ils sont plus de 350 000 à franchir la frontière chaque jour, résidant en France, travaillant au Luxembourg, en Allemagne ou en Suisse principalement. Ils étaient 250 000 en l'an 2000… Ici, le genre de travailleurs change. Certes, ce sont toujours des personnels qualifiés, mais il ne s'agit pas de cadres supérieurs. Ce sont des employés, des ouvriers, reconnus pour leurs qualités professionnelles et leur endurance qui trouvent un emploi dans l'industrie ou des services. En Allemagne, par exemple, dans la Sarre, des ouvriers venus de Lorraine ou des Ardennes suivent des cours intensifs d'allemand et travaillent en usine pour l'industrie allemande, souvent après de longues périodes de chômage en France.

Le silence de nos politiques sur cette grave question de l'émigration est éclairant en lui-même. Que révèle-t-il ?

Il est la preuve éclatante de tous nos freins à l'embauche, de notre fiscalité des entreprises écrasante, de notre coût du travail trop élevé, de notre absence de politique d'aménagement du territoire pour reconvertir les régions en crise. En somme, il fait la démonstration que si notre pays est admirablement administré, il n'est pas gouverné, et c'est pourtant bien de cela dont nous aurions besoin, si nous ne voulons pas voir partir ainsi goutte à goutte une partie de nos forces vives, avenir de la nation.

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 11:55

Robert Ménard, maire de Béziers avance que "la république ne doit plus cacher les chiffres" puisque -selon son raisonnement appuyé d'exemples - alors que c'est interdit, elle pratique elle-même ces statistiques ethniques quand cela l'arrange. Le raisonnement est juste.

Personnellement je suis d'accord pour autoriser les "statistiques ethniques" à des fins d'études spécifiques (en géographie, sociologie, démographie, religion, etc.). Ce n'est pas le problème. Les laisser interdites ou les autoriser ne changera strictement rien à un autre problème beaucoup plus grave qui est celui du fichage et de l'écoute généralisée à des fins de contrôle de la population par la domination cachée d'une caste politico-médiatique qui n'accepte pas l'expression de la moindre opposition idéologique... C'est ça le problème. Ce qui est problématique ce n'est pas l'usage en lui-même des statistiques sur la base de données et donc de fiches, ce qui est grave c'est l'utilisation qui en est faite - autorisée ou non -, en vue de maintenir un pouvoir dit "démocratique" sur les populations alors que ce pouvoir n'est qu'oligarchique et occulte. Ce que j'ai appelé la "république absolue" au soir de l'élection de François Hollande le 6 mai 2012 où, écrivais-je, "les "citoyens" seront classés par catégories, mis dans des cases, classés par chiffres, lettres et numéros, selon la race, l'origine ethnique, sociale, le sexe, la religion..."

Pour faire tourner leurs affaires, et maintenir leur contrôle sur les populations, aujourd'hui cette écume au-dessus de la vague ne doit pas cacher le fait que les oligarques continueront de faire ce qu'ils veulent, loi ou pas, statistiques ethniques autorisées ou non. Ils continueront - au niveau européen - de ficher et d'écouter les 300 millions, tout en se disant être de grands démocrates... Ainsi l'un, François Hollande, l'emportera aux élections présidentielle de 2012 grâce aux manipulations permises par un "logiciel employé pour cibler les zones à plus à forte densité de musulmans afin de les cibler par une propagande spécifique" (Source: Journal de Béziers, 13-15 mai 2015), l'autre, Martine Aubry, se félicitera de la part sans cesse croissante de musulmans dans une ville : "35% de Maghrébins à Lille : c’est génial" (Martine Aubry à Lille en 2012).

Ci-dessous, extrait d'un article publié sur Medias-presse.info qui montre bien le deux poids deux mesures des statistiques ethniques :

[L]e Journal de Béziers, organe de la municipalité [de Robert Ménard NDLR.], consacre l’essentiel de son dernier numéro aux statistiques. Et principalement aux statistiques ethniques. Il fait le tour de tous ceux qui s’en sont servi, des instituts de sondage qui ont révélé comment, « François Hollande a obtenu 86% des voix [des musulmans] contre seulement 14% à Nicolas Sarkozy », à Martine, Aubry,  qui ne cesse de citer des statistiques pour se féliciter de la part sans cesse croissante des musulmans qui peuplent sa ville de Lille.  « Ce qui est son droit le plus strict. En revanche, quand elle affirme en public qu’il y a 35% de Maghrébins à Lille et que «c’est génial», elle s’appuie sur un comptage ethnique, elle s’en sert, elle le crédibilise. En toute impunité. » (Vidéo ci-dessous).

Un logiciel pour cibler les électeurs musulmans…

Ce journal de Béziers révèle même l’utilisation la plus révélatrice, dans sa fourberie, de l’usage des statistiques qu’en a fait François Hollande pour gagner les élections en 2012. Il aurait utilisé un logiciel à partir des listes électorales pour cibler les zones à plus à forte densité de musulmans afin de les cibler par une propagande spécifique… Ce qui expliquerait le plébiscite inouï des 86% de votes musulmans en sa faveur, qui lui ont permis d’imposer sa politique pro-musulmane, avec promesse du doublement des mosquées d’ici 2017 ainsi que les subsides versés aux cités par Manuel Valls en réaction… aux attentats islamistes de janvier!..

Et comment ce logiciel a-t-il fait le décompte des musulmans sur les listes électorales? Sinon à partir de leurs prénoms… musulmans? Une fois de plus l’utilisation sournoise des statistiques par les socialistes et les journalistes des gros médias du système démontrent leur tartufferie. D’autant plus que ce puits de statistiques nous révèle également que les journalistes, eux aussi ont voté à 90% pour François Hollande!

Compter les étrangers c’est mal, mais les blancs, c’est bien…

C’est ainsi que les journalistes de Libération avait comptabilisé par couleur de peau les membres des cabinets ministériels en 2012 pour en conclure qu’il y avait trop de blancs. Que dans un pays d’origine blanche, il y ait plus de blancs au gouvernement que de personnes issues de l’immigration récente, quel scandale! Il est vrai que « Compter les étrangers pour éventuellement dire qu’il y en a trop, c’est mal. Compter les Blancs et exiger que certains soient remplacés par des Africains ou des Maghrébins, c’est bien. »

 

République absolue : replacer les statistiques ethniques dans le cadre de la domination oligarchique
République absolue : replacer les statistiques ethniques dans le cadre de la domination oligarchique
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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 10:33

Etonnant article de l'AFP sur l"église souterraine" catholique au Tibet où "ici les catholiques sont de plus en plus nombreux", en Chine communiste athée :

Des paroissiens prient le 18 mars 2015 dans une église catholique de Nidadang, près de Bingzhongluo, une région tibétaine de la province chinoise de Yunnan, dans le sud-est du pays (Photo GREG BAKER. AFP)

Des paroissiens prient le 18 mars 2015 dans une église catholique de Nidadang, près de Bingzhongluo, une région tibétaine de la province chinoise de Yunnan, dans le sud-est du pays (Photo GREG BAKER. AFP)

Photographie prise le 18 mars 2015 - portrait du pape François sur une colonne de l'église de Baihanluo, région tibétaine de la province chinoise de Yunnan, sud-est du Tibet ( http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/05/21/les-tibetains-catholiques-fous-de-dieu-en-chine-communiste,1252499.php )

Photographie prise le 18 mars 2015 - portrait du pape François sur une colonne de l'église de Baihanluo, région tibétaine de la province chinoise de Yunnan, sud-est du Tibet ( http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/05/21/les-tibetains-catholiques-fous-de-dieu-en-chine-communiste,1252499.php )

Quand on pousse la porte de l’église chinoise de Baihanluo, on est accueilli par un grand portrait du pape François: un sacré paradoxe dans ces montagnes peuplées de Tibétains, gouvernés par un Parti communiste, donc athée.

 

Eglise de Baihanluo, près de Bingzhongluo, une région tibétaine de la province chinoise de Yunna. Vue prise le 18 mars 2015 ( http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/05/21/les-tibetains-catholiques-fous-de-dieu-en-chine-communiste,1252499.php )

Eglise de Baihanluo, près de Bingzhongluo, une région tibétaine de la province chinoise de Yunna. Vue prise le 18 mars 2015 ( http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/05/21/les-tibetains-catholiques-fous-de-dieu-en-chine-communiste,1252499.php )

 

Adossé au massif himalayen, le village de Baihanluo n’est accessible qu’à pied ou à cheval, par un sentier muletier que l’on gravit en cherchant son souffle, les yeux rivés sur les sommets enneigés.

Son église en bois, au toit aux pans courbés, fut fondée à la fin du XIXe siècle par des envoyés de la Société des missions étrangères de Paris.

Le pape Grégoire XVI (1831-1846) avait confié à ces prêtres français l’évangélisation du Thibet --comme on l’écrivait alors--, juste après l’ouverture manu militari de la Chine par la première guerre de l’Opium.

Baroudeurs à l’ardeur apostolique incomparable, ces missionnaires ont vécu une épopée parfois sanglante, martyrisés par des lamas hostiles à l’arrivée du Christ au pays de Bouddha
.

Mais, rudes à la tâche et prêts à tous les sacrifices, les Pères aventuriers ont creusé leur sillon évangélisateur, remontant les vallées du fleuve Salouen (appelé «Nu» en mandarin) et du Mékong, jusqu’au Haut plateau.

Coupés du monde par l’hiver verrouillant les cols, ils ont établi des «missions perdues» sur des pentes où les lamaseries conservaient un fonctionnement féodal.

«C’était l’extrême western de la Chine. En chinois, la rivière Nu était surnommée la vallée de la mort. Un adage disait qu’il fallait vendre sa femme avant d’y partir, parce qu’on ne savait pas si on pourrait en revenir», explique à l’AFP Constantin de Slizewicz, auteur de l’ouvrage «Les peuples oubliés du Tibet».

Après l’arrivée au pouvoir des communistes en 1949, ces missionnaires étrangers, «suppôts de l’impérialisme», ont été arrêtés, maltraités puis expulsés.

- Décennies sans prêtres -

«Les églises ont été fermées ou transformées en écoles ou en granges. Les chrétiens n’avaient plus le droit d’avoir d’objets religieux, sous peine d’emprisonnement, et ceux qui avaient des rôles importants ont été persécutés, menés au laogai» (goulag chinois), précise M. de Slizewicz.

Et pourtant, la religion catholique a subsisté clandestinement chez ces populations rurales, dont la ferveur n’a d’égale que la pauvreté.

«Le Tibétain est un fou de Dieu. Ils ont leur vie dédiée à la foi. Ces Tibétains convertis au catholicisme ne le font pas à moitié», poursuit Constantin de Slizewicz. «Pendant quasiment 50 années d’absence de prêtres et de sacrements, ils n’ont pas perdu une parole de l’enseignement d’un siècle de ces Pères».

Entretenant les tombes des missionnaires français, les Tibétains ont continué à prier avec des catéchistes, à célébrer Pâques et Noël, remplaçant le boeuf et l’âne de la crèche par un yack et un mulet. Certains n’ont jamais oublié leur latin ou comment réciter Frère Jacques...

A Baihanluo, ermitage juché sur un promontoire, 400 à 500 paroissiens se rassemblent aux fêtes du calendrier. Ils gardent un souvenir vivace du patriarche Zacharie, mort centenaire il y a une dizaine d’années.

Ce catéchiste de l’ethnie loutse survécut aux purges communistes en fuyant à Taïwan. Après 30 ans d’exil, il participa au renouveau catholique local.

«Zacharie avait déposé dans chaque église du voisinage de l’eau sainte de Lourdes diluée dans de l’eau claire. On en donna une goutte à un fidèle tombé malade. Trois jours après, il était rétabli», relate Zha Xi, 32 ans, baptisé «Joseph».

Cet enfant du pays incarne la relève pastorale à Baihanluo, après avoir conclu son séminaire à Kunming et Chengdu.

Près du Toit du monde --et donc des cieux-- le futur prêtre semble réaliser un autre miracle: il extirpe d’un recoin sombre du presbytère un vieux coffre, apparemment là depuis des lustres.

- Malle aux reliques -

A l’intérieur se trouvent des livres rongés par l’humidité, abandonnés lors du départ précipité des prêtres français: une collection du journal L’Illustration de 1930 et des missels en tibétain publiés en 1897 par l’Imprimerie de la Société des missions étrangères de Hong Kong.

La malle aux reliques recèle également un gros bol estampillé «Creil et Montereau», une manufacture de faïence française qui connut son apogée dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

Ces objets ont échappé aux saccages du maoïsme. [saccage révolutionnaire maoïste qui n'est pas sans rappeler l'iconoclasme des révolutionnaires de 1789... NDLR.]

Mais pas l’église de Zhongding, dans la vallée voisine, qui dut être totalement rénovée après l’ouverture de la Chine sous Deng Xiaoping.

Là est enterré Annet Génestier, un missionnaire natif du Puy-de-Dôme (centre de la France). Ce grand chasseur devant l’Eternel s’est éteint en 1937, en tirant sur sa pipe, après un demi-siècle à arpenter les montagnes tibétaines.

Son lointain successeur est le Père François, Han Sheng de son nom chinois. «Les missionnaires français ont introduit dans la région les connaissances scientifiques modernes», souligne ce prêtre de 39 ans. «Les grands arbres ont été plantés par les Français. Les cloches des églises ont aussi été apportées de France, tout comme les outils agricoles

Parce qu’en Chine les autorités imposent aux croyants de rejoindre une organisation affiliée au Parti communiste, une «Eglise souterraine» s’est développée. Selon Han Sheng, la grande région tibétaine compte plus de 10.000 catholiques.

Lui-même se partage entre 16 églises du district de Gongshan. «Nous manquons de prêtres», insiste-t-il.

Yu Xiulian, paysanne de 75 ans qui reçut Madeleine pour nom de baptême, confirme: «Ici les catholiques sont de plus en plus nombreux. Nous, les gens du peuple, on voudrait agrandir les églises, mais l’argent manque.»

La nuit tombée, on retrouve le Père François à Nidadang, un village proche. Dans l’église traversée par un courant d’air glacé, les femmes sont assises à gauche avec les enfants, les hommes à droite. Ce sont des agriculteurs de tous âges, vêtus simplement, la peau tannée par l’altitude et le travail des champs.

A côté de l’autel, le prêtre entend les confessions. Un par un, les fidèles viennent s’agenouiller pour lui confier leurs péchés dans le creux de l’oreille.

«Si on suit Ta Parole, on monte au paradis», chante inlassablement l’assemblée.

 

AFP

 

http://www.liberation.fr/monde/2015/05/21/les-tibetains-catholiques-fous-de-dieu-en-chine-communiste_1313589

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 08:52
Véronique Lévy - entretien à Vox Libri

Véronique Lévy a été invitée de Vox Libri (Radio Notre Dame) le 26 mars 2015 pour témoigner à propos de son livre "Montre Moi Ton Visage" aux éditions du CERF (Préface de Mgr de Moulins-Beaufort).

Véronique Lévy raconte ses premières rencontres avec le Seigneur, quand elle était enfant, après qu'une petite fille (Coralie à qui Véronique Lévy rend hommage) lui ait appris le Notre Père et le Je vous salue Marie. Extrait :

 

(A partir de 08:35) "Déjà, j'ai aimé cet homme (Jésus). Les bras ouverts à l'infini sur la Croix. Et avant de voir la souffrance, je voyais un amour qui s'offre, qui se propose, qui accueille, et qui m'appelait, complètement. Et donc, très vite je suis rentrée en relation. Il était là, je sentais son regard sur moi. Et j'ai commencé à sauver tous les petits animaux qui n'avaient pas la parole, les fourmis, jusqu'aux cafards parfois.Tous ceux qui étaient les mal aimés, les pires. Et je sentais Jésus qui me disait : 'C'est bien'.

[...] Les parents de Coralie m'avaient invité au Havre. Et j'étais allée dans l'église. Et je crois que j'avais assisté à une messe et je pense que j'avais communié. Je ne savais pas que ce n'était pas possible.

[...] Et puis, souvent, j'aimais bien les cimetières parce qu'il y avait des chats, et il y avait des églises, et je rentrais dans l'église et je restais souvent à regarder la Croix. Et je sentais, au-delà de Jésus, la présence du Père.

[...] Et J'ai envie de dire à tous les gens qui se sentent inutiles, abandonnés, que Dieu les aime en fait, et que tous ils ont été désirés et choisis", a expliqué Véronique Lévy.

Image pieuse donnée en souvenir de fidèles décédés (1928)

Image pieuse donnée en souvenir de fidèles décédés (1928)

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 11:07
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 10:59
Décapitations pour viol, meurtre, apostasie, vol à main armée et trafic de drogue, amputations pour vol: l'Arabie Saoudite recrute de nouveaux fonctionnaires

Décapitations pour viol, meurtre, apostasie, vol à main armée et trafic de drogue, amputations pour vol: l'Arabie Saoudite recrute de nouveaux fonctionnaires

 

Le gouvernement saoudien a publié mardi 19 mai une offre d'emploi assez particulière. En effet, l'Etat souhaiterait recruter huit bourreaux pour exécuter, par décapitation, le grand nombre de condamnés à mort dans le royaume. Aucune qualification particulière ni expérience ne sont requises pour ces emplois de bourreaux, dont la fonction sera d'»exécuter les condamnés à mort», selon l'offre d'emploi mise en ligne sur le site du ministère du Service public.

Les futurs bourreaux seront aussi appelés à pratiquer «des amputations» sur des personnes condamnées pour vol. L'annonce de ce recrutement coïncide avec une augmentation du nombre des exécutions dans le royaume, où viol, meurtre, apostasie, vol à main armée et trafic de drogue sont passibles de la peine capitale en vertu d'une version rigoriste de la charia. La sentence est souvent pratiquée par décapitation et sur la place publique.

L'offre d'emploi intervient quatre mois après l'accession au trône du roi Salman. [1]

 

Notes

 

[1] Arabie Saoudite : le gouvernement recrute des bourreaux, Le Figaro, Home ACTUALITE International, Par William Plummer. Publié le 20/05/2015 à 08:10

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 09:38

Etonnante déclaration venant de la part de celui qui a moins heureusement déclaré en 2013 que "la démocratie, c'est la déconstruction des repères traditionnels" (et donc la loi morale)... pour se féliciter (dans le débat sur la soit-disant loi sur le "mariage" gay) que beaucoup de gens soient laissés en manque de repères les plus élémentaires, dont la filiation qui ne représentait plus rien pour le Législateur.

Le 18 mai 2015 sur iTELE, Luc Ferry a dénoncé "la guerre de Vendée" comme "le premier grand génocide dans l'Histoire de l'Europe". 

Précisons tout de suite que ce génocide a précisément permis aux génocideurs de mettre en place sa "démocratie-déconstruction des repères traditionnels". Comme quoi on en revient toujours à la nécessité de la loi naturelle et du droit divin transcendant pour ne pas tomber dans la tyrannie.

 

"Quand nous avons fait nous, notre Révolution française, vous savez la guerre de Vendée, cela n'a pas été beau, c'est le premier grand génocide dans l'histoire de l'Europe. Il y a eu 500.000 morts", a déclaré Luc Ferry.

Luc Ferry dénonce "la guerre de Vendée" comme "le premier grand génocide dans l'Histoire de l'Europe"

Interrompu par le journaliste sur le terme employé de "génocide", le philosophe a répondu:

 

"Génocide, bien sûr. Bien évidemment, Pierre Chaunu avait bien évidemment raison. D'ailleurs plus aucun historien ne le conteste aujourd'hui. On prenait les gamins par les bras et les jambes et on leur cassait la tête sur les murs des chateaux. On jetait les gens sur des hallebardes. Enfin, tout cela a été absolument abominable, sans compter le vandalisme dont on parlait tout à l'heure."

Les bourreaux républicains faisaient mourir les Vendéens de la façon la plus horrible possible que les pires islamistes de l’État islamique n’ont même pas imitée. Outre les têtes fracassées contre des murs, les républicains enfermaient les gens dans des églises et les faisaient brûler vifs comme le 28 février 1794 aux Lucs ; ils faisaient brûler vifs femmes et enfants dans les "fours de la république"... L'un des chefs républicains, Amey, s'esclaffait : "C'est ainsi que la 'République' doit faire cuire son pain!"

 

 

Source: http://www.minute-hebdo.fr/tout-minute/actualites/730-brules-vifs-dans-les-fours-de-la-republique

Source: http://www.minute-hebdo.fr/tout-minute/actualites/730-brules-vifs-dans-les-fours-de-la-republique

Luc Ferry dénonce "la guerre de Vendée" comme "le premier grand génocide dans l'Histoire de l'Europe"

Les républicains éventraient des femmes enceintes et jouaient au ballon avec les corps des enfants à naître. Ils jetaient dans les puits des enfants vivants, achevaient au sabre les rares survivants de la sinistre virée de Galerne, liaient entre eux prêtres et religieuses avant de les jeter dans la Loire alourdis de pierre... Source: Le génocide arménien, bravo M. le Président ! Mais le vendéen ? Par Floris de Bonneville.

Près de 80% des personnes guillotinées sous la Révolution étaient des petites gens. Les ouvriers ont été envoyés par charrettes entières à la guillotine.

Video (âmes sensibles s'abstenir), bon voyage dans le temps :

 

Génocide arménien : Hollande demande à la Turquie d'utiliser le mot "génocide", mais oublie le génocide vendéen

Refaisons l'addition des pertes dues à la Révolution et à l'Empire:

 

400 000 morts pour les guerres jusqu'en 1800; un million pour les guerres napoléoniennes, 600 000 pour les guerres intestines et l'échafaud pour mémoire. Voilà nos deux millions de morts

(René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 24-28).

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 09:29
Enseignement: Najat Vallaud-Belkacem laisse "sa porte ouverte" "pour mieux la claquer à la figure des enseignants"

"La réforme se fera" avait assuré Najat Vallaud-Belkacem, soutenue par Manuel Valls. Leur détermination n'a pas faibli. Au lendemain de la grève, qui a mobilisé entre 30 et 50% des enseignants , le décret ainsi que l'arrêté portant sur la réforme contestée du collège sont parus mercredi au Journal officiel.

L'arrêté paru au JO détaille aussi les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), prévus à partir de la cinquième pour favoriser notamment le travail en groupe. Parmi les huit thèmes des EPI on peut trouver "Corps, santé, bien-être et sécurité", "Transition écologique et développement durable" ou "Sciences, technologie et société.". Les élèves en suivront deux par an et au moins six des huit thématiques entre la cinquième et la troisième. L'un de ces "enseignements interdisciplinaires" portant sur "langues et cultures de l'Antiquité" remplace les anciennes options de grec et de latin. 2,5 heures de langue vivante 2 sont prévues désormais dès la cinquième.

Pour Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du SNALC-FGAF (Syndicat National des Lycées et Collèges), il s'agit d'un "scandaleux passage en force". "Les textes signés le jour même de la grève, je n'ai jamais vu ça.", déclare-t-il, joint par Le Figaro. "La ministre avait dit qu'elle laissait sa porte ouverte, c'était pour mieux la claquer à la figure des enseignants." Il dénonce "une réforme bouclée en moins d'un mois, un déni de dialogue social." [1]

Un bel exemple de mise en pratique des "valeurs de la république"...

 

Notes

 

[1] Le décret sur la réforme du collège paru au Journal officiel, Home ACTUALITE Société, Par Eugénie Bastié Mis à jour le 20/05/2015 à 08:40 Publié le 20/05/2015 à 07:55

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 06:34

Mis a jour le 04/08/2024

En 1923, Joseph Barthélemy, député du Gers, remit à l'ordre du jour la question du vote des femmes devant le "Parlement". Il égréna les "objections fantaisistes" des bonnes consciences républicaines qui freinaient des quatre fers pour ne pas voter cette avancée égalitaire et les contredit :

 

Pour rappel, au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, les femmes votaient... L'exclusion des femmes ne date pas des "siècles obscurs" mais vient plus tard, de la modernité.

D'après « L'Intransigeant », paru en 1923

 

De 1919 à 1940, des propositions de loi en faveur du vote des femmes sont adoptées, mais refusées par le Sénat. Le 22 novembre 1922, ce dernier avait, sur cette question du vote des femmes, refusé par 156 voix contre 134, de passer à la discussion des articles, les intentions de la Haute Assemblée étant nettes : l'enterrement.

 

Quelques mois plus tard, Joseph Barthélemy, député du Gers qui en est rapporteur, remet à l'ordre du jour la question devant le Parlement. Ne pouvant soumettre de nouveau, en vertu de l'article 110 de la Chambre, des propositions identiques rejetées quelques mois plus tôt par le Sénat, il suggéra de fixer à trente ans l'âge de l'accession des femmes aux droits politiques.

 

Vote-Femmes.jpgIl rétorqua en outre aux détracteurs du projet : « Voyons maintenant les objections qui ont été formulées. On a dit que les femmes ne désiraient pas le vote et qu'elles en négligeraient l'exercice Mais, en 1848, les hommes non plus ne désiraient par le vote, on le leur a donné par justice.

 

« On dit encore que la femme serait inférieure. La femme n'est pas inférieure, elle est seulement différente et complémentaire. La vérité, qu'il faut bien reconnaître, c'est que le génie, dans ses manifestations les plus sublimes, est le privilège du sexe masculin. Mais le génie n'est pas nécessaire pour voter, ni même pour être élu ! Tout cela ne tient pas. Toutes ces objections sont fantaisistes. Il en est de même quand on dit que la femme admise aux droits politiques émettrait des votes extrémistes ou réactionnaires. C'est là une pure affirmation contredite par l'expérience.

 

« On objecte aussi : La femme ne fait pas de service militaire. Sans doute, elle n'est pas soldat, mais elle fait des soldats, et pour celles qui n'ont pas d'enfant, combien parmi les électeurs et même les élus n'ont pas fait de service militaire !

Enfin, le grand argument, c'est : la femme est faite pour le foyer ! C'est bien notre avis, mais ce n'est pas la participation aux comices qui éloignera la femme de son foyer, elle n'en sera pas plus éloignée que par sa participation à un marché ou à une foire, et puis enfin les conditions actuelles ont jeté dans la lutte pour la vie des milliers de femmes, il est juste qu'elles puissent défendre leurs intérêts tant par leurs bulletins de vote qu'au sein des assemblées politiques. »

 

Le député Barthélemy songea un instant, puis reprit : « Ce qu'il faut surtout que l'on sache, c'est le fait que la France tend à devenir une exception en restant masculine. » Et de rappeler qu' « en Europe, les pays masculins sont une exception qui se rétrécit chaque année davantage. Les femmes votent en Suède, en Norvège, au Danemark, en Finlande, en Estonie, en Lituanie, en Lettonie, en Tchécoslovaquie, en Pologne, en Autriche, en Allemagne, en Hongrie, en Belgique ; elles participent aux élections locales et un certain nombre d'entre elles aux élections législatives. »

 

En France, le droit de vote sera accordé aux femmes le 21 avril 1944 par le Comité français de la Libération nationale, et mis en oeuvre pour la première fois le 29 avril 1945 lors d'élections municipales, puis en octobre 1945 lors des élections à l’Assemblée constituante.

 

Source: http://www.france-pittoresque.org/article-droit-de-vote-des-femmes-le-senat-freine-des-quatre-fers-90908614.html

« Quant au vote des femmes, il avait été rejeté par les républicains par crainte de l'influence néfaste du clergé sur le sexe faible : ''Non, la femme n'est pas égale de l'homme, proclamait en 1881 l'éditorialiste de La République maçonnique, non, il n'y a égalité ni morale ni physique entre ces deux êtres. (…) A l'homme l'action extérieure, à lui la lutte de la vie et de la tribune. (…) A la femme l'action lente, douce et persévérante du foyer.''

 

« Infatigable contempteur du régime républicain, Charles Maurras avait observé au contraire en 1910 : ''Quoi de plus arbitraire que d'exclure les femmes ? On dit que c'est injuste... Ce n'est pas injuste, c'est idiot !''

 

« Horresco referens : l'accès des femmes au droit de vote apparut pour la première fois dans le droit français dans le projet de Constitution publié le 30 janvier 1944, par le Maréchal Pétain ! »

 

(SOURCE: Michel de JAEGHERE, éditorial Ce que c'est que la République, in Le Figaro Histoire, août-septembre 2024, n° 75 Alexandre le Grand, l'empire impossible, p 4-5.)

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 05:57
Litanies de la Très Sainte Vierge

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Sainte Mère de Dieu,

Sainte Vierge des vierges,

Mère du Christ,

Mère de la divine grâce,

Mère très pure,

Mère très chaste,

Mère toujours Vierge,

Mère sans tache,

Mère aimable,

Mère admirable,

Mère du bon conseil,

Mère du Créateur,

Mère du Sauveur,

Vierge très prudente,

Vierge vénérable,

Vierge digne de louange,

Vierge puissante,

Vierge clémente,

Vierge fidèle,

Miroir de justice,

Trône de la Sagesse, Cause de notre joie,

Vase spirituel,

Vase d'honneur,

Vase insigne de la dévotion,

Rose mystique,

Tour de David,

Tour d'ivoire,

Maison d'Or,

Arche d'alliance,

Porte du ciel,

Etoile du matin,

Salut des infirmes,

Refuge des pécheurs,

Consolatrice des affligés

Secours des Chrétiens,

Reine des Anges,

Reine des Patriarches,

Reine des Prophètes,

Reine des Apôtres,

Reine des Martyrs,

Reine des Confesseurs

Reine des Vierges,

Reine de tous les Saints,

Reine conçue sans péché,

Reine élevée aux Cieux,

Reine du très saint Rosaire,

Reine de paix,

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur,

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Priez pour nous, sainte Mère de Dieu. - Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

PRIONS. Seigneur, daignez nous accorder, à nous vos serviteurs, de jouir toujours de la santé de l'âme et du corps ; et par la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie toujours Vierge, délivrez nous des tristesses de la vie présente, et donnez-nous d'avoir part aux joies éternelles. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

 

 

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 21:17
Russie isolée ???

Russie isolée ???

Succès russes selon Jacques Sapir

 

RT en français, 19 mai 2015 13:09

 

D’un point de vue diplomatique, la récente visite du Secrétaire d’Etat américain, John Kerry à Sotchi le 12 mai a signifié qu’Obama avait pris acte de l’échec de sa politique d’isolement de la Russie. Non seulement cette politique n’a ni freiné ni déstabilisé la politique Russe, mais elle a même renforcé les liens entre ce pays, la Chine et l’Inde. En Europe aussi, la présence de chefs d’Etat européens aux cérémonies du 9 mai a été importante. La présence à Moscou pour ces cérémonies du 70ème anniversaire de la victoire sur le nazisme, des présidents de la Bosnie, de la Macédoine mais aussi de la Serbie (dont les troupes ont défilé sur la Place Rouge) et de la République Tchèque ainsi que de la Slovaquie, montre que dans les Balkans, et pas seulement dans les Balkans, les amis de la Russie sont nombreux.

 

Il convient de noter, d’ailleurs, qu’en juillet que les pays de l’Union européenne devront revoter sur les « sanctions » vis-à-vis de la Russie. Une opposition de la Grèce et de Chypre, opposition qui pourrait être soutenue par la Hongrie et la Slovaquie, aboutirait en effet à la fin de ces sanctions qui doivent être votées à l’unanimité des membres de l’UE. Notons, enfin, que les gouvernements russes et chinois se sont payés le luxe de faire des manœuvres navales communes en Mer Noire et en Mer Egée dans les premiers jours de mai 2015. Histoire, visiblement, d’enfoncer le clou et de rappeler qu’il n’y a pas que les Etats-Unis et l’OTAN qui peuvent «montrer leurs muscles» dans la région.

 

Source : russeurope.hypotheses.org

via http://francais.rt.com/opinions/2468-sapir-obama-%C3%A9chec-politique-isolement-russie

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 19:49
Ecroulement brutal du nombre des visiteurs internet des media-menteurs

Signe de l’entrée croissante en dissidence, le suivi du nombre de visiteurs internet de plusieurs quotidiens a décroché très brutalement en novembre 2014 : 10,6 millions perdus par Le Monde, 3,3 millions par Le Figaro, etc. Les milliards de subvention étatique versés au Gestell de propagande ne suffisent plus.

 MPI - 54 - 01 - le Monde 10,6 millions de visiteurs perdus -

Ecroulement des visiteurs du site internet Le Monde

MPI - 54 - 02 - LeFigaro 3,3 millions de visiteurs perdus -

Ecroulement des visiteurs du site internet Le Figaro

MPI - 54 - 03 - LEXPRESS 2,6 millions de visiteurs perdus -

Ecroulement des visiteurs du site internet L’Express

 

Source

On continue... pour ne plus laisser qu'une coquille vide..

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:08
La Convention a repoussé la mort du Roi Louis XVI par 13 voix de majorité, c'est un pouvoir occulte qui l'a condamné à mort par falsification du scrutin (Maurice Talmeyr)

Le site Royalistes.net a enregistré en livre audio l'ouvrage de Maurice Talmeyr, La franc-maçonnerie et la Révolution française (1904), disponible gratuitement.

 

La mise à mort de Louis XVI a été décidée, dix ans d’avance, dans la tenue illuministe de Wilhelmsbad.

La trahison, elle était partout à la Cour de Louis XVI. Dans cet ordre d’idées, M. Maurice Talmeyr établit sur des documents irrécusables que le Roi n’a jamais donné, au 10 août 1792 cet ordre de cesser le feu, qui perdit la monarchie et qui fut donné cependant au nom du Roi.

Il prouve de même que ni l’assemblée législative n’a voté l’emprisonnement de Louis XVI au Temple, ni la Convention n’a voté la mort du Roi. L’assemblée législative a voté que le Roi logerait au palais du Temple, mais non pas dans la Tour du Temple, qui était une prison.

Et quant à la Convention, elle a réellement repoussé la mort du Roi par 13 voix de majorité. C’est un pouvoir occulte qui a emprisonné le Roi et qui l’a condamné à mort par falsification de scrutin. Et ce pouvoir occulte, c’est la franc-maçonnerie. Ce n’est pas là, évidemment, ce que nous ont appris les historiens de la Révolution..., et M. Maurice Talmeyr semble conclure à bon droit :

Si la Révolution, que personne ne confond avec l’évolution, n’est pas le grand mouvement humain auquel beaucoup d’honnêtes gens ont cru et croient encore, si elle n’est pas ce grand fait social provenant naturellement d’intérêts et de besoins profonds, et si, au contraire, elle n’a jamais été qu’un bluff immense, dirigé et lancé contre le Christianisme universel, tous nos malaises moraux, toutes nos perturbations, se comprennent et s’expliquent. Sinon, ils ne se comprennent pas, et ne peuvent sérieusement se déduire de rien.

 

Source

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:23
"C'est Donbass" : chanson de contre-révolutionnaires du Donbass

Pour préserver leur mode de vie et leur vie, les contre-révolutionnaires du Donbass luttent contre l'Empire :

"C'est Donbass" : chanson de contre-révolutionnaires du Donbass
"C'est Donbass" : chanson de contre-révolutionnaires du Donbass
"C'est Donbass" : chanson de contre-révolutionnaires du Donbass
Drapeaux du Tsar Nicolas II et de Saint Georges

Drapeaux du Tsar Nicolas II et de Saint Georges

"C'est Donbass" : chanson de contre-révolutionnaires du Donbass
"C'est Donbass" : chanson de contre-révolutionnaires du Donbass

L'alliance du droit divin et du pouvoir temporel contre les forces du Mal, l'Argent-Roi et le Nouvel Ordre mondial :

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:05

 

Sur le site internet de la Communauté interparoissiale “Au Cœur du Sundgau” (dioc. de Strasbourg), on trouve une page intitulée “La messe expliquée aux enfants”.

Et voici ce qu’on lit - une fois de plus - au sujet de la Communion :

 

“Voici ce que disait St Cyrille (4° siècle) :

“Lorsque tu t’avances, ne t’approche pas les mains grandes ouvertes ni les doigts écartés, fais un trône pour ta main qui va recevoir le Roi.

Reçois le corps du Christ dans le creux de ta main et réponds : AMEN”

 

On mesure le peu de formation liturgique de ceux qui ont cité ce texte pour justifier la communion dans la main. N’auraient-ils par eu tout intérêt à poursuivre la lecture du document qu’ils prennent comme argument.

Voici en effet ce qu’il dit :

 

“Sanctifiez votre œil par le contact avec le Corps Sacré (...) Alors que vos lèvres sont encore humides, touchez vos lèvres et passez votre main sur vos yeux, votre front et vos autres sens pour les sanctifier.”

 

Ces recommandations relevant plus de la superstition que de la foi chrétienne ont poussé les théologiens et les historiens à s'interroger sur l’authenticité de ce texte. Et il apparaît qu’il n’est pas de S. Cyrille mais d’un de ses successeurs, le Patriarche Jean, dont l’orthodoxie a paru très tôt suspecte. Nous le savons grâce à la correspondance échangée entre S. Epiphane, S. Jérôme et S. Augustin.

 

Par contre, d’autres témoignages des premiers siècles attestent que si la communion pouvait être reçue dans la main, c’était dans des cas exceptionnels relevant de circonstances très particulières (persécutions, nécessité de mettre le Pain consacré à l’abri... etc.)

Mais il est désormais convenu que dans les paroisses, il ne faut surtout pas hésiter à induire les fidèles en erreur...

 

Source : Pro liturgia, Lundi 30/3/2015

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 08:58
Pour l'exorciste du Vatican, le père Gabriele Amorth, « l’État islamique, c'est Satan »

Pour le père Amorth, « les chrétiens ne savent pas se défendre contre Satan, qui avance avec le califat ».

« L'État islamique est Satan. » Parole d'exorciste.

Dans une interview accordée au journal italien Il Giorno, le père Gabriele Amorth, chef exorciste de la cité du Vatican et du diocèse de Rome depuis 1986, revient sur la fureur des djihadistes contre les chrétiens. « Les choses arrivent tout d'abord dans les sphères spirituelles et, ensuite, se concrétisent sur cette terre. Les royaumes spirituels sont seulement au nombre de deux.
L'Esprit Saint et l'esprit démoniaque. Le mal déguisé sous diverses formes – politique, religieuse, culturelle... – a une unique source d'inspiration : le diable. Comme chrétien, je lutte spirituellement contre la Bête. »

Et encore :

« La politique mondiale, qui aujourd'hui n'apporte pas de réponse au massacre des chrétiens, devra aussi combattre l’État islamique et le combattre sous une forme différente ».

L'exorciste parle de la perte de terrain du christianisme dans le monde actuel :

« Interrogeons-nous sur ce que l'Occident a fait au cours des dernières décennies. Il a envoyé Dieu au diable. Il a fini avec les bénédictions d'écoles, il a fini avec les croix, il a tout envoyé promener ».
 

Le père Amorth conclut en parlant de Satan :

« Il me répond seulement lorsque je lui pose une question. Il répète que le monde est en son pouvoir, et en cela il dit la vérité. Bibliquement parlant, nous sommes dans les derniers temps et la Bête travaille frénétiquement ».

Source

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=775720

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 07:02
Que penser des révélations privées ?

Extrait d'un prudent et fort instructif article de Vive le Roy, intitulé "Petit catéchisme des révélations privées, La position de l’Église sur les apparitions" :

 

Qui peut déterminer l’authenticité d’une révélation privée ?

 

L’Église seule est maîtresse en cette matière : elle est seul guide en matière de foi, seule interprète authentique de ce qui est conforme ou non au dépôt de la foi. C’est donc l’Église seule qui approuve ou réprouve les révélations privées. Or, il est clairement spécifié par saint Pie X, reprenant un décret de 1877, que les révélations privées ne sont pas approuvées en elles-mêmes par l’Église, mais autorisées.

 

Y a-t-il une différence entre autoriser simplement une révélation privée et l’approuver ?

 

Approuver une révélation signifie que l’Église reconnaît publiquement l’origine divine de la révélation, en encourage la divulgation et en fait une référence en matière de foi et de morale.

Autoriser une révélation signifie que l’Église constate simplement qu’elle ne contient rien de contraire à la Révélation publique et au Magistère constant de l’Église.

 

Que dit le Droit Canon à propos des révélations privées ?

 

Le code de droit canonique dit formellement que :

 

sont prohibés de plein droit […] les livres et opuscules qui racontent de nouvelles apparitions, révélations, prophéties ou miracles, ou qui suggèrent de nouvelles dévotions, même sous le prétexte qu’elles sont privées, si ces publications sont faites sans qu’on ait observé les prescriptions canoniques [2].

 

Qu’ont enseigné les Papes à propos des révélations privées ?

 

Quand il y a autorisation, c’est ordinairement une simple permission de publier des révélations où l’on n’a rien trouvé de répréhensible ou d’inopportun. Telle est la règle que l’ensemble des souverains pontifes et particulièrement Benoît XIV [3] et saint Pie X ont voulu imposer à l’attention des fidèles. Quand il voudra donner des normes générales en matière de culte, de reliques et de traditions pieuses, saint Pie X se contentera de citer les décisions de ses prédécesseurs en les commentant sommairement :

 

En ce qui regarde le jugement à porter sur les pieuses traditions, voici ce qu’il faut avoir sous les yeux : l’Église use d’une telle prudence en cette matière qu’elle ne permet point que l’on relate ces traditions dans des écrits publics, si ce n’est qu’on le fasse avec de grandes précautions et après insertion de la déclaration imposée par Urbain VIII (décret Sanstissimus Dominus noster, 13 mars 1625) ; encore ne se porte-t-elle pas garante, même dans ce cas, de la vérité du fait ; simplement elle n’empêche pas de croire des choses auxquelles les motifs de foi humaine ne font pas défaut. C’est ainsi qu’en a décrété, il y a trente ans, la Sacrée Congrégation des Rites (décret du 2 mai 1877) :

 

Ces apparitions ou révélations n’ont été ni approuvées ni condamnées par le Saint-Siège qui a simplement permis qu’on les crût de foi purement humaine, sur les traditions qui les relatent, corroborées par des témoignages et des monuments dignes de foi.

 

Qui tient cette doctrine est en sûreté. Car le culte qui a pour objet quelqu’une de ces apparitions, en tant qu’il regarde le fait même, c’est à dire en tant qu’il est relatif, implique toujours comme condition la vérité du fait ; en tant qu’absolu, il ne peut jamais s’appuyer que sur la vérité, attendu qu’il s’adresse à la personne même des saints que l’on veut honorer [4].

 

Est-on obligé d’adhérer à une révélation privée ?

 

L’enseignement de l’Église et de ses Papes est clair : on est libre d’adhérer à une révélation privée reconnue, mais on ne peut y être obligé. En effet, les Papes enseignent que croire à une révélation privée est un acte de foi humaine, qui n’a donc aucune comparaison avec la Foi théologale. Il y a cependant une certaine obligation de respect et une obligation morale à accepter ce que l’Église permet : les révélations privées autorisées font partie intégrante de la vie de l’Église et sont des manifestations de sa sainteté qui ne peuvent être négligées.

 

Pourquoi l’Église ne fait-elle qu’autoriser les révélations privées ?

 

Si l’Église autorise sans réellement approuver les révélations privées, c’est qu’elle procède ainsi pour de graves raisons. En effet, l’Église est la gardienne de la Foi ; elle veut que ses fidèles fondent leur piété sur la Foi révélée. Les révélations privées peuvent y contribuer et c’est la raison pour laquelle elles sont parfois autorisées. En revanche, l’origine divine d’une révélation privée ne lui garantit pas l’infaillibilité.

 

Une révélation privée peut-elle contenir des erreurs ?

 

Nombreux sont les exemples dans l’histoire de l’Église qui nous montrent une certaine contradiction ou incompréhension relativement aux révélations privées.

 

UNE RÉVÉLATION PRIVÉE PEUT ÊTRE ERRONÉE

 

Elle est mal interprétée par celui qui la reçoit : saint Vincent Ferrier annonce la fin du monde pour la génération de son temps et appuie cette prophétie sur un miracle.

Elle renferme des faits historiques qui ne sont pas essentiels et qui sont donc donnés de façon approximative (détails de la vie du Christ chez sainte Françoise Romaine).

Diverses révélations peuvent se contredirent (celles de sainte Brigitte et celles de sainte Gertrude).

L’esprit humain du voyant peut mêler de façon plus ou moins consciente ses propres idées à ce qui vient de Dieu (idées préconçues de l’époque ou de l’entourage). Sainte Françoise Romaine parle du ciel de cristal selon la cosmologie héritée d’Aristote ; sainte Catherine de Ricci prône un culte à Jérôme Savonarole qui lui apparaît souvent, qui fait des miracles en sa faveur et qu’elle considère comme un prophète et un martyr, mais Benoît XIV juge que la sœur a péché en invoquant un homme que l’Église avait livré au bras séculier (Benoît XIV, op.cit. L.3, ch.25, § 17-20).

Une révélation véritable peut être altérée après coup : par le voyant lui-même ou par ses secrétaires : en 1377, extase de sainte Catherine de Sienne où la Sainte Vierge dit qu’elle n’est pas immaculée (Benoît XIV, op.cit. L.3, ch.53, § 16) ; cas de Catherine Emmerich ; ou encore Johannes Grossi rapporte plus de 160 ans après la mort de saint Simon Stock qu’il prêchait que tous ceux qui porteraient le scapulaire seraient assurés d’éviter l’enfer (Catholic Encyclopedia, article « Saint Simon Stock »).

 

UNE RÉVÉLATION PEUT ÊTRE FAUSSE :

 

Mensonge ou simulation du voyant, avec mauvaise foi.

Bonne foi du voyant, victime de son imagination ou de son déséquilibre psychologique (le bienheureux Alain de La Roche a eu d’authentiques visions mais aussi des hallucinations).

Œuvre du démon : Madeleine de La Croix, Nicole Tavernier [5].

Falsifications opérées aux époques de grands troubles politiques ou religieux (l’An Mil, le Grand Schisme, les Guerres de religion. Et on pourrait ajouter la crise de l’Église après Vatican II). Pour plus de détails sur cette question et ces exemples, consulter les ouvrages du RP Auguste Poulain [6], de Mgr Auguste Saudreau [7] et du RP Ovila Melançon [8]

 

Pouvez-vous citer un exemple d’une apparition privée autorisée mais dont le message est condamné ?

 

L’exemple le plus frappant est l’autorisation des apparitions de La Salette alors que le message de La Salette est lui-même condamné !

 

Il est parvenu à la connaissance de cette suprême Congrégation qu’il ne manque pas de gens, même appartenant à l’ordre ecclésiastique, qui, en dépit des réponses et décisions de la Sacrée Congrégation elle-même, continuent — par des livres, brochures et articles publiés dans des revues périodiques, soit signés soit anonymes — à traiter et discuter la question dite du Secret de La Salette, de ses différents textes et de son adaptation aux temps présents ou aux temps à venir, et cela, non seulement sans l’autorisation des Ordinaires, mais même contrairement à leur défense. Pour que ces abus, qui nuisent à la vraie piété et portent une grave atteinte à l’autorité ecclésiastique, soient réprimés, la même Sacrée Congrégation ordonna à tous les fidèles, à quelque pays qu’ils appartiennent, de s’abstenir de traiter et de discuter le sujet dont il s’agit, sous quelque prétexte et sous quelque forme que ce soit, tels que livres, brochures ou articles signés ou anonymes, ou de toute autre manière. Que tous ceux qui viendraient à transgresser cet ordre su Saint-Office soient privés, s’il sont prêtres, de toute dignité qu’ils pourraient avoir, et frappés de suspense par l’Ordinaire du lieu, soit pour entendre les confessions, soit pour célébrer la Messe ; et s’ils sont laïques, qu’ils ne soient pas admis aux sacrements, avant d’être venus à résipiscence. En outre, que les uns et les autres se soumettent aux sanctions portées, soit par Léon XIII dans la Constitution Officiorum et munerum contre ceux qui publient, sans l’autorisation régulière des supérieurs, des livres traitant de choses religieuses, soit par Urbain VIII dans le décret Sanctissimus Dominus noster, rendu le 13 mars 1625, contre ceux qui répandent dans le public, sans la permission de l’Ordinaire, ce qui est présenté comme révélations. Au reste, ce décret n’est pas contraire à la dévotion envers la Très Sainte Vierge, invoquée et connue sous le titre de Réconciliatrice de La Salette [9]. [10]

 

Quelle est donc l’attitude recommandée aux fidèles par l’Église par rapport aux révélations privées ?

 

Les quelques exemples cités dans les questions précédentes révèlent l’extrême prudence requise lorsque l’on traite de révélations privées : l’autorisation donnée n’embrasse pas forcément la totalité du message.

Concernant la promotion de ces révélations et messages, l’Église, comme il est clairement exprimé dans le texte de saint Pie X cité plus haut, préfère la discrétion et la réserve.

 

Comment se fait-il alors que l’Église ait institué des fêtes liturgiques universelles à partir de révélations privées ? N’est-ce pas les prendre comme critères de la Foi ?

 

L’Église n’engage jamais directement son autorité pour dire que les faits des révélations sont vrais ni que les messages sont d’origine divine ; elle ne fait que prendre en compte et signaler à ses fidèles des témoignages historiques qui fondent une crédibilité humaine. Et c’est pourquoi sa déclaration ne nous donne pas de certitude mais une simple probabilité en faveur des faits invoqués.

En ce qui concerne le culte, il y a l’objet relatif ou occasionnel : c’est un fait quelconque de l’histoire humaine que l’Église n’entend pas canoniser du simple fait qu’elle l’évoque dans sa liturgie. Ce fait pourra être : une apparition, ou un miracle (translation de la maison de la Très Sainte Vierge Marie à Lorette, le 10 décembre ; stigmatisation de saint François d’Assise, le 17 septembre ; le miracle qui valut l’édification de la basilique Sainte-Marie-Majeure, le 5 août), ou encore tel ou tel épisode de la vie d’un saint (fondation d’une congrégation religieuse, martyre, etc.), mais dans tous les cas il ne jouera que le rôle d’une circonstance accidentelle, c’est une occasion à la faveur de laquelle l’Église entend rendre l’honneur dû à la sainteté d’une personne. On veut rendre adoration à la divinité et vénération à la sainteté, divinité et sainteté qui restent ce qu’elles sont indépendamment de toutes circonstances contingentes, au nombre desquelles se trouvent les apparitions et les miracles.

Il y a aussi l’objet absolu du culte, c’est celui qui a pour objet la personne même de Notre-Seigneur, de la Très-Sainte Vierge ou de l’un des saints ou encore tel ou tel mystère de foi divinement révélé. On veut ici professer la foi en un fait qui n’est pas seulement un épisode historique de la vie du Christ ou de la Sainte Vierge, mais qui est, aussi et plus, un mystère dont la reconnaissance est nécessaire au salut.

 

Y a-t-il un danger pour un catholique à ne pas suivre les indications de l’Église quant aux révélations privées ?

 

Le plus raisonnable est de s’en tenir aux préceptes si sensés de l’Église et à l’exemple de sa pratique : en l’absence de toute appréciation autorisée émanant de la hiérarchie ecclésiastique, on aura toujours avantage à se montrer prudent et réservé vis-à-vis de ce genre de manifestations, et ce d’autant plus que la crédulité populaire se montre davantage portée à l’excès dans ce domaine aventureux.

 

Saint Bonaventure se plaignait déjà au XIIIe siècle d’entendre à satiété des prophéties sur les malheurs de l’Église et la fin du monde.

Cajetan fera preuve de la même prudence (sur Ia IIae, q. 80, art. 2 ; sur IIa IIae, q. 178, art. 2 ; sur IIIa, q. 27, art. 6, § 4).

À l’issue du Grand Schisme d’Occident, le concile de Latran V dans sa session 11 du 19 décembre 1516 engagera son autorité à l’appui de cette juste sévérité.

 

N’oublions pas non plus quel est le sens du jugement ecclésiastique qui autorise ces manifestations : ce n’est certes pas l’intention des autorités que de donner licence à un engouement intempestif. On pourra par exemple tenir compte à ce sujet des sages avertissements prodigués par le cardinal Ottaviani, secrétaire Saint Office sous Pie XII, face à la crédulité superstitieuse des temps modernes (« Chrétiens, ne vous excitez pas si vite », traduction française de la D.C. du 25/03/1951 (col. 353-6) d’un article paru dans l’Osservatore romano du 4/02/1951).

 

Il y a donc un réel danger pour la foi ; le fait d’adhérer à une révélation privée avec un manque de discernement ou un enthousiasme déplacé peut conduire le catholique, parfois malgré lui, à une piété sentimentale, à une morale formaliste dénuée de principes, à la superstition, voire même à l’hérésie ou au schisme, plaçant un message privé au-dessus de l’enseignement du magistère. Il faut cependant noter que ce que l’Église autorise doit être reçu avec respect et ne peut être dénigré. Un rejet systématique de la révélation privée serait téméraire.

 

[...]

 

Le cas de Nicole Tavernier : même les plus hautes autorités religieuses peuvent être trompées

 

Dans son Histoire littéraire du sentiment religieux en France l’abbé Brémond rappelle l’affaire Nicole Tavernier pour illustrer les cas de fausse apparition :

 

Voici un exemple que j’emprunte à l’historien de Mme Acarie :

 

Nicole Tavernier, native de Reims, vivait à Paris pendant les troubles de la Ligue, et elle avait la réputation d’être une très sainte fille et d’opérer des miracles. Elle expliquait les passages difficiles de l’Écriture de manière à étonner les plus fameux docteurs. Elle avait des extases, des visions et des révélations ; elle prédisait les choses figures, et avertissait les moribonds des péchés qu’ils n’avaient pas confessés ; et ce qu’elle avait dit se trouvait véritable [...] Un prêtre qui avait eu intention de consacrer un pain pour la communion, ne trouva pas l’hostie qu’il lui destinait, quand le moment de la communion fut venu ; elle assura qu’un ange la lui avait apportée. Étant à côté de Mme Acarie, dans l’église des capucins de Meudon, elle disparut pendant plus d’une heure. Lorsqu’elle revint, cette sainte femme lui demanda ce qu’elle était devenue ; elle répondit qu’elle était allée à Tours pour détourner quelques grands seigneurs d’exécuter un projet qui devait nuire à la religion.

 

On la consultait de toutes parts ; les grands du royaume se recommandaient à ses prières ; les ecclésiastiques et les religieux l’estimaient beaucoup ; et personne n’avait encore remarqué en elle [...] aucune imperfection [...] Elle annonçait que, si on se repentait de ses péchés, bientôt on verrait cesser les calamités publiques. Sur sa parole, le peuple se confessait et communiait […] ; on ordonna même des processions dans plusieurs villes de France. Elle en fit faire une à Paris, à laquelle assista le Parlement, accompagné des autres cours souveraines et d’une grande multitude de citoyens ; elle avait osé dire à l’évêque que, si cette procession ne se faisait pas, il mourrait avant la fin de l’année.

 

Malgré l’estime générale dont jouissait cette fille, Mme Acarie et M. de Bérulle n’avaient aucune confiance en elle. La bienheureuse avait dit dès le commencement que cette âme était dans l’illusion ; que le démon était l’auteur de tout ce qui se voyait en elle et qu’il savait perdre un peu pour gagner beaucoup ; que l’extase et les ravissements pouvaient avoir lieu dans une pécheresse ; que l’esprit de ténèbres avait pu enlever l’hostie qui avait disparu de dessus l’autel ; que le prétendu voyage à Tours n’était nullement prouvé et que d’ailleurs il ne surpassait pas le pouvoir du malin esprit ; enfin que cette personne paraissait absolument dépourvue de l’esprit de Dieu (J. B. A. Boucher, Vie de la B. Marie de l’Incarnation, Édition Bouix, Paris, 1873, p. 187-189.)

 

Laissons de côté les explications qu’elle donne de ces faits étranges. Au surplus, la raison foncière et décisive, c’est la dernière : en cette personne excentrique, elle n’a pas reconnu l’esprit de Dieu.

 

Mme Acarie persistait à dire cela avec tant d’assurance qu’on commença d’avoir des doutes sur la vertu de cette fille ; et ses doutes se changèrent en une entière certitude, lorsque la bienheureuse qui l’avait reçue dans sa maison, l’eut mise à différentes épreuves, et convaincue de plusieurs mensonges (J. B. A. Boucher, Vie de la B. Marie de l’Incarnation, Édition Bouix, Paris, 1873, p. 187-189.) [16]

 

Le frère Michel de la Trinité souligne de son coté :

 

Nicole Tavernier, femme laïque douée de dons préternaturels, vécut en France au début du XVIIe siècle. Tous les théologiens qui l’examinèrent la tinrent pour dirigée par l’esprit de Dieu. Seule la bienheureuse Marie de l’Incarnation (Madame Acarie) avait vu, par une grâce spéciale, que cette fille était vide de Dieu et animée par Satan . Madame Acarie mit Nicole Tavernier à l’épreuve et la convainquit de curiosité et de mensonge. Satan, furieux d’être ainsi démasqué, pris congé de Nicole Tavernier qui perdit aussitôt son esprit relevé et ses apparences de hautes vertus, pour redevenir ce qu’elle était : fort grossière, rude et imparfaite [17].

 

Saint François de Sales ne s’exprime pas autrement sur cette affaire :

 

Il y eut du temps de la bienheureuse sœur Marie de l’Incarnation, une fille de bas lieu qui fut trompée d’une tromperie la plus extraordinaire qu’il est possible d’imaginer. L’ennemi, en figure de Notre Seigneur, dit fort longtemps ses Heures avec elle, avec un chant si mélodieux qu’il la ravissait perpétuellement. Il la communiait fort souvent sous l’apparence d’une nuée argentée et resplendissante, dedans laquelle il faisait venir une fausse hostie dedans sa bouche. Il la faisait vivre sans manger chose quelconque [...] Cette fille avait tant de révélations qu’enfin cela la rendit suspecte envers les gens d’esprit. Elle en eut une extrêmement dangereuse, pour laquelle il fut trouvé bon de faire faire essai de la sainteté de cette créature ; et pour cela on la mit avec la bienheureuse sœur Marie de l’Incarnation, lors encore mariée, où étant chambrière et traitée un peu durement par feu M. Acarie, on découvrit que cette fille n’était nullement sainte et qu’il n’y avait chose du monde en elle qu’un amas de visions fausses. Et quant à elle, on connut bien que non seulement elle ne trompait pas malicieusement le monde, mais qu’elle était la première trompée, n’y ayant de son côté aucune autre sorte de faute, sinon la complaisance qu’elle prenait à s’imaginer qu’elle était sainte et la contribution qu’elle faisait de quelque simulation et duplicité pour maintenir la réputation de sa vaine sainteté. Et tout ceci m’a été raconté par la bienheureuse Marie de l’Incarnation [18].

 

Le cas de Madeleine de la Croix

 

Le frère Michel de la Trinité — déjà cité — rappelle à propos de cette affaire :

 

Madeleine de la Croix, religieuse franciscaine espagnole, née en 1487, bénéficiait depuis l’âge de cinq ans de nombreuses apparitions de Notre-Seigneur et des saints. Élue abbesse des franciscaines de Cordoue, elle fut vénérée par l’Espagne tout entière à cause de ses extases, stigmates, guérisons miraculeuses etc. Au comble de sa gloire, en 1542, des religieuses de son couvent découvrirent qu’elle utilisait à son gré les dons qui étaient faits au couvent. Madeleine de la Croix persuadait aussi que plusieurs prêtres et moines entretenaient des concubines sans offenser Dieu, parce que ce n’était pas un péché d’en avoir, etc. Ces dénonciations furent repoussées comme étant des calomnies. Ce n’est qu’au moment de mourir que Madeleine de la Croix fit ses aveux : à l’âge de cinq ans le démon lui était apparu sous la forme d’un ange de lumière, lui annonçant qu’elle serait une grande sainte. À l’âge de 13 ans le diable lui révéla sa véritable identité, et elle accepta alors de le prendre pour conseil et se lia à lui en toute connaissance de cause [...] Le cas de Madeleine de la Croix est un des plus monstrueux de toute l’histoire de l’Église : cinquante ans de tromperies diaboliques et de supercherie qui abusèrent les plus grands théologiens d’Espagne, les inquisiteurs et les cardinaux [19].

 

Manfred Hauke enseigne la dogmatique et la patristique à Lugano ; il est président de l’Association allemande de mariologie et montre combien sont fragiles les convictions personnelles fondées sur une révélation privée, y compris la conviction des plus hauts dignitaires de l’Église.

 

Un exemple connu de l’œuvre du démon dans les phénomènes pseudo-mystiques, dans l’Espagne du XVIe siècle, c’est le cas de la religieuse Madeleine de la Croix (1487-1560). Depuis l’âge de cinq ans, elle avait de très nombreuses extases et visions. Elle racontait que saint Dominique et saint François l’avaient préparée à recevoir la première communion. Trois mois avant d’être admise à la communion eucharistique, elle recevait quotidiennement la communion « d’une manière mystique », et à cette occasion, elle poussait chaque fois un cri. Elle est entrée à 17 ans dans le couvent des clarisses de Cordoue. Elle reçoit des stigmates et sait retrouver par clairvoyance des objets cachés. Lors de sa profession solennelle, les religieuses s’étonnent de la présence d’une colombe qui s’attarde et qui est interprétée comme un signe du Saint-Esprit. Charles 1er, roi d’Espagne, fait bénir par Madeleine, entre autres, les insignes royaux et l’habit de son fils Philippe. Le Cardinal Cisneros et de nombreux autres responsables d’église sont également enchantés de la charismatique religieuse. Même le Saint Père en personne se recommande aux prières de la clarisse espagnole. Des sceptiques, il ne reste que quelques contemporains pensifs, comme Saint Ignace de Loyola ou Saint Jean d’Avila. Leurs doutes sont confirmés lorsqu’en 1542, les clarisses de Cordoue s’étonnent de la conduite laxiste de leur supérieure et en élisent une autre pour lui succéder. La « nonne-miracle » souffre alors d’attaques de convulsions. Après qu’un exorcisme pratiqué à ce sujet eut mis en évidence une présence démoniaque, l’Inquisition a intenté un procès à Madeleine. Elle a avoué avoir conclu en 1504 un pacte avec le diable pour 40 ans, qui a pris fin en 1544. Ses pouvoirs paranormaux ont cessé. Après avoir renoncé à ses erreurs, elle a fait pénitence pendant plusieurs années, n’a pu être élue à aucune charge dans l’ordre, et a terminé sa vie de façon exemplaire. En d’autres termes, le démon peut berner pendant des décennies même les plus hauts dignitaires de l’Église. Un tel exemple appelle à la prudence en ce qui concerne les événements contemporains [20].

 

Avertissement du Saint-Office concernant les révélations de sainte Brigitte

 

On répand en diverses régions un opuscule traduit en plusieurs langues qui a pour titre : « Le secret du bonheur. Les quinze oraisons révélées par Notre-Seigneur à sainte Brigitte dans l’église Saint-Paul à Rome » et est édité à Nice ou ailleurs. Comme cette brochure affirme que Dieu aurait fait à sainte Brigitte certaines promesses dont l’origine surnaturelle n’est nullement prouvée, les Ordinaires des lieux doivent veiller à ce que ne soit pas accordé le permis d’éditer des opuscules qui contiendraient ces promesses [21].

 

Réprobation pontificale des « prétendus faits de Loublande » (révélations de Claire Ferchaud)

 

Décret touchant « les faits de Loublande »

 

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Décret de Réprobation des faits de Loublande

Dans l’assemblée plénière du mercredi 10 mars 1920, relation faite des prétendues visions, révélations, prophéties, etc., vulgairement connues sous les noms de faits de Loublande, et les écrits qui s’y rapportent ayant été examinés, les Éminentissimes et Révérendissimes Cardinaux Inquisiteurs Généraux en matière de foi et de mœurs, après le vote préalable des Consulteurs, ont décrété : Toutes choses mûrement pesées, la S. Congrégation déclare que les prétendues visions, révélations, prophéties, etc., vulgairement comprises sous le nom de faits de Loublande, ainsi que les écrits qui s’y rapportent, ne peuvent être approuvés.

 

Et le jeudi suivant, 11 du même mois, Notre Très Saint Père le Pape Benoît XV, dans l’audience ordinaire accordée au Révérendissime Assesseur du S.O., a approuvé et confirmé la résolution des Éminentissimes et Révérendissimes Pères, et en a ordonné la publication dans les Acta Apostolicae Sedis.

 

Donné à Rome, du Palais du Saint-Office, le 12 mars 1920.

L.Castellano, notaire de la Sup. Congr. du Saint-Office. [22]

 

Précision de la S. Congrégation sur la traduction française précédente

 

Après la promulgation, dans les Acta Apostolicae Sedis, du décret du Saint-Office du 12 mars dernier, touchant les prétendues visions, révélations, prophéties, etc., connues vulgairement sous l’appellation de « faits de Loublande », ainsi que les écrits s’y rapportant — décret porté le 10 du même mois et, le jour suivant 11, approuvé et confirmé par le Saint-Père, — certains journaux et périodiques français ont publié des traductions, interprétations et explications de ce décret, qui s’efforcent d’exclure absolument un sens de réprobation de ces faits et écrits, sens énoncé et expressément voulu par la S. Congrégation, ou tâchent de le restreindre au simple défaut d’approbation juridique de la suprême autorité ecclésiastique.

 

Afin que les traductions, interprétations, explications arbitraires et fausses de ce genre ne risquent point d’induire en erreur les fidèles sur le véritable sentiment de la S. Congrégation, les Éminentissimes Cardinaux inquisiteurs en matière de, foi et de mœurs ont, avec l’approbation du Saint-Père, ordonné de publier la traduction française authentique suivante du susdit décret. [23]

 

[Note de Christ-Roi. Le décret de désapprobation du Saint-Office de 1920, qui a déclaré que les prétendus faits de Loublande "ne peuvent être approuvés" a été confirmé à nouveau trois fois, sous Pie XI en 1929, et Pie XII en 1939 et 1940, selon l'Histoire du Diocèse de Poitiers.

 

C'est Paul VI, le pape de la clôture du Concile Vatican II qui a fait rouvrir au public la petite chapelle où Claire Ferchaud venait se recueillir.]

 

Notes

 

[1] IIa IIæ, q.174, art. 6.

[2] CIC1917, c1399, §5.

[3] Benoît XIV, De Servorum Dei beatificatione et Beatorum canonizatione, livre 2, ch 32, § 11.

[4] Pie X, Pascendi, § 6 « Des mesures à prendre contre le modernisme ».

[5] Fr Michel de la Trinité, Medjugorje en toute vérité, selon le discernement des esprits, 1991, p. 164-192.

[6] Auguste Poulain, Des Grâces d’oraison, Traité de théologie mystique, partie 4, 21-23, p. 334-418.

[7] Mgr Auguste Saudreau, Les faits extraordinaires de la vie spirituelle, § 8-10, p. 240-340.

[8] RP Ovila Melançon, Jésus appelle Sa Messagère, F.-X. de Guibert, p. 21-34.

[9] Donné à Rome, au palais du Saint-Office, le 21 décembre 1915, Acta Apostolicae Sedis, 1915 p. 594.

[10] Acta Apostolicae Sedis, 1915, p. 594.

[11] Concile de Trente, Session 25, 2e décret.

[12] Cardinal Billot, « Lettre au Père Lebrun » sur son livre Le bienheureux Jean Eudes et le culte public du Sacré-Cœur de Jésus, lettre citée par l’abbé Henri Brémond, Histoire littéraire du sentiment religieux en France, tome III, Paris, 1923, p. 588, en note.

[13] Cardinal Ottaviani, « Chrétiens, ne vous excitez pas si vite », Osservatore romano, 4 février 1951.

[14] IIa IIæ, q. 174, art.6, ad tertium.

[15] Cardinal Pie, « Homélie prononcée dans la solennité du couronnement de Notre-Dame de Lourdes par Mgr le nonce apostolique, délégué de Pie IX », Œuvres Épiscopales, T. IX, p. 330.

[16] Henri Brémond, Histoire littéraire du sentiment religieux en France, tome II, Editeur Bloud et Gay, Paris, 1916, p. 69-71.

[17] Fr. Michel de la Trinité, ibid.

[18] Saint François de Sales, Œuvres, « Lettre à la mère de Chastel », T. XVII, p. 325.

[19] Fr. Michel de la Trinité, ibid.

[20] « Le phénomène de Medjugorje et le discernement des esprits : une entrevue avec le dogmaticien Manfred Hauke », article traduit du journal catholique allemand Die Tagespost.

[21] Avertissement du Saint-Office concernant les révélations de sainte Brigitte, Acta Apostolicae Sedis, 1954, p. 64.

[22] Actes de Benoit XV, Encycliques, Motu-Proprio, Brefs, Allocutions, Actes des dicastères, etc... , Maison de la Bonne Presse, Tome 2, Paris, 1918-Septembre 1920, (Traduction française officielle), p. 234.

[23] Actes de Benoit XV, Encycliques, Motu-Proprio, Brefs, Allocutions, Actes des dicastères, etc... , Maison de la Bonne Presse, Tome 2, Paris, 1918-Septembre 1920, (Traduction française officielle), p. 234.

 

Source: http://www.viveleroy.fr/Petit-catechisme-des-revelations

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 22:03

Yves Daoudal résume l'évolution des protestants calvinistes et luthériens de France ("Eglise protestante unie de France" née en 2013) qui viennent hier d'accepter de "bénir" les "couples gays": avant c'était "sola scriptura" (l'Ecriture seule), maintenant c'est "sine scriptura" (sans l'Ecriture) et même "contra scripturam" (Contre les Ecritures) :

Sine scriptura

Chez nous, hier, l’ « Eglise protestante unie de France », qui regroupe depuis 2012 la principale secte calviniste (« Eglise réformée ») et la principale secte luthérienne (mais ils sont aujourd’hui tellement débordés par les divers « évangéliques » que même en se regroupant ils sont minoritaires) a voté hier la possibilité d'« offrir une bénédiction religieuse aux couples homosexuels qui le souhaitent ». Par 94 voix contre 3.

 

Avant, le principe des protestants était « sola scriptura » : la sainte Ecriture est la seule norme de la foi.

 

Mais tant le Nouveau Testament que l’Ancien condamnent explicitement et de la façon la plus vigoureuse les actes homosexuels.

 

Aujourd’hui, chez les protestants, c’est « sine scriptura », et même « contra scripturam ».

 

Source

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 18:54
Découverte du Père Filas sur le Saint Suaire

...l’une des plus intéressantes parmi les découvertes récentes reste celle du R.P. Francis Filas, professeur à l’Université Loyola de Chicago († 1985) :
 

Le R.P. Filas part de l’observation minutieuse d’une image tridimensionneile du Corps qu’enveloppa le Suaire de Turin. Cette image, obtenue au moyen d’instruments électroniques perfectionnés permettant la mesure précise, au densitomètre, de l’intensité du brunissement du Linge en chacun de ses points micrométriques, révèle, comme l’a dit un des chercheurs américains ayant participé à ces travaux « l’extraordinaire beauté du Crucifié ».

Sa taille impressionnante se laisse aisément mesurer : 1 m 81 ; le corps est robuste et bien proportionné. Mais le plus fascinant reste le visage. Et c’est sur ce visage que le R.P. Filas se penche avec une extrême attention. Il y fait une découverte absolument décisive : il distingue, posé sur chaque paupière, une sorte de disque. Un agrandissement de cette empreinte sur la paupière droite a permis au R.P. Filas de reconnaître l’empreinte d’une pièce de monnaie portant une inscription : « TYBERIOY CAICAPOC », « de Tibère César ». Or chacun sait que l’usage romain, lors de l’ensevelissement d’un défunt était de maintenir les paupières fermées en y déposant une pièce de monnaie. De plus, une comparaison minutieuse de cette empreinte, effectuée par des spécialistes de la numismatique avec des pièces de collection a permis de la dater et d’y reconnaître une pièce de monnaie frappée sous Ponce Pilate : même dimension, même découpe, même effigie, même exergue qu’une certaine piécette dûment cataloguée pour les années 16, 17 et 18 de Tibère César, soit 29, 30 et 31 de notre ère. Comme par une volonté expresse de Celui qui fut l’Artisan de cette image imprimée sur le tissu, voilà le document daté, et voilà confirmées les paroles du Credo : Il a souffert sous Ponce Pilate. Il est mort et a été enseveli. Il est ressuscité le troisième jour !


Source : Victor Bioul, Le Saint Suaire est authentique, revue “Pour qu’Il Règne”, n° 24, mars 1998, p. 6.

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=778679

Le cercle numismatique liégeois, dans un article bien documenté, donne raison à l'analyse du père Filas et de Bruno-Aymard, tout en restant assez neutre et donc impartial. ICI.

 

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=778712

Barrie Schwortz, juif orthodoxe, en faveur de l'authenticité du Saint-Suaire :

 

C’est également aux Etats-Unis que l’authenticité du Saint Suaire, sur laquelle le Vatican n’a jamais souhaité se prononcer, est encore débattue. Le site internet catholique américain cruxnow présente depuis le mois d’avril les positions antagonistes de plusieurs experts sur l’origine du linceul. Parmi ses plus farouches défenseurs, on remarque Barrie Schwortz, un juif orthodoxe de Los Angeles. Photographe professionnel, il a été responsable de la photographie scientifique et documentaire lors des premières recherches sur l’étoffe, en 1978. Il note que la science moderne est toujours incapable d’expliquer comment l’image s’est formée sur le tissu. Pour lui, plusieurs facteurs soutiennent l’authenticité.

En sa qualité de photographe, il estime que l’image elle-même est l’élément le plus convaincant. « Elle possède des propriétés que je n’ai jamais retrouvées sur d’autres images », souligne-t-il, rappelant que, durant les quatre dernières décennies, personne n’a été capable de la dupliquer ou de créer une empreinte ayant les mêmes propriétés chimiques ou physiques.

Il relève également que les artistes faussaires du Moyen Age étaient loin d’avoir les connaissances nécessaires pour reproduire les éléments anatomiques révélés par l’étude médico-légale de l’image. C’est notamment le cas de l’écoulement du sang, qui est en parfaite conformité avec l’anatomie, la physiologie de la circulation et de la coagulation sanguines.

Barrie Schwortz souligne enfin que les débats scientifiques ne seront « probablement jamais résolus », en partie « parce que les recherches sont biaisées par d’énormes enjeux idéologiques. »

(Sources : apic/cruxnow – DICI n°315 du 15/05/15)

 

3 Barrie Schwortz

Barrie Schwortz (sur la droite), en 1978.

 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=778678

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