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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 11:02

La réalité rattrape les apprentis sorciers du multiculturalisme:

Le premier adjoint à la mairie de Paris, le PS Bruno Julliard a indiqué ce matin qu'«une présence policière en nombre» serait mobilisée aujourd'hui pour l'opération «Tel Aviv sur Seine», appelant «à la raison et à la responsabilité». «Nous voulions une initiative festive avec des animations ludiques, gratuites, des concerts, des food-trucks et autres», a rappelé Bruno  Julliard sur Europe 1.

«De fait, il y aura une présence policière en nombre, donc ce sera peut-être un peu moins festif que prévu», a-t-il ajouté...

Il a indiqué qu'il était «encore trop tôt pour savoir combien de gendarmes ou de membres de la police nationale seront présents demain». «En revanche il est vrai que la préfecture de police nous a déjà annoncé qu'il y allait y avoir un nombre beaucoup plus important de forces de l'ordre pour assurer la sécurité de tous les visiteurs».

 

Source: Tel-Aviv/Seine: «Présence policière en nombre», Home ACTUALITE Flash Actu, Par LeFigaro.fr avec AFPMis à jour le 12/08/2015 à 11:30 Publié le 12/08/2015 à 11:01

 

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 09:49
Jimmy Carter : « Les US sont une oligarchie d’une corruption illimitée »

« Les US sont une oligarchie d’une corruption illimitée. » C’est ce qu’a déclaré, le 2 août dernier, l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter sur une radio nationale syndiquée, durant l’émission “The Thom Hartmann Program”. Il y déclare que les États-Unis sont devenus une oligarchie d’une corruption illimitée, « qui a créé la subversion de tout notre système politique, qui favorise les “contributeurs”, des démocrates aux républicains ». Carter affirme « que ces fonds illimités sont dans leur intérêt exclusif ». Jimmy Carter répondait aux questions de Hartmann sur les décisions récentes de la Cour suprême concernant la décision du financement de campagnes, comme celle de Citizens United. En voici la traduction :

 

Hartmann : la Cour suprême vient de déclarer que les fonds en politique « seront illimités ». On dirait que cela est une violation de tous les principes de la démocratie. Qu’en pensez vous ?

Carter : cela viole l’essence même de ce qui a fait que l’Amérique était un grand pays pour ce qui concerne son système politique. Désormais, ce n’est plus qu’une oligarchie corrompue sans limite, devenue la norme pour concourir à la présidentielle et être élu président. Cela s’applique également aux gouverneurs et aux sénateurs, ainsi qu’aux membres du Congrès. Nous voyons dorénavant une totale subversion de notre système politique, transformé en pot-de-vin géant, en faveur des contributeurs importants, qui attendent et exigent d’obtenir des retours sur investissement pour eux-mêmes lorsque les élections sont passées. Ceux qui sont en exercice, les démocrates et les républicains, comptent sur ces fonds illimités comme un grand bénéfice pour eux-mêmes. Ceux qui sont déjà en place au Congrès ont plus à vendre à un contributeur avide que d’autres qui ne sont que des challengers.

 

[...] Cette interview réalisée avant le premier débat des primaires républicaines vient confirmer les déclarations de « Tsunami Trump », qui a avoué payer les politiques pour bénéficier de leur influence. Cependant, Trump, conscient que ce système ne peut perdurer, l’a clairement souligné. D’où le cauchemar qu’il doit représenter pour toute la classe politique américaine, les siens compris. Lui, le milliardaire, n’a besoin de personne pour accéder aux plus hautes fonctions et servir enfin son pays et son peuple. Les aveux de Trump sont lourds de menaces de donner un grand coup de balai dans ce système corrompu. On imagine sans peine l’agitation dans les officines de tous les candidats, républicains et démocrates. Que vont-ils faire de ce gêneur mondialement médiatisé ?

 

Source: Jimmy Carter : « Les US sont une oligarchie d’une corruption illimitée », Boulevard Voltaire, Hildegard von Hessen am Rhein, 12 août 2015.

Pour rappel, en France, après 1789 :

Le système électif se transforme très vite en un système de cooptation, les uns accédant aux charges que les autres viennent de quitter, et réciproquement. La promotion aux responsabilités se fait en circuit fermé : les fonctionnaires peuplent les assemblées chargées d'élire les fonctionnaires. ...La réalité du système répondait à un besoin, celui de la formation d'une classe politique ... qui soit assurée de la continuité en étant délivrée de l'incertitude inséparable du suffrage universel. Mais l'oligarchie née de ces pratiques n'était pas moins un démenti des attentes. On imaginait en effet avec une certaine ingénuité que la vertu première d'un système électif consistait à assurer le renouvellement permanent du personnel dirigeant et l'élargissement constant de son recrutement. On n'imaginait pas que l'élection puisse conduire à la formation d'une 'classe' politique distincte du reste de la société.

Patrice Gueniffey, Histoire de la Révolution et de l'Empire, Perrin, Collection Tempus, Paris 2011, p. 86-88

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 06:58

plus vieux fragments coran Birmingham supercherie
 
Nous évoquions le 24 juillet dernier dans les colonnes de reinformation.tv la découverte des « plus anciens fragments » du coran à Birmingham à la suite d’une datation au carbone 14 de deux feuillets de parchemin vraisemblablement antérieurs à 645 après Jésus-Christ. La fourchette retenue, de 568 à 645, s’achève au plus tard une dizaine d’années après la mort supposée de Mahomet. La découverte de versets aussi anciens n’était pas en principe impossible. La grande presse l’avait prise pour argent comptant et les universitaires qui ont présenté la découverte n’ont pas hésité à saluer un texte quasi contemporain du « Prophète ». Mais il s’agit là d’une supercherie dictée par le respect démesuré accordé sans analyse critique à un texte « sacré » de l’islam.
 
C’est ce qu’explique Olaf, auteur sous ce pseudonyme du livre de vulgarisation de nombreux travaux sur les réalités de l’islam et de ses textes mises en lumière par des chercheurs comme le P. Edouard-Marie Gallez ou Patricia Crone. L’auteur du Grand secret de l’islam, disponible en PDF en ligne et que l’on peut aussi acheter sous format imprimé, s’est penché sur la « découverte » de Birmingham et a mis en évidence les multiples affirmations non scientifiques qui l’ont accompagnée dans les grands médias.
 
Olaf qualifie ces déclarations de « stupéfiantes ». Certaines relevaient du mensonge pur et simple : alors que deux folios seulement étaient en cause, conservés au sein d’autres parchemins plus récents, des médias sont allés jusqu’à annoncer la découverte d’un coran ancien entier.

 

Seul le parchemin est daté par le carbone 14, et non les fragments du coran

 
Mieux, ces pages « “authentifieraient” le coran actuel comme provenant directement de la transcription de la prédication de Mahomet ; ils prouveraient la légitimité de l’islam et l’authenticité du discours qu’il proclame sur ses origines historiques. »
 
Olaf indique que les données dont nous disposons d’ores et déjà permettent de constater que rien de cela ne peut être vrai. La première entourloupe consiste à prétendre que les calligraphies présentes sur les feuillets sont forcément contemporaines du parchemin qui, étant d’origine animale, a pu être daté avec la marge d’erreur évoquée plus haut grâce au test du carbone 14. Il n’en va pas de même pour l’encre… Que le parchemin soit fort ancien ne dit en réalité rien sur la datation des inscriptions mais confirme seulement la date reculée du décès de l’animal qui a fourni la peau.
 
« Un argument de taille milite contre cette datation à une époque très ancienne : la présence des points diacritiques, permettant de distinguer un certain nombre de lettres arabes – et quasiment selon le système en usage aujourd’hui. Or, aucun folio ou même fragment coranique antérieur au 8e siècle ne présente ces points diacritiques », observe Olaf. Voilà qui, pour des chercheurs honnêtes et bien renseignés, devrait sauter aux yeux. Or les universitaires qui ont présenté cette « découverte » à la presse n’en ont pas parlé.

 

L’université de Birmingham adopte sans hésiter la supercherie sur le coran

 
Parmi ce brouhaha universitaire et médiatique qui a tiré argument de la datation au carbone 14 pour en déduire l’authenticité absolue, à partir de quelques versets, de l’ensemble du coran et de la stabilité du texte au fil du temps – ce qui concorde avec le « dogme » islamique selon lequel le coran incréé est resté lui-même de toute éternité – le directeur du Centre de recherche et d’études islamiques du roi Fayçal à Riyad, rapporte Olaf, a osé une voix discordante. Il a indiqué que le texte « découvert » à Birmingham – et à vrai dire connu depuis fort longtemps – pouvait bien être un palimpseste : un parchemin nettoyé après une première utilisation pour recevoir des inscriptions nouvelles.
 
Olaf explique que l’analyse paléographique situe le texte en Syrie actuelle, plutôt que dans les zones fréquentées par Mahomet, faisant remonter son écriture « plausiblement après que les califes y aient installé leur capitale, à Dams, c’est-à-dire au plus tôt sous Muawiya (après 661) » – c’est-à-dire après la première « entreprise de sélection et d’édition du Coran » que la tradition musulmane elle-même attribue au calife de Médine Othman.
 
La presse, elle, s’est dépêchée de faire remonter la rédaction de ces feuillets à l’époque contemporaine de Mahomet – par quelqu’un qui l’aurait connu ! Même les journaux britanniques supposés les plus sérieux – comme The Guardian qui a la même aura de « quotidien de référence » et qui a longuement cité un professeur de christianisme et d’islam à Birmingham pour qui les fragments datés ajoutent foi à l’idée islamique selon laquelle le coran que nous connaissons aujourd’hui n’a pas changé par rapport au texte original.

 

« Les plus vieux fragments du coran » contredisent le discours islamique officiel

 
Olaf observe que « ces parchemins témoignent plutôt des vicissitudes subies par le texte coranique et que les traditions islamiques laissent entrevoir elles-mêmes – mais les rares imams qui les ont lus se gardent bien d’en parler –: destructions systématiques de versions du coran, souvent par le feu, jusqu’au 8e siècle (sous le gouvernorat de Al-Hajjaj), fabrication et substitution de textes nouveaux, etc. ».
 
Il note aussi que la rédaction des premiers codex décidée par Othman – selon la tradition islamique elle-même – a lieu en 644, ce qui daterait les textes de l’extrême fin de la « fenêtre » donnée par la datation au carbone 14 et ne laisserait au mieux que quelques mois pour la rédaction de l’ensemble : invraisemblable ! C’est déjà en soi une contradiction qui « invalide le discours islamique ».
 
Les folios posent d’autres questions quant à leur contenu – sur les attributs de Dieu, Moïse, les dormants d’Ephèse  qui semblent indiquer selon Olaf le discours d’un prédicateur cherchant à convaincre des Arabes chrétiens en rappelant que leurs lectionnaires sont remplacés par un lectionnaire nouveau.
 
Il met en cause l’objectivité et l’honnêteté auxquelles prétendent les scientifiques et les journalistes qui se sont empressés de relayer le discours islamique. Tout cela est à lire en détail sur le site www.eecho.fr.

 

Anne Dolhein

 

Source: « Les plus vieux » fragments du coran à Birmingham ? Attention à la supercherie !, Reinformation. Tv,  10 août 2015 21 h 12 min·

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 15:13

Moscou propose de créer "une coalition" pour lutter contre l'Etat islamique:

Moscou propose à Washington une "double" approche dans la lutte contre l'EI

Moscou propose de créer une coalition et de soutenir en même temps le processus politique en Syrie.

 

Moscou a proposé à Washington et ses partenaires une "double" approche dans la lutte contre le groupe terroriste de l'Etat islamique (EI) en Syrie qui comprend la création de la coalition et le soutien du processus politique, a déclaré dimanche le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"L'approche double consiste à former la coalition et à promouvoir le processus politique destiné à soutenir la coalition, car ce dernier doit impliquer toutes les forces syriennes, tant les forces politiques que les unités armées formées par les militaires patriotiques", a indiqué le chef de la diplomatie russe dans une interview accordée à la chaîne télévisée Rossia-1.

 

"Cette initiative de notre président semble intéresser tout le monde. Elle propose de former une coalition composée d'hommes qui luttent déjà sur terre et pour qui l'EI est inacceptable. Au lieu de les laisser régler entre eux leurs comptes, il faut d'abord en finir avec la menace commune et s'entendre sur la façon de vivre dans leur propre pays", a expliqué le ministre.

 

Selon lui, la Russie, parallèlement à la création de la coalition, est prête à "stimuler le processus politique nécessaire pour empêcher la victoire sur le terrorisme de se transformer en guerre civile (en Syrie, ndlr)", a souligné le chef de la diplomatie russe.

 

Source : Lavrov: Moscou propose à Washington une "double" approche dans la lutte contre l'EI, Sputnik, 12:09 09.08.2015(mis à jour 12:12 09.08.2015)

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 15:04
Daesh menace l'Allemagne et l'Autriche

 

L'organisation terroriste État islamique a diffusé une vidéo en allemand, dans laquelle les djihadistes appellent à les rejoindre en Syrie et en Irak ou à organiser des attentats en Allemagne et en Autriche, écrit vendredi 7 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Les extrémistes ont également menacé de se venger de la chancelière allemande Angela Merkel pour la participation de Berlin à la coalition internationale contre l'EI et la présence de militaires allemands en Afghanistan. Les experts sont convaincus que cette menace s'adresse à toute l'Europe et que le choix des cibles des menaces et des attaques islamistes est toujours spontané.

 

Cette vidéo de deux djihadistes en tenue militaire a été diffusée mercredi. Ils s'adressent à leurs "frères et sœurs" en Allemagne et en Autriche. "Qu'attendez-vous? Dépêchez-vous avant que le train ne soit parti!", lancent les deux extrémistes à l'adresse des adeptes de l'EI autrichiens et allemands, les invitant à partir immédiatement en Syrie et en Irak pour combattre les "infidèles".

 

D'après l'Office fédéral allemand de protection de la Constitution, 720 personnes ont déjà quitté le pays pour adhérer à Daesh. Les extrémistes encouragent tous ceux qui ne peuvent pas se rendre en Syrie et en Irak à organiser des attentats en Allemagne et en Autriche. Les islamistes menacent également Angela Merkel de se venger pour le soutien allemand aux opérations contre l'EI et l'approvisionnement en armes de la milice kurde Peshmerga, ainsi que pour la présence de l'armée allemande en Afghanistan.

 

Les djihadistes avaient déjà publié des vidéos de propagande sur le web, mais il s'agit du premier enregistrement en allemand. La revue Der Spiegel précise que l'un des extrémistes parle avec un fort accent autrichien. La presse allemande a même reconnu cet homme, qui ne cachait pas son visage: Mohamed Mahmoud, 30 ans. Il avait été arrêté en Turquie en 2013 pour propagande du radicalisme, puis remis en liberté. Mahmoud est soupçonné de complicité avec l'ancien rappeur Denis Mamadou Cuspert, Deso Dogg, qui a rejoint les terroristes et a également tourné plusieurs vidéos de propagande sur internet. Le second islamiste est un Allemand. Il s'est présenté comme Abou Omar al-Amani (nom de guerre) et parlait de manière monotone avec un air absent.

 

A la fin de la vidéo, les terroristes fusillent deux otages agenouillés et ligotés les mains dans le dos.

 

Les experts débattent depuis longtemps pour identifier les pays européens les plus menacés par Daesh et classent l'Allemagne et les pays d'Europe du sud dans le groupe à risque. La Bulgarie, par contre, n'intéressera pas les djihadistes selon eux.

 

Source: Daesh menace l'Allemagne et l'Autriche, Sputnik, 11:28 07.08.2015(mis à jour 11:45 07.08.2015)

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 06:42

Pays de Galles interdire enseignement christianisme écoles
 
Le gouvernement du Pays de Galles s’apprête à évincer les cours d’éducation religieuse et à interdire l’enseignement du christianisme dans les écoles afin « de relever le défi de la cohésion communautaire » et de « l’extrémisme ».
 
Le ministre gallois de l’Education Nationale, Huw Lewis, a affirmé devant le parlement gallois : « J’ai l’intention que nous rebaptisions l’éducation religieuse et que nous la transformions en un cours de religion, de philosophie et de problématiques éthiques – dans lesquel il y aurait un engagement explicite à laisser les enfants travailler sur les questions éthiques et la citoyenneté pour leur permettre de réfléchir sur ce que signifie être un citoyen dans un pays libre. »
 
A la fin du mois de juin, une « étude indépendante des programmes et des engagements au Pays de Galles » du professeur Graham Donaldson, un ancien inspecteur de l’éducation nationale, a recommandé que les écoles galloises fassent de leurs élèves des « citoyens du monde informés et ‘éthiques’ ».

 

Avant le Pays de Galles, c’est la Grande-Bretagne qui voulait interdire l’enseignement du christianisme

 
Quelques semaines plus tôt, un rapport avait également examiné le rôle de la religion dans le cursus britannique. Les conclusions de ce rapport recommandent que le temps d’adoration soit supprimé et que les cours d’éducation religieuse soient dispensés à la maison ou le week-end, c’est-à-dire en dehors des écoles.
 
Le président de la Campaign For Real Education, Chris McGovern, un enseignant de 35 ans qui a participé à l’élaboration de la réforme de l’éducation, a mis en garde contre une « grave erreur » : « La chrétienté a sa place dans chaque école. Vous ne pouvez appréhender aucun aspect important de la civilisation occidentale – que ce soit l’art, la culture, la musique, les institutions religieuses ou politiques – sans comprendre la chrétienté (…) C’est fondamental, cela définit notre société et c’est notre religion nationale. Si vous supprimez la chrétienté, vous supprimez la mémoire nationale et la société en tombe malade. », a-t-il affirmé.

 

La suppression du christianisme dans les écoles empêche l’intégration et promeut l’extrémisme

 
Interrogé sur le fait que les rapports préconisent la suppression de l’enseignement religieux chrétien pour lutter contre le communautarisme et l’extrémisme, il ajoute : « Je pense qu’ils ont fait ce lien simplement parce que certaines minorités non chrétiennes pensent qu’elles n’ont pas besoin d’apprendre ce qu’est la chrétienté. En réalité, c’est le contraire qui est vrai. Puisque la chrétienté définit notre société, c’est le moyen d’intégrer les plus jeunes dans la société britannique (…) Sinon, vous aurez des ghettos éducatifs dans lesquels les enfants n’auront pas accès à la philosophie de notre civilisation. »
 
Pour illustrer son propos, Chris McGovern a exposé l’exemple historique de sociétés athées militantes telles la Chine maoïste, l’Empire soviétique ou l’Allemagne nazie.
 
Il met en garde : « Le gouvernement britannique a un nouvel agenda appelé ‘les valeurs britanniques’. Nicky Morgan (député et secrétaire d’État à l’éducation) a changé les règles et les nouvelles ‘valeurs’ que les écoles sont obligées de promouvoir sont la tolérance de toutes les idées et l’acceptation du point de vue de quiconque ne serait pas d’accord. Cela semble convaincant, mais c’est une forme de relativisme. Les enseignants sont obligés de placer des valeurs extrémistes sur le même plan que des points de vue plus raisonnables. Je l’ai vu moi-même dans certaines écoles. C’est dangereux ; cela prive les enfants d’un accompagnement moral réel et peut donc servir à promouvoir l’extrémisme et le manque de cohésion communautaire que le gouvernement tente de contrer ».
 
Cette mise en garde a déjà montré sa légitimité au vu de l’accroissement de l’extrémisme laïciste ou islamiste dans les sociétés occidentales.
 
L’Association des humanistes britanniques a déclaré, par la bouche d’un de ses militants en charge de l’éducation : « La philosophie et l’éthique ont été longtemps été négligées dans les écoles et il est très encourageant de voir que le gouvernement gallois est également de cet avis. Nous n’avons que peu de détails et nous devons éviter de spéculer sur les conséquences pratiques de ces réformes. Ce que nous ne voulons pas voir, naturellement, c’est une dilution de l’enseignement que les enfants reçoivent sur les croyances – religieuses ou non – des autres [nous soulignons]. L’éducation joue un rôle essentiel dans la cohésion sociale et dans l’éducation littéraire, historique et culturelle. »
 
Et qu’importe les dommages collatéraux, tant que le christianisme est remplacé par des ‘valeurs’ maçonniques.

 

Béatrice Romée

 

Source: Après la Grande-Bretagne, le Pays de Galles veut interdire l’enseignement du christianisme dans les écoles, Reinformation.Tv, 6 août 2015 21 h 00 min·

 

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 06:36

La république française ne peut plus s’extraire de son effondrement économique, peu importe le gouvernement. ... [T]out projet de réforme est illusoire et bien trop tardif.

Boris Le Lay, Pourquoi l’échec de la réforme territoriale préfigure l’effondrement économique de l’Etat Français

Economie: Une situation similaire à la chute de l’Empire Romain

S'agissant de la réforme territoriale dont on sait qu'elle a pour but de cacher les déficits abysaux des départements, les mêmes causes produisant les mêmes effets, Boris Le Lay établit d'un point de vue économique l'identité de la dégradation des finances de l'état romain antique et l'évolution actuelle de la crise de l'état centralisateur jacobin :

Une situation similaire à la chute de l’Empire Romain

 

Si la France n’est pas le seul pays virtuellement ruiné d’Occident, il l’est cependant dans des proportions et des conditions catastrophiques. Comme nous le rappelions récemment, la France cumule près de 4 années de production d’endettement, à 380% du PIB (lire ici).

Contrairement à nombre de pays, son équilibre interne repose précisément sur un état centralisé et omnipotent dirigé par des fonctionnaires “élus” et des bureaucrates. Si ce dernier fait faillite, ce vaste ensemble – qui gouverne l’ordre social de la plus petite commune jusqu’à l’Elysée – s’effondrerait.

Et sur les près de 8 000 milliards d’euros de dette, 3 000 milliards n’ont pas encore été contractés car ils concernent les dépenses futures, notamment pour les retraites de fonctionnaires et de militaires à hauteur de 1 600 milliards d’euros. En somme, la fonction publique a détruit elle-même ses positions économiques comme celles de la population active.

Dans ce contexte, les dépenses publiques en France ne cessent d’enfler et sont déjà devenues insoutenables pour l’économie du pays. Les dépenses sociales représentent 32% de la production nationale annuelle (source). Des sommes colossales dont l’allocation est réservée, précisément, à cette caste politique qui en vit littéralement et se fait élire ou réélire en les redistribuant à sa discrétion.

Au total, les prélèvements obligatoires en France étaient de 45% en 2014 contre 36% en Allemagne, 32% en Angleterre et 25% aux USA. En d’autres termes, la France avec ses 58% du PIB annuel en dépenses publiques, est un état socialiste dont la seule solution, pour que sa caste dirigeante survive, consiste à augmenter indéfiniment taxes et impôts. Mais aussi à accroître toujours plus les dettes du pays dont l’avantage premier consiste, pour cette caste, à ne pas devoir les assumer.

Face à cette fuite en avant, l’état devient de plus en plus autoritaire car la population cherche à protéger son patrimoine de la prédation des dirigeants.

C’est exactement le chemin qu’avait pris l’Empire Romain, aux alentours de 200 après Jésus-Christ.

L’exemple de l’empereur Maximin Ier

Tous les empereurs qui essayaient de réduire les dépenses de l’état étaient assassinés, comme Pertinax en 193 ou Macrin en 218.

En 238, les propriétaires terriens, se révoltèrent contre l’explosion des taxes de tous ordres que les fonctionnaires et militaires de l’Empire ne cessaient de décréter. L’oligarchie étatique romaine trouva en la personne d’un militaire sorti du rang, Maximin Ier dit “Le Thrace”, l’homme de la situation pour réprimer la rébellion populaire. Devant tout à l’armée romaine en tant que simple soldat devenu général, Maximin avait le profil idéal de l’empereur dont avait besoin l’état impérial.

Il prit trois mesures essentielles pour garantir à l’état sa suprématie. Ces trois mesures étaient toutes radicalement socialistes.

Ayant désespérément besoin d’argent, le nouvel empereur décréta que tout lui appartenait et à travers lui, à l’état, sans exception. La réaction fut immédiate : la production de monnaie cessa et celle en circulation fut cachée à des fins de protection. Ce qui cause l’abaissement spectaculaire de la vitesse de circulation des capitaux et donc l’effondrement de l’économie. En conséquence, les revenus et marchandises imposables se raréfièrent, privant l’état de fonds indispensables. En parallèle, l’économie souterraine explosa.

Ensuite, l’empereur, dont le pouvoir reposait sur l’armée, doubla la paie de ses soldats. Lesquels avaient besoin de fonds supplémentaires pour entretenir ou créer des routes pour maintenir le contrôle des populations. A cette fin, il autorisa l’état à saisir les biens de valeur, notamment des temples ou des places publiques. Ce qui aboutit à des troubles violents avec la population.

Enfin Maximin fit condamner nombre de gens pour “conspiration”, délit qui permettait d’éliminer une personne pour le seul motif qu’elle “aurait” nourri des “intentions” subversives contre l’état. Un délit “mental” dont il était impossible d’apporter la moindre preuve. L’Historia Augusta nous apprend que “quiconque comparaissait au tribunal était condamné”.

A partir de 238, date de l’accession au pouvoir de Maximin, il fallut seulement 31 ans pour que l’économie romaine soit anéantie de façon irréversible.

 

Le cas français

 

Or, toutes ces mesures sont en voie d’application en France. Le niveau d’imposition devient tel qu’il contraint les capitaux à quitter le pays, les entreprises à licencier et à ne pas investir, précipitant leur faillite face à la concurrence étrangère tandis que les chômeurs alourdissent le déficit public. Ce à quoi le gouvernement, c’est à dire l’oligarchie d’état, répond par un contrôle toujours plus accru de la circulation de la monnaie.

C’est ainsi que l’Etat Français, au nom de la “lutte contre le terrorisme” – c’est-à-dire contre la population – a interdit les règlements de plus de 1000 euros en argent physique (lire ici) :

Les paiements en espèce au-delà de 1.000 euros seront interdits à partir du 1er septembre, selon un décret publié dans le Journal officiel(JO). Jusqu’à présent, les consommateurs pouvaient payer leurs achats en espèces ou au moyen de monnaie électronique jusqu’à 3.000 euros lorsque le débiteur est résident en France.

En d’autres termes, votre argent n’est plus votre argent, le gouvernement pouvant décider des limites de son utilisation. Il s’agit bien sûr d’éviter que l’argent liquide ne sorte du circuit pour être “caché” par ses propriétaires et ainsi permettre à l’état de taxer, le cas échéant, ces derniers.

Parallèlement, le gouvernement met en place l’état de surveillance, à tous les niveaux, au prétexte d’attentats douteux voire orchestrés. C’est à dire l’équivalent du crime de “conspiration” de Maximin Ier.

Là encore, il s’agit de connaître tous les agissements des citoyens face à une crise systémique dont la caste dirigeante a parfaitement conscience. C’est ainsi que le projet de loi sur “le renseignement” vise toutes les activités de la population (lire ici).

On y ajoute les délits d’opinion, définis en des termes si vastes qu’ils englobent toute l’activité des opposants ou des éventuels mécontents (lire ici).

Pour ce qui concerne le “doublement de la solde des soldats”, la poursuite de la politique d’endettement comme le refus de prendre des mesures de réduction budgétaire en sont l’équivalent. Pire, alors que la France compte 40% de plus de fonctionnaires par habitant que l’Allemagne, elle continue de les augmenter en juillet (lire ici). Ceci alors même que le salaire moyen d’un fonctionnaire dépasse de 25% celui d’un salarié du secteur civil : en 2012 le salaire net moyen mensuel dans la fonction publique d’état s’établissait à 2 434 euros contre 2 130 dans le privé (source).

L’explosion fiscale et l’effondrement de la compétitivité de l’économie française aboutissent à des crises de plus en plus nombreuses et fréquentes. Les agriculteurs, largement dépendants des subsides publics – donc de l’état socialiste – entreprennent de détruire des centres des impôts, comme à Morlaix (voir ici) tout en exigeant toujours plus d’argent. Ce que les politiciens consentent de faire, moyennant de nouveaux emprunts que d’autres devront régler et qui se traduiront par de nouveaux impôts.

Comme on l’a vu, en 238, face à Maximin Ier, les propriétaires terriens soutenus par le peuple se révoltèrent. Tout d’abord en Afrique du Nord puis à Rome. L’empereur décida de marcher sur la capitale de l’empire pour détruire ses opposants, tandis que la foule de la capitale se livrait à l’émeute, désignant les riches comme la cause de tous les maux, ajoutant le socialisme insurrectionnel à celui déjà désastreux du chef de l’état impérial.

Assassiné peu après par ses troupes, Maximin fut remplacé par un empereur satisfaisant l’armée et la bourgeoisie. Mais le mal était largement fait. Seulement 8 ans après son règne, la monnaie d’argent romaine avait complètement cessé d’être émise. Environ 31 ans plus tard, la monnaie romaine d’argent avait complètement disparu.

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Un état ruiné, contrôlé par l’armée et des bureaucrates, avait détruit l’économie par des méthodes d’accaparement de la richesse de la population. Ce qui aboutit au déclin irréversible de l’empire. De 450 000 hommes en 240 après Jésus-Christ, l’armée impériale passa à 190 000 en 300 après Jésus-Christ. Elle se maintint durant un siècle à ce niveau avant de s’effondrer entre 400 et 500 après Jésus-Christ alors même que les barbares germaniques se précipitaient à l’Ouest.

Aujourd’hui, ce ne sont pas les armées qui peuvent ou veulent se révolter et que les dirigeants doivent payer coûte que coûte, mais la bureaucratie, les nombreux fonctionnaires élus et les clientèles qui vivent du statu quo. Et c’est au prix d’une taxation toujours plus massive, d’un état toujours plus policier et plus corrompu, et d’une désagrégation de l’économie, que s’accompagne ce processus.

On comprend dès lors pourquoi la république française ne peut plus s’extraire de son effondrement économique, peu importe le gouvernement et que tout projet de réforme est illusoire et bien trop tardif.

 

Source

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 11:53
"Etat de droit" : Un vol, des dégradations de biens, et un "pugilat général" avec des gendarmes sont moins graves que manifester contre le "mariage" homo

Dans la nuit du 2 au 3 août, vers deux heures du matin, après un vol de boissons, une vive altercation oppose des membres du comité des fêtes de Carresse-Cassaber (Pyrénées-Atlantiques) et des jeunes éméchés. Les gendarmes appelés interviennent. Au bout d'une heure, les gendarmes quittent les lieux : le calme semble être revenu. Il n'y a pas eu d'interpellation... Vers 5 heures du matin toutefois, ils sont alertés par des témoins et doivent à nouveau intervenir, mais à Salies-de-Béarn cette-fois. Les militaires retrouvent alors les jeunes qui sont rentrés - en état d'ivresse pour deux d'entre eux - des fêtes de Carresse-Cassaber et causent maintenant des troubles en ville : l'un d'eux a brisé la porte vitrée du bar Le Singlar avec une barre métallique, puis des poubelles et des barrières ont été renversées, quelques rétroviseurs brisés, etc. Le face-à-face entre trois jeunes et deux gendarmes se produit au rond-point du Sanglier. Il tourne mal : les militaires subissent un jet de poubelle, de pot de fleur, de barre de fer... Ils sont alors contraints de sortir leurs matraques et même un pistolet à impulsion électrique - qui ne fonctionnera pas. Ils sont aussi copieusement insultés par le groupe auquel s'est joint un quatrième Salisien. Des renforts seront nécessaires pour mettre fin à un "pugilat général" qui aura duré plus d'une heure. Les deux principaux mis en cause, qui ont quelques antécédents judiciaires et ont fait un petit passage en prison entre leur garde à vue et l'audience, assument. Rudy, 22 ans, écope de six mois de prison, dont trois assortis d'un sursis avec une mise à l'épreuve, et 200 € d'amende. Il échappe cependant au maintien en détention. Quentin, 18 ans, est en partie relaxé des faits (pour les dégradations) et s'en sort avec six mois de prison avec sursis et une mise à l'épreuve - avec là encore une obligation de soins et de travail. Mais cette condamnation ne sera pas inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire : le jeune apprenti pourra donc tenter d'entrer dans la Marine, son projet. Leurs deux camarades, uniquement poursuivis pour des outrages, ont été condamnés à 35 heures de travaux d'intérêt général. [1]

 

Mercredi 19 juin 2013, un étudiant de 23 ans opposant au soit-disant "mariage" gay a quant à lui été condamné à deux mois de prison ferme. Le tort du jeune homme ? Avoir été présent dimanche 16 juin 2013 avec quelque 1.500 opposants au mariage homosexuel devant les locaux de la chaîne de télévision M6 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) où François Hollande participait à l'émission "Capital"... Il manifesta ensuite avec d'autres opposants au mariage homosexuel dans le XVIe arrondissement, où il fut interpellé, "aucune manifestation n'y ayant été déclarée" (sic). Ce qui pour la Cour européenne des droits de l'homme n'est pas un motif légitime d'interpellation, rappelons-le :

[...] la liberté de réunion et d’association, y compris lors de manifestations non organisées et non autorisées, est un droit essentiel dans une démocratie, garanti par l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme (STE n°5), et évoqué de manière constante par la Cour européenne des droits de l’homme dans sa jurisprudence.


Résolution 1947 2013 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe

Interpellé pour des raisons illégales contraires aux droits de l'homme, le jeune homme refusa de se livrer à un prélèvement de ses empreintes et fournit une identité imaginaire. Il fut condamné pour "rébellion" [2], c'est-à-dire refus de se livrer à un prélèvement de ses empreintes ou à un prélèvement ADN..., et fourniture d'identité imaginaire [3] par la 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris lors d'une audience en comparution immédiate à quatre mois de prison, dont deux ferme, avec mandat de dépôt et 1.000 euros d'amende.

 

 

Voilà l'"Etat de droit" dans lequel doivent vivre les Français.

 

Sources :

 

[1] Justice : fortunes diverses pour les 4 violents des fêtes de Carresse, La République des Pyrénées, Par B.R., Publié à 06h00 Mise à jour : 07h28

[2] Mariage gay: prison ferme pour un "anti", Home ACTUALITE Flash Actu, Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 19/06/2013 à 22:15 Publié le 19/06/2013 à 19:33

[3] Condamnation d'un opposant au mariage gay : les raisons de la sévérité de la peine, Le Monde.fr | 19.06.2013 à 19h31 • Mis à jour le 21.06.2013 à 10h40 | Par Laurent Borredon

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 06:56
Israël : le seul pays où l’extrême droite a droit de cité

Par Nicolas Gauthier

 

Rien ne va plus dans l’État hébreu. Et pas seulement qu’à l’extérieur, avec remontée en puissance de l’Iran et liens distendus avec le puissant protecteur américain. On dira, certes, que c’est le moment Obama et qu’avec l’éventuel retour d’un président républicain à la Maison-Blanche, tout devrait rentrer dans le désordre habituel. Mais, hormis une minorité de chrétiens évangélistes hystériques, de plus en plus de ténors du Parti républicain commencent à estimer que le traditionnel et inconditionnel soutien à Israël n’en finit plus de plomber la diplomatie américaine.

 

À l’intérieur, c’est pire encore pour Tel Aviv. Un bébé de dix-huit mois brûlé vif dans la maison familiale par des extrémistes juifs, ça fait quand même un peu désordre… Du coup, et ce, au risque de mettre sa coalition gouvernementale en péril – Israël doit être, avec l’Ukraine, un des seuls pays au monde où l’extrême droite est fréquentable – Benyamin Netanyahou a dû se résoudre à encabaner un certain Mordechai Meyer, 18 ans, l’un des chefs de file des énervés en question. Fait inédit : il est sous le coup d’une détention administrative – c’est-à-dire sur seule décision judiciaire et sans enquête préalable -, procédure d’exception jusque-là réservée aux Palestiniens, musulmans comme chrétiens, les dhimmis locaux.

 

Alors, changement de politique ou simple enfumage ? À en croire L’Express, « les forces de l’ordre sont très loin de poursuivre avec le même zèle les extrémistes juifs. Les autorités ont toujours fait preuve de mansuétude envers les actes des colons, estime le journaliste israélien Akiva Eldar sur le site Al-Monitor : “Les activistes des ONG israéliennes Yesh Din, B’Tselem, Rabbins pour les droits de l’homme et Breaking the Silence ont enquêté sur des dizaines d’incidents au cours desquels les soldats de Tsahal assistaient sans réagir aux attaques de colons contre des paysans palestiniens ou les empêchaient de travailler leurs terres.” Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) a répertorié 399 attaques de ce type en 2014, plus d’une par jour. »

 

Il est un fait qu’à en croire l’organisation Yesh Atid, seuls 2,5 % des plaintes déposées par des Palestiniens aboutiraient à la condamnation d’un suspect. De son côté, le site Middle East Eye rappelle que, depuis 2000, soldats ou colons israéliens auraient tué 1.895 enfants palestiniens. Et, là encore, pas la moindre condamnation d’un seul Israélien.

 

Et L’Express de poursuivre : « Netanyahou se serait-il dit choqué si le petit Ali s’en était sorti vivant, s’il avait “seulement” perdu sa maison ? interroge le journaliste Akiva Eldar. Lequel s’indigne, à l’instar de Yossi Melman, spécialiste des questions de renseignements pour le Jerusalem Post, de l’impuissance des services de sécurités, de “trouver et juger quelques dizaines de juifs fanatiques dont les crimes contre les Palestiniens pourraient embraser la région”. »

 

Plus inquiétant, révèle Nahum Barnea, du quotidien Ynetnews, « les tribunaux devant lesquels sont déférés les extrémistes, sont remplis de juges qui se montrent compréhensifs envers ces criminels. Plusieurs ministres de la Justice ont privilégié les candidats de cette mouvance aux postes de juges. Un processus renforcé par le gouvernement actuel, dans lequel la ministre de la Justice qui se trouve à la tête du comité de sélection de la magistrature est Ayelet Shaked (Foyer juif, extrême droite), tandis que le représentant de l’opposition au sein de ce comité est un membre de la droite nationaliste. »

 

Comme dit plus haut, l’extrême droite, c’est mal. Sauf de ce côté-là du Jourdain. Va comprendre, Charles…

 

Nicolas Gauthier

 

Source

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 07:10

Vidéo Planning familial américain vend fœtus avortés vivants
 
Le Center for Medical Progress, organisme américain, vient de publier une nouvelle vidéo dans laquelle on peut voir un cinquième dirigeant du Planning familial évoquer la vente d’organes de fœtus avortés, et même en l’occurrence de fœtus avortés « intacts ». Le doute n’est plus permis : en quelques jours, cinq responsables de l’organisation américaine reconnaissent, ne sachant pas qu’ils sont filmés, que le Planning familial vend des organes de bébés avortés, à des fins de recherche médicale… Ces vidéos sont le fruit du travail du journaliste d’investigation David Daleiden et de ses collaborateurs qui se sont fait passer pendant deux ans et demi pour les membres d’une fausse société, Biomax Procurement Services, qui aurait cherché à s’installer sur le marché des intermédiaires entre la recherche médicale et les cliniques d’avortement.

 

Un cinquième responsable du Planning familial américain évoque le trafic – lucratif – de fœtus avortés

 
Dans cette dernière vidéo, c’est la directrice de recherche d’une antenne locale du planning familial, Melissa Farrell, qui détaille les activités – parfaitement illégales – de son organisation. Dans la vidéo de cette caméra cachée, la jeune femme explique comment elle « diversifie » les revenus du Planning familial en vendant des organes de fœtus avortés, et détaille l’activité monstrueuse de son laboratoire alors qu’elle est tranquillement à table.
 
Mais la vidéo ne s’arrête pas là : la caméra entre dans un laboratoire dans lequel des personnes sont précisément en train de démembrer des bébés avortés pour garder les parties qui pourront être vendus et que le Planning familial appelle pudiquement « tissus ». La vidéo montre sans détour une main ou un pied, parfaitement formés. Pensant s’adresser à un acheteur potentiel, l’une des blouses blanches commente son « travail » : « C’était un jumeau » d’environ 20 semaines…
 
Il prouve ainsi que les personnes impliquées dans ce trafic savent exactement ce qu’elles font.

 

Dans une nouvelle vidéo, une responsable du Planning familial américain évoque la vente de fœtus intacts, et donc nés vivants

 
Dans la vidéo, Melissa Farrell explique également comment les médecins avorteurs peuvent modifier la procédure d’avortement – en la rendant totalement illégale – pour obtenir des fœtus « intacts ».
 
David Daleiden détaillait le processus sur CNN : « Lorsque vous parlez de fœtus totalement intacts dans le contexte d’obtention de tissus de fœtus, ce sont des situations dans lesquelles aucun fœticide, aucun produit chimique ne peut être utilisé pour tuer le fœtus à l’avance puisque ces produits empoisonneraient les organes et les tissus. Dans ce cas, il s’agit d’une première preuve de cas d’enfants qui naissent vivants. » Et qui sont donc vendus puisqu’ils sont tués à la naissance, alors qu’un contrat est déjà sur leur tête.
 
Il ressort des vidéos que le Planning familial tire profit de son activité morbide, ce qui est totalement illégal. La dernière vidéo laisse peu de doutes à ce sujet puisque Melissa Farrell reconnaît qu’elle « diversifie » les revenus du Planning familial.
 
Mais l’argent est une question secondaire. Ce que montrent clairement ces images, c’est que les « tissus » vendus sont des mains, des pieds… Ceux de « jumeaux », ou tout simplement d’un petit homme que l’âge seul différencie de tout autre homme.

 

Barack Obama refuse absolument de couper le financement du Planning familial américain

 
Certains Républicains ont hurlé au scandale, reprenant à leur compte l’indignation populaire réelle qui a suivi la publication de ces vidéos. Mais lundi, les sénateurs républicains ne sont pas parvenus à faire voter le projet de loi qui prévoyait de couper les fonds fédéraux attribués au Planning familial. 53 sénateurs seulement ont voté pour ce projet de loi, alors que le minimum requis pour l’adoption est de 60. La prochaine étape de la bataille sera donc à l’automne prochain, lors du vote du budget du gouvernement.
 
Et quand bien même les sénateurs auraient été plus de 60 à voter la fin du financement du Planning familial, Barack Obama avait promis un veto présidentiel, montrant une fois de plus son mépris du processus démocratique. Le président américain a affirmé qu’il ne laisserait personne remettre en cause le financement d’une organisation qui offre de « précieux services ».
 
Les « précieux services », ce sont 300.000 avortements par an, et le trafic de fœtus intacts ou démembrés. Que peut bien valoir la vie d’un innocent pour l’idéologie « progressiste » ? Rien.

 

Béatrice Romée

 

Source: Horreur : une nouvelle vidéo montre que le Planning familial américain vend des fœtus avortés intacts, nés vivants, Reinformation.Tv, 5 août 2015 17 h 22 min·

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 17:44
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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 16:16
Si cet été vous pouvez poser vos fesses sur le sable, c'est grâce à qui ?
1936 ? Léon Blum, loi sur les Congés payés : grâce à qui ? "Si vous posez vos fesses sur le sable, c'est parce que d'autres ont bougé les leurs"

1936 ? Léon Blum, loi sur les Congés payés : grâce à qui ? "Si vous posez vos fesses sur le sable, c'est parce que d'autres ont bougé les leurs"

Congés payés, liberté syndicale, Caisses de maladie, loi des huit heures, Caisses de retraites et de secours mutuelles, participation, minimum salarial, minimum vieillesse, la gauche n’a rien inventé, elle a recopié et appliqué les lois sociales royalistes des années 1840 et propositions de lois qu’elle avait depuis la Révolution refusées aux ouvriers. 

 [Même chose que pour l'égalité fiscale des Français devant l'impôt. Cf. La Révolution dite française: les privilégiés (francs-maçons et haute-noblesse parlementaire au XVIIIe siècle) firent obstruction à ce projet pour ne le reprendre et se le réappropier qu'en 1789]

 

Il suffit pour s’en convaincre, d’éplucher les archives comme nous l’avons fait et mettre sous les yeux du public les mensonges de l’histoire officielle.

Les maux dont nous souffrons restent principalement les mêmes dénoncés depuis des décennies.

 

- Crise économique et faillite du libéralisme avec ses conséquences
- une population salariale restant sans protection professionnelle comme les avocats et médecins qui, eux possèdent la propriété du métier.
- un nouvel esclavage avec les délocalisations où les individus peuvent être mis en concurrence avec d’autres dans des pays « sous-développés » et perdre travail et situation
- un certain patronat libéral sans foi ni loi, exporte ses entreprises à l’autre bout du monde, la main sur le cœur et parlant de république des droits de l’homme mais acceptant pour plus de profit, le déplacement de ses capitaux en mettant en faillite des familles entières de salariés…
- un Etat ayant perdu toute indépendance politique face à l’économique, devenu un satellite de l’Europe décidant de la vie ou de la mort de pan entier de son économie : agriculture, pêche, industrie au profit d’autres pays.
- un syndicalisme ne représentant plus le monde du travail mais la politique et dont les adhésions fondent comme neige au soleil
- Un Etat sacrifiant son peuple en acceptant que la misère du monde vienne s’implanter ici.
- une politique suicidaire en matière de démographie, un Etat ripoux-blicain surendetté dans une marche vers l’abîme et le néant


La plupart des lois sociales instituées, Conseil économique et social, sécurité sociale, participation, loi des 8 heures…n’eurent pas l’étendue réelle et l’autonomie dont les royalistes rêvaient qu’elles dussent avoir dans un véritable pays libre. Ces lois furent limitées par le système républicain les restreignant pour en garder le contrôle, comme pour la décentralisation.

Alors même si toutes les formes de gouvernements possèdent leurs contraintes, il reste des gouvernements destructeurs par essence et d'autres dont les bases restent humanistes. Retrouvons les racines de l'arbre de vie d'où notre France fut le fruit et Libérons nous…

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 14:05
Véronique Levy (petite soeur de BHL) à Paray Le Monial : "L'Eglise est la mère où je suis née"

Invitée par la communauté de l'Emmanuel, Véronique Levy témoigne sous le grand chapiteau le 20 juillet 2015 à Paray le Monial de son amour fou pour le Christ relaté dans le récit de sa conversion "Montre moi ton visage" (editions du Cerf).

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 13:59

Jean Christaki de Germain reçoit Véronique Lévy, à propos de son livre Montre-moi ton visage (éditions du Cerf) dédicacé à sainte Thérèse de Lisieux, dans l'émission "Promenade et flâneries au domaine de poésie" sur Radio Courtoisie le 3 juillet 2015.

Des poèmes d"amour écrits par deux femmes dont les coeurs d'enfants battent au rythme du coeur de Dieu.

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:58
4 août 1789 : LES LIBERTÉS PERDUES ! - Isaac Le Chapelier (juif-franc-maçon)

«On représente les privilèges de l’Ancien Régime comme les privilèges des nobles qui ne payaient pas l’impôt. Mais savez vous ce qui a été aboli dans la nuit du 4 août 1789 ? Les privilèges des nobles seulement ? Non, tous les privilèges : ceux de certaines villes, ceux de certains métiers, de certaines corporations etc., et il y en avait une multitude, qui dépassaient de très loin le seul cadre des individus appartenant au Second Ordre. Or après deux cents ans, il est remarquable de constater que les privilèges sont revenus partout. (…) Privilège, oui. Toute société a ses privilèges nécessaires, je ne le conteste pas, sauf quand ce sont seulement des avantages injustifiés [comme en République]. Mais au moins, qu’on cesse de nous parler des privilèges de l’ancien Régime…»

 

Yves-Marie Adeline (Le royalisme en questions)

 

C'est tout le peuple français qui, sur le plan économique, perd ses libertés élémentaires.

 

Les paysans d'abord, et les plus pauvres. Cette Révolution est faite pour les propriétaires individuels, à l'encontre des droits collectifs du monde rural. La propriété est un « droit sacré » dont on veut « le maintien éternel ». Les révolutionnaires y tiennent d'autant plus que les biens nationaux sont vendus contre assignats, et qu'ils ne trouveraient pas acquéreurs si les titres de propriété en étaient contestés. Cambon souligne : « Nos assignats ne seraient rien sans le respect des propriétés. »

 

A l'Assemblée, le Normand Thouret s'est fait l'interprète de la nouvelle conception : « Il faut des propriétaires réels. Les communautés ne sont que des propriétaires factices. » Traduction :

 

l'Église, qui est une propriétaire collective, sera dépossédée, et ses biens seront vendus par la nation, contre assignats.

 

Autre traduction, qui abolit les vieux droits d'usage : il n'est plus permis aux vieillards, aux veuves, aux enfants, aux malades, aux indigents, de glaner les épis après la moisson, de profiter des regains, de recueillir la paille pour en faire des litières, de grappiller les raisins après la vendange, de râteler les herbes après la fenaison; tout ce qu'ont laissé sur place les moissonneurs, les vendangeurs ou les faneurs, selon la loi biblique et l'usage féodal. Il n'est plus permis aux troupeaux d'avoir libre accès aux chaumes, aux guérets, aux jachères : la Révolution prétend interdire la « vaine pâture », qui, étendue par le « droit de parcours », permettait de passer d'une paroisse à l'autre. Elle donne aux propriétaires le droit d'enclore leurs champs (loi du 6 octobre 1791). Elle édicte le partage des biens communaux, avec répartition par tirage au sort (loi du 10 juin 1793). Mais les traditions seront les plus fortes : elles maintiendront longtemps la vaine pâture et le droit de parcours fondés sur un usage immémorial. Le partage des communaux doit être rendu facultatif, puis, sous le Consulat, totalement arrêté.

 

Comme les paysans, les salariés de l'industrie et du commerce sont atteints par l'idéologie révolutionnaire, hostiles à tout ce qui peut s'interposer entre l'État et l'individu. Avant la Révolution, tandis que les confréries groupaient maîtres et compagnons, les compagnonnages rassemblaient, en fait ou en droit, et surtout dans les métiers nouveaux, qui étaient des métiers libres, les seuls compagnons face aux maîtres. Ces compagnonnages devenaient des organisations de solidarité, mais aussi souvent de lutte ouvrière.

 

La Révolution y met bon ordre. Après avoir aboli le système corporatif, elle supprime les compagnonnages, en interdisant aux citoyens d'une même profession, ouvriers et maîtres, de « nommer des présidents, secrétaires ou syndics, de tenir des registres, de prendre des arrêtés, ou délibérations, de former des règlements sur leurs prétendus intérêts communs ». Prohiber la nomination de « syndics », c'est prohiber les syndicats, c'est refuser toute coalition de salariés.

 

Le Constituant qui se fait le promoteur de cette loi s'appelle Isaac Le Chapelier [franc-maçon]. Élu de la sénéchaussée de Rennes, il a présidé l'Assemblée lors de la nuit du 4 août. Il a contribué à poser le principe de l'égalité dans les successions. Il a rédigé le décret qui abolit la noblesse et les titres féodaux. Cette fois, il exclut toute tentative d'union des travailleurs face à l'entrepreneur, il écarte toute menace de grève. La loi Le Chapelier, du 14 juin 1791, met fin à ce qui pouvait subsister de libertés ouvrières : « Si des citoyens attachés aux mêmes professions, arts et métiers faisaient entre eux des conventions..., lesdites conventions sont déclarées attentatoires à la liberté, et de nul effet... Tous attroupements composés d'artisans, ouvriers, compagnons, journaliers, ou excités par eux contre le libre exercice de l'industrie et du travail sont tenus pour séditieux. »

 

Le Chapelier est guillotiné en 1794, mais son oeuvre subsiste. Le Code civil ignore la législation du travail. Le Consulat parachève l'asservissement des salariés en exerçant sur eux un contrôle de police, avec le livret ouvrier, où sont consignés les embauches et les licenciements, voire les appréciations, élogieuses ou sévères, de l'employeur, ainsi que les sommes dont le salarié peut être débiteur. Le livret doit être visé par le commissaire de police à chaque changement de place. Ce système ne tombera en désuétude que sous la Restauration.

 

Les compagnonnages renaîtront seulement dans la clandestinité. Le droit de grève ne sera reconnu que sous le second Empire, et la liberté syndicale que sous la troisième République : la Révolution aura fait reculer la législation sociale de trois quarts de siècle.

 

René Sédillot, « Le coût de la Révolution française ».

 

Source et suite

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 15:53

J'avais l'habitude de dire "vous n'avez pas voulu de la Croix, vous aurez le Croissant". Boris Le Lay, très précis, explique l'avenir "démocratique" que la "loi électorale du nombre" conjuguée à l'apostasie nationale... nous réserve :

Ma condamnation préfigure la votre, vous deviendrez les esclaves des musulmans sur la terre de vos ancêtres (Par Boris Le Lay)

Par Boris Le Lay

 

BREIZATAO – PENNADSTUR (04/08/2015) Je veux revenir sur un détail de ma condamnation à 6 mois de prison fermes par le tribunal du régime de Quimper pour avoir affirmé qu’il “n’existait pas de Celtes noirs”. Un détail, lourd de sens, qui mérite que je m’y attarde.

 

Le journal Le Télégramme avait rapporté à l’époque :

 

La procureur, Fatou Mano […] La magistrate du parquet est allée au bout de la vidéo de 25 minutes : « Boris Le Lay essaie de théoriser quelque chose qui est de l’ordre de la xénophobie, une logique de l’affrontement, assumée et revendiquée. C’est un appel à la violence contre ce que l’on partage le mieux, le vivre ensemble »

 

Le procureur “de la république”, c’est-à-dire de ce régime illégitime en Bretagne qui n’est que la vitrine de réseaux occultes explicitement érigés contre l’essence même de notre pays, s’était comme de juste livré à un réquisitoire idéologique dépourvu de toute base factuelle et objective.

 

Mais si l’entreprise de destruction du régime républicain contre l’essence de la Bretagne, celtique et chrétienne, n’est pas nouvelle, les éléments qui se chargent de cette tâche ont un nouveau visage.

 

Car, comme le prénom du procureur précité le laisse paraître, c’est bien une africaine qui a été chargée de mener la charge contre le Breton que je suis. Ceci à Quimper, ancienne capitale de la province de Cornouaille évangélisée par Saint Korentin.

 

Cette évolution dramatique résume ce qui se joue : la convergence des forces de dissolution contre l’âme et le corps de la Bretagne. Et, par delà, de l’Europe.

 

La république jacobine fait la courte échelle à l’Afrique comme à l’islam, le tout sous le regard des loges, avec l’aide de nihilistes de tous ordres, chantres d’un démocratisme sans passé ni avenir. Leur projet, invariable : la table rase, la destruction de la légitimité, bref, l’oblitération des populations de souche européenne et de leur civilisation.

 

Pour l’anecdote, j’avais coutume de dire à des compatriotes qu’à l’avenir on verrait l’équivalent des “colonnes infernales” républicaines de 1793 sillonner la Bretagne. Républicaines assurément, elles seraient aussi de souche africaine et d’obédience islamique. Comme je le disais à ces Bretons, le jour n’est pas éloigné où des gendarmes afro-musulmans arrêteront les Bretons sur le bord des routes, les rançonneront en arguant d’excuses légales, les menaçant physiquement, devenant par la même l’outil servile et démoniaque d’un gouvernement républicain dont le fanatisme ne connait par principe aucune limite dans sa soif de destruction de l’ordre ancien.

 

La corruption le disputera au crime, et ces agents, loups excipant la légalité de l’ordre en place, violeront, voleront, tueront.

 

Au moment où j’écris ces lignes, 400 mosquées sont en chantier en France métropolitaine. Des milliers d’autres jailliront du sol, financées comme de juste par des états pétroliers islamiques, les terrains étant par ailleurs offerts par des maires empressés de s’attacher la bienveillance de ces pieux électeurs.

 

Déjà, dans les grandes villes de France, la colonisation de peuplement est telle que la mutation est déjà largement entamée. Les démographes les plus sérieux évoquent un doublement du nombre d’afro-musulmans tous les 15 ans. Ainsi, Jean-Claude Gourévitch affirme que d’ici à 2050 – soit 35 petites années – la France sera de peuplement majoritairement musulman.

 

Et encore est-ce là une estimation en chiffres absolus, ne tenant absolument pas compte de l’âge moyen des populations évoquées, donc de leur visibilité au quotidien. Ni des nuances de concentration géographique qui créeront, bien avant 2050, des territoires subjugués par la masse islamique.

 

Ce peuplement, avec son corollaire que sera un appauvrissement généralisé, engendrera une explosion de la criminalité ethnique. Il sera aussi le medium par lequel l’islamisme sévissant en Orient se diffusera comme nouvelle solution politique et sociale dans les territoires précités. Un semblant d’ordre politique, largement tribal et religieux, servira de mode de gouvernement aux seigneurs de tous les trafics dont l’enlèvement de blanches ne sera pas le moins profitable.

 

Le sort du Kosovo nous guette. Que celui qui doute de ce dont je parle observe l’évolution de l’Île-de-France et des grandes métropoles pour en juger. L’Angleterre a déjà introduit des tribunaux islamiques locaux, afin d’apaiser, très temporairement, la plèbe musulmane.

 

Par le jeu de l’immigration, de la natalité allogène, de la dénatalité européenne, d’un métissage sporadique mais réel et de conversions marginales, la France ne sera plus qu’un Liban à grande échelle. L’espoir d’une coexistence pacifique dans un contexte si dynamique – sans oublier la puissante volonté de revanche de populations jadis colonisées – n’est guère plus qu’une lubie criminelle soutenue par des cyniques, des fanatiques ou des niais.

 

La loi électorale du nombre fera s’effondrer les derniers scrupules des élus qui ajouteront aux bases politiques posées par la révolution française la touche finale de l’islamisme. Robespierre; Marx et Mahomet seront les deux piliers de cet ordre nouveau.

 

La déférence actuelle des politiciens comme des journalistes à l’égard de l’idole islamique tient en un mot : la peur.

 

J’ai été condamné par une “justice” raciale et tribale explicitement en guerre contre le monde blanc, contre le christianisme, contre l’Europe et, par voie de conséquence, contre la Bretagne. Ce que la coalition des traîtres socialo-marxistes appuyant l’entreprise appellent “la république” diversitaire.

 

Désireux de solder leurs comptes, les allogènes alimentent d’un sang neuf et furieux le corps jacobin révolutionnaire, lui donnant un visage nouveau et odieux mais non moins infernal.

 

Le destin est espiègle et c’est pour cela que c’est avec une condamnation empreinte d’absurdité que la providence a envoyé un message clair aux nôtres. La “farce du celte noir”, qui pouvait encore faire rire tous les esprits équilibrés il y a 5 ans, est devenue un dogme cocasse et ridicule, mais aussi, terriblement menaçant qui pèse comme une épée de Damoclès sur les têtes des petits Européens.

 

L’antiracisme n’est d’ores et déjà plus qu’un totem défendu par des marabouts frénétiques, vengeurs, truqueurs et phraseurs, venus des profondeurs obscures et humides d’une Afrique cannibale et superstitieuse. Les imprécations de l’antiracisme juif scellant l’alliance diabolique dans les médiats et prétoires.

 

L’homme celte, le Breton, ne peut plus, sans risquer les fers, s’affirmer pour ce qu’il est, en toute exclusivité. Le cas échéant, un tribunal exotique et mystérieux, brandissant des concepts qu’il ne comprend pas faute des qualités intellectuelles les plus élémentaires, prononce ses jugements colériques sur fond de jalousie raciale. L’antiracisme aux mains de cette populace n’est guère que le vieux réflexe assassin du démocratisme des incapables, soucieux de détruire tout ce qui les dépasse et les écrase.

 

De grotesques sanhédrins afro-marxistes et musulmans, maquillés à la va-vite en instances “républicaines”, feignant l’objectivité, se dessinent nettement à l’horizon. Avec l’appui d’un régime en bout de course – et à ce titre d’autant plus dangereux – voici le diabolique aréopage qui s’avance.

 

Ma condamnation par une pseudo “magistrate” africaine annonce votre condamnation, à vous tous. Vous les Blancs.

 

La haine fanatique et viscéralement raciale de cette “justice” n’opèrera pas, elle, de distinction. Elle se veut égalitaire dans le châtiment historique des peuples blancs, aidée en cela par les renégats de tous ordres, et singulièrement par une bourgeoisie émasculée et grasse, hébétée et vile qui croit s’acheter quelque répit en vivant de cette traite négrière d’un genre nouveau : la traite des Blancs d’Europe.

 

Des tribunaux composés d’afro-musulmans, excités par le virus marxiste de l’antiracisme, se dresseront sur la terre de vos ancêtres pour vous condamner. Le motif de cette condamnation sera votre simple existence, vous Européens, vous Chrétiens. Et la mémoire de vos ancêtres sera convoquée à la lecture de l’acte d’accusation pour légitimer votre assassinat, votre dépossession complète.

 

Ma condamnation, féconde des crimes à venir, annonce votre condamnation. Les étiquettes démocratiques ne suffiront pas à sauver vos têtes. Peu importe votre degré de soumission et d’empathie, réelle ou réputée, à l’égard de vos “compatriotes” de papiers, ce sera de votre être qu’il sera question et non de vos actes. L’Afrique ne connait pas la responsabilité individuelle, elle ne connait que le châtiment collectif, dans le temps et l’espace.

 

On est libre que si l’on veut demeurer libre, c’est-à-dire au prix de sa vie.

 

Si les Bretons, et par delà eux, si les Européens refusent de lutter pour leur survie, ils deviendront les esclaves des afro-musulmans sur la terre de leurs ancêtres. Ils ne pourront même plus parler de cet esclavage sans risquer la colère jalouse de leurs nouveaux maîtres. Ils seront esclaves sans le statut même d’esclaves.

 

Préparez-vous, car vos chefs “démocrates” vous ont déjà livrés pour quelques deniers. Et si vous ne faites rien, vous serez très bientôt à ma place. Et dans de bien plus terribles conditions.

 

Mon cas vous aura servi d’avertissement, je vous aurais moi-même mis en garde. Et si vous ne vous insurgez pas avant que cela n’advienne, ne maudissez personne d’autre que vous-même lorsque vous serez dans le boxe des accusés, au tribunal de Satan.

 

D’une certaine façon, votre condamnation sera alors pleinement justifiée par votre lâcheté et votre bêtise. Baisser les yeux ne suffira pas à apaiser l’ogre. Et vous ne pourrez plus lui échapper.

 

Source

Au moment où j’écris ces lignes, 400 mosquées sont en chantier en France métropolitaine. Des milliers d’autres jailliront du sol, financées comme de juste par des états pétroliers islamiques

Financées également par l'état républicain dit "français" depuis qu'un Conseil des ministres "particulier" a annoncé une "réforme de l'islam", dont le financement de la construction des mosquées et de la formation des imams ! (comme si au pays de la "laïcité" c'était à l'Etat à organiser le spirituel...)

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 07:09

Une nouvelle profanation de cimetière considérée comme une "dégradation". De quelle confession est le cimetière ?

Un cimetière chrétien a été profané à Labry, dans l'Est de la France, avec des "crucifix retournés ou brisés et une plaque funéraire dégradée", a annoncé lundi soir le ministère de l'Intérieur.

"Ce lundi après-midi, les policiers (...) ont constaté la profanation d'une quarantaine de tombes chrétiennes dans le cimetière de la commune de Labry" dans le département de Meurthe-et-Moselle, selon un communiqué du ministère, précisant qu'"il s'agit de la cinquième profanation de cimetière dans le département depuis le début de l'année".

"Nous prenons cela très au sérieux", a déclaré le procureur de Briey, Yves Le Clair, qui a toutefois évoqué des "dégradations", plutôt qu'une "profanation". Selon lui, "trente-cinq ornements funéraires, principalement des crucifix et des plaques, ont été déplacés", dont quatre ont été brisés.

"D'après les dires du maire de Labry, ces faits sont susceptibles d'être l'oeuvre de jeunes pour faire les idiots", a dit le procureur.

 

Source: Une quarantaine de tombes profanées en Lorraine, Home ACTUALITE Flash Actu, Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 03/08/2015 à 23:49 Publié le 03/08/2015 à 21:46

Les chrétiens apprécieront que lorsqu'il s'agit de profanations de cimetières d'autres confessions on ne dit pas non plus qu'il s'agit de "jeunes pour faire les iditiots"..., mais on parle de "profanateurs" et de retour aux "heures les plus sombres de l'histoire".

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 12:56

« Les Echos » ont compilé des indicateurs sur la qualité de vie dans plus de 300 bassins d’emploi en France.

Méthodologie de l'infographie animée  Pour mesurer la qualité de vie en France, « Les Echos » ont utilisé un découpage par zone d’emploi. Définie par l’Insee comme pertinent pour les diagnostics locaux, chaque zone est classée selon neuf critères économiques et sociaux. Une moyenne de ces neuf indicateurs a permis d’établir un classement global qui ressort en couleur sur la carte : les zones près de la Suisse, dans le Grand Sud-ouest et en Bretagne ressortent en turquoise, avec des niveaux de qualité de vie élevés, alors que les régions du Nord, la Côte d’Azur et le Centre, en rouge, s’en sortent mal. http://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/021154921859-ou-fait-il-bon-vivre-en-france-1137323.php

Méthodologie de l'infographie animée Pour mesurer la qualité de vie en France, « Les Echos » ont utilisé un découpage par zone d’emploi. Définie par l’Insee comme pertinent pour les diagnostics locaux, chaque zone est classée selon neuf critères économiques et sociaux. Une moyenne de ces neuf indicateurs a permis d’établir un classement global qui ressort en couleur sur la carte : les zones près de la Suisse, dans le Grand Sud-ouest et en Bretagne ressortent en turquoise, avec des niveaux de qualité de vie élevés, alors que les régions du Nord, la Côte d’Azur et le Centre, en rouge, s’en sortent mal. http://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/021154921859-ou-fait-il-bon-vivre-en-france-1137323.php

En écho à une infographie du « New York Times » , sortie en 2014, qui titrait : « Where Are the Hardest Places to Live in the U.S.? », nous avons cherché à déterminer où la qualité de vie était la plus dégradée de ce côté-ci de l’Atlantique, mais aussi là où elle est la meilleure.

 

Pour cela « Les Echos » ont compilé les données de 300 zones d’emplois selon neuf critères comme la démographie, l’emploi, les revenus, etc. Chaque zone a été classée pour chacun des critères puis dans un classement général issu de la moyenne des neuf classements.

 

« Les Echos » ont ensuite demandé un éclairage au géographe Hervé Le Bras, auteur d’un récent « Atlas des inégalités Les Français face à la crise ». « Les zones qui vont à peu près bien en France sont non pas les régions avec une forte tradition d'intervention de l'Etat mais d'anciennes zone religieuses où le catholicisme était une résistance à l'Etat. On y trouve plus de solidarité, plus de pratique associative. Le tissu de solidarité s'est donc maintenu. » « Le sud du Massif central, la Savoie et le Grand Ouest, en turquoise sur la carte, c'est donc la religion... », explique-t-il.

 

« A l'inverse, la frontière nord-est, le Languedoc-Roussillon et un large croissant qui s’étend de la Nièvre à la Dordogne, en rouge sur la carte, ont toujours historiquement été du côté du régime républicain, que ce soit pendant la Révolution puis pendant la Troisième République. Ce sont des régions qui défendent les principes républicains d’égalité et de laïcité. A ce titre, elles attendent beaucoup de l’Etat, sans doute trop maintenant où l’on souhaite plutôt des initiatives et des innovations », appuie Hervé Le Bras. Le taux de familles monoparentales est de 18,2% à Marseille et 17,3% à Perpignan, ce qui accentue la pauvreté (34,6% des mères de famille monoparentales vivent au-dessous du seuil de pauvreté) et diminue l’espérance de vie (moins de 84 ans pour les femmes, soit un an de moins que la moyenne nationale).

 

Espérance de vie

 

Sur la carte, la forme d’un chapeau se dessine en rouge sur tout le nord, avec les séquelles de l'industrie d'un côté et l'alcoolisme dans l’ouest de l'autre. On compte six années d’espérance de vie en moins pour les hommes de Calais et d’Arras par rapport aux Parisiens, qui peuvent espérer vivre plus de 80 ans ! « En revanche, on comprend mal la mortalité extrêmement faible du sud-ouest, pays du foie gras, du cassoulet et de l'armagnac ! », s’amuse Hervé Le Bras.

 

Enseignement supérieur

 

La carte des détenteurs d’un diplôme du supérieur est plus connue : les métropoles à un bout du spectre : 32,1% à Paris, largement en tête, 18% à Strasbourg, Lyon et Grenoble, 15% à Marseille, Nantes et Rennes... les poches rurales à très fort taux d’ouvriers industriels à l’autre bout : moins de 5% au sud de l’estuaire de la Somme, le Choletais dans l’ouest et les Ardennes, à la frontière avec la Belgique.

 

 

Source: Où fait-il bon vivre en France ? Les Echos, Jean-Marie Colomb / Journaliste | Le 16/07 à 11:40, mis à jour à 13:57

 

 

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 12:47
Les églises font partie de l'identité de la France

FIGAROVOX/ANALYSE - L'intellectuel québécois, Mathieu Bock-Côté réagit à la polémique sur l'avenir des églises qui seraient peu fréquentées par les fidèles.

 

Mathieu Bock-Côté est sociologue (Ph.D). Il est chargé de cours à HEC Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal ainsi qu'à la radio de Radio-Canada. Il est l'auteur de plusieurs livres, parmi lesquels «Exercices politiques» (VLB, 2013), «Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois» (Boréal, 2012) et «La dénationalisation tranquille: mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec post-référendaire» (Boréal, 2007).

 

Vues de Montréal, où je vis, les controverses sur l'avenir d'églises catholiques qui seraient désertées par les fidèles ont l'immense mérite de poser directement une question qu'on a l'habitude d'esquiver ou de dissimuler derrière des considérations plus générales: celle des liens intimes entre l'identité de la France et son héritage chrétien. Cette question heurte de plein fouet ceux qui voudraient faire commencer la France en 1789 et qui ne lui connaissent qu'une identité républicaine. Elle oblige à reconnaître l'histoireet la mémoire sans lesquelles les sociétés sont condamnées à l'apesanteur.

 

On sait comment la question est apparue publiquement. Le recteurde la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, y est allé d'une proposition faussement candide: puisque des églises sont vides, pourquoi ne pas les confier aux musulmans en manque de mosquées? Une religion en vaut bien une autre. D'ailleurs ne prient-ils pas le même Dieu?

 

Sauf que c'est faire preuve ici d'un immense relativisme qui confirme le penchant postmoderne pour l'interchangeabilité de toutes choses. «Un temple est un temple: qu'importe qui on y priera», entend-on dans les cénacles parisiens. «Dans la mesure où l'État est indifférent aux religions,il ne distingue pas entre elles, pourquoi faudrait-il s'inquiéter de ce transfert d'appartenance?», estime-t-on à Saint-Germain-des-Prés.

 

Alain Finkielkraut a encore une fois trouvé les bons mots en rétorquant que ce raisonnement confortait la crainte récurrente d'une «submersion culturelle». Le transfert massif des lieux de culte confirmerait une mutation radicale de l'identité française. Elle serait vécue comme un mélange d'agression et de dépossession.

 

Il est évidemment légitime que les musulmans jouissent, en France, d'une égalité totale en matière de liberté de conscience et de culte. Toutefois, au plan symbolique, et quoi qu'on en pense, l'islam ne saurait prétendre au même statut en France que le catholicisme. L'islam est d'implantation récente dans ce pays alors que le catholicisme a façonné la France dans ses profondeurs les plus intimes. C'est un simple fait qu'il ne devrait pas être scandaleuxde rappeler.

 

Ce constat semble inacceptable pour l'égalitarisme multiculturel à la mode, qui assimile la reconnaissance du poids de l'histoire à une intolérable exclusion des nouveaux arrivés. Dans un monde remis à zéro, devant tout à l'utopie diversitaire, le passé serait dépouillé de ses privilèges. Une proposition revient souvent en France: il faudrait permettre à chaque confession d'avoir son jour férié au calendrier. Ou reconnaître un jour férié musulman valable pour l'ensemble des Français. On confirmerait ainsi l'inscription positive de l'islam dans la culture française.

 

Il est pourtant permis d'y voir autre chose: le refus de se plier aux mœurs françaises et aux repères identitaires de la société d'accueil. Ne demandait-on pas traditionnellement aux étrangers de respecter les us et coutumes de leurs hôtes? La vocation de l'immigré est de prendre le pli de la société qui l'accueille. Nul ne lui demande de sacrifierses croyances intimes, mais elles ne s'inscriront pas socialement de la même manière que dans son pays d'origine. La courtoisie voudrait même qu'on ne cherche pas à les imposer aux autres. La religion chrétienne est un marqueur de la civilisation occidentale. Les musulmans qui vivent dans les sociétés occidentales devraient savoir qu'ils sont dans des pays se définissant d'une manière ou d'une autre par leur identité chrétienne, et l'accepter.

 

On a hurlé au populisme, il y a quelques années, quand les Suisses ont voté en faveur de l'interdiction de nouveaux minarets dans leur pays. On a voulu y voir le symptôme d'une crispation identitaire ou, pire encore, d'une poussée xénophobe et islamophobe rappelant, comme il se doit, «les heures les plus sombres de l'histoire». Le refrain est connu. Le référendum suisse exprimait pourtant autre chose: un pays n'est pas qu'une entité administratrice et juridique seulement définie par son adhésion aux droits de l'homme. Un pays,c'est aussi des paysages, une physionomie culturelle, une mémoire inscrite dans mille lieux. Une identité, pour le dire ainsi.

 

Il est légitime de vouloir conserver l'héritage historique d'un pays, de rappeler son droit à la continuité.La votation suisse annonçait un réinvestissement existentiel du politique. L'État n'a pas seulement pour vocation d'administrer tranquillement, de manière gestionnaire, une société à la petite semaine. Dans les périodes de crise, quand l'histoire redevient houleuse,et c'est certainement le cas aujourd'hui,la puissance publique doit se porter à la défense des fondements de son pays, de sa part sacrée, qui ne saurait être altérée sans qu'il ne soit mortellement blessé. On pourrait dire qu'en renouant avec sa part chrétienne, la France assume une part refoulée de son identité civilisationnelle.

 

La question n'est pas seulement politique. Une France qui se couperait de son héritage chrétiense condamnerait probablement à l'assèchement spirituel. Qu'on le veuille ou non, c'est essentiellement à travers la médiation du catholicisme que la France s'est interrogée, au fil des siècles, sur les questions éternelles. Le catholicisme, à travers son héritage architecturalet culturel, connecte la France à la part la plus intime et charnelle de son identité. On voudrait aujourd'hui disqualifier moralement ce désir d'enracinement. Mais le patriotisme n'est pas une forme de maladie mentale.

 

Mathieu Bock-Côté

 

Source: Les églises font partie de l'identité de la France, Home FIGARO VOX Vox Societe, Par Mathieu Bock-Côté Publié le 30/07/2015 à 19:58

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 15:50
Lors de son séjour au Nouveau-Brunswick, l’avocat a tenu deux conférences sur le 250e anniversaire de l’arrivée des Acadiens en Louisiane. - Acadie Nouvelle: Simon Delattre

Lors de son séjour au Nouveau-Brunswick, l’avocat a tenu deux conférences sur le 250e anniversaire de l’arrivée des Acadiens en Louisiane. - Acadie Nouvelle: Simon Delattre

Militant, avocat, auteur passionné d’histoire, l’infatigable Warren Perrin n’a jamais cessé d’œuvrer pour la survie du français et de revendiquer la culture acadienne en Pays Cajun.

 

Lors de sa première visite à Moncton en 1988, l’avocat de Lafayette, au sud des États-Unis, ne parlait pas un mot de français. Il ignorait même tout de ses origines acadiennes. «J’ai été interdit de parler français, raconte-t-il. À l’école on ne nous montrait rien de notre héritage.» Il se lance alors dans une vaste recherche sur ses ancêtres francophones.

 

Aujourd’hui, le drapeau des Acadiens de Louisiane ne quitte plus sa veste. Pendant une quinzaine d’années, Warren Perrin a mené campagne pour que la déportation des Acadiens soit officiellement reconnue. Grâce à de nombreux soutiens, comme Jean Chrétien ou la SNA, il obtient en 2003 une proclamation royale, signée de la main d’Élisabeth II, reconnaissant les torts causés par le Grand Dérangement.

 

«Ma plus grande réalisation, lâche-t-il avec un large sourire. Tout le monde croyait que j’étais fou. Ça m’a donné la chance de voyager partout, de faire des présentations sur l’histoire des Cadiens. À l’époque, personne ne connaissait les Acadiens…» À 68 ans, il continue avec la même énergie à parler de ceux qui ont accosté en Louisiane, il y a 250 ans.

 

Joseph Broussard en Acadia HRoe 2009.jpg

«Les Cajuns sont les seuls francophones qui ont essayé de ne pas perdre leur héritage en s’installant aux États-Unis. Les premiers arrivants étaient des militants, ils ont transplanté une culture.» Fondateur du musée acadien d’Erath, au cœur du Pays Cajun, Warren Perrin a écrit plusieurs ouvrages historiques. On lui doit notamment la biographie de Joseph Broussard, dit Beausoleil, leader acadien qui a résisté aux Anglais en 1755.

 

«On ne nous a pas tués»

 

Entre 1994 et 2010, l’avocat a présidé le CODOFIL, le Conseil pour le Développement du français en Louisiane, et a tenté de développer l’enseignement francophone. «C’est toujours une bataille, la langue est menacée par des problèmes budgétaires, on n’attire pas assez de professeurs étrangers. Ce qui est encourageant c’est que la demande est là, la fierté est là, plus que jamais!»

 

Aujourd’hui la Louisiane offre près de 5000 places en immersion française, et s’apprête à ouvrir une première école entièrement francophone à Lafayette. «Si on n’avait jamais commencé il y a 30 ans, la langue était foutue, souligne-t-il. Maintenant les jeunes musiciens ne veulent que la musique cadienne et créole.» Cette fierté, il veut désormais la transmettre à ses descendants. «On a survécu à la déportation, on ne nous a pas tués et je ne veux pas qu’ils oublient.»

 

Artisan du Congrès mondial acadien de 1999 en Louisiane, Warren Perrin a également représenté les États-Unis lors des sommets de la Francophone d’Hanoi, Moncton, Bucarest, Québec et Montreux. «Maintenant je connais des Acadiens de partout», s’amuse-t-il. «Grâce aux CMA et à internet, les relations entre la Louisiane et le Nouveau-Brunswick sont bien plus fortes.»

 

«Lâche pas la patate!»

 

Le défenseur de la langue n’a pas fini de militer, il participe actuellement à l’organisation du troisième Grand Réveil Acadien. Le festival de 9 jours commémorera l’héritage cajun au mois d’octobre 2015. Il est aussi impliqué de près dans le projet Nouvelle Acadie, une initiative archéologique qui vise à localiser le premier lieu d’établissement des Acadiens en Louisiane en 1765. «On veut trouver un lieu de mémoire, on n’a rien de la première génération.»

 

De ces années d’engagement, il affirme n’avoir aucun regret. Chaque nouvelle reconnaissance des francophones de la Louisiane le galvanise. Mais des défis les attendent encore, explique-t-il, comment transformer cette richesse culturelle en richesse économique? «Comme on dit : “lâche pas la patate!“ Nos ancêtres ont su adapter leur façon de vivre. Si on veut que notre culture survive, il ne faudra pas avoir peur d’évoluer.»

 

Source : Warren Perrin, 25 ans de combat pour les Cadiens de Louisiane, Acadie Nouvelle, Publié: 8 h 19 min, mardi 21 juillet 2015 par Simon Delattre

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 14:28
Le dogme européiste contredit par la réalité

Hormis affirmer péremptoirement que la situation aurait été bien pis pour les Etats-membres s’ils n’avaient pas appartenu à l’Union européenne, quel politicien en a jamais apporté la moindre preuve ? Les comparaisons internationales prouvent incontestablement le contraire et les contre-exemples s’accumulent : Angleterre, Islande, Suède, Suisse, Norvège… [1]

Le mythe (mensonge) de l’euro qui nous protégerait ne peut plus durer si l’on se base sur une analyse rationnelle, scientifique et non pas sur un dogme, comme le font les européistes.

Tous les indicateurs macroéconomiques de la zone euro montrent que c’est une catastrophe et on nous rabâche en permanence les mêmes discours apocalyptiques sur une éventuelle sortie de l’euro.

Les faits sont pourtant têtus et ils montrent que les pays qui n’ont pas l’euro s’en sortent bien mieux et que la zone euro est la plus faible zone de croissance du monde. [2]

 

Notes

 

[1] La Grèce en défaut de paiement, Reinformation.Tv, 1 juillet 2015 14 h 45 min·

[2] Le lien entre l’euro et le taux de chômage par Charles-Henri Gallois, UPR, Publié le 2 mai 2013

 

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 14:24

 

Anthony Hervey drapeau confédéré

Anthony Hervey était sur le chemin de sa maison à Oxford, Mississippi, lorsque la voiture dans laquelle il se trouvait avec Arlene Barnum a été prise en chasse par une autre voiture qui a volontairement provoqué une embardée.

Anthony Hervey, 49 ans, a été tué dans « l’accident ». Arlene Barnum a survécu et est à l’hôpital.

Anthony-Harvey

Cet « accident » suscite beaucoup d’attention médiatique dans le Sud des Etats-Unis. Il survient en pleine controverse concernant la volonté des « antiracistes » de bannir le drapeau confédéré. Sous prétexte que l’auteur de la tuerie de Charleston aimait le drapeau confédéré, celui-ci est réduit à un symbole raciste.

Or Anthony Hervey, citoyen noir des Etats-Unis d’Amérique, était un défenseur inconditionnel du drapeau confédéré. Lorsqu’il a été pris en chasse par une autre voiture dans laquelle se trouvait d’autres noirs, Anthony Hervey revenait d’un rassemblement de soutien à un monument confédéré à Birmingham, en Alabama.

anthonyHervey meeting confédéré

Arlène Barnum, survivante de cet « accident », avait tweeté en direct durant la poursuite pour avertir de ce qui se passait. L’autre véhicule transportait quatre ou cinq jeunes hommes noirs, selon le témoignage d’Arlène Barnum.

tweet avant accident

Les enquêteurs se refusent à tout commentaire pour l’instant.

Anthony Hervey, originaire du Mississippi, était l’auteur d’un livre publié en 2006 était intitulé « Pourquoi je brandis le drapeau confédéré, écrit par un homme noir« . Anthony Hervey était connu à Oxford. Il manifestait fréquemment à proximité de l’Université du Mississippi en uniforme confédéré, drapeau confédéré en main.

livre Anthony Hervey confédéré

En 2000, Anthony Hervey avait commencé à faire parler de lui en organisant des manifestations pour protester contre le retrait du drapeau confédéré du sommet de la coupole du Capitole de Caroline du Sud.

supporters noirs du drapeau confédéré

La mobilisation s’était intensifiée depuis quelques semaines. Anthony Hervey expliquait qu’il ne manifestait pas seulement pour défendre le drapeau confédéré, mais aussi pour honorer les soldats noirs qui ont combattu pour la Confédération.

remember black confederates soldiers

« Ce n’est pas du racisme. C’est mon patrimoine », aimait déclarer Hervey.

black-confederate-soldiers

« Anthony était probablement notre première véritable expérience avec la vraie liberté d’expression », a déclaré le directeur de l’Université du Mississipi qui, au départ, voulait l’empêcher de manifester son soutien au drapeau confédéré. « Il nous a remis en question et nous avons dû revoir certaines choses. »

Durant la campagne des élections présidentielles en 2008, il promenait aussi une pancarte avec pour slogan « Je ne suis ni un homme noir, ni un homme blanc, mais un homme droit ». Se faisant appeler le «redneck noir, » il déclarait aussi volontiers aux journalistes qu’il était contre les programmes sociaux de discrimination positive.

« Abaisser les normes d’admission pour entrer au collège, c’est insultant. C’est dégradant « , disait-il.

Anthony Hervey embarrassait ceux qui promeuvent les communautarismes et attisent les haines ainsi que ceux qui réécrivent l’Histoire à des fins idéologiques.

Anthony Hervey n’était pas un noir isolé. Sur les réseaux sociaux, de nombreux noirs refusent de suivre le discours conformiste et victimaire et se font à leur tour les défenseurs du drapeau confédéré. Mais ce ne sont pas les médias mainstream qui vous en parleront.

Karen-Cooper-femme noire drapeau confédéré

"I came to honor Strom Thurmond," said 55-year-old H.K. Edgerton of Ashville, N.C.  (Takaaki Iwabu photo / The State)

black_confederates 1

black-confederates3

black confederates 2

noir sudiste drapeau confédéré

livre Black_Confederates_by_Charles_Barrow

Southern Pride

 

Source

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 14:15
L'Occident prêt à lâcher l'Ukraine pour la Russie (Expert US)

Un analyste américain estime que les Etats-Unis pourraient laisser tomber l'Ukraine pour obtenir le soutien de Moscou sur de nombreux dossiers internationaux, dont le nucléaire iranien et le règlement de la crise en Syrie.

Depuis quelques semaines, les dirigeants européens et américains cherchent à s'entendre avec le président russe Vladimir Poutine, écrit l'observateur politique Brian Whitmore dans The Atlantic Magazine.

"Les Etats-Unis et l'Europe peuvent renoncer à l'Ukraine en échange du soutien de Moscou dont ils ont besoin pour sécuriser l'accord sur le nucléaire iranien", estime l'analyste.

Brian Whitmore pointe également la visite de la sous-secrétaire d'Etat américaine Victoria Nuland à Kiev où elle a persuadé les parlementaires ukrainiens d'amender la Constitution de manière à accorder un statut spécial au Donbass.

Conformément au projet de réformes constitutionnelles proposé par Washington, l'Ukraine doit devenir un Etat fédéral, indique l'analyste. Il s'agit de mettre en place un système administratif à trois niveaux: municipal, régional et de district. Le gouvernement fédéral sera représenté à chacun de ces niveaux par des fonctionnaires nommés par décrets présidentiels.

Kiev avait autrefois déclaré que ces affirmations étaient inacceptables. Cependant, estime Brian Whitmore, la situation peut parfaitement changer d'ici à cet automne.

 

Source: Expert US: l'Occident prêt à lâcher l'Ukraine pour la Russie, SputnikNews, 20:43 31.07.2015(mis à jour 21:03 31.07.2015)

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 14:05
Le Bureau américain des prisons vient de reconnaître l’humanisme comme une croyance religieuse

À force de matraquage, la religion de l’« humanisme » s’est peu à peu imposée comme croyance religieuse. Une récente décision du Bureau américain des prisons vient d’ajouter à sa visibilité.

 

Est « humaniste » celui qui aime l’Homme et sa nature déchue, à condition qu’il soit sans limite, sans exigence, sans frontière et sans Dieu créateur. L’ « humanisme » puise son idéologie dans les doctrines franc-maçonnes : il rejette le Dieu créateur pour adopter le « paradigme » panthéiste et holistique. En reniant le Dieu créateur, l’humanisme n’abandonne pas l’idée de religion : il la transpose pour faire de l’homme, de l’univers et de l’évolution son Dieu immanent. Il singe le vocabulaire de la religion pour mieux la remplacer.

 

D’autres branches de la maçonnerie et de l’humanisme se réclament du strict athéisme et de la « pensée rationnelle ». Elles ne sont que l’antichambre des branches mieux « éclairées ».

 

Il y a peu encore, cette idéologie restait discrète. Ce temps semble révolu : le bureau fédéral américain des prisons vient de reconnaître l’humanisme comme une croyance religieuse parmi d’autres, dont pourront se revendiquer les prisonniers qui le désirent. Ils pourront donc célébrer la « journée de Darwin » et bénéficier des équipements jusqu’à maintenant réservés aux détenus croyants.

 

Après l’armée, le Bureau des prisons ajoute l’humanisme dans sa liste des croyances religieuses

 

 

Le Bureau fédéral des prisons a également consenti à ajouter une rubrique sur l’humanisme dans son manuel sur les croyances et pratiques religieuses des prisonniers. Les autorités des prisons devront désormais prendre en compte les requêtes des prisonniers humanistes : accéder au matériel d’étude, observance des fêtes religieuses, demande de temps ou d’espace pour pratiquer leurs activités religieuses. Il y a un peu plus d’un an, c’était déjà l’armée américaine qui ajoutait l’humanisme à sa liste des croyances religieuses reconnues.

 

Il est encore impossible de savoir combien de prisonniers s’identifient comme humanistes pour la simple raison qu’ils ne le revendiquaient nulle part. Maintenant qu’ils pourront inscrire ce courant comme préférence religieuse dans les fichiers du bureau des prisons, il sera possible de les compter.

 

Les prisonniers qui se réclament de l’humanisme pourront désormais fêter la « journée de Darwin »

 

 

Cette décision du Bureau des prisons est la conséquence d’une plainte déposée l’année dernière par le prisonnier Michael Holden, soutenu par l’Association humaniste américaine. Cette dernière trouvait anormale que les prisonniers « humanistes » n’aient pas le droit de former un groupe d’étude dans la prison fédérale de Sheridan, dans l’Oregon, alors que les autres prisonniers croyants peuvent le faire.

 

Michael Holden, emprisonné depuis plus de 10 ans pour un vol à main armé, expliquait en mai 2014 que tous les athées n’étaient pas humanistes mais qu’il souhaitait pour sa part pouvoir pratiquer.

 

« En tant qu’humanistes, nous croyons que l’humanité a la capacité de transcender nos différences et de trouver un terrain d’entente pour rendre le monde meilleur ». Depuis que la plainte a été déposée, Holden a donc obtenu le droit d’organiser son groupe d’étude, qui pourra durer aussi longtemps qu’il y aura au moins deux prisonniers pour y participer. Il pourra sans doute réfléchir à la manière de rendre le monde meilleur en braquant d’honnêtes gens…

 

Mais il pourra également fêter la journée de Darwin, le 12 février, jour anniversaire de la naissance du naturaliste. Les humanistes se servent de cette journée pour célébrer les sciences : pour marquer la date, Holden a pensé que les prisonniers pourraient regarder un film et réclamer un repas particulier… À quand la journée mondiale de Darwin, sous l’égide de l’ONU et fériée sur l’ensemble de la planète au nom de l’humanisme ?

 

Béatrice Romée

 

http://www.foxnews.com/us/2015/07/27/us-bureau-prisons-agrees-to-recognize-humanism-as-religious-preference/

 

 

Mots-clés : humanisme croyance religieuse prison

 

Source : Le Bureau américain des prisons vient de reconnaître l’humanisme comme une croyance religieuse, Reinformation.Tv, 31 juillet 2015 20 h 05 min·

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 05:43
Un millier de scientifiques mettent en garde contre les robots-tueurs

Un millier d’experts ont publié une lettre ouverte dénonçant les dérives militaires de l’utilisation de l’intelligence artificielle. Issus des quatre coins du monde, ils appellent l’ONU à légiférer d’urgence, pour la sécurité de tous.

Dans les domaines de la santé et de la sécurité, les évolutions et performances liées à l'intelligence artificielle sont certainement à encourager. Mais dans bien d'autres domaines, cette forme d'intelligence peut rapidement conduire à des dérives dangereuses que l'homme lui-même ne sera peut-être plus capable de freiner.

C'est le cas de la sphère militaire où l'utilisation de la technologie par des groupes terroristes ou par des dictateurs est devenue monnaie courante. Face à cette évolution, environ 1 000 éminents chercheurs et experts en robotique et intelligence artificielle (IA) ont publié lundi 27 juillet une lettre ouverte appelant l'ONU à interdire les armes offensives autonomes, mieux connues sous le nom de "killer robots" ou "robots-tueurs".

Quand il n'y a plus d'humanité

Cette lettre a été rendue publique à Buenos Aires, où se tient jusqu'au 31 juillet la Conférence internationale sur l'intelligence artificielle (IJCAI). Dans une interview accordée à l'AFP, l'un des signataires, l'expert britannique Toby Walsh, met en garde contre l'utilisation mal intentionnée de la technologie et l'absence de raisonnement et de sentiments humains dans les processus qui régissent les robots. "La différence entre les armes autonomes et les drones que nous avons vus en Irak et ailleurs c'est qu'il n'y a pas d'humain dans le processus (de décision). Un drone, vous avez derrière un soldat américain quelque part, parfois aux États-Unis, qui le guide avec un joystick, qui prend la décision de tuer quelqu'un ou pas. Là, nous avons un ordinateur ayant le pouvoir de vie ou de mort", fait remarquer le scientifique anglais.

Dans la lettre ouverte, il est en effet précisé qu'à ce stade, les robots-tueurs sont capables "de sélectionner et de combattre des cibles sans intervention humaine". Un comportement qui, selon M. Walsh, peut révolutionner, pour le pire et dans un futur dangereusement proche, la manière dont les hommes se font la guerre. Il y a d'abord eu l'invention de l'arme à feu, rappelle l'expert. Ensuite, l'arme nucléaire est considérée comme la seconde révolution en matière d'armement. L'IA et les robots-tueurs constituent une troisième révolution qu'il faut arrêter, sinon encadrer, rapidement. "La plupart des pays disposent de cette technologie", confie l'expert membre de l'Association pour le développement de l'intelligence artificielle (AAAI), citant entre autres les États-Unis et la Chine. "C'est une technologie qui est connue et il faut éviter qu'elle tombe entre les mains de terroristes ou de groupes armés."

 

Une législation à à adopter d'urgence

 

Toby Walsh encourage l'ONU à légiférer le plus rapidement possible car les éventuelles dérives militaires que peut engendrer l'IA sont à nos portes. "Nous soutenons la demande d'interdiction pour éviter une course à l'armement", martèle-t-il. "Il y a des arguments légaux, éthiques, politiques et techniques. Ce ne sont pas des décisions faciles à prendre, elles requièrent de l'éthique, mais il faut une législation pour l'encadrer."

Il dénonce également la faille quant à la responsabilité légale de cette arme. "Il n'y a pas de cadre légal en place" qui permette de juger le responsable dans le cas où l'armement tue une personne innocente. "Est-ce le fabricant ? Est-ce le programmateur ? Celui qui a allumé la machine ?", s'interroge le scientifique britannique. Les signataires exhortent l'ONU à passer à l'action. Ils plaident pour l'interdiction des armes autonomes offensives pour que davantage de sécurité soit assurée pour chacun d'entre nous.

Parmi le millier de scientifiques ayant signé la lettre ouverte adressée à l'ONU, on retrouve notamment le PDG de SpaceX et Tesla, Elon Musk, le physicien Stephen Hawking, le co-fondateur d'Apple Steve Wozniak, le co-fondateur de Skype Jaan Talinn et le linguiste et activiste Noam Chomsky.

sources: InfoCatho.be

via Aleteia

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