Interrogé sur l'éventualité d'une grande manifestation pour la défense de la laïcité, il répond : "Nous le ferons au moment opportun, par exemple si un texte sur le sujet se préparait, et nous appellerions tous les républicains à y participer".
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Dans cette revue maçonnique La Chaîne d'Union (n°43, janvier 2008), entre autres inquiétudes, les frères s'interrogent sur "le retour du religieux". "Nos valeurs sont-elles modernes?", se demandent-ils. Libération
QUOTIDIEN : samedi 1 mars 2008
Père Siméon, moine orthodoxe
«La religion en Russie n’est pas une mode, dit-il en réponse à ceux qui affirment que le renouveau orthodoxe est plus culturel que spirituel. Elle imprègne la culture et la littérature. Et elle répond à un besoin réel. (Libération.fr)
qu'au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime (monarchie capétienne), existait une tradition de défense du menu peuple de l'exploitation des riches.
"Auncune époque n'a été plus prompte à écarter les abstractions, les principes, pour s'en remettre uniquement aux conventions d'homme à homme; aucune non plus n'a fait appel à de plus hauts sentiments comme base des conventions. C'était rendre un magnifique hommage à la personne humaine. Concevoir une société fondée sur une fidélité réciproque était à coup sûr audacieux" (ibid., p. 35).
"La famille anoblie... renonçait, comme les anciennes, à toute profession lucrative. Je ne sais si cela est très libéral, mais c'était très philosophique, très moral, et surtout très politique. Rien de plus moral assurément qu'une institution qui, sans contrainte, et par les motifs les plus honorables, offre un exemple, on peut dire légal et public, de désintéressement, à des hommes dévorés de la soif de l'argent... Rien de plus politique que d'arrêter, par un moyen aussi puissant que volontaire, par le motif de l'honneur, l'accroissement immodéré des richesses dans les mêmes mains" "Il était prévisible, et nous l’avions prévu sur ce blog, qu’à vouloir s’exposer ainsi devant son premier ministre (réduit au rôle de “collaborateur”) le Président prendrait de plein fouet l’impopularité classique des hommes politiques.
[C]e qui est insolite, c’est que son impopularité soit liée non pas seulement à sa conduite des affaires, mais à sa vie personnelle. Nous sommes entrés dans le règne de la rumeur, de l’émotion, du quotidien le plus trivial en guise de vie politique. Et ce phénomène s’observe depuis le passant ordurier qui se permet d’insulter le président de la République, jusqu’au président de la République lui-même qui lui répond avec le même langage.
Le confinement de la politique à la variété, initié par les médias depuis des années (dans les années 90, il n’y avait même plus d’émission politique en France, les politiciens devaient participer à des émissions de divertissement pour se faire entendre), la guignolisation de la politique, ... a réussi à s’imposer à la perception ordinaire de nos concitoyens. Il est grand temps que reviennent le sens de l’Etat, la grandeur des institutions, et la personne qui sera en charge de les incarner." (Yves-Marie Adeline)
PARIS (Reuters) - Les prix agricoles se sont stabilisés en janvier mais affichent une hausse de près de 20% sur un an, annonce l'Insee, en plein débat sur l'envolée des prix alimentaires, contre laquelle le gouvernement a annoncé des mesures pour lutter contre les "abus" des industriels et des distributeurs.
L'indice général des prix agricoles ... affiche une hausse de 19,2% sur un an et de 21,8% hors fruit et légumes.
Les prix des céréales affichent une progression de 62,1% entre janvier 2007 et janvier 2008. Elle est de 73,9% pour les oléagineux, de 43,7% pour les oeufs et de 20,8% pour le lait.
Le prix des produits animaux a augmenté de 13,6% sur un an, ceux des volailles progressant de 21,0% et ceux des veaux de 17,4%.
... les fruits sont en hausse de 14,1% tandis que les légumes baissent pratiquement dans les mêmes proportions (-13,8%), notamment sous l'effet de la chute des prix de la tomate (-32,9% sur un an) et de la pomme de terre (-23,7% à comparer à une baisse de 31,5% à la production).
Les prix de gros de la viande progressent de 8,5% en moyenne sur un an, ceux du boeuf baissant de 2,3%, alors que ceux du veau s'envolent de 33,1%. La hausse ressort à 11,4% pour les volailles, 7,5% pour le mouton et 2,6% pour le porc.
Les prix de gros des oeufs et produits laitiers augmentent de 15,2% sur un an dont 27,2% pour les oeufs, 27,3% pour le beurre et 9,0% pour le fromage.
Les prix des produis de la mer affichent quant à eux une baisse de 9,5% sur douze mois.
Marc Joanny
Novopress.info, Entretien de Bruno Gollnisch
Bruno Gollnisch condamné en appel à trois mois de prison avec sursis et 5000 euros d'amende pour avoir soutenu en 2004 qu'"aucun historien sérieux n'adhère intégralement aux conclusions du Procès de Nuremberg", la police de la pensée a encore frappé.
Bruno Gollnisch explique d'abord que cette phrase était relative au "massacre de Katyn" dont le tribunal et la Cour d'appel prétendent qu'il n'a pas été imputé aux Allemands au cours du Procès de Nuremberg, "ce qui est faux historiquement : il leur a été imputé sur la base des documents soviétiques". Or, l'on sait aujourd'hui, et les Russes l'ont reconnu que c'était les soviétiques qui avaient assassiné 11.000 officiers polonais d'une balle dans la nuque..
La Cour d'appel ose dire ensuite que en ayant proféré ce propos, Bruno Gollnisch "porte atteinte à l'autorité du jugement" - sacré apparemment - "de Nuremberg". On en déduit donc cette conclusion, que pour ne pas porter atteinte à l'autorité de Nuremberg, il faut continuer de proférer le mensonge selon lequel ce crime a été fait par les Allemands, alors que chacun sait aujourd'hui, et a reconnu après 50 ans de mensonges, qu'il a été le fait des soviétiques.
L'impression qui ressort de cette condamnation en appel de Bruno Gollnisch, c'est qu'aujourd'hui, ne pas être un hérétique n'est plus suffisant, il faut désormais, très concrètement, prouver sa dévotion. "Il faut, dit Bruno Gollnisch, affirmer des 'vérités' mais qui ne sont pas précisées"... Par exemple, Bruno Gollnisch a fait valoir devant le tribunal que à aucun moment la citation du Parquet, ni dans le courant de la procédure, ni le jugement de première instance ne disaient clairement - et pour cause - quel crime contre l'humanité imputé à quel accusé figurant dans le jugement de Nuremberg, aurait contesté Bruno Gollnisch ! C'est la moindre des choses que l'on dise à Bruno Gollnisch qu'il est accusé de "contestation de crime contre l'humanité" parce qu'il a contesté tel crime pour lequel tel jour telle personne a été condamnée". Le tribunal et la Cour s'assoient sur ce principe du droit en disant que "c'est du domaine de l'évidence"...
Bruno Gollnisch précise d'autre part que comme il a déclaré que "n'y aurait-il eu qu'une seule personne morte en déportation pour raison raciale, c'eut été déjà un crime contre l'humanité", on lui dit que cette réflexion est provocative et qu'elle vise à minorer le nombre de mort... Mais on ne dit pas à Bruno Gollnisch, à quel nombre de mort il est tenu d'adhérer. Bruno Gollnisch pense alors très justement qu'il "faudrait rédiger une profession de foi, parce que sous l'Inquisition médiévale, très décriée", comme vous le savez, "au moins on savait que telle proposition était hérétique, on savait qu'on était tenu d'adhérer à la proposition selon laquelle la Trinité consubstantielle est indivisible, Père, Fils et Saint-Esprit. Si on s'en écartait on était hérétique. Mais là, c'est encore mieux, c'est une hérésie à partir de 'vérités' qui ne sont pas formulées ! C'est évidemment tout à fait totalitaire"...
Est-on donc encore dans un Etat de droit ?
"Non, certainement pas", répond Bruno Gollnisch. "Nous ne sommes plus du tout les champions de la liberté d'expression. Les Français ignorent qu'ils ne sont plus dans un pays de liberté.
... La multiplication des lois mémorielles, des lois censées combattre le racisme, l'antisémitisme, des lois censées combattre l'homophobie, interdisent successivement aujourd'hui toute discussion sérieuse sur certains sujets historiques, toute discussion sérieuse sur la politique d'immigration, toute discussion sérieuse en matière de moeurs et de morale, tout cela sous peine des foudres de loi.
Je me pouvois dès aujourd'hui en cassation."
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Sur le thème de l'imposture de la "liberté" au pays des droits de l'homme, lire :
Le mensonge de la "Liberté" : la corruption et la destruction même de la liberté par les libéraux
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Add. vendredi 29 février 2008
Crimes Soviétiques : jugements Français
Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH
La Cour d’Appel de Lyon vient de confirmer la condamnation prononcée à mon encontre par le Tribunal de Grande Instance.
J’aurais contesté le jugement de Nuremberg, notamment en affirmant que l’assassinat de milliers d’officiers polonais à Katyn était à mettre sur le compte des soviétiques, qui l’ont depuis reconnu, et non sur celui des Allemands. J’en déduis donc que, pour ne pas risquer de porter atteinte à l’autorité de Nuremberg, il faut continuer à prétendre que les Allemands sont responsables de ce crime.
Je serais également coupable d’avoir demandé que la discussion soit libre sur ces sujets, sur lesquels, selon la Cour, plus aucun débat ne saurait avoir lieu. Je suggère donc le licenciement de tous les historiens qui, sur fonds publics, travaillent encore sur ces questions qui n’en sont pas.
En matière de contestation de jugement, je suis cependant mieux traité que le célèbre écrivain Emile Zola qui fut condamné à un an de prison ferme, pour avoir contesté la condamnation du capitaine Dreyfus. Et j’ai un motif d’espoir : l’histoire a donné raison à Emile Zola, dont beaucoup de rues de France portent le nom, plutôt qu’à ses juges tombés dans l’oubli.
TOKYO (AFP) - Des scientifiques japonais se sont dits jeudi convaincus qu'une neuvième planète, encore inconnue, gravite aux confins de notre système solaire et qu'elle sera un jour découverte si les astronomes s'en donnent les moyens.
Ils basent leur assertion sur des simulations informatiques. "Il existe une probabilité élevée qu'une vraie planète, dont on ignorait l'existence, d'une masse située entre 0,3 à 0,7 fois celle de la Terre, évolue à la frontière de notre système solaire", ont expliqué les scientifiques dans un communiqué. "Si des recherches sont effectuées à grande échelle, cette planète mystérieuse sera sans doute découverte d'ici dix ans au plus", ont-ils ajouté. Les travaux de l'équipe de Kobe, emmenée par le professeur japonais Tadashi Mukai et le chercheur américain Patryck Lykawka, seront publiés en avril dans l'Astronomical Journal édité par la Société astronomique américaine.
Cette hypothèse de l'existence d'une surnommée "planète X" survient alors que la communauté scientifique a décidé en 2006 d'exclure Pluton de la liste des planètes de notre système solaire.
Pluton, corps céleste découvert en 1930 par l'astronome américain Clyde Tombaugh, a été rétrogradé au rang inférieur de "planète naine", car elle ne correspond plus à la nouvelle définition plus restrictive adoptée en 2006 par l'Union astronomique internationale (UAI). Pluton n'est plus une planète à part entière car elle n'a pas fait le vide dans son orbite, naviguant au milieu de nombreux débris cosmiques, la ceinture de Kuiper.
Les huit vraies planètes connues dignes de ce titre sont: Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
"Le VIIe Arrondissement est peuplé de gens bien élevés, c’est agréable pour tout le monde. A priori j’aurais trouvé du plus mauvais goût de savoir quelqu’un griffonner sur les affiches de mes concurrents, mais je dois admettre que le petit plaisantin qui a écrit sur celle de Rachida: “Casse-toi, pauvre c…” par imitation de la réplique peu châtiée de notre nouveau président de la République, ne manque pas d’humour. J’espère que Rachida ne lui en voudra pas. D’ailleurs elle aurait tort de déprimer, avec le golden parachute en soie que le Président lui a cousu." (Yves-Marie Adeline)
TOKYO (AFP) - Le proverbe dit que l'alcool aide à noyer le chagrin, mais en réalité, il ne fait que le prolonger, révèle une étude menée par des chercheurs de l'université de Tokyo.
Pour avoir soutenu en 2004 qu' «aucun historien sérieux n'adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg» et qu'il fallait «laisser les historiens discuter des chambres à gaz», Bruno Gollnisch écope bien de trois mois de prison avec sursis, et devra s'acquitter d'une amende de 5000 euros. La cour d'appel de Lyon a en effet confirmé, jeudi, le jugement du 18 janvier 2007 de la cour correctionnelle de Lyon qui avait sanctionné le numéro 2 du FN pour contestations de crime contre l'humanité.
... En marge du volet juridique, Bruno Gollnisch qui n'a pas assisté à l'audience de jeudi, a été suspendu pour cinq ans de ses fonctions d'enseignant chercheur à l'université de Lyon III, à la suite de cette conférence de presse d'octobre 2004. Le professeur de langue et civilisation japonaise y avait également assuré «ne pas remettre en cause les déportations» ni «les millions de morts» des camps nazis, ni «nier les chambres à gaz homicides» avant d'ajouter: «quant à savoir la façon dont les gens sont morts, ce débat doit avoir lieu».
Globalement, de septembre 2005 à juin 2006, les personnels de l'Éducation nationale travaillant en collège et lycée ont été victimes de pas moins de 24 329 faits recensés. À 2 275 reprises, soit plus de six fois par jour, il s'est agi de violences physiques sans arme. C'est-à-dire des gifles, coups de pieds et de poings. Dans le même temps, près de 17 000 insultes ou «menaces graves » ont été relevées, représentant près de 7 actes de violences sur 10.
Un autre historien,Pierre Gaxotte, parlait de "véritable tyrannie" au sujet de ces "sociétés de pensée".