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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Le bozarblog, dans l'article "Les blogueurs auraient-ils plus d’influence que les franc-maçons ?", écrit: "La blogosphère se développe dans la plus pure des transparence au contraire de la franc-maçonnerie qui reste un mystère pour beaucoup puisqu’elle agit dans la plus grande opacité."
Explication du point de vue la foi de cette pensée - que je dirais inspirée (!) - :
"[L]a lumière a paru dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et il ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient découvertes" (Evangile selon Saint Jean, III, 19-20).
L'opacité de la franc-maçonnerie, son action souterraine, et surtout la solidarité et l'entre-aide mafieuse des frères trois points (serment maçonnique) sont des techniques qui assurent à la secte son pouvoir sur la société. Mais ces techniques (secret, serment, opacité, entre-aides secrètes, avantages, népotisme, corruption, cooptation) sont anti-démocratiques et anti-républicaines, car elles ont pour finalité et conséquence de générer au coeur de l'Etat, et contre le reste du peuple (considéré comme "esclave" : les serfs), une forme d'aristocratie secrète, porteuse de "lumières", la ploutocratie.
La franc-maçonnerie porteuse des "lumières" (!)..., donneuse de leçons "humanitaires", se targue des "valeurs républicaines" : elle s'assie dessus.
Mehmet II "avait fait dresser son pavillon face aux murailles le 5 avril."
"Les gros tirs d'artillerie commencèrent dès le 12 et, jour après jour, n'ont pas cessé jusqu'à la chute de la ville. ... obligeant les habitants, femmes et enfants surtout, à travailler jour et nuit à des réparations de fortune." (Jacques Heers, Chute et mort de Constantinople, Perrin, Collection Tempus, Paris 2007, p. 248).
Sans cesse la garnison est attaquée, sans cesse elle est bombardée, et sans cesse elle repousse les assauts, sans cesse elle relève ses murs. Le sultan fait appel à toutes les ressources de l'artillerie.
"Pour amener une terrible bombarde qu'ils appelaient la 'Basilique', il fallut vingt paires de boeufs pour tirer le char et deux cents hommes pour le soutenir dans les mauvais passages. Cet effroyable cortège, escorté par dix mille cavaliers, tambours et trompettes, parfaitement réglé pour, tout au long du chemin, impressionner les populations, mit plus de deux mois pour atteindre Constantinople. ... Au total, les Turcs mirent en place quatorze batteries d'artillerie et un grand nombre de balistes. Plus quatre tours montées sur roues et une machine de siège que les Grecs appelaient epopolin (qui prend la ville) [cette machine, qui venait de renverser pendant la nuit la tour de Saint-Romain, fut cependant réduite en cendres par le feu grégeois des Grecs]" (Jacques Heers, ibid., p. 243).
En bon collabo, "Benjamin Stora sur France Culture ... annoncait ... que 2007 était la dernière victoire électorale de la droite, car bientôt les nouveaux bataillons ethniques "renverseraient définitivement les équilibres". Aujourd'hui, monsieur Stora voulait nous mettre en garde : rester dans l'esprit de mai 68, ce n'est pas une question de commémoration, mais de mobilisation. Il faudrait selon lui insuffler aux minorités ethniques et aux précaires (dont les fameux migrants que la gauche a créé pour son usage politique personnel), le goût de la contestation des ordres établis, en particulier de l' "ordre ethnique", en s'inspirant, selon Mr. Stora, des mouvements de "décolonisation".
... la pensée de Mr. Stora illustre à merveille, ... que l' immigration de masse est un outil inventé par l'extrême-gauche pour faire sauter la société européenne, et la détruire. Aucun humanisme là dedans, bien au contraire : ce discours sue la haine." (Le blog conservateur)
FRANC MACONNERIE colloque france culture 1
Le relativisme maçonnique prône l'inconnaissabilité de la vérité et l'utilité du "doute pédagogiquedans ses certitudes" (Alain Graesel, maître de conférence à l'Ecole des Mines de Nancy, Grand Maître de la Grande Loge de France, in franc-maçonnerie, colloque France-Culture).
Le doute permettrait d'éviter aux hommes de "s'enfermer dans ses certitudes et d'allumer des bûchers", nous dit Alain Graesel (16:50 au curseur). Les francs-maçons feignent d'oublier que la Révolution française a été lamatrice de tous les génocides de l'histoire..., et que leur croyance relativiste, leur "doute pédagogique", n'est finalement qu'une autre forme de doctrine, un autre dogme avec son catéchisme (doute, cartésianisme, liberté, égalité, "droits de l'homme", etc.), une nouvelle religion, une autre gnose, au nom de laquelle les hommes ont commis (et continuent de commettre sous la forme de l'impérialisme "libéral"...) des crimes inimaginables dans le monde, à l'origine d'un nombre de morts bien plus important que celui des bûchers : guillotines laïques et républicaines, noyades et mariages républicains durant la Révolution, génocide vendéen, famines provoquées, guerres provoquées et déclarées, systèmes de dépopulation révolutionnaire, socialiste, communiste, au XXe siècle, "révolutions" de toutes sortes, etc.)
Au contraire du relativisme désenchanteur maçonnique-"libéral", Dieu nous dit qu'il ne nous a pas laissé seuls au monde, ni orphelins. L'Eglise nous rappelle l'enseignement du Christ, selon lequel nous pouvons connaître Dieu : "Si vous demeurez dans ma parole, vous serez vraiment mes disciples; Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres" (Evangile selon Saint Jean VIII, 31).
La foi catholique nous enseigne donc la connaissance et la connaissabilité de la vérité. Ce qui ne signifie pas qu'on possède la vérité, ni qu'on possède Dieu... Mais on en a la connaissance. Ce n'est pas pareil. "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?" (Ière Épître de St Paul aux Corinthiens III, 16). Cette présence de Dieu, cette connaissance de Dieu en nous, est comme physique, nos sens peuvent l'éprouver.
Le Christ se manifeste à nous dans toute sa vérité. C'est une de ses promesses et c'est le témoignage de nombreux catholiques dans le monde depuis deux mille ans.
Comment répondre ? Certes, il y a beaucoup de questions politiques qui relèvent du champ du “possible” et pour lesquelles il est licite de discuter les intérêts légitimes de chacun, mais il y a aussi certaines questions qui ne laissent pas la place au compromis. Le droit à la vie, à être conçu et non produit, le droit de naître dans une famille, sont des droits inaliénables et la possibilité même d’un compromis à leur sujet est incompréhensible. Dans cette hypothèse, les "valeurs d’autrui" sont respectables, mais les "valeurs" qui ne respectent pas les principes fondamentaux de la loi morale naturelle ne sont pas des valeurs.La démocratie, c’est le dialogue et non l’affrontement. On dit souvent que si tous partageaient en politique des valeurs absolues, nul ne serait disposé à la négociation et l’affrontement serait inéluctable.
Comment répondre ? Il n'est pas vrai que la référence à des valeurs absolues conduit nécessairement à l’affrontement. D’abord, parce que de nombreuses questions soumises au débat politique ne sont pas absolues. Ensuite, parce que se conformer à des valeurs absolues ne signifie pas vouloir les imposer par la force. En fait, c’est la valeur absolue de la dignité de la personne qui garantit le dialogue pacifique et le respect. C’est donc plutôt le contraire qui est vrai : l’affrontement naît précisément de l’abandon des valeurs absolues hors desquelles tout devient possible, y compris la violence.Une chose est le comportement personnel, autre chose la responsabilité publique. Beaucoup distinguent le comportement personnel, qui peut être l’expression de convictions absolues, et le comportement public, qui suppose le dialogue avec ceux qui pensent différemment et la recherche d’une position de compromis.
Comment répondre ? La distinction entre convictions personnelles et expression publique vaut pour de nombreuses questions, mais pas pour toutes. Lorsqu’il s'agit d'actions qui blessent profondément la dignité de la personne humaine, on ne peut pas distinguer conviction personnelle et action politique. L’enjeu, en effet, n’est pas seulement le respect de “mes convictions individuelles et privées”, mais le respect de la vérité fondamentale de la personne, qui ne dépend pas de moi.Quiconque occupe un rôle institutionnel doit renoncer à sa conscience. On dit parfois que celui qui occupe une responsabilité publique et institutionnelle doit ignorer ses convictions personnelles et, comme un officier d’état-civil, se contenter d’expédier les actes auquel il est tenu du fait de sa fonction.
Comment répondre ? La responsabilité institutionnelle ne peut pas être un alibi pour taire sa conscience. Sinon, pourquoi Jean Paul II aurait-il proposé Thomas More comme patron des responsables politiques ? L'objection de conscience a et aura dans l’avenir encore plus de signification politique ; dans certains cas, elle commande la démission de ses fonctions ou de son mandat.L'objection de conscience entraîne un exil politique. En invoquant leur conscience, certains prétendent que les catholiques laisseraient le champ libre aux autres, et ne seraient plus en mesure d'accomplir le bien dans la société ou de limiter les dommages au bien commun.
Comment répondre ? Il n’est pas licite de faire le bien par le mal, ni de commettre un acte intrinsèquement mauvais. En outre, un homme politique catholique doit envisager l'abandon de toute carrière politique dans son équation personnelle : il y a des moments où le témoignage est obligatoire, il peut même être politiquement avantageux. De plus en plus, l'objection de conscience va devenir une manière de faire de la politique. Enfin, il faut rappeler que l'engagement politique peut se vivre dans de nombreux domaines, et pas seulement dans l'arène politique institutionnelle.Intégrer les principes non négociables dans la loi relève de l’intégrisme. La religion, dit-on, procède de la conscience, de la vie intérieure. Prétendre faire passer ses convictions religieuses dans les lois et les institutions est un comportement intégriste.
Comment répondre ? Les principes non-négociables ne sont pas seulement des convictions de foi, ce sont les préceptes de la loi morale naturelle, des préceptes de la raison, renforcée si l’on veut par la foi. Il n’est donc aucunement intégriste de lutter pacifiquement pour leur sauvegarde.En conclusion, il incombe aux laïcs engagés dans la vie politique ... de se libérer du fatalisme du compromis. Si les “principes non-négociables” n'existent pas, le bien commun est impossible parce que rien ne saurait s'opposer à la discrimination de l'homme par l'homme. La démocratie ne nécessite aucun compromis “vers le bas”. Seule une démocratie relativiste fondée sur une logique d'intérêts mesquins peut se satisfaire d’une telle vision des choses. Mais dans une démocratie fondée sur l'ouverture d'esprit, la raison invite à poursuivre le dialogue “vers le haut”, dans l’espérance qu’on puisse se réunir non en renonçant à une part de ses valeurs, mais en s’aidant mutuellement à comprendre les vérités fondamentales de la personne humaine.
Si la thèse de l’impraticabilité politique des “principes non négociables” était vraie, il en découlerait deux conséquences absurdes pour le catholique. La première serait que le Magistère, qui ne cesse de proposer aux catholiques le critère des principes non-négociables, ou se tromperait ou bien ne donnerait volontairement que des indications abstraites, idéales, laissant à la seule conscience des laïcs la tâche de trouver un compromis. Mais il ne peut en être ainsi, parce que le Magistère n'a jamais soutenu et ne peut pas soutenir que l’on peut faire ce qui est intrinsèquement erroné. La deuxième conséquence serait que le rôle des laïcs dans la vie politique serait diminué. Les chrétiens seraient condamnés au compromis, alors que leur devoir de laïcs est "d’ordonner l’ordre temporel à Dieu". Un tel affaiblissement de la vision du rôle des laïcs contrasterait avec la théologie catholique du laïcat.
"Le crime, peut-être le crime majeur, plus grand encore de la Révolution, est d'avoir déclencher la guerre à l'égard de nos voisins et d'avoir dissimulé que c'était une guerre d'agression. À partir de ce moment-là, le patriotisme des Français a été piégé… Autrement dit, pendant un siècle et demi, qui voulez-vous qui parle de la guerre de Vendée? … À gauche, on préférait ne pas trop évoquer parce que n'était pas très glorieux; à droite, on était gêné, parce que dans une certaine mesure, la Vendée, c'était ceux qui étaient censés avoir donné le coup de poignard dans le dos aux armées françaises, puisque on avait dissimulé que la France était l'agresseur et que d'autre part, les puissances européennes n'avaient nulle intention de partager, de déchirer la France… Ils ont pu le faire en 1814-1815, ils ne l'ont pas fait. Par conséquent, vous avez un énorme mensonge. L'énorme mensonge de la guerre, à l'égard de l'étranger, qui a permis de justifier en quelque sorte le crime contre la Vendée" (Pierre Chaunu, 10:20 au curseur, video 1)
On sait quel sort le cinéma anglo-américain réserve souvent à l'église catholique, parée de tous les vices et de tous les crimes. Récemment, il fallu subir la fiction pseudo-historique " Elizabeth ", avec Cate Blanchett. Relisons, avec Emile Mâle, quelques lignes de cette triste histoire, cette fois bien réelle :
"... en Angleterre, sous Elizabeth, le prêtre catholique qui était surpris au moment où il célébrait la messe était voué à la mort. Il devait s'attendre à être emprisonné à la tour de Londres, soumis à la torture, traîné sur la claie jusqu'à Tiburn, et coupé en quartiers par la main du bourreau. Ceux à qui l'on voulait arracher des aveux étaient pliés en deux et comprimés jusqu'au sang dans un cercle de fer qui se resserrait peu à peu. Cet instrument de torture, célèbre en Angleterre, s'appelait du nom de son inventeur, " la fille de Scavinger ". (Le Blog conservateur)

Israël adoptera "une riposte dure" et détruira l'Iran si Téhéran lance une attaque contre l'Etat hébreu, a affirmé le ministre israélien des Infrastructures, Benyamin Ben Eliezer, cité par les médias.
Source : AFP, Le Figaro flash-actu
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Le père Yousef Adel Abudi a en effet été tué samedi 5 avril à Bagdad, à l’âge de 46 ans. Par l’intermédiaire de la nonciature apostolique à Bagdad, le pape a fait parvenir un télégramme de condoléances, signé par le cardinal secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone, et adressé à l’archevêque syro-orthodoxe de Bagdad, Mar Saverius Jamil Hawa.
En France, Monseigneur Stenger réclame une commission d'enquête internationale "pour trouver les sources et les auteurs de ces crimes et protéger les chrétiens qui restent encore dans le pays".
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Manifestations en France contre la politique d'immigration du gouvernement
PARIS (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi en France à l'appel de plusieurs collectifs, de l'extrême-gauche et de la CGT pour protester contre la politique d'immigration du gouvernement et réclamer la régularisation des sans-papiers.
... les manifestants, ont crié "j'y suis, j'y reste, je ne partirai pas!", "sans-papiers en danger", "on s'en fout, on est chez nous!"
Au sujet de "[l]’affaire des sept salariés de la teinturerie Staf à Hénin Beaumont qui viennent de se voir proposer un reclassement au Brésil ou en Turquie à 315 ou 230 euros brut par mois", ... "Marine Le Pen exprime son écœurement et sa révolte. Elle met solennellement en garde nos gouvernants dont le projet vise à « adapter » la France à la mondialisation. Si de tels projets devaient se poursuivre, il n’y aurait pas d’autre voie que d’en appeler à l’insurrection sociale." (Communiqué de presse de Marine Le Pen du 3 avril 2008).