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Christ Roi

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Horloge

6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 00:01
Saint Vaast (Gaston), évêque d'Arras, Apôtre de l'Artois († 540)

Martyrologe Romain : À Arras, en 540, saint Vaast (Gaston), évêque. Prêtre de Toul, il catéchisa le roi Clovis après sa victoire de Tolbiac en 496. Il fut envoyé par saint Remi comme évêque à Arras, où il restaura cette Église ruinée après l’invasion d’Attila, la gouverna pendant une quarantaine d’années et poursuivit l'œuvre d’évangélisation des peuples encore païens de la région.

En 496, Clovis, roi des francs, ayant battu les Alamans à Tolbiac, avait promis de se faire baptiser au Dieu de Clotilde. Regagnant la Champagne, Clovis fait étape à Toul. Il demande à St Ours (Urse) un prêtre pour lui apprendre à connaître Dieu en vue de son baptême.

L’évêque désigne Vaast. Ainsi le saint part et évangélisera le roi jusqu'à son baptême, 3 ans plus tard. Il lui parle longtemps de la Sainte Trinité remise en cause par les ariens. Au cours du voyage il rend la vue à un aveugle à Rilly-aux-Oies, près de Rethel). Il est là lorsque Clovis descend dans la fosse du baptistaire. Il a peut-être aidé à baptiser son armée... De nombreuses questions restent en suspens.

La Légende dorée rapporte que peu de temps après son ordination en tant qu'évêque d'Arras, il trouva une église envahie par les ronces et où habitait un loup (ou un ours selon les versions) ; il ordonna à l'animal de partir et de ne jamais revenir, et c'est ce qui arriva.

A 86 ans, le 6 Février 539 ou 540, Dieu le rappela après une quarantaine d'années d'épiscopat. Il fut inhumé à Arras, dans la cathédrale.

La Légende dorée de Jacques de Voragine raconte que l'imminence de sa mort lui fut signifiée par une colonne de feu qui s'abattit sur sa maison.

Thaumaturge: maladie des yeux, handicapés, retard à marcher.

 

Sources: (1); (2); (Saint Vaast, Évêque d'Arras - Apôtre de l'Artois)

Statue de saint Vaast dans l'église Saint-Vaast de Wambrechies (Nord)

Statue de saint Vaast dans l'église Saint-Vaast de Wambrechies (Nord)

Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 23:38

Le jour où le Premier ministre Manuel Valls déclarait approuver la "déchéance de nationalité" pour tous à l'Assemblée nationale, Jean-Marie Le Pen a déclaré de son côté qu'il ne voterait pas ce texte, une manip de Hollande pour "piéger la droite" :

Jean-Marie Le Pen ne voterait pas la déchéance de nationalité, une manoeuvre de Hollande pour "piéger la droite"

Jean-Marie Le Pen, ancien président et cofondateur du Front national, a estimé vendredi 5 février "qu'il faut supprimer la double nationalité", qui "ressemble un peu à la bigamie dans le mariage", selon lui. Interrogé par Sud Radio et Public Sénat sur la question de la déchéance de la nationalité, le fondateur du FN a indiqué que s'il était parlementaire, il ne voterait pas la révision constitutionnelle dont l'examen débute le jour même à l'Assemblée.

 

"Je ne voterai pas ce texte parce que je le trouve à la fois inutile et par conséquent nuisible, a-t-il expliqué. En revanche, je pense qu'il faut aller à la source et non pas à la sortie : il faut supprimer la double nationalité, qui est en effet un élément d'équivoque qui ressemble un peu à la bigamie dans le mariage."

 

L'objectif ? "Piéger la droite", estime Jean-Marie Le Pen

 

Et Jean-Marie Le Pen de continuer : "Si j'étais parlementaire, je voterais contre, parce qu'il me semble que c'est une manœuvre présidentielle de Monsieur Hollande pour essayer de piéger la droite sur le chantage 'si vous ne la votez pas vous risquez de passer pour des soutiens de Daech', ce qui est ridicule."

 

Source : Jean-Marie Le Pen veut "supprimer la double nationalité", comparable "à la bigamie", Francetv info avec AFP, Mis à jour le 05/02/2016 | 11:02, publié le 05/02/2016 | 10:39

Publié par Ingomer - dans Politique
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:31

A celui qui n'a rien, la nationalité est ce qui lui reste... Voici donc la suite de cette pièce de théâtre cousue de fil blanc ... Le régime de suspiscion et de déchéance pour tous se met en place. Un amendement prévoit même qu'une "personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu'elle condamnée pour un crime ou un délit." A ce rythme, ils pourront bientôt déchoir de leur nationalité les Grands ancêtres terroristes de 1792-93 !... Mais cela, ne l'espérez pas trop !

 

Le 6 janvier Manuel Valls s'opposait à la déchéance pour tous :

Le 6 janvier Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous,... un mois après il l'approuve

Un moins plus tard, ce 5 février, il approuve l'idée de pouvoir déchoir tous les Français de leur nationalité :

Le 6 janvier Manuel Valls s'oppose à la déchéance pour tous,... un mois après il l'approuve

Voici les principales déclarations du Premier ministre Manuel Valls qui a défendu vendredi le projet de révision constitutionnelle devant l'Assemblée nationale, ainsi que des extraits de l'exposé des motifs du nouvel amendement sur le projet de déchéance de nationalité.

 

Déchéance pour tous

- "Après de nombreux débats avec toutes les composantes de la représentation nationale, le gouvernement a souhaité que soit inscrit ce principe d'égalité dans notre Constitution. Ce texte, garant de l'égalité républicaine, ne fera ainsi aucune distinction fondée sur la naissance, sur le mode d'acquisition de la nationalité ou sur la détention d'une ou plusieurs nationalités".

- "Avec le président de la République, nous avons beaucoup écouté, beaucoup consulté (...) Et l'amendement que présentera à nouveau le gouvernement est, je le crois, le fruit de ce dialogue (...) Cet amendement inscrit donc au coeur de la Constitution le principe de l'égalité de tous devant l'exigence républicaine".
 

Amendement
- Une "personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu'elle condamnée pour un crime ou un délit"
- "Dans un souci du respect du principe d'égalité, le projet de loi ordinaire qui en découlera unifiera les régimes de déchéance applicables aux personnes condamnées, qu'elles soient naturalisées ou nées françaises."

 

Source: Révision constitutionnelle: les principales déclarations de Valls, 05 Févr. 2016, 11h14 | MAJ : 05 Févr. 2016, 11h14

5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 21:16

On le savait depuis septembre 2015, des milliers de combattants de Daech - l'état islamique s'infiltraient parmi les migrants. Cela va devenir de plus en plus difficile pour Hollande et Merkel, les immigrationnistes en général de le nier :

Daesh envoie en Europe des jihadistes déguisés en migrants

Le chef de la sécurité intérieure allemande a admis que des militants de Daesh se sont introduits en Europe déguisés en migrants.

 

Hans-Georg Maassen l'a indiqué au lendemain d'un attentat déjoué à Berlin par les forces de sécurité allemandes. Il explique que depuis les attentats du 13 novembre à Paris, des terroristes franchissent les frontières dans le flot de réfugiés. «Nous essayons de les reconnaître et de les identifier», a-t-il expliqué dans une interview donnée à la chaîne de télévision allemande ZDF.

 

Selon les dires de Hans-Georg Massen, repris par le journal Berliner Zeitung, la sécurité intérieure allemande a reçu plus de 100 tuyaux qui explique que des militants de Daesh sont actuellement en Allemagne parmi les réfugiés. Il refuse cependant de céder à la panique.

 

«Nous sommes dans une situation sérieuse avec un risque élevé d’attaques. Mais les agence de sécurité, les services de renseignement et les forces de police sont en état d’alerte et notre but est de minimiser le risque du mieux que nous le pouvons».

 

Source: Daesh envoie en Europe des jihadistes déguisés en migrants, Direct Matin, publié le

5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 00:00
Sainte Agathe, vierge et martyre (✝ 254)

Déjà deux de ces quatre illustres Vierges dont le souvenir est associé aux mérites de l'Agneau, dans la célébration du Sacrifice, ont passé devant nous dans leur marche triomphale sur le Cycle de la sainte Eglise ; la troisième se lève aujourd'hui sur nous, comme un astre aux plus doux rayons. Après Lucie et Agnès, Agathe vient nous consoler par sa gracieuse visite. La quatrième, l'immortelle Cécile, se lèvera en son temps, lorsque l'année inclinant à sa fin, le ciel de l'Eglise paraîtra tout à coup resplendissant de la plus magnifique constellation.

Deux villes de Sicile, Palerme et Catane, se disputent l'honneur d'avoir donné naissance à sainte Agathe ; ce qui est certain, c'est qu'elle fut martyrisée à Catane, sous l'empereur Dèce.

Dénoncée au préteur Quintianus, comme chrétienne, Agathe lui fut amenée. La beauté de la jeune fille le séduisit ; il conçut pour elle une passion criminelle et crut venir à bout de son dessein en la remettant aux mains d'une femme débauchée, nommée Aphrodisia. Aphrodisia employa son art et son artifice afin de séduire Agathe, sans pouvoir y réussir ; et après un mois de tentatives, elle s'en fut trouver le préfet pour lui annoncer l'inutilité de ses efforts.

Le juge alors fit comparaître la servante du Seigneur devant son tribunal.
"Qui es-tu?
- Je suis noble et d'une illustre famille, toute ma parenté le fait assez connaître.
- N'as-tu pas honte, lui dit-il, étant d'une naissance illustre, de mener la vie basse et servile des chrétiens ?
- L'humilité de la servitude chrétienne vaut mieux que tous les trésors et tout l'orgueil des rois.
- Pourquoi donc suis-tu la chétive condition des chrétiens ?
- Parce que la véritable noblesse s'acquiert avec Jésus-Christ dont je me dis la servante.
- Quoi donc ! sommes-nous dégradés de noblesse pour mépriser ton Crucifié ?
- Oui, tu perds la véritable liberté en te faisant esclave du démon jusqu'au point d'adorer des pierres pour lui faire honneur."


         Afin d'apprendre à la jeune fille à mieux parler, Quintianus la fit frapper sur la joue, et commanda qu'on la conduisit en prison, lui disant qu'elle eût à se préparer à renier Jésus-Christ ou à mourir dans les tourments. Le lendemain, le juge essaya de gagner Agathe par des promesses, mais il la trouva inébranlable, et ses réponses excitèrent tellement la rage du persécuteur, que, sur son ordre, on arracha un sein à la Sainte. Elle dit à Quintianus : "N'as-tu pas honte, ô cruel tyran, de me faire souffrir de cette façon, toi qui as sucé ta première nourriture du sein d'une femme ?"

         Quand elle fut rentrée dans la prison où le préfet avait défendu de lui rien donner, saint Pierre lui apparut et la guérit au nom du Sauveur ; la Sainte s'écria : "Je vous rends grâces, ô mon Seigneur Jésus-Christ, de ce qu'il vous a plu de m'envoyer votre Apôtre afin de guérir mes plaies et de me rendre ce que le bourreau m'avait arraché," et la prison fut remplie d'une si éclatante lumière que les gardiens s'enfuirent épouvantés, laissant les portes ouvertes.

         Les autres prisonniers conseillaient à Agathe de prendre la fuite, mais elle répondit : "Dieu me garde de quitter le champ de bataille et de m'enfuir en voyant une si belle occasion de remporter la victoire sur mes ennemis."

         Quatre jours après, Agathe fut ramenée devant le juge qui, la voyant saine et sauve, fut rempli d'étonnement ; sa rage n'en devint que plus grande. Par son ordre, on roula la Sainte sur des têts de pots cassés et sur des charbons, en même temps que l'on perçait son corps de pointes aiguës. Pendant ce supplice, un tremblement de terre survint, et les principaux ministres de la cruauté de Quintianus furent écrasés. La ville, épouvantée, vit là un châtiment du Ciel, et le persécuteur, craignant qu'on ne lui enlevât sa victime, se hâta de la renvoyer en prison. Quand elle y fut rentrée, Agathe dit : "Ouvrez, Seigneur, les bras de votre miséricorde, et recevez mon esprit qui désire vous posséder avec tous les transports d'amour dont il est capable," et en achevant ces mots elle expira (254).

         Aussitôt que la nouvelle de cette mort se fut répandue, toute la ville accourut pour honorer les restes de sainte Agathe, et au moment où on voulut la mettre dans le tombeau, cent Anges, sous la figure de jeunes hommes, apparurent, et au front d'Agathe inscrivirent ces mots : "C'est une âme sainte ; elle a rendu un honneur volontaire à Dieu et elle est la rédemption de sa patrie." Quintianus, de son côté, était parti pour se mettre en possession des biens de la servante de Dieu, mais au passage d'une rivière, un cheval le mordit au visage et un autre, à coups de pieds, le précipita dans l'eau où il se noya.

         La dévotion à sainte Agathe ne tarda pas de se répandre partout, mais nulle part elle ne fut plus honorée qu'à Catane. Plusieurs fois sa protection a sauvé cette ville des éruptions de l'Etna, et pour cela il suffisait aux habitants de donner, comme barrière aux torrents de lave qui descendaient de la montagne, un objet qui avait touché le corps de la Sainte.



Sources : 1, 2

Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 20:56

L’hebdomadaire “L’Express” propose régulièrement des dossiers thématiques dans ses numéros hors-séries.
Aussi “L’Express”, pour inaugurer 2016, a-t-il sorti un dossier intitulé “Dans les secrets du Vatican”. La pensée générale de cette publication est celle d’une synthèse de la critique libérale contre l’Eglise. Elle est plus pernicieuse qu’extravagante pour l’essentiel, donc d’autant plus à lire avec précaution. Comment est-elle proposée aux lecteurs ?
On trouve d’abord un hommage à l’art. Les œuvres sont replacées dans le contexte historique. En soi, cette démarche est saine. Le problème est que, à l’imitation de Stendhal souvent mieux inspiré, l’accent est mis sur les papes avant tout princes temporels, comme Jules II, ou scandaleux dans leur vie privée, comme Alexandre VI. La liturgie catholique, qui a inspiré ces beautés de l’Art chrétien, est quelque peu négligée, tout comme la foi. Cet art avait été placé pourtant à son service.

 

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On trouve ensuite une approche libérale du catholicisme. L’Eglise catholique est considérée comme un objet social inventé au IVème siècle. Il manque l’essentiel, la foi, le plan divin. Historiquement cette vision pèche en occultant le caractère essentiel des premiers siècles de l’Eglise. Du fait de la grande persécution de Dioclétien (303-305, voire 311 selon les provinces), au cours de laquelle ont été détruites des quantités d’archives, ces époques les plus anciennes de l’Eglise sont mal documentées, mais ne sont pas inconnues pour autant. La papauté a été fondée par le Christ en la personne de saint Pierre, et le fait est présent dès les Evangiles, qui datent du premier siècle. Il est vrai que l’Eglise est devenue une religion de masse au IVème siècle, basculant donc au sens sociologique dans une dimension nouvelle ; mais elle n’a certainement pas été “inventée”, dans ses structures ou son dogme, à cette époque suivant le règne glorieux du premier empereur chrétien Constantin (306-337). Cette ambiguïté est assez typique : on n’assène pas directement une énorme erreur historique clairement identifiable, mais on introduit un biais qui conduit le lecteur à commettre une telle erreur.
Enfin, on suggère fortement un catholicisme de demain libéral. Les journalistes, en différentes réflexions dispersées dans des articles analytiques, invitent à rejeter explicitement le dogme catholique, et même à inverser la perspective chrétienne. En imitant un bouddhisme idéalisé, il s’agirait de dénaturer le christianisme, catholicisme inclus, et de le reconstruire sur ce mode bouddhiste.
Le pape François est très apprécié des libéraux. Il lui est conseillé de démanteler aimablement la primauté pontificale, d’ordonner des prêtresses, etc. En même temps, figure aussi une recommandation de prudence face à la résistance en cours des “conservateurs” ; elle serait d’autant plus forte s’il en faisait davantage. Les libéraux compatissent en rappelant qu’il doit faire face, de leur point de vue, à des esprits attardés qui en seraient encore au IVème siècle. Le pape François est donc absous par les journalistes militants - curieux tribunal de l’Eglise - de sa modération dans les réformes progressistes à accomplir qui pourtant, si elles pouvaient être appliquées, mèneraient à la destruction de l’Eglise.
Quelques coups bas quand même...
Le parti-pris d’honnêteté et de modération n’est pas toujours tenu. Les pires anecdotes, présentes certes dans des textes médiévaux, sont reprises comme des vérités historiques : les papes du Xème siècle n’ont certainement pas tous été irréprochables ; ils ont été largement aux mains de clans romains antagonistes. Mais en faire des marionnettes de femmes de mauvaise vie est excessif et malhonnête. Ces textes relèves de calomnies anciennes, dont l’ancienneté n’est pas synonyme de vérité. Significativement, elles ont été fort reprises par la propagande protestante au XVIème siècle, afin de justifier le schisme face à une papauté qui aurait été irrémédiablement corrompue depuis des siècles et des siècles. Pour paraître honnête, ruse suprême, les calomnies les plus excessives sont rejetées, comme celle de la prétendue “papesse Jeanne”… Il y a là une tactique pour éroder toute confiance des fidèles envers les papes passés.
Un des thèmes les plus usés contre l’Eglise catholique actuelle est celui des prêtres pédophiles. Le but des journalistes engagés, contre l’Eglise évidemment, est de donner l’impression de l’existence habituelle de pratiques aussi monstrueuses que courantes, et ce avec la complicité supposée de la hiérarchie. Certains cas sont en effet réels. Il est cependant faux et abusif de les généraliser ; la hiérarchie catholique a été souvent très prudente, parfois trop ; mais en ces matières délicates, il est parfois difficile de distinguer un prédateur monstrueux d’un parfait innocent victime des pires calomnies, venant souvent d’individus perturbés qui peuvent mentir avec sincérité.
“Dans les secrets du Vatican” peut tenter le grand public catholique. Les photos des œuvres d’art présentes au Vatican sont magnifiques. Le texte l’est nettement moins. Après une lecture attentive, qui prend sept à huit heures, nous ne pouvons qu’en dénoncer le caractère le plus souvent insidieusement antichrétien, et d’autant plus dangereux de ce fait.

D’après Octave Thibault sur le site “
réinformation.tv

Pro Liturgia, Actualité du 04/02/2016

Publié par Ingomer - dans Religion
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 20:30
Syrie : en trois jours, l'aviation russe cible 875 "cibles terroristes"

L'aviation russe a annoncé jeudi avoir bombardé 875 "cibles terroristes" en Syrie au cours des "trois derniers jours", notamment dans la région d'Alep.

 

"Au cours des derniers trois jours, du 1er au 3 février, les avions des forces aériennes russes ont réalisé 237 sorties aériennes visant 875 cibles terroristes", dans les régions d'Alep (nord-ouest), Lattaquié (nord-ouest), Homs (centre), Hama (centre) et Deir Ezzor (est)", a déclaré dans un communiqué le ministère russe de la Défense.

 

Source: Syrie: l'aviation russe a bombardé 875 "cibles terroristes" depuis le 1er février, L'Express, Par AFP , publié le 04/02/2016 à 15:27 , mis à jour à 15:27

Publié par Ingomer - dans Russie
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 00:00
Sainte Véronique

Sainte Véronique ou Bérénice signifie en grec : "qui porte la victoire".

La dévotion du "Chemin de la Croix" évoque le souvenir de cette femme qui a bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la Sainte Face du Christ.

Le nom de Véronique en latin, vera icona, signifie l'icône authentique.

 

Les visions de Catherine Emmerich (visionnaire née le 8 septembre 1774 en Allemagne et décédée le 9 février 1824)  nous apprennent qu’elle était cousine de Saint Jean-Baptiste. Elle fut admise dans la cellule de Jean-Baptiste après que celui-ci eut la tête coupée. Elle recueillit son sang.


La piété occidentale fait de Véronique, l'épouse de Zachée, avec qui elle serait venue jusqu'à Soulac en Médoc près de Bordeaux, et Amadour en Quercy (Rocamadour) où le culte de Zachée (saint Amadour) est resté.

Elle est la patronne des photographes. A Paris et à Liège, elle est patronne des lingères.

Sources :
1, 2, 3, 5

 
 
 
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 21:51

Un article pro Schengen de Direct Matin est contraint de titrer : "Vers un rétablissement des frontières". Eriger des murs (Hongrie) serait se replier sur soi-même: on rappellera à Direct matin que les premiers à avoir érigé des murs, c'est l'Etat d'Israël à ses "frontières" extensibles (frontières extensibles : Jérusalem 2008, Syrie 2008, Egypte 2013, Palestine 2015, Jordanie 2015) mais qu'on n'a jamais entendu nos media dire que l'état d'Israël se repliait sur lui-même ? Où et quand ? Pour le deux poids deux mesures, c'est ici.

Schengen : vers un rétablissement des frontières

Confronté avec un afflux de migrants jamais vu ainsi qu’une menace terroriste à son paroxysme, certains pays veulent limiter la libre circulation.

 

C’est un des grands principes de l’Europe, qui est actuellement mis à mal. L’espace Schengen, cette zone de libre circulation regroupant vingt-six pays, est remis en cause depuis plusieurs mois. Certains de ses membres, touchés par un afflux de migrants hors du commun, ont en effet ­rétabli les contrôles aux frontières de manière provisoire. Une mesure déjà utilisée depuis la signature des accords en 1995, mais inédite à cette ampleur, illustrant les dangers qui ­pèsent sur l’ouverture du continent.

 

Plus d’un million de migrants, principalement venus de Syrie et d’Afghanistan en guerre, sont entrés en Europe en 2015, laissant les différents pays face à la plus grande crise migratoire qu’ils aient connue depuis des décennies. Porte d’entrée des migrants dans l’UE, la Hongrie a décidé d’ériger des murs. Sans aller jusqu’à cet extrême, de nombreux pays souhaitent voir étendus les contrôles aux frontières jusqu’à deux ans. Car leur efficacité est réelle.

 

En novembre, la Suède a en effet constaté la chute d’un tiers du nombre de migrants arrivant dans le pays après l’instauration de ces dispositifs. Mais s’ils s’avèrent payants pour les pays concernés, les contrôles ne font que déplacer le problème. Bloqués par Stockholm, les réfugiés se sont retrouvés au Danemark, qui a à son tour décidé de se ­replier sur lui-même. Plus à l’est, face aux barrières hongroises, les flux de ­population se sont déportés vers la Roumanie ou la Croatie.

 

L’autre objectif avoué de l’entrave à la libre circulation est sécuritaire. En rétablissant les frontières, chaque pays serait en mesure d’imposer plus de filtres permettant de vérifier l’identité de ceux qui souhaitent entrer et de les comparer aux bases de données des polices européennes, voire aux casiers judiciaires et aux services de renseignement. Des mesures qui, en théorie, pourraient ­diminuer la menace terroriste.

 

Un risque économique

 

Les conséquences d’un abandon de Schengen seraient toutefois moins bénéfiques sur le plan économique. Le secteur du tourisme serait un des premiers touchés. Et des travailleurs frontaliers pourraient perdre leur emploi. Avec des files aux abords des frontières, le transport de marchandises serait aussi impacté. Autant de bouleversements qui calmeraient les investissements étrangers.

 

Selon une étude de France Stratégie publiée hier, le coût pour l’économie française serait de un à deux milliards d’euros par an à court terme, et plus de 10 milliards d’euros par an à plus long terme. Pour certains, comme le numéro deux des Républicains Laurent Wauquiez interrogé hier sur Europe 1, c’est le coût de "notre ­sécurité", "les victimes du Bataclan" valent bien cela. Pour d’autres, comme le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, c’est le risque de "détruire l’Europe".

 

Source: Schengen : vers un rétablissement des frontières ?, Par Direct Matin, publié le 3 Février 2016 à 20:38

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 21:39

(Ce n'est pas la civilisation chrétienne qui est morte, mais plutôt l'âge des ombres et des fausses "Lumières"... NdCR.)

Michel Onfray : "Notre civilisation judéo-chrétienne est épuisée, morte"

Dans un entretien accordé au "Corriere della sera", le philosophe dénonce l'islam politique, décrit une civilisation judéo-chrétienne orpheline de ses valeurs et annonce la création d'un média indépendant.

 

Michel Onfray fait à nouveau parler de lui. En novembre, le philosophe avait renoncé à publier son essai Penser l'islam en France, confiant à son éditeur Grasset le soin de dénoncer qu'"aucun débat serein n'[était] plus possible" dans le pays. A l'occasion de la parution du livre en Italie, le voilà de retour dans un entretien au quotidien Corriere della sera, mercredi 3 février – journal qui édite par ailleurs son ouvrage en Italie.

 

Au cours de l'entretien – publié en italien et en français –, le philosophe y renouvelle sa lecture pessimiste d'une civilisation judéo-chrétienne "épuisée, morte", à force de se complaire "dans le nihilisme et la destruction, la pulsion de mort et la haine de soi". Il dénonce également l'islam politique – "une bombe avec laquelle l’occident joue depuis toujours" et renouvelle son adhésion à la thèse d'une guerre de civilisations.

 

L’islam manifeste ce que Nietzsche appelle 'une grande santé' : il dispose de jeunes soldats prêts à mourir pour lui. Quel occidental est prêt à mourir pour les valeurs de notre civilisation : le supermarché et la vente en ligne, le consumérisme trivial et le narcissisme égotiste, l’hédonisme trivial et la trottinette pour adultes ?

 

 

Michel Onfray annonce qu'il travaille actuellement à un "très gros livre" consacré à cette opposition entre deux civilisations, nommé Décadence.

"Dîner en compagnie du diable avec une grande cuillère"

 

Favorable à une solution diplomatique avec les terroristes de l'Etat islamique, Michel Onfray développe sa position. "La diplomatie ne saurait fonctionner qu’avec des Etats amis, moralement impeccables et inconnus d’Amnesty International. Il faut dîner en compagnie du diable avec une grande cuillère."

 

 

Le philosophe regrette que la France ne prenne pas l'initiative d'une conférence mondiale pour la paix, sans préciser davantage les contours de sa mission éventuelle. "Mais je n’y crois pas. François Hollande n’a aucun charisme international et il n’a pour seule perspective que d’être réélu, or, la testostérone du chef de guerre est hélas un argument électoral."

"Je crée mon média indépendant"

 

Autre objet de son courroux : les médias. Michel Onfray s'en prend notamment aux hommages rendus aux victimes des attentats, place de la République à Paris : "Déposer des peluches au pied de la statue de la République est la seule manifestation d’intelligence autorisée par le pouvoir d’Etat soutenu par le pouvoir médiatique."

 

Pour "s'épargner", dit-il, "la bêtise médiatique française", Michel Onfray annonce la création prochaine d'un média indépendant. Son essai Penser l'islam paraîtra finalement en France au mois de mars – car sa date de sortie initiale coïncidait "avec la date de commémoration des attentats de janvier" – avec également un livre politique, Le Miroir aux alouettes.

 

Source: Michel Onfray : "Notre civilisation judéo-chrétienne est épuisée, morte", FranceTvInfo, Mis à jour le , publié le

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:51

L'archevêque d'Alep, Monseigneur Jeanbart, pointe les responsabilités occidentales.

Un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père

De passage en France à l’occasion de la Nuit des témoins organisée chaque année par l’Aide à l’Église en détresse, l’archevêque grec-melkite d’Alep, Monseigneur Jeanbart, en avait gros sur le cœur.

Après avoir décrit la situation dramatique que vivent les Alépins, l’évêque syrien s’est adressé au parterre de journalistes qui étaient venus l’écouter.

« Les médias européens n’ont cessé d’étouffer le quotidien de ceux qui souffrent en Syrie et se sont même permis de justifier ce qui arrive dans notre pays en reprenant des informations sans jamais les vérifier », a-t-il lancé, fustigeant notamment les agences de presse créées pendant la guerre, « détenues par l’opposition armée », à l’instar de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, source incontournée des médias occidentaux.

« Il faut que vous compreniez qu’entre l’État islamique et le gouvernement syrien, notre choix est vite fait. On peut condamner le régime pour certaines choses, mais vous n’avez jamais cherché à être objectifs », a-t-il encore accusé.

À la question de savoir s’il avait pu expliquer sa position aux autorités françaises, Monseigneur Jeanbart a répondu qu’il avait essayé, avant de s’entendre dire qu’il fallait être « moins critique ».

Pour lui, pourtant, l’Occident n’a cessé de taire les exactions de l’opposition armée, tout en accablant le gouvernement syrien et son président. « Bachar el-Assad a beaucoup de défauts, mais figurez-vous qu’il a aussi des qualités », a-t-il expliqué, « les écoles étaient gratuites, les hôpitaux aussi, les mosquées comme les églises ne payaient aucune taxe, mais quel gouvernement de la région fait des choses pareilles, soyez honnêtes ? Souvenez-vous aussi que si nous préférons aujourd’hui soutenir le gouvernement, c’est parce que nous redoutons l’instauration d’une théocratie sunnite qui nous priverait du droit à vivre sur notre propre terre. »

« Oui, j’ai tenté de dire toutes ces choses aux autorités françaises, mais que voulez-vous attendre d’un Laurent Fabius qui se prend pour Dieu le Père, en décidant qui mérite ou non de vivre sur cette Terre ? » a-t-il finalement répondu, visiblement las (Laurent Fabius avait affirmé que Bachar el-Assad ne « mériterait pas d’être sur la Terre »).

 

Source: La sainte colère de l'archevêque d'Alep, Charlotte d'Ornellas, Boulevard Voltaire, 30.01.2016

Belgicatho.be

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:37
Agriculteurs: Action symbolique nocturne des Jeunes agriculteurs cette nuit

Des petites croix de bois et d'infortune plantées dans les parterres d'arbres devant le square Vermenouze et sur les ronds-points aux entrées de la ville. Sur ces croix, un prénom et d'autres inscriptions sans la moindre équivoque : "On crève", "suicide", "merci"... Des croix mettant en scène la mort "programmée" d'une agriculture cantalienne.  Après la forte mobilisation de leurs collègues sanflorains, un peu plus tôt dans la journée, des Jeunes agriculteurs du Cantal ont fait une petite incursion, à Aurillac, dans la première partie de nuit, mardi. Cette action symbolique, organisée dans la plus grande discrétion, visait à rappeler aux pouvoirs publics (et à l'opinion) que certains éleveurs n'arrivent plus à vivre de leur métier et sont au bout du rouleau...

 

Source: Action symbolique nocturne des Jeunes agriculteurs, La Montagne, 02/02/16 - 23h39

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 00:00
Saint Blaise de Sébaste, évêque et martyr (✝ 316)

Médecin et évêque martyrisé sous Licinius en Arménie en 316, saint Blaise fut l'un des saints autrefois les plus populaires et les plus célèbres par l'efficacité de leur intercession. D'abord très habile médecin, et en même temps très vertueux chrétien, il devint évêque de Sébaste, en Arménie, par le choix du peuple, qui l'entourait d'une grande estime. Sa sainteté se manifestait par une foule de miracles : de partout aux environs, les gens venaient à lui pour faire soigner leur âme et leur corps; Mais Blaise, inspiré de Dieu, quitta bientôt son siège épiscopal pour s'enfuir sur une montagne solitaire ; il y avait pour compagnie les bêtes fauves qui venaient chaque jour visiter et caresser l'homme de Dieu, et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de leurs maux. Les oiseaux lui apportaient sa subsistance.  

Il fut rencontré en son désert par des païens qui, surpris de trouver un homme familièrement entouré de lions, de tigres, de loups et d'ours, allèrent raconter cette nouvelle au gouverneur. Blaise saisi peu de temps après comme chrétien, jusque dans son antre sauvage, exprima sa joie profonde, à la pensée de souffrir pour Jésus-Christ. Arrivé devant le gouverneur : "Insensé, lui dit-il, penses-tu me séparer de Dieu par tes tourments ? Non, non, le Seigneur est avec moi, c'est Lui qui me fortifie !" 

Les bourreaux le frappèrent à coups de verges et le jetèrent en prison. Quelques jours après, le martyr est rappelé au tribunal : "Choisis, Blaise, lui dit le juge, choisis entre deux partis : ou bien adore nos dieux, et alors tu seras notre ami, ou bien, si tu refuses, tu seras livré aux supplices et tu périras d'une mort cruelle.
-- Ces statues que tu adores, reprend l'évêque, ne sont pas des dieux, mais les organes du démon, je ne puis donc les adorer." 

Le tyran, le voyant inflexible, ordonna de l'attacher à un chevalet, puis il fit apporter des peignes de fer, avec lesquels on lui déchira le dos et tout le corps. La victime, se tournant toute sanglante vers le gouverneur, lui dit : "Déjà voisin du Ciel, je méprise toutes les choses de ce monde ; je me ris de vous et de vos supplices. Ces tourments ne dureront qu'un instant, tandis que la récompense sera éternelle." 

Après de nouveaux interrogatoires inutiles, Blaise fut jeté dans le lac voisin pour y être noyé ; mais il fit le signe de la Croix et marcha sur les eaux comme sur un terrain solide, à la grande admiration de tous les spectateurs de ce prodige. Le glorieux martyr eut enfin la tête tranchée. 

Tandis qu'il était en prison on lui avait amené un enfant sur le point d'être étouffé par une arête de poisson. Blaise le guérit. C'est sans doute pour ce fait qu'on l'invoque spécialement pour les maux de gorge. le jour de sa fête, qui tombe dans l'Église Occidentale le 3 février et dans l'Église orientale le 11 février.



Martyre de saint Blaise, chapelle d'AppevilleMartyre de saint Blaise (en provenance de la chapelle d'Appeville)


Dans l'iconographie, on montre souvent Blaise avec les instruments de son martyr, les peignes en fer. La ressemblance de ces instruments de torture avec les peignes de laine a fait adopter le saint comme patron des cardeurs de laine en particulier et du commerce de la laine en général. Il peut aussi être représenté avec des bougies car elles lui furent apportées lorsqu'il était en prison.

A
Metz, en Moselle, en l'église Saint-Eucaire a lieu tous les 3 février un pélerinage traditionnel et populaire qui rassemble plusieurs milliers de fidèles, qui viennent faire bénir des petits pains briochés garnis de picots évoquant le martyre du saint. Ces petits pains bénits sont réputés guérir ou protéger des maux de gorge. Les reliques de saint Blaise reposent dans l'église.

Sources :
1, 2

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 00:00

Présentation de Jésus au Temple, la Purification de marieLa fête de ce jour a un double objet, célébrer la Purification de Marie et la Présentation de Jésus au Temple selon la loi de Moïse. Cette loi fixait le temps où les mères devaient se présenter avec leurs nouveau-nés devant les autels, et elle exigeait une offrande pour le rachat des enfants mâles. Ni Marie, toute pure dans sa maternité, ni Jésus, Fils de Dieu, n'étaient obligés à cette cérémonie ; cependant par humilité, et pour donner aux hommes un éclatant exemple d'obéissance aux lois divines, Marie, accompagnée de Joseph et portant Jésus en ses bras, se rendit au Temple de Jérusalem.

 

Siméon, aveugle, saisit l'Enfant dans ses bras : sa foi et son coeur lui ont révélé qu'il tenait la Lumière venue éclairer les nations, le Sauveur. Plein de reconnaissance, il chante le "Nunc dimittis", ce cantique qui est repris tous les jours à l'Office des Complies. "Seigneur, à présent tu peux laisser aller ton serviteur en paix, car mes yeux ont vu ton Salut..."

 

Nunc dimittis servum tuum, Domine,

secundum verbum tuum in pace.

Quia viderunt oculi mei salutare tuum,

quod parasti ante facies omnium populorum,

lumen ad revelationem gentium

et gloriam plebis tuae Israel.

 

La fête chrétienne qui nous conserve le souvenir de cette cérémonie porte, dans le langage populaire, le nom de la Chandeleur, à cause de la procession qui se fait ce jour-là dans nos églises avec des cierges allumés. 

Les cierges symbolisent Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde ; la procession représente le passage de la sainte Famille dans le Temple et la rencontre des deux vieillards Siméon et Anne.

Saint Anselme, développant ce mystère, nous dit qu'il y a trois choses à considérer dans le cierge : la cire, la mèche et la flamme. La cire, ouvrage de l'abeille virginale, est la chair du Christ ; la mèche, qui est intérieure, est son âme ; la flamme, qui brille en la partie supérieure est sa divinité.

La procession de la Chandeleur nous apparaît comme la marche du peuple chrétien à la lumière du Christ, figuré par les cierges que porte le clergé, la portion choisie de l'Église, comme Jésus même était porté entre les bras de Marie, entre ceux du saint vieillard Siméon et du pontife qui L'offrit au Seigneur.

Les cierges de la Chandeleur sont bénits avec une solennité toute particulière et avec l'emploi des prières les plus touchantes. Conservés dans la maison des chrétiens, ils sont un gage de la protection divine. Il est dans l'esprit de l'Église d'allumer les cierges de la Chandeleur pour repousser les esprits de ténèbres, dans les dangers corporels et spirituels, au lit des mourants, pour éloigner d'eux l'ennemi des hommes, qui fait alors son suprême effort afin d'arracher les âmes à Dieu. C'est bien alors surtout, en effet, que l'homme a besoin du recours du Rédempteur, vraie lumière des âmes, pour illuminer les derniers instants de sa vie.


Sources: (1); (2) Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. L'Evangile au quotidien

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:01
Déchéance de la nationalité : Christiane Taubira, le bug républicain existentiel, l'inégalité qu'ils ne vous diront pas et le coup d'Etat tourné contre tous les "citoyens" transformés en supects par nature

L'ancien ministre de la Justice que la classe médiatico-politique nous fait passer pour une conscience morale du système, a joué son rôle de destruction de la famille par égalitarisme (loi Taubira sur le pseudo "mariage" des duos homosexuels). Elle quitte à présent le gouvernement en "conscience morale" du Régime en dénonçant dans un livre en librairie demain, et que Le Figaro a pu lire, l'"égalitarisme" dans le projet de "déchéance de la nationalité", sanction que défend l'exécutif depuis les attentats du 13 novembre et qu'il veut inscrire dans la Constitution. Si on étend la déchéance aux mono-nationaux par "égalitarisme", ce serait un nivellement par le bas : le "pire", explique-t-elle. [1]

 

"Quant à rompre l'inégalité et étendre la déchéance aux non-binationaux, écrit Christiane Taubia, l'effet en serait plus directement de fabriquer des apatrides.

Et il y aurait là l'illustration de la différence entre l'égalitarisme et l'égalité.

Là où l'égalité élève en élargissant à tous des droits et des libertés réservés à certains, l'égalitarisme nivelle, par le bas et par le pire"."

 

Après une longue introduction consacrée au "péril terroriste" et aux "lointains zombies maléfiques" dans laquelle l'ancien ministre convoque Descartes, Montaigne, La Boétie ou encore Simone Weil, elle dénonce l'inefficacité de la sanction, mais surtout les dangers liés au symbole.

 

"Puisque pour les déchoir sans en faire des apatrides il faut qu'ils soient binationaux, cette déchéance contiendrait une inégalité, les mêmes actes perpétrés par des Français n'ayant pas une nationalité de substitution ne produisant pas les mêmes effets", écrit-elle.

 

Cette inégalité est à l'origine du bug républicain existentiel sur cette question. L'"égalité" en prend un coup en étant contredite par la réalité qui vient rappeler qu'il y a des nationaux qui ne partagent pas le même "pacte social" que d'autres et sont prêts à supprimer d'autres "nationaux" pour défendre leurs idées (en cela les djihadistes ne sont guère éloignés des "Grands ancêtres" de la république... pour lesquels, aussi, "la fin" justifiait les moyens...). [2]

 

Il y a des réalités, des différences culturelles et religieuses qui sont plus fortes que les dogmes républicains jacobins.

 

Si la critique de Christiane Taubira dans son livre est fondée et permet de rejeter la "déchéance de nationalité" au motif que des mono-nationaux faits apatrides au nom de l'"égalitarisme" serait ce qu'il y a de "pire" (peut-être pour d'autres raisons que Christiane Taubira n'évoque pas), l'ancien ministre qui comprend ici l'aporie dans laquelle se trouve les républicains du fait même de l'"égalité"- ce qu'il ne dit d'ailleurs pas -, ne propose pas de mesure alternative et se contente d'appeler la "gauche" à "renouer avec son identité historique et combative..." Bref, on a échoué mais on continue et on ne change rien ! Où est le changement promis par François Hollande en 2012 ?

 

Rappelons ici que c'est la "gauche" toute seule et comme une grande qui a créé son bug existentiel et métaphysique. Un bug qui ne sera corrigé que lorsque la "gauche" et derrière elle la soit-disant "droite" à la remorque (qui défend elle aussi la déchéance de la nationalité) en sortiront par la petite porte de l'histoire.

 

L'inégalité foncière que ces donneurs de leçon morale ne vous diront pas est celle qui se trouve entre les mono-nationaux, nous autres Français de naissance et d'héritage, qui n'avons pas de seconde nationalité et sommes donc totalement lésés par rapport aux "bi-nationaux" qui eux peuvent être déchus de la "nationalité" "française" sans être faits apatrides puisqu'ils pourront retrouver leur nationalité d'origine. Cette inégalité-là n'est jamais présentée, ni relevée par personne, ni à "droite" ni à "gauche". Et s'il devait y avoir une déchéance de nationalité, celle-ci ne devrait concerner évidemment que les bi-nationaux, du fait de l'inégalité de départ dont nous venons de parler.

 

Il y a tout un arsenal pénal pour sanctionner les auteurs d'actes terroristes. Un arsenal qui n'est pas appliqué et qu'il suffirait d'appliquer. Pourquoi donc changer la constitution pour y inscrire un pseudo droit de l'Etat à déchoir ses citoyens de leur nationalité ?

 

Le "tout répressif", le "tout sécuritaire" d'un Manuel Valls sera lui-même d'une totale inefficacité. Comme le dit Emmanuel Macron, "la sécurité n'est pas un projet politique."

 

En réalité, que l'on soit mono ou bi national, il faut être par principe contre la "déchéance de nationalité", du fait qu'une nationalité ne se cède pas, ne se divise pas et ne se perd pas. Ces sous-catégories qui divisent les personnes, ne sont en réalité faites que pour "diviser pour mieux régner" et en profiter pour faire de la basse politique contre les citoyens. La dérive absolutiste de la dite "république" française ne doit pas tout permettre à ce Régime aux abois qui se permet de se contredire lui-même, et contredire sa propre constitution. Socle commun, rappelons-le, auquel il ne devrait pas être touché. Mais le Régime y touche quand même, à intervalles réguliers (depuis 1789, nous avons eu quinze constitutions successives alors que jusque-là nous n'en avions qu'une seule depuis 2000 ans), car le Régime n'est pas assis sur une légitimité politique solide (la "Volonté générale" qui peut tout changer...).

 

L'inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution est un un coup d'Etat qui est tourné contre tous les "citoyens" de ce pays et qui doit être analysé comme tel. Les citoyens sont transformés en suspects par nature, le régime bascule un peu plus dans le totalitarisme, si tant est qu'il pouvait le faire.

 

Lire: La Ve république se terminera-t-elle par un coup d'Etat ?

 

Notes

 

[1] Déchéance de nationalité : ce qu'il y a dans le livre de Christiane Taubira, Le Figaro, Par Mathilde Siraud Mis à jour le 01/02/2016 à 11:21 Publié le 01/02/2016 à 10:41

[2] "Qui veut la fin, veut les moyens" (Brissot de Warville, Le Patriote français, n° 201, 25 février 1790, p. 5-8, cité in P. Gueniffey, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 89).

31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:49

Quand l'ouverture des frontières et la "libre circulation" développent les réseaux criminels... Des migrants dont des mineurs finiraient "dans des réseaux de traites, pour être exploités sexuellement", "voire pour participer à des réseaux de trafics d'organe"..., selon Pierre Henry, directeur général de France terre s'asile, citant une étude d'Europol.

"Liberté de circulation": 10.000 enfants migrants disparus en Europe exploités dans des réseaux criminels

Selon des chiffres communiqués par Europol, 10.000 enfants migrants, sur 270.000 recensés, ont disparu en entrant dans l'espace Schengen. Nombre d'entre eux seraient désormais exploités dans des réseaux criminels.

 

Source: I-télé

31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:21

Les agriculteurs abandonnent la tactique des barrages routiers qui pénalisent les citoyens, pour passer à la "jacquerie contre les politiques", "les vrais responsables", "députés" et "sénateurs".

Bruno Calle (responsable de la FNSEA Ndlr.), comme d'autres membres de la FNSEA, veut désormais éviter les barrages routiers. Un mode d'action que ne partagent pas tous les agriculteurs, comme ceux de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole français, restés jusque-là à l'écart de ces mouvements.

 

«Ces barrages pénalisent les citoyens, donnent une mauvaise image des agriculteurs et coûtent cher à la collectivité», souligne Yannick Bodin éleveur laitier et céréalier dans le sud de la Manche. Il est aussi responsable de l'action syndicale au niveau national de la CR. «Les barrages de l'été dernier ont abouti à des mesures de saupoudrage qui n'ont rien changé dans le fond. Il faut interpeller les vrais responsables qui peuvent faire bouger les choses. Ce sont les députés ainsi que les sénateurs. Nous irons faire des actions chez eux», prévient-il.

 

L'éleveur attend ce lundi soir entre 300 et 400 agriculteurs pour une réunion d'information à Percy, en Basse-Normandie.

 

«Ce sera le point de départ d'une jacquerie contre les politiques qui abandonnent le monde rural et ne se donnent pas les moyens de prendre de véritables décisions pour éviter que l'on fasse faillite les uns après les autres

 Les agriculteurs en colère changent de tactique

Source: Les agriculteurs en colère changent de tactique, Le Figaro, Par Eric de La Chesnais Mis à jour le 31/01/2016 à 20:58 Publié le 31/01/2016 à 20:30

30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 06:22
Voilà ce qu'ils ne comprennent pas: nous autres catholiques, nous ne nous lançons par dans des guerres "intégristes" contre ceci ou cela, nous luttons contre la mort. Nous luttons contre la fin du monde

Il n’y a pas une époque chrétienne et une époque postchrétienne

 

Mais c’est d’autre chose dont je voulais vous faire part.

On considère souvent qu’avant les Lumières, le monde et ses secrets, autrement dit toute l’étendue des choses intelligibles et la sagesse séculaire, étaient éminemment chrétiens.  Et c’était effectivement le cas.

Après les Lumières, en revanche, ces mêmes choses devinrent immédiatement « laïques », c’est-à-dire autonomes, immunisées et étrangères au christianisme et le christianisme lui-même disparut de l’horizon des savoirs avant de disparaître carrément de la surface de la terre pour se recroqueviller dans ses chapelles.  La Connaissance se retrouva donc orpheline de père et de mère, comme si elle était issue d’une sorte de gouffre obscur.  La Raison, telle une divinité païenne, naissait par elle-même, générée par le néant et par le chaos à un moment précis de l’histoire, c’est-à-dire au dix-huitième siècle.  Tout le reste n’était qu’obscurité et mort, un cauchemar, un miroir onirique opalescent.  La lumière et le soleil brillaient enfin à leur zénith grâce à trois ou quatre marionnettes enfarinées et portant perruque discourant pompeusement à Paris de choses plaisantes et exotiques avec une grande superficialité, atteignant rarement leur but.

Au cours de mes études, j’ai découvert une chose: il n’y a jamais eu d’ère chrétienne et d’ère a-chrétienne, il n’y a peu eu une époque où le christianisme était tout et une autre où il ne serait plus nulle part.

Il n’existe qu’un seul temps dans lequel l’Eglise n’a jamais cessé d’être la protagoniste, soit qu’elle fut la grande « Maîtresse » ou « L’Ennemi » public numéro un.

 

Il y eut bien une époque anti-chrétienne mais pas une époque a-chrétienne

 

Avant les Lumières, il y eut effectivement une époque totalement chrétienne et, après elles, une époque totalement anti-chrétienne.  Et si la première avait pour mission de formuler toute chose en termes chrétiens en se référant au Dieu Créateur, la seconde avait pour ambition de tout reformuler en termes anti-chrétiens par pure opposition avec la vision chrétienne des choses, dans le but de déchristianiser tout ce que le christianisme avait apporté aux sciences et à la connaissance. Mais le point de départ était bien le christianisme et ses catégories et non pas le néant et le chaos: une croix renversée a été plantée sur le christianisme.

De fait, on n’a jamais autant parlé – en bien comme en mal – du Dieu de Jésus-Christ que depuis cette époque des Lumières au cours de laquelle la Raison aurait, dit-on, remplacé la superstition.

Nous voyons donc comment l’Eglise tient en fait, que ce soit en bien ou en mal, le rôle central dans l’histoire, qu’il s’agisse de l’histoire chrétienne ou antichrétienne: comme Seigneur de l’histoire ou comme Fantasme de l’histoire, comme « Magistra » ou comme « Meretrix », dans tous les cas comme sa principale protagoniste.  L’objectif de toute idéologie dominante de l’histoire, passée comme à venir, a toujours été et restera toujours celui d’abattre le principal obstacle à son propre triomphe: le christianisme, celui de Rome et les autres.  Mais c’est impossible.  C’est la raison pour laquelle il n’y a jamais eu que de faux triomphes et des illusions atroces, des désirs renversés en totale contradiction avec les lendemains merveilleux imaginés sans Dieu et contre Dieu, comme si une main invisible réduisait chaque fois en cendres la tentation originelle, celle qui fut toujours celle de Lucifer, celle d’être comme Dieu, d’être « meilleur que Dieu », de se diviniser en le détrônant.

 

Christianisme, a-christianisme, anti-christianisme, post-christianisme.  Et le Christ

 

Nous pouvons résumer les choses ainsi: il n’y a pas eu d’ère chrétienne et d’ère a-chrétienne, il n’existe qu’une histoire chrétienne et une histoire qui s’est révoltée contre le christianisme mais dont le christianisme, bien loin de nous laisser indifférents, est toujours resté le moteur qui agite les esprits, que ce soit comme exemple ou comme cible.  Et comme il n’a pas été possible d’anéantir le christianisme en faisant succéder à l’époque chrétienne une époque a-chrétienne, c’est-à-dire une époque d’indifférence et d’oubli, on s’est replié en vain sur l’époque anti-chrétienne, avant d’obtenir encore une fois le résultat opposé et échouer à nouveau.  Aujourd’hui, nous assistons à un autre expédient, imputable cette fois à la hiérarchie ecclésiale elle-même: une époque post-chrétienne.  On peut toujours changer les noms et les formules mais le but est toujours identique: éradiquer et anéantir jusqu’au souvenir du christianisme en Occident.  « En faisant toute chose nouvelle ».  Tout cela pue le soufre et le déjà-vu, la putréfaction même.

 

Pour que la fin du monde n’arrive pas

 

Cette lutte qui dure depuis 300 ans pour effacer le Christ de l’histoire se fait plus vive et active que jamais et atteint aujourd’hui son paroxysme.

On peut déchristianiser le monde tant qu’on veut mais le Christ, scandale pour les juifs et folie pour les païens, est ineffaçable, il demeure gravé au cœur des préoccupations quotidiennes des pays les plus sécularisés.  Parce que sans le Christ, il n’y a pas de remède à l’ennui, au vieillissement inéluctable, au tumulte des cœurs, au mal de vivre, et à cette tentation stridente et permanente du cupio dissolvi:  le désir de mort et d’anéantissement.  De fait, quand le mystère est occulté par l’absurde, on perd la volonté de vivre et l’unique perspective rationnelle qui reste c’est le suicide.  Ce n’est pas un hasard si les pays européens, vieux et fatigués, particulièrement ceux d’Europe du Nord, ne parlent plus que d’une chose désormais, comme ultime désespoir: le droit de pouvoir mourir, d’éteindre la vie.

Si vous êtes un tant soit peu attentifs, on ne parle que d’avortement, d’euthanasie, de suicide assisté, de contraception, de refus de la maternité sauf comme une expérience de laboratoire qui n’a plus rien à voir avec la nature et l’humanité.  Jusqu’à l’estocade finale: la danse macabre autour du fétiche des « unions » homosexuelles, le symbole de la stérilité, évocatrice de la fin de la perpétuation de la vie et de l’extinction du monde.  Cupio dissolvi: le désir de mort et d’annulation.

Voilà ce qu’ils ne comprennent pas de nous autres, les catholiques: nous ne nous lançons par dans des guerres « intégristes » contre ceci ou cela, non ne luttons pas uniquement pour notre survie.  Nous luttons contre la mort.  Nous luttons contre la fin du monde.

Par Antonio Margheriti Mastino, d’après un article original en italien traduit et publié avec l’autorisation de l’auteur.

 

Source: Diakonos.be

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 00:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c1/El_Greco_Virgin_with_Saints_Agnes_and_Martina.jpg/316px-El_Greco_Virgin_with_Saints_Agnes_and_Martina.jpg

Sainte Martine et Sainte Agnès devant la Vierge par El Greco

 

Sainte Martine naquit à Rome de parents illustres. Son père avait été trois fois consul et s'était distingué par une foi vive et une charité ardente. Après sa mort, Martine vendit ses biens et consacra l'argent à des œuvres de miséricorde.

L'empereur Alexandre régnait et persécutait les chrétiens

Des gens occupés à rechercher les serviteurs de Jésus-Christ trouvèrent sainte Martine en prières dans une église et l'arrêtèrent. Comme elle ne fit aucune difficulté de les suivre, ils crurent avoir fait une conquête ; mais, conduite à l'empereur, elle refusa de sacrifier aux idoles ; celui-ci ne l'en fit pas moins conduire au temple d'Apollon. En y entrant, Martine, s'armant du signe de la Croix, pria Jésus-Christ, et à l'instant il se fit un effroyable tremblement de terre qui renversa une partie du temple et brisa l'idole. L'empereur, irrité, commanda qu'on frappât la vierge à coups de poings et qu'on l'écorchât avec des ongles de fer; Martine souffrit avec une telle patience que les bourreaux, lassés, furent remplacés par d'autres qu'une lumière divine renversa et convertit.

Conduite de nouveau devant l'empereur, Martine refusa pour la seconde fois de sacrifier aux idoles; Alexandre la fit attacher à quatre pieux et fouetter si cruellement et si longtemps que les bourreaux s'arrêtèrent de fatigue. Martine fut reconduite en prison, et on versa dans ses plaies de l'huile bouillante ; mais des Anges vinrent la fortifier et la consoler. Le lendemain, la vierge fut conduite au temple de Diane que le démon quitta aussitôt avec des hurlements horribles, en même temps la foudre renversait et brûlait une partie du temple avec ses prêtres.

L'empereur, effrayé, laissa Martine aux mains du président Justin qui la fit si cruellement déchirer avec des peignes de fer, qu'il la crut morte; mais s'apercevant qu'il se trompait: "Martine, lui dit-il, ne veux-tu pas sacrifier aux dieux et te préserver des supplices qui te sont préparés ?
J'ai mon Seigneur Jésus-Christ qui me fortifie, et je ne sacrifierai pas à vos démons." Le président, furieux, commanda de la reconduire en prison.

 

http://magnificat.ca/cal/fr/saints/images/sainte_martine.jpg

 

L'empereur, informé de ce qui s'était passé, ordonna que Martine fût menée dans l'amphithéâtre afin d'y être exposée aux bêtes; mais un lion, qu'on lâcha pour la dévorer, vint se coucher à ses pieds et lécha ses plaies; mais comme on le ramenait à son antre, il se jeta sur un conseiller d´Alexandre et le dévora.

Ramenée en sa prison, Martine fut encore une fois conduite au temple de Diane, et comme elle refusait toujours de sacrifier, on déchira de nouveau son pauvre corps. "Martine, lui dit un des bourreaux, reconnais Diane pour déesse, et tu seras délivrée. – Je suis chrétienne et je confesse Jésus-Christ."

Sur ces paroles, on la jeta dans un grand feu préparé à l'avance, mais le vent et la pluie, qui survinrent à l'instant, dispersèrent le bûcher et brûlèrent les spectateurs. On retint la Sainte trois jours durant dans le temple, après toutefois qu'on lui eût fait couper les cheveux. L'empereur la croyait magicienne et s'imaginait que sa force résidait dans sa chevelure.

Elle fut tout ce temps sans rien prendre, chantant continuellement les louanges de Dieu. Ne sachant plus que faire, Alexandre lui fit couper la tête. Le corps de Martine demeura plusieurs jours exposé sur la place publique, défendu par deux aigles qui restèrent jusqu'au moment où un nommé Ritorius put lui donner une honorable sépulture.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/81/Santi_Luca_e_Martina_al_Foro_Romano_-_01_-_Panairjdde.jpg/450px-Santi_Luca_e_Martina_al_Foro_Romano_-_01_-_Panairjdde.jpg
Église Saint-Luc et Sainte-Martine à Rome

 

 

Sources:

 

1 - P. Giry, Vie des Saints, p. 62-64. http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20110130&id=1595&fd=0

2 - http://fr.wikipedia.org/wiki/Martine_de_Rome

Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 16:15

Le tout sécuritaire de Valls est largement insuffisant et ne fait "pas un projet politique". C'est ce que nous n'arrêtons pas de dire sur ce blog. C'est ce qu'a compris aussi Emmanuel Macron, pour qui, face à la menace islamiste, "le défi est sécuritaire, géopolitique mais aussi économique, social et culturel.Le mot important ici est "culturel". Pour une fois qu'on n'a pas droit à un couplet sur la "laïcité", nous ne cacherons pas notre joie de voir Valls finement remis à sa place :

Le petit coup de béquille de Macron à Valls : "la sécurité n'est pas un projet politique"

Vendredi matin, le ministre de l'Economie a distillé son projet politique pour l'avenir du pays alors que ses relations avec le Premier ministre sont tendues, rapporte "Lci.tf1".

 

C'est la réponse du berger au berger. Recadré entre les lignes jeudi par Manuel Valls lors de ses vœux à la presse, l'invitant à mettre son "égocentrisme et narcissisme" au service de l'intérêt général, [1] Emmanuel Macron a répondu vendredi matin lors des siens. Le ministre de l'Economie, dont les relations avec le Premier ministre sont tendues, a affirmé se méfier de "la comédie humaine". Alors que Manuel Valls insiste sur "une époque qui a changé" pour justifier le tournant sécuritaire du gouvernement face au terrorisme, le jeune patron de Bercy a rétorqué que "la sécurité n'était pas un projet politique". Et d'affirmer : "Il n'y a qu'une seule question à laquelle nous devons répondre : quelle société nous voulons, quel pays nous voulons". [2]

 

Salle pleine à craquer pour le show Macron vendredi 29 janvier. Une heure et demie debout, sans note pour un quasi discours de politique générale et une grosse séance de questions-réponses. Avec, en bonus, la petite référence au philosophe Michel Foucault au bout de trente secondes. Les vœux à la presse du ministre de l’Economie contrastaient singulièrement avec l’exercice un brin convenu de ses collègues de Bercy, Michel Sapin et Christian Eckert, il y a quinze jours. Pour autant, le jeune inspecteur des finances ne s’est pas privé de distiller quelques messages très politiques sur fond de rivalité croissante avec le Premier ministre Manuel Valls.

 

Emmanuel Macron a refait entendre sa petite musique sur la menace terroriste et les thèmes régaliens chers au chef du gouvernement. Déjà, après les attentats de Paris de novembre, il avait provoqué la polémique en affirmant que la France devait assumer une "part de responsabilité" dans le "terreau" sur lequel le totalitarisme islamiste a prospéré, se "nourissant de la défiance que nous avons laissé s'installer dans la société". Une sortie qui lui avait valu une réponse indirecte cinglante de Valls: "J’en ai assez de ceux qui cherchent en permanence des excuses ou des explications culturelles ou sociologiques à ce qui s’est passé."

 

Macron a donc profité de ses vœux pour répliquer et marteler sa différence: "le défi est sécuritaire, géopolitique mais aussi économique, social et culturel, il faut comprendre, non pas pour excuser." Et d’ajouter: "la sécurité n’est pas un projet politique, notre projet c’est la construction d’une société efficace, juste et ouverte." L’occasion dans la foulée de consacrer une longue tirade aux bienfaits de sa loi sur la croissance puis d’évoquer pêle-mêle l’éducation, la formation ou encore l’Europe. [3]

 

Lorsqu'aucune politique de prévention, d'éducation et de civilisation n'est prise en amont mais qu'au contraire ne reste à l'horizon que la morne platitude du nihilisme jacobin, lorsque la "laïcité" jacobine est le seul lien qui doit faire vivre ensemble les gens et les "rassembler", il ne faut pas s'étonner que pour répondre au basculement dans la violence de quelques fanatiques orientaux, le pays bascule lui-même dans la violence de la dictature sécuritaire - façon "Grand Orient de France" - [4], sans qu'aucune élévation spirituelle ou culturelle ne soit envisagée.

 

"Les petites phrases, c'est parfois l'univers dans lequel nous vivons les uns et les autres", a déclaré M. Macron. 

"Je crois que la seule façon d'en sortir, c'est de remettre les choses dans leur contexte, dans leurs intentions, d'éviter finalement qu'on ne préfère collectivement la comédie humaine à l'explication du cours du monde. Pour ma part, j'ai choisi mon camp", a-t-il ajouté. 

 

Le locataire de Bercy, citant au passage le philosophe Michel Foucault, a insisté sur la nécessité "de savoir expliquer, de savoir recontextualiser, de savoir redonner du sens", face à "un monde qui va de plus en plus vite". 

"Nous sommes toutes et tous plongés dans cet +ordre du discours+ dont parlait Foucault, qui n'est jamais innocent", a insisté le ministre. "Ca parle, ça commente, ça écrit, c'est repris, et nous avons eu égard à tout cela une vraie responsabilité." 

 

L'Ordre du discours est la leçon inaugurale donnée par Michel Foucault au Collège de France, en 1970. Le philosophe y souligne que "dans toute société la production du discours" est "contrôlée", afin "d'en conjurer les pouvoirs et les dangers". [5]

Sources

 

[1] La réponse de Macron "le Narcisse", à Valls, Lci.tf1, 29.01.2016

[2] Le petit coup de béquille de Macron à Valls : "la sécurité, pas un projet politique", Lci.tf1, le 29 janvier 2016 à 15h01 , mis à jour le 29 janvier 2016 à 15h08.

[3] Macron-Valls: la guerre de tranchée continue, challenges, Publié le 29-01-2016 à 15h52

[4] L’ancien "Grand Maître" du "GODF" Patrick Kessel a loué le Premier Ministre : "«Manuel Valls, l’a réaffirmé [son attachement à la laïcité] à raison et à plusieurs reprises, déclarant récemment qu’il «y a urgence à renouer avec le sens de la laïcité, notre socle commun, (…) ferme, non négociable» qui doit «permettre de rassembler». Une fois encore, la fréquentation de Manuel Valls de deux loges du GODF, de 1986 à 2005, a laissé des traces fortement appréciées par certains de ses anciens frères." Source: Patrick Kessel applaudit Manuel Valls, blogs.lexpress, le 25 janvier 2016.

[5] Macron dit ne pas vouloir s'enfermer dans les "petites phrases" et cite Foucault, L'Express, Par AFP , publié le 29/01/2016 à 15:25 , mis à jour à 15:25

 

29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 12:17

Une affaire qui n'est pas sans rappeler le silence de 5 jours des medias français pour évoquer les agressions sexuelles contre des femmes lors de la nuit de l'innommable le 31 décembre 2015 en Allemagne, Suède, Autriche, alors que la police de Cologne diffusa initialement un communiqué déclarant que la nuit s'était bien passée, que les polices de ces pays ont tenté de dissimuler l'information, et que la chaine publique allemande ZDF présenta ses excuses pour sa lenteur à couvrir l'évènement.

L'incident en Suède, en date du 20 janvier, a opposé cette fois-ci des policiers suédois contraints de s'enfuir pour sauver leur vie devant une foule de migrants alors qu'ils essayaient de sauver un garçon de dix ans qui avait été violé à plusieurs reprises la semaine auparavant. Cette information, parue dans un article publié il y a 4 jours dans le Daily Mail, est passée totalement sous silence chez nous.

 

Voici ci-dessous l'original en anglais, puis la traduction "google" :

Source: http://www.dailymail.co.uk/news/article-3417669/Police-flee-lives-Swedish-migrant-camp-surrounded-screaming-mob-try-relocate-ten-year-old-boy-raped-multiple-times.html

Source: http://www.dailymail.co.uk/news/article-3417669/Police-flee-lives-Swedish-migrant-camp-surrounded-screaming-mob-try-relocate-ten-year-old-boy-raped-multiple-times.html

La traduction "google" :

Des policiers suédois contraints de s'enfuir devant une foule de migrants pour sauver leur vie

Un article de "Sputnik News" du 26 janvier a évoqué l'information :

 

"L'incident, qui a eu lieu le 20 janvier, a été dissimulé par la police. Ce n’est que plus tard que le rapport de police a été rendu public. Les responsables du Service suédois des migrations avait plus tôt pris la décision de déplacer une partie des migrants après de nombreux actes de violence à l’encontre d’un garçon de dix ans dans le centre d'accueil de réfugiés. Les responsables se sont alors heurtés à la résistance des migrants et ont dû faire appel à la police. "

Source: http://fr.sputniknews.com/international/20160126/1021235963/suede-migrants-fuite-police.html

Source: http://fr.sputniknews.com/international/20160126/1021235963/suede-migrants-fuite-police.html

L'article du Daily Mail indique en anglais: "MailOnline has asked the Swedish Embassy for confirmation whether the child has been removed to safety". C'est-à-dire : "MailOnline a demandé à l'Ambassade suédoise la confirmation si l'enfant a été mis en sécurité." Aucune nouvelle depuis.

 

On attend de nos media qu'ils fassent le travail pour lequel ils sont grâcement subventionné...

Publié par Ingomer - dans Suède
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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 00:00
Saint Gildas le Sage, prêtre (✝ 570)

Né en Angleterre, Gildas alla à l'école avec les futurs saints Pol et Samson. Ordonné prêtre, il partit aussitôt en mission en Irlande, évangélisée un siècle plus tôt par saint Patrick, en Angleterre et en Bretagne. 

Saint Gildas réforma et fonda plusieurs monastères.

Peu de temps avant sa mort, il se retira sur l'île d'Houat (Morbihan) où il mourut. L'abbaye de Rhuys a conservé son tombeau et développé son culte... Saint Gildas est connu sous les formes bretonnes Sant Veltas ou sant Gueltas.

Son surnom lui vient des nombreuses études philosophiques qu'il fit dans sa jeunesse.

 

Sources: (1), (2), (3)

 

Statue de Gildas près du village de Saint-Gildas-de-Rhuys

Statue de Gildas près du village de Saint-Gildas-de-Rhuys

 

Statue de Gildas à côté du Grand-Mont 

 

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- Les Sept saints fondateurs de la Bretagne

- Les saints bretons

Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 22:27
"La fin des Empires", Patrice GUENIFFEY, Thierry LENTZ

La fin des Empires

COLLECTIF

Directeur : Thierry LENTZ

Directeur : Patrice GUENIFFEY

ISBN : 9782262051600

450 pages

Synthèses historiques

28/01/2016

Décadence et mort des Empires. Un livre-chapitres événement.

 

L'histoire serait-elle vouée à n'être qu'un éternel recommencement ? Cette fameuse question mérite particulièrement d'être posée concernant la naissance et la chute des empires. Depuis l'Antiquité, et sur tous les continents, certaines contrées, par le fer, l'or et l'esprit, se hissent au rang de puissance prépondérante et dominent une large partie du monde. Or, selon l'adage de Jean-Baptiste Duroselle, « tout empire périra » pour des raisons multiples, même si un noyau dur d'explications peut être avancé : crises de croissance, notamment en matière d'assimilation des populations conquises, paupérisation économique, épuisement du modèle militaire ; enfin et naturellement, apparition et renforcement de rivaux intérieurs et extérieurs.

Sous la direction de Patrice Gueniffey et Thierry Lentz, des historiens de renom racontent et analysent le déclin et la chute des grands empires qui ont fait le monde. Ils nous entraînent dans le sillage d'Alexandre le Grand jusqu'au soft power de Washington, en passant par le modèle romain et son héritier byzantin, les empires des steppes, l'Empire ottoman, le binôme latino-continental espagnol, précédant le siècle idéologique (1917-1991) qui voit tour à tour s'effondrer l'empire des Habsbourg, le IIIe Reich, le Japon militariste, puis, après la guerre froide, le communisme soviétique, héritier de l'impérialisme séculaire des Romanov.

Brisés par les deux guerres mondiales, la faillite des totalitarismes et le déclin de l'Europe qui avait dominé le monde depuis le XVIe siècle, les empires ont pu sembler, alors que l'on célébrait la fin de l'histoire, condamnés au bûcher des vanités. Seulement, si les empires trépassent, l'impérialisme ne meurt jamais, comme le prouvent les étonnantes métamorphoses de la Chine, l'éternel retour de la Russie, sans occulter le poids toujours majeur des Etats-Unis.

Au final, une grande leçon d'histoire, inédite et essentielle, pour connaître le monde d'hier et comprendre celui d'aujourd'hui.

 

Source: Editions Perrin

Publié par Ingomer - dans Livres
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 22:16
"L'afflux des migrants risque de provoquer une guerre civile en Europe" (Vladimira Vitova)

Des rassemblements anti-islamistes sont prévus dans plusieurs pays européens pour le 6 février prochain.

 

L'Europe doit réagir à la crise migratoire actuelle qui risque de provoquer une guerre civile et religieuse, c'est la raison pour laquelle une manifestation contre l'islamisation de l'Europe s'est tenue mercredi (27 janvier. Ndlr.) au centre de Prague, a déclaré à Sputnik Vladimira Vitova, présidente de l'ONG Forum tchèque pour la paix qui a organisé la manifestation.

 

"Nous souhaitons appeler les Européens à préserver la paix sur le continent, parce que l'arrivée des réfugiés risque de provoquer une guerre civile et religieuse (…). Nous appelons à mettre fin à l'afflux incontrôlé des migrants en Europe", a indiqué Mme Vitova.

 

Selon elle, "l'UE a beaucoup fait pour encourager cette tendance de migration vers les pays européens, parce qu'elle se considère plus comme une union politique qu'économique. Elle s'est donnée la mission humanitaire et politique d'inclure le plus de gens possible dans le giron de la démocratie et des valeurs européennes".

 

"La tension monte entre les Européens de souche et les migrants, cela peut avoir des conséquences tragiques (…). Selon les récents sondages du Centre tchèque d'étude de l'opinion publique, seuls 2% des personnes salueraient l'arrivée des migrants en République tchèque", a ajouté Vladimira Vitova.

 

Plusieurs associations annoncent des manifestations partout en Europe, celles-ci étant prévues pour le 6 février. Les organisateurs entendent ainsi dénoncer l'islamisation et l'immigration sur le continent. Ces manifestations — initiées par le mouvement PEGIDA — se tiendront dans plusieurs grandes villes européennes.

 

Source: "L'afflux des migrants risque de provoquer une guerre civile en Europe", SputnikNews, 21:02 28.01.2016

28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 21:59
Ras-le-bol fiscal : deux français sur trois désapprouvent la politique familiale de Hollande

Touchés par le «ras-le-bol fiscal», 64 % des Français désapprouvent la politique familiale du gouvernement qu'ils jugent à la fois susceptible de faire baisser la natalité et peu efficace pour le redressement économique de la France.

 

Les familles sont-elles au bord du «burn out» fiscal? Huit Français sur dix (79 %) pointent en tout cas un «ras-le-bol» fiscal, selon un sondage Ifop réalisé pour la CNAFC (Confédération des associations familiales catholiques) sur un échantillon représentatif de la population française de 1006 personnes.

 

Source: Deux Français sur trois mécontents de la politique familiale de Hollande, Le Figaro, Par Agnès Leclair Mis à jour le 28/01/2016 à 17:29 Publié le 28/01/2016 à 08:50