Lundi 9 novembre 2009


Une critique visuelle (en anglais) des résultats de la chute des monarchies dans le monde. Alors que les monarchies sont portraitisées comme négatives, lorsqu'elles sont tombées le résultat a été bien plus destructeur en termes de vies humaines et  les dictateurs oppressifs à une échelle encore jamais vue dans l'histoire du monde. Des camps de concentration en Allemagne, aux goulags en Russie, le règne de la Terreur en France, le meurtre des cambodgiens, partout la chute des monarchies a entraîné d'indiscutables souffrances et une monumentale hécatombe pour les gens du monde entier.  
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Lundi 9 novembre 2009

Après le débat sur la moralisation de l'économie, nous devrions ouvrir le débat sur la moralisation de l'immmigration. Il y a là tout un champ libre à travailler.

"Il n’y aurait aucun inconvénient, ... à ce que les autorités spirituelles laissent à l’autorité temporelle la responsabilité pratique de régler la situation inextricable qu’elle a elle-même créée, et de la ramener à une situation normale. Cela n’empêcherait pas les autorités spirituelles d’énoncer la morale de toute cette histoire d’intégration, et notamment de proposer une morale de l’immigration, d’abord en clarifiant ce concept.

Il est profondément immoral que la République prolonge encore une «intégration» dont l’échec évident s’aggrave par son aveugle prolongation
. Il y a quand même beaucoup d’intégrations réussies ? Ce sont des cas particuliers, et surtout, ce sont en réalité des cas d’
assimilation.

Car l’intégration a toujours été un concept creux, un concept négatif, n’ayant pas d’autre sens que d’écarter et remplacer le concept d’assimilation. Quand on nous dit, pour justifier ou excuser l’immigration sans tri et sans limite, que la France l’a toujours pratiquée, c’est un mensonge : la France a toujours pratiqué une assimilation, ce qui comporte forcément une limite, un tri, un  contrôle.

Seulement, voilà : l’assimilation pose de soi la question de savoir à quoi on veut assimiler. Aujourd’hui ce serait une assimilation à l’état misérable de notre société, de ses mœurs, de ses lois :
- une assimilation à l’assassinat chaque année de 200 000 enfants dans le sein de leur mère ;
- une assimilation au totalitarisme d’une éducation des enfants survivants confisquée par l’Etat : totalitarisme mou si l’on veut, mais totalitarisme étouffant les âmes ;
- une assimilation à la promotion juridique et morale de l’homosexualité ;
- bref, l’assimilation à une vie politique et sociale officiellement sans Dieu, sans foi ni loi supérieures aux volontés changeantes et tyranniques des supposées majorités électorales."

Source :
Perepiscopus, les évêques désemparés face à l'immigration

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Lundi 9 novembre 2009
"Dans un contexte de sécularisation, l'Eglise, les chrétiens et le monde ont besoin de signes d'identification. Le christianisme ne peut pas être réduit à une sorte de réserve symbolique ou esthétique, ni à un spiritualisme désincarné sans impact sur les réalités humaines." (Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon.)

Source :
Perepiscopus
 
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Dimanche 8 novembre 2009
La Question.net publie une remarquable réponse, synthétique (en fichier pdf), aux interprétations bibliques littérales sionistes partagées par certains catholiques, malheureusement, légitimant le "retour des Juifs en Israël" comme une volonté divine, la réalisation de prophéties de l'Ancien et du Nouveau testament, préfigurant une vision apocalyptique, la fin des temps (rien de moins), dont monsieur Vinvent Morlier dirigeant des Editions de la Fin des Temps (par ailleurs riche en ouvrages de qualité) se fait tristement l'echo. Il s'agit là des vieilles lunes matérialistes des zélotes du temps du Christ, qui s'imaginaient que le Messie établirait une royauté juive terrestre et temporelle alors que la véritable volonté de Dieu était d'établir une Jérusalem céleste, spirituelle, l'Eglise catholique (universelle). Raison pour laquelle les Juifs zélotes et déjà sionistes se rendant compte de la véritable volonté de Jésus-Christ le firent mettre à mort. De sorte que deux volontés s'opposent, celle de Dieu, celle de Jésus-Christ, et celle de l'Adversaire, celle de Satan.

"Or,...

 

- 1°) ... Les Juifs ne se sont pas retrouvés par hasard de nouveau sur cette terre, ni par l’effet d’une intervention de Dieu. Les conditions de ce retour en 1948 sont absolument criminelles, injustifiables et scandaleuses.

 

- 2°) le Retour n’est pas de l'ordre du miracle, ce « mouvement », ne relève pas d’une origine divine ! Il sont, conjointement, une entreprise de brigandage et de terrorisme de haut niveau. ...

Certes Notre Seigneur dans les Ecritures parle du retour en Terre Sainte des Juifs (Luc XXI, 24), bien qu'il convienne de voir ce qu’il faut entendre par là, mais jamais d’un retour obtenu dans les horribles conditions qui accompagnèrent le mouvement sioniste !

 

Nous sommes là en présence d’une histoire, caricaturale, parodique, immorale, antéchrist et, autant dire le mot : satanique !

 

Jamais en effet, l’élection du peuple Juif ne lui donne pour mission de devoir reconquérir, comme une sorte de profanation incroyable, la Terre Sainte par les armes, l’occupation militaire et l’oppression criminelle des peuples de la région. On ne peut trouver à tout ceci aucune justification théologique et aucune trace dans l’Ecriture.
 

 

Ce qui est donc certain, c’est qu’il n’y a aucune dimension spirituelle et divine dans le projet sioniste. Ni dans son intention (vision matérialiste, athée, laïque, raciale), ni dans ses méthodes scandaleuses (meurtres, attentats, violences, oppressions, spoliations, humiliations, etc.). Dieu, fut et est totalement absent du plan actuel d’occupation de la Palestine par les Juifs.

 

Le « Fait » de leur présence, qui donne d’amusantes extases de fin de l’Histoire aux sionistes chrétiens, est la conséquence des pires exactions commises par des voyous et des assassins !

 

Rien de divin là-dedans, bien au contraire !

 

Rien qui ne corresponde à ce « retour », dont nous allons voir de quelle façon il faut l’entendre, qui serait le signal de la "fin des temps". Suite (fichier pdf)

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Dimanche 8 novembre 2009
Après le "il n'y a pas plus d'immigration qu'avant", "il n'y a pas d'insécurité en France, c'est un sentiment", "le complot n'existe pas", "l'identité nationale française n'existe pas", voici "le réservoir traditionaliste n'existe pas" !



Les évêques de France se sont réunis à Lourdes la semaine dernière sous une pression psychologique considérable. Bien que cela ne soit pas expressément inscrit à leur ordre du jour, ils ne pensent qu’à une seule chose, que tous les médias au reste leur rappellent : la vie des diocèses de France est en péril de mort, faute de prêtres.

Et cependant, la majorité des évêques, le Président Vingt-Trois le premier, n’en démordent pas : l’Église reste malgré tout visible, elle demeure contre toute apparence vivante. Le Président Vingt-Trois donnait ce merveilleux exemple de « visibilité » retrouvée sur Radio-Notre-Dame (
entretien du 5 novembre) : dans une paroisse sans prêtre, des laïcs se réunissaient pour dire le chapelet dans une salle municipale ; ils ont eu alors l’idée de nettoyer l’église pour y réciter le chapelet ; ainsi, rien n’est perdu, cette église revit…

L’utilisation de la « réserve » traditionaliste ne règlerait certes pas le problème des diocèses français d’un coup de baguette, mais elle pourrait donner un peu d’oxygène et surtout elle changerait totalement la donne idéologique. 

1/3 des fidèles et, à terme, 1/3 des prêtres. Il serait donc raisonnable de donner officiellement à ces prêtres un véritable espace de liberté, non plus dans des ghettos mais au sein même des paroisses, pour célébrer le culte divin selon leur sensibilité (comme on parle de sens de la foi). N’est-ce pas l’esprit (et la lettre) du Motu Proprio Summorum Pontificum ? Et par le fait, ces prêtres pourraient aider à rendre de nombreux autres services sacramentels, missionnaires, catéchétiques.

Or, à la Conférence épiscopale, le sujet reste rigoureusement tabou. "La réserve traditionaliste n'existe pas"...
Suite

- Lire aussi la dépêche de Novopress.info : Les évêques de France : « Mieux vaut pas de prêtres du tout que des prêtres traditionalistes ! »
- Fossoyeurs de la foi : Denis Crouan parle de programmation de la chute des vocations et de la pratique religieuse
- Le complot traditionaliste : "On est cernés!"

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Vendredi 6 novembre 2009

Sur le parvis à la sortie de la messe, lors d'une distribution de tracts pour une enquête concernant le Motu Proprio "Summorum Pontificum", un groupe de fidèles aurait eu comme réponse, de la part de Monseigneur Gueneley, à la demande d'application du Motu Proprio:

"Monseigneur Centène, on l’a fait plier. Monseigneur Aillet, on lui donne trois ans. Après, nous verrons. Dominique Rey, son diocèse finira par couler !!!"

La Fédération Saint Gélase-Sainte Apolline demande dans une lettre (fichier au format pdf) adressée au Cardinal Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, des explications sur ces étranges déclarations. E-deo




La réponse de la dite "Conférence" risque d'être surpenante eu égard à la dernière déclaration du Cardinal Vingt-Trois, fustigeant un des rares évêque de France dont les vocations sont nombreuses :

"On peut avoir un évêque qui croit aux communautés nouvelles : il sonne la cloche, appelle six communautés nouvelles dans son diocèse et pense que ça va marcher ! Cela va peut-être marcher tant qu’il sera là, mais après".

Source :
http://www.la-croix.com/-Le-travail-d-un-eveque-n-est-pas-d-imposer-un-modele-a-tout/article/2400260/4078 via Le Forum catholique

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Mercredi 4 novembre 2009

Remarquable contribution de Bruno Gollnisch, Vice-Président du Front national, qui élève le débat  au niveau universel et apporte jusqu'ici à mon sens la seule contribution véritablement catholique vu qu'il prône la reconnaissance de valeurs supérieures à l'Etat et à la nation (l'exact contraire du programme totalitaire et maçonnique de Jacques Chirac : "non à une loi morale qui primerait la loi civile". Jacques Chirac, Journal du Dimanche, avril 1995).

Il précise que l'identité nationale française est "une aspiration universelle" parce que tous les peuples partout et à toutes les époques partagent cette norme... On attend les objections des "républicains" et autres "démocrates" subjectivistes et non "universalistes" comme ils se plaisent à se qualifier en parlant de "république française"... pour qui il ne devrait pas y avoir de norme morale au-dessus de la loi civile... et où "la culture apparaît marquée par une tendance au relativisme éthique : seul le moi décide ce qui serait bon pour moi, en ce moment" (Benoît XVI, Le subjectivisme moral : un danger très actuel.) ...

Dans cette analyse Bruno Gollnisch a aussi le mérite de rappeller qu'il y a un peuple français, "réalité charnelle"...

Extraits retenus, source et texte complet : Nationspresse.info :

Que les choses soient claires là aussi : notre nationalisme n’est pas le nationalisme révolutionnaire. Il ne procède pas de l’idolâtrie d’une entité collective, aussi condamnable que le serait n’importe quelle autre idolâtrie : d’idéologie, de classe sociale, de race, de nation ou d’Etat. Il n’est pas d’essence totalitaire. Il reconnaît l’existence, par-delà la nation, de valeurs supérieures, et en deçà d’elle, de corps intermédiaires.

Une réalité charnelle : il y a un peuple français.

Mais cette population, quelle en est l’ethnicité, physique, aussi bien que culturelle ? Question rendue taboue par la police de la pensée. Pourquoi cependant serions-nous le dernier peuple à ne pas avoir le droit de s’affirmer tel qu’il est ? N’en déplaise à l’excellent M. M. Albert Jacquard du MRAP et du Parti Communiste, et à tous autres qui prétendent que les races humaines n’existent pas. Sans doute les races humaines n’existent pas en ce sens qu’il n’y a pas de différence ontologique entre les hommes, tous créatures de Dieu. Mais de là à nier l’importance des caractères ethniques ! Si l’on mélangeait cinquante Vikings et cinquante Bantous, M. Jacquard lui-même, qui affirme que les races humaines n’existent pas parce que, dit-il, l’on passe de l’une à l’autre de façon absolument insensible, arriverait quand même bien à dire qui habite la Suède et qui vient du Zaïre. Si la Suède était peuplée de Bantous, ce ne serait pas tout à fait la nation suédoise telle que nous la connaissons, pas plus d’ailleurs que si le Congo était peuplé de Vikings. Ce serait autre chose, ce seraient d’autres nations, ce seraient d’autres cultures, peut-être d’ailleurs également attachantes, mais ce ne seraient pas les mêmes.

Les patriotes français, quant à eux osent encore constater que la Nation française résulte principalement de la synthèse des Celtes, des Latins et des Germains.
Si la conquête de la Gaule par Rome a été brutale, le conquérant a su apporter aux peuples conquis les bienfaits d’une civilisation supérieure : celle de Rome, et par la même celle d’Athènes, et c’est pourquoi l’héritage gréco-latin est indissociable de notre civilisation française. De ces apports, on trouve, encore aujourd’hui, des traces impressionnantes : aqueducs, ports, routes, ponts, basiliques, théâtres. Je pense à cette fameuse adresse de l’empereur Claude gravée dans le bronze et qu’on peut encore voir à Lyon, accordant aux Gaulois la citoyenneté romaine et leur permettant d’accéder au sénat romain. Je pense à la jalousie ancienne entre Lyon et Vienne parce que, Vienne étant fondée par des légionnaires vétérans, ses habitants avaient de droit la citoyenneté romaine alors que les Lyonnais l’ont acquise plus tard et plus difficilement.

Et puis vint le désastre des invasions barbares ; et la nouvelle alliance entre les gallo-romains et cette fois-ci un peuple germanique, les Francs de Clovis.
A propos de Clovis beaucoup de gens font la fine bouche, et pratiquent ici ce qu’ils récuseraient s’agissant d’autres cultures : porter des jugements anachroniques, voir cette époque avec les yeux de la nôtre. Clovis n’était certainement pas un enfant de chœur, mais sa première démarche a été de se faire remettre par le basileus, l’Empereur d’Orient, les insignes de Consul romain, et de s’intégrer par conséquent dans une tradition.
Cette synthèse que réalise Clovis, est unique. Germains, Celtes, Latins : la France est tout cela à la fois, mais rien de cela séparément.
A peine l’alliance entre les Francs et les Gallo-romains est-elle consacrée qu’apparaît un mythe complètement oublié aujourd’hui mais d’une très grande importance au long du Moyen-Age et même au-delà. Il n’y a d’ailleurs pas qu’en France que la recherche de l’unité nationale transparaît dans l’émergence de mythes fondateurs, aujourd’hui plus ou moins oubliés. Les Japonais eux-mêmes, par exemple, ont longtemps affirmé sans vraiment y croire que leur Empire avait été fondé, 660 ans avant notre ère, par l’arrière-petit-fils de la déesse du soleil, lui-même ancêtre de la lignée impériale « unique depuis une myriade de générations ».
Comme il était gênant, au regard de leur légitimité, que les Francs fussent des envahisseurs, on suscita très tôt le mythe étonnant de leur origine troyenne : on prétendit qu’ils descendaient des Troyens fuyant les Grecs, vaincus par eux, après la guerre de Troie, tout comme Enée fils d’Anchise qui aurait été un fondateur de Rome. On s’égalait ainsi en prestige aux Romains, tout en se distingant des Latins et des Germains.
A ce mythe Ronsard rend encore hommage dans la Henriade, avant que l’on ne prenne conscience de sa faiblesse. Alors, pour éviter une grve crise de légitimité, on lui en substituera un autre : les Francs, certes, ne seraient pas des Troyens, mais une tribu gauloise chassée par Jules César et revenue, chez elle, après la chute de Rome. Nouvelle théorie qui ne résista qu’un siècle, à la découverte de l’évidente origine germanique des Francs.
Mais cette découverte comportait en germe un risque d’éclatement du corps social ; car c’est avec les études sur l’origine franque de l’aristocratie française, et qu’apparut la théorie du sang bleu, un sang issu de l’envahisseur germanique, et différent de celui du reste de la population. Théorie à laquelle répond peut-être dans la Marseillaise la phrase terrible du sang impur dont nous devrions abreuver nos sillons…

Eh bien, en ce qui concerne la France, la synthèse admirable à laquelle préside le baptême de Clovis, est une synthèse chrétienne. Nous entendons l’objection : « mais Clovis n’était pas un bon chrétien » : Clovis n’était évidemment pas conforme à l’image du parfait honnête homme selon les critères droits-de-l’hommesque des démocrates-chrétiens du Parlement européen – que je crois dans leur doctrine beaucoup plus démocrates, que chrétiens. Il est vrai que sa conversion présentait pour partie un caractère interessé, et qu’il faillit même la renier après la mort de son fils, qu’il pensait due au courroux des anciens dieux. Clovis était aussi vindicatif, sans doute parce que son autorité eut été autrement contestée. Les Francs comme d’ailleurs tous les peuples indo-européens, mais celui-là particulièrement, n’aimaient pas beaucoup les faibles ; ils suivaient le chef tant que le chef avait de la poigne et du succès, parce que ce succès était précisément la marque de la bénédiction des forces supérieures. Songez à l’histoire du vase de Soissons : une vengeance longtemps après l’offense subie ! Poussé en cela par les dures lois politiques qui régissaient les partages successoraux chez les Francs, il a éliminé bien des membres de sa famille, y compris après sa conversion. On a donc trouvé de bonnes âmes imbues d’idées libérales et humanitaires, y compris bien sûr des clercs pour s’en formaliser, et pour ratifier la campagne qui s’est élevée à l’époque contre la célébration du 1500ème anniversaire de la France. Mais, de la même façon que nous ne prétendons pas être des modèles de vertu ni de sainteté, nous nous fichons complètement du point de savoir si Clovis était un modèle des vertus chrétiennes ou pas, ce n’est pas cela qui nous intéresse du tout dans son baptême ; le problème c’est de savoir s’il a été meilleur après qu’avant. Si nous persistons à voir dans cet événement l’un des événements fondateurs de notre civilisation c’est qu’il a été le point de départ d’une amélioration constante des mœurs, des coutumes, des pratiques de ce peuple rude, cruel, barbare mais fort qu’étaient les Francs.


Notre tradition juridique

[L]a civilisation française, fidèle à l’héritage romain, a porté le droit à un très haut degré d’achèvement, de justice, de concision, de clarté. Le droit français fut à l’origine de la tradition dite « romano-germanique », qui s’est répandue en Allemagne, en Italie, en Espagne, dans les pays latins et ceux d’Europe Centrale, puis en Afrique et en Asie.

Mais la première chose à laquelle s’efforce la subversion que nous connaissons, c’est de couper le droit de toutes référence morale, du lien avec la justice supérieure que reconnaissait cependant la législation humaine dès le code assyrien d’Hamourabi, gravé dans la pierre, le plus ancien qui soit parvenu jusqu’à nous.
Il s’agit désormais de ne plus en faire qu’un instrument aveugle au service, soit de l’idéologie, soit des intérêts conjoncturels du moment.
Les symptômes de cette dégénérescence du droit sont multiples : Mépris de la personne humaine, de la vie innocente, du droit naturel. Multiplication des textes. Dégradation de l’Etat. Persistance de la Corruption. Développement de l’ineffectivité, de l’arbitraire et de l’insécurité. Inadaptation du système pénitentiaire. Multiplication des lois de police de la pensée, etc.

Bruno Gollnisch, Vice-Président du Front national.

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Mercredi 4 novembre 2009
Le magazine de la Trilatérale Le Point rapporte la publication de la "première biographie" du général André, l'homme de l'affaire des Fiches en 1904. Cent ans après l'ensevelissement de ce scandale inouï les medias libéraux exhume l'affaire des fiches qui se rapporte à des centaines de cas d'"affaire Dreyfus", mais contre des catholiques... 


Le général Louis André, ministre de la Guerre entre 1900 et 1904

On ne sait aujourd'hui plus rien, ou presque, du général Louis André, ministre de la Guerre entre 1900 et 1904. L'histoire n'a retenu de lui que l'ignominieuse "affaire des fiches", qui éclata après la découverte d'un réseau de fichage et de surveillance des officiers catholiques et/ou monarchistes, mis sur pied avec l'aide des francs-maçons du Grand Orient de France. On se souvient que ce flicage avait vocation à faire progresser dans la carrière les officiers fidèles à la République, qui auraient été le plus souvent brimés au détriment de leurs collègues catholiques, qu'il s'agissait donc de débusquer.

Quand il est nommé au ministère de la Guerre, Louis André a des idées bien arrêtées. Il a dans ses papiers deux listes qu'il a lui-même préparées, et qui comptent 800 noms d'officiers, soit moins de 3 % des 27.000 que compte l'armée française pour commander ses 600.000 hommes. La première de ces listes est constituée d'officiers qu'il considère comme acquis à la République, et dont il entend favoriser les carrières. Il l'appelle Corinthe, en référence à l'adage "Il n'est pas donné à tout le monde d'aller à Corinthe". La seconde liste porte les noms d'officiers qu'il estime opposés à la République. Il la nomme Carthage, en référence à la formule de Caton l'Ancien : "Delenda est Carthago" (Il faut détruire Carthage). Louis André entend rompre avec l'autonomie de l'armée, pour la soumettre au politique, et les conflits éclatent immédiatement. Notamment quand le ministre décide contre tous les usages de désigner lui-même le chef du personnel et deux chefs de bureau de l'état-major.

L'auteur prend soin de présenter tout l'entourage et le cabinet de Louis André. Lequel, contrairement à la légende, n'est pas franc-maçon. Passionnante dissection de carrières très variées, d'ambitions divergentes, de déceptions fréquentes et donc de haines féroces. Dans cette galerie, un homme émerge : le capitaine Henri Mollin, gendre d' Anatole France . Contestant la médiocrité de sa jeune carrière, il s'est rapproché très tôt du Grand Orient de France. Et c'est donc lui que le chef de cabinet du ministre chargera de faire la liaison avec Narcisse Vadécart, secrétaire général du "GO", pour faire effectuer par les loges des villes de garnison des enquêtes sur les officiers proposés à l'avancement. On connaît la suite : les enquêtes ridicules, les accusations grotesques, les fuites en direction de la presse et le scandale énorme ! Suivi de la démission de Louis André.


Serge Doessant, Le général André, de l'affaire Dreyfus à l'affaire des fiches . Glyphe, 393 pages, Bibliographie et index, 25 euros. ISBN : 978 2 35815 013 2
lien via Le forum catholique

Pour mémoire :

Le 28 octobre 1904 débute le scandale des Fiches impliquant la maçonnerie (Grand Orient) qui va coûter sa place à Emile Combes (qui devra démissionner du 18 janvier 1905). En 1904, les officiers qui vont à la messe sont fichés par des expressions telles que :
  • "Va à la messe",
  • "clérical pratiquant scandaleusement",
  • "assiste aux offices religieux et s'y fait remarquer par sa dévotion",
  • "porte des cierges aux cérémonies religieuses",
  • "avale son hostie tous les dimanches,
  • "a assisté à la messe de première communion de sa fille",
  • "ne manque pas la confession",
  • "reçoit la Croix chez lui",
  • "sa femme s'occupe beaucoup d'œuvres pieuses",
  • "appartient à une famille de prêtres",
  • "fait élever ses enfants chez les frères" etc.,

et stoppés dans leur avancement par des expressions telles que: "à barrer!"

Des fiches en revanche signalent les éléments à promouvoir:

  • "Bon républicain",
  • "ne met jamais les pieds dans une église",
  • "libre-penseur convaincu à recommander au ministre",
  • "dévoué au gouvernement" etc.

Source: Jean Sévillia, Quand les catholiques étaient hors la loi, Perrin, 2005, p. 148-150

*
Quand les catholiques étaient hors la loi

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Mercredi 4 novembre 2009

Sur la primauté

"La primauté dans l'Eglise avant le schisme de 1054" - une conférence de Jean-François Colosimo donnée le 13 février 2009 dans le cadre de la table ronde organisé par l'LOTR.

- Catholiques et orthodoxes analysent le rôle de l’Evêque de Rome
-
Saint Ignace d'Antioche, Martyr, Docteur de l'Eglise : "vos dieux sont des démons"
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Mardi 3 novembre 2009

Le problème porte aujourd’hui sur la nature même de du débat. Celui-ci n’est pas destiné à retrouver un équilibre national mais à entériner un certain nombre de positions liées à l’immigration subie depuis un quart de siècle.

La question est d’ailleurs très bien posée par certains journalistes comme celui de la Dépêche du Midi du 2/11/2009, le journal du Président des radicaux de gauche : « La question de l’identité, de la nation, de savoir ce que c’est que d’être Français en 2009 interpelle en tout cas les citoyens d’un pays qui a profondément changé. Notre modèle républicain d’intégration est-il adapté à la France black-blanc-beur ? »

Le patron des radicaux, ami de Sarkozy, ajoute : « les radicaux brandiront encore une fois très haut le flambeau Républicain, car à nos yeux notre identité nationale se confond avec l’histoire de la République et avec ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi avec ses principes de laïcité, de solidarité et de mixité. » Manifestement le Grand Orient est à la manœuvre.

"[L]a laïcité (pas le laïcisme !) est un concept qui s’inspire de la chrétienté : « Tu rendras à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ». Cette laïcité défensive s’oppose au « globalisme » de l’Islam qui ne fait pas de différence entre le spirituel et le temporel." [Voilà un élément de l'identité française et chrétienne qui devrait être développé afin de ne pas laisser la Secte dite "libérale" et "adogmatique" se l'approprier pour le déformer.]

... Parler de république sans l’inscrire dans ce creuset multimillénaire, c’est refuser la réalité et la cantonner à des valeurs philosophiques...

L’identité nationale est un tout, enracinée dans une terre, façonnée par une histoire dont la république fait partie intégrante. Non pas les valeurs de la république qui ne veulent rien dire et qui sont l’héritage de nos adversaires, mais la république en tant que schéma d’organisation des pouvoirs. Pas plus, mais pas moins. Pas de valeurs mais des outils au service de la chose publique. Vous connaissez la formule de Peguy, « la république est la quatrième dynastie qui a régné sur la France. » A ce titre, elle fait partie intégrante de l’identité pour peu qu’elle garde sa caractéristique de française. Et c’est là que le bât blesse. Notre république n’est plus française, elle est autre, elle est mondialiste et impose un modèle monoculturaliste mondial destructeur de notre identité, dont l’immigration est l’une des armes.

...L’Histoire donne des repères incontestables : première nation chrétienne et plus ancien État d’Europe après la chute de l’Empire Romain. L’étymologie, aussi, est éclairante : la France, pays des Francs, le pays des hommes libres.
Dans le même esprit, De Gaulle ajoutait : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Louis Aliot Nationspresse.info

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Lundi 2 novembre 2009
Le Front national lance un site spécial sur internet afin d'alimenter un "vrai débat" sur l'identité nationale, a annoncé lundi à l'AFP sa vice-présidente Marine Le Pen, qui accuse les autorités de "museler la parole" des Français.

Le site (
identitenationale.net), ouvert aujourd'hui, "va permettre aux Français de parler des questions que le gouvernement va tenter d'exclure lors de son débat", a souligné Mme Le Pen.

Selon la présidente du FN, ce site spécial vise à "concurrencer" le site officiel du ministre de l'Immigration Eric Besson, qui a officiellement lancé lundi le débat sur l'identité nationale.

"Un forum sera ouvert aux internautes afin qu'ils puissent s'exprimer librement, car je doute qu'il y ait la même liberté sur le site du ministère", a-t-elle ajouté.

-
Vers des Etats généraux de l'Identité nationale ?... Marine Le Pen prend Sarkozy à son propre piège

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Lundi 2 novembre 2009
Eric Besson a ouvert le lundi 2 novembre 2009 le "grand débat sur l'identité nationale", qui se déroulera jusqu'au 31 janvier 2009.

Le débat est ouvert à l'ensemble des "concitoyens" par l'intermédiaire d'un site Internet, mis en ligne le 2 novembre 2009, à l'adresse suivante :
www.debatidentitenationale.fr". Ne doutons pas un instant de l'authenticité des réponses qui y seront présentées...

"Dans un premier temps, le site diffusera des questions et propositions soumises au débat, un appel à contribution, une sélection de contributions reçues, des prises de position de personnalités, une sélection de textes de références, ainsi que le calendrier et le compte rendu des réunions locales. Dans un second temps, dans un délai de deux semaines, un forum interactif et un questionnaire à choix multiples seront mis en ligne afin d'animer le débat auprès des internautes".

La synthèse du pseudo débat sera présentée par le ministre à l'occasion d'un colloque organisé le 4 février 2010.

Pour mémoire (ce qu'ils entendent par "identité nationale" et pour laquelle les Français ont voté pour Sarkozy en 2007) :


"Notre nation est métissée. L'immigration constitue une source d'enrichissement permanent de notre 'identité nationale'. ... Je suis un homme de sang mêlé à la tête d'une nation métissée..."  (Lettre de mission du j.:.uif Nicolas Nagy Bocsaï Sarközy SS au j.:.uif Eric Besson SS).

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Dimanche 1 novembre 2009
"Les Français sont, dans une confortable majorité, favorables au débat sur l'identité nationale. D'après un sondage publié ce dimanche par Le Parisien/Aujourd'hui en France, ils sont 60% à juger que "c'est une bonne chose" que l'identité nationale devienne un sujet de débat dans la société française.

Interrogés sur les éléments importants qui constituent selon eux l'identité de la France, ils
répondent en premier lieu la langue française (80%), puis la République (64%), le drapeau tricolore (63%), la laïcité (61%), les services publics (60%), la «Marseillaise» (50%) et l'accueil d'immigrés (31%)."

"La république", le "drapeau tricolore"..., l'Allahïcité..., l'accueil des Zimmigrés, la France serait-elle née en 1789 ?

Quand on songe que pendant plus d'un miliers d'années, le soubassement civilisationnel de la France est le baptême de Clovis en 496 établissant l'alliance du trône et de l'autel, du temporel et du spirituel en vue du Bien commun - alliance rompue en 1789 par les porteurs de "lumières" - on voit mal comment un soit-disant "débat" qui occulterait ce soubassement civilisationnel pourrait être crédible. Le négationnisme de ce prétendu débat est patent.



Une énième proposition de loi fut présentée à l'assemblée nationale (le 28 février 2008).
Elle a toujours été censurée par les médias.
Et refusée par l'assemblée nationale qui ne veut pas reconnaître les crimes de la république.
« On appelle crime de gé­nocide la conception ou la réa­lisation partielle ou totale, ou la complicité dans la conception ou la réalisation de l'extermination d'un groupe humain de type eth­nique, racial ou religieux ».
Deux lois furent votées par la Convention en préparation du « génocide vendéen » : celle du 1er août 1793 : « Anéantis­sement de tous les biens... » et celle du 1er octobre 1793 : «II faut que tous les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d'octobre : le salut de la Patrie l'exige ; l'impatience du peuple français le commande ; mon courage doit l'accomplir ».

Voici la proposition de loi en question:

http://vendeoblog.hautetfort.com/arch...

Et un site sur le génocide vendéen:
http://www.genocide-vendeen.com/

A lire:
-"Le Livre noir de la Révolution française "- Editions du Cerf.
-"Le Génocide franco-français : La Vendée - Vengé"-- de Reynald Secher edition Puf.

Attention, cette vidéo ne doit pas être prise pour un appel à la haine, mais bien un appel à la reconnaissance de la haine.

Sur le génocide qui se poursuit :

- La République universelle
- La démocratie? Une forme de la tyrannie, l'absolutisation de la "Volonté générale"
- Génocide par substitution: programmé par le Grand Orient de France, discuté dans les "clubs de réflexion" et loges maçonniques, appliqué par le gouvernement de la "république française"
- GENTILS AVORTÉS
- L'avortement... c'est ça
Publié dans : Démocrature, caste, oligarchie - Par Ingomer
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Samedi 31 octobre 2009
 

 

Les Suisses vont devoir se prononcer par référendum le 29 novembre prochain sur une interdiction des minarets, une idée proposée par la droite populiste.

GENÈVE (AFP)---Les deux plus importantes organisations représentant la communauté juive de Suisse se sont déclarées mercredi "résolument" opposées à une interdiction des minarets, sur laquelle les Suisses vont devoir se prononcer par référendum le 29 novembre prochain. 

L'idée d'interdire la construction de minarets, promue par la droite populiste suisse, "compromet (...) la paix religieuse et nuit aux efforts d'intégration des musulmans en Suisse", ont dénoncé dans un communiqué la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) et la Plateforme des Juifs Libéraux de Suisse (PJLS).

Il va de soi que l'islam n'a pas vocation à s'implanter avec ses minarets en Europe. Encore une fois nous pouvons constater le double jeu des Juifs, favorisant l'islamisation pour les uns, la critiquant pour les autres et demandant plus de république, plus de "laïcité". Dans les deux cas, l'islamo-laïcisation façon Riposte laïque (soutenu par le Bnaï B'Rith, cette loge maçonnique exclusivement juive qui donna le pouvoir à Chirac en 1995 contre la promesse de ne pas faire alliance avec le Front national... Promesse tenue...1) sert de prétexte pour dissoudre davantage l'identité chrétienne de nos nations. L'immigration est suscitée pour produire le génocide par substitution et la laïcisation est utilisée comme prétendu remède à l'islamisation que les mêmes ont produit...

1) Le 26 mars 1986, le journal Le Monde révéla que le B'naï B'rith France aurait organisé des réunions avec des politiciens français de droite où ceux-ci s'engagèrent à ne passer aucune alliance avec le Front national [4]. Ce qui fut dénoncé par le journal de tendance nationale-catholique Présent [5]. Source

- Le B’nai B’rith s’oppose à la réhabilitation des catholiques traditionalistes par le Vatican
Publié dans : Démocrature, caste, oligarchie - Par Ingomer
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Jeudi 29 octobre 2009
En août dernier, nous avions parlé du chien de 3 ans incendié par un jeune barbare de 16 ans et sa complice dans le village d'Espira de l'Agly (Pyrénées-Orientales), aspergé d'essence et immolé. Nous apprenons que le doberman nain a subi un greffe de la peau et a pu être sauvé. Le sort de Mambo a ému la France entière. Des plaques rosâtres couvrent plus de 50% de son corps: ces blessures témoignent de la cruauté dont il a été victime.


Le coupable passera devant la justice le 14 décembre prochain. Sa compagne, une femme âgée de 22 ans, a déjà été condamnée par le Tribunal de Perpignan à 6 mois de prison ferme. Un jugement exemplaire dans une affaire devenue le symbole de la maltraitance des animaux.

Le fait divers a provoqué une vive émotion en France. La société de protection des animaux d'Espira de l'Agly a reçu plus de 20'000 euros de dons par solidarité avec Mambo.
Publié dans : Société - Par Ingomer
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