Lundi 19 mai 2008
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Une vague de violences racistes secoue depuis une semaine Johannesburg, capitale économique de l'Afrique du Sud, et sa banlieue. Selon le dernier bilan évolue, avancé par la police, 22 personnes ont été tuées.
 
Les attaques, assorties de pillages et de destructions, ont essentiellement visé des immigrés zimbabwéens et mozambicains mais ont aussi affecté des entreprises appartenant à des immigrés asiatiques, notamment pakistanais. Les violences se sont produites dans les quartiers pauvres de la banlieue Est de
Johannesburg, avant de se propager à d'autres quartiers et au centre-ville.
 
D'après l'ONG
Médecins sans Frontières, les victimes "racontent que ce sont des bandes organisées de 100 à 300 jeunes qui entrent dans les maisons, les appartements et les cabanes armées de  machettes et d'armes à feu".  Des centaines d'étrangers se sont réfugiés dans des églises et des commissariats de police pour fuir les violences. Suite
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Lundi 19 mai 2008

Interrogée sur les photographies publiées par Paris-Match, où on la voit en train de prier dans une église italienne, Ségolène Royal explique : «: je suis pour la laïcité, cette question est une question d'ordre privée. Les engagements privés relèvent de la vie privée». Et pour appuyer son argument, elle cite… Le général de Gaulle, qui «était croyant, pratiquant mais qui ne montrait jamais ses convictions en public».

Voilà l'origine de tous nos maux : le reniement "social-libéral" du Christ et de l'identité chrétienne de la France. C'est tout le problème du masochisme de la "république" et son erreur : le négationnisme de l'identité chrétienne de la France, la relégation en citoyens de seconds rangs des catholiques français traités en parias dans leur propre pays. Si l'expression personnelle de la foi ne doit pas se faire à la manière des Pharisiens, d'une manière ostentatoire, comme le rappelle Notre Seigneur Jésus-Christ, la pratique collective, elle, se place sur un autre plan. La pratique collective manifeste notre adhésion aux valeurs portées par le christianisme et l'histoire de notre pays. Ce culte public, mais aussi cette histoire nationale, cette adhésion, ce contrat social doit pouvoir s'exprimer publiquement d'une manière décomplexée sans qu'aussitôt les prêtres de la religion de la repentance nous tombent dessus...

La manifestation publique de la foi est aussi un élément de la liberté religieuse que d'aucuns souhaiteraient limiter à la sphère strictement privée. Ce qui fait l'homme pleinement homme, avec sa nature d'être matériel mais aussi d'être spirituel, c'est que la part spirituelle de l'homme ne soit pas divisée, empêchée ou mutilée. Empêcher l'expression publique de cette part spirituelle revient à mutiler la nature de l'homme foncièrement tournée vers la divinité. C'est aussi empêcher la pratique collective, empêcher l'exercice libre de la société ordonnée à Dieu. Si on pousse un peu le raisonnement, on se demande alors qui défend réellement les "droits de l'homme"? Du point de vue de la foi et d'une vision complète de la nature de l'homme, le premier de ces droits serait de pouvoir aimer, honorer et servir Dieu, sans être empêché, et par ce moyen sauver son âme (liberté religieuse).

Le paradoxe et la mauvaise foi de tous ces gens et de leurs complices conscients (francs-maçons) ou inconscients (idiots-utiles de l'oligarchie cosmopolite mondialiste) est que d'un côté ils prônent l'expression publique de la diversité culturelle pour les allogènes (Ex: les "racines musulmanes de l'Europe" : oui, les "racines chrétiennes : non"), de l'autre ils condamnent cette expression pour les catholiques qui eux biensûr doivent se taire et reléguer leur conscience au domaine privé..., traités au besoin de "fascistes", "réacs", etc., s'ils osent résister.

L'emploi du mensonge, de la calomnie et de la diffamation est une des méthodes sociales libérales dans la bonne tradition soviétoïde jacobine républicaine. Et ce sont ces gens-là qui prétendent faire de "la politique", être pour les uns de grands "libéraux", pour les autres de grands "socialistes"... tous grands démocrates cela va de soi.

Petit rappel aux sociaux/libéraux traîtres, Ségolène Royal, François Bayrou, etc. : «Mais QUICONQUE me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est aux cieux» (Evangile selon Saint Matthieu X, 33).

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Dimanche 18 mai 2008
Y a-t-il sur google une volonté systématique d'ignorer totalement les riches cultures locales de la France? Je viens de faire une recherche des video google pour trouver un chant traditionnel du riche terroir français. Résultats : zéro... hormis de multiples liens renvoyant sur des chants allogènes. Recherche : Chants traditionnels".

Trouvé, deux videos de l'association Terres Arvernes, pour une Auvergne enracinée.
Des éclairages intéressants sur les paradoxes de la doxa, notamment sur le thème de "la diversité"




                                                             ***

La seule video traditionnelle disponible est un morceau du groupe nationaliste Vae Victis "Le Vin Gaulois" tiré de l'album "Quand les Vents tournent".
Le vin gaulois (Vae Victis)
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Dimanche 18 mai 2008

Historiquement, il semble "qu'une partie de paganisme tend vers le monothéisme, qu'un certain paganisme est une intuition monotheiste inachevée. Il y aurait deux sortes de paganismes. L'un tendant vers le monothéisme, celui des druides, celui des grecs antiques et la mythologie greco-romaine, celui des égyptiens, celui des iraniens, mais sous une forme 'naturalisée', une concept très imparfait, mais sous-entendant la nature unitaire de Dieu. Un autre, [conservant le caractère polythéiste] qui se rapproche de l'idolâtrie la plus parfaite, idolâtrie caractérisée par les sacrifices humains, l'exemple le plus connu étant Baal... Si le premier tendait vers le monothéisme, le second tend vers la dématérialisation et prend la forme moderne de l'idéologie" (merci à un ami pour ces formules fixées lors d'un échange de corrrespondances, formules résumées que je partage et reprends ici en introduction). 

Il est courant d'entendre que le catholicisme a emprunté certaines de ses conceptions au paganisme pré-chrétien. Ne serait-ce pas davantage que ce paganisme avait l'intuition de la vérité? La discussion est ouverte. Anne Bernet, journaliste et historienne de l'histoire religieuse, dans son livre "Clovis et le Baptême de la France" (Editions Clovis, Condé-sur-Noireau 1996) démontre que la foi catholique était d'une certaine façon celle des anciens Gaulois sous d'autres formes.

Elle décrit le lien entre la religion primitive des Gaulois et le catholicisme qui écrit-elle, "a finalement converti les pays celtes, mieux préparés que d'autres à recevoir les mystères chrétiens." (ibid., p. 31) Comment? De quelle manière cela fut-il possible? Comment se fit cette christianisation dès le Ier siècle ap. J.-C. dans une Gaule romaine païenne?

Édition de 1783 des Commentaires sur la Guerre des GaulesAu Ier s. av. J.-C., César appela cette terre "la Gaule" dans les écrits qu'il rassembla dans De bello Gallico ou Commentaires sur la Guerre des Gaules. Cette Gaule reçut, un siècle plus tard, le catholicisme comme aboutissement de sa propre religion druidique, elle se fit chrétienne avant la conversion de l'Empire romain au IVe siècle, et forma dès lors cette magnifique civilisation gallo-romaine que tous les rois germaniques cherchèrent à imiter. 

De la religion primitive de la Gaule, deux divinités ont conservé les faveurs du peuple. D'abord une déesse-mère chtonienne, maîtresse de la vie et de la mort, associée à l'agriculture, protectrice des troupeaux et des chevaux, parfois identifiée à la lune, aux sources, au feu, et guérisseuse. Comme tous les cultes rendus à une Grande Mère, le sien s'est estompé lorsque la société, de type matriarcal, est devenue patriarcale. Réduite au rang de parèdre d'un dieu, la Mère a pourtant continuée d'être vénérée sous diverses appelations qui cachent mal la croyance en une déesse unique. Elle est ainsi évoquée, selon les lieux et les circonstances, sous le nom d'Epona ou de Rigantona (Rhiannon), patronne des cavaliers et psychopompe, le cheval étant, pour les Celtes, un animal lié au monde funéraire; sous le nom d'Anna ou de Dana, aïeule des dieux et des hommes, reine du monde souterrain, des marais, de la nuit et de la mort; sous celui de Brigida, patronne de la médecine, de l'univers féminin et des sages femmes; et parfois sous ceux de Belisama (la "Très Brillante") ou de Rosmerta. C'est encore sous une autre appellation, "la Vierge qui enfantera", que la connaissent les druides du collège national de la forêt des Carnutes.

Statue de Rosmerta et Mercure, Autun.Encore très populaire aux premiers temps du christianisme, la déesse a été convertie. Le sanctuaire de la "Virgo paritura" correspond à la cathédrale de Notre-Dame de Chartres; tant la croyance des Carnutes en la Vierge-Mère était propre à annoncer le mystère de l'Incarnation.

Les sanctuaires d'Anna sont devenus ceux de sainte Anne, aïeule elle aussi, mais du vrai Dieu, et que les Bretons nomment toujours "Mamm Goz", grand-mère.

Quant à Brigida, elle a cédé la place à son homonyme, sainte Brigitte, abbesse de Kildare en Irlande; certaines anciennes légendes bretonnes voient aussi en elle la fille infirme de l'aubergiste de Bethléem, qui, seule du village, proposa son aide à Notre-Dame et, en remerciant, se vit donner deux bras, elle qui était née manchote.

La déesse primitive avait un compagnon, Cernunnos, un Dieu doté d'une ramure de cerf, associé au printemps, à la nature sauvage, aux animaux libres, à la croissance des arbres. Cerrunos était un Dieu magicien, dispensateur de sagesse.

Ésus sur le Pilier des NautesCésar et Lucain, ont résumé le panthéon gaulois sous la forme d'une triade masculine : Toutatis, Hésus (ou Esus) et Taranis. Il semble cependant qu'il ne s'agissait pas d'une véritable triade, trois divinités associées et distinctes, mais plutôt d'une ébauche de conception trinitaire. Les druides auraient ainsi vénéré un seul dieu en trois personnes, ce qui expliquerait la relative facilité avec laquelle l'Eglise a finalement converti les pays celtes, mieux préparés que d'autres à recevoir les mystères chrétiens.

Appelé par ses fidèles "dieu-père" ou "bon dieu", devenu "Dispater" chez César, Taranis-Sucellos commandait au jour et à la nuit, à la mort et à la vie. Roi du ciel, créateur universel, il était à la fois seigneur et prêtre. Ses représentations tardives, car les druides n'aimaient pas voir réduire la divinité à des simulacres de pierre ou de bois, le montrent à cheval, écrasant sous les sabots de sa monture un serpent que le dieu transperce de sa lance. Cette image est deveue l'iconographie traditionnelle du patron chrétien des cavaliers, saint Georges.

Le surnom de Taranis indique clairement que le dieu commandait à la foudre et au tonerre, raison pour laquelle les Romains l'identifièrent à Jupiter tonnant.

Dieu-père, Taranis a un fils, "le Grand Fils". Appelé Bélénos ou Grannos, ce qui signifie "Brillant", "Brûlant", ce dieu solaire que l'on célébrait le 1er mai par des feux de joie, avait ses temples sur les lieux élevés. Ses sanctuaires sont devenus ceux de Saint Michel.

Esus est un dieu bûcheron, du moins sur les images qui le représentent. Cette iconographie signifierait qu'il était à la fois un destructeur et un libérateur.

Quant à Toutatis, plus célèbre chez les Celtes sous le nom d'Ogmios, vieillard chauve à la langue percée, il était le dieu de l'éloquence, de la persuasion, de la justice et de la guerre. Enfin, Lug (le Lumineux), fêté le 1er août, et dont le nom se retrouve dans l'étymologie de nombreux noms de villes (Lyon, Laon, Loudun...) était le maître de l'intelligence, des arts et des techniques, civiles et militaires.

Cette apparente diversité, peut-être plus accessible au commun des fidèles, dissimulait en réalité pour les initiés une unique figure divine, créateur universel, parfaitement juste et parfaitement bienveillant.

De la foi véritablement pratiquée par les druides, et des enseignements religieux dispensés par les collèges druidiques, nous ne savons pratiquement rien. S'ils possédaient un alphabet dit "ogamique" parce qu'il aurait été inventé par Ogmios, les druides se refusaient à mettre par écrit leurs doctrines qui se transmettaient oralement, au terme d'un apprentissage qui pouvait durer vingt ans. Ce que nous en savons, pour l'essentiel, a été transmis par les Romains et déformé, soit par malveillance afin de noircir les druides, ennemis déclarés des conquérants et seul ferment d'unité dans le monde celtique; soit par incompréhension.

Quelques certitudes surnagent cependant.

Les druides et les initiés croyaient en un dieu unique. Ils savaient que le monde ne se bornait pas à l'univers visible mais qu'il existait un univers invisible, plus désirable que le monde présent. Réfutant les croyances héritées des constructeurs de mégalithes, adeptes de métempsycoses, les druides croyaient en une seule vie terrestre, suivie, pour les justes, par une éternité de survie bienheureuse dans un Au-delà de joie et de consolation. Cet Au-delà se nomme "Sid" (le pays de la Paix"), "Avalon" (le pays des pommes) ou encore "Terre des jeunes", "Terre des Vivants", "terre du Bonheur". Les bienheureux y sont défintivement libérés des souffrances terrestres et unis à la divinité.

Cette foi intense en l'immortalité de l'âme est la seule prêchée publiquement par les drudies. Réduisant la mort à un simple passage vers un état meilleur, elle libère ses adeptes de l'angoisse de mourir. Face aux Champs-Elysées romains ou grecs, face au Tartare, endroits sans charme pour l'un et terrible pour l'autre, le Sid est évidemment plus souhaitable pour y vivre son éternité... Le monde romain de la conquête, lecteur de Lucrèce et qui croit que la mort ne débouche que sur le néant, sera quelque peu terrifié par des peuples guerriers délivrés de la plus fondamentale des frayeurs humaines.

Pour mériter le Sid, les Celtes doivent suivre un commandement, le seul public, qui résume assez bien la loi naturelle : "Sois pieux. Sois courageux. Ne fais pas le mal".

Ceux qui ne l'auront pas scrupuleusement suivi n'auront pas une part convenable du bonheur éternel, ne seront pas réunis au dieu et connaîtront une éternité plus proche de notre conception des Limbes que de l'Enfer ou du Purgatoire.

Les druides annoncent que le monde sera détruit par le feu et l'eau et qu'une nouvelle vie succédera à ce cataclysme....

"Pieux et braves, les Celtes de Gaule possèdent déjà les qualités qui, après leur conversion au christianisme, feront d'eux les défenseurs naturels de l'Eglise." (Anne Bernet, Clovis et le Baptême de la France, Editions Clovis, Condé-sur-Noireau 1996, p. 28-36.)

"Les Saints Forts ne sont autres que les habitants d'un village du pays carnute. Ils reconnurent aussitôt la Virgo paritura qu'adoraient leurs ancêtres dans la Vierge Mère que leur annonçait un missionnaire. Convertis en masse, les Carnutes refusèrent d'abjurer leur foi, qui renouait si bien avec les plus hautes aspirations de l'ancienne religion celte. Ils furent jetés vivants dans le puits que l'on voit toujours sous la cathédrale de Chartres."
(ibid., p. 81.)

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Samedi 17 mai 2008
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Vendredi 16 mai 2008
"On apprend donc que Chavez a voulu jouer un double-jeu, prétendant pouvoir secourir Ingrid Bettancourt… tout en fournissant des armes aux FARC ! Cela dit, je m’étonne que cette information soit de nature à surprendre qui que ce soit. Sauf  Sciences Po, bien sûr, qui a rompu un contrat avec moi au motif que j’avais critiqué ce dictateur marxiste sur mon ancien blog." (Ymadeline.fr)
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Vendredi 16 mai 2008



Choir of the Cathedral of Einsiedeln, Salve Regina


Salve Regina de Lourdes
Salve, Regina, mater misericordiae : vita, dulcedo et spes nostra, salve.
Ad te clamamus, exsules filii Evae.
Ad te suspiramus, gementes et flentes in hac lacrimarum valle.
Eja ergo, advocata nostra, illos tuos misericordes oculos ad nos converte.
Et Jesum, benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exilium ostende.
O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria !

Salut, ô Reine, Mère de Miséricorde,notre vie,notre douceur, et notre espérance,salut.
Vers vous nous élevons nos cris,pauvres exilés,malheureux enfants d'Eve. Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes De grâce donc,ô notre Avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux. Et, après cet exil, montrez-nous Jésus,le fruit béni de vos entrailles. Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie.


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Vendredi 16 mai 2008



"Très bientôt, Dieu le veut, Rome sera conquise, exactement comme Constantinople"


Jean Raspail, Le Camp des Saints
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Vendredi 16 mai 2008
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Vendredi 16 mai 2008

La tolérance n'entraîne pas l'égalité. L'affirmation différentiste de son identité est la base du dialogue (ou bien c'est de l'hypocrisie... mais ce n'est pas la même chose); tandis que la "tolérance" indifférentiste est toujours une négation de cette identité. Edmund Burke - cet auteur libéral du XVIIIe siècle que ses adversaires politiques classèrent aussitôt dans le camp des "réacs" contre-révolutionnaires - l'avait bien compris, il fut un des premiers à entrevoir l'importance du différentisme et à définir dès 1791 les principes d'une saine tolérance.

Image de l'éditeur"Les nouveaux docteurs ne cessent de se vanter de leur esprit de tolérance. Mais il n'y a guère de mérite à tolérer toutes les opinions quand on pense qu'il n'en est aucune qui soit digne d'estime. Ce n'est pas en témoignant d'une égale indifférence à toute chose qu'on fait preuve de son indulgence ou de son impartialité. L'espèce de bienveillance qui est fille du mépris n'a rien à voir avec la véritable charité. Nous comptons chez nous beaucoup d'hommes qui pratiquent la tolérance dans son véritable esprit. Ils attachent de l'importance à tous les dogmes religieux, mais à des degrés différents; et ils estiment que, comme pour toutes les choses qui ont de la valeur, il existe de bonnes raisons d'en préférer certains. Et c'est tout en affirmant leurs préférences qu'ils se montrent tolérants à l'égard de ceux qui ne font pas le même choix."


(Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France, Pluriel Histoire, paris 2004, p. 191-192).

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Vendredi 16 mai 2008

La Gazette des Communes, via le Salon Beige qui avait évoqué cette affaire en mars.

Le tribunal administratif vient d’annuler quatre subventions d’un total de 500 000 euros attribuées par la ville de Montpellier et la région Languedoc-Roussillon au Centre culturel montpelliérain, un regroupement de "dix associations d’obédience maçonnique".

Le tribunal donne raison à l’Association des contribuables de l’Hérault (ACH) et à Martine Petitout, conseillère municipale d’opposition de Montpellier. Il demande aussi à la ville et à la région de leur verser 2 000 euros. Selon Martine Petitout, "c’est la première fois qu’un jugement est rendu sur des subventions à des associations maçonniques. Cela fera jurisprudence. Les deux collectivités ont deux mois pour faire appel, mais le jugement est exécutoire. L'ACH demande au Centre culturel montpelliérain de rembourser les sommes dans les plus brefs délais".

Un grand bravo et merci à Martine Petitout.

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Vendredi 16 mai 2008

Sarkozy a créé un "tollé à gauche sur le projet d'accueil obligatoire à l'école". Une fois de plus, les bonnes consciences gauchistes se moquent des Français en général et en particulier de l'intérêt des enfants en s'érigeant en égoïstes réfractaires au service d'accueil des enfants à l'école au nom des "droits" des enseignants et du théosyndicalisme.

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Vendredi 16 mai 2008

"Notre société est-elle si relativiste? Non, affirme Chantal Delsol, membre de l’Institut, professeur de philosophie à Paris-Est. Dans Valeurs actuelles (n°3726), elle explique :  

« J’ai beaucoup écrit sur le relativisme et je dois dire que j’y crois de moins en moins. Je pense, au contraire, que nous sommes dominés par une pensée bien précise qui se dissimule sous le masque du relativisme. Cette pensée met en avant la culpabilité vis-à-vis des anciens groupes persécutés, proclame la nécessité de l’égalité, fait de la compassion une obligation. Quiconque conteste cette doxa est aussitôt hors jeu. Il y a tellement de choses qu’on n’a pas le droit de faire que je ne crois plus beaucoup à l’existence d’un relativisme… » via E-Deo

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Jeudi 15 mai 2008

A l’heure où tous rivalisent d’enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l’Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge.


L’Alliance Royale ne rejette pas la crise de mai 1968 ; on ne nie pas l’histoire. Elle ne les accepte pas non plus d’un bloc comme le font aujourd’hui les mouvements politiques de droite et de gauche. L’Alliance Royale tient à porter une critique constructive sur ces évènements dont les conséquences se font encore sentir en France. Elle dénonce la perte du sens de l’effort, le recul de l’autorité parentale, l’effondrement des valeurs qui étaient le ciment de notre société, les résultats dramatiques des méthodes de l’Education Nationale, l’abrutissement des masses…tous phénomènes directement issus de l’idéologie soixante-huitarde.

L’Alliance Royale fera campagne afin qu’il y ait un débat réel (sans censure et sans tabou), une fois n’est pas coutume. Oui, il y a bien un héritage de mai 68, ou plutôt un passif ! Les quarante années qui ont suivi sont celles d’un recul de la France dans tous les domaines. Nous serons là pour rappeler qu’il faut parler d’un naufrage et non d’un héritage.

A tous ceux qui veulent dépasser les mensonges et les forfaitures de l’idéologie soixante-huitarde (qui n’est que le prolongement de la démagogie des grands ancêtres de la Révolution), l’Alliance Royale propose de s’associer à son projet : construire pour la France de demain de nouvelles institutions, non pas sur le sable de mai 68, mais sur le roc de quinze siècles de royauté. 
 Royaliste78000

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Jeudi 15 mai 2008


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Jeudi 15 mai 2008
Le Grand Orient, organise un rassemblement devant le Panthéon, pour commémorer l'abolition de l'esclavage. Le Grand Orient rappellera-t-il que "[d]ans le Bordeaux de la fin du XVIIIe siècle, il semble que la plupart des francs-maçons aient été négriers"? (Hugh Thomas, La Traite des Noirs 1440-1870, Bouquins Robert Laffont, Lonrai 2006, p. 309).
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Jeudi 15 mai 2008
"On peut se dire que tout cela relève du phantasme – le complot traditionaliste ! - ou de la rhétorique d’une agitprop post-soixante-huitarde. Des mots, rien que des mots ! Mais il y a la réalité que Tincq rappelle… en note de bas de page seulement. Tout à l’heure, il parlait pudiquement de la crise des vocations : « (les évêques) peinent à attirer de jeunes prêtres », ici ce sont les faits qui parlent : « en France, 96 prêtres diocésains ont été ordonnés à la fin juin 2007. Au début des années 1950, ils étaient plus d’un millier… Le nombre des ordinations se stabilise, mais pour un nouveau prêtre par an, il en meurt 7 ou 8. Entre 1996 et 2005, 161 auraient quitté le ministère. Sur 20.000 prêtres, 13.000 seulement sont encore actifs. A l’horizon de 2014, le nombre de prêtres de moins de 65 ans devrait être de 4.500. (Sources : Ifop-La Croix du 14 août 2006, Le Monde de religions de janvier-février 2007) » (p. 353, note 2). - Les paroles s’envolent, les faits restent. Les chiffres sont là et ils ne sont pas « traditionalistes » ! (Abbé Lorans, analyse du dernier livre de Henri Tincq, via Item).
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Jeudi 15 mai 2008

http://www.goldofaf.fr/

Le clip Gravé dans la Roche
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Jeudi 15 mai 2008
Marine Le Pen épingle l'utilisation des enfants par le théo-syndicalisme qui "se contrefiche de l’intérêt des enfants". "Autrefois, pour voir tomber la pluie, il était habituel d’organiser une procession religieuse. Aujourd’hui, pour améliorer le niveau d’enseignement, la secte du temple scolaire sort ses banderoles et organise des processions.... Les grévistes qui laissent les enfants à la rue, oublient que la loi républicaine a légitimement créé une obligation scolaire pour toutes les familles. Le corollaire naturel de cette obligation pour un service qui se veut public, est le principe intangible d’accueil des enfants dans toutes les écoles de France."
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Mercredi 14 mai 2008
Site encore coupé, l'hebergeur ne veut pas remettre le site.
Le site sera indisponible deux ou trois jours...
Le blog de secours
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