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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 18:54

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Relais de prière à l’intention de la famille de Jeanne-Marie

le procès débutant le mardi de Pâques 10 avril 2007 (de 13 h. à 19 h. chaque jour).

"Personne n'a oublié le sourire de cette fillette de 11 ans, enlevée, violée et tuée en juin 2004... à la veille du procès de son assassin présumé, sa famille en appelle au soutien de la prière..." (hebdomadaire "Famille Chrétienne" du 31 mars 2007).

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 10:52

Le Salon beige

Droits auxquels un immigré sans titre de séjour peut prétendre :

  • Assurance maladie : Les sans-papiers sont en principe exclus de l'assurance maladie comme assurés ou comme ayants droit mais les étrangers qui perdent leur droit au séjour en France et qui se maintiennent sur le territoire français, bénéficient d'un maintien de leur droit à l'assurance maladie pour une durée de 4 ans.
  • Aide médicale d'Etat : L'AME permet la prise en charge des frais de santé des personnes ne pouvant pas bénéficier de l'assurance maladie. Coût estimé : 800M€.
  • Avortement : Depuis une ordonnance du 15 juin 2000, l'accès à l'avortement n'est subordonné à aucune condition de séjour et de résidence.
  • Mariage, Pacs et concubinage (pouvant donner lieu à une déclaration de vie maritale) ne sont soumis à aucune régularité de séjour.
  • Scolarité : ne nécessite aucune condition de régularité de séjour des parents.
  • Crèches : tous les modes de garde sont accessibles aux enfants dont les parents sont en situation irrégulière.
  • Assurance accident de travail : Le fait d'être dépourvu de titre de séjour ne fait pas obstacle à la mise en œuvre de l'assurance accident du travail par la sécurité sociale.
  • Retraites et pensions aux personnes âgées : il n'est pas nécessaire de résider en France pour obtenir une pension de retraite. Pour l'obtention de la pension de retraite complémentaire, ni la régularité du séjour, ni la résidence en France ne sont exigées.
  • Hébergement : L'article L 111-2 du Code de l'action sociale et des familles garantit, au titre de l'aide sociale, la prise en charge des frais d'hébergement des étrangers sans titre de séjour.
  • Allocations familiales : Il existe, dans certaines hypothèses limitées, des possibilités pour un parent sans-papiers d'obtenir des prestations familiales.
  • Prestations sociales des collectivités locales : Dans certains cas, aucune condition de régularité de séjour n'est exigée.
  • Réduction tarifaire dans les transports : Aucune condition de régularité de séjour n'est exigible. La loi prévoit seulement une condition de revenu.
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 10:14

Le Blog de Bernard Antony

"Trois candidats à l’élection présidentielle sont présentés par des organisations trotskistes : Arlette Laguillier, Besancenot, Schivardi et un quatrième José Bové est entouré aussi de militants de même origine idéologique. ...

Or, dans les médias, le trotskisme est presque toujours présenté d’une manière sympathique, comme étant la famille idéologique de ce malheureux Trotski assassiné sur ordre de l’odieux Staline dont il n’aurait pas accepté les dérives bureaucratiques, policières, dictatoriales. Il y aurait eu en quelque sort une révolution trahie avec Staline et ses émules et une révolution généreuse avec Trotski, toujours à recommencer.

Cela relève d’une parfaite désinformation historique et idéologique.

Le trotskisme ce n’est pas moins que le stalinisme, le communisme marxiste-léniniste dans son horreur, « intrinsèquement pervers », selon Pie XI chargé d’un bilan d’extermination indépassé dans l’histoire des hommes.

Comment ne pas rappeler que l’affirmation de trotskisme devrait susciter une réprobation égale à celle d’une proclamation de foi nazie ?

Redisons donc ici simplement que Trotski partagea avec Lénine la direction de la révolution communiste en Russie (avec beaucoup moins de 10% de partisans dans le peuple russe qu’ils méprisaient cyniquement). Trotski, principal créateur de l’armée rouge (avec les fonds qu’il recevait des Etats-Unis notamment de Jacob Schiff, un des hommes les plus riches du monde et de la banque Kuhn Loeb and Co) fut aussi le fondateur de la Tcheka qui deviendra successivement Guépéou, NKVD puis enfin KGB.

C’est lui qui mit en place à la tête de cette police qui allait devenir le plus gigantesque et le plus durable appareil de terreur jamais élaboré, le monstre Féliks Dzerjinski. C’est lui qui, avec Lénine, développa la théorie jacobine de la terreur comme système de pouvoir reprise par le nazisme.

Hannah Arendt et Ernst Nolte ont remarquablement analysé cet enchaînement. Dans son livre « Terrorisme et communisme », Trotski écrit « Qui veut la fin ne peut pas rejeter les moyens ». Développant la nécessité des exterminations massives (notamment de la bourgeoisie et des paysans, il insiste sur le fait que renoncer au terrorisme d’Etat serait renoncer à la révolution sociale…).

Rappelons qu’il fut aussi le fusilleur des marins de Cronstadt qui n’avaient pas bien compris le sens de la révolution.

Staline ne fut donc pas plus terroriste, pas plus massacreur, pas plus criminel que Trotski. Il fut simplement son rival victorieux dans la lutte pour la succession de Lénine.

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Publié par Ingomer - dans Histoire
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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 19:51

PARIS (AFP) - Le Pen "candidat du terroir" se distingue de Sarkozy, "venu de l'immigration" 

A deux semaines du premier tour de la présidentielle, le candidat du FN Jean-Marie Le Pen a ciblé son adversaire UMP Nicolas Sarkozy, qu'il se verrait bien affronter au second tour et qu'il a qualifié de candidat "qui vient de l'immigration".

"C'est un candidat qui vient de l'immigration, moi je suis un candidat du terroir. C'est vrai qu'il y a une différence, un choix qui peut être considéré comme fondamental par un certain nombre de Français", a déclaré le leader frontiste qui était invité du Grand Rendez-vous Europe 1/TV5 Monde et Le Parisien-Aujourd'hui en France.

"J'ai repris la formule de Sarkozy lui-même qui s'est fait gloire, à plusieurs reprises, d'être fils d'immigré (...) Je ne l'aurais pas utilisée si M. Sarkozy ne s'en était pas servi comme un argument qu'il estime favorable", a-t-il ajouté dans une allusion aux origines hongroises, par son père, du candidat UMP.

Alors qu'on lui demandait si l'application de sa politique de l'immigration zéro aurait empêché la famille Sarkozy de venir en France, M. Le Pen a lâché: "la France se serait passée de Nicolas Sarkozy qui aurait peut-être fait une très belle carrière en Hongrie".

Depuis plusieurs jours, le candidat du FN ne manque pas une occasion de se démarquer du candidat UMP, en tête des sondages mais dont il croit que les intentions de vote en sa faveur cachent un certain nombre d'électeurs qui, in fine, se porteront sur lui.

Vendredi, il s'est payé le luxe de se rendre sur la dalle d'Argenteuil, en banlieue parisienne, -là même où M. Sarkozy avait parlé en octobre 2005 de "racaille"- comme pour mieux insister sur le talon d'Achille du candidat UMP pendant cette campagne: les banlieues.

"Si certains veulent vous karchériser pour vous exclure, nous voulons, nous, vous aider à sortir de ces ghettos de banlieues où les politiciens français vous ont parqués, pour vous traiter de racaille par la suite", avait-il déclaré.

Dimanche, il a également ironisé sur les récentes déclarations, qualifiées d'"absurdes", de M. Sarkozy sur le caractère inné de la pédophilie, estimant que le candidat UMP avait "repris les vieilles thèses du XIXe siècle sur le criminel-né".

M. Le Pen a par ailleurs réaffirmé sa confiance dans sa propre présence au second tour, comme en 2002. S'il n'est "pas Madame Soleil", il croit "raisonnablement" être "au-dessus de 20%" des voix, nettement plus que ce dont les sondages le créditent.

Selon lui, M. Sarkozy devrait "normalement, objectivement" être son adversaire car "il s'est donné beaucoup de mal pour cela et il s'est retrouvé dans une situation largement dominante".

M. Le Pen -qui fut l'un des premiers hommes politiques à prédire, dès 2002, l'ascension de Mme Royal- semble persuadé que la candidate socialiste est "condamnée" à ne pas figurer au second tour car elle sera, selon lui, "crucifiée par ses concurrents d'extrême gauche", comme Lionel Jospin l'avait été en 2002 "pas sa majorité plurielle".

Le leader du FN ne semble pas non s'inquiéter de l'hypothèse François Bayrou. "Je ne serais pas étonné" que le candidat UDF, qualifié de "chevalier blanc qui poursuit les moulins à la manière des enfants de Don Quichotte", se retrouve finalement "aux alentours de 10 ou de 12%" le 22 avril.

Et s'il n'était finalement pas qualifié pour le 6 mai, M. Le Pen a précisé qu'il donnerait sa consigne de vote "le 1er mai", jour du défilé annuel à Paris du FN.

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 12:56

LDH Toulon

Question : Dans la presse française les émeutes dans les banlieues sont perçues surtout comme un problème économique, une réaction violente à une situation de pauvreté dure et de discrimination, alors qu’en Israël on a plutôt tendance à penser que l’origine de cette violence est religieuse ou du moins ethnique. C’est-à-dire à voir en elle un élément du combat islamique. Comment vous situez-vous par rapport à ces différentes positions ?

Réponse : En France on voudrait bien réduire les émeutes à leur niveau social. Voir en elles une révolte de jeunes des banlieues contre leur situation, la discrimination dont ils souffrent et contre le chômage. Le problème est que la plupart de ces jeunes sont noirs ou arabes et s’identifient à l’Islam. Il y a en effet en France d’autres émigrants en situation difficile, chinois, vietnamiens portugais, et ils ne participent pas aux émeutes. Il est donc clair qu’il s’agit d’une révolte à caractère ethnico-religieux.

... Imaginez un instant qu’ils soient blancs comme à Rostock en Allemagne on dirait immédiatement : le fascisme ne passera pas. Un Arabe qui incendie une école c’est une révolte, un blanc c’est du fascisme. Je suis daltonien : le mal est le mal, peu importe sa couleur. Et ce mal là pour le juif que je suis est totalement inacceptable.

Pire, il y a là une contradiction, car si effectivement ces banlieues étaient dans une situation de délaissement total, il n’y aurait pas de salles de sport à incendier, il n’y aurait pas d’écoles et d’autobus. S’il y a des gymnases des écoles et des autobus, c’est que quelqu’un a fait un effort. Peut-être insuffisant mais un effort quand même.

.. il y a certainement des Français racistes. Des Français qui n’aiment pas les arabes et les noirs. Et ils les aimeront encore moins maintenant quand ils prendront conscience de combien eux-même les haïssent. C’est pourquoi cette discrimination va s’approfondir pour tout ce qui concerne le logement et aussi le travail.

Mais je pense que l’idée généreuse de guerre contre le racisme se transforme petit à petit monstrueusement en une idéologie mensongère. L’antiracisme sera au vingt et unième siècle ce qu’a été le communisme au vingtième.

... On dit que le modèle républicain s’est effondré dans ces émeutes. Mais le modèle multiculturel ne va pas mieux. Ni en Hollande ni en Angleterre. A Bradford et à Birmingham aussi ont eu lieu des émeutes sur fond racial. Deuxièmement l’école républicaine, le symbole du modèle républicain n’existe plus depuis longtemps. Je connais l’école républicaine, j’y ai étudié. C’était une institution avec des exigences sévères, austère, assez antipathique, qui avait construit de hautes murailles pour se protéger du bruit de l’extérieur.

Trente années de réformes stupides ont changé ce paysage. L’école républicaine a été remplacée par « la communauté éducative », horizontale et non verticale, on a révisé à la baisse les programmes scolaires, le bruit de l’extérieur est entré, la société est rentrée dans l’école. Ce qui signifie que ce que nous voyons aujourd’hui c’est en fait l’échec du modèle post-républicain « sympa ». Le problème avec ce modèle c’est qu’il se nourrit de ses propres échecs : chaque fiasco est une raison pour le rendre encore plus extrême. L’école sera encore plus « sympa ». En fait, face à ce que nous voyons, le minimum de ce que nous devons exiger c’est la sévérité et plus d’exigence. Sinon on aura bientôt des « cours de délinquance ».

Ceci est une évolution caractéristique de la démocratie. La démocratie comme processus ainsi que l’a bien montrer Tocqueville, ne supporte pas l’horizontalité. En démocratie il est difficile de supporter des espaces non démocratiques. Tout doit être démocratique dans la démocratie. Mais l’école ne peut pas être ainsi. Elle ne le peut pas. L’asymétrie saute pourtant aux yeux : entre celui qui sait et celui qui ne sait pas, entre celui qui apporte avec lui un monde, et celui qui est nouveau dans ce monde. Le processus démocratique a provoqué une délégitimité de cette asymétrie. C’est un phénomène général dans le monde occidental, mais en France il prend une forme plus pathétique, parce que l’une des caractéristiques de la France était son éducation sévère. La France a été construite autour de son école.

Q. Beaucoup de jeunes disent que le problème est qu’ils ne se sentent pas Français, que la France ne les traite pas comme des Français.

R. Le problème est qu’il faut qu’ils se considèrent eux même comme Français. Si les immigrants disent : « les Français » quand ils parlent des blancs, alors on est perdus. Si leur identité se trouve ailleurs et ils sont en France par intérêt alors on est perdus. Je dois reconnaître que les juifs aussi commencent à utiliser cette expression, je les entends dire « les Français » et je ne peux pas supporter ça. Je leur dis « si pour vous la France n’est qu’une question d’intérêt et votre identité est le judaïsme alors soyez cohérents avec vous-même : vous avez Israël ».

Mais s’ils ont une carte d’identité française, ils sont Français et, s’ils n’en ont pas, ils ont le droit de s’en aller. Ils disent : « Je ne suis pas Français, je vis en France, et en plus ma situation économique est difficile. » Personne ne les retient de force ici, et c’est précisément là que se trouve le début du mensonge. Parce que s’ils étaient victimes de l’exclusion et de la pauvreté ils iraient ailleurs. Mais ils savent très bien que partout ailleurs, et en particulier dans les pays d’où ils viennent, leur situation serait encore plus difficile pour tout ce qui concerne leurs droits et leurs chances.

Q. Et que va-t-il se passer en France ?

R. Je ne sais pas, je suis désespéré. A cause des émeutes et à cause de leur accompagnement médiatique. Ils vont se calmer, mais qu’est ce que çà veut dire ? Ce ne sera pas un retour au calme. Ce sera un retour à la violence habituelle. Alors ils vont arrêter parce qu’il y a tout de même un couvre-feu, et les étrangers ont peur, et les dealers veulent reprendre les affaires. Mais ils jouiront du soutien et de l’encouragement à leur violence antirépublicaine, par le biais du discours repoussant de l’autocritique sur leur esclavage et le colonialisme. C’est cela, ce n’est pas un retour au calme mais à la violence de routine.

Q. Alors votre conception du monde n’a aucune chance ?

R. Non. J’ai perdu. Pour tout ce qui concerne la lutte sur l’école, j’ai perdu. C’est intéressant, parce que quand je parle comme je parle beaucoup de gens sont d’accord avec moi. Beaucoup. Mais il y a quelque chose en France, une espèce de déni qui provient des « bobos » des sociologues et des assistants sociaux, et personne n’a le courage de dire autre chose. Ce combat est perdu, je suis resté en arrière.

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Publié par Ingomer - dans Occupation
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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 08:20

Novopress

Dès 1917, Lénine (voir "les prophètes de malheur") instaure une nouvelle forme de terreur rouge, les camps !

La population est déportée pour être réduite à l’esclavage et travailler jusqu’à la mort qui arrive le plus souvent rapidement. Le 7 avril 1930, ces camps deviennent dépendants d’une branche du Narodnii Komissariat Vnoutrennikh Diél (commissariat du peuple à l’Intérieur), NKVD.
Le goulag est né. Le terme désigne une abréviation de Glavnoïe Oupravlenié Lagereï (Direction générale des camps).

Bien avant la seconde guerre mondiale, ces camps de concentration communistes font déjà des millions de morts. Plus de cent millions (30 en Russie) d’êtres humains y seront exterminés d’une manière ou d’une autre. Aujourd’hui les goulags existent toujours mais personne ne semble s’en offusquer. Le communisme est l’idéologie qui a causé le plus de morts et continue de faire le plus de mal dans toute l’histoire de l’Humanité. Aucune commémoration n’est pourtant prévue par nos gouvernants habituellement si attachés aux valeurs de liberté.

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 07:43

Vox Galliae

Aucun lien direct entre l'ancien président irakien Saddam Hussein et al-Qaïda n'a pu être confirmé selon de nouveaux éléments apportés dans un rapport du Pentagone qui viennent d'être rendus publics.

Selon le document, les informations récoltées après la chute de Saddam Hussein confirment les renseignements de la CIA et du renseignement militaire (DIA) récoltés avant mars 2003, selon lesquels le gouvernement irakien n'avait pas de contacts directs avec al-Qaïda.
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 20:43

Via le Forum catholique

Le cardinal Tarcisio Bertone a confirmé la publication du Motu Proprio sur le rite tridentin, dans un entretien avec la presse française où il s'exprimait sur d'autres questions que la seule question liturgique.

Pour lui, "la valeur de la Réforme conciliaire est intacte. Certes il ne faut pas perdre le grand patrimoine liturgique donné par saint Pie V (1566-1572). Mais le Motu Proprio ne revient au rite tridentin que selon le rite décidé par Jean XXIII dans le cadre du Missel publié en 1962.

"Il n’y a aucune raison valable de ne pas donner aux prêtres du monde entierle droit de célébrer selon cette forme", a déclaré le cardinal Bertone, interrogé sur la réflexion faite par le pape autour d’un décret élargissant la possibilité de célébrer la messe tridentine. "L’autorisation du souverain pontife laisse évidemment toute sa validité au rite de Paul VI (1963-1978)“, a-t-il précisé.

" La publication du Motu Proprio précisant cette autorisation aura lieu“, a poursuivi le secrétaire d’Etat du Saint-Siège, soulignant que "ce sera le pape lui-même qui expliquera alors ses motivations et le cadre de sa décision“.

De source vaticane, elle pourrait avoir lieu en mai prochain. Selon le cardinal Bertone, Benoît XVI “donnera personnellement sa vision de l’utilisation de l’ancien missel au peuple chrétien, et en particulier aux évêques“. La Réforme liturgique post-conciliaire de Paul VI n’avait “jamais proscrit“ l’emploi du latin et du grégorien, mais “bien au contraire“, voulait les conserver “à leur juste et grande place“.           

Interrogé par l'hebdomadaire français Le Figaro Magazine, de façon plus générale sur la vision de la liturgie de Benoît XVI, le cardinal Bertone a affirmé que le pape avait souvent expliqué que la Réforme voulue par le Concile Vatican II avait pour "véritable objectif de remettre Dieu au centre de la liturgie et de permettre au peuple chrétien de comprendre le sens des grands rites".

Mais que l’application des grandes orientations du Concile avait “malheureusement pu connaître des traductions plus ou moins erronées, conduisant à des appauvrissements notables“. Si les fruits de la réforme liturgique sont “considérables“, les abus doivent être “combattus“, car “une partie du peuple chrétien a pu s’éloigner de l’Eglise en raison de ces errements“, liés, non pas aux textes du Concile, mais aux “comportements de ceux qui ont prétendu interpréter à leur propre guise la réforme“.

S’exprimant par ailleurs au sujet du relativisme, le cardinal Bertone a estimé que la dénonciation de ses ravages constituait “un défi historique pour l’Eglise“. Pour lui, “une société qui considère que rien n’a vraiment d’importance et que tout se vaut, ne peut plus reconnaître une valeur absolue, ni même partager des valeurs universelles“.           

A propos de la laïcité, le secrétaire d’Etat a expliqué qu’elle consistait en “l’autonomie de la sphère civile et politique par rapport à la sphère religieuse et non par rapport à la morale“. Critiquant l’attitude de la France, il a souligné que “la foi n’était pas un fait privé, mais touchait l’ensemble des composantes de la vie de la cité“.            

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 10:04
Communiqué de Jean-Marie Le Pen
 
Nicolas Sarkozy refuse le débat proposé par François Bayrou sur internet entre les quatre principaux candidats à la présidentielle.

C’est déjà curieux. Mais en outre il ne donne pas le motif de ce refus.

Car les prétendues raisons qu’il donne sont hors sujet. Lorsqu’il avance que ce serait contraire aux règles du CSA, le CSA rappelle qu’il n’a pas compétence sur internet.

Nicolas Sarkozy restera comme celui qui a refusé le débat au premier tour de 2007, de la même manière que Chirac a refusé le débat au second tour de 2002. Sans doute croit-il que c’est un gage de réussite. C’est d’abord un déni de démocratie.
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 08:56

Vox Galliae

Dans un collège ordinaire de la banlieue sud de Paris non loin d'Evry, Maxence interpelle sa prof d'anglais sur le terme "Skin" en lui demandant des précisions. "Skin dans le texte là, c'est comme pour les skinheads ?". Un autre élève interroge "Mais Madame, ça veut dire quoi au juste skinhead ?".
La prof enchaîne aussitôt avec enthousiasme : "Skinhead, ce sont les racistes, les antisémites, les hooligans etc...". Elle veille ensuite à lancer un débat auquel elle tient manifestement. Les élèves assistent à un cours d'anglais mais certains profs ne ratent jamais une occasion d'en rajouter auprès des plus jeunes, surtout à quelques semaines d'une élection présidentielle. C'est tout de même plus facile qu'au lycée où la contradiction se manifeste plus âprement.

Les skinheads, ce sont ces types au crâne rasé que l'on aperçoit dans les meetings du Front National. Ils agressent les étrangers et les tuent en les poussant dans la Seine."

Le "débat" dure plusieurs dizaines de minutes. Il faut conclure, le cours touche à sa fin.

"N'oubliez-pas les enfants, ce sont ces gros bras qui feront régner l'ordre demain si Jean-Marie Le Pen est élu Président de la République"...

On évoque à tout bout de champs la laïcité dans les écoles de la République. Celle-ci serait en danger, du fait des musulmans. Mais on oublie un peu vite que la laïcité ne concerne pas seulement les questions religieuses mais aussi et surtout les questions politiques. La neutralité s'impose, elle est la règle. C'est cette règle qui est violée chaque jour. Parce que les profs seraient de gauche depuis toujours et pour toujours. Et alors ? C'est d'abord et avant tout la malhonnêteté intellectuelle et l'irrespect des règles élémentaires de neutralité qui sont les causes premières de ces abus.

Le scandale, c'est que cette laïcité dont on nous rebat les oreilles est menacée par ceux qui sont chargés de la faire respecter. C'est une grossière hypocrisie parfaitement tolérée par Le Ministère de l'Education Nationale qui encourage d'ailleurs ces escroqueries. Il suffit de se pencher sur le contenu des programmes de cours d'éducation civique. Ils sont affligeants et ne sont rien d'autre que du bourrage de crânes. L'immigration, le racisme, la colonisation des méchants blancs sont les sujets récurrents au menu chaque année de la sixième à la troisième.

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 09:50

"L'éditeur de manuels scolaires français Belin a flouté le visage du prophète Mahomet représenté dans une miniature du 13e siècle dans des manuels d'histoire-géographie, a-t-on appris jeudi auprès de cet éditeur qui a confirmé une information parue dans Charlie Hebdo.

"A la suite de la présentation de notre nouveau manuel à vos collègues professeurs d'histoire et géographie, dans de nombreux établissements, plusieurs d'entre eux nous ont fait part du caractère perçu comme provocant aujourd'hui d'une telle représentation du prophète Mohammed et par conséquent, de la difficulté d'enseigner sereinement dans des classes très hétérogènes", a écrit l'éditeur à trois enseignants des Yvelines (banlieue parisienne) qui s'étaient étonnés de ce floutage." (La Croix, PARIS, 5 avr 2007 (AFP) - Un portrait du prophète Mahomet flouté dans un manuel scolaire français).

Comment appeler ce "floutage" si ce n'est une forme de "censure"? Pourquoi, dans les pays occidentaux la censure est-elle accordée ux Mahométans pour "ne pas les choquer dans leurs sentiments religieux" cependant qu'elle est refusée aux catholiques traités de "fascistes", "intolérants", etc., s'ils osent réclamer le même traitement pour le respect de la foi chrétienne ?

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 16:48

Le Blog d'Yves Daoudal

Au cours d’une conférence de presse qu’il a tenue en compagnie de Francis Rongier, président de Défense Permis, et de Thibaut de La Tocnaye , sur « l’engagement du candidat Jean-Marie Le Pen à faire cesser la persécution systématique des automobilistes », Bruno Gollnisch a souligné qu’« un système qui pénalise des centaines de milliers de citoyens honnêtes et sérieux est un mauvais système ». Dénonçant les multiples persécutions dont sont victimes les automobilistes, dont beaucoup sont illégales, et ce qu’elles entraînent (l’explosion du nombre de conducteurs sans permis), Bruno Gollnisch a annoncé que Jean-Marie Le Pen va s’adresser aux automobilistes pour leur faire savoir que s’il est élu il procédera à une large amnistie des infractions (qui ne mettent pas en péril la vie d’autrui), relèvera à 150 km/h la vitesse autorisée sur autoroute, relèvera raisonnablement le taux d’alcoolémie, remettra en cause le permis à points, fera en sorte que les radars ne soient plus un instrument de répression automatique.

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 18:35

Via Vox Galliae

Une loi, votée en catimini par tous les groupes, permet à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement: 60 mois x 6 952 euros d’indemnités, soit 417 120 euros par député non réelu!

La nouvelle indemnité “chômage” des députés a d’abord été révélée par “Le Canard Enchaîné” du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007. Curieusement à part ces deux medias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison…). Seul Nicolas Baverez sur son
blog en parle aussi.

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 18:32

Via Vox Galliae

Samedi dernier, lors de la « journée des comités professionnels du Front national », le président du FN a dit vouloir « replacer l'entreprise au coeur de notre projet pour le redressement économique de la France » et « réconcilier enfin l'économique et le social (...) pour assurer la promotion sociale du plus grand nombre ». Il a expliqué qu'il se plaçait ainsi dans le sillage des « catholiques so­ciaux » du XIXe siècle et renvoie dos à dos le « capitalisme débridé », « purement spéculateur », et le « socialisme collectiviste ».

S'il est élu, Jean-Marie Le Pen promet de réduire l'« étatisme », le « mondialisme ultralibéral » et le « syndicalisme français, dévoyé et moribond ».

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 22:17

LEMONDE.FR | 29.03.07 | 17h45  •  Mis à jour le 30.03.07 | 12h45

Alain Finkielkraut était en Israël la semaine dernière pour tenir une conférence à l'université de Tel-Aviv et présenter la traduction en hébreu de son livre L'Avenir d'une négation (1982). Dans son édition du mercredi 28 mars, le quotidien Haaretz rapporte des propos qu'il a tenus, en petit comité, à des hommes politiques locaux et des intellectuels, réunis par l'Institut de planification d'une politique pour le peuple juif (JPPPI).

 
"Les juifs de France n'ont d'avenir que si la France reste une nation ; il n'y a pas d'avenir possible pour les juifs dans une société multiculturelle, parce que le pouvoir des groupes antijuifs risque d'être plus important", a-t-il confié, selon le quotidien israélien.

Evoquant "la réduction simpliste de la politique en un système de forces bipolaire", Alain Finkielkraut estime qu'"en France, c'est la bourgeoisie contre les immigrés, et quiconque dit quoi que ce soit contre les immigrés est considéré comme raciste. Ainsi, le christianisme peut constamment être attaqué, mais il est interdit de dire quoi que ce soit de négatif au sujet de l'islam, parce que c'est la religion des opprimés et que si vous la critiquez, c'est que vous êtes raciste."

Mais c'est son analyse des émeutes dans les banlieues qui avait cristallisé l'opinion : "On voudrait [les] réduire à leur dimension sociale, y voir une révolte des jeunes contre la discrimination et le chômage. Le problème est que la plupart sont noirs ou arabes, avec une identité musulmane… Il est clair que nous avons affaire à une révolte à caractère ethnico-religieux."

Il reprochait alors aux "bobos"  leur indulgence et leur angélisme face à ces "nouveaux damnés de la terre"  : "Il y a des déclarations de haine très violentes contre la France. Toute cette haine et cette violence se font à présent jour dans les émeutes. Les considérer comme une réponse au racisme français est être aveugle à une haine plus vaste : la haine de l'Occident, Occident considéré comme responsable de tous les crimes."

"Imaginez que ce soit des Blancs comme à Rostock en Allemagne, poursuivait le philosophe. Aussitôt, chacun aurait dit : le fascisme ne sera pas toléré. Quand un Arabe incendie une école, c'est de la rébellion. Quand c'est un Blanc, c'est du fascisme. Je suis indifférent à la couleur. Le mal est le mal, peu importe sa couleur. Et ce mal, pour le juif que je suis, est totalement intolérable."

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 22:04

30/03/2007 15:04

PARIS (AFP) - Le livre d'Eric Besson sur Ségolène Royal en tête des ventes

Le livre d'Eric Besson, "Qui connaît Madame Royal ?", s'est installé en tête des ventes de livres en France, toutes catégories confondues, dès la semaine de sa sortie, selon le classement IPSOS-Livres Hebdo publié vendredi par le magazine spécialisé.

Paru le 20 mars, "Qui connaît Madame Royal ?" (Grasset) pointe à la première place des ventes catégorie "essais/documents", pour la semaine du 19 au 25 mars, devant "Projet d'espoir" (Plon) de François Bayrou.

Mais le livre de l'ex-conseiller de Ségolène Royal, qui a démissionné du PS en février, est également en tête du "Top 20", toutes catégories, devant le roman d'Anna Gavalda "Ensemble, c'est tout" (J'ai lu). Tiré dans un premier temps à 60.000 exemplaires, il a aussitôt été réimprimé pour atteindre, le 27 mars, un tirage global de 130.000 exemplaires, selon Livres Hebdo.

Moins d'une semaine après sa sortie, "Qui connaît Madame Royal ?", qui livre les dessous de la campagne de la candidate socialiste, se hisse également à la 3e place des ventes des livres politiques depuis le 1er janvier.

Le classement sur trois mois est dominé par "Un pouvoir nommé désir" (Grasset) de Catherine Nay sur Nicolas Sarkozy, devant "L'inconnu de l'Elysée" (Fayard) de Pierre Péan sur Jacques Chirac, et "Qui connaît Madame Royal ?".

"Projet d'espoir" de François Bayrou, tiré à "100.000 exemplaires", arrive en 5e position, devant un autre livre à charge contre la candidate socialiste, "Ségolène Royal, ombre et lumière" (Michalon) d'Evelyne Pathouot.

Sorti seulement le 27 mars, le livre de la candidate socialiste, "Maintenant" (Hachette Littérature), ne figure pas encore dans les classements.

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 21:57

30/03/2007 17:19

 

 SAO PAULO, 30 mars 2007 (AFP) - Accusé de vol aux USA, le principal rabbin du Brésil suspend ses fonctions

 

Le principal rabbin du Brésil, Henry Sobel, 63 ans, l'un des responsables religieux les plus respectés à Sao Paulo, a abandonné provisoirement ses fonctions après avoir été accusé d'un vol de cravates en Floride qu'il a démenti.

La Congrégation Israélite de Sao Paulo (CIP) "consternée et inquiète des nouvelles diffusées, concernant le rabbin Henry I. Sobel, vient de recevoir sa demande d'éloignement provisoire de ses fonctions de président du rabbinat" et "l'accepte", a indiqué la CIP dans un bref communiqué envoyé vendredi à l'AFP.

Le rabbin Sobel, américain mais résident au Brésil depuis 1970, a été arrêté à Palm Beach, vendredi dernier, pour le vol de cinq cravates de marques célèbres d'une valeur totale de 680 dollars. Il a été libéré le lendemain après paiement d'une caution de 3.000 dollars, selon la police de Palm Beach.

La presse brésilienne publie vendredi la fiche de la police américaine avec la photo du rabbin qui était de passage en Floride, en route vers un congrès juif latino-américain à Caracas.

"Henry Sobel est rentré dimanche à Sao Paulo", a déclaré vendredi à l'AFP l'attachée de presse de la CIP, se refusant à tout autre commentaire.

Le rabbin Sobel "appartient depuis plus de 35 ans à la CIP" et en tant que "leader communautaire, il a rendu des services important à la société au long de toutes ces années", souligne la CIP dans son communiqué.

Henry Sobel est connu notamment au Brésil pour avoir lutté en faveur des droits de l'Homme durant la dictature militaire (1964-1985).

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 11:24

 Prônant une nouvelle fois une « France métissée », Royal « dénonce l'amalgame de Nicolas Sarkozy entre l'immigration et l'identité nationale », dénonçant les arrestations de sans-papiers ayant des enfants scolarisés (lire page 11). Mais, ajoute-t-elle à l'intention de ceux qui l'ont critiquée pour avoir évoqué cette question, « tout candidat à la présidentielle a la responsabilité de dire sa conception de l'identité nationale », estimant qu'il s'agit « non pas de demander aux Français d'où ils viennent, mais où ils veulent aller ». « C'est un débat éminent qui ne souffre aucune polémique politicienne «, estime-t-elle.

Quand elle reproche aux grands sportifs de ne pas chanter La Marseillaise, cela n'a rien à voir, dit-elle, avec les propos tenus par Jean-Marie Le Pen lors de la Coupe du monde de football car « la nation vue par l'extrême droite, c'est du nationalisme, du racisme » (Ségolène Royal, Le Figaro Publié le 26 mars 2007).
 
Répondons fermement à Ségolène Royal et aux gauchistes que le social vu par les socialistes, aujourd'hui, c'est du socialISME, du racisme antifrançais. Les premiers à avoir défendu le social sans ISME et les ouvriers français contre l'explosion du capitalisme prétendu "libéral" ont été des catholiques et des monarchistes, dès les années 1840 (voir aussi: la doctrine sociale de l'Eglise qui dénonce les excès du capitalisme et encourage le syndicalisme chrétien et le catholicisme social.).
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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 11:07

Catholiques en campagne, 28-03-2007

Ségolène Royal fait chanter la marseillaise et déclare que l’identité n’est pas le domaine réservé de l’extrême droite. Nicolas Sarkozy veut faire de l’identité un ministère mais réduit l'identité de notre pays à la "citoyenneté républicaine" excluant de ce fait, Louis XIV, François Ier et Jeanne d'Arc. Son condisciple Philippe Douste-Blazy note pour sa part que le "Maghreb fait pleinement parti de l'identité française".

Identité !

Le terme était autrefois le domaine réservé de Le Pen. Il était interdit de s'interroger sur le destin de la nation française. Elle devait être multiraciale, multiculturelle et multiconfessionnelle forcément, sous peine d'être raciste et xénophobe.

Aujourd'hui, l'identité nationale revient à la mode, à la faveur des élections. L’heure est surtout venue de nous rappeler qui nous sommes, et d’en éprouver de la fierté. Car ce sont avant tout des questions d’ordre culturel et religieux que nous pose l’immigration.

"Il ne faut pas se payer de mots. C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne" rappelait le général de Gaulle.

Parce qu’elles n’a voulu qu’"intégrer" et non "assimiler", la société française se désintègre. Les communautés ethniques prennent le pas sur la communauté nationale. La société multiethnique est devenue multiconflictuelle.

Car comment assimiler un étranger au vide ? Comment lui donner envie de devenir ce qui s'est évanoui ? Voire de ce qu’on a renié à coup de repentance ? On a interdit au peuple français de défendre "son identité ", mais encouragé toutes les autres identités du monde à se défendre, qu'elles soient kosovars, palestiniennes, tibétaines ou baltes.

Ce qui maintiendra unie notre nation, c’est la transmission et le partage d’un socle solide de valeurs communes. Il nous faut retourner à la souche, et pour cela nous replonger dans notre histoire millénaire de fille aînée de l’Église. C’est là, au cœur de cette identité chrétienne qui a fait naître et grandir notre peuple, et que nous avons depuis trop de temps enfouie, que se trouvent les ressources fécondes de notre rayonnement à la face des nations et de notre générosité envers l’étranger.
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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 07:00

"La Nation telle que je la conçois ne demande pas aux gens d'où ils viennent, mais où ils veulent aller ensemble. Elle n'est pas fondée sur les racines, l'ethnie, que sais-je, mais sur une idée. Elle est une idée et c'est ce qui la distingue de ce qu'en ont fait nos adversaires", insiste la candidate du PS, du MDC et du PRG, dont les positions sur la Marseillaise ou le drapeau tricolore ont suscité de vives critiques à gauche du PS." (Ségolène Royal cité in Le Monde, La confrontation des idées sur l'identité nationale ravit Royal, PARIS Reuters, 28.03.07 )

A cette leçon d'endoctrinement républicaine et laïque de Ségolène Royal, on peut répondre qu'il n'y a pas une mais deux conceptions de la nation. Il y a la nation-héritage (nation authentique) communauté humaine, le plus souvent installée sur un même territoire et qui possède une unité historique, linguistique, religieuse, économique plus ou moins forte. Le nationalisme entend défendre cette unité. Et il y a la nation-contrat ("nation" révolutionnaire) abstraite, désincarnée, fondée sur une prétendue volonté, un pacte, un contrat social, qui en vient à renier la nation-héritage... au nom d'une idéologie qu'on met au-dessus de la nation réelle, comme en 1870. Cette idéologie fut assez entière pour souhaiter passionément la défaite de la France dans la guerre de 1870. Ses voeux furent exaucés. Un nouveau régime (républicain) s'établit. Il avait pour origine une défaite. Il avait pour propoteurs des hommes qui avaient souhaité cette défaite de leur Patrie... (drôles de "Patriotes" ces républicains...) parce qu'une certaine idée POLITIQUE leur paraissait plus importante que la Patrie réelle. Le nouveau régime sur lequel nous vivons toujours (malheureusement) eut pour base le principe qu'au-dessus de la nation il existe une IDEE plus importante que le nation elle-même et une IDEE à laquelle la nation peut être sacrifiée. L'idéologie s'installait dès lors dans le régime républicain. Telle est la contradiction fondamentale de la "république". Il n'y a plus de communauté nationale, il n'y a plus de nations parce que le coeur et la volonté des hommes de nos nations ne nous appartiennent plus. C'est pour cela que des défenseurs de la nation authentique, incarnée dans le peuple réel, comme Le Pen ou Gollnisch sont diabolisés. Ils sont diabolisés parce qu'il représente la nation que les idéologues veulent détruire.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 20:44

Via le Blog d'Yves Daoudal 

Le décret créant l’Observatoire de la laïcité est paru ce jour au Journal Officiel. C’était une promesse de Jacques Chirac, formulée dans son célèbre discours sur la laïcité en décembre 2003 (suite à la mission Stasi). Mais l’idée vient d’ailleurs : le Grand Orient de France avait créé dès 1998 un observatoire international (sic) de la laïcité, avec le soutien et le concours du CAEDEL (centre d’action européenne démocratique et laïque), de la Ligue de l'Enseignement, de la Fédération Humaniste Européenne et de « diverses obédiences maçonniques adogmatiques ».

L’Observatoire de la laïcité est « institué auprès du Premier ministre ». Il « assiste le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité dans les services publics », et il est chargé d’« éclairer les pouvoirs publics sur la laïcité ». Il remet chaque année un rapport qui est rendu public.

Il est composé de 23 personnes, hauts fonctionnaires de divers ministères, deux députés, deux sénateurs, et « dix personnalités désignées en raison de leur compétence et de leur expérience ».

On constate qu’au premier rang des sept ministres chargés de l’exécution du décret figure le « ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur ». Mais depuis hier il n’y a plus de « ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur »...

La véritable laïcité est un concept élaboré par l’Eglise catholique explicitant le commandement du Christ de rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu. Evoquer la laïcité en dehors de ce contexte, en ignorant l’Eglise, est la preuve même qu’on ne parle pas de laïcité, mais de laïcisme maçonnique. (Cf. le discours du pape sur l’Europe.)

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 17:44
LE MONDE 27.03.07
 
Raidissement idéologique ou simple ajustement des réglementations à un moment où la Chine exprime sa volonté de garantir une plus grande indépendance de son développement économique ? Les industriels étrangers se posent tous la question après une série de signaux laissant penser que Pékin semble décidé à les accueillir moins volontiers qu'avant.
 
 
 
 
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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 17:26

Fil news LCI, 27 mars 2007
17h58>Royal se dit "prête à prendre le risque politique" d'un nouveau référendum sur l'Europe

On voit là le mépris de Ségolène Royal pour l'expression populaire qui s'est largement prononcé à 55% pour le non en 2005. Elle n'a manifestement pas compris la levée d'une opinion de plus en plus noniste face au machin bruxellois.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 17:06

"Loin d'être un facteur de guerre, le nationalisme est le gage le plus sûr et le plus solide de la paix. Car l'individu qui - parce qu'il les connaît - comprend et estime les valeurs et les richesses de son patrimoine nationa, et qui, pour cela même, consciemment, aime son pays, sera pour cela même, et naturellement, conduit à connaître, à comprendre et même à aimer les autres pays, et, pour commencer, les pays voisins" (Jean Haupt, Le Procès de la Démocratie, Cahiers Découvertes, Lisbonne 1971, p. 191).

Bruno Gollnisch dans un entretien à e-deo.net développe la même idée (49:30 au curseur): "les sociétés multiraciales, multiculturelles, sont très souvent des sociétés multiconflictuelles. Et contrairement à une opinion répandue, ce n'est pas la frontière qui est source de conflit, c'est au contraire l'inexistence de frontière. Quand des frontières sont sûres et reconnues comme elles le sont depuis des siècles entre l'Espagne et le Portugal, il n'y a pas de conflit".

Le Salon Beige (dans "La doctrine sociale de l'Eglise et l'immigration") rapporte que "le n°2 du FN termine en évoquant la figure du Cardinal Feltin, archévêque de Paris de 1949 à 1966, qui avait justifié la préférence nationale, comme le montre cette citation utilisée par Jean-Marie Le Pen :

"L'Eglise qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l'interprétation erronée qu'on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l'humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence".

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 16:37

Le Figaro, Publié le 27 mars 2007 à 17h18

Sitruk refuse une loi sur l'euthanasie

Le grand rabbin de France Joseph Sitruk se déclare opposé à toute loi qui "normaliserait" l'euthanasie. Il rappelle qu'"épargner la douleur est un impératif d'humanité" mais se demande dans le même temps: "avancer l'heure de la mort (...) n'est-ce pas outrepasser des droits"? "Le fait de contribuer à abréger la vie ne relève pas simplement de l'erreur mais constitue une faute lourde de conséquences pour l'avenir de notre société", écrit-il encore.

(Avec AFP).
 
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