"Avant de voter, souvenons-nous de cette phrase terrible par laquelle Nicolas Sarkozy conclut son livreprogramme de juillet 2006, Témoignage : « Je pense que les Français attendent une France d’après. (...) C’est une France où l’expression “Français de souche” aura disparu. » (p. 280). ... La “France d’après” dont il parle, c’est la France d’après la France, un territoire sans identité, livré à une immigration sans limite.... En 2002, devenu ministre de l’Intérieur, il a relancé l’immigration, qui était théoriquement arrêtée depuis 1974, et il est entré en France sous son règne, pendant cinq ans, beaucoup plus d’immigrés qu’il n’en était entré sous la gauche. Nous ne sommes pas dupes des mots-paravents qu’il a lancés. Vous avez dit “Kärcher” ?... mais qui a abandonné les banlieues de l’immigration à la chienlit ? Vous avez dit “racailles” ?... mais qui est responsable du “bolossage” des jeunes Français de souche en février 2006 ou de l’émeute de la gare du nord en avril 2007, sinon celui qui, pendant cinq ans, a été le ministre de l’immigration et de la sécurité ?
Le candidat de la superclasse mondiale
Sarkozy a installé l’islam en France, avec son “Conseil français du culte musulman”, et il voudrait maintenant que les mosquées soient financées par le contribuable. Il entend aussi donner le droit de vote aux immigrés restés étrangers et supprimer le droit du sang, de manière à multiplier les Français de papier. Pis encore, Sarkozy vise la République en plein coeur, en réclamant l’abolition du principe d’égalité sur lequel elle est fondée, car c’est bien cela qu’implique cette discrimination qu’il ose prétendre “positive”, sous prétexte qu’elle favoriserait les immigrés par rapport aux Français de souche.
Comment un tel imposteur a-t-il pu faire recette à ce point ? Ce n’est pas dû seulement à son incontestable entregent, à son incomparable aptitude à tromper, mais aussi au fait qu’il est le candidat de la superclasse mondiale dont parle Huntington et que celle-ci a mis les media à son service, pour qu’il fasse disparaître notre identité, avec notre souveraineté.
Bonnet rose et rose bonnet
Un électeur de droite qui aime la France et qui a compris qui était réellement Sarkozy ne pourra jamais voter pour lui. Voter Sarkozy, c’est voter pour la discrimination qu’il prétend positive, c’est accepter que les Français de souche soient défavorisés par rapport aux immigrés et deviennent des étrangers dans leur propre pays. C’est voter pour la transformation de la nation en société multiculturelle. C’est voter pour la fin de la France." (Henry de Lesquen, Président de Voix des Français-Renaissance 95)
2006 : année record des régularisations. "On est passé de 3314 régularisations en 1999 à 7123 en 2002, 14219 en 2005 et 22041, un vrai record, en 2006, selon les chiffres de l’agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations" (Faits et documents via Le Salon Beige). "Si on en est au TRIPLE en 2006 par rapport à 2002, c'est clairement et sans conteste un resultat imputable au Ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Alors même qu'il s'était vanté d'expulser tous les squatters de Cachan, il se trouve que plusieurs mois après les faits, 230 d'entre eux (sur 239!) ont été régularisés et pas moins de 201 relogés! L'imposture de ce personnage devrait éclater aux yeux de tous".
Sa prodigieuse et miraculeuse épopée, dont aucune explication rationaliste ne peut rendre compte, fut celle de la charité et de l’amour divin qui l’habitaient et la faisaient si douce pour les siens et même dans la guerre, pour les ennemis.
Ségolène Royal a montré l’autre soir son véritable visage. Par moments elle dévidait son discours avec le regard dur, obsessionnel, fanatique, de ces femmes commissaires du peuple des régimes révolutionnaires qui sans mollir, envoyaient à la mort les « ennemis de la révolution ».
En la regardant, l’œil noir de vindicte, le doigt agressif, elle me faisait penser à Dolorès Ibarruri, la célèbre et hideuse députée communiste aux Cortes, appelée « la pasionaria ». Cette dernière avait tendu le même doigt vengeur vers Calvo Sotelo, le talentueux député monarchiste, en hurlant : « cet homme parle pour la dernière fois ». En effet, peu après, le 13 juillet 1936, Calvo Sotelo allait être assassiné par des « guardias de asalto » du gouvernement du Frente Popular. Ce crime, avec des milliers d’autres, allait entraîner la guerre civile espagnole.
Sans doute Ségolène ne serait-elle pas capable, comme le faisait l’ogresse bolchevique Ibarruri, d’éventrer ses ennemis et de mordre dans leur cœur. On veut bien le croire. On l’espère. Mais rien, vraiment rien ne la fait ressembler à Jeanne d’Arc. Elle n’aime pas les étrangers chez eux. Elle en veut encore et toujours plus en France, et demain elle veut la Turquie en Europe et donc chez nous, la Turquie génocidaire, sans repentance aucune, de deux millions de chrétiens.
Jeanne d’Arc fut envoyée à la mort par l’évêque Cauchon à la suite de l’ignoble procès en sorcellerie mené par cet inquisiteur au service du pouvoir anglais.
Ségolène, elle, ne risque rien de la part de quelque évêque que ce soit. Il est encore parmi eux beaucoup d’émules de Cauchon dont les nouvelles formes d’inquisition persécutent toujours les défenseurs de la patrie. Ces Cauchons-là sont avec cette dame qui, par ironie du sort, s’appelle tristement Royal. Mais son prénom peut s’écrire Ségolhaine.
Jeanne d’Arc, elle, eut invité sans haine Nicolas Sarkozy à se convertir et à ne pas oublier que les lois des républiques ne sont légitimes que dans le respect de la loi de Dieu.
P.S. : Même si j’ai été attristé par les évolutions depuis des années et même les incohérences dans cette campagne des positions de Jean-Marie Le Pen que ses proches semblent ne pas vouloir ou pas pouvoir analyser, ce qui est suicidaire, je n’oublie nullement l’ignominie de la haine terroriste exacerbée contre lui pendant plus de vingt ans, et notamment en 2002, par toutes les forces politiciennes et médiatiques. Les amis et soutiens de Nicolas Sarkozy, messieurs Chirac et Juppé en tête, hurlaient alors avec tous les chacals de la gauche sans-culotte, tels, pendant la révolution française, les Girondins avec les Jacobins avant de se faire guillotiner par eux. Le Pen eut pu alors dire « Hodie mihi, cras tibi ». On verra bien si Nicolas Sarkozy a tiré les leçons du passé et a la volonté et la force de rompre avec la spécificité terroriste de la république française. On ne lui souhaite pas d’être guillotiné un jour par les camarades de Madame Ségolhaine." (Bernard Antony)
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