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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:30
Franc-maçonnerie, politique et culture de mort

Un article du Salon Beige indique l'importance que joue la franc-maçonnerie dans la politique, une sorte d'Etat dans l'Etat.

Fm Pour cerner un tel sujet, il faudrait faire référence à de nombreux livres et auteurs et aussi continuer à en écrire tant la promiscuité des loges et de la vie politique est une réalité.
Pour appuyer cette vérité plus souvent péremptoirement affirmée que solidement étayée, passons un peu de temps devant
cette vidéo.

  • Si l'on y voit effectivement Jack Lang en visite au Grand Orient se livrer au jeu des questions-réponses avec les "frères" présents, on y entend aussi comment le sénateur Caillavet a demandé l'appui de cette même loge pour soutenir son projet de loi "sur le droit de mourir dans la dignité", autrement appelé l'euthanasie.
  • Pire encore un peu plus loin, il y est aussi clairement expliqué l'action du Grand Orient de France pour retourner à l'Assemblée nationale une majorité récalcitrante pour que soit votée la loi Veil en 1975, responsable aujourd'hui de plus de 6 millions de morts.
  • L'énorme influence du Grand Orient (encouragée par le président Chirac) est tout aussi facilement reconnue par son ancien grand maître concernant la loi sur la bioéthique de 2004.
  • Enfin, on y retrouve aussi le consensus total des parlementaires francs-maçons pour voter l'abolition de la peine de mort en 1981. Toute ressemblance avec une actualité de ce jour n'est pas du tout fortuite.

D'autres exemples sont cités : relations internationales, Turquie et UE, Côte d'Ivoire 2000, Nouvelle Calédonie 1988; loge maçonnique algérienne à Marseille, etc.
Mais l'implication des francs-maçons dans la culture de mort ces dernières années est bien réelle et fait écho à ce
qu'écrivait Léon XIII en 1884 :

"A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions, et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu".

Ce que Léon XII qualifiait en 1826 de "secte dite des francs-maçons" est bien présente au quotidien dans la vie politique de notre pays. Le cardinal Ratzinger rappelait en 1983 l'enseignement immuable de l'Église :

"Le jugement négatif de l'Église sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l'Église. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion".

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