26 février 2008
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La démocrature a plusieurs dogmes ("démocratie", souveraineté populaire ou nationale contre souveraineté de Dieu, liberté, égalité, etc.). Examinons celui de la "libre-pensée".
Bien que se proclamant adogmatique et anti-dogmes, la "libre-pensée" agit comme un dogme par son exclusivisme doctrinal et, comme lui, fonctionne à coups de rejets, censures et anathèmes (synthétisé dans la formule de l'égalitariste robespierristeAntoine de Saint-Just(1767-1794), "Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté"). Ainsi, toute personne qui s'éloigne de la doxa de la "libre pensée" et de ceux qui fixent les limites de la "tolérance" est aussitôt déclarée hérétique, classée dans la catégorie des "réactionnaires", et devient passible des tribunaux de la "libre-pensée". Ce processus est expliqué comme un programme de servitude intellectuelle par l'historien monarchiste Augustin Cochin.
Un autre historien,Pierre Gaxotte, parlait de "véritable tyrannie" au sujet de ces "sociétés de pensée".
"La libre pensée... programme la servitude intellectuelle par l'instrument du secret propre aux loges et aux autres sociétés de pensée. Le secret est le garant de l'ignorance de la majorité des adeptes, la forme propre de la contrainte nécessaire à l'oppression intellectuelle, mais "pour les ignorants cela s'appellera le progrès des Lumières [...]. Toute société de pensée est oppression intellectuelle par le fait même qu'elle dénonce en principe tout dogme comme une oppression" (Augustin Cochin, La Révolution et la libre pensée, p. 29-31, cité in Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris 2008, p. 686).
Il est à noter qu'aujourd'hui, alors que l'opinion publique a plus ou moins intégré la doxa des sociétés de pensée - relativisme adogmatique, "liberté de penser", "liberté d'expression", dont l'observateur sait, qu'elles ne sont que des chimères et des prétextes au service du système "libéral" - , la francmaçonnerie propose à certains de ses membres de dire ouvertement leur appartenance à la francmaçonnerie. Ce changement indique que la Secte pense arriver à ses fins et joue à présent à découvert.
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Bien que se proclamant adogmatique et anti-dogmes, la "libre-pensée" agit comme un dogme par son exclusivisme doctrinal et, comme lui, fonctionne à coups de rejets, censures et anathèmes (synthétisé dans la formule de l'égalitariste robespierristeAntoine de Saint-Just(1767-1794), "Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté"). Ainsi, toute personne qui s'éloigne de la doxa de la "libre pensée" et de ceux qui fixent les limites de la "tolérance" est aussitôt déclarée hérétique, classée dans la catégorie des "réactionnaires", et devient passible des tribunaux de la "libre-pensée". Ce processus est expliqué comme un programme de servitude intellectuelle par l'historien monarchiste Augustin Cochin.

Il est à noter qu'aujourd'hui, alors que l'opinion publique a plus ou moins intégré la doxa des sociétés de pensée - relativisme adogmatique, "liberté de penser", "liberté d'expression", dont l'observateur sait, qu'elles ne sont que des chimères et des prétextes au service du système "libéral" - , la francmaçonnerie propose à certains de ses membres de dire ouvertement leur appartenance à la francmaçonnerie. Ce changement indique que la Secte pense arriver à ses fins et joue à présent à découvert.
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Publié par Ingomer
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Argumentaires historiques - Contre-Révolution
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