25 octobre 2007
4
25
/10
/octobre
/2007
09:47
Le candidat de l'hyperclasse mondiale Nicolas Sarkozy déstabiliserait-il la Ve République? C'est ce que pense le socialiste Arnaud Montebourg qui s'exclame: “Tout le système institutionnel recréé par Nicolas SARKOZY déstabilise la Ve République : le Parlement est devenu un lieu théâtral inutile, le gouvernement est devenu le Parlement avec des débats totalement mis en scène.” Arnaud MONTEBOURG (LCI)Professionpolitique.info
Ce que ne dit pas Montebourg, c'est qu'il sait parfaitement que Sarkozy ne déstabilise pas le système, il le consolide. Sa petite phrase est tout au plus révélatrice de sa mesquine jalousie quant à l'initiative de "la réforme des institutions", compte tenu que les socialistes avaient pris l'habitude de se dire les initiateurs du "progrès"..., du "changement", etc, et ce depuis une certaine "révolution" (de 1789), un coup d'Etat en réalité...
Tout le monde sent bien dans sa conscience que le système est à bout de souffle, Sarkozy tente de le sauver et Montebourg feint de croire qu'il le déstabilise! Diviser pour mieux régner, les gens penseront que les socialistes sont des opposants alors qu'ils font partie intégrale du système.
Ce que fait Sarkozy, c'est soit-disant de rééquilibrer les institutions qui auraient perdu leur équilibre (Commission Balladur sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République)... En réalité, que se passe-t-il? Le système sent le pouvoir lui échapper et tente par tous les moyens de le conserver, y compris par une périclécisation, une personnalisation de la démocrature. Qui n'en restera pas moins... une "république".
La démocratie n'ayant jamais été dans ce pays comme ailleurs, le pouvoir du peuple par le peuple, cette personalisation du pouvoir pourrait aboutir à l'inverse du but recherché,... le déséquilibre de la "république". Mais ce n'est pas dit. Le système sonde l'opinion et cherche à se perpétuer. Comptons sur la caste pour trouver les moyens de ce faire, y compris la dictature personnelle, un coup à "gauche", un coup à "droite", en transcendant le fameux "clivage droite-gauche"..., dans le cadre d'une démocratie moderne et équilibrée!
"Thucydide observait que Périclès « tenait la foule, quoique libre, bien en main, et, au lieu de se laisser diriger par elle, il la dirigeait » et encore « sous le nom de démocratie, c’était en fait le premier citoyen qui gouvernait» (Thucydide, Guerre du Péloponnèse, II, 65, 8-9, in Maxence Hecquard, RDV du FC, 10-08-2007).
Ce que ne dit pas Montebourg, c'est qu'il sait parfaitement que Sarkozy ne déstabilise pas le système, il le consolide. Sa petite phrase est tout au plus révélatrice de sa mesquine jalousie quant à l'initiative de "la réforme des institutions", compte tenu que les socialistes avaient pris l'habitude de se dire les initiateurs du "progrès"..., du "changement", etc, et ce depuis une certaine "révolution" (de 1789), un coup d'Etat en réalité...
Tout le monde sent bien dans sa conscience que le système est à bout de souffle, Sarkozy tente de le sauver et Montebourg feint de croire qu'il le déstabilise! Diviser pour mieux régner, les gens penseront que les socialistes sont des opposants alors qu'ils font partie intégrale du système.
Ce que fait Sarkozy, c'est soit-disant de rééquilibrer les institutions qui auraient perdu leur équilibre (Commission Balladur sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République)... En réalité, que se passe-t-il? Le système sent le pouvoir lui échapper et tente par tous les moyens de le conserver, y compris par une périclécisation, une personnalisation de la démocrature. Qui n'en restera pas moins... une "république".
La démocratie n'ayant jamais été dans ce pays comme ailleurs, le pouvoir du peuple par le peuple, cette personalisation du pouvoir pourrait aboutir à l'inverse du but recherché,... le déséquilibre de la "république". Mais ce n'est pas dit. Le système sonde l'opinion et cherche à se perpétuer. Comptons sur la caste pour trouver les moyens de ce faire, y compris la dictature personnelle, un coup à "gauche", un coup à "droite", en transcendant le fameux "clivage droite-gauche"..., dans le cadre d'une démocratie moderne et équilibrée!
"Thucydide observait que Périclès « tenait la foule, quoique libre, bien en main, et, au lieu de se laisser diriger par elle, il la dirigeait » et encore « sous le nom de démocratie, c’était en fait le premier citoyen qui gouvernait» (Thucydide, Guerre du Péloponnèse, II, 65, 8-9, in Maxence Hecquard, RDV du FC, 10-08-2007).
/image%2F1400167%2F20250701%2Fob_420393_christ-roi-de-l-univers-2.jpg)