Catholiques en campagne, 28-03-2007
Ségolène Royal fait chanter la marseillaise et déclare que l’identité n’est pas le domaine réservé de l’extrême droite. Nicolas Sarkozy veut faire de l’identité un ministère mais réduit l'identité de notre pays à la "citoyenneté républicaine" excluant de ce fait, Louis XIV, François Ier et Jeanne d'Arc. Son condisciple Philippe Douste-Blazy note pour sa part que le "Maghreb fait pleinement parti de l'identité française".
Identité !
Le terme était autrefois le domaine réservé de Le Pen. Il était interdit de s'interroger sur le destin de la nation française. Elle devait être multiraciale, multiculturelle et multiconfessionnelle forcément, sous peine d'être raciste et xénophobe.
Aujourd'hui, l'identité nationale revient à la mode, à la faveur des élections. L’heure est surtout venue de nous rappeler qui nous sommes, et d’en éprouver de la fierté. Car ce sont avant tout des questions d’ordre culturel et religieux que nous pose l’immigration.
"Il ne faut pas se payer de mots. C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne" rappelait le général de Gaulle.
Parce qu’elles n’a voulu qu’"intégrer" et non "assimiler", la société française se désintègre. Les communautés ethniques prennent le pas sur la communauté nationale. La société multiethnique est devenue multiconflictuelle.
Car comment assimiler un étranger au vide ? Comment lui donner envie de devenir ce qui s'est évanoui ? Voire de ce qu’on a renié à coup de repentance ? On a interdit au peuple français de défendre "son identité ", mais encouragé toutes les autres identités du monde à se défendre, qu'elles soient kosovars, palestiniennes, tibétaines ou baltes.
Ce qui maintiendra unie notre nation, c’est la transmission et le partage d’un socle solide de valeurs communes. Il nous faut retourner à la souche, et pour cela nous replonger dans notre histoire millénaire de fille aînée de l’Église. C’est là, au cœur de cette identité chrétienne qui a fait naître et grandir notre peuple, et que nous avons depuis trop de temps enfouie, que se trouvent les ressources fécondes de notre rayonnement à la face des nations et de notre générosité envers l’étranger./image%2F1400167%2F20250701%2Fob_420393_christ-roi-de-l-univers-2.jpg)