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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 10:56

Interrogée sur les photographies publiées par Paris-Match, où on la voit en train de prier dans une église italienne, Ségolène Royal explique : «: je suis pour la laïcité, cette question est une question d'ordre privée. Les engagements privés relèvent de la vie privée». Et pour appuyer son argument, elle cite… Le général de Gaulle, qui «était croyant, pratiquant mais qui ne montrait jamais ses convictions en public».

Voilà l'origine de tous nos maux : le reniement "social-libéral" du Christ et de l'identité chrétienne de la France. C'est tout le problème du masochisme de la "république" et son erreur : le négationnisme de l'identité chrétienne de la France, la relégation en citoyens de seconds rangs des catholiques français traités en parias dans leur propre pays. Si l'expression personnelle de la foi ne doit pas se faire à la manière des Pharisiens, d'une manière ostentatoire, comme le rappelle Notre Seigneur Jésus-Christ, la pratique collective, elle, se place sur un autre plan. La pratique collective manifeste notre adhésion aux valeurs portées par le christianisme et l'histoire de notre pays. Ce culte public, mais aussi cette histoire nationale, cette adhésion, ce contrat social doit pouvoir s'exprimer publiquement d'une manière décomplexée sans qu'aussitôt les prêtres de la religion de la repentance nous tombent dessus...

La manifestation publique de la foi est aussi un élément de la liberté religieuse que d'aucuns souhaiteraient limiter à la sphère strictement privée. Ce qui fait l'homme pleinement homme, avec sa nature d'être matériel mais aussi d'être spirituel, c'est que la part spirituelle de l'homme ne soit pas divisée, empêchée ou mutilée. Empêcher l'expression publique de cette part spirituelle revient à mutiler la nature de l'homme foncièrement tournée vers la divinité. C'est aussi empêcher la pratique collective, empêcher l'exercice libre de la société ordonnée à Dieu. Si on pousse un peu le raisonnement, on se demande alors qui défend réellement les "droits de l'homme"? Du point de vue de la foi et d'une vision complète de la nature de l'homme, le premier de ces droits serait de pouvoir aimer, honorer et servir Dieu, sans être empêché, et par ce moyen sauver son âme (liberté religieuse).

Le paradoxe et la mauvaise foi de tous ces gens et de leurs complices conscients (francs-maçons) ou inconscients (idiots-utiles de l'oligarchie cosmopolite mondialiste) est que d'un côté ils prônent l'expression publique de la diversité culturelle pour les allogènes (Ex: les "racines musulmanes de l'Europe" : oui, les "racines chrétiennes : non"), de l'autre ils condamnent cette expression pour les catholiques qui eux biensûr doivent se taire et reléguer leur conscience au domaine privé..., traités au besoin de "fascistes", "réacs", etc., s'ils osent résister.

L'emploi du mensonge, de la calomnie et de la diffamation est une des méthodes sociales libérales dans la bonne tradition soviétoïde jacobine républicaine. Et ce sont ces gens-là qui prétendent faire de "la politique", être pour les uns de grands "libéraux", pour les autres de grands "socialistes"... tous grands démocrates cela va de soi.

Petit rappel aux sociaux/libéraux traîtres, Ségolène Royal, François Bayrou, etc. : «Mais QUICONQUE me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est aux cieux» (Evangile selon Saint Matthieu X, 33).

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