9 mai 2008
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Suffit-il de prendre conscience de son péché comme péché pour être sauvé ?
D'une certaine façon, oui, et c'est la bonne nouvelle du péché préface nécessaire à la bonne nouvelle du salut. Texte magnifique en ce sens, voyez l'entrevue avec le staretz Zossime dans Les frères Karamasov de Dostoievski.
La raison de cette merveilleuse facilité ? C'est l'amour de Dieu bien sûr d'abord, car c'est l'amour de Dieu qui anéantit nos péché : "Je suis venu pour chercher et sauver ce qui était perdu".
Et c'est aussi, je dirai mécaniquement, la foi qu'engendre ce regard humble (et non découragé ou anéanti) sur nous mêmes ; c'est cette prise de conscience qu'en vérité "Sans moi vous ne pouvez rien faire" pour combler l'abîme qui existe entre le temps et l'éternité, entre les caprices de l'instant et la perfection divine.
En revanche, oui, qui a mesuré l'ampleur de sa médiocrité, et qui est capable d'en souffrir, se tourne vers Dieu et reçoit le don surnaturel de la foi. Suite
D'une certaine façon, oui, et c'est la bonne nouvelle du péché préface nécessaire à la bonne nouvelle du salut. Texte magnifique en ce sens, voyez l'entrevue avec le staretz Zossime dans Les frères Karamasov de Dostoievski.
La raison de cette merveilleuse facilité ? C'est l'amour de Dieu bien sûr d'abord, car c'est l'amour de Dieu qui anéantit nos péché : "Je suis venu pour chercher et sauver ce qui était perdu".
Et c'est aussi, je dirai mécaniquement, la foi qu'engendre ce regard humble (et non découragé ou anéanti) sur nous mêmes ; c'est cette prise de conscience qu'en vérité "Sans moi vous ne pouvez rien faire" pour combler l'abîme qui existe entre le temps et l'éternité, entre les caprices de l'instant et la perfection divine.
En revanche, oui, qui a mesuré l'ampleur de sa médiocrité, et qui est capable d'en souffrir, se tourne vers Dieu et reçoit le don surnaturel de la foi. Suite
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