31 juillet 2009
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Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec lui est l'acte décisif du jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la rencontre avec lui qui, en nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide, et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son coeur nous guérissent grâce à une transformation assurément douloureuse, comme « par le feu » ; cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et par là totalement de Dieu.Benoît XVI,Encyclique « Spe Salvi », § 47, 2007, trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana,Commentaire du Jour
C'est en résistant aux passions, et non en leur cédant, qu'on trouve la véritable paix du coeur. Point de paix donc dans le coeur de l'homme charnel... : la paix est le partage de l'homme fervent et spirituel.
Dans la Croix est le salut, dans la Croix la vie, dans la Croix la protection contre nos ennemis. C'est de la Croix que découlent les suavités célestes.
Ne vous réjouissez que d'avoir fait le bien. Les méchants n'ont jamais de véritable joie, ils ne possèdent point la paix intérieure, parce qu'il n'y a point de paix pour l'impie, dit le Seigneur."
L'Imitation de Jésus-Christ, Traduction de Lamennais, Points Sagesses, Saint-Amand, 1979, p. 15-16; 19; 82; 69-70.
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